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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
jeudi 27 janvier 1898
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1898-01-27, Collections de BAnQ.

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4Umc ANNÉE No.191—EDITION QUOTIDIENNE.—‘Jüêrao ANNÉE JEUDI, 27 JANVIER 1898 (fourri er JOURNAL DES INTERETS CANADIEN: N! JK CUOIS.J’ESI’EIÎE ET J’AIME Redaction, 32, rue de la Fabrique, THOMAS CÏIA-3P.A TS, Directeur-Propriétaire Administration: 30, rue de la Fabrique feuilleton du CO VU HIER du CA NA DA 27 Janvier 1 B'jB -No.30 LE MARIAGE de Gabrielle ( SUIT K.J 'Combien de t’ois lien»'*, dans ses leurs de jeunesse et d'enivrement, n’é-;:ilt-il (>as demeuré étuufti ainsi.ihmi-duut de» heures, dans ce milieu qui lui plaisail.et si heureux qu'il en oubliait le .sommet 1 11 avait toujours été rêveur ; et, eouiine il se retraçait bit vie passée, tile lui parut elle-même uLa rêve.Klle s'était envolée sans qu'il en restût rien, brillante, rapide, U »V douce, mais vide et.légère comme un songe.De tout ce qtfij avait !*•> édé, il ii’lrnportait que deux choses dans title existence nouvelle : l’amour d'une enfant et l'approbation d'un pauvre vieillard.11 sourît en songeant à lu bénédiction naïve de François.I*nD il rappela A son souvenir le i\go.rd de Ci abri elle, ce regard qu’il avait surplis, lui aussi, lorsqu'il avait levé la tête dans l'avenue des Aca-nias : c'est alors qu'il avait eu à la fois ( la révélation de son propre amour la honte de su bassesse.Il se retraça les traits de ce visage Inquiet, pensif et charmant, tourné vers lui avec tant ’d'amour.il le savait maintenant.Fi c'est ainsi qu'il ferma les yeux.las bougies achevaient de se consumer dans les flambeaux, et de faibles rayons de jour, pu lissant lo vitrail, venaient déjà se Jouer sur le frout du dernier comte do LiiverdJo* dud, que si»s parents n'avalent pas même» songé que ceci pût tenir éloigné M.de Lnvcrdlc.Cependant ils se sentaient persuadés que la.marquise ne h* laisserait pim partir avant d'avoir obtenu pour son neveu la main «le cours” et m\s 4* Examens parc»-» qu’ils ne sont «fli'A peine et indirectement djogmatiques et explicatifs, nais plutôt just i lien tifs et poléxni-ues l’abbé d’Aublgimc Ce sa "ITa- S ‘b’ mart eau donnés en face, liez 1 emballeur, tombaient* sur do la ouate, tant ils résonnaient affaiblis et sourds.,T’n camion roula dans la nie nuis snrrèta tout A couj).M.Durez, dont es paupières se fermait ut.fut rappelé par ce fait A la réalité des choses * machinalement, il ho pencha pour re-gnnVr A travers les volets.C’étaient des caisses que l'on venait prendre niez I emballeur et que l’on commen-wh i\ charger, non sans peine.îi ap.Pr**ehi mieux* son b#on-êtro relatif en Bill vaut des yeux les mouvements des hommes qui remuah»nt ces masses ; Us étalent alertes et gais pourtant, malgré» leurs visages rougi* et ruisse-ants de sueur.Ses regards se ropor-tm*nt alors sur les affiches Jaunes in-«hiunnt les paquebots on partance ; noms de leurs des ti mit .’uns étaient ?