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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mardi 8 février 1898
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1898-02-08, Collections de BAnQ.

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42ôme ANNÉE No.204.—EDITION • QUOTIDIENNE.—20ème ANNÉE MARDI, 8 FÉVRIER 1898 Vi JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CKOIN.J’ESPEKE ET J’AIME 1____B > l-J-U1 Rédaction, IdkkÏaokk\ 32, rue de la Fabrique, Fenilltlondu COÜJiRIBRduCANAUA 8 Fevimsb 1898 -Ko.38 j f?I» fÆ MARIAGE de Gabrielle fBWlTK) - • XII Gabrielle Duriez n'étalt pas mai lêe.Gabrielle Duriez aimait René, elle il va it fol eu lui, e.t elle l'attendait.(Ys deux année.'» avaient été tr.s-tes pour elle.I.irsqiie Koné était parti pour 1A-niériquk» cliereber du travail ; i°ra-qu’iî avait renoncé à sa vio de molle élégance, A son titre: lorsqu'il avait vendu, pour payer ses dettes, ses précieuses collections, elle avait, appris tout cela par son père.Le brave homme, devant les larmes de sa tille* laissa échapper le secret de sa cou- * versât ion avec le Jeune comte.Lu voyant le regard ardent, enthousiaste, avec lequel elle accueillit cotte confidence ; en la voyant mettre les deux mahis sur son coeur et baisser les yeux d'un air recueilli, comme si elle prêtait Intérieurement, A elle-même et A Dieu, un serment solennel, le pauvre père se troubla et se ar io gouverne- } i ' • m» ment dans Ja vallée du Luc Et Joan, a des prix Vj/ (< , i 0 Lo chemin do for transportera les nouveaux t ÔVJ ) colons et leurs familles, et uno quantiido limitéo J ùc* leurs eflots do ménage Gratis.1 Cs 6- A vantages spéciaux nflorts à ceux qui établis- ^ v VcT/îy.eent des moulins «»u autres industrie®, SERVICE SUBURBAIN.Des billets do | # eaison seront vendus aux prix réduits ordinaires.•’ (inrant les mois d’été, donnant droit au trnnsiioro gratuit ci'ofiets de ménage et des provision® pour j /J la consommation journalière.’-/'/fia' On peut se procurer des nillet?de pasmee ciiez \ **> R.NI, STOCKING, vis-à-vis I liôtei Sc-Louis, au v/y Château Frontenac, nu bureau du Pacifique Y* ?Nu.14.rue Buade.1 ’ ./¦{.Les sièges et lits dans le* chars palais ofc ^ .) , dortoirs ho réservent au bureau do R.fil riiri .„ STOCKING.i ;yÿ»U ^ÜC0^ i ilJCj ALEX.HARDY, J.G.SCOTT, ALÿj t Agent Gén.F.et P.Secrétaire et Gérant.; / Québec,« Octobre 18:»7.___ OUR LA VILLE.ET LA CAMPAGNE O O o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o û o tobo r*t j>rot*q6 «I© lu bom», «le la i*oj»«iùr« et ilo l’ean par lu l’rolcctcur a Jupes Pompadour do Fedor I/* seul bai do Jnp© parfuit.Oou'eitpa* uno corde, en braid, du caoutchouo ou un boni «le volveteen.pa« la chaua-¦tire, il donne lit mortel lu Jupe de mémo qu’il 1a protègo.BIS NETTOIE'FACILEMENT.?l Hul'Uf r* t S' i • 4 Petits Pouvoirs a Vapeur L?enginotla Boull-boirc debout sur un même socle en fonte.Portatif connue fin tioélo.Indisponsu->lo dans une bonili* cjiio de charron, forgeron, incmiisidri meublier.iniprlmsni et autres.Pour 3180.00 vciuH auroz lo tout prtlt a mo«chor § important — Eu achetant lo Fader q Pompadour, tbyra a co «vno le mot Fodor aoil O marqué sur obaquo rvrgtî.O ® Choz tons les marchands do g Marohandisos 8èoh«.