Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 7 juillet 1897, mercredi 7 juillet 1897
41ème ANNÉE No.25;—EDITION QUOTIDIENNE.—20ème ANNEE MERCREDI, 7 ïtrCL^T TbSf foi (fa liai) a ?JOURNAL DES INTERETS CANADIENS .IK C'KOIH.J ESl’EKIÎ ET J’AI.HK La rédaction, SCESK! 32, rue de la Fabrique.THOMAS CI-TAlPA-IS, 3Directeur-3?roi:>riétaii*e Administration: 30, rue de la Fabrique ATW.IW4.5* Feuilleton du COÜIililEUdu CANADA 7 Juillet 1897—No.25 LA TOUR AUX Mais il semblait que eon hôte eût juré ! niôros lui gagnent l'affection «le tous dele faire—comme on dit vulgairement— toux qui rappruolioiit ”.“sortir des gonds ” en le j»ous^ant à bout.M.Grégoiae reprit : (suite!# CHAPITRE XV ESCARMOUCHES M.Grégoire ne portait Fur en physionomie aucune trace des émotions violentes qui l’avaient bouleversé la veille, quand, le dimanche, à onze heures précises, Maurice Gérard ee présenta chez lui pour déjeuner.Duns lu matinée, l'ex-ferçat avait eu une longue conférence avec le Sanglier complètement dégrisé.De résultat de cette conférence fut que les deux “académiciens, étant tombes d’accord sur tous les points, se séparèrent les meilleure amisdu monde, après s’être donné rendez—vous pour le lendemain soir, à l’heure et à l’endroit fixés par M.Grégoire.Celui-ci reçut «on hôte avec une grande nftaibilité de prévenances et essuya de Je faire beaucoup boire afin de lui délier la langue.Mais Maurice *e tenait sur ses giudes.L’escarmouche du cimetière avait, comme on le sait, fait naître dans son esprit une defiance que les cajoleries du châtelain furent impuissantes à dissiper.Après le repas, il fallut vieitèr le châ teau eu détail.Le jeune homme s’attendait ù éprouver à cette occasion des étno lious vives provoquées par les souvenirs de famille qui s'offriraient à sa vue.Il n'en tut rien ; car, depuis l’arrivée du nouveau propriétaire, la demeure construite par le grand-père du comte Kémy avait été ^complètement bouleversée à l’intérieur ; aussi, le seul sentiment qu’éprouva la descendant des Saint-Gilles en parcourant les différentes pièces du chateau, fut-il celui «l’une grande déception jointe à urie irritation très vive contre le vandale bourgeois qui, en restaurant cette demeure, ne semblait avoir été prto:cup6 que d'une idée: faire disparaître toute trace des anciens propriétaires, abolir jusqu’au moindre vestige du passé.Les délicieux trumeaux, genre Watteau qui surmontaient naguère les portes et lu cheminée du salon, et dont Mme de Saint-Gilles avait souvent parlé avec admiration à son fils, étaient remplacés par de-peintures modernes du plus mauvais.La destination même des J i Ile rentes pièce-t?e trouvait changée.La salle à manger était transformée en fumoir et, de la bibliothèque, le nouveau châtelain avait fait une salle de billaru.Seul, ou à j e près, l'oratoire avait conservé tel qu’il »*.\-istn.it du têtu ns des premiers [propriétaire» mais il était dans un état tic délabrement pitoyable.Taudis que M.Grégoire avait fait restaurer, plus ou moins maladroite ment, toutes les inities parties du château, il avuil complètement dcluissê cette petite chapelle, qui était une véritable merveille un joyau avec un art exquië pur le ciseau d’un sculpteur inspiré, un poème intime dont les clmnts se déroulaient autour de lu balu6tiade de l’ui.t l#et des colonnettes de marbre blanc où e’enlnnçuient les guir-i landes de fieurs, les lierres et les pampes ; où, sous les grappes de raisins becquetées par les oiseaux, tes lézarde se glissaient timidement, comme ils viennent, en automne, boire les derniers rayons du soleil ù la crête des vieux mura tapissés de vigne vierge.En pénétrant dans ce sanctuaire intime, le comte Rémy seutit une vive émotion s'emparer de tout son être.N’étuit-ce pas un sacrilège, un acte de vandalisme, que d’avoir nbondonné ce chef-d’œuvre u’architeeture à l’humidité qui en rongeait les pierres, aux araignées dont les toiles eu recouvraient presque entièrement la voûte et les viltaux^?