•«•rlts en lettres linmensrs : Hueno.s-•^.vres.Rio de Janeiro, tes Antilles.Loin U» ramona A l’idée de la.mer qu’il nllnlt.voir le soir même, t»t il se disposait A tirer de nouveau sa montre, lorsque quoique chose d’inattendu lo l,,,‘lm A la fenêtre et.h» lit regarder plus attentivement au dehors.« il cabriolet do plaeq venait de s’ar-v* ter devant la maison : un Jeune hom- 3V1 ,l u,nndlro ‘‘t il 1« mise d’une a a* une non absolue, en ibsecnillf.et.”!:rt\s H’^ii'éi»i.sme j or.SîiintxvReimx dans son Iorf-Roÿnll— Comment Corneille, perd mu* part U» de son génie quand Il se jette dans les sujets "d’inwn-thm juin».”—1 es complications d'In-trfiruc dans *4 Rodogune” t*ii dans • ieni»*llus^ —Mal»; qiu*t IA mênn* encore, son Intention est d»» rivaliser avec les romanciers ses contemporains : fia Cn;îpronè(lcJ et Seudéri.— De la peinture des moeurs de la r ronde* dans les chcfsd'oouvros de Corne.Ile.—Com ment 11 ajoute A ce que ses modèles romains ou espagnols ont déjà trop empanaché.—II essaie* un moment, dans 44 Don Rnn-ehe et dan» 44 Xicodême," dhino eo-mé.lle plus tetnpérée :-maIs II y renonce tout de suite dans son " Per-tharlte dont, l'échec l’éloigue pour Sept ans du üjéAtro.,4L«* génlef et le système dramatique de Corneille44 ;—et de ne consulter qu’avec de précautions ses •• Dît- .^ IA encore, dans s»»n tiiiAti*'», l'allure épiqm* des personnages ICf» dans lu ••France,” d'IIenri Ihdne, i.il«* jolie par»* A eo sujet 1-^ l’ahsenc** relative d'analyse »*t de psychologie; —In subordiimtion »l»s carnetèr(*s aux sliunti«»ns [eh.S:iiiit-Kvreinoi;.t,“Sur” l’Alexandre “ »!•* M.Knem»*”l.Comparaison A e«*i égard »i»* “ Ko»!ogiim*” et »1«* “ Ruy-Bius." ou de "Clnna ” et *’ d'I leTimid.”—1Que le goût »!e la eompli(*ntioti aurait d -s lors eoiiduu Corneille au mélodrame.“ Niais en mémo temps que forte et hardie.11 avail aussi l’imagination “ noble tS »•» • .* | \ H •' ~ -S?' " ’ î - enison uurniu .» .,.w.a w «lü; uommtic droit au trananorc gratuit ci oliets de ménage et des provisions LrUc la consommation journalière.1 R M"sTOCKl\TUrCr .J4, rue Buade.1 * Les sièges et lit, dans Je, chars palais ot i ' STOCKIJSG rc8trV0"t “u bureau de B.M.h.; /IaV MUR'AJI#â( • t nt/ r, ¦ v* t .* r/ Vis* >v .\-m-ca y Koch ALEX.IIARDV, Agent G eu.F.et P.Québec.9 Ociobro I8l«7.J.G.SCOTT, Secrétaire et Gérant.•*- *caft.* « * , A/ 7 il -i i;nr m OUR LA VILLE , .’ LA CAMPAGNE rirJEW GuûBlsoa (S3*- v DIABÈTE LE VIN UHANÉ Füw Fait dimiaccr de I or.par Jour Ip SÜDRED^ifiBÉTipjS DfjotiUJre» à ,-iiuir/« mil .I’rô,î'lu!‘,‘ “ Ôtf 1 1 u ,, , perte eotibldérable de temps et X dw a r:l|„>ul justice.Nous tenons de lionne source re s** Ipcves de resistance, gem, nous changeons la date de \ ! comptes publics u** soldent par uu .pliât Ion de l‘a bonnement sur la bande gurj|lu d.ua demimilliou.C’est mer- [j L> 4 tV , M.J.ADOLFU13 KEN AUD qui se trouve sur notre Journal aussi- J v à ce sujet par leurs électeurs, ont ete tôt que nous avons reçu leurs sous- L c 1 * r * • bien aise dt rejeter toute la rasnou* avocsti, et maire de la ville de Joll-'t- Le procès de Nulty M, l’avocat Benaud rapporte tous le b aveux que lui a faits Tom Nulty Mi Jules Brault donne un témoignage important «Toilette, 2ü.