Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 7 août 1897, samedi 7 août 1897
élèmo ASTlrëiK 2^0.52—EOlTrON QWOTTT)ÏENN35.—20ème ANNÉE SAMEDI, 7 AOUT 1801 bu JOURNAL DES INTERETS CANADIENS OTunuba ?f\*' - rrr JE CiSOIS.J’jaPEKE ET J’AIME an La rédaction, !DïSES 32, rue de la Fabrique, THOMAS CHAPAIS, Directeur-Propriétaire Administration: 30, rue de la Fabrique MOB JWWtw du COURRIER du CANADA 7 Août 1S97—No.12 LE COMTE Du Trehoux Cette fois, Loufse prit encore le bateau ?t se dirigea ve^s une petite île plantée d'nulneâ, située hu milieu île lu rivière.Avant atteint aim but, lu charmante batelière poussa l'esquif sur une grève mu-b o.mouse descendit elie-inétne, fichu bus d-jux rames dans le sable, puis à l’aide de quelques brunches d'aulne et de longues fougères entrelacées sur les rames fit une sorte do toit incliné qui la garantissait des rayons du soleil.Remontant ensuite dan* le bateau, elle s’assit à l'ombre et ouvrit son livre.Sesyeux parais baient lire, mais son pauvre cœur n'y était pas.Mille souvenirs douloureux l’aissail latent ; c’était dans cette île quelle était venue tant de fois conduite par Georges ; c’était Georges qui lui avait appris a manier les rames ; c’était Geor-g:s qui coupait les branches d arbres arrachait loa fougères et faisait en cinq minutes une logette pour abriter sa petite Louiwo ; c'était Georges qui la prenait par la main et la conduisait tout doucement dans le .fourré pour lui faire voir les bouvreuils voltigeant de branches ou branches.Aujourd'hui l ien de tout cela paraissait changé ; elle était dans le même bateau, sous la même rainée, elle entendait encore le cri plaintif, du bouvreuil .niais Georges n'était plus là.Sous l’intiueuce de ces tristes pensées, la jeune tille se laissa aller peu u peu a une espèce de somnolence.Il lui sembla voir sa mère dans lu salle du Brcil et l’entendre.Louigina mia, .disait-elle, tâche de nous amener ce pauvre Georges ; de luutro qu’il est, nous le transforme rona en gentilhomme.Puis elle s’imagina qu'elle RO promenait dans la prairio devant le Brcil avec sa mere et avec Georges niais sa mère disparaissait d’un côté, Georges de l’autre, et elle retournait seule et désolée au Brcil.Ensuite, Georges æ montrait à elle de nouveau ; il était h«>mme fait bran, et do grand air, mais e* figure se contractait et des larmes roulaient dans ses yeux.A ce dernier spectacle la jeune tille éprouva une suffocation et reprit toute la lucidité» de ses sens.En sortant de ce demi- sommoil, elle s aperçut que| son bateau s’était éloigné de l’iiu des aulnes et avait été ont ruiné tout doucement jusqu'au (milieu de la riviere où il obéissait nu courant et descendait vers le moulin d’aval.Elle connaissait trop bien la Sèvre pour ignorer la cause de Cet a.cident : elle devinait que le meunier d'amont, n ayant pis de blé a moudre, avait ouvert son écluse ; grossie subitement, la Sèvre avait soulevé son bateau et lui avait fait perdre son mouillage.Dana des circonstances ordinaires, Louise ne ae fut nullement inquiétée de l'évenomont ; il lui eut etc facile de regagner 1 lie des Aulnes ou bien l’un des deux bords de la rivière ; mais on ce moment privée de ses rames qui lui étaienr re-tées fichées dans le ssble, elle ne pouvait plus diriger son bateau ni le luire «ortiniu courant.Cependant, il fallait a tout prix, «’arracher a ce courant, fatal qui élevait la conduire infailliblement jusque s»»us lu roue du moulin, c’ust-à- dire h une mort affreuse.Toutefois, le moulin était encore loin, les arbres du bord s’étendaient sur l’eau, des plantes aquatiques croissaient çu et la ; elle vspérajpou-voir saisir une branche ou quelques touffes do jonc et par ce moyeu atteindre l’une des rives.Mais ceitu espérance fut de courte durée ; iu courant tenait le un lieu de la rivière, et ne s’écartait ni n droite ni.h gauche, En plus en plus effrayée.Louise voulut se servir de Bon livre et de ses mains pour changer la direction du bateau ; ses effortB furent inutiles.Enfin, elle réussit a s^iccrocher a une tige do nénuphar: la plante .s’allongea,' tint bon pendant quelques instant*, puis se rompit brusquement et lu bateau reprit sou mouvement.Déjà on entendait lu bruit des rouages de moulin et les sourds grondements de l’eau qui s'engouffraient dans l’écluse promena autour d’elle un regard éperdu lea arbres s’étaient écartés, les plantes aquatiques rie se montraient plus, nul obstacle désormais ne pouvait arrêter la marche du bateau ; dans quelques minu tes Louise de la lilairie allait ptnr d’une mort semblable a celle de sa malhoureuse mère.A cette vue la jeune tille jota un cri de détresse et so laissa tomber a genoux, en recommandant son finie àDieUûans la ferveur d’une dernière prière.Cependant, ce cri suprOiiio avait frappé l’ureille d’un homme qui eftfc donné mille fois sa propre vie pour sauver cello de 1 inforinnée jeuuo fille.Georges assit sur tm rocher, à quelques pas du moulin do l’autre côté de la chaussée releva la tète et écouta : c’était bien la voix de Louise qu’il avait entendue.S’élançant aussitôt du côté de la chaufcaéo, ü'un coup d’œil il vit lo péril, se {précipita dans la rivière tête buitaée et nagea vigourouse-nient jusqu’au bateau ; puis l’ayaut atteint, il chercha à le pousser hors du courant ; mais il n’en put venir à bout alors se hiasant à bord, il arracha un bsiic et voulut gouverner avec cet aviron de fortune.Peut être oùt-il réussi quelques minutes plus tôt, tuais il était trop Urd maintenant.Le courant devenait rapide, l’écluse n’était plus qu’à duc pas Comprenant l’inutilité de toute inanœu-vre, Gerrgcs ue jeta a l’avant, pukuu moment où lo bateau allait s’enfourner dans l’écluse, il parvint a saisir une boucle do for Bcojtée dans le mur du canal, w réunissant touutes tes forces, arrêta lo bateau.Cependant, 1a situation était terrible A trois pieds en avant, lu roue du mon-f>n, mue par\ino force aveugle, continuaLb ses Hrt oluüeui avec cette régularité cal- me et implacable de lu machino qui broie indifféremment une créature hnmaiue ou un sac dé blé ; i: chaque tour cette roue gigantesque, tremblant sui son urbio, abuiSduit ses puicsunles palettes semblables arx lient b d'un monstre et misfee-i&nteu do gouttes d’eau : encore un ino-.ment ut cen gouttas seraient des gouttes de sang ! Georges crain;»onné à la boucle de fer avait réussi à mettre le batcA^en travers u l’entrée du canal ; mai» levant ne portait que sur l’angle du mur tt y glissait peu a peu.S’il venait à éehapjnjr totalement, nulle pui-ssnce humuine ne pourrait ensuite empOch »r le bateau A'4tr« emporté sous la roue du moulin.Sentant l'imminence ^du cet épouvantable danger.Georges redoublait d'efforts, les niiisolende ses bras semblaient s’arracher aea os oraqi aient, une expression d'indomptable énergie contractait son visage la lutte de ce jeune hummu contre un torrent était un spectacle bubliuie.Cependant l'iasue do cette lutte ne pouvait être douteuse : les forces de Geoeges s'épuisaient, celles du torrent s’accroiHsaiei^, sam cesse ; des débiia de toutes sortes, des joncs, des feuilles, ties branchettes M'accumulaient sous l'ai note du bateau, et en arrêtant l'eau auguiuu taient u:i force de pression.Georges vit qu’il allait être vaiucue, mais un dernier espoir lui restait, — Louise ! crm-t-il, tenez-vous ferme a l’arrière, je vaia îùciier le bateuu.Tenez ferme ! Ce disant, il lâcha le bateau eu mo reWant lui-même a l’arrière.Le bateau s engagea boum la loue et reçut un » h -c ter’ oie : l avant plongea jusqu’au feud du canal, l’arrière s’éleva en l'air de plusieur pieds, des craquements se firent entendre la roue trembla, s’arrêta, ae remit en mouvement et s’arrêta encore.