® Onrei aux Imitation• Sans Valeur QOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO I-e Catalogue de EWING No.25a rae Unéboc.St-Joseph* DC GRAINES 6e Semence® pour la ferme, le jardin et let fleur® est maintenant prêt.Il sm envoyé m A IN GO sur demand*.Wm.Kwinoaûo.j du® MoQau Mo©r*m -ATJSSI ENGINS ET BOUILLOICES pour manufactures et scierie, dçtoatesfilTn'M^ sions, Machines de toutes sortes pour travailler le bois.Turbines à louetf et appareils et fournitures pour fromageries et beurrerioa.Huiles, Courroies de cuir ot do caoutchouo, Poulies, etc.Chs.A.FFLObiiet, No< II, ruo St-Antoino, BAS8E-VILLW.Q.UEHÈOl , ANEMIE - FAI3LESSE - DEBILITE - CONVALESCENCE FIÈVRE DES PAYS CHAUDS - DIARRHEE CHRONIQUE — AFFECTIONS OU CŒUR - SURMENAGE PHYSIQUE & INTELLECTUEL • sont rnmaomant çuéns par l'ÉLIXIR et ie VIN de Tonlquê reconstituant—Oigesuf—stimulant puissant Dépôt 0énéx ml: MONAVON, Ph- de 1- CUate, 4 X*TO« (France).Dâpositnirea & QUEJSEC : KO LA-IV1 ON AV ON '•T DAXaToUrm HHtRMaC.S® ] EFCÔtfSTOlB DIT CANADA, MARÔÏ 8 FEYÏÏÏEITÎB98 AVIS IMPORTANT ' NOS ABONNES 1! nous arrive de temps a autre des lettres de uos abouties qui nous demandent si uous a vous reçu les souscriptions qu’ils uous ont envoyées comme prix de leur abonnement.Ou comprend qu’il nous est impossible do répoudre à toutes ees lettres et d’expédier un reçu A chaque abonné, cat nous nous exposerions par IA A une perte considérable de temps et A des dépenses assez élevées., Pour satisfaire tous nos abonnés et Le gouvernement Laurier Et la prospérité publique On lit dans le ” Soleil ” d’hier : “ Nos adversaires de la presse conservatrice ne veulent pas laisser entendre que Père île prospérité que traverse le pays, et qui s’annonce si brillante dans un avenir prochain.e>t ___________- duo on quoi que ce soit à radmiuN- lour dire que nous avons reçu leur ar-j tmtlon Laurier.Pour eux.ce n’est IA r^ent, nous changeons la date de 1 que l'effet d**s circonstances, et un plration de l’a bonnement sur la baudc i jHM1 pjUs jjs diraient du hasard, d-** qui se trouve sur uotre journal aussi* fmaDstes ! tôt que nous avons reçu leurs souscriptions.Que nos abonnés veuillent bien jeter : t-.os ^ Co changement A vue, turns pou- vons accusons réception de leur cnroi sur chaque adresse.un coup d’oeil sur l’adresse de leur I Vons toujours dire, avec sir Richard journal, et ils se convaincront fi1*1’ Cartwright, qm* le gouvernement Laurier n’a pas manqué, non plus.»’.«• seconder les circonstances, et c’tst déjà beaucoup pour un gouvernement digne de ce nom.” L’ECHEANCE DE L’ABONNEMENT affaires soit duc au I.e ‘’Soleil” peut cil faire son deuil.____ Il n’v a pas un homme intelligent et Nous protirons de l’occasion pour i impartial qui soit prier nos abonnés de jeter un coup J ,,no ]., !Vprjs0 qos Voeil sur la date ft laquelle expire I «.«v,™.,,,,,,,, Laurier, cur abonnement et de vouloir bien .aous é.-Jter la pénible nécïsdté oe Q'1 a-t-il tait ce gouvernement pour eur demander par lettre le montant | roh-ver la prospérité publique V Kien.je leurs souscriptions et île leurs arn- vwn ,jn lout sou tarif n’est qu’un r»*-;ages eu nous faisant parvenir aji | ,!;;1Ill(>Ill0nt SOUVl.nt m;ll illspll* (ll.'*inp8 dû la somme qu ils nous doi 7**iir il ancien tarif, et nullement un tarit lion de leur population, d’un autre côté, ou est heureux dVnrcghstrer le fait que la charité proverbiale du poulie canadien.