Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 27 février 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1901-02-27, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
45ème ANNEÆ No.211,—EDITION QUOTIDIENNE.—24émo ANNÉE MEKCKEDI, 27 FEVRIER 1«Ô l VRUUia ur Conseil liéiçisliilîi HfevUHJ) JOlmL Life lîs'ilRE'l'S CANADIENS ly J1 U'tDN i’1 fcriiM: n J’AXHTR Uêdactioii lie»*!*111® *tug« 32, me de la Fabrique» THOMAS C ÏT .Alf .AIS1* IDirGofcQTirrPropTiéta.irf» Adwluiatratlon : 30, me de la Fabrique 9 07 FEVRIER 1901— Ko 28 MAMAiN (Suite?un lit le tour d‘un jardin d îme «Xî-.ficuauce d'un demi huotare, très •,,1 meut deviné ot 'plnntô, «pii nbou il ,.* goûts de luxe, au confort de .a u.ni^oi.touchée de Taî.ienHon déliai u.‘ ijii avait vue ;*i mère de lui re a*i.dituer su joïle chambre vert tliau «iti’olle fdinniit tant, et conrfclcu it.nu peu, do toute ht peine que î’nd jiilrabk* femme rfOtait donnée.se dé Vidait légèrement.1/* «-ointe trouvait Tout bien union :.v, bien compris.üatisfaJs.ini, et lors l’inspection de la uudson îiclu.».Vt*»e.H revint dans »jii cabinet.oit la v.o:nu*sse avait vu b* vaet de i*C*u jilr !i\> objets ex lec> meubles qui lui Indent cherts et familiers, il «*• sen ni.ajavs tant d'orage*.«le déboires.rtitude cruelirf, une soute de na \.de détente délicieuses.Tel un unufragé, bat ru par les Tu'c.aborde hv«r Juce dans le plus lunnble petit i>ort, où I* attendent ie HilUi et le :*Cj>os.Il >*.*•.b.iadoima avec volupté îi cette «luift’ndo qui l’envi mutin h le cîtlme et.de (loiuvur, et en faisant lamineur fi qui de droit, Îiîi.ut >ur -Le du r vhsagv fatlirué de lYpollse î’.dèle, lie la -mène JllCOlPPU ruble, tout ce qu’ell «irait eu A lut ter.n soutl’nT.à peiner pour amener du us co refuge béni tous eux qu'elle aimait.nttemVri par tant de patient tlévüucuusut et de mo.le-î • «•enrage, M* «-ouiu* d’.\i" fiicur a U ira A lui la compagne dis bons et des mauvais unis, et basant, presque i»k*u->t* meut.*on front sillonnée d.* Kde*.il marnumi its mots «jui étaient «otite ma* amende honorabic.toute une jus tue rendue, un pardon demandé et un merci offert : -Chère maman Cer.dr’rtlon î Xll I.o< difficultés de Madame d’As qtaur ne devaient pourtant pas linir *' aisément.C’est le propre des o«*u vivs méu-in»Jre« d'être «iiftlcilus.et Dieu sa fit si la.tàewtia l’émit! Les premiers jours passés, oïl le ciiaug«*nieuU la nouveatït/?de la vie, ln douceur du repos et «les «-hoses ne «emplies.avaient suffi A M.d’As «lueur, l'ennui i!o prit.l'as une Aine îl voir, pas un mot il échanger.pas im cheval A mon ter, A atteh‘r, pour «\plui*«.r les environs.La Comtesse s'était bien méfiée de et* réveil, sachant la mobilité «Vitu |uv>sUm «le son mari, ci comment •pn'ajiies jours de caliuo lui feraient oublier hi tourmente, au point do lui rendre pesante «x*tto paix d*>ivt il uvr.lt d'îihord go fi té les «-hume**.Mlle avait i.