—La séance de mardi aprés-iuidi a été la plus intéressante * procès il s-% prod a 1- criptions.c’éliüt vrai, jee serait merveil- Que nos abonnés veuillent bien 3otor leux ; mais l'assertion dels libéraux un coup d'oeil sur l’adresse de bur jj*Q,ltai.j0 tjlle cette province n‘;i pas ., r ,t ,, - - - • Journal, et Us se convaincront que 1 1 prcmiut soin de dissimuler le fait que qm.j,« témoin üm allé A la prison d; tU u * 1 le gouvernement Marchand en est Jollette ft la deinaude de loin Nuit.habilité .le* cul U* mesure sur le Conseil u-, •;> été roqulK pur le I *l; ' f 5* '1 ‘1 ‘°r;,1 ! ! , .voulait le charger de sa défend.Lest de I Instruction publique.tout en ,e dlmam.hc tt 8llIvl nu resta lion nous accusons réception de leur # sur chaque adresse.des surplus a son credit, est la tisse ; Nous promous de l'occasion pour et ce mensonge, grit ne peut tenir de-prler nos abonnés de jeter un coup vaut I«s faits.Voici comment un Jour-d'oeil sur ht date il laquelle e.vpne d-omarj0 ôtuldit lu véritable si-l.ur abounemeid et de you .nr bien province voisine eu lu nous éviter la pénible nécismo oc * leur demander par lettre le montant compainnt a\cc celle île Quebee .de leurs souscriptions et do lours arrs** j [{ ^ vraj que ,a ^ Oïdario rage*?en nous faisant parvenir ; l>t ]oill d'frjnlw.Jmr exemple, celle égal» nient resjxuisable puisqu'il a ratine la résolution du Conseil, Notre confrère du *' Pionnier tie Sherbrooke” publie ft et» propos les observations suivantes : *• L'une des causes qu! ont retar- temps d fl lu somme qu ils nous uui-rent.L'administration du COURRIER DU CANADA 30, rue de la Fabrique, Québec.Québec, 10 novembre 1007.O U K B E C JEUDI.27 JANVIER 1803 Le malentendu du “Soleil” tic Québec ; mais m chose s'explique aisément et l'explication ne jtistitic aucunement l'argument que i’oti veut en tirer.L'explication n'établit aucunement j que le gouvernement g:it d Ontario j a été plus économe et plus habile que celui de Quebec.«'e qui u n n* sur J** dos de Québec une dette plus élevée que celle d’Ontario est le lait que le gouvernement de la province soeur a beaucoup plus dépensé pour les tnivaux publ es ’locaux que ne l’a fait le gouvernement d’Ontar u.Toute la différence est Ift : mais Québec n'en est pas plus pauvre pour cela ; parce que les voies terrées e.t autres travaux lui restent.Le chemin île fer de la rive Nord de Québec, .Montréal et Occidental— maintenant un tronçon du Paclllque —a coûté ft la province de Québec, il lui seul, 11 millions environ et vendu au Pacifique pour 7 ou S millions.Le réseau île la vallée du lac St- lie les prudes il., l'insmielloti poptl- ,je fmvm , l.utv .htiu, certaines parties .lu pu}'**.„„ Mml,1(.curlellXi M.