-de même que le* établissements ouverts A l’Iiullgeneo, se sont accrus d’une manière également pro* p»rtiontielK.et c’est de ces établi-sc-ments dont des mains bienveillante** ontq>ar éinula«tjon doté mon pays dont je veux in*occui»cr maintenant, m’at-tacluiut pour le moment aux mahfoas bicnfaisaiioo aux mains des Soeurs de la Charité, it plus spécialement Ici» A -THospice de la Délivrance de >t-.losepli de la Pointe-Lé vis.Tu séjour fortuné de quelques jours qu’il m’a été donné de faire, il y a quelqti s aimées,’sous le toit hospitalier d ces Dûmes Soeurs, m’a mis A même d’étmlhr l’oeuvre de philantropie qu’elles ont en mains ; tl’en juger par uiui-même, /et de retirer de întn observations des impressions d’uuiffint plus réelles.qu’elles ont clé eueiJ e- SIU les lictlX.1/Hospice do St-.biseph de la Délivra ucc dont les bonnes Soeurs de la Charité ont la directiou, est le complément »le toutes les D.iuit» OCUVIVS «lout teVest enrichi la l’oinie-Lévi *.C’ot un prêt fait A llimnanité souffrante de la part de -es citoyens, dont disposé A admettre i |H»pulaViou retirera l’usufruit ‘le " Mais toutefois, eu admettant meme qtie les circonstances se sont prê- tent.L’ialministration du COURRIER DU CANADA ^ 30, rue d* la Fabrique, Québec Québec.10 novembre 1 ST)r.QUEBEC MARDI.S FEVRIER 1S9S Le “Mail” d’Halifax Et la question des ecoles Le “ Moniteui Acadien ” nous np-poru la déclaration suivanu d’un journal protestant, h¦ ” Mail” d’Uali-lax.au sujet de la uUe^riou des c*'0-lcs : ** Nous voyons qtt’apros avoir eJié du “Citizen” d’Ottawa la remarque que la question des écoles du Manitoba ” e>t aussi morte qu* îVu .Iules Cesar.” en ce qui conecrtie le parti conservateur, le ‘«ChrouV-Ur dlia-llfax fait, ce commentaire : ** Si le parti conservateur s’en ton* A cette déclaration, la question des écoles du Manitoba peut être considérée comme réglée.” Cela nous porte A dire : lo.Nulle question ne peut être considérée comme réglée tant qu’elle s’est pas réglée ion le droit.La question des école-* de Mani-bdia n est pas réglée selon le droit.Eljle est encore A régler ; et elle ne IH-tu être réglée que par une loi fédérale.3o.Le parti conservateur ne peut pas plus être neutre sur cette question que sur toute autre question affectant les intérêts de ce pays.Lo fait qu’il est dans l'opposition n«* lui ••te pas de responsabilité, sauf celle dv prendrv rinltlntlve.qui revient :ui gouvernement.•lo.Sir Wilfrid Laurier et plusieurs de ses collègues 0L, promis In question des écob-s A la satisfaction de-pli.*otivoir.1 ne minorité r«*li***h*u- nrir-^f oui* eu arrêter le cours.Dans c* s jo rs de déénsse «»î.do froideur pro-qu'universal h-ç «.q les coeur> bionlaiaajits sp f« a?rares, pendant «pie Je nombre (h»** imtlheu-r« ux s’accroît.1«* t.*tl>leau d * In vi • a son lugubre c«Até sans doute, mais 11 | a aussi son r«»v«*rs cottso’ant «laits la t toutes | distribution dès grandis ocuvrep de parts on semble faire lxm marché des eliarh‘é nées du catholicisme, et que 8:111e Parlement 3-:me session Eloquente harangue de M.Foster Puissant réquisitoire contre le gouver nement DISCO ÜR3 DE SIR RICHARD droits constitutionnels de« catholl-mauitoba'ns.do l’amonomie s co- con is.le s* ut limait religieux du peuple m- nadicn maintient (-n«*orc.sans «pi;» la nlro mu» t»» ,, .-i - i tiédeur des uns ot l'indiffér nec > pour présenter eefUe mesure, 11 aurait été impossible de éon^* trulre un chemin de fer dans le pays de l’or cette minée.Sir Jtlclieml parle oiiMilte «ur '.a «puvéJon du tarif et Dut » do démontrer que le pays est beaucoup plus prospère depute que les libéraux s«»nt.au pouvoir.Sir Richard termine son il*scours ou tentant, de t*é« Il enliser les* remarques de l’hou.M.Foster.Ssir^t ’ H A R L E S HIBBERT TUl’l’EU tvpomiit aux attniiiiûs de sir Richard.Il parla longuement «ut* US dérabs de la conférence teuue A Quéliec us*ées A cette conté-renee.Sir (’bail s lllbb.ert demaude «m suite nu goiiveriu'mciit s'il ace* pte î.i ivsiKirtisabîliJé du discoure», proiio* ( au *• Canada Club”, A Toronto.Sir Wilfrid LAURIE R.1/lton.dépiilé sait fort bien qu'A celte occasion.Lord Abrnlcen n'a pas parlé comme gouverneur-général, mais seulement comme sujet htitanniciinç Sir Hilbert critj(pie alors la conduite du gotivenieimnt «|iti refuse de prendre la responsabilité des paroles de lord A herd en.Sir lübbert tvnnine en déclarant que la loyauté envers l'Angleterre n.