Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 9 mai 1900, mercredi 9 mai 1900
* *1 44ème 4JTNEB /Cons o ,S0" .- .lj"'Unoo Si ©.293—EDITION QUOTIDIENNE.—23éme ANNÉE AfËECREfH, 9 MAT 1900 y'irw y iOlRNAL Dï-ti MUETS CANADIENS » •* 4,4c .Sj WJ a :7l T J 1 JF < lltofUlS L1 J’AIME Itedactlon, F*j$J*Vt 33, rue de 1» Fabrique».TH01SFA.S C B AFAIS DireoteiirrPropriétnire Administration : 30, rue de la Fabrique , •*“ «««H1*1 KK oi tmdj^ j)nls Jo .MIrok il pra- il avait publié plusieurs nié' ” ' ' moires en allemand et en français.timi’iii uue incision avec une sorete - .1/.mu lu résultant d’une très grande diflV renie* revues seientJfiques.lira t ique.}}$* 11 “° touchait qu’il des prolmbl- Ia* sang noir* épais, coula par J;14*.J1 ne procédait que par des •mutus.puis un Ilot, cédant A une peut-.-tre.Que seraJt-co quand il poussée suprême, gicla en un Jet IJi11’1-1! aPrJf do» certitu- ;,r(,s et,mine le petit doigt.(]*s • Quelle gloire n Illustrerait pas ^ I t‘s mains de Fabienne furent îl’*™s *>n nom ! Quels prodigieux promt" me iuondées des éclaboussures.£Vi-$ 11 Pourrait faire faire ft la scieu-Ln tête lui tourna, elle devint très 0(1 • et faillit s’évanouir.1 l, 11 revenait aux expériences •utK» et faillit s évanouir.* «ma experiences s»» raidit se mordant les ’ V1 * sang humain, mais sans là-l-.v s “ d,u1„ qui Polis.'-I:iit S^vliu" ft tonn- le bassin sans «’avait fait bien ! fit très va il 1C dt faiblir.•• (Test bien ! C’eut, très M.de Maüthen.Vous Otes imite et très forte.” * Puis l’idée fixe, la dominante, reprenant le dessus, ainsi qu’il arrive f, tous les maniaques : ••Ali! si vous aviez, voulu!.SI vous vouliez.encore!.Comme rôtis pourrions nous entendre.Vous auriez, été la créature la plus heureuse de la terre ! -Occupez-vous de cet homme, lui dit Fabienne de sa voix la plus méprisante.-Lui!.répliqua M.de Mal thon, laissant retomber le bras.C’est par* fai tentant Inutile!.il ouvre les yeux!.Il va respirer.Mais ce >vra très certainement son dernier* spasme.Je m’étais trompé:.ce n’était pas uue congestion.C’étair, c’est__ une embolie.” • S’adressant encore è Fabienne.'•Veuillez, vous • retirer.Je vais faire enlever ce corps.Je nfassurerai ce soir, par moi-inême, de l’ne-ckleut.C'est l’alcool qui a tué Min ko.il s’eu gorgeait.” Fabienne retourna aussitôt auprès de Marthe.La porte se referma sur ollo.mais presque an même moment elle se rouvrit, le corps avait été Immédiatement enlevé.Xorka 11’était plus lit.Elle avait suivi, tel un chien fidèle, le corps de Mlrko.• • • * Mais bientôt elle retint, sanglotant (t fendre Pâme, bégayant avec un déchirant.désespoir : “ il ne veut pas que je l'accompagne.Il m’a chassée!.” MMo de Clialigny ne put s'empêcher de la cou>oi'.ei\ ^ lie ne pouvait voir pleurer cette ma.lhcureu.se sans s’apitoyer sur sa douleur.•Mais Zorka ht repoussait, secouant !a tête.*Rien ne pouvait la distraire de sou désespoir.La nuit vint.Zorka était partie, la is-f» n t lit son servi ce.I- abirime utilisa les allumettes lK>ur Ls lampes de lu veille.Fuis elle dîna : les repas suivaiv-nt u,i” régulière ordonnance, toujours la mémo.Les mets arrivaiient de dessous au moyeu d’un monte-plats.et Jamais la tzigane 11 uvaôt besoin de descendre tandis qu'elle servait .Mlle Clialigny, et depuis quelque temps la pet lie Marthe.J y s plats se présentaient, d’eux-mêmes, suivant l'haltitrde, et Marthe • endormit, après le repas, sur les go-t.’oîix de Fabienne.après- avoir long- f**nq>s, bien longtemps caressé celle-ci._ .Les événenieiits qui se précipitaient dans le .cours de cet te soirée, en I’jui-Ue partie de la maison de Retz.ow, nous expliqueront sans doute ht mystérieuse disparition de ht tzigane.-M.de Malt lieu était tout until r il lini de ses favoris sujets d’études.L'était uu mort, il est vrai.U ne pouvait, aiusi qu'il le disait, travailler sur la chair vive.Cependant ce cadnviv tout frais, tout vivant.U y avait si peu d’heures encore, -pouvait être une intéressante et préereuse pièce anatomique.Le maître ava.!>t donc dîné somniui-nmirnt.* Et• aussitôt après.a son oeuvre passionnante et passionnée.A Ijoxuo, toute une très vaste installation permettaiLt il M.de Maltheai de poursuivre, comme II le voulait, ses eontluuoMv.s’ expériences.Un hiboratcire qui, bien que réduit, m^rvc'rlieuseniont lustrtllè et machiné.permettait' il Frédéric de MalMien de se livrer A ses.manipulations diaboliques, et qui ressortaient Inalu-R'iiant du domaine du satanisme et de la folie.A Lokno, le comte possédait des prosecteurs attitrés et.très Won I»a.vés, qui travaillaient sous sa direction.' des préparateurs et des aides.Ln-ns nie,, rien do tout cela, A peine si 11» seul Conrad lui yepalt parfois eu’ aide.Encore, l’homiue de paille, l’Ame damnée du comte de -Mnlthen.son factotum Indispensable, »e prêtait-il de très mauvaise grAce A ces travaux scientifiques, que fort Irrévérencieusement il traitait tout, simplement de “ sale charcuterie Un reste, des .symptômes .de mécontentement, sp pio n ((’estaient, depuis quelque temps dan» la personne de M.Conrad., -, Et il faut expliquer pourquoi.Conrad avait.nflpiiit le chiffre rêvé par lui d’une fortune excessive! u eut rondelette, dm* exclusivement aux libéralités de son maître.• • Et les mi$si
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