Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 14 septembre 1898, mercredi 14 septembre 1898
I 42ëme A.NNBB No.8T»—EDITION QUOTIDIENNE.—22ème ANNEE MERCREDI, 14 SEPTEMBRE 11 y JE C'IIOIN.J’ESl’KKE EX JS’AIHE Rédaction.pBÇ^SÎSKi 32, rue de la Fabrique.THOM A-s < 'Jri APA JS, Directeur-Propriétaire Administration: 30, rue de la Fabrique ,,uil uionduCüUUHlEIUuOANAüA H SErTEMBBB 1808 "^o 47 DE RACHEL nous SUITE ET FIN i nuise, si lu parles ainsi, n ,i ¦ fAclieruus, continua îiluuclie.“ft lune amrife, d’une K.^te eha.-mau!.leur ferma lu boucl.e avec les “î&t ! dit-elle ; c’est mol (;e t,ue v\^{ pourtant * W*W"} *• *> «•«* Sitôt qu'on entend, dans l’été, orts «nivaiil* b«i In tcmi»4 |o p«*r-«mtj.aux lour^ «*t u««x hourcs in«*tttiouiib*ii inspiré en lui «*on- Si quelque Journalist»* daignait parler sa« rant b* ue-ilb ur «b* sou talent.Il «les “ Paplllottes ", ci* serait «uns «Ion* n’a fait ni “Tllhule.” ni “ TOdj -sée,’' te pour traiter «le "raseur” le “colf-jni **Jocelyn.” n* ••Mireille”: mais.four des Jeunes gens" «*l pour le pial- au d«»ssoiis • < «*s eh< fs-d’oeuvres.qui ., _.v « snntcr sur son toti|K*t.Il n’en devait s«* dressent .*•,««:• les soimm t>.ii y a phi- OlK’hCC, t 01*tlilllü* îiOÜlOll & ftCAV*IOTh INts être ainsi.11 y avait en cc t«»mps- I ce en«*or«».:à mi-rôt»*, pour our fournir aux besoins de votre digne famille, pour élever vos enfants daus la crainte de Dieu et dans le mépris des fausses gloires.Faites des perruques.pour entretenir J«.» corps de ce “pitehou riu tan argaiitat” que la réputation de votre fer à.toupet fait couler dans vore boutique.Faites «les vers aussi, cependant, quand votre journée est pleine et qu’elle a gagné .son pain ; laites des vers, puisque votre merveilleuse organisation poétique vous n iloitué ce talent ou imp«»ÿ cetto destinée, fuites dc« vers.Et Dieu me garde que vous n’en lassiez plus, mol qui m’engagerais volontiers à lie plus lire que ie* vôtres.” Cet article de Charles Nodier fut le premier coup de clairon qui lit sonner la gloire aux oreilles de Jasmin.D’autres n’eu auraient pas demandé davantage pour quitter lour province.Beaucoup l’y engageaient.41 A un M.Métayer, des environs do Toulouse, qui voulait qu’il al lût ù, Paris faire fortune”, il répondit avec autant d'esprit que de bon sens ; Non, non, Monsieur ! Toujours mon œil fixé sur un laurier touffu, mais souvent ébnitiché,—j’espère qu’un petit brht pendra pour moi.—Et torn* les ‘diamants que la terre romit,—et tous su” Sylvain Dtnnou.ministre «les travaux publics, et “ moussu” de Hnlvatidy, grand-maître de l’Université, •* G ran Mèstre «les Sabons.” Augustin Thierry convoqua un -soir dans son salon, pour entendre le poète, Lamartine, Hugo.Musset, Vllle-înalti.Ampère.Burnouf, N Isard.Bal-louche, M.Buloz, d'autres encore, «»t des plus célèbres.Jasmin récita ” l’Aveugle de Castel-Cullcr.” Mais arrivé aux stances de la pauvre flile perdue dans la nuit noire «le sa chaumière.par mm délicatesse bien compréhensible en c«» salon où la même nuit affreuse pesait aussi sur les imipières de son grand hôte.Jasmin avait brus* quezncnt psu-sé ees admirables strophes.