< u de îv-souives pour combat ire «•sez moi le mot.—vous juenoy.du ventre.••IV n’est pourtant pas d«* inoiiitT ù dieval, rlposui t ii avec aïnou; u Uk.puisqu’on prétend, que le cheval.*.*« iiiun* vous l'exprimez pittoresque t ient.** donne du ventre.” - J1 «st bien lu ureux «pto vous r.'y UioLik-/.phis, .-dois.Mais *\ vous ne courez pas ce risque «l’augmenter vo tb* envbuupoint, vous ne scuibb*/'.nas ilpesé A h» combaitrc V - Me cou battre, comment V Mais en pror.ar.it de l’cxert^cc*.* Mr.falNîvnt de la bicyclette V dit 1»^ «ointe ii*oJilqiîo.—Non.mon ajiil, nr/n.mais on nmr liant, tout slmphHmt, quelques heu .par jour.M.d’A^qucur rcjxuasïii bien loin la propo-hion.mais la sGineuce jetée en M'ii cerveau y germa, et.bientôt, on li* vit, l«» .nmibi et le »«>ir.faire dans la inmpagne de graaides courses «lotit •1 Tappjrtalt upo légère «»t saine fait Pfii*.un fonu!.ftihle appétit et une parfaite bonne humeur.H lut déjà, ainsi, un poil occupé.Mais cela ne suffisait, pas A remplir 1» > jouniC-*ts d’un liomnw niKBi acib’.Ma l'rovldeuw, une fois encore, vint ut nid * A Madaine d’Astpienr, en lui fakjiut faire, huit A fiait par iiasnrd., la ('(niimls>-ancc de M.du Saclioy.iinUonam eoîoncd en retraite, qui vî \u:t A Allxîrt prés d'unie «b* ses so«*urs, ••'iîrtl que lui.célibataire.C’était un désoeuvré comme 1«* «•oint .*, eomn-e lui auvsi un homme du momie.Ils *l* lièrtnt iVautant plus vite qu’ils étaient plus ,-ut lies run A l’auîve.et M.d’AsqticMir trouva, en eetle rein :lf,ib ure puis-sanie distraction.^eiücn^onit.comiiuc toute mcdnUle h .>û!i revers.«.«Ile entraîne un non ve;ut péril conttv h'tyuel Madime u’Asqueur eut aus^d A lutter.Cette liaison «rendit au cornu» le gofit «lu utot.de, qu'il fuyait, obstinéineait «le ptti^ La ixirte déllniitlve de son t>r«K,«'s.l'ctsomw; autant «juc lui n’almait les relations.(N*lle qu’il défait eii».lui ôMiiia la nostalgie de eelles «pt’il n'a rai», pas.et.remis A îlot, désormais, 'uns irm* vie moihfcto.oubliant i; b fi eu liés autérietm's.M !mi vint 1«» in'-;.- «fi» faire qiieh|iu»s cimn'nl5wjuw?«»s i.arur train.Il exjuTma donc A vr gi-«)s^ir sans «-es ; s«- dans le Pn-nlemcni le groupe* des sans patrie, car lors dos élections gé néralo.ceux ci jKMirraicm fart bien devenir la majorité-1 airs eamlidalu rcs devint êtn* Uoutciuu*s par notre î odieux g«>uverncment—et ils achève raient atlors 'leur oeuvre «h.» trahison j en il'é^arinant la pauvre Franco et * , en l’exposant, sans d£T«*ul.' C«>!»p ci-rit «1,iïi•?la M.i’ra:n;«.i - Patrie” : * i* «jn'i'l \ a île ]>ius r.;m-.ir«|Uable «•ans Us dt-rniéres é!(*c«‘i«aw partiel I««~.«• «•’on toiulii* entre eux ou de se faire mu t «ï«-l!^»jiciit «les «•onc«*sslons.les Ole»* teiii-s p«*i,sdstent dans ces déplorables habLi mi«*s, • nous ristjuons «Tavoit en î juiî.a bu Chambre «les ihèpinés, un g t « uq kî formidable, sinon un * major! té.de collectivist es ir »v* nvsiulta't, clt hisj M*rea 11 toile iue.ni.