•est 1 insuriisane.les uttit.-m.-nts d , 1 .p • offerts aux Instituteurs et institutrices.("est pour remédier ft ,}re sanctionnée, avec raison suivant nous, par l’arrêté ministériel du 3 septembre et il s’écrie: “ C’est 1»?"Conseil de l’Instruction pnbllqve " «|U* ist n^ponsable de cet état de sur elle-même.Torn est alors sorti de la grange *ot a vu accourir Auny L'accusé m’a toujours dit qu’il ne se rappelait pas avoir frappé Anuy.mais il dit qu’il est entré dans la unison.s'est assis se tenant les pieds sur la bavette» du poêle et a tout ft coup a p* -eu son petit frère Patrick, le cou ehose et non pas le gouvernement.” couI>é ot les veux roulant dans leu s " La fixation d’un minimum de sa- arbitres.Tom dit ensuite qu’il s’est la ire n’est pointant, que rune des “ retrouvé” devant la porto de la nombreuse* mesures plus t moins maison, les mains dans ses inx-hes.impopulaires auxquelb-s i! faudra re- U îl alors aperçu Auny gisant entre lu courir pour i>ousscr l’oeuvre scolaire ‘-tango et la maison, et 11 lui est dans la vole du progrès et.cet lue!- venu ft l’idée de se détruire : il a dit travaux seront repris uvec plus d’ae- U est tlvité que jamais.Rien plus, en bus- br! jm ridant les ouvriers, le surintendant j N avait reçu ordre de prendre les adres- f°b ".*sr «i 11, « ,wv.,u .n « 1 on îMI contrftle d’un ministre, «loi- v»p qu’elles ne portaient aucune tache ^veinent cxnm,nor vont rrconnnttro qu'on fnoo do cotte Uc-sang.Nous -ivous nt avoué, ce matin, qu’ils n’en vou- detie publi«jue d’Ontario s’élevait aient nullement au gouvernement, “deux mUllons u trois jours, changement de front.Los honorables MM.Pelletier et Fitzpatrick u valent télégraphié ft Ottawa, et ordre étaîl donné de reprendre les ouvriers.Le ministre «i- hi milice et le premier-ministre région-| grit Ai owâ i* 11 aiîjy ^ J n v U,01U' ihUeut quo pcrsoime n'aruM éiû uu- i ‘-”1L;i,L‘1'.ù J '-Icciorat la vraie «'ituutiou' lorlsée ft renvoyer les ouvriers.Et, ' ulc-’i coinmeui : le ••Soleil" sYcrhiit : »'0!,VL:fHc:iiem a besoin ••L’ouvrage n’u donc été su que trois jours cl cem pur sua inuleateimu provenant d«* la par " machinale-penser.” i„_ ,,•* ; ^1- Dugais.—Qimml avksc-vous vu Iu>MUa pi émit, toute imtru «n- laccusé pour Ilt dendèn.» fois V La dette provinciale d’Ontario n’est ^an,sation molaire a fonctionné sous —D«*ux ou trois Jours avant « i u *.s |.‘ts de L*!*» millions, imio «11- " r» mil- ^L* t’ontrôle du Conseil de l’Instruction 1,0 DR questlou de M.de /SuJahcrry l’om Nulty, Je pouvais me Ccrtilicuts •'"¦>“ *.«.srajs auiiuellement.C’est-à-dire que, pour tromper l’électorat, îwur lui cacher la vérité, les blés, ni maintenant ni jamais, ft la nuï! {!¦ > m'* °io, ! t'1 rt,1)r&ic'u‘"11 1:1 crf-atlon d’un minhitfre de i’Instiut- Uon .publique en cetto Province.“ Nous serious curieux de savoir partisans de la “réforme" du M.ZEPHiniN GREGOIRE il les «’iiblvateur «le Chertscy, “58 ans le vm.„ 4 de c’mols ici te ” dit qu’il a vu lac-rusé l’hiver dernier sur le elieinlu ee qui est présentement payable.