—l’oète ! Interrompit Augustin Thierry, vous oubliez quelque chose.Et quand Jasmin, so reprenant, eut achevé los plaintes do »sa triste héroïne : —Eh quoi ! dit M.Thierry, qui punirait avec l’assistance, vous auriez doue aussi été aveugle ?Lou mal bargo ma bito et’mo le rnn tfiffrouso.Tour pes mitres toutjouv 1 et per joti, maihurou.qo.Tout jours nés, tout jour nés!.(2) Pour autre* information* r’/ulmror ft It, M Stockinjr, asont knv!l>.vendredi matin, heurt d’y 1/tL H.A.Midi Ig de \\ vau 1.ce, et Erudit PacauJ, directeur “ Soleil.’’ N*'U> offrons A.*l;i fam’cîo t :i deuil nos plu:; sincères condoléances*.!Kia^K.»i2:r-^gacarT?gw»^-?-v5c-n?j nrbr ^ .v.hv,v.ouvrit, l’assemblée, * ,r puis Al.Arthur Plante, avocat du ni b! ”, \\fiv téb'nhoe.e »r le premier-ministre du Canada a «loue é’é coin* ïriètement ignoré, malgré les vantardises du “ Soleil.” O*, • ' * VO'lli- avrz qu« Cqr.u “ 1 î (>' 1 .(' f:>r nU'i it.*'* il i rter a fait le tour des hotels, pour constater le nombre d’étrangers eu ville.11 serait difficile de donner tous les noms que contiennent les registres, car ils se comptent par centaines.Le Frontenac est presque rempli : A partir de ce soir, il n’y aura plus une seule chambre de disponible Cl FhOtel Victoria.Au Clarendon, 71 chambres étaient engagée», hier soir, et les autres ont été retemi«ia pour le temps de l'expo-•itlou.Lo Blanchard et le Mountain Hill ont aussi leur contingent Plusieurs pension» privées ont été retenues'et l’on calcule que dans une couple de jours, il y aura tout prés de tnjtioo visiteurs à Québec.Citar!«*s Mardi.Dan» lus poche* du défunt, ou n’a trouvé ont n* les papiers qu'une montre.une tioi** * t un cent.< V«-i «»-i au moins singulier, attendu que d’après la famille.AF.Héhutruay «levait avoir «WSwwn ',l;rTU‘I." S>' ipns ! FUUGT1DOK.L'armce française Nouvelle artillerîo Pari», 13.—Le uouv«,atv.canon de l’ai tillviie bilité du leurs actes.L’orateur fait remarquer la violation flagrante do lours déclarations antérieures dont le» libéraux »o sont romlu coupables, eu encombrant les positions publiques do députés.Puis i rappelle les nombreuse» dissen-h un» dont souffre le parti libéral, r ippclant les articles do journaux libéraux comme io “Huntingdon Gleu-nur,” qui, dans son dernier numéro, dénonce l’augmentation do la dette d’une* somme do cinquante millions.M.C.A.(Jorneliicr vient onsuftoot, dans un discours d’une logiouo serrée et d’une éloquence impressionnante, il lit l’historique do la «jueation des (coles de .Manitoba et démontra am le a.Al.luifîM r:i If1M ANCIIK Dt'p.do Qfi4t|ipp .0 C O A.AI.7 40 A.V.2 tU !’.>!.6 15 p.M.A rr.îi Ste-An >® «69 A.M.h 40 A.AI.î.IM r.M.7 J 61*.Al.D6p.do Stç-Anao 6 A.AI.B 60 A.AL 4 MU i*.AI./ir.fl Quo « t > A.M.32 601*.AS.6 40 i'.U.F.NTKZ2 QUJ3Î3EC 21ÏST - JCACU16I LA SUM AIN* IC Dén.do Q.iébfc Arr.h St-.Toaahhu 5(4)1*.M.C 15 P.AI.Arr.î\ Qutftjo'J H 26 A.M.Dm doSt-.Ionchim ï 'à A.Al.LE DIMANCHE Dck do Québoo Arr.a St-Joachim W !