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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 2 mars 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1901-03-02, Collections de BAnQ.

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r.No.214—EDITION QUOTIDTENNEL—>24ëme ANNEE S.OÎEÛI.2 MARS 1«01 \- ¦tu J Oïl* AL LLb MLKEÏS CANADIENS y J] 4KCDK ri< trm** Réduction «t»U« 32, rue de la lubrique» THOMA& CBAPAISS Direoteui-Fropriétnir* Administration : 3Ü, rue de la Fabrique >mi> fi U'».lf„tllrM,D.lnOl*UKH,K«n coeur.Kt comme il v i.u^-rî ira pnusluJïiiat roligN'tix, modeste assurément.main montrant •î,.s ‘‘es fibunii-tius qito donne Té j^viicm de» soeurs.Madame d’As ,,i!vur avilit mis Aÿa&s oxtwue A lu vénte Famille.C'étaii une eh urge de l’y conduire, ,j|( f\ ni mener quatre l'ois le Jour, le côir.ie.qui abun.it s*v> enfiiiïl», ne jv refusait i-n temps, sa i^re voulut qu elle eût une autre tû-i>* .KMe lui dévoluf eo'.b* de faire sa (Vrxhiv et celle (b* Isa wx‘iir, et d’eu • (’••üh* i*t»i;iplèn*mt*nt leurs drus partie-robea.C’était peu.assurément.U Maé.anie d’Asqueur comptait.dans l.i jallé, exlgci davantage, mais il Allai: un eon:*nrneo:ite!it et elle | < : .é que le .soin «le >«ui appar îe désir «|lt‘ll fut bien tenu, tes affaire*, bien arrangé'-''.encoti rapfialt N.lie.U n'en fut rien.La Jeune tille f»l ««u’oii voulut d'elle, mais elle le iî -.v > goût.sans courage, sue at >*:*:'«•!;.>V» chambre ét.iit »uUY«*nt en .’•f- pire.Scs relies «l'/ooti-uies mal l' .•" •« s.son linge ubsdlumeut liegll Mathu^e d’AsqiHiiir eu; la ferme ha n «fit'll lui ell oifltâl.«b* lu* porter aucun remède fl cei état de ).•.s.do-n elle ebjiéniit voir l'abus «vrrlgci* *-:» lH!e «b» ru nomdi.'ilniuv.\[>r< .iî«* ne pouvait .souffrir qu'il «ai fût autant pour i’innocente petite ;*s.«’Imposa en«*ore le ^ur M'sogiie «b* s*uppl**er.pour il «v «jue les soins in«*uffixants Sf\ ¦'tKAU* la b •¦ulenl défe-'M l!«»u\.•l’e réclamait d’Artuinette — ?\li*es ma'.éelcls.t .r.:f*.• •Maman I Madame d’Avc«iiu*ur.pourtant, re prît *eoiinaissance et fur tout'» >alsie, toute étonnée «le ivtrmtvi'r nu Ur, la mémoire avant été plus longue vevcdilr quie Les soie*.Lorstju elle ms Taiîpolo, elle ont uji sentiment rio eoufiuslon ot a’iixctiso.-(pauvre foin ni«!—do rembarras qu'olle avait donné.Ulle parla de «e b>\**r.i«>ur lie jris retanbv le dîner Mais, eepe fois, le comte.\m peu alarmé, fut ibriuel et lui enjetgiilt de îvster dans son Mt.lîlle ne devait plus le quitter de *nr»t ! Cette syncope était îe début d’une congest loii pultn(*naire des p'ua gra ves.qui «o déclîiJVH daius la nuit.«*r.l«» londemahi matin; le médecin, ap pelé, trouva Madame d’A.vpiour ex «•cî>I\a*iiK*at malade.Il n** b* eaelui pas à «ou mar!.I/af feetioii «p!i.soudainement, avait •éekCé.htit «le voir sa i’ll" se dérober ainsi à vos «lovirirs, «’« ntéter b.::s lacrhmeiie Jiles TOgreîjs stéri 'l*s.ci *«• prAjain r la pins triste vie : “•‘.le efi la résignath»n étant almeute, î«in«i «jUé* lo s.