— Vous êtes sauvée! s'écria Gorges.Passant alors son bra-> autour de b*, taile de Louise, il saisit les échelons defer, dont se servent Ica meunier* pour des.dre dans l'écluse ; puis s'accrochant successivement à chacun de ces échelons, il gravit le mur cl dé] u sa Louise en liant, lis étaient dans l’intérieur du moulin.Un instant après de nouveaux craquements se firent entendre, les borda ges du bateau cédaient sous l'effroyable pression de la roue ; celle-ci faisait une demi-révolution, puis une révolution eutiere u chaque temps d'arrêt, des^bruits stridents sortaient des rouages du moulin, enfin les restes du bateau furent broyés, f’eau les emporta et la roue reprit sa course.Cependant Georges avait déposé Louise sur un coffre et la soutenait doucement.La pauvre enfant, épuisée par l émotion, était pâle, sans voix, à moitié évanouie.Peu u peu, ses yeux se rouvrirent, elle se ranima.—Georges .murmura-t-elle en jetant il son compagnon un regard de reconnaissance, — Vous êtes suuvée, Louise ! vous êtes sauvée ! —Oui, Geoges, vous m'avez arrachée du tombeau.J’avais peur de mourir de cette mort Et pourtant, ajouta t elle avec un accent d'inettable tristesse vivre no m’est plus non.— Oh ! répondit Georges sur le mémo tou, ne craignez point que je ne cherche u mo prévaloir de ce hasard de ce dernier bonheur de ma vie pour rentrer au Brcil je respecterai l’arrêt que vous avez prononcé Contre moi.—Non, non, cela ne se peut pas : je ne suis nas assez ingrate.—Vous ne sauriez l’être envers moi n’fbt-ce p is voue qui m’avez retiré de ia .Sevré, il y a sept ans comme je viens de vous en retirer aujourd'hui { Non ce qui vient de se passer ne vous oblige nullement a mou égard.D'ailleurs je ne voudrais pas vouî\ faire souffrir de ma presence, puisqu’elle vous est devenu odieU se.— Odieuse?votre présence m’ctait-elle odieuse i Oh ( mon Dieu, qui savez tout - Ai-je donc mal entendu, il y a trait1 jours.— J ’ai ou tort, hhus doute, et vous vouez de vous venger noblement ; mais n’étendez pu* votre ressentiment jusqu'à mon père venez au Brcil une fois au moins, qu'il puisse vous témoigner sa reconnaissance — Louée, murmura le jeune homme avec un accent profond, vous m’ouvrez lo Broil, tuais vous tu’aver.formé votre cu*ur ! —Ah ! Georges, je vous ni fermé mon cu»ur.—Eli bien ! répondez-moi, et j’irai au Broil.Qu’ai-jo-fait ( Louise qu’ui-je fai; La jeune fille baissa la tête, rougit et pziit tour a tour : puis elle essaya du parer, mais les larmes lu gagnèrent, et.elle répétait en sanglotant Georgi-3 Georges ! ca sutc,'0 la Bronchite et K» Toux Le Vin à la Crôoslte de Hêtre pure combiné A la Gentiane et à la Xcix Vomique continue ù faire de nombreuses guérisous comme eu font foi !es nombreux téirïoignnges qui* ce M.Morin reçoit de lu part des personnes guéries.Voici un nouveau certificat que nous nous f:ù*&us un plaisir d’offrir au pubrte: St .-Sauveur, Québec, M.J.U.Mûri tu ci Cio., .'Liôyj rue St-Josepb, St-Roordr«* il est causé par un bhiue qui attaque un sauvage : mais les sauvages.prévoyant ce danger, ne paraissent pas enclins» inalutcmint autant qu’auparavaut A boire avent «*t «i«» septembre, la malh» eontennnt les journaux et !es petits pa*piets.pourra it ètr»* ivxpédiêo fi Victoria.A destination «1.chieii* si.nee.de ses iiuineji- ]u .yentai ni se*, resstuirees et de la sympathie ei- pensntlou, vingt-cinq pour cent de fie» droits de douane, et ses revenus se trouvent eu eouséqueucc diminués d’autant, pendant que sou marche se trouve ouvert à une concurrence ruineuse iiour ses Industries, r’est nue perte absolument sèche.Kn second lieu, cette union commerciale avec l’Angleterre assure l’établis si avec la britannique.11 n’y a donc pas lieu de s'étonner île l'empressement du cabinet de Londres à aeepter les ** présents ’ tails par M.Laurier à même notre budget et à notre détriment.Depuis quelques Jours, il nous arrl* to un grand nombre de lettres de nos abonnés qui nous demaudeu» si nous avons reçu les souscriptions qu'ils nous ont envoyées comme prix de leur abonnement.Ou comprend qu'il nous est impossible de répondre à toutes «•es lettres et d’expédier un reçu à chaque abonné, car nous nous exposerions par là à une perte considérable » c temps et à des dépenses assez élevées.Pour satisfaire tous nos abonnes e leur dire que nous avons reçu leur ar cent, nous changeons la date de 1 expiration de l’abonnement sur la Lain e qui se trouve sur notre Journal au ?