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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
jeudi 7 septembre 1899
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1899-09-07, Collections de BAnQ.

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&*• ***** No.82.—EDITION QUOTIDIENNE___2Mme ANNEt JEUDI, 7 SEPTEMBRE 18»9 cvn> Corarier y Ù JOURNAL DES INTERETS CANADIENS ji: UCfUN J’ et J’AIMÏÏ *-w* Redaction, F*»?/***! 32, rue de la Fabrique.THOMAB CBAPAÏS, IDireoteurrPropriétavre Administration : 30, ru© de la Fabrique OUosonniEB *¦«** '»A 7 SEPTBMDTE 1899—No i* *ïïttCCn£i.l^^oi"'.3 7ESλ Pour un foyer (Sllltdi —Je ne niVn suis pus toini il cet ue-tr.poursuivit Fiibry, j’ai voulu Inter-ro*rer le propriétaire de in maison ilaus lmiuelK* elle est morte, qui se nomme (iralu de Sel, J’ai vu aussi qui out assisté lu mort de la pauviv Jeune fcuime, une elmnteu-se que j0 i*nciliqu0 ne peut lais-vr anomalie: de côté son tratic dVxtportntioii.d«‘ ^ Q |,ortjylvUa autheuthiue adressé A perdre !es avantages de 'a Dreyfus è Schwttrtz.Uopptn au- sa Don tout (‘it s'exposant à ne pouvoir faite d'arrangements ail ours.L'orateur ajoute qu'il 'M profondément regrettable qu’un ne se soit p.*i> occupé plus tôt de cette Importante DIVIHI OFFICII RECITAKDI SA «J14 E t| li K l* i-,J£.4{>! KN E> î CSX.i3^tO Provinolarr.in Ouuhccoa ot Ottawalon POUR été courtoises.Après la lecture de cetBdéposiiion la cour s’est ajournée.Après l’éva- par le publv.M.temps dû, la somme qu iiï' uulla Tc-nt.L'admînisrration du COU RB 1ER DU CANADA 3ü rue de la Fabrique, * Québec.QUEBEC JRÜDI 7 SEPTEMBRE 1891/ M.MARCHAND Et le " Counier Un Canada Le très illustre et très solennel M.Marchand a consacré au “ Courrier .raïu.v.Sans doute, dans votre confusion, vous allez, sauter sur les Comptes* Publies de l’exerelce 18D5 bl».et vous i i aile/- trouver m la page 13.le eldlYiv j de $l,OifJ.7o7 comme étant celui de la dép(»nse ordinaire pour roi exercice.J-.'t alors vous allez vous demander i d’où vient cette contradiction apparente entre deux documents ofiielels.j MM.Vcrret «*t Macliin vous (*xpliqtte-raient ce mystère en trois mot> : mais vous n’aurez pas l'humilité de — Sieur confesser jusqu’à quel point vous êtes incompétent.K il bien, recevez d'un adversaire cette information uti-! le.Dans l'état puldié par la •* (iaz.eiie Oflleielle." il y a toujours cette no* t** : •* Les montants pencils ot pn^es sur le roveim d(*s percepteurs et shérif'-' ne sont pus compris dans le susdit état." Et voilà tout le secret.citation de la sali, lias!, beau-frère du Ir.-eoJ.Pioqmin.s'est rué sur le commandant i.autii et a m:iltr* sses de l’icquart dans son témoignage.Ices geudnrims ont dû inlcrveiiir et out forcé M.(Just à sortir de la salle.i OS PARLE DE LA RETRAITE DE M.LABOR 1 mi- rait été irau-mis par i attaché litaire A son souverain, qui.s'occupa ni perHoliiiellemeUi de l'organisation (le l'espionnage allemand •*:» Prana*, aurait noté, en marge les ius 1900 Préparé par Mgr 0.A.Marois, vicaire gébêrul PRIX : 30 cts L’EXEMPLAIRE l'UANCO question.U y a huit mois, comme tnu*tIons ou’ü croyait devoir doiiueï ___.¦ /« r.i, 1 i • J .* * .• i Rennes, U.