>uc*î dvs autres on pas •r è travers l’existence, égoïste, lt««i t'-.c.mécontente, :1 ebarg» à tout 1«* nosde «•: surtout A soi niéiue.XIII arriva un Si nous pouvions vendre un seul puqueivle Kemêd(* l'yramld»?pour les 1 lémorrhoides A toute personne en Amérique qui est troublé pur les he-luurholdca e« «pii voudiuient consentir à dütinei les obets «pii les guériraient «les hémorrlioides.nous ferions au moins dix millions «le piastres.La seule raison (pii nous emptchc de vendre autant de paquets cette année c’est que nous ne pouvons pas avoir «llx millions de personnes pour l'essayer.Une seule application prouvera ses mérites et rein jours «> ri i amplement le coût d'une boite.1/effet est immédiat.Le confort se luit sentir «le suite et un •ralu-meiit* continuel guôrira n'importe quel cas.quelque mauvais qu'il so't.L*' Keiuêde Fyraïqidc pour les 11.-murrboides a«îouci: les pairies tîainmét.o.dii moment qu’on l'applique, i' gu.'rit.diminue l’onilure el rend P*s pa:ti*s en miuU* «ü activant le sys-tcine, il n’y a pas du substitut pour Rien n** peut lui être I or.Mjue catholiques commencé lent A aller au peuple, eoiis le voca L ie «h ia dénu> *inii«* cliréth une, rois, emjtereuivi, partis se dressèrent eon tie ctîs ” révolutioiiinsilre'*.” Ci s “abbés d«'imi«*ratc-s.” cos “jeu ,nr-< •• oil cv.s “ aiaïUt leux * eoinpro tinninioniL h» religion.Kn Ji«dgi(iue, les cotïseï* va tours vou lurent ébnilTor 1«n “démo«.*rotes eliré tiens tlcirriènt» «kux trouvaient le roi r/*qiold ot le gouvernent nt.Km AuDihdie.nu nom «’•«• l'r:in«;ois | lre f.*i«qiVmx.,los« ]>ii.1«* (•*!: !i.'.• cuir.» 'lises CilIvt ’CIP d«* 4 -• A !:» lui de l'automne, cntûrtrophe qui i.’étalî que trop aisée prCqoir.Madame d'Afcqiteur sur vLiiTgée d'une bivogne à i : i « | iu • 11 o s«* Musa lent ses faibles l'otv •>.taudis l|nv courage jjas-air onuc leur ielc.*H on.Madame d'Asqueur* tomba malade./'•]a L.il prit un.soir.Elle venait t•iKc’* rcclhavlna* Agnès «“.i classe, Il fallait tr«v froid.Ku nMitra.n1, elle h>t A la cuishj.».»-’a '?suivi* «b* la bon Pr^i»aratlon Ou dîner.La cualenr , • l^’UTictui lui m«vn;ta suits d«»ut«' ù •' t'‘*«c.«Ile “* svntis mal A l'ale*.*, ga *a channbre.Si>s pauvres jambes, «laits !'escalier.s«î dérobal'alfaissa.'inamlnré*» sur le nin!Ucl* d’abord, ne s'en mais la bonne «pii ' anémiait • bas pour la confection d’une cer ‘ Ju' k-'yuee «levant laquelle son igno •»iiec était IncompîMeinte.ne luwiihi.la et '°?«Mil pas iV(Kisr«“ni1r«*.v.n?,?11 «‘.«««breîwf, qui s'hait fait t*.!r.^e a‘ de tous ceux qui .i\nient servit», éj.emlue sans cou ^'^1- poussa alors des cris L.n» °ui «nienènuiL «'p.vrdus, le cïJ,«o < v *°u w.bîniet, Ag'itèr.dv su iT ou plus, «le Q(*( l,ec a Granu .More et aux ELLE-iUtKS Cl! UT K.S Si lAWANIülAX, 1.13 Xl.UiAKA Uti I.'KST.