•si tôt que uous avons reçu leurs souscr P lions.A l’arenlr, que nos abonnés ve^ lout bien Jeter un coup d’oell sur * * dresse de leur Journal, et Ils se 1 ® vaincront que nous accusons récep 1 de leur envoi sur chaque adresse.AVIS AUX IlETAUDATA 1 K ES Nous profitons de l’occaslou pour prier nos abonnés «là jeter un coup d'oell sur la date à laquelle expire leur abonnement et d« vouloir bien nous éviter la pénible nécessité de leur demander par lettre le montant de -a> mean- «il les in.uo.i« .leurs souscriptions et de leurs nrrC-ra- , " nUTak-ni de 1 isoler des iiiaivh.s pi t .ws les armoiries, représ pes en nous faisant parvenir ait «omps ! un l.locus eomiiie l iai, eu par il.s 1ml-1 rectiumuluue terminé, a dù la somme qu’ils nous doivent.Feu le chanoiue Palin* Fuuerailles imposantes hier matin a Notre-Domo Montréal, G—Les obsèquss de feu M.Putin d'A bon ville, clmuoine honoraire et ii'inent de la fM.'-ratloti iiupériale dont ! •»»* » "»1 Prieur du collège canadien à M.Liiui-mt s-est constitue iavouait ! Home, ont eu lieu ce mutin, a 1 egme depuis son contact avec la noblesse ^otre Dame, avec toute la simplicité Les armes épiscopales De Mgr Paul Bruchési Les armes de Mgr Paul Bruchési, dit Reliai1 use de Montréal, .-e cumno-ent, .scion l’usage, de trois élé- fictive de ses colonies, elle croit être ( mentâ principaux ; Péou, lu devise, les en ctiit d«* m* s il f lire :i elle-meiuo, au j oriiciiK nis exiérieit rs.K’ecu, ou )t» champ sur lequel font plu QUEBEC SAMEDI.7 AOUT t«'7 Notre industrie forestière Voilà encore une de nos grandes industries qui menace de s'effondrer j ikumnmn.< in 1 riiu:ihi< s.Kimi «h* plus vrai.Le traitement «les muions fav «risées disparaît «h* l'An-ghutMTe, et tous l«*s pays cornunT-«;:iut s «lotit plusieurs, grâce à l«*urs propres conclusions, obtcunhmt «l’im-portanh-s faveurs «la 11- l’empiiv, sont rémi.** sur 1111 pied égal.Un grand nombre d’entre eux n’accepteront pas et*s nouvelles conditions sans murmurer «*t sans protester.L’irritation se manifeste déjà eu Allemagne « t en Belgique.Le ministère du commerce, «Ifmirant autant que possible, venir en aille aux industriels «-t aux eomm-T-eauts anglais, vient d’adivsser aux ehambros de commerce mu» circulaire «lnns laquelle, tout en exprimant l’opiniou «pu* l'on a exagéré les effets la coiK*urr«*ne«*, il «léelare que le devoir «h* l’Etat «*st «le recueillir *• t de répandre toutes les informations de nature à faire connaître aux Anglais les eoiiditions dans lesq 11 «dies leurs «Miieiirrents font 1«» commerce.Kn coiiséijucnce.il propost» «b* nommer un «Mnulté comp«>sé de représentants «le la trésorerie, «lu ministère des affaires étrangères mité devra étmllcr les moil-h-tirs moyens «le faire parvenir aux eomiiieiviinLs anglais les uirorma-ti'Uis recueillies par les consuls, les attachés commerciaux.les ag«*nts généraux «1**S Colollits et de l'Illdc, IV-lativiuuent aux marchés dos l«»«*alttés où il- se trouvent et aux chances qu'il y a d’y introduire les produits anglais ; il devra aussi décider si, dans son opinion, il y a lieu d’ordtm-n«*r aux ur des lignes horizontales et verticales croisées, on verra que dans les armoiries «le Mgr l’arche-vê«j 11e de Montréal,le chef est d’or,(jaune), le premier parti, à «iroite, d’azur, (blu), et «* second, à gauche, de sable (noir).U itre ces trois nuances qui en colorent le chump, les partitions de l’écu sont ornées aussi de ligures, servant plus sp«î cialement à expliquer les armes, ou bien, ni l'on veut, à les faire parier.C est ainsi que les ileurs de lis, jvjsécs à lu droite du blason, (l) et dessinant b?monogramme de lu Suinte Vierge, ont pour îuuction d’indiquer au lecteur qu'il a sous les yeux les armes de i'arehevènue •le