*• M.- là 1» AL Pep.do St-Joaohlm Arr.i» Québeo •1 lui*.AI.O II) i*.Ai.Lo train qui lah*u (iitébec A fi.0?A.AI.I Diiimticlio iParréio îi nsicunc station intermi- tilnirc.l'our t »».» t ch autres information*,s’u.lrouor nu «unmaiiciant, W.IL KtJûSICLL, D.J.DU EM ER .Surintendant.Prûaidont 4 mai E.'.s— Ness.1er: gï igb Gran* et R.No Saumon, par “ .•••••i.20 a 1.0 ClnmF.1 1b tins pur douzaine.1.40 n 1,50 Langues de bœuf, l.j 1b doz.5.i.> a 5,50 «• « 2 iba ".7.5 a 8.00 Bœuf salé, 1 liv re.«.«•• Lo J u 1 • i ) *• 2 “ .2, j0 u 2.ÎÔ •• 4 « G «« 14 Huîtres l du 2 Tomates, par L»f, hes, *• Iba .tÂ^^iue de FopQ„ ANêUIE-CHLOROSE ^ «* u «c «i nxjiériiuniitA p.ir Irt plus cranila lucilscina du mnu.lr, pa».« imaïf'hnir npia dan» ri6‘ottO'uio tausuccAsiuonf r i|«ux»uI>1as.II rrrolore rl rrcono-lUucl« ling rl lui dumio la «loueur nv.asaairo.fr fiâflt'- de» Imitation: ft Contrefaçon».ZiJjçr Ift Signature P.Bravais, impi.aiéc?ta Kouge.i.i• •).0a i).i)0 8.0 « 8.50 )8,f»«) a iO.OO “ .1.35 a 1.50 •4 .2.0C d 0 «.10 a LOU 1.75 « 2.00 ^^DJEXTR/UT NATUREL B s« t précieux l»oiir lp« jxrwum# douVljfcstouiac nu puni paa flitppcrurlosluDkUncci» jrr.»»-sud.Soné.fTvt.coiutur colul du l'K U î LE do hOl£ Oe MORUE, tat eouvcralu conthb : la SCROFULE, lo RACHITISME, YAUEfUIE, La CHLOROSE, la BRONCHITE et toutes los filALAOIES DE POITRINE.RA0DL RENAULT 40.UUE G A UNE AU.Boîte do Poste, 142, Québec.w iy .# Guu Pdcr, c* à moyen, livre.0.14 u 0.2Ü Gun Pder, bou il fin.livre.0.30 a Ü.40 Gun Pder, lrè« fin, livre.0.50 a 0.60 Impérial, moyen à bon, livre.0.*25 o0,;i0 Impérial, fin i très fin, livre.0.37 a 0.50 Twankav,commun à bon, liv 0.12 a 0.15 .1 *•» f EXlHEP LA SIGNATU Mi SIGNATUftE : CtHEVRJER pmé / S?Oolong, livre.• • •• .•* 0.15 a 0.00 Congo, commun, livre.0.12 a 0.13 j ongo, bon, commun, livre.0.16 a d.18 J Congo, bon ù très fin.livre.0.32 u 0.4 » bouohong, commun,livre.0.12 a O.UO Souchong, bon, livre.0.25 aO.OO puait depuis si longtemps, ont d0 cé- : S0ucbong, Hn à choisir, livre.0.35 a 0.53 der après quelques boutfHlles de ce j Couchong, poussière, livre .O.o4 ® 0.00 remèdo prises comme traitement-.-To °-1- •*— n ’° ^ 11 9r* inti sons très bien, aujourd’hui, je Pruneau & Kirouac 4ôi rue de la Fabrique •-ET — ru© .8t- Joseph Je nu* sens très uien, aujuuru nu».j»r ne tousse plus et j*' respire facilement, je me fais un devoir de voue remercier ot en même temps de vous rendre un témoignage éclatant do votre succès, jo dameurc votre dévoué'*.MA1UD DE LISLE, St-Laurent, Ile d’Orléans.“ASTHME Oppression, Catarrhe, CIGARETTES CLÉRY et U POUDRE CLËRY Ont obteuu Ica plus nautes récompenses Gro» s CLERY à Mtrseille (France) ùéecu à oviue: te 10.«Mi A Sr ?Doit© 800 .BflIoiUi.Ont.- J ##-Nou» p»yotj|lrif».«pon^ RR.PP DENTIFRICES* Elixir, Poudre et Pâte ÊNEDICT1S do rAbbay© de Soulac Dom WAQJELONNE, Prieur Inventé en l'an 1373 par le Prieur P.B0URSA8D VENTE EN GROS: SEGUIN, BORDEAUX ,M> Muisun fondée on 1807 Vente dant toutes les bonocs * [Parfamcriîs, Pharmacies ot Drcgaerios Cip*' MAISON à PARIS, 20, Rue d’Bnghien.