Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 24 juin 1897, jeudi 24 juin 1897
41 âme ANJsïEE Ko: ÎÊ?.—0M3ÏOP) QUOTIDIENNE.—20ême ANNEE JEUDI, 24 JUIN 1897 λe JOURNAL DES INTERETS CANADIENS (ïamttui ?>;v^V*v JE CHOIS, J’ESPEKE ET J’AIME La rédaction, ^eSeeI 32, rue de la Fabrique.rri HOMAS CETjAP^AIS, Directeur-!Propriétaire Administration: 30, rue de la Fabrique feuilleton du COURRIER du CANADA 24 Juin 1897—No.15 .LA TOUR \ AUX HIBOUX CsUlTKj CHAPITRE VIII NOUVELLE INCARNATION DE BALTHAZAR CARCASSOU Loraque Fil-de-Fer eut 1 joué à Placido pour su débarAsaer de lui, le tour que l’on sait, il so dirigea, en côtoyant toujoura la Sèvro, vera un immense rocher qui se dressait à quelque distance, sur le versHiit du coteau.Ce rocher, couvert de mouene, éiner-geait d'un fouillis d'arbustes et de plantes tauvages qui en cachaient presque complètement la base.Après «'êtreassuré que personne ne Pépiait, Balthazar, écarta» les braucheB qui entravaient ; sa marche entru délibérément dans le taillia.Parve nu au pied même de l’énorme bloc de granit, il ee baissa un peu et, saisissant line lourde pierre plantée debout contre le rocher, comme un menhir, d’un vigoureux effort il parvint à Ja'renverser.Alors apparut une excavation profonde dans laquelle il descendit en he courbant.C’était une grotte souterraine, une sorte de caverne creusée dans le sol, d’environ dix pieds ourrés et dans laquelle Carcassou, obligé de ne plier presque en deux pour y pénétrer, pouvait se tenir debout saus aucune gène.L'ex-forçat connaissait à merveille le puys pour l’avoir autrefois habité, avait découvert cette cachette dans laquelle il déposait alors ses engins de pêche et de braconnage.Après avoir allumé une Jauterne sourde, Fil-de-Fer jeta sur une table sa bulle de colporteur, puis ouvrant une malle pleine de costumes, de fausses barbes, de perruques, il se mit en devoir de se transformer des pieds à la tête.L’u miroir ébréché était suspendu daus un coin.C’est la qu’il se grima, après avoir préalablement no-é ses moustaches Cn quart d’heure plus tard, Balthazar avait complètement changé de phy.siono-munie.Co n’était plus l’être quasi fantastique apparu, sur les bords de la 5?èvre, au père Bruneteau et a Maurice Gérard, ni le colporteur qui elfrayait si fort Placide.Le Aléphisiophéles, noir comme l’aile du coroeau et jeune, avait fait place à un commis-voyageur blond d’une quarantaine d’années, barbu et portant lorgnon.Au lieu de la blouse bleue du marchand ambulant, une jaquette marron.Il y a mieux : Fil-de-Fer n’était plus Fil-de-Fer un paquat de ouate, habilement appliqué au creu de l’estomac, le dotait d’un commencement d’embonpoint qui eût achevé de déroute le poiicnr le plus habile.L’ex-forçat compléta bon travestissement en s’insérant dons un vaste ulster qui lui tombaient jusqu’aux pieds, puis, après avoir jeté un coup d’œil circulaire à l’oritice de la grotte, il sortit, remit en pince In pierre qui dissimulait Rentrée Je ?a cachette.rès d'un petit café dont ht porte, quand elle s’ouvrait, échapper par bouffées épaisses un air suturé de tabac et dulcool.L homme au lorgnon suivait maintenant d'assez près M* Grégoire.- Lorsqu’il le vit disparaître dans l’allée, il s’arrêta d’abord et sembla réfiéebir.Mais son indécision dura peu et, quelques secondes plus lard, il entrait délibérément dans le cabaret.La salle ou il pénétra avait la physionomie banale de toutes les pièces du même genre.Au fond, le complaire, derrière lequel trônait une femme grasse et rouge, en cheveux,qui semblait âgée d’une cm quan mine d’au nées.