«pie le retour nu bleu sera la coi.*çé;ir 1«>; assoi'iatîoas contrlbut» singnlh’-t Miu-nt à éela.iror îa situation.T«mu* la con du île do:i «hi MK-Ii.-iitisuie.I/ng^taf.hm ouvrière f'A tend A tous les cet près do ir.nail.l.’ldée d’uns* grève générali» g.igim l«*s mn-svs.t lle «'••••t su:r h.* ]»oint «l’être .!i-«-Ia.mé«* A Montrean l«» t Mlno*.t>«s projets?«I.* loi.connm» efiux qui -eut «•u prvpr.rntion sur l«vs gi*»‘*v«,s.ne peu \-nt que jet«»r la port'urbatitui «l-ins Ihi.ihistrle «*i aggra.ver les rapports «•t-t:«- le capital *.(•*'*«?ocinmc il s'en produit ica Lu tenu nt au cou-rs dx*s gi-èves.«-ou fr«* Ich pe!-sv>nnes «u i(«s ]>r«ipri«‘ités.cnîl«- les yeux «!:i\x*s, sent «b- ter ribh*N pn» li-oin-cs «lu prochain «l«Vha’i i*cin«»!it «lu prolérarat révolutionnai r«* Ma ltd sur les associaîiono.avt-c s*t rl.iiHi* d** c«Miliscatj«>n et «Vnppro I rial ion «M*s bii, vi.it*; on «!c.« malades partir «les pnrtiitf les plus reeuhes du Csmula et de» Etnts-Uüb» pour venir se Ire proea*i ^rcr.D’au1rc5.que h-s moyens no permettent pits d'entreprendre lo voyage so tes font expédier.lit tou» *cnt d'accord t Ice proclamer un • ?•une sut» err rcmeuea ont uiiu.uu 10 i«;J £rucur>‘ en s'Adrxteant u l'cru-clcne du gio» tas-v so, elic» 3.JE.P.RACÏCOT» New S-J, vue sc-Joseph, Qi'dbfi?» îloiivolle 11-OQtB i VAVWWVWW r £ 60 YEAR9* EXPERIENCE Aa Célèbre J Saguenay :• MANUFACTURE DE PAPIERS PBOTGSMPHMES S.(.A K3Y 43, rue da Colombo?, à COURBEVOIE - /jrèü F>A.niS DipiPèO I flfV nu Gôlatlno-Brornure, ca • fti iunn*llnlu I cinq ospèceii PAPÎPPQJ 4MVM GharfcoAHitransport rAUIllUj"llAilU an toutw nusuca et ctpCcct.On trouvera tti Catalogues avec instruction ce tous los papiers susnommés, au Pureau du journal.Ces Pêpiers si veideit aussi enat-tta principaux fournisitu's n* - - «-• -»•' tC'A'*iitjuos, Le et après MARDI, le C NOVEMBRE 1IKK), les trains partiront du terminus rue St-André.JetCe IaiuIsiï, Québec, et arriveront comme s’du * DEPART DE QUEBEC • A.iff.—Express direct le Mardi et Jeudi, pour lvobei*al et Cbicuu c.J tlrni avec char parloir - « ^•40 A.ilf.— (GRAND-NORD) — Express direct tous los jours exeop Dimanche, p« ur Rivière û.Pierre,Joucüoü, taund Moie.• Chutes .SlunvvuegranMoDcUe, Machine.llawLesbury et lou ., les autres stations sur le chemin de fer Le Grand ^1.15 JP.ai,—Mullo locale tous los jours excepté le Diinauehe, poui vlêrc» d Pierre, Jonction.ut envoyés fl Ponielu».lf«k l*eu- rgent "nous clciti^i^ons la date de ration «lu Dr r.i‘.P»uti«*r au Syno b» j ci ne pont produire aucun effet : «-t la les enfants âgés de moins de dix expiration do 1 abonnement sur la ili«»«-.Vaiii lauglicnn» «le Montré-il.Je j î, ; jsti n’aj .ut«* ri« ;i ni â la l«»i ans peuvent être adoptés par une nndo mit «a trnen» «no-nnirt' iouri.ftl tiadids Mix-mem mais exactement : | an féru‘tiro, id ci u u:*«rinii «le !