* signitiait pas loyauté envers les manufacturiers anglais «t ou* c'était rendre un mauval* service au (Jaitada en essayant «1«* déprécier sa position.A 11.-40 M.Davis propose l'ajournement du débat.UN CBLhBKIB MtüECIN Et sa femme recommandent les Pilules Rouges du Dr Coderre Le Dr J.II.Broton, domeuro k I^owoll, Mnaa.Outre m nombreuse clientèle lo Docteur tient uno pharmacie uu coin dos rues Choovor et Ailsea.C’est un citoyen très favorablement connu et de vingt-cinq ans d'oxpériencc l’opinion d’un tel homme, ourlant avec connaissance de cause d’un retiiode quelconque, no manquera pas d’intéresser.Nous attachons une grande importance à l’opinion du Docteur, parcoquo eu général les médecins ne s’expriment jamais eu faveur d’uno médecine brovotéo.’ Lowell, Mass., 21 mai 1897.La Cio Chimiquo France* Américaine, Montréal, Qué., Messieurs.-—J’ai recommandé nombre do fois Ica Pilules Tlougos du Df Coderre à mes patients qui en ont beaucoup bénéficié.Je suis convaincu de leur efficacité.Votre dévoué, Témoin : H.R.Surles» J.H.Biurrox, M.D., 44 rue Central, Uno tcllo lettre demande considération.Lo Dr Breton est un médecin qu| n'a pas craint d’annoncer notro remède ot, en face des liants cris poussés par confrères jaloux, cette lettre d’un médecin éminent est réellement remarquable et digne d’intérêt.La femme du Docteur étant malade s'est guéri par l’emploi des Pilule® Bouges du Dr Coderre, sa lottro publié plus bas parle hautement en faveur de o* morvoilloux remède dans sa laconique simplicité.Honneur au mérité membre «b* celte ehainbre et aujourd’hui.b juge Lavi-rgne.celle qu’il a faite A l’honomble M.François Latt-gelier.député de Québ«*e, qui a si«*gé t«*ttt»» tî n « • session avec uno pronu»*se érrife «lu premier-ministre dans sa p«K*he.Cette pr«^iin*ss«» n’a pas été r«*niplie vo!ontavremi»ut.mais for«?é-mettt par suite d'une révolte «1«* la \ ièiUo garde de la province de Québre.et M.Lange! 1er a été Itoinbardé juge au Hou de lleutenatit-gouverneur.î/orntetir pass criUqne casulte L.J.DEMERS et FRERE, i constate dans no* villes et tous uos i v ' i.'.T .* * 1.i , * 'TU r- 20™''lS»3la labrll,UC’ i ^inô«rÜouwJCT ra’iSÏÏ1» ta- ^ Ancien do^pomlre aus sérieuses | ment etR^n'îne^n faisant dn ! Québec, 24 janvier, et VIN MEYNET Remplaçant avantageusement r huile de foie de morue sans avoir aucun de ses inconvénients.DÉPÔT QtNfcRAUt MARTOMbiraarieo.2.Bie TJria,HRIS «T T0UTB9 PHAKIUaU QUEBEC ruinnns^ et en pastilles, ap- V n #1 n ?U ü p^ouvt ET BECOBfMANDÉ PAB L’AC.^niinDnU LIQUEUR HYGIENIQUE, ANT1-EW SE BStO.DE PARIS, CONTRE LES OU U U HUN tfiqoe, PRESERVATIVE ETCURATT DO » mnlndiàÊ dp tpslniuir.In du* DES MALADIES (U la POltHn DE MtD.DE PARIS.CONTRE LES maladies de l'estomac, la dyp pepsie.la diarrhée, la duscr.te* rte, la rholérins, U choléra• DES maladies de la poitrnu de l'estomac et de la vesn LE COUllÜlEft DU CANADA, MARDI 8 FEVRIER 1898 Nous attirons l’attentions de Messieurs les membres du cli+Ygé ec des communautés religieuses sur notre assortiment d’articles pour la confect iou ou la restauration des ornements sacerdotaux dont nous donnons ici une courte nomenclature.Une visite ai respectueusement sollicité;!.COUDI3 ES UII.pour Blands d’aube, cI'aNDS D'ÂUBIO eu lit, la Ljalre, 45e, gÏ!a':«i5s ivauhh m* imtc* a’ùvo- que#' la paire $1.00, $L2o. (vj.gLaJWS.D’AUBE en soie : Many, orange, très rlelie, lu paire $4.00.GLANDS D’ETOLE soie blanc avec ueft'fc'.sulres, lu paire 45c.GLANDS D’ETC)LE soie orange, la paire 45c.GLANDS D’ETOLE Or mi-fin, avec accessoires, la paire 00c.GLANDS D’ETOLE Or ini-iln, avec pierreries très riches, la paire» $2.50.GLANDS Or mi-fin.tête ronde, 15 Hla douzaine $1.25.