(A suivre) Les fetes jubilaires Le sermon de M.l’abbe C.Roy a la basilique Mes frères, Quand le roi d'Angleterre, ail jour* de sou avènement officiel, reçoit sur sa tôle la couronne que lui ont léguée scs prédécesseurs, les nobles lords qui entourent le tr«*»i)i», s’approchent du nouveau monarque, portent avec respect la.main sur cette couronne, et dans le vieux français de < lu ilium ne.ils prêtent ce serment solennel, “Je maintiendrai.” Il semble qu’il ce moment.c’est tout.le peuple anglais, dans la personne des vieux gardiens de l’empire, (pii proteste de sa fidélité à la dynastie et ù ses antiques traditions.Mes frères, il y a (JO ans.c’était, une jeune femme que la Providence appelait ù recueillir l’héritage do la maison de Hanovre.Née d’un sang qui menaçait de faire rare, portant déjà sur sun front de 18 ans de couronne d’uiw jeunesse vertueuse, elle vnait dans le vieil abbaye de Websmlnstr y ajouter la royale couronne des ancêtres.Ce jour là connue autrefois, les nobles lords portèrent la main sur ce diadème qui ne faisait pas lléelilr un front si jeune, et Ils répétèrent la vieille formule, normande : ”Je maintiendrai.” AloRs.cette jeune reine, unissant à la.grâce de sa personne la majesté royale, debout sur ce trône dont elle était, le plus bol ornement, tenant, daus sa main le sceptre de Guillaume IV, dut entendre au fond de sou âme ce cri de la lopaulé britannique renvoyé jusqu’à elle par tous les échos de l'empire.Les rivages de la Tamise et de R Indus, les Ilots de l’Orange et du St-Laurent retentirent des mêmes acclamations ; toutes les colonies «’unissent A la.métropole pour sîiluer reine d’Augletertv et.d’ir-tnude très haute et très puissante princesse Victoria, llère du nom.Mes frères, il vous en souvient, les Cnuadlens-frauçals traversaient alors une des périodes des plus critiques de leur histoire.1a»s lougs, retard s apportés par le gouvernement royal û faire justice à vos réclamations, avalent exaspéré plu* d’un défenseur de nos droits ; Rimpatleuce avait souillé dans un coin de notre province une ardeur jusqu’alors inconnue.L’incendie y alluma bientôt ses feux, le bruit du canon fit taire la voix dos rebelles, et le Canadien se demanda avec inquiétude s’il porterait longtemps encore un joug qui pesait à ses épaules.Ce-m'udant.nous le rappelons aujourd'hui d l’honneur de l'Angleterre et.de 4*siguste Souveraine, sous ce règuo bienfaisant, les nuages sombres sVn sont allé (ii* notre, horizon, l'avenir de notre race nous a paru plus assuré et après soixante années d’une vie politique plus large et plus Indépendante, voilà que pour attester notre fidélité, nous nous unissons au trois cents miliums de sujets anglais qui sur tous les points de l'empire célèbrent aujourd’hui ce glorieux anniversaire : nous nous retrouvons dans ces temples où priaient nos vieux pères ; hier encore, par ordre de l’autorité diocésaine toutes nos églises paroissiales, les voûtes de cette Basilique, antique témoin de nos combats pour la liberté, retentissaient des (‘hauts de l’action «le grâce.Tous ensemble prosternés aux pieds du Dieu de la patrie, nous lui demandions de bénir les derniers Jours d’un règne dont nos pères avaient, sous ce ciel, ensanglanté l’aurore, d’accorder longue vie à une Reine qui par sa puissance et sa vertu commande lu vénération de ses sujets et du monde entier de faire (pu* celte tête chargée de cheveux blancs porte longtemps encore les joyaux de la couronne d’Angleterre.La Société St-.lean-Baptiste de Québec.afin de donner nu témoignage non équivoque de sa loyauté, a voulu faire coïncider notre l’été nationale avec ce grand jour des réjouissances Jubilaires : elle a désiré qu’une voix sacerdotale s’unit à elle pour affirmer sa fol et son patriotisme.Mes frères, je ne viens pas vous