—-On p‘ use que le résultat de la scène qui s’esr produite, ce matin, entre î»* président de la co.tr martiale et M.I.ahuri, est quo l'avocat de Dreyfus songe à abandonner la cause, ü est convaincu, parait-il.(pic les Juges lui sont hostiles ot son intention serait d'annoncer publiquement sa retraite, domain, à l’ouverture de la .séance.Les ainK* de M.Lnbori doivent se • réunir, cette après-midi, à sa résidence.pour décider cette question.représetiiant du Ch P.U., je disais (pu* St-.l• au était matériellemeui intéressé à ce que M.C.1C., et le t*.1*.U., en vinssent à une entente amicale salis faisan te pour les deux parties.Si-loun étant au-sl intéressé que le C.IL.sinon plus.Los citoyen* ont alors commis une erreur en no prt uant aucune part A la discussion.De non* à SclnvHVtz.Uoppvn A la siiiie de la eommuuieation fuite jiar Dieyius.Ainsi annoté, h* document aurait été renvoyé A Paris, où il fut Nu é p»r un des agents du ministère de la guerre.On comprend l’embarras du gouvernement français désir» ux de faire punir le traître sans exposer h* pays vr/Mix iin-auîromoMis oui OtA prUparfs lk,s ,.üml,iu-lll(jlis osîTrl.-ures.Un mû (iii nom clips liiits.*-.ci io r^nionien¦ tor.irlvcrs:i pciithiin i]i.clnûc icntps.attiniln n'csi plus qu’nui' iiuostioii ili* \| Uamitnux.ministrf il - nir.iiio- étrangère-, sAppoauit aux pouisuitts que réclamait le général Mercier mi- A l'exoosiriou Dvovinciale jours.Le as fallu davantage pour fain* s’évanouir ce surplus fantastique, vomi ne un brouillard léger que dissipe la brise matinale.Puisque M.Marehaml a daigné de bcs retiréseiitations.ite bévues incroyables ; il dénote chez ce premier-mi-îiistre-trésorier.une ignorance inconcevable des détails les plus élémentaires de son administration, et la plu> étonnante incompétence.l’our comineuecr la critique de son discours.M.Marchand nous permettra «Je lui offrir une le«;oii «le comptabilité pratique, dont il ne devrait pourtant p;is avoir besoin, apres avoir doit compte de ci* qu’il fait, ou de ce joué au trésorier pciui.ii); deux au-, qui -e fait sous sa responsabilité, il Courrier connaîtrait ces détails.Ainsi, l'anm'e la •aia/.eim i M’tieiellc’’ «lu U-a«»rtt.ou a «'Xaetemeiu !«• chiffri* de 8l.t»PP.7u7 indhiué par le?C«»mj»te>.I*u bli CK.Les .-impies eoiuptaldes au «i épar tentent du Trésor doivent savoir cela, mais le grand **t solennel M.-Marchand ne le savait pas.et voilà pourquoi P a accusé stupUlt ment de faux un adversaire pnllti«iue.Pourtant, .-i M.Marehaml se ren- Sameili et hier ont été des journées d'activité pour les employés de l’Kx- j position lTovim-ia.le.car la malle «h* j samedi soir emportait au-delà de St) 1 lettres presque toutes étant des entrées dans les diverses classes.Com-m«* notre Exposition continence Ju*ue à la tin de celle de Toronto, la plus forte partie «i*1- exposants de cette deruièn*.prolitcroui «h* en que leurs (*xhlbits sont jjrèts pour descendre i ri.(’eux de Sherbrocike en feront autant.car leur Imposition se terminant samedi prochain, d« seront i«*i dimanche «*t à tcuqts pour ciuo leur instllatioit soit prête lundi.1 Impossible «1«* donner la list»* d.s dernières entrées qui ont été faites, cela serait trop long à énumérer : conieiitons-uoius de dire avec cott-naissanee de cau.