«’• à i* cenlüïs la benzitK qui •*«• vendait au trefois à b; «i 1j «-.¦ut in s.“ Le prix «le l*lin’d » caiia'l’equi** :t «.•!:• ré au c«munbsa.irc qtUils un’é«t.ii«q1t |h>i!it c.rtlio’.nqu v* ijii'rsi i »»«/«• oiif/rr.VO'l- Se rrxéfier Dit I.A EontrrFnfon etexigor la Signature de l»MVrr ri.\ ,i.- .>r ?.t • •r- référer ce augmetiiv • i: dépit « i*-s mcim*s L*n-*r gique< 1-r.siv*.j• 11* 1«* ministère Lmu rîer «;tti a ;ii n ii* le tnm>p«u*t l’.ir » .ni • et par w\s ré**»*rvoir-s **; qui a mie lin aux tarif* " i ¦«¦rîminate rc> ” i!i**> comp-'gn'.i *; de i-Imuhui.' «le t• r « n la veur du Standard Oil."Il «*-* pb:> que probabh* que «1 • .i.iit lolit»*s lev 'aUIms de 11 ullité • t « • î*:ii liage.Du im.*m,.«,iti «pu* l'Etat avait émis nue !* Dr Deniers, coroner conjoint «lu «Us-triot de Benuhnrnois.avec un éttit «lé-taillé des montants payés au «lit coroner.La Chambre «’ajourne ensuite à «lent a in.DEMANDE DE DOCUMENTS Avis tlon â l*«fiT«?t r«»t«*-itant.s é«|uivaut C«-fc «au*'- ont nuir«» Jail«Mitî«Mt ^ j., disjK»u*o «1«» bans pour l«»s csiilio céiiérnh* par b* fait un cite s«ml«*v«» .foc N* >».* «a *«•:••«• « ;:>'1,«;« .> aut n.IftliV lot»,» l-f.!ir;.>t- .St*-’l h-*«sle, St-Tite.tïra’Hl'.Môro, ('lintc.* .Sijuwonocan.m- iïoï;• f.«c-*, .'*t-l’Htilin, 8to*Ursule, Sf-Justin.Joliotto, .Montcnlin, New ”¦ dnfc-w.St*.Iérdme, x-Caiint, La-ohutc, llnwltrahurv ci lo* endroit* interioédinirc*.L’Fxprc*» arrive à Ibtwkc5l»ury àbdi-â F.M.et lo Mixto MlîtB .ul-A-M- iis i u a i sh AKiuvr.xT a «n r.iïr.r Tonales tours, Uimaticho oxcopto P.P M i l>o Ilawkcnburj* (partent il 11 A.M.) 0UJ r I Lioliuto.St-Jéréino, Joliette, Ohu-Fvnrooo 1,0* SLawoncKiiti.(Jiund'Mcrc et do» hApluuoj etidro tsiateruiédiuirc».Train Mixte do Shuwcneaan Falls Lit«.«aut 12.16 F.M.pour (irand’.Môro, .^i-lito, .Slc-Thè-rle, Lnc aux tabler.Notre Jinmede» An*e»,etc.et «arrivant à U Kiviéro a Fierro .I«nc:i«»n h f.1»* ’'.M.« faisant racaordeinent avec FLxpree» ,.\ Uuéboc à S.î'5 F.M., -«in* louaur cireultrnnt tous le# jour» «ntro (î.u• m JuusticD, Gruud'M^rc et ."hnwe-nccan Fall#., l'.âccor Jement à la !lir*A-re A Fiorr«i Junction »rrc le ciinuin do t**r (JuebtM* et Lac St*.lean.A lt ç Mim1t garantlos .bm*n-*-Buito de la pluie.Ces rapports imii- do catarrhe ue l'estomac, do biliosité i la «?r«mi):ig|iûc sont iiulles, qu'il d'acidités de l'estomac, de hrûlomer.Ls i n'y n aiw.ik» i>)s«uso de K-iuuün'*, «»i de coeur et do gonft*m«tUs après leu ; «jiv Jr* pro-Æuo® aum A payer 5w mon r°l)îlB.1 (auto hiKéusV» âtuny le contrit, quand 1 îi* C.P.R.établira contre lo nouveau Sorvtcc tic Liverpool, ot Portland ï»s Lir«Tf»ooS \ #peur# ¦ ¦ 1>« PorUmd .: 7 Février ITmhun 2t Février f3 - N 1 Ml IM AN* !3 Ai u r.* :s •• ’OHtNTUIlN* 16 •* !» Mar j Si O IL! AN.• • « « • ••• •• • 4 F» *• * 1 RISIA.S 2 Avril i'1 “ Tunisian «5 ” 4 Avril N 1! MIDI AN SD ” ITnhlnt*.»MIIX PU PASSA'!!'