# Or mi-fin.télé ronde, 33 11- •jjAf'i.In douzaine, $1.75.GLANDS Or mi-fin, 3 pcs.la paire, 75c.GLANDS Or mi-fin.3Vj pcs, la paire, $1.GLANDS Or mi-fin.5 pcs, la paire, $1.75.GLANDS Or mi-fin et cramoisie riches.4 pouces, la paire, $2.25.GLANDS Or ini-lln, petits et gros bouillons guillochfis avec pierres de couleurs, très riches, 2 pcs, la paire, $1.GLANDS Or mi-tin.petits et gros bouMIoiis guillochés avec pierres de couleurs, très riches, 3 pcs, la paire, $2.GLANDS Or mi-lin, petits et gros bouillons guillochés, avec pierres de couleurs, très riches, 4V6 pcs, la paire, $:>.5LA N I)S Or mi-lin.petits et gros bouillons guillochés, avec pierres de couleurs, très riches, fi pcs, la paire, $1.25.GLANDS Or mi-fin, petits et gros bouillons guillochés, avec pierres do couleurs, très riches, 7 pouces, la paire.$5.50.GLANDS Or mi-fin, petits et gros bouillons, guillochés, avec pierres de couleurs, très riches, 8 pcs, la paire, $7.GLANDS ARGENT mi-fin.3H» pouces, la paire, 00c.PAILLETTES OR mi-fin, 10 grandeurs assortis, l’once.SOc.PECOrpritES OU ml-tin pour épis de Mé, quatre grandeurs assorties, Fonce.80c.DE* 'OUPUR ES OR mi-fin, pour raisin.4 grandeurs assorties.Ponce.SOc FAUSSES PIERRES tablées, montées.diamants, anicthyste.saphir, escnrboucle, émeraude, topaze, grandeurs assort les.GROS BOUILLONS OU K* fin, 24 et 30 lignes gautTrés.GROS ROUILLONS OR % fin.30 et 2fi ligues gnîllauchés.AGRAFFES pour Chapes avec fausses pies, assorties.A< IRA EUES pour Chape, dorées et argentées.la paire.35c.CANNATILI.E OR mi-fin, unie, brillante, assortie «le grosseur, la boîte, 80c.CANNATILLE OR mi-fin.unie matte, assortie de grosseur, la boîte.80c.CANNAT!LE OR mi-fin, frisée brillant»*.assortie do grosseur, la boîte, SOc.UANNATILE OR mi-fin, frisée matte, assortie de grosseur, la botte.80c.E1L pour broder.Or mi-fin.brillant, a bobine, $1.00.FRANGE en so U?blanche à 12.15, 18, 24, 30.3(1 lignes.FRANGE en soie jaune orange do 12, 15.18.21.30, 3(1 lignes.FRANGE Argent mi-fin, 270 bouillons.24 lignes, la verge, 75c.FRANGE Argent ml-fin, 300 bouillons.21 lignes, la verge, $1.20.FRANGE Or faux, 1S lignes, la verge, 30e.FRANGE Or faux.21 lignes, la verge, 40c.FRANGE Or ini-fin, 0 lignes.270 1 touillons, la verge.FRANGE Or mi-tin, 12 lignes, 270 bouillons, la verge.FLANGE Or mi-fin, 15 lignes, 270 bouillons, la verge.rw 0r 38 lignes, 270 bouillons, la verge.FRANGE Or mi-fin, 24 lignes.270 l'ouilions, la verge.FRANGE Or mi-fin, 30 lignes, 270 bouillons, la verge.n.'ANfJK Or ml-fln, 18 llffnos, 300 bouillons, la verge.FRANGE Or ml-fln, 24 lignes, 300 bouillons, la verge.FRANflE Or mi-fin, 30 lignes, .300 bouillons, la verge.FRANGE Or mi-fin, 24 lignes, petits et gros bouillons.guillochés, la verge.FRANGE Or ml-fln, 30 lignes, petits et gros bouillons, guillochés, la verge.FRANGE Or mi-fin, 30 lignes, petits et gros bouillons, * gulllocli&s.la verge.SU.ïKT pour Chasuble, brodé or et argent mi-fin, 20 rayons paillettes, divers motifs, nom de Jésus, fioni de Mario, St-Esprit.agneau debout, agneau couché, pélican, Saint Coeur de Jésus, doubles-coeur, prix.