—Je comprends que les anciens propriétaires aient fait des frais pour décorer cette partie du château, car c’étaient, à ce qu’on m’u rapporté, des fanatiques, la défunte comtesse surtout, une illuminée qui passait sou temps à réciter des patenôtres ei des“oremuK.” Cette foL, malgré la résolution qu’il avait prise, Maurice ne put se contenir, et, d’un ton très sec : —En voilà ussez, monsieur, de vous prie de respecter lu religion dans laquelle j’ai été élevé et de ne pas touner en ridicule les pratiques pieuses qui m’ont été enseignées dès ma plus tendre enfance et que je me fais gloire et honneur de n'avoir jamais abandonnées.M.Grégoire, loin de paraître froissé de la leçon, répliqua d’une voix très douce et en feignant ('étonnement : —Je vous fais toutes mes excuses ei mon langage a pu vous être en quoi que ce soit désagréable, mon cher monsieur Gérard, mais soyez convaincu que mon intention n’était nullement de blesser des sentiments religieux que je respecte profondément—quand ils sont sincères, comme les vôtre?—sans, d’ailleurs, je le répète, les partager.J’ajouterai que je ne pensais pas pouvoir vous causer Je moindre chagrin en în’exprimunt comme je l’ai fait sur le compte de gens que je crevais vous être complètement etrangers.Pour la seconde fois, Maurice comprit qu’il s’était trahi et il regretta ton imprudence.Cependant, sournois et patelin connue un chat qui joue avec une souris, M.Grégoire continuait : —Je me suie sans doute trompé, et, dans ce cas, je vous renouvelle mes excuses.Votre famille était peut-être alliée aux Saint Gilles ?.Vous devez savoir alors ce qu’est devenu le fils du comte mort dans des.conditions si tragiques et eimyetérieiiM*».—Non, Monsieur, je ne connais point la famille dont vous parlez, et jamah je n ai entendu mes parents prononcer le nom de Saint-Gilles.r.r suie.'o Qu’il il it le bravo”, do ot roi POUR UN PRINCE QUI PASSE Figaro i» Si parfois les buteurs du «o grattent, nous pouvons aftirnier, sans eraiuto do nous tromi>ei\ que ce n est point le ifi triolisme qui les démange.On n’a pas fAiblié la.vivo éniotiou, 1 émotion iudi;fnéo que souleva, dans l’opinion publique, cet artielo odieux qui contenait un éloge enthousiaste du Kaiser allemand, et par lequel une Invitation pressante lui était faite de profiler de l’Exposition iiulviiUNeJle prochaine pour visiter la France.Nous relevâmes cette lui amie comme il convenait, et un cri de i-ulère et de mépris retentit contre ce journal aux principes délétères, d'où toute loi si table bannie, où toute croyance est l’objet d'une sceptique ironie.Dans eette maison.n ne croit ni à Don, ni à la patrie.Et la flatterie la plus lias-.» y brûle, encens puant, en riioim-jur des plus répugnants personnages • des plus auti|>athiqiios : ilaiïoiati':.Darlan, Félix Faure, Guillaume.On aurait pu croire qiu* la riulc leçon qui lui fut inlligée corrigerait notre confrère de ses complaisantes et odieuses flagorneries.11 n’en est rien.Comme le cliieui, il retourne â son vomissement.Mais cette f’ois-ci, il ne s’agit plus de (iuillauuie—il s'agit d’un de .ses intimes amis.Le ** Figaro” fête et célèbre la présence ù Dans dit prince et deila princesse de Naples.Après la Prusse, l’Italie, c’est de règle.El le ” Figaro” fait le