Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 12 juillet 1900, jeudi 12 juillet 1900
\ 44dm* ANNEE Cornell I-'^;[nw() No.32 —EDITION QUOTIDIENS—24émo ifijfi JEUDI.12 JUILLET IHOO Courrier ¦P y IK A 12 JUILLET 1900—No ï UNE HEROINE A grands coups de crusse, eu effet, i t r .i ni n * tâcher d’empêcher tes cérémonies.ju des hommes ébranlait lu porte CO- LiOi 101** Utl iodOFâ^uCBUr i Mills, îl cotte nouvelle, les habitants, •hère, qui s’ouvrit enfin.laissant voir hôteliers et iiiarcliuuils de Paruy-lo- SUiTE UU chère, lu tête effarée de Michel Kicffcr."Dis doue, citoyen, prononça la 1 voix sèche de Ducrot, tu ne mets pas i assez d'empressement il ouvrir tu porte >• nrrf.t.n> k*s S lernoit» , veillait qu'au ; -S|,nt de vains efforts pour arrêter Ün,U du«Uio».simulô »ur le yimiuet I «?."_!* «** »“«»'« *>u ™re.cette l’Ole un caractère vraiment exceptionnel.Il était venu des foules plus nombreuses A Lourdes et A Pa-ra.v même ; mais Jamais peut-Crte en notre pays un pokriuuge n’avak réuni une aussi brillante élite de toutes* les nations.De cardinal Peraud qui illuminent lA profoiid(»ur du parc et forment une gloire autour de la statue du Sucré-Coeur.La foule se porte ensuite vers la Visitation où commence il’adoratiou noeiurne du Salnt-Saoremem.Les a présidé les Purins oublient la fatigue d’un long ; Mgr Corrbniu, '’°.vage pour rendre A Jésus-Christ cet a grands coups de la Jambe de lw.s, au sll’llcuieut clc la mitraille qu 1-„i.i„leul à merveille les lèvres vibrantes tlu capitaine.l.,-.s combats sur terre ne la cap-tUaient pas moins que les passiou- onuts hasards de la flibuste.hluiun- _ nul u'avalt .pas combattu que sur J,”-”" ¦“ o; Augelim.de .Mgr ‘muuIz, Hrésllleus.passer en adoration devant 1 autel la mer pour HmlCpemlunce des Eats- Æ.ht »< *•»““*LS me .a ! F.u vollft une manière de sa .Péripéties, * 'a P»»** *» >« ,* Hier les patriotes.Aussi les rêves d Auut Muni v,.u .t .faut, dit au riisfre : “ Touchez pas ï •Voyez-vous.In rnouclieronne î On * innl, A ton avorton, besoin de hurler com- (1 il run toute désemplit pas.'em cm la pha-la pnVvnoe •VCfquc des Iles Fidji, Hü raïun-ac a un précieux souvenir, eu Océanie, de Mgr Fergus O’Connor, Th‘ ff^néwil de Sonis en mourant avait de (’aiiiargo, de» .Mgr Albaiio, de Mgr demande il ses vaillants soldats de f Contre la torpeur du foie, H La digestion difficile, La flatulence, | La Constipation, â Le tempérament bilieux, | Les maux de tête continuels.PRENEZ EN VENTE EU DE KOI l'administrateur coclC-siastlqtm de Val- C’ouur.comme 11 avait toujours fait jiaralso, de Mgr Oardey.curé de SaJun.*-C!otllde.de M.l'abbé I/oulin, eon- Apaches, et se grisait d'admiration pour les Delawares.Mais quelle hal-iu- pour les habits rouges ! Le vieux corsaire ne négligeait rien pour compléter cette éducation toute militaire, et c’était un sujet d’étou-mmeut que sou ardeur A développer ehez une petite tille des instincts si belliqueux.Connue il joignait l'a^tion à la parole et ne comprenait pour sou élève que les jeux de vigueur et de force.1\-prit vif et le bon coeur d’Amie-Marie s’agitaient dans un petit corps déjà robuste et tlorissunt de santé.** Quel dommage, moucheron ne, disait parfois le capitaine, lor.Mju’abandonnant l'Amérique, il rougissait de pi user au territoire français envahi par les armées allemande* et si bien détendu par les paysans d’Alsace, tie Lorraine et par les volontaires de U:;, quel dommage que tu ne sois pas un gars, avec quinze ans de plus : quel tier troupier tu nous ferais I” Aussi le brave homme, qui considérait comme siens les enfants de son neveu, s'était-11 réjoui de la.naissance de Justin et se promettait de faire un brave soldat de ce nourrisson souffreteux.• •••• •• •••••••• Pour le quart d’heure Anne-Marie «'était pas contente.Son parrain était parti pour Mont* pionne sans le lui dire, sans l’eui-brasser, et elle méditait île lui faire paver cher cette trahison.• attendant, elle surveillait gra-i son petit frère, qui, près de • cire, dans son berceau, suqait .i de son pouce avec un air iin-pui tant.Ldi selevait de temps en temps, impatiente de rester tranquille, trou-'unt sans cesse quelque chose ;*t met-tr»* en ordre dans la couchette, bordant de-ci, relevant de-lA un coin do dentelle mal placé.Depuis quelques mois «die n’avait pins autant do goût pour le bruit et as courses échevelées dans le grand jardin dépouillé de feuilles : la maladie de sa mère, puis sa mort, ces larmes répandues autour d'elle, ce vide ln-'tantuné dans in maison, l’avaient frappée d’une impression très vive.i-.Ile se rendait compte que son eti-fainin tapage d’autrefois aurait importuné le père ; lui présent, elle se faisait route douce, toute cAline : a b * nt.•-'le se donnait tout entière A ?(’u r''b* a uvcati (b* grande soeur, y dépensant it» trop-plein de son oxliu-bérance naturelle et se plaisant naïvement A cette importance inattendue •lu il lui donnait.Du bout de son doigt chatouillent*, elle agaçait l’enfant, désireuse de le faire rire, lui qui contractait plutôt lu lâcheuse habitude de pleurer un Pou trop souvent et d'emplir les appartements do ses plaintes incertaines Désespérant d’y parvenir, elle s’env para de pincettes, qui étaient bleu aussi grandes qu'elle, et les agita, gl-ttnntesque hochet, autour de la tête m morose Justin.Mais «lie eut beau •s faire claquer avec acharnement.' re?ta beaucoup plus effrayé qn'nu- •re cl) ose.nft'e ^ s’on fwt A la fenêtre, .1 a;T|l”iit une rumeur inaccoutu- Mn'n.' ]o u,‘* : soô- vntftiemout- mnto.i-o- "r rn1 !ue' fl«i wsta toujours jeravèe dnns moins V0: HSMWÎ n«*.du sou esprit.î,n «•onno, .‘outre mv)n wSTt^nns‘sonna'' l,‘°" peUr* cmnlnmU * les mains j11' Vr
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