~ ,“u,r’ ,K u,rwnon ii .it iwv Dans le cas des einpruuis, ou ne tl un ^lom,ntî de race «»t de religion rcusement les esprits! \o.t pas lo montant total de ces cm- différentes, pour ne pas dlrci enne- prunts ; mais scuIcukul la fraction mies ?! .en amortissement et l'intérêt payables ,, ,, protest ants ne devraient être fa »- eus© rniver uernier sur le chemin vers six heures et demie du malin.partie jouir le tout.’ \*v.* “ .l"* 1'«wriic- "Je m’en allais la têto)iitioii énergi- Pouu LE ciiKAiix nu Fini (*KAXD-1 Koxo .justicc.Ces aveux ne p u .1 in t*Liu quie et n'comiuuiidè le ]>aix et la J.II.ftNGEBS Xi.±\ SCULPTEUR STATUAIRE £11 bola, ot en marbre fait aua&l dos modèles en argllu Il invite le publie et i>nr;icu!iftremout MM.Icf niniiilires du cloruc et le> uinutcuri* ft viailc.* fou uiciiur.No.126.rue St Ucor^ofj.d**c* de: A.M.7.00 Express de Portland, Boston et l’Ouest.P.M.12.15 Truit» Eclair pour l’Ouest.7.(JO Malles pour l’Ouest.a sont en ouréb par 7.45 Express de ! 1 a garanties qu’jxigo la loi, sii’ac- .cii3é a été mis sur ses g«rues, s’ils nu | sent A leurs quartiers-géuéraux.vont A.M.""xpreaa Boston.Prtp.land et West.P.M.2.15 Malles do l’Ouest.10.45 Train Eclair de l'Ouesr.acceptes ^ue i1 8i-Jean*IiupU«io de Uüébpc llianquillté.Celte attitude a eu uue j lionne influence, les grévisies n’ainu- 1 sont pas le résultat de menaces ou do promesses.Celte doctrine est ré-HLiu.ée par Archibald, *2lème édition.Toutes les autorités, d’ailicurj, sono d’accord sur cette question.Dans le cas qui nous occupe a -uicliement ta p.isonnière a été mise sur scs gardes Pc.t R u; eiiBMiN DK FEU Inteucoi.oxial Je ne vois non dans .e témoignage du A.M.tl.00 Train Mixte de la R.du Loup.11.16 Acooiii.de Caïupbülton.KM.12.30 Malles d’Halifax.A.M.7.80 Accom.via Chaudière A la Rivière du Loup.7«30Accom.âCamp-beltoii.P.M.2.00 Malles pour Halifax.4.30 Accom.à la Uivicro du Loup.Pour le chemin he it.u Quebec Central AM.7.45 Train Mixte do B eau ce Jouet.& St François.P.M.1.30Train Express do Sherbrooke.3.30 Accom.de Shorhrouko.A* St François.a vou a i.ouku .n c0 roaentfiquo 1»6?fl, connu icu1» le nom d'IIûtei Commercial, «iiué ft j’en-/Ijeifl droit lu pluü aentrul et lo pIim beau «lo ¦ "¦"•¦Frimsrvillo (Hlrière du Loup, en bnf).BAtis»ect Hin^ubleinont de 1ère cbisae, cenre modurne.Cundiiion» fnoile.-.L.V.DUMA IS, Kékidtrâleur.Fraserrille.détective pour détruire Pimpor.ane de oet avertissement.On a semblé vouloir jeter la pierre aux agences privés de sûreté.Moi, je prétends que et s agence» sont nécessaire» rt qu’elles rendent de grands services à la sociét é ”.Le juge fait ensuite un magnifique éloge du détective McCaakill il dit.On a blftiné la conduite du tective McOaskill, ch bien! moi l’en félicite, lls’ost conduit en hom intelligent, et il a ou tous les égards pour la prisonnière.Jo suis convaincu .