Ville-Marie.Lt puis, à la gauche, l’ancre qui repose sur le :*al)ie ses puis-ants crochets, et au chef, le Sacré Ctmir couronné d'épines, surmonté d’une croix et d’où s’échappent des flutnmcs; ces deux emblèmes, s’ajoutant au premier, nous apprennent «p e 1 archevêque de Montréal a \ oui 11 meltie dims le Divin Cœur de Jésus sa plut*, ferme e.qérance.Elles signifient sans doute aussi que, fort de ta protection céleste, il espère pouvoir marcher en tonte charité «tans la voie du Maître, et, par Lui, accomplir pleinement la sainte mission dont il est investi.D’ailleurs lu devise «pii se déploie au bas île ces armes : In Domino confiuo — Kn Di kl* je .me confie, pieuses paroles que Mgr Bruchési emprunte à lu fois au Psul-miste et à saint Paul, son patron,—cette devise n’est-elle pas là tout exprès pour préciser encore da vantage l’humble et touchant sentiment «le confiance qui anime le nouveau poutifeuu «iébut «le sou épiscopat ?NouF-méme avec une filiale piété, aimons à reporter nos regurds sur ces lis d’argent, monogramme de la Vierge, rujr-pelam la consécration à Marie de notre ville naissante ; l'âme remplie «le saints détirs et «le générosité, aimons à tourner ner les yeux vers cet ancre d'or, symbole d'espérance ; saluons avec amour et reconnaissance ce Cœur Sucré, rougi du sang qu: a payé lu rançon du monde.Kt, à l’exemple «lu pieux pasteur que le SititibSiège vient de nous donner, mettons, nous aussi, tonte notre confiance en Jésus et en Marie.MuL, à part les figures, il y a encordes ornements extérieurs qui entourent l'écu.Ce complémc* »t «les armoiries est destiné a luire connaître la «lignite et les fonctions «lu personnage qui les possède.D’après les lois de l’Eglise, les arche vêques ont le privilège d’user «lu ruban vert et des glands de même couleur à leur chapeau, uiuei que celui de faire porter la croix devant eux aux cérémonies du culte.Voilà pourquoi les armes de Mgr Bruchési, comme en général celles des archevêques sont surmontées «l'un chapeau à larges bords, avec pendants verts et hou-pes «le même couleur : vo'là aussi pourquoi le blason e.-t traversé perpendiculairement d'une croix en or à double croisillon.Ainsi donc, rien n’est lais*6 à l’arbitraire duus les usages et les prescriptions de notre sainte religion; rien non plus n’v est du minime iuqtortuuce ni indifférent1 Le pontifes sont des princes dans le gouvernement spirituel «les âmes : l'Eglise veut qu'à l'instar des grands de ce monde ils aient leurs armoiries.Mais elle «iéstre que cet attribut d’honneur soit en même teuqis un moyen de marquer les sentiments «le foi «j 111 les doivent animer duns l'uccoiiipILbement «le leurs rcdoutubles foliotions.Les armes de notre vénéré métropolitain répondent excellemcui à ces vœux.A nous de bénir et de seconder «le toutes nos forces lu religieuse et noble pensée qui en a inspiré la composition.Qu'ils nous soit permis aussi «l'offrir nos plus sincères félicitations un prêtre dont la main habile mitant que discrète a préaidé à leur exécution.1*011 r l'avantage de9 personnes qui désireraient reproduire les armes «le Mgr Bruchési, terminons par nue description technique cet article, où les hommes de l’art relèveront trop facilement j «eut-être l'incompétence d’une plume novice dans les choses «le la science héraldique.Cette description nous a été gracieuse ment communiquée pur un connaisseur J'urti : au 1, d'azur uu monogramme de lu Vierge en ficurs de lis d'argent, posées ,'J, 2, Il ; au 2, de sable à l'ancre d'or |K)sée en pu!, au chef, d’or chargé du Cœur de Jésus—de carnation, enflammé, couronné d’épines et surmonté d'une croix.Ecu posé sur lu croix patriarcale d'or eu pal.Timbre : chapeau «le l'urchevéque, de sinoplc aux cordons entrelacés supportant des pendants terminés par dix houppes du même, posées de claque côté 1, 2, J, 4.Dovise : l.v Domino confido.