$2.25.CROIX pour chapelle mortuaire, argent mi-fin, 20 rayons, pallettes, prix $2.25.A! TRES sujets pour Chasuble brodé Or mi-fin, très riches, prix $5, $G, $7, $S, $0, $10.A LA LIBRAIRIE lontmorenoy-Laval Pruneau & Kirouac 46, RUE LA FABRIQUE 116 rue St - Joseph Laurt Roohon, ^pouie de Médérlo Hildovert vôte, marchand, do Québec, n tnddtué contre «on mnri une notion eti a^narntion de bien*.1 nrenr A Lefebvre.Proe.de U dtroandereiie.se Janvier 1898-lm Wantëd-fln idea K® msim ÿgxss Wbo eau thtuw of iomo «Impie thing to patent?, wealth.WUDDERBÜHN A CO.Patent Al top.LE PROCES DE ZOLA Comiucucé eu cour d’assises Paroles du prinoe Henri d’Orléans au sujet de l'affaire Dreyfus du en bind, que pur son exposé do la situation.Le *4 Standard " craint évItUmmout que Lejgouwrmoimmt ne cherche ii réRuiner io* différente* Liçoils dont sa politique pou ira être tntçypiOtée.Le journal dlt-t *4 Ot» que Xa nation demande et* n’est paR tant un exposé d’une minute de ce qui s’est pnsué aux trois conférences avec le UVong d Yamen.qu'une déclaration précise, lntdügiblo diu la façon dont lord Sa-ljt4l>ur>' comprend les principes formulé» par les membres du cabinet.IAi " Time» ” dir que le dîser,urs do M.Balfour ne jette bunucoup de lumière sur la situation.ECHOS D’EUROPE L’ex-position de 1900 LleutBDaut-oolouel PiCQuart ren-royo de l’aruiee Londres, 7.—La “London Gazette” annonce la nomination d’une commission royale ayant A sa tète le prince do Galles et le due d’Aork, chargée «le prendre des mesures pour que 1 -Angleterre soit, bien représentée A.l’exposition de Paris, en 1UOO.Puri>, 7.—-On assure (pie le conseil d’enquête devant b quel a comparu le lieutenant-colon *! PIcquart, a pro- fert, A l’iiôti 1 Continental, avant hou départ, jxnir FAbyMsiinlo, le.prince fleuri d'Orléans* a fnii allusion il l’affaire Dre.vfii& JJ s’est exprimé eu ces termes : “ Au moment ofi Fomperciur Guillaume envoie des navires de guerre dans les eaux de la Chine, au mo-incnt.ofl le plus ancien empire du monde tremble sur scs fondement7*, (pie l’Inde est en révolte, que l’Angleterre es\ prêge A marc lier sur Kbartouain et ci te un regard de convoitise* sur la vallée du N1.1, vous sentez vous-mêmes, messieurs, qu’il surgit al< rs • n France des questions qui dominent c« lies de parti Quand vous voyez une horde d'hommes venant, pour la plupart, do l’autre côté da Rhin, croire quio, parce qu’ils habitent Ici France, le même coeur but dans leurs poitrines que dans les nôtres et.malgré ton*, ^saJLt* d * leur bave ee qu’il y a de plus saeVé dans les Institutions du pays, alors vous comprenez qu'il n’v a qu’un drapeau et.que c’est h* devoir de tous de so grouper autour de ce drapeau ”.Paris, 7.—Es-t-ce le calme avumt Forage V il y il une forte agitation au sujet do l’affairo Dreyfus, niais maintenant on craint d’aller de mal en pLs A.l'occasion (lu procès Zola, qui laisse eu cour d'assise» aujourd’hui.Et mémo on Ignore encore, à l’heure actuelle, s’il worn permis aux uf-fidÜexM, cités )>ar Zola comme.témoins, de eomporaitre devant la cour d’as-Hlsts.Ou ue sait également rien au sujet du résultat de laj démarche de Zola auprès du intnljstrH (1e la Justice auquel il a demander l'aulorlsaition de laisser comparaître à la barre, comme témoin, le général Billot, ministre de la guerre.On n'a rien luLssé transpirer A eot égard.On peut Jug^r de l’état des esprits par -lies i#unphl«fs que l’on publi'ie en unisse sur J'aCfalro Dreyfus.Lis caricaturer, les chausons, Jo* satires IJ eu vent contre Zola en bleu plus gmude «piantâté que contre les pnnn-misit* et Boulanger.Néanmoins, la teneur do ces écrits nt l’eu^omble des caricatures sont tels qu’il faut tout F (esprit gaulois pour b s excuser.Dans un discours qu'il a prononcé au banquet d'mlieu qui lui a été of- | noneé» la mise eu réformé de cet officier, ce qui équivaut A son renvoi de l’année.On dit que b* général Billot, ministre de lu guerre, qui a le droit de reviser la décision du conseil d'en* quête, ne Kusp ndn que temporairement le lieutenant-colonel IMequart.Bonny (Côte occidentale dAfrique), 7.