*r qu’il n'a essayé aucunement de l’in*’ * A , li.cn j or.Des lioninici comme IMcCas- , cc ténus et Formations difficiles, il procuTt Au sang la force ei les Globules rougn qui en font la beauté; il fortifie YFslomac^ txcite l'Appétit, combat T.-fiiAuiV, le Lym» fbâiisme; abroge les Conve, par couple Plnvur-, par couple, Perdrix, par couple, Dindes, j ur couple.0.50 u u.5 l.Oü a I.: 0 fi 0.75 ci I.: 0 0,20 n O 0 0.60 a 0.75 0.30 a o.»0 0.60 c; 0.75 1.60 a 3 00 BŒUFS.MOUTONS.ETC Veau par livre.0.08 «0.12 C1IAHÜON3 Orate et Kg g.0.00 a 5.70 Stover et Chestnut White ash.0.00 a 6.00 Stove et Che.-tniit red a-h.6.55 Forge (New Castle) p.ch.a 8.00 américain p.ion.our partir «le Québec l»:ir les renvois de 1.10 et 11p.ni.Vendredi, et pur tous le?convois «je Samedi, le 19 courant, llctourl lo Montréal Lundi, le 31, pur tous les cnuvol., ju*«iu'à 1! p.in.TROIS TRAINS PAR JOUR ENTRE QUEBECot MONTREAL Lnifie Québec.Station du l'ulaifl.9.00 a.ni, (jours «le «ctuaine) Arr.A Mor.troal 3.35 p.m.1.23 d.ni.(Diuinnrbe) Arr.a Montreal 7.40 p.ni.1 44 ** Cairo L'nlh., 1.40 p.m.1 7 OOp.m.jours do‘cm.j " ** St.Windsor J 7.12 p.m.11.00p.m.( '* “ Carré Dntli.jour* ciercm.i O.dOa.m.Pour toute?information?.»muphlo'?, ohnrJ rulaii et dortoirs, s'adresser i UKOKfflS DUNCAN.Telep.94 Areut «les i»usautrer«.bureau de» Blllotn et do Tolû^raphlo KUEBÜADE Bifl-d-rifl le Hureau de Poste et à la Gare du Palaiü.25 ianv.Ià9â Bciité îles tels MJ CANADA 1666, nie J'otre-Dame Ou «llr.que plusieurs Jeunes gens «le Québec sont A préparer leurs ma’.-K*s pour aller tenter fortune aux mines d'or de l’Alaska.Noua espérons que le succès couronnera leurs eff'or.s, mais cependant nous «'onseillerons A e«*s jeum*s braves de ne pas partir .-aux prendre toutes l»*s précautions né-cossaires pour résister1 au climat ter-rib’.ii qu’ils auront A affronter.Ainsi parmi les provisions du voyage, «pi iN ii’oubli«*iiT.pas de se munir de quel-«pies douzaine «le bouteilds de Vin au Créosc«!e «le Hêtre de J.B.Morin et Ils Seront sûrs «le ne garder aucun rlnime ni aucune affection ti I.ACCOMMODATION pour Sberbroo i(©, Portland, hoston,oî tou» le?endroit?suie JL de M.IL R.MIX Jlî pour Uni uct.Jet., et Si-tfr*n-”nntic.(rr.Lévis, Q.C.IL.8.15 a.m.t ACCOMMO-Arr.Quebec (irnror>e).8.30it.ni.< DATION «le lloaton, Portland et SlieroroOke.Arr.LûvU.Q.C.IL, 6.45 p, m., ) MIXTU de S St-r et BenuceJnou ¦Fran i} oi» choVxcepté* clrcu,cnl lous lésion., lodiman-Hncçoruoinent àlIarlakaJc.du ir.aln Kxpren t,ou5ie.l!'*PrCM 1#Ca de l’Iatercolomal de Dal- L’expreai laliaant Québec leaaïueil «e rendra •eu etuent qu'a Springfield le dimanche matin.Char» 1 u II tu un ntinchês slPKxpress sane ciian-sèment de Quebec â Sprincâeld via Shetbrooke »e raccordant a Saerbrooke avec le» Pullman «hreetoint'iit pour Hoston.Chnr» «iortoir» «liree-t.m.n.,.r l'Kipr.d.(Jadb.o à Bolton! Un oflicier de Dûuone se tient à Québec et Lévis pour inspecter et sceller lo bagage destiné à tout les endroit» doa htuts-Unii.I ÏJiJxTm iW/1 J’accoiDmodfttion lai»?nnt ,, vi* u «.00 I.3I, »e rendra seulement qu'à nunuoe J«»nc.Samedi soir, cootinuunt pour bücrbrooke Luudi inntin.