(1) C’est-à-dire, suivant let régies héraldique*, à lu gauche de celui qui regarde Jes armes.qu'exigent les règle0 «b* l'ordre auquel at partcimil le défunt.Six cierges seulement brûlaient autour du corps exj>osé «iutis son cercueil sur le catafalque.Le cercueil, selon lu règle du séminaire, était eu bois et peint eu noir.1/assistancc était nombreuse.C'est Mgr Langeviu, archevêque «le St-Boniface, qui a officié, assisté «le M.Maillet, de St-Jacques, comme prêtre assiatnnt , «le M.Tremblay, de Beuuhurnois, neveu du défunt, comme «liacre, et de M.Luinurclie, «le St-Josepli, rou- «1 acte.Ce dernier est un des anciens élèves «lu défunt nu collège canadien, à Home.L’absoute u été donnée par Mgr Bruchési, le nouvel archevêque «le Montréal.Dans le sanctuaire, il v avait environ netix cents prêtres.Au nombre des membres «lu clergé présents étaient Mgr Bégin, «]«• l'urcliidiocèse de Québec,tout le chapitre «le l'archevêché «le Montréal ; Menai— gnor llaniel, de Québec ; Mgr Uitchot, du Manitoba , les supérieurs et provinciaux «ie tous les ordres religieux «le Montréal ; KIL DD.Jésuites, Ohluts.UédemptoristCP, St- Viateur, Su» Croix, St Sacrement.Tens les curés de lu ville, «lu «liocese «ie Montréal et plusieurs des diocèses veisins, ont a*sisté aux obsèques.Le chœur «le l’orgue a «•limité lu messe de “requiem'’ en plein chant.La levée uu corps u été faite hier soir à sept heures, par M.l’abbé Colin, supérieur «le la communauté de StSulpice.Tous les Sulpicieiis de Montréal y ont assisté.Le défunt a été |>orié par six de ses confrères.Dans l’église, il y a eu récitation et citant de i'oilice «les morts.Cette cérémonie s’est terminée ù huit heures du soir.Apiès le service «le ce matin, la dé-l*>uille mortelle a été conduite à sa der iiière demeure, «huis le caveau, au dessous do la clin)K*Ile du grand séminaire.Le cortège comparé d'environ cent prêtres et 1 «.— |ue!qne* lanpies, a suivi le parcours Mmunl ; D lace d’armes, rue» St Jacques, V.nnisor, Dorchester, Guy et Sherbrooke.C’est M.l'abbé Collin «pii a fait lu sépulture.M.le chanoine Palin d’Abonville avait été le professeur et le directeur spirituel de NX.SS.les évêques Bruchési, Lange vin et Kmnrd.O 9 e e •Soulagement •des j&ffiectLoixa 9des ^Poumons :§H5ÜLSI0N: © ?*our Jî* CONSOMPTION #t toute* £ Jr.*.i*ui»monaihks, £‘-NT do SAN«.TOUX.n ® ,l KÿTK il’API»I5T1T, Di:ilïL.IT1C, ® blfnr»it% «le eu te ^r* parution «ont iuuoir«itrr.^ Gràçe à l’ulilo .ta l’Kmulsion “D.& L.” jo fuis (leimrruiii-o «l’uuo toux d^cUlmute dont Jo houffrnlHdepuis nunloia d'un »ui.?t dp J ‘lJ beaucoup auginotitè k>ub Je runp«>rtdu£) P«‘J«Ib.«l'Hliuah colto KmuUlon a uu t«*i «JUa j'étuis beuroux quand vouait l»*f> ^luoiueut d'on prendre.u \j, T.II.W1NGHAM, C.K., Montreal.® ÔOc et SI la lloutulllc.®DAVIS ê LAWRENCE CO., Ltd., Montreal.è g v 0 & e Reduction L/ Jk& —— Chaussures rOlll L.\ 1I0IS SEl'LBJIENT LE Un l«)t de Souliers de toile blanche et jaune pour Dames, réduit à 5Ü P.t.25 P.E.^ Sur Chaussures jaunes pour Daines e pour Messieurs.flottilles Jaunes “ Slater ” DE- SS.OO pour S4.00 AUSSI UKDUCTION SUIt UNE GRANDE PARTIE DU STOCK Bagarre a St-Sauveur 0 fjfl P1*-' Siiuliers jaunes à atrappes Ofln UUU pour i nfants, à • .• ^UU Remarquez que cotto réduction ost pour Armont Comptant seulement Plusieurs personnes blessees I ne sérieuse bagarre a eu lieu hier soir à St-Sauveur entre les résidents «le l’en-«ltoit et les employés du cirque de Washburn.Dlusieurs coup** «le pistolet ont été tiré sur lu foule qui n'a reculé que «levant les éléphants qu'on a envoyés* contre elle.Plusieurs hommes «ie jiolice et plusieurs citoyens ont été blessé?.Nous donnerons de plus amples détails duus notre dernière édition.JOS.GILBERT CORDONNIER Il n’y n rien de mieux D«» tous les r«*m«\les «‘«mm» les rim-tiœs, la toux, lu grippe .(* 10.3 10.9 Jl ost reconnu par tous les médecins qu’aucun médicament n égale on ollicncité !o Créosote de Hêtre contre ifi Toux, Rhumes, Inon-ohite, Catarrhe.Crachemont ,n(« far lo plut rr.tnn» inAiUM,hc.à 1.