taire mi long discours : Je n'oublierai pas qu’on ne m’a demandé qu'une courte allocution, et j«* m’efforcerai de rester dans les limites qu’on m’a tracées.Hermetic/, moi seulement de vous dire, comme il eonvicui au prêtre, la raison de cette loyauté dont nous sommes fiers.A d’autres il appartiendra d'évoquer aujourd'hui eu faveur de cette thèse le progrès des institutions civiles et politiques, accomplir pendant* ce règne dont nous voudrions prolonger h* soir glorieux.Rour nous, vous élevant par la foi au-dessus des choses «pii passent, nous ehciclions et nous trouvons dans cette foi même la garantie de notre loyauté, comme le principe d»* toutes nos grandeurs.< >11 ne h* pensa pas toujours ainsi, il vous en souvient.L’Augleterr.*.qui pendant re« deux derniers sièulos.semble avoir entrepris, comme mit reluis l’empire romain, de soumettre l'univers à sa domination, crut d'abord comme l’avait fait celui-là.qu’il lui fallait pour réaliser ses rêves d’ambition, détruire les institutions des peuples vaincus.»*i leur inq>oser le foi («t les moeurs du vainqueur.Semblable pru-jet est chose assez facile quand on s'attaque à uni* société vieillie, tombée dans la décrlpitilde : Quand Home ont envoyé Scipion conquérir l’Afrique, les vieux sénateurs, les demi-dieux de La République assemblés dans leur saiio tnuire, purent entendre par lû la mer.s’écrouler l’édifie»» branlant des institutions de Carthage.Mais il n’en va pas ainsi quand ou s'attaque à une société jeune et pleine-d'un»» sève généreuse : on peut la vaincre, on ne peut lui Inoculer l’esprit des vainqueurs I Ne resta-t-il que To.ooo homines debout sur les ruines de la partie, c’en est assez pour résister à lu transformation religieuse et nationale ! Gr.un jour, nos pères nous Pont appris.sot* nos rivages et dans nos campagnes.on entendit rugir le lion britannique : il secouait sa crinière, et essayait de déchirer la proie que lui avait abandonnée le hasard des ba.es.Ils -talent 70.000 (pie l’Angleterre voulait convertir à ses moeurs «*i à sa foi.Mais le peuple canadien plein de gloire déjà par son passé chevaleresque.ayant aux velues du sang «le la France, fort, surtout de sa jeunesse même, entreprit une lutte qui devait lasser ses nouveaux maîtres ; cette lutte fut laborieuse ; mais après de longs et généreux efforts.il nous t ut permis à jamais d’inscrire sur nos bannières, témoignage triomphant, ces mets qui résument l’histoire d'un siè-ele «ù demi de vaillants combats : "Nitre langue, nos institutions et nos lois ! ” Gr, parmi ces nobles épaves arra-1 chéos aux Ilots de la conquête, la loi catholique, cette fol qui nous était plus chère que tout le reste ensemble, «levait être, contrairement à .* moiileux concours l’orme la Société ; mais parce que lu multitude ut* peut être ù elle-même son maître et sou guide, l’ordre n’existant pas là oû 11 n’y a pas d’unité de direction, elle confie à un .seul ou à quelques uns.selon sou tempéramment.cci.* autorité dont elle ne iw*ut être sans danger pour elle-mêii^*, le dépositaire.Et alors, qu’il s'appelle consul, roi héréditaire, président, où le Conseil des Dix.c’est lui.l’élu de la nation qui porte désormais dans la main h* seepte du pouvoir, et sur sou front un rayon de lu Divinité.Et qui que v.Mls soyez, que vous lui apparteniez par droit de naissance ou par droit de conquête, vous êtes tenu de vous incliner devant cet nomme, parce que cet homme est sur la terre l'ambassadeur (!