—% 22114211 DERNIERE EDITION LE COURRIER DU CANADA, MERCREDI 14 SEPTEMBRE 1398 MAGASIN .OHEZ PAQUET L’EXPOSITION EST DAMS SON PLEIN 5i000 personnes ce matin 10,000 PERSONNES OET APRES-MIDI » #•«] Les exhibits du Lac St-Jeau UN CONCOURS PARTICULIER Lk»ux mille cinq centn personnes eu-i viron ont visité les terrains de oejt aprè^mldl.N»>'.s iUlr rions nJmfi A donner i’miTOsse qui u êtA présentAo a Sou ExccUpuce.mais on n refusé de nous .l:i eommiiniquer avant qu/elUe eut été lue, ce qui nous aurait trop rotainié pour aller tous presse.La Saint-Jean-Baptiste ET LIS OUVRIERS lJIer soir a eu lieu, A la salle Pa-toine, une réunion spéciale du (’oustil Outrai «It-s Métiers et du Travail.— .Eex-1 convoquée dans le but de prendre eu I position,- hier.Pour um* première eoiPidératlou une invitation de la Su* 167-169-171 £Nnirknn (JouruOt*.c'est un beau résultat, plus : St-Joaii-Hai>tlsic île tnciulic part RLE ST-J OSE PII i .« '» ." L’assassinat do l'imperatrice d’Autriche N0UYEA0X RENSEIGNEMENTS SUR L’ASSASSIN Le but de Panarchlsino militaut TELEPHONE 127Ï.w w I » » V, , exposition.Atijourd hui, la ioulc?1/asslstaiice était nombreuse et j preuR des proportions Imposa nies.Do renthousiasme qui régnait parmi les neuf heures à midi, eiun milles per- délégués nous a rappelé les Jour- où momies bien comptées sont entrées sut*!le* üUvr,w* lH,1Sî,IU tlu,w luuil>u W les terrains, et eomme nous rentrions ; ru ville, nous avons rencontré au j moins dix chars bondés, si* dirigeant ! vers les terrains.L'a grand 'n' nombre N-j'-»; 44 v m ®! -M ü PENDANT., .! attendent A eet après-m di pour visi* i , ter afin d'assister eu mime temps A rouverture ol’liei».lie par le gouverneur général et sa suite, il y aura reriai-l«ment dix mille personnes sur K s terrains, oot a pré.»* midi.Toutes les installations sont t.rnb- culirsigi* et la force qui triompln-nt th* lout, eurent la eoiisolatiou de voir leurs a>soe aiion> grandes et pre»-pères sous la salutaire ietluence du l'oust il (.’entrai.Niais espérons que le l’nnatbuie de certains lnmimes lera place à un coin-inun accord hi«*u entendu, qu'ils :ip* prem'roiit à s’estimer »*i voudront apprendre a.se mieux eoiinaltre.» t que les associaii«ms ouvrière* ainsi que h* Conseil Central, vogueront mainte-i liant sur une tuer plus canne vi entiv-t rôtit dans une voie plus large que celle nées.C'est dans» la bâtisse de l’.iidus- j *l»l'e’les ont suivie depuis qm Ique Strie que la foule se dirigeait surtout.J “’'V.e'wmiiiV d'organsation de la Mêle co matin.Peu do month entre par la porte principale l’eut fin?des piétons d’ex-i’oMégiiés domiaut plutôt sur la rue qui conduit pnriui lesquels plusieurs pat :mt la .langue anglaise, avait tenu a assister U 1 aill- oui-si OCCMIIW par I» r,r in*.MM.1*.'I.I a gare, Mel.atiglil n.SoUS |.drapeau ouvrier, quand il s’a Vend et Moisau.occupent eet te aile, ail île la rel gi«»n « i de la jatrie.il y M.Moisau exhibe un corbillard très :i entente cordiale, et que tous les éléments nationaux et religieux i élégant ci très riche pour enfant.Cette aile débouche sur le corps principal de- l’édltice, et eu mettant le pied» dans celui-ci on s'arrête Invuloiiinuentent pour admirer la ricin» installation de M.Z.l'aquet, qui.