tour des bottes de la Triple-Alliance, en les léchant.ou sait, ou effet, quel Je prince de Naples s’arrête à Paris quelques heures.Il traverse lit France, un pou mal- regard “vif, franc* # son grand-père.le Victor-Emma miel, c’est possible.Mais qu il soit, comme son grand-père avait la manie de l’être, un ** ga-lantuomo”, c'est mie autre affaire et la prétention serait, cette fols, fort hasardés».Cet art militaire, il m» l’a appris que pour l'exercer contre iu France.Sa division d’infanierle et.plus tard, sou corps d’armée, il les dirigera vers nos frontières, avec la même l.alu-j qui bout au fond du côcur de son père Umberto.Et la “cultuie.l'aménité de ses -minières”.qui gagnent ** l affec:ion du “Figaro”, ne l'empêcheront pas.ce jeune louveteau, de se jeter sur la Franco à pleine gueule.Car enfin, dans quel pays, en quel temps vivons-nous, et ie fictive LOibé, qui coulait aux Enfers, passe-t-il sur le sol de France, pour y enlever jusqu'à la mémoire des faits les plus récents V Qui donc, ou dehors du ” Fig mm ”.a perdu le souvenir de ci s chevauchées serviles accomplies pa: h primv de Naples, à travers l .\l>.ii:o-L«uT;iliie.derrière Guillaume, er sa présence à toutes les cérémonies militaires, dit l’on insultait aux miUbeurs de la France V Qui donc obligeait r h» tue prince,— qui n’est prince «*t qui t:e sera Roi pie parce que sa race fut rm ivuijhv* dans le sang français, a Mag-'i :a et a Sol-l’érino.—qui donc l'obligeait à fouler, d’un pied profanateur, 'a terre sané.» de nos provinces per-tu *s V Etait-ce à lui de >an«.i'.oiinei- l'annexion inhumaine «.*?• 1' Usace Lorraine.à lui qui nous dos sa couronne, hélas V Et, à défaut d'n* recoi,puissance qui ne saurait se r.» _•«• Hitrar en 1*5me italienne.l'Ame bums» par excellence —-n’y avait-il pas ;ri devoir d.» ••onve-naiice et de pudeur, â i:e pas passer dans ces rues «!•* Strasbourg et «fi* Metz, où naguère les 'liaisons so pavoisaient.à la imti\ elle d«* nos \ îeloi-res de la eainpagn » d’Italie—où d-* vl *nx soldats, eu 67 LE COURRIER DU CANADA, MERCREDI 7 JUILLET 1897' AVIS IMPORTANT • A NOS ABONNES Depuis quelques jours, il nous arrive uu grand nombre de lettres de nos Abonnés qui nous demandent si lions avons reçu les souscriptions qu ils nous out envoyées comme pris de leur abonnement.On comprend qu’il nou* est impossible de répondre à tou es ces lettres et d’expédier uu reçu le ia* que abonné, car nous nous exposeï ion par ht à une perte considérable temps et fl des dépenses assez élev »es.Tour satisfaire tous nos abonnés e leur dire que nous avons reçu leur ar jrent, nous changeons la date de 1 ex piration de l'abonnement sur la b:uu qui se trouve sur notre' journal auss * tôt que nous avons reçu leurs souser plions.A l’avenir, que na* abonnés veu ^ lout bien jeter uu coup d’oeil sur 1 a* dresse de leur Journal, et iis se cou vaincront que nous accusons rficept on de leur envoi sur chaque adresse.L’A dm ixisti: avion ira Courrier du Canada 30, rue de la Fabrique, Quôoc Québec, 18 janvier 1S97.Un formidable ereintement Le “Réveil” et le gouvernement Laurier Le JUrcil continue à dire de rudes vérités au gouvernement fédéral et à M.Tarte.L’incident du Drummond a ouvert le champ, d’après lui/4 aux réflexions sur le sombre avenir du parti libéral à Ottawa.” 