Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1 mars 1901, vendredi 1 mars 1901
|5éi»e 4NNEÏ Ko.213 —ÉDITION QU0TIDlENN£l—24éme ANNEE VENDBEDX'1er MARS lflül .f'°nnoil J,,:.,; iM.-itif 3jui n r ( o uiaumcr y Jt: ««vil», j’MïHSï! ri< j’AniK Rédaction 32, rue (le 1» Fabrique* 1er MARS 190L— No 80 MAMAN (Suite) t^s v-il mu-s ii'i-u afilnftivut quo niuTiioinl-r.-ux a No.iv 1 >;•«> p»>ur déplaire :lu comte «1 As quw.ennemi, avant tou*.de la so litivÿr m «lu silence.I*:iri'ui;.dans les Piub-s.il ruiu'oilirait 11a v!>ugc de luniiiai-'-amJe.eiMîemialt pnmoiA-r uit nom l’ami Mer.cela b* distjnya’.t.Au fond.xi vie, eu apparence plu.1» ville qu’auila*fuir*, l'était ondiis quant uux choses sérieuse^».Le eotufe avait repris le yjîU à Ul lecture, A l’étude dtS questions écoiuunlqiu's, a la puli tique, à l’hUtoin», «iti*Il avait alinéa* aimefdK puis négligé dans !.• tour l.lllou va J11 de sa vie monda lue.Il Ksiit, prenait d«*»s nous*.réfléchissait ln»uu«.*oup.chose «iu’ll u* avail.Jamais eu lt loisir «Je faire, et, pour cet «d *if, le temps passait plus vite «pi il ut lcin cru.Cetai de .Madame d’Asipieur O'îl’.t dé volé par des occupations «pii u.v «édaiei.t ses heure.» et sojwiu ses toicfes.Combien elle bénissait Dieu de m'avoir Qms.dans scs anuées for tuiiLVs, pris des habitudes d’uislveîé ! li’a.rolr.au connu Ire, eon-ervé cul Ut» qui lui avaient ôté doiunVs eu w.jeunesse.de u avail «»i «l'activité.Stâ Journées étaient toutes remplies, la première levée, la dernière cou ciiée, son esprit d’onltv et de préci isioai tviwhiit presque Incroyable la soin uuc de besogne «le tou*.goure qu'elle accomplissait eu un jour, Kilo secondait beaueuiip sa bonne pour le ménage.la ciilrsine, le soin d».* la mai bon.folle avait pris il sa seule rhuruc Itntrctiin et la surveillance «lu bu gu, et trouvait encore b* letup-*.avec l'aide d'une petite ouvrier \ «U» faire à la maison .ses robes, celles de .ses idles, et toute la lingerie d«* ht fu mi lie.Maliriv ces travaux înf«'rl«»urs.«die la* pcr«lait rb*n «le «sa calme dis'me lion de su j;n1««*.Mlle aval! «piebpie précautbiii p«»ur sauvegarder s«-s in;iüiiv !»•< stlipuates d«*s intimes b.•utiles.Sauf is*l:i.toujours :m^i *dm plemeiit vêtue.aifSsi eomM;teitVuit eoilï^t*.elle avait, “ans *:«*s?e, eet as i'ccî “eluné.in-t.qui la rendait jair.i oui 1ère ment agréable.K’le ne eleuvliait auctiii*4 disrr.ic tkui aueiiu plaisir ; nos Jol*s élu lent ltt> jours «le (vairé «pii lui i\uin*imienî its tils, «‘ii .:usioii au colb'.p* 'b^ Jésuites, dit la Providence, qui est ù Amiens.Kt son riMpnfon.j»m é*ier é'W.comme sa douceîtr, elle les trou vntt a!n.si «prune Heur divine écluse >4ji«s U*“ par; de la sainte lîeieètv, fi sù'; p'.e.ivs même.C’était là sa rôiotn petite, une nasse matinale à la haut *que, un (beau et touclumt ^ernmr., pur hn^ird entendu.«*t elle üénlssait l»ltu de l’avoir, dans le naufrage qu’il avait ini])osé à xi fatnilic.anu* née à Albert, dans cette atmosphère pieuse et 'consolante, iirtruettJni i«*s téwMnpcîLScs d'an art.'1 trouve sou Jeune ami très bas.et entiché dans une «•banibre voisine Montrant «lu nié 111e mal.un autre méslccin.I«* .’ils du (l«M*t«*tir Kainaj*cb«*.Ayant «•xborté : «*n |iénit«»iit.le Immi prêtre s‘«»a va : 1! nMicontre le do«*t
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