-«* que les bêtes A cornes allai «juc les nmuious et les volailU- seront plus nombreux (pie jamais, mais ajoutons à «-«‘la la beau- d«* té «les animaux dont h s races s’améliorent chaque année.Le Palais «le l'Indu.strie sera rempli.Depuis samedi.une vingtaine d’exposants sont venus s'inscrit*** pour des lots variant de 141 à COU pieds «*n superilcie : tant qu'aux n«> 11 “s départtm • • ils sont remplis tb pris plusii tirs.T«»ut prou succès énorme et rien m» sera i ;::.é pour donner le Le comte ûe Munster, ambassadeur d’Allemagne, sur l’ordre» «le son «souverain.fil—d’abord auprès de M.Ua-simIr-IVrl«*r, président de la Rôpubii-«|no.«pii n’é«ait p.,s au courant «l«* tous ](*s «létails «le l'affaiiv.puis au-_ j près di* M.lianoraux—uin* d(.ub e «lê- LQ3 traVûUX du chsir.in de fer sont marche pour obtenir que le gouverne- De SoreJ a Yamaska ccmmsnces ! tuent l'ran«;.iis «léelarAt dans un nuii-j muniqué oftie'cux fait A la presse, .que l'Allemagne n’étah pas impli«pn'*i S'icl, M.II.v.Bcauchcmin.«le la dans l'affaire Dreyfus.( '.«* du cheniui lie 1er de la Rive Sud.(j’est alors (pie I«* général Meri*ier— a t« nui né, mardi.l«*s arrangomouts d’accord tout au moins avec «p.el-av«*e le c.P.IL.pour l’aclim de l’an- (Jl|ls.llI)s ,p» s,.^ , V,i.!,.!IIill‘ nc.,h‘ ,U! Eastern, etitiv i >upuy.auraji : ; i i t fabrlipter un faux îTvët*' \ '< t * «i • * .-w- «vi.com p i g nu*: Navigation du Hichclicu ci Ontario LITRES Très Intéressants et Recoinmanttles POUR LES BIBLIOTHEQUES PAROISSIALES Tarif Spoolal pour l achotcur d’un gr.vn«l nombres ûo volumti Œuvres ûs M.Lîr.ryar.Excellent romans couteuiporaina écrits avec soin pnr une plume itné et exercée, et «pic tout II* monde pL*ut Un* avec intérêt t»t proîlt.Ehez les autres .En mariage de convenance .p1 ,e«s • .E envers nominations suivantes f d’inspecteurs d .'coles : .I.-Bt 11 ri -i- menu, pour l«*s comtés «les |)«*ux-Moutagués et de Terrehoim», à la 1 la- lité ne saurait être prouvée par «l«*s d«> î «•«* de f«*u .1.D».Nant«*l.!««-.Tréfilé «*umcnts authentiques.- MoReur.pour h- comtés de Uottvil- Il ‘> trnvall- RHl'-MAl, osi J.- îvmèilo iniiiilii-liUI J ,.st *>îc par execelh nce.officiels, parce que.en comparant los dépenses de l’exercice 1SP5-P«I avec celles «lo l'exercUa* INIS'.)'.), (telles qu'iiull«|tiées dans l’état publié par la *• CîazeUe OfücielR?” «iu 12 août (lernierj, nous avons donné lo chiffre do JsJ.O40.18P.pour 1«* premier de ces deux oxcrch os ï T’est un comble d’impudence cl d’ignorance î A nous deux.M.] gratnl remède français, le RA U- conllit avec l’Allemagne «levicmlrait Inévitable.Le ministre «l«-s affaires étrangères de France a exposé au comte Muuruvlcff « tau Tsar lui-même toutes les précautions «ii:e 1«* niinlstê-! rc NVald(*ck-Roi]S'»(»au-Gallin*ot-MIIIe- \ ,, v,,.v.nmd a prises pour «pu* 1«* procès de 7 7,7k7v-s.et tic*1 Dreyfus m> fut pus |,.premier cou-¦ ïtonn.-H tu- .-useitu .-tu.une coiuplicu-.niche.Te sont IA.damné* qui habita', contraint «*t forcé, 1,1,11 intérieure ni oxter!- tire.huit dan- les manufactures, il très ran* (l'en r«*ueontrer trois ou quant» sur cent «pli n«» soient p:i> atieiu-u*s d'auôjuu, hniueile s-.