11 fait uu tableau piquant des impressions ressenties par les vrais libéraux au lendomuin du 23 juin : *' On s’aperçoit, dit-il, qu’a près tout, ils étaient loin d’avoir tort ceux qui, dès le lendemain de la grande victoire du 23 juin lbi)G, se félicitaient «lu succès rani- dés cœurs et constater la colère sourde qui germe et grandit, attendant patiemment son heure 1 “ Ce fameux marché du Drummond était 1a chose de M.Tarte ; c’est lui qui l’a fait mousser.Si le Sénat est intervenu, il n’y a pas été de 6u faute, qu’on le sache bien.” Nous avions toujours compris que libéraux était synonyme u’honnèteté et que le gouvernement Laurier serait à l’abri de toute accusation scandaleuse.il Le meurtrier politique de Cauchon deviendra-t-il l’assassin politique du parti libéral et de Laurier ?” Cette terrible diatribe est encore signée vieux rouge.Nous y avons supprimé certains traits à lad rosse de quelques peisouualitéd qui ne sont plus dans lu politique.Ce qui donne une portée meurtrière à cet écrasant réquisitoire, c’est qu’il émane pemouts pour h* cadre de cette dépè- ! NOUVELLES DE clic.Louis Chrétien qu! n aujourd’hui 2!» ans a quitté h* cirque dernièrement et s’est mis fl la recherche de scs parents.11 avait oublié sou nom de famille,mais se rappelait curia lus détails quant a la localité et A la résidence puternqUe qui lui facilitèrent les recherches.MONTREAL Montréal, (1.—La chaleur menace de se prolonger et de faire des victimes.Un nommé Gnlughei* est mort celle unit A l’hôpital Notre-Dame, où 11 «lu iu« rn^itiw u-s nu - avait, été transporté hier n.prcs-inldl nKîï «¦>- coi,,-,U.->«¦>*• >•" a n ^ TT.Ur \ indiscutables ,|im aveuli «lu Brésil est presque 11 u douué th*> puu> • .JJlüln.Jlnt ^ pjiftpitHi (îénéral ; c’est un de sou identité.assez heureux ]>our rejeter dans l’ombre des hommes qui auraient nui considérablement au paru, tout en amenaut Laurier i\ la tête des a lia ire s de ce pays.44 Us étaient loin d’avoir tort ceux qui s'enthousiasmaient sur les victoires libérales de lu journée dans notre province et sur certaine défaite qui valait plus qu’une victoire.44 Les luttes politiques ne sont pas des luttes à main armée.On y rencontre parfois des d éfaillances, qui, sans être glorieuses, prennent toutes les allures d’un triomphe.44 Veut-on avoir notre pensée franche ot nette ?Nous la «lirons 44 l’ne faction importante du parti libéral, plus importante qu’ot* &*• h pense, sc réjouissait publiquement, b soir des éjections du 23 juin, Je» ku* les bureaux «le la Patrie, de la defaue de M.Tarte dans Beauharuois, lorsque le résultat général était connu.44 Ce fui un soupir de satisUction qui s’échappa «lof poitrines «b* tout veux qui assistaient à la publication des dépêches électorale* 4* Cette même nuit, un cercle de pnli- - j tirions libératuc influents,—véritables libé- C’en est fait.M.Laurier est devenu rnux Cf-v-hV,—hommes qui, pour la plu- wrtisan de la lédération impériale.; p;irl> avtirm rrn v«ill6 pour la gruml- ., , •» \ : • cause lib'u vi" rteimis plue d’un quart de Lue depeche du cable 1 uunotiçuit hierL:JL_,_ .____., .t ru ces termes : non d’un organe conservateur, mais d’un port* dans la province .le Qiu-I.ec, Karioul jollrnal follciùreiliellt rou,,, ,1’un journal parce que le scrutin populaire avait ete ., .f °.«a., -J:—** a.»* îabsolument a ranlipode de nos idees et QUEBEC MEIvvjmiwi, 7 JUILLET 1897 Sir Wilfrid Laurier Partisan de la federation impériale .CONSTERNATION DES LIBERAUX 44 Londres, G.—Sir Wilfrid Laurier a Adressé hier la parole à une assemblée des membres de lu Chambre des Communes comme parti colonial.44 11 a été accueilli avec la plus grande cordialité, li a demandé la représentation directe des colonies dans le parlement impérial qui.dit-il, devrait être un grand conseil national ou un parlement fédéral impérial.Il «lit que si l’Australie et l’Afrique du Sud étaient «les colonies confédérées comme lt* Canada cela simplifierait grandement la question.’’ Imaginez quelle «loit être la consternation dans le camp liléral ! Contemplez «le loin la binette de ces journalistes, de ces hommes politiques «pii ont tant crié contre la fédération impé- | l»#rPia,|ge, par se- raient», par son lioni • .• ., , .te, pur -a grande figure entin.aide de riale, qui ont tant accuse oir John a ce propos, qui ent tant essayé de soulever les préjugés contre nous au temps où M.Tarte, membre «le la ligue, était malheureusement dans nos rangs î Les libéraux sont si consternés que le Soleil n’a pa« voulu publier cette dépêche sans la tronquer.En effet, voici comment ce cûblegrnmrae «le la presse associée 6e lit dans les colonnes de l’organe libéral : Londres, G K I tiède,, c* r'M«nlapaient au ciel» St-Autoine, rue S; .Moine à Montréa.Là, eu devinant sut* .e- g!orh*-\x succès de la journée, il** ne trouvaient pas d*.»xp.vssioiiH assez pornpeuf-ee pour exprimer leur satisfac-4iüij-'tir la défaite de l’ami de cœur des Chu pi eau et «le* Dauserean.** Enfin, tout le monde était coûtent.*' N’avait-ou pas raison ?4' Un disait que Laurier triomphait doublement.** J.u trahison recevait en môme temps son châtiment.** Laurier triomphait doublement ! La grande voix «lu peuple «le ce pays venait «le donnet ie coup de grâce au conservatisme éhonté qui semblait avoir conclu un kail emphytliéotiqn* avec h* pouvoir." Cette lutte énergique et persévérante que lui, Laurier, avait conduite, parson par son honnête-]»ar -a grande tigure outra.aidé de tons les libéraux de la province ««*• Québec, venait d’être couronnée de eucc-è» *4 Laurier triomphait douléement I La providence avait voulu que le scrutin rendit pour jamais à la vie privée celui qui u’aurait iaimiis dû en sortir.44 L’organisateur «le la victoire,** criait un petit clan «ie cliquards qui se léchaient «léjà les lèvres à l’espoir de l’arrivée à un ministère «le celui qu’ils entouraient de leurs flagorneries.*4 Organisateur de lu victoire ! Mais peut—on '.rouvei un seul comté, une seule au tel i virion ijiode «le nos principes.Voilà donc ce que l’on pense du gouvernement Laurier, «le M.Tarte et de l’affaire du Drummond dans le camp de nos adversaires.Après cela les organes stipendiés comme le Soleil, la Pairie, le Globe, peuvent bien crier que tout vu bien.* Ce sont leurs propre amis qui leur crient que tout va mal.DIRECTEUR DE LA COLONISATION L’hon.M.Turgeon, miuistre de la colonisation et «les mines, vient de nommer Monsignor Guay directeur de lu colonisation et du rapatriement.À propos de patronage Confidences du ‘‘Soleil” Naturellement ce qui se passe dans le camp de nos*adversaires ne nous regarde pas directement, lorsqu’il ne s’agit que de questions Je»patronages ou «imminences.Cependant ces détail * peuvent être intéressants pour le public quami on y découvre «les symptômes et des indications Je nature a éclairer certains dessous politiques.Voilà pourquoi nous «croyons intéresser nus lecteurs en mettant sous leurs yeux les plaintes non dégudsées pubiéee par notre confrère uu «SWeiAdans son numéro d’hier.Les affaires d’Orient Se compliquent Une réponse de la Turquie Constantinople (î.—La «Jécisiou du Cou-ecil des ministres n’a pus été favorable à [n‘l la demande des embaladeur» au sujet des “ rexonr au pays.pit: i autre cas (’.’Involution.—La variole a • .fait uiié vlctlmi*.le- capitaine Godard, qui a été trnns-porté à l’hôpital civique an modi, est mort hier.Les autorités saultultv* sont A faire une enquête pour décoti* vrir d’où proviennent ces (k.-ln,J« » lieu cli.niiiü jour outre le
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