—L’expédition anglaise oui dirigeait ses opérations dans l'intérieur contre les tribus Ediba, a livré quelques combats sérieux.Le capitaine Fou ton a été tué et le capitaine Middleton est blessé.L’ennemi *i éprouvé des pertes nombreuses.Yokohama, 7.—L'escadre japonaise fait en ce moment des manoeuvres avan?d’entreprend v une cn/rfère dans les eaux chinoises.La presse ne parle pas de la situation en Chine et l’on croit que le président du couseil.le inarouis Tlo, attend le règlement »los i éclatent ions de l'Allemagne avant d'engager le Japon A adopter une politique, quelle qu'elle soit.( 'aleutta.7.—Une dépêche de Pas ni «lit «]Ue le général Mayne, commandant les forces angîa'sos envovées pour châtier les tribus qui ont massacré une expédition anglaise dans le Bqlouteh'stan.n iqvcr«;u Fonn«*m?l.fort de 1.500 homines, a l’entrée du défilé conduisant M Turbat.Tl n ch«*r-clié A prendre l’ennemi par Fane gauche et a pour cela envoyé un détachement d’infanterie.Le combat n duré pendant deux heu-os et lVnneml a été mis en «lérout»» après avoir perdu une centaine d'hommes.Les troupes ont ensuite repris leur marche en avant A travers le défilé et elles arrivaient A Turbat le même soir A cinq heures.Marciié de Québec Quebec, 2 février 1898.FARINE ET GRAINS FmiNfr— Patent extra,bur 196*$5,00 a 5.50 Straight ilolor.4.70 a4.90 Extra *•*••• «•»•••., 4.^.0 a 4,40 Forto pourboulaugor 6.20 a 6.30 Superfine.3.70 ottes.9.00 a 9.30 Paille par 100 t>ottes.4.00 a 5.00 POISSONS Poibboxs—Scellé le quintal.91.00 a $4.60 Moi ue verte le b.3.50 a 3.75 Saumon, No 1.17.00 a 17.50 Hareng du Labrd.4.00 a 5.00 Truite |>ur quart.C.00 a 9.00 Morue No 1, g.brl.3.75 a 4.00 Huile de loie de morue, le gall.0.26 a 0.27 Huîtres jmr quart.3.50 a 4.00 LARDS.JAMBONS.ETC Porc fraie pur 100 livreB.$CJ.00 Porc frain par livre.0.03 Porc Paie, par livre.0.11 Porc ealé, par baril.15.00 Jambons frais, par livre.0.12 Jnintons fumés par livre.0.11 L uni fumé, bacon.G.08 *5Wt«5jW“ “.-v.'Vc .*•; I rnTîMHT rPTT Quebec, Montmoreury & fliarlovoix a a a 7.00 0.10 0.12 a 16.00 a 0.16 0.12 0.10 a a PROVISIONS ETC.ETC Beurre frais par livre.Beurre salé par livre.Beurre de beurreries.Beurre de beurrerie,en gros Œuf» en gros.Sucre d’érable en gros.Patates le minot.$0.20 a 0.22 0.16 a 0.18 0.22 a 0.25 0.19 « 20.00 0.15 a 0.1G 0.04 a 0.05 0.30 a 0.40 •.• • La situation en Italie Œufs par douzaine.0.18 a 0.20 Sucre d'érable.Sirop d'érable.Fromage par livre.Oignon par quart.Pommes par baril.Orange boite Floride.Orange Valence, caisse.Orange Jamniquc, Bris.Citrons, par boîte.Choux par douzaine.0.05 a 0.0G 0.75 a 0.80 0.09 a 0.10 2.00 a 2.50 2.50 « 4.00 5.00 a 6.00 5.50 n 6.60 5.50 ci 6.00 3.50 a 4.00 0.30 a O.-îO Tabuccanad.cn feuille par lb.0.10 a 0.15 Les rues do Rome sont pleines de troupes ON DI H AIT LA VII.I.K ( Z EU K EN ETAT DK Rome, 7.—Les rues sont pleines «le troupe# ; une partie fait des 1 Kit rouilles et l'autre est postée sur dus p«unts stratégiques.Ou ho croirait dans un * ville (*n état «h* aièg.*.11 serait difficile de ne pas faire un rapprochement entre Uni5s et Rome au sujet «le ce déploiement «le troupes et de police ilniis Je coeur de ces deux villes qui étaient, si paisibles en apparence.