* reconnaît A la pAletir et A la décoloration de la pesitt ',CB tXquiUCrout tous le» jour» CMinianobo exoeptî) comme suit: LEVIS—iikpabt Expr««B pour St-Jcuu, Halifax et Sydney.• A-u- Pour Montréal (tou» les jour») V comprit» le Dimunclie.J • JJ• Pourlliviêro-du Loup.J™ }• Pour Montréal.il4D Accommodation pour llivière* du Loup et Cumpbelton.8.00 A.5 .Pour Rivière Uu Louj )••••••##•• Uê'mO J ARRIVE FxprcD4 de Montreal (tous les iour«)v compris le J )imm»elic 12.«10 A.M.De Halifax, Sydney et St Jeun (tous Ich jours) excepte Ica Lur lis.De Montréal ]>c Rivière du Loup Accommodation de uu icrc du Loup (Mardi et Vendredi).De Rivière du Loup, (Lundi**, Mercredis, Jeudis, Samedis,.De Rivière du Loup et Cnni«r* Ltd ton.1 O.'Lj A.M.'lotis les truina circulent sur ie Standard Times.^ Chars vestibule à diner et dortoirs hur tous les truina express.il k.McDonald, Agent de pas supers.Marché ûs Québec ^ veut Faaivi #•••#••••••••••••• •••• •• !#••«•••••••• ••••••••• • » • • • • 12.05 P.M, :.oô p.m.11.00 P.M.4.15 A.M.Ü.00 A.M.Québec, 3 aepiombre 1699.FAIONK ET GRAINS ¦paientexirrijbar iOG.^4,5° « 4 70 Straight Roller.3,70 a *1.00 s?J?.; -v.» »•«•«» m torto pour boulanger «1.00 « 4 ;icrl,ne.MO a 1 *15 {lln?,#\.1 H0 a 1,:15 Farine de famille en L16d>]m!,.P00l‘CaiJ*.\\ F.«*t S.Kossjjrm.L L’orgm* éiait i* nu par 5111e 1 »«*sbiej-ïï, organiste.A Poli«*rtoir«*.monsieur Aimé tieBy.de p ir ¦* L j i r 'J 9 ili«»ns.Ham oes unhurt* vn b^adrHAAnt a reneflltnndu conditions, i«» Transvaal es:Imu que mrirAT scs propositions sunt annulées cl qu d J.3 .«.Atiiwi, est nécessaire dv les soiunettro au.Volksraad et cm pe;qd«*.I! reste d o-j tin ion que ses propositions aunt extrêmement libérales et plus éten- ¦ ________ du,s PU CANADA.% Notre livret •• //#•«* ! * Y liment d’échantilloi.t lAplwede»l'our po*uic j, upUier •• 0 quelle* _______ pria rue eona voulrr payer, A Ipri» % DolU 800 A S^Nou* payes* le tranipoM C.».aCÀNTLBBUKY.BeUevIUc, OOL vertu de la loi luteruationlo.Le Transvaal espère encore que ctÿ déclarations amèneront une eu toute «*t la solution des difficultés existantes, mmnt ;T la question «le suzeraineté h* gouvermunont du Transvaal référé, j-, i:i dépêche du ld a^ril ISOS et est!-' 1,qu’il n’est pas néee.-sniro de ia répéter.” \.v dociunont dit aussi que le Transvaal est désireux de satisfaire la | Grandedlrctagne, au sujet de la loi cmir.Vi 1 do .Mer île Lirai, i»»r l'ebbo fiosietin.Le» Kvéquai do Oucbec, »*ar 51 jr fwu.lin taanifeata liberut,par le 1’.Bernard.v’ndris«cr par lettre, on nnmtionuaut lo prix JcmiinUO.u nA0UL RENAULT.Boito uo Porto 142, Québec.SEGUIN, BORDEAUX Maiaan fondée en 1807 Tente dsss tentes 1rs bonnes Pârfoocriei, Pkarmiciciet Dropneriti Cav.v.vi; • .-.a -L-vli-r.r •• xT".i- li.