à tlh- s* nie.est «u-’ex posit ion.Von* voyez là tout ce qU ii > a tb* plus riche en fait de fouirures.de solerit-s.de nouveautés.etc.A côté est l'installation «i«* M.1.IL Martineau, ma relia ml qiiin.aillhT : un vaisseau passant *ous le pont lhoklynn et le vaisseau légèrement balancée par une vagit • invisible, -loti speetacte qui attire surtout !i> cillants.MM.Kobitaille et iMclier exposent lin bel ns>oi tilîieilt de | mêles.MM.Drouin et Frères exposent d-beaux tabacs.A part l'installation I'aqiiet.e* il» -qui attirent le plus de vis.tours sont les installations Hou.le «t Cie, Miller ^ et Lock well et Jos.Côté, trois instal- FaçotlllCS (i’iuicy valvets) | latious de tabac, eliaeune représeii- ’ tant un de*>!n particulier.Le croirk/.- Etoffcs a Robes et CoSllUUU ¦Vulw* los dam.s raft'olein Ile ees iim- Ce sorti raccayion de voir les Oernleres .YorvcautéM en Tissus c- lieures, a.nu.le “ ( VmscliUV.’’ Cap I{,*uh».- Clair, v* n» d'ouest.Montant à 7 heures, a.nu.h* ” Fortin”, et A S/îO heures, a.nu, le “ Martmea.” 1 3 Affaires militaires Erillante inspection militaire A S heures, hier soir, le major lh tison et le eapt.LeNoblet Dnple.-sis.de ; Art lli-rie Canadienne Royale, sont j»;i- allés ai.eamp th s Ingéuietns Royaux, u St-.lusepb d».Lévis, pom passer en revue la »*otup:lgiiii* No.2.«le -’Arttill rit* d«* Mlaee «le Lévis, eommaudéH.* par l«- major S.\'it n.L’in-peelioii a eu beu en jm-iu air.é«*lairée par de nombieases torches «lisposéi s sur h* terrain.I m* louli de speetat«*urs, jiarmi lesquels nous remarquions un ?.rrati«.» iimu-b*'* de dames, a-sistnil à celle tis-ptvtion.11 u i a été uîi hriilant succès veau le d»»*s|«*r l'afl’.iiu* Drevfu* 1* gi'néral Z; rlitulen sa tléinis jours à Vienne, où (‘Ht* as-is- rielies «'triiemenls «*u «»r.In* ,.t.f Le feu a été abuiné jiar de s emunts j tcruii aux fêtes du jubilé de l’einpe- Drabs autel mele, 1 issus changeant K.J Les Garnitures Les Dernieres Importations on Mau-teaux et costunes d’automue LA Qui voudrait «Voûter M.Girard.îc député dit Lue St-.Iean.pa-serait tout son temps dans l'exposition «I«*s proM.Girard n’exp«»si* mais tout ce qui vient niérr*se autant qm* si | c’était A lui.II lions montre tous l«*s produits du Lae St.-.lean un A un.h*s vante, b*s r* * t « > u r l n * de Ions les «-»*»tés 1 * .ave«* un orgueil, il faut l’av«uier.»*st JjbS plus free 11 Ole liées en j loin d'etre mal plaeé.Notts q».«lome*- Tibet, Chenille, Ruban jlo,,s P!,s de noms.:i est si difficile de plisse Pailleté et Bon eh» ?