Ü0 fi.p.m., pour St Raynn nd et au retour arrivera ù 9.1 ô 1».p.m.MLSiqfK Sl*Il LA VLUUASSK Si la température h* permet, lu faufurc* «ie l’artillerie royale jouera ce »oir sur la terrasse le program me suivant : 1.Ouverture—Le Philtre A 2.Valse—Sympathie 'lolie üung’l.J.( Fantastic dance—“Dodo” llurk { Marche—The Soldiers oi the ( [Queen Stuart.4.Hemitiifcences of Offvnba' k Winter bot ton.5.Dance «le» Paysans Rus-res Archer.6.Galop—Win «1er Wind Fuust.Vive lu Canadienne—Dieu Sauve lu Reine Jos.Y K/INA, Chef de musique.SI 1.E CAI*.Y FAIT SES DENTS Avez le soin «l’avoir ce vieux remède si w efficace, le sirop de Mme Winslow, pour les dents «h-s enfants.11 adoucit les gencives, allège la douleur, guéri le» coliques et o*es: au»-i le meilleur remède pour la diarrhée.Vingt cinq ceutins la bouteille.lermluuc.97— LE VENGETJR PAPIER POISON Détruit les Mouches, Coquerelles, Rats, Souris ET LES UTSBOTES DES PLANTES, ETC.Ce papier tne promptement les mouches par les difftaents s>xo cédés indiqué», il détruit aussi les Coquerelles, Punaise», lîats, Souris, et lea insectes des plantes.A VENDEE CHEZ TOUS LES MAUCIiANOS 5 cts la Feuille DEPOT GENERAL CHEZ- —B J.B.MORIN 325l-, rue Qt-Joscph, St-Roch, Quebec Cc-ssion do créance 1571 Code civil Sorvico anniversairo TnrROOn.—Lundi.1*- •* « ourunt, A 7 tir».;».ui., H«-ru chant.- dan-» Fi-irlii-** «l«* Sl-lto«*ii, le a»-r\ii«* auni\ersuir»* •»•• 1 Mûrie Kmili«* l-tumeux, éj.ousc de leu lil»e Turgcou, iii.ntre tanneur.INSTITUTRICE T 7 NK .IKUNK ril.KK, munie «1 • diplômes C* d’écolo** u» ohl 5 i"*ur le fran ; :i i s et l’nn-«lais tlesMUols «ie i»:om;èr«s cas*»* et oh trims à l’Kcolo .\uinia.e Lavalj «lt-iuun ie une plao» •i’institutriee.Keruv a KVANGKMNK ST-TI Eli H K, Ste-Anue «io m Péruvie, 7 août—1 Co.Champlain.1*.Q.quiitunt l’Avon; dur le 12 ctni»,le pturmi guu, oiseuu de Lier ; pur le L'» cents, le phoque; but lu 24 centn, la pèche au auutuou.I4V J0 cents porte le sceau «le lu colonie, pécheur» portant des «Ion» à Bri tunniu, avec devise : llu-r (il/i dona fern .le 36 cents, une ëcène «le l’océan ; le GU cents, l’effigie de Henri VU qui avait donné nue charte » Cabot.Toutes ces miniatures sont d’une exquise finest e.La collection complete, f«in prix de face, coûte $2.1'» ; elle ne tar- pluin ; Dr T.Du Lord, «h* Champlain ; Dr , .Ferron, de Ste Flore ; Dr Phil.Trudelle, | l*,lt1I*(lhl ollJ ri* [IR h* t ti»*r.de Ste Geneviève ; Dr Hubert Marchand, ‘’«•le.M.P.P.Les cris, lus larmes ,*t les laujentu-j L’audition sur les ««bjections pr«'l1-tieti-, rien ne uuiuquait.j mlnaîre.s.dans la cause ch*- ff-lecthm Aii»sit«it «pu* lu sorti** fut libre la «.o>nt«**tée d«» Yerchèr«'s, «*û M.\Blan- fouh* se hâta d«* sortir et «le regagner , dmrd.M.V.P.*>si.h"* défendeur, a la nie.où la bataille eoiuiintait • aussi été fixée, birr, peur h* 24 du • *oiiiiiiic.MUNI» ]»IjPJ:F.La compagnie de publiait! n du ’’ Moim ur.” .J.K.CO’l’K.G août— Cessionnaire.CONSECRATION -I)K- L'Archevêque Bruchési A la Cathédrale St-Jucque*, Montréal Dimanche, le 8 Août DES 1HLLET5 ALLER ET RETOUR AU PEIX L'UN SIMPLE EILLET fieront vendus, bons pour partir pur le« trains do l'après-midi du 7 Août, et toun lei trains «iu 6 Août, bons pour revenir jusqu’au S* Août inclusivement.•* 'S7i'.VA• ),yr» CHEXWN DE FEE Quebec, llloiilinoreucy & Charleyow 1S37 : ARRANGEMENT DÉTÉ : 18D7 [OM MK N CA NT LE ET APllÇS M Eli CUE DI • * •*s“* * *-»-* — * - suit : ClOM»M.1Vrt.,1.K|V •'.(.Vit .!>« J lo üd Mai lây;, 1 * '.rftin.J circuleront emstue ENTRE QUEBEC ET STE-ANNE LA SEMAINE Dép.do Québec 7 30 A.M.Il» 00 A.M.(«• P.M.C 15 I».M.Dép.«le Sto-Aune b 45 A.Al.7 33 A.M.Arr.à Sto-Anne S SO A.M.IU ;Y> A.M.«'» OC 1*.M.7 15 P.M.Arr.à Qu-dco (» »¦* A.M.S 2> A.M 11 f*(> A.M.(Excepté lo sanic-K).1*.' î/j 1».M.1- '-VP.M.(Lvfamrdi >cuivii:ç;u) 1 :*J V.'»*.4 10 P.M.-jlOl'.M.T lt P.V, (Ko ramediseuiemont) S 20 M.'J rain ejfra pour h*s chutes Montiuoroncv, «2«11, ift t-nuroitt au S«i 1, par lax Passa G E K t«our l.loii.m.I Sherbrooke, l'urt-i i6 Q» C.K.r land, llo?ton.New* j York et tous los on' droits sur le B.Jk iuébec par la i 7.45 a.in.! .