•* Dieu.Mes frères, c'est ainsi que la foi.suprême régulatrice de nus actions, saisit l'homme dans les manifestations «U** la vie publique, lui montre Dieu dans les chefs de la société et eu fait Rassuré rein pot# de toute autorité légitime.Ainsi l'Eglise,société spirituelle chargée par Dieu d'enseigner les sociétés civiles a toujours délilni la théorie du pouvoir.et a toujours déclaré que celui-là n'est pas complètement loyal à Dieu « 1111 n’est pas lhh’-lo à l’autorité que Dieu a établie sur lui.Lo évêques de Québec, toujours en communion d’idée et de sentiment avec le Siège d( avec Tôble (ch.XIII, l.’i à 17> les futures grandeurs de uni patrie." Luce splendhhi fulgebls” : O peuple Canadien, tu brilleras d’une lumière éclatante.«*t tu seras chéri do tous les peuples.Jusqu'aux extrémités de la terre.Les nations viendront à toi des climats les plus reculés ; et Rapportant des présents, elles adoreront en toi le Soigneur.et considéreront ton sol comme une terre sacré»», t’ux qui t mépriseront seront maudits, ceux «pii te uoir-ciront de leurs blasphèmes seront couda mués, ceux qui t'édilierunt seront bénis ! Rour toi.«à peuple, tu te réjouiras dans tes enfants, parce que h* Seigneur lus bénira tous, et qu'ils se réuniront tous en lui.” Alusi-solt-il.VjUNYON l Nous avons un assortiment complet de REMEDES* MUNYONS quo nous offrons aux prix suivants: ACADÉMIE de MUSIQUE i>i: «iuëkskc Siège Pierre, ont toujours cuselgué à leur peuple (-es principes nécessaires à l’ordre social.Leurs successeurs actuels dans I»» gouvernement de l’Eglise canadienne n'ont pas dérogé à cette mission.»-t dans une ndress»» «pii restent connue mi monument de notre littérature ci d.bM by jar tho lurjrwt circulation of Any eotcntUlc work In the world.S3 a year, fnjnnle copies sont freo.KulMlnir EQitloti, monthly, fi’J) a year.Slnple fonlo», *25 eontH.Kvory number contains beau* tlful pint oh.In colors, and phot nymph» of ne«f iOiisoH.with )dans.enublTiiif buildurs to show the Intcst «lealtfnsTmd seeuro uontrnct.t.Address A1UNN L CO.NEW ÏOlUû 3(il ÜUOADWAY.Guérison gg DIABÈTE LE VIN ÏÏRAN’É “ 'Br.par jour •ofesass—* Grandeur eaiaire.$35.00 Hiit repont.à bu j prix ÆSriüllets de retour A prix réduits.Les salon* et chambres de repos sont dans U pw*tie centrale du navire.L’éloctrioité eu employé pour reclaims», at les lautpes sont a la disposition «te« pa.vaccr» à t*«u«î heure delà nuiu Les salles do uiuuquo et onambre A fumer «ont sur le oont de promenade.Los «nions ot uuircs cnainures sont en au decs a lu vapeur.l ouroius ample* détails, i'a«irei«er 1 29 Mai 1S97 ALLAN.RAC & OIS.JLgtnts l.ES ENFANTS QCI .SOUFFRENT Il n’y a rien de plus pénible que les contorsions d'un enfant qui est malade et incapable de préciser le siège de sa douleur.Dans la plupart des cas les en funis soutirent de l’estomac en désordre—ou «lu moins les douleurs de ce genre sont très communes—et fli on ne lee traite pas à temps, elles causent la mort.Vingt gouttes de Perry Davis’ Pam Killer soulageront le cas le plu» douloureux et le plus obstiné de l’univers, de diarrhée chronique ou de maladie qui éclate en été, et toute garde-malade ne peut vivre en sûreté «i elle n’a nas à sa portée une bouteille de ce remède.Tous les pliant a-ciços respectables vendent le Pain Killer 25 cts la nouvelle grande bouteille.«ALADIESd ESTQMAGQste( et adressez toutes conimundcntions comme suit : l’administratif du COUiiRIEIt • , €4, rue «le !:i F abri «me.Qui bec.Redaction : 82.tufiiêe la Fabrique Tkl.EPUONÏ î Ho.8oo Huftotlon • • % No.2f| LE COURRIER DU CANADA, JEUDI 24 JUIN ISVjï DEUX JOURS SEULEMENT , VENDREDI et SAMEDI, 25 et 26 JUIN PLAINES D'ABRAHAM .