üllh,|,ll*r ,oin Ui btmnh*.Nous nous ^ AtU11LlL tl J)0UC1L.t*o,iteut«»roiis de «lire «pu* les produits exposés par la brave population «lu Lae St-.Iean *«»m tous Mipériems.il suffit «h* dhv que nous avons remar-qilé du seigle de >î pieds S pouces d»* hauteur, «lu trèlb* de -t pie«ls 7 pointes et.du blé d'imh* ih* 1.’1 pieds.Lorsque nous avons rem-outré M.Girard.ce matin.Il avait la ligure d’un homme a‘su ré «le son salut, ét» ne-!.Mal obtenu un concours particulier et des prix sp«Viaux pour nies gen*.nous a-t-il dit eu se frottant les mains, comme s’il venait de toucher cinqtmu-l«» in 1 lit» piastres.Yiv«» h» Lac St-.7ean I L in* t a lia t ion i*laborée du chemin do fer du Lae St -.Ivan est maintenant prête et attire des foules de visiteurs.M.Relié Dupont en a la charge.Cil regrettable accident s’est produit au pavillon ' *" mini U plu sous la pression hydraulique et otia-nanielles, truites, saumons et autres •poissons, privés de leur élément naturel ont vite expiré.Ou a exposé le» victimes d’un a*ussl triste sort sur un lit «h* verdures A la vénération des sportmen.D'a vires poissons, «d»* même nature lllpe rem».f e dernier s i *q occupé des affaires du gou\ cruciii mii av«*e i«* même cm* plissement que «l'habitude.«>i u ;l t,^ nu a tepomlre lul-mémi* aux nombreux messages de sympaihi»» «pt’il a i««;u* («C'pii.s i as*as*iu«i( «le l’inipéra-tr !»•(•.Le chevalier Forget den Forget, g ref- b assassinat d«» l’impératrice par un tecorder A Mont- 1 11,11 ( ,,.l5*u' a loriemeiit excité Les amis de M.Lucien fier delà cour du Kccw.uw.fc.4w»,w- , .real et ancien zouave pontifical, sa: ! '.,nIt!v” c‘#oll,-,v ,,s !,;,^('n>î* sont réunis liier soir au restaurau?1 ‘ ii.i n n;»*-« imj milles au Lanctôt, rue Notre-Dame, pour rc- de J ru-Me.des ouvriers ita- mettre au nouveau chevalier Muni- ! !’I,s (,nl «'t'* attaque** partout où on l« s n*m-ontrait »-t chassés d»* la ville.'b tir '1 une usine a renvové Le progrès de Vart industriel DU AUX BREVETS D’INVENTIONS PAR LA MEME OCCASION DEMANDES A VOIP, NOS JNoti t elles Occasions Un grand lot de Flanelîette Valant.10c ^owt.71c la verge Plaid coton pour vêtements d’eulants Valant.10c tt pavillon de l'installation : l'aiiua- llun ül (lul ,ul justement, attribué A i mit «*n verre où l'on venait d'instal-j l'encouragement donné aux inven-»r des i>ulssons frétillants ci de la 1 LVU1.H l,ar le bureau des brovctsAmé-lu i belle venue, s’est soudain br.'sé nc‘*!in's' Plusieurs mémos turent d’o- nns la pression hydraulique «*t o»ia- I)l,l,.on (ll,e.dites inventions avaient atteint le plus haut degré do forme de l’Ordre de Mie IX, qui vient V ' ’î, ru d’être icoti A Montréal., ‘ n le pape: “Dans rclïrnyaiite (Go »*i mu nient ion do AIM.Alanon ce • iulortum* «pii frappe nia maison «*t m«d Marion, solliciteurs de breveta (Fin ; les paroles de votre sainteté, pleine-vent ion, New-York Liiu Building, ; «l’une sainte indignation «*j s» messages de synq n t hit» ont été adr ss«'-.< du f’nna-«la et des Etats-Mais aux incendiés de N«*\v-\\’f8>.Recommande pour faciliter les Cf#aj et Formations difeiUs, il Prja^ _ sang la force etîes GϰbuJ^ r‘^; qui en font la beauté ; il fortifie 1 «xcite VÀppéiit,\combàl \\4rimie,le LT*; abrège les Conv*4SCf*cu, « 411
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