* La rai-on est la même dims les deux cas: hi crainte que lis socialistes ou le parti anarchiste 11e profitait de l’occasion i>oiir attaquer 1UD.17.00 LES CONVOIS ARRIVERONT A LEVTS Accommodation de la Rivlcro-du-Loup.11.00 Lxpre*# direct ue M-Jean.Halifax ot avdnov lies lundis excepte].12,20 Accommodation Ue Riv.du Loup (lundis et Jeudis) .4 15 Accouuiiudmion do Hiv.du Loup (diinnn- eues.mardis, uiorcrcdu et vondrodis.6.00 10 J rl uns DU CANADA 1GC6, nie Notre- Dame PZE O JM" 5EI 3L« Timbre CHAQUE MERCREDI Lots valant do $2 à $2,000 lOcts I.K 1IIU.ET Am.Laxclois.côte Lamontagne.Uuébec 24 août 1897.Déposa»11'*-* S! VOUS ETES FAIBLE^ ET SANS VIGUEUR ESSAYEZ LU Vin de Quinine de Campbell C’est le grand remède contre la débilité.Préparé seulement par K.CAMPBELL d» CIC, MONTRf.AL.7Z- ” rri-i; ; » TRLS EFFICACE contré) FER ^ CHLOROSE MIGNONS ANÉMIE FAIBLESSE ENRICHIT LE SANG tÉT Ft R MIGNON rétablit les forces DONNE APPÉTIT PARIS, 28.rue Borgère, A Québec : DrE0.MORIN 4 C* Livres Récents Cours dlémentairo d'npoldg«5tiquof par Mgr Kutten, iu-8.$1.00 Directeurs pratique du jeune c«m-fcs8our, traduit par (l’abbé) Ma-zoyer, 2 vol.in-12.1.73 Entretiens spiiituels sur les vertus chrétiennes, par le (II.U.) Exupère 2 vol in-12.1.00 Mélanges ascétiques.Panégyriques et conférences, pnr le tnèmu in-12.O.GO Six logons sur les Evangiles, par (l’abbé) Datifiol, in-12.# 0.40 RAOUL RENAUD, Boite do Poste.142, 40 rue Carneau i m Hharmach ârRocn\t> ViM f1 - Ct/EGî-11' TTT.' â M DE HETRE PURE COMBINÉS A « GIITII1E et IfflX VOMIQUE DC J.-B.MORIN Centre les maladies des Voies respiratoires9 Asthme, Toux.Bronchites, Catarrhes et Consomption.Voici lo froid d'automne venu et avec lui les Rhûme3,our l’année 1S‘J7 : recettes raL*01,i privilèges et législation, ne ! bruns, $t>SS,02t>.09 ; dépenses couran-1 pourrait il pas accorder un reste de ama^cîoiv au début de la session provinciale, que nous enverrions le ?4 Courrier du Canada ” durant les deun sessions pour 7ô cent ins.Ma biffai an t ,1a çsessioci «le Qix'dne est QkïTnjMGQ ; mais nous enverrons le •‘Courrier ” durant toute la session fédérale A quiconque nous fera parvenir ô0 centinrt annuel «lu bureau, qui se lit comme suit : U»s directeurs ont présenté le rap- Marine et pecheries LE DRAME DE SAINT-CANUT * # Il y a matière a appel a la cour du Bano de la Heine LE OAS DE CORDELIA VIAD Deux dividendes seini-annuels de * trois pour cent chacun, se montant ; ensemble A $$1,0(H) ont été payés, lais->ant un montant «le $27.130.00.A être la Dyrté au surplus.Malgré quelques e.’rcons tances défavorables.telles qu une température froide iR*iidant Le rapport annuel Le rapport du département d« Marine et des Pêcheries, pour 1$97.a d;*°sf’ avaïu-lili-r.sur 1,- Imiv.m là pi„s ^inliè'pimîe diiTâiitmps“t de la Chambre des Commuies.Voici «b* l'automne, et la mise en «îuarantai- .lut loi» prine’paux reuseiguenn ntp que 1:0 *)* * 1111 des steamers de l'Ouest, au milieu de la saison, par suite «le la pl-«*'»te.les recettes montrent une uota- d'a- **v*» I v.».nous trouvons dans «v rapport : dépenses ont été diminuées «le $700,900 et ont dépassé les prévisions budgétaires de $$9,u«‘«L Le personnel du ministère compte* 1.7ST» personnes.L'.îiUretien des phares coûte $431.- pagnie, 1W.Les phares canadiens, post«*< lurries.etc., sont au nombre de Les sifflets A vapeur, s rênes.«*a-.nons d’alarmes, etc., se comptent par $3.Les hommes qui en ont soin sont GT*2.Le département, dans l'année, a re-
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