-f.'OV.fl.lMiM,,* 14 «o at INJECTION GOUTTES VÉNITIENNES Soûl Traitement sérivux capable doguériri /?J/,/f7£Jf£.Vries CcbaolTeaiintf et CeotUasnts.,'é ft !’hôpital RIO O R D de Paris) ANÉMIE - FAI3LESSE- DEBILITE - CONVALESCENCE FIÈVRE DES PAYS CHAUDS - DIARRHEE CHRONIQUE - AFFECTIONS DU CŒUR - SURMENAGE PHTSIOUE â INTELLECTUEL «ont ronlaoment guéris r«r IÉLIXIR et ie VïWde Tonique reconstituant— ingosüf — stimulant puissant DflT»at Oflaflral : MONAVON.PR“ do 1-Clt*s«, i sron ITtance).La Phosphatine Faliéres” est l’aliment lo plus agréable et lo plus re.commandé pour les enfants dès l’Ago de 8 1 n 7 mois, surtout au moment du sevrage j Cl pendant la période de croissance.Facilite la dentition, assure la bonne i formation des os, provient et arrête les dé« fauts d.3 croissance, oinpOclic la diarrhée at fréquente cliex le* enfants.PirJl, 6, Avêoai Victoria nt duns toutes Pharmacie^ S OuJrùon p»r là I Vrfr.'Ubh 'ÀHIS.Ph*» BO A Qüibêi jpiUil ' ULET.Iy KO.MOAiM nrrnur Diminua.I Dépôt*it&ire* fi GiXIKBZC : XIV 3HcT.1^' ¦ r «iSN-tos rr.n Lf» nosMr.w I'Hahhaci*» .J* ,*• soni séparés.T.,u^ < m-• ^ COUSGrVdteilTS d OütCiriO 'au!K,llr“ s, J«*an-liapti-i .«/ta., a tera aux intentions de tous les bien- jq:l;, 1M £llv q:llN * ‘ ./ - I d«miier ce matin, une le«;on de P»auu f:ilt«*urs -b- - tu.lusiiiutioii.„«i :• t,-esprit.^h-ut |i.k.,imm cl.-* M.A.Al.rie.sm-rrrn.ire «U- n.o.sont iuvttC» : N 1 "s «» ASSEMBLEES M.Uni- -m.i ut il .s, u.mb,'- fi-stp- - ' * .i i»t \ iiin\'t'iH< t .i« .«.i trt* des agent.- «* faire C'est encore une des suggestions de ( qt.,ujti| .t heures p.m.I.«* 1.5.ù i» h ures a.m., service solennel.dans la chapelle «!«• l'Iloai»lemeiit.lout.arc**.31.Labori fera son plai- L l NE IHKIGFE PAR SIR Eli VELES TUPPER L’AUTRE iÂÏTm.T F.WHIT- N K \’ lundi, parc* la sf doyer samedi.L«* vi rdJ«-t sera rendu que !«*s au tari tés de la podee s’«q.p.i-d u que ]«» verdict soit annoncé samedi, car elles pr volent «lii'r! provoquerait des üroubics dim tu 1 * 11 « * .Toronto, 1:.• Eue réunion de l’.xécu-til «I«* l’associati«>;i conservatrice d’On-,a!*° a eu lieu, mar.li soir, à Elir.tt-I Queen, sous la présidence «le rimn John HagiraM.l'opposition qui triomphe.On doit commencer.la semaine prochaine, â< distribuer les médailb-s militaires aux vétérans «le l’expéili-tion «le la Rivière Rouge et â ceux qui ont fait le service contre les Feulons.l’H die.LE.S T'L MOI N S K NT EN DES MATIN CK Après que M.Labori e.it fait sa demande* a 1 effet d • noiiiim-r une coui-•uijssioii rogatoire pour uiun.ire la Les officiers du bureau «les affaires étrangères, â Londres, affirment qu’ils ne connaissent rien d’officiel au sujet d’un modus vivendi à propos de In frontière de l’Alaska.Le gouvernement fédéral a acheté une propriété â la Polnte-nux-Trembles près de Montréal, dans l’intention d’y faire un nouveau champ de tir pour les militaires.lu Dremier mariaec DANS L’fLE D’ANTIOOSTI __ Parmi i«*s îa-rsoiiiia- g«- présents, on n*imm|u.iit rimu.M.Molli ague.l’hoii.M.'fi- -al,.-Apl- v''.11.Bennett.W.Mc-Henry.L.< ochnnc «*î A lï.Ingram, .q.j*m> «•«J.Mailnson.T A.Wardell.J.i.’ ! E**y.J.W.St.John.M.L.A: R.!f,-xi* ry.ex-M.P.: S.Barker.G.E».Clarke, L».(\: IL W.Evans.W.D.M.-Phcr- : .SOM* *'*• KristuI et K.Birmingham, s*»- «kposition un colonel schAvartzkopj.«*u crétalr.* b* l’association 11 ' 11 u*ajor Patiizzardl, le chef tic- La position actuelle du jmrti «!an< detect 1 ves.M.Vochel’ert, a déposé la province a été discuté** à fond « t lawiralde au sujet d* l’atilMuie «1»-* d -'l clé «îécidé de tenir deux séries Div.vius, lorsque le coion 1 du Paty d’cs
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