\ Pour antre» information» s’adresser aux «cent» «iteïïKi!::14 M- lc-iL stoelt,ui-3j ru* llANk GRUNDY.Agoni Général.! Janvier 18h7.J.11.WA3.SII, Agent gén.pas».TJ II 3?DrïëvFS« - n « O PARIS k L1*.I e Catalogue de ewo'.ng GRAINES de Semence» pour la ferme, le jardin et les fleura est maintenant prêt.Il sera envoyé PR AN CO sur demand?.Wm.Ew.no.j.Go.RUK MOGILU MO*'T?|«v SIontardetilB a.mm HllUliU O!' Celui qui ae trouve atteint d'un timlndio«luelconquo est «Jnnal'q uligntlon cto .‘0donner tou» lo» soin» poaaiblo» pour rccouVrorla santé.Il no peut pu» »e soustraire & celle loi sans s’exnorcr ù uno faute grave.|l no peut nré-tnuire que *a maLdie »0it incurable, car dopuisqun Irefarnoux tnuvnges «le J.K.P.hACICOT.qui ne sont composé?fbSSoued herbes et dé riicine».«ont connu»,toutes le» maladie» neu-vetitétre guério».C©» roiaOdo» sor.id une eflicncité incontnau-UL t Aussi voit-on «Ici tenlades rartirnr»partie* lo» plu» rosit* lev» du Oanadaetde* Ktats-Unl» pour venir se lesproonrsr.D'aa- ___ .i res.que leurs moyens ne permst- J .- .»n,’!pnî, enlroprcn«lrelovovaao } t o ie» fbnt expédier.Ht tou?»on t d’accord i lo?proclamer haut «ment supérieurs & tout ce qui »’e,tTu,en Isitde remède»,lour efficacité depend de oe au» de*racinages ©ealMont employé» dans leur fabrication.Vous tou» qui sou un, •*$?* u»'»»,’Ule fols oes remàdr» ont '«!• On »» lo» prooure en s'adreseaut i l’Ku* •elciMs «lu gros sauvage, ohos *X.j£X.S».3TAOXC So.25, rua Unôbao.St-JosoDh' i ’attentions de Messieurs les membres du clergé et des communautés religieuses sur notre assortiment d’articles pour la confection ou la restauration des ornements sacerdotaux dont nous donnons ici une courte nomenclature.Une visite est respectueusement sollicitée.j CORDIS EN 1*TI.pour glands d'imbs, la verge 5e.• GRANDS D'AUBE en fil.la paire, 4ôe, I 75c, 90e., GLANDS D'A U HE dits pentes d’évê-«in«‘s.la paire $1.00, $1.23, $1.75, $2.00.GLANDS D’ABBE eu sole : blanc, orange, très riche, la paire $4.00.GLANDS D E l’OLE soit* blanc avec accessoires, la paire 45c.1 GLANDS D’ETOLE soie orange, lu paire 45c.GLANDS D’ETOLE Or rnl-Iin, avec accessoires, la paire 90c.GI.ANDS D’ETOI.E Or ml-tln.avec plptrorlcM tivs ridies.1;, paire, .Ç2.Ô0.GLANDS Or nibfin.tête ronde.35 lignes.la douzaine $1.25.GLANDS Or mJ-ffn, tèt«* ronde, 33 11g n (\s.la douzaine.$1.75.GLANDS Or* mi-fin, 3 pes, la paire, 75e.fU ^-^’DS Or mi-fin, IP/- pcs.la pain*.;5 1 mu ill.ns guillochés avec pierres -le* couleurs, très riches, 3 pes, la paire, « G LANDS Or mi-fin, petits ,-t gros bouillons guillochés, avec pierres do couleurs, très riches, 4% pes, la paire.$3.MiLANDS Or mi-lin, jietits i*t gros bouillons guillochés, avec pierres «le couleurs, très riches, il pes, la paire, ; N 1.25.G LANDS Or m 1-11 u, petits et gros boni!!jus guillochés, avec pierres «1?couleurs, très riches, 7 pouces, la pal-re.$5.50.GLANDS Or tnl-fin, petits 'et gros boudions, guillochés, avec pierres d
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