-i* L’OUEST SAUVAGE UE BUFFALO BILL AGGLOMERATION DES PLUS RUDES CAVALIERS DU MONDE Du nouveau tons plusieurs détails et l’exhibition mise à la hauteur ûsb exigences du jour par l’introduction de PLUSIEURS HAUTS FAITS IMPORTANTS REVUE REALISTE DU Roman et la Vie Réelle Lu Seulü et Uuiquc EXHIBITION Une l’Europo et l’Anièrlqtt ont rceonnuo connu (liant LE VRAI CLOU Pan do clinquant, pas tlo taux pus il ira 1 tatl 022.LE TOUT VERITABLE Vrai et Honnête ! m Wi REVUE DT Mlistoiro Américaine F AIT K PAR LKH PI0.UIKBX SURVIVANTS Qui ont orné les Buts do l’Ouost.Des Ennemis Héréditaires Unit pour montrer uu monde J» victoire Je la paix.Les Sauvages et les Blancs KT LKH HeroiQues Cavaliers Unique en ce Genre-La Dernière de la Sorte 18 V>7V» m B ùî itf jfWi •y 100 GUERRIERS SAUVAGES DKS tjubus O^alialla, Brulé, Uaoapappa, Ciioyonno, Eloux ot Arapahou 50 Vachers Américains 30 Vaperos Mexicains et Ruraux 50 Hommes des frontières, Tireurs, etc, Æÿm iirtmrs, m, ^IKlr 25 Arabes Bédouins ^ '¦*1 20 Cosapes venus du Caucase ül qua.- lo “Conrtçr” çult, hier, Von auppbftc (jue^cattop trouvé prèo de la volo fttrréé K Romuald, est celui do Charles Au-dr*wA, qu«» plusieurs familles quôbee-qnoises connaissent.D’après les pa-été trouvée en sa possession ©t l’on d’avis qu’il a résidé longtemps A Ogdeustmrg, New-York.Comme nous le dislotis, hier, une nombreuse collection de vieux sou» a été trouvé en sa possession et Ton.nous apprend qu’avant de partir pour faire sa tournée.11 en avait laissé une autre chez M.Hossack, épicier.L’on nous dit que le défunt était très riche et qu’il avait plusieurs propriétés aux Etats-Unis.Le cadavre a été transporté A la morgue.' hier après-midi.-DK LA Ligue du Sacré-Cœur STE-ANNE DK BEAUPRÉ Av«oU4»ionvoUUt4o MfinJeslim do Moimigurar Btekx, .1U Li|m «lo la Ligue «lot Jeune* Ons, «k>um lu o du Haerô-Coiur d*n homuito de Bt-lloch, et , lions au manège, a.la citadelle, le qua.de jjériul, la portée des traités belges et St Jean Ile d Orléans, la rivière Beaui*r .mauds sur la elauhe o référentiel le du » /.«I A^ Ci/, A .» .1., C.________ .1 Je quai de Ste-Anne du Saguenay, la.n vière à la Pipe et le quai de Caconna.La Saskatchewan débordé (Dépêche ap(ciah) Prince Albert, 24—Le bras nord de .a rivière Saskatchewan a monté de 10 pieds depuis hier soir et elle continue de monrèV 2 pouces A l’heure.Lee hommes de moulins sont obligés de tirer les billots de crainte de les voir partir à Ja dérive.Le •oar&nt a uue vitesse effrayante et Ja rivière charroie de6 débris de toutes sortes.On u'a pas vu Ja Saskatchewan aussi fcaute depuis vingt ans.veau tarif canadien.aile- nou- ACCIDENT Un ouvrier de bord, Alexandre Bou-rnssu, Agé d’environ 45 im».a failli se faire tuer, hier uprès-miUJ,, à bord du ** Aketsshus,” qui décharge actuielle iu(*ut3 du charbon au 'fmji »e rendiv en Angleterre.Au moment, de Taceideut, elle avait à son boni l,SU0 tonne*.La barque ** Magnhild ” et son êapl-tatue étaient très bleu eounus il Québec.Eu effet, ilepuls les dernier» trente uns.Le capitaine 'Talefseu revenait dan» notre port deux ou trois foi» ik*u-dant la saison d’été.Cette nouvelle a été un coup de foudre pour toutes ses coun.ais.su uces.Le colonel DIMANCHE PROCHAIN, LE 27 JOIN » par le i-liemiii «le for quôbcc, Montmorency et l’hur-levels.Un eh«Aur eomiio-iù «lo vols oboUie», soun l’hwbile direction do M- Goorge Gnlemeau, mnltrc-cbautr** de la Con^rt-gatico de» boiomua U St-Uocb, Accomoagnura 1er pèlerlui».La Gardu Indtpundaute Obamplalti, avec leur corpd de musique, j.n u Jra part au j>6lcr1nug«*.On ob&vrveru l'ordre uulvunt, a co pèlerinage : lo.—Le départ aura lieu do l'tgllto Kt-Rocli, «ira p« uu eu tùte.U ü h.1C», pour la guru.üo.—Prendront le.» rang* de la pro^vsilou que le» membre» do» deux Ligue».3o.—A 7 heuiva, départ pour Sto-Auj»e.4o.—A Ste-Aune, !«.•¦» pélunn» se rendront imrnt-représenta- diatemeut Al'éqlii
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