«•vu Q.C.R.f D.J M.K.MIX 1 E pour lleaace Jet., et St-Frauçoti l«t Livert«ool De » apeurs Montréal.Do Quebec 92 Juillet •Fxt.troRNiA.7 Août S Août lî9 " Lm’I'.I.NIIaN.l t *’ M ’* •*> Août •l’anisu:;.21 ” « « 12 ** *.s U M11 »IA N.*• 29 " 19 '• CiKTIlAüIMAN 1 Sept.4 Sept.ALLANT AU NORD Arr.Levis, Q.a P.LOO p.m./ EXP21BS3 Arr.QuébectXraverfloK 1.15 n.ui.S de New-York Boston, Sherbrooke, St-Frauçois ei3létranttc.Arr.Lôvls.Q.C.H., 6.30 a.m.f PASSAGER Arr.Quebec (Traverse).6.4.'»a.m.S de Now-YorU, B«)ston.Portland et SherbrooKo.Arr.Levis, Q.C.IL.6.30 p.in., J MIXTE de Arr.Quebec (.traverse),C.45 p.m.( St-Françoi« et lieuuce J net.Los vapeurs marqués * sont los vu pour* do la in allô.P BIX DU PASSAU K (’«ibtnc».J.’ij .rb «*n r.iontim înicrmcdiHttc.3i.(«0 cb$3tL25 Kulrepont .A bas prix «f.*«*i!lllot# ae rctonru nns r.-uuitt.Sorvico de Glasgow et Montréal.Do I Do Glnncow.Vapeurs Montréal 16 Juillet ÎSaiimaTUN •" Août Üî “ S*nr»tstAN lu - EU •• l'DMri! AMAN .17 “ 36 Août Bu 1 NOS A v air an ••4 •• « • Nonwr.O! «N 31 ” Et lo?scinititics fiitivantes.Le convoi qui laisse Lévis à 9.15 p.m.ne circulera pas lo >atnedi soir, mais circulera le Diumn-«•In: roir.Tous les autres convois circuleront tone les jours, le «litunuclio excopte.Kaccorucmont à Harlaka Je.du train Express avec I Krpreii local de 1*1 ntercolonial do Dal-nousie.L'cxprcss laisfunt Québec le sHinoii se rendra j seulement qu’a Sprintliehi fi-uimancoe matin.Chai.* Pullman attachés A l’Express earnciiati-cemehr de Québec a Sj»rinrtield, su raccordant u sherbrooke aruc les Pullman direatemont pour Boston.Chars «iortoirj directement sur 1 Express do Québec à Boston.Poura utreslnforiiiutionss’adreiser auxasreats de in eotupairnie ot à M.IL M.Stockins.JJ, rue bt-Louis, Quebec.FKàNEGKUNDÏ, J.H.W ALSII.«jérnnt-L-cnérnl.Awentsén.des pais Lo juin 1S97 Sorvico do Loudrcs ot IVlontrûal Do Londres Vapeurs De Mont fiî Juillet Biuzii.mn 8 Août 18 ” Grecian 15 ” 31 ” Mon tt.Vidbin.18 ” 7 Août Ormiston 1*4 ” 14 ” kllSA U! AN 31 " Et les semaines suivantes.Sorvico do Glasgow.Lonüondorro cl Mow-York Do De Glasgow.Steamors.New-York 23 Juillet Nebraska G Août, 11 :i.r»i.0 Août Mongolian 2d ” IU u.in.PUIX DU PASSAGE Cabines.,.$45.00 en montant 1 n term edi s t re.$fir>.0(J Lbtr^bont.A'bas prix «3» Billets de retour k prix réduite Les salons ot ciinmbres do repos «ont dans la partie centrale du navire.L’électrioité osi oin-Ployé pour l’éoln;rnuc, ot les lumpns sont Ain aispoiition dei pasiuccr» A toute heuro de la nuit.Lus sallci de musique ot chambre A fumer ¦eut sur le pont de promenade.Les salons ot outres oûümorcs eontohaunéos A la vapeur.l ourpius urupies detniU.s'adresser A « a » io» ÀLI./LN.Ràtt & CIB.S Août 1957.J g p», ju# «Spécifique du jour contre lu Toux• A vendre partout, à 05c.le Qncon.PATTXOL Mro.Co., 385 Wellington, Montreal.*Æsf; r.v- * Consecration «le l’ArclicvcqucIlnifliesi A la Cathédrale St-Jacques, Montré.'.! Dimanche, le S .A_out BILLET D'ALLKIl FT RETOUR AU PRIX D’UN SIMPLE i’.ILLET Des billets seront vendus, bons pour partir pnr les trains de l’aprél-tuidi du 7 Août, et toui les trains du 8,et bons pour rovenir jusqu’au 9, inclusivoraont.TROIS TRAINS PAR JOUR ElèTRE QUEBEC ot MONTREAL Laisse Québec.Station du l’ulais.9.G0 a.m.(jours de scmolnc) Arr.d Moutronl 3.35 p.m.1.25 p.lu.(Dimunch)*) Arr.a Moutroal 7.55 p.m."i ” ” Can o Dalîi., 1.40 p.m.I 7,03 p.m.jours do sem.f " " St.Windsor • J 7.12 p.m.11.00 p.m.S ° *• Carré Dalli.Jours do som.< 0.30 a.m.Un officier de la Douane nméricalno so tient A lu station pour inspector ut scellor lo busuge destiné A tous les Endroit: dos Etats-Unis.üour toutes informations, pniapblr.ts, eburs palais ot dortoirs, s’adrossor A ^ GKOltGE DUNCAN, Tolop.91.Apont dos passurors.Bureau «lo» Billot* et do Télégraphie RUE BUADC Ft8-û-vt*8 le Pureau de Poste et d la Gare du Palais 5 août— V
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