.Ç.'iO.OO en montant lnteriuêii:aiM*.5351* ^l'I lûitrci:ont.I^lvcreool, Londros, Lnielomlorry.Rclfa-'t ou (*in»40\v S- i.dJ cl ÿ*-C.0O bcrvluo Uo Glaicow ot Noiv-Yorlc Ue Gln.gow.blcnrncr#.De New-Y ork ! 31 .Linr Sahi»inia*« 1«» hVvrier 1 21 Février L a U i: l: s ri a N • • • • *J M .irj i 7 Mars ' A K 1 • 1 ^ 1 J.#«•••••• 1 21 “ 2 1 ]• L '11 4 N •••••••• de» pajiuuem A 1 ’« flic»* cénérul d«* la coinpauniy PIUX PU PASSAGE N.J.FHASEK.J.O.SCOTT « ü*d»mo«.î* ;nlLn^tt Agent üén.Frétée Pm.OérantUéntfral, lmeni'^i > r«'* • •*.*.* ;* ;*••'.* -7 * * V.*JÔ î ‘ ÛA Bureaux Général.Terminus nu, St-André.K,.\ ?,S ^ 'u i^ rrv “Àih Uuro'iHvwu 01 Liomtomtcrrv .5 novombre 1 -0 — dém uitn-nt qu«» l’oplnhui ommuin u\< trop neon Mantes pour hv i*o> sources i c, 10 et .11 du projet de le pivunier jour de la réunion de son loi avaient été adoptés, et les députés couronnement, est appelé A faire une étalent à discuter l'article 12 qui dé-déeki ration.La.motion cou tient la crête que toute association composée déelamtlon, yn Minier et coït inu.* : surtout d'étrangers, et dont les quar-Qu’irm» telle dtVlaratlon esi niïeiisun tiers généraux sont on dehorn de la te aux plus u< les a-ujîtvs Au cours de ses remarquea à ce su- pour leur fr.liv* ap|)i ; U.tivs pour garantir i .«§ I .imiépeud'.im * de réeédy!itfy se n.'ii i:}eoi*j)oi*«'es dans au traité per i ma lient fa it i*n«M*e les E’ats l.’iiis «?n i l’ile «’•* Ouba.i Mi peut mire «h* lx.i ni»* source que 1 a m» -’udenii^ï]'» I'ntrons Ontario Accident Insurance Co.IMS ’ÎOUOXTU IDENTIFICATION IDEWTiFICATfOW and PROTECTÎVE fmaassEsss O.'JU fr;«o Ô • • 0.65 j.ij ') 2.: j 0.65 .00 l.lD 0.60 0.75 0.«5 ZEIZZSZESKSm ., .,____ , „ ls .-.-.protestations n*o!Jt.m* bahiiu-ü l;\ res qu une ,j un elaquement de pupitre, ce qui lois pai année, le **0 juin.rriKnit en i * >*i « î t /l’nnfm» M.Monk.—Alors, quel était le défi Curieux plit'iiomèiic Cornwall, Ont.,27—U11 singulier événement s’eat produit à Rosamond, township de JLochiel.comté de Glengarry Mlle Mary Macdonell a recouvré Lament.Il demanda ensuite à sa femme d’aller chercher Je curé, vu I.c connu Jos conques punlics a or- qu’ii désirait se confesser et recevoir donné la produ tioif de documents les derniers sacrements avant ~ de assez nombreux pour tenir le comité mourir.La femme* refusa d abord à i oeuvre, durant une semaine .d’obéir mais Légaré ayant, insisté on homme qui sait ce qu’il fait, elle se rendit au presbytère et revint aussitôt escortée d’un vicaire.Celui-ci consentit bien à entendre Inventions nouve .’o; r» O nmcii- j Dans LteCrot «h* couc .h* nos h*c aa corfes!îion* n,:iis ï’ciusa eatégori-tcin.s qui sïr:'*-!v.uv:*r.: ;utx iinvn (luemclit «l'administrer l'Extrèmi.-Onc- ski et tion*.nous pubÜtuiK r:n* list»* «h* !u>* lion ra,)p(‘,nnt ^ Légaré que ce sacre-
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.