-U miuiilcs au l.ai: E.louanl pour jnvudiv lo Inucli.IJes billets re ! pUlnm» nt par les doux Chambres.(|U,,S 1#l; éltig - sur l'« C’était le premier pas dans la voie la conduite du conting ilos réparations.v"l.,,i !l' llV"lll,‘ ,l‘‘ su 1.0 Bccoml pas fut fait on 1791.M.(ll-.!ivr-, 1 ,.U!ll \u .Mit ford présenta un bill par lequel prêt s 1r< j miniers.-«.trouvaient lo> 1 une nouvelle formule «le serinent phi* nombreux et le» lu'etix uigani ci'allôgoancc était substituée f.l'an- if ' 1.,'!è/îH-‘î' j‘s T^ 1.T’Urii ‘ Ainsi.,1 un illoat .lu eîcnno pour les catholhiues.En sous- m%|||.y# Ll s An^lS t‘.t Japonais i !/n,V: ft,.ne crivaut.cette nouvelle formule, les ,,.,j ( mployé d: us .11- ^ prnpuVloiis | 1 '1 ‘'«nihjnr.c a la pnoni-uv ili- eatholif’ties trouvaient liliéi'és fios coi^lilérables qr.e to\js les aiitivs l.a •* North AuuTican Review” v vient de publier un article fort m%» .' «léré du eapitaim* NVilIi n » t'roz'.er.' « hef «l'étau maj«»r «lu générai Cliaf fee, commandant du efuiiiugmn umé lieain en r.iiire.l/ariie! * a pour ri H*: ** * illrlques i\ uiatqiiis • sr i'ex péditiuï.qui diMivra Pékin,” et eon e: :tprè< tpiaiic année* «le cour, ses laumpt:'.point A 'l'étude des i-nérèis « xaiiHMis A la jnaiique.i commun.* A la coord i ration des Cejicmiant.il n\si pas dit fpteîs mesiire.s militaire» parallèles: mais >«mt les exnaieiLs qu'il 'til-ita les pre si notre état major ne ménagea pas imer.s.et fl’aprcs les honorables lu sa ]»« ine.Je général André .s’arrangea g» -.ce n’est «prune «ptcsiion de «lé potu* «pie l’elïot t r«*stAt stérile.La «lé ‘ «’«mlor j mission du généralibsime .lamoui el de ssii piim:j>al coll:iboi,ftt«4ur im trotil»!:i pas smiJemejit lt» présent : «• le lai'su.i’avcmr en tléfaut '* A plusletir.s reprises, noms avens signalé l'étrange négligence* du goti _ vcrueimm ••esponsalde «it» notre séeu î rit* ^ et < P ti n oubli tellement hmxpJl «•af k* fpt'il semblait vohqitalre.latal • i uohe politique extérieure.Dtqmis mil ]»ourvii que l'a**:•;rant me à la (loi «in bureau.< b'.flan» le *«le »d hits auxîTliaiivs.1** non::>:•.* «I • ci » " fb 11.4 :iqm » ••• •¦¦ uni f«if.«mrratrtVi m .lui* Sl,v;;-rll': »»*•'*'* “ «rnw ill.mi UH.IM,.I - mûri iiii.rvouant!lI‘;'li"!' ,!'» ,,"1,W!,,,«1 .‘p u «'li- li-UTi!.-imm muvlü.Mui- !>¦ I *}/1 ", l'.' « .I-m ro fit «!c* >f«Ida:s.l >,*> itnauidie» ont eu in i; tout le long «le la ligne.dé .Nin e de HelLenti?, JS-Le jeu i ne Sél.UiStioii IVembla.v.jwi a tenté | fîe s“ Miieif.h'r, ; va.it iiier, csi encore i (i:ii> c.ii èiat criti*i«ie.()n a d-jAf>ur«it fi* motif qui a ; poussé «•« t enfant de Kl a» ** A ]»reii I ' «bi* la vie en grippe au peint de «lé « -ii«r d\ n s.n i r par «va s»ii«:i Le.L'*e i mot ü.c’e»t hi haine * «.» l’jcoîe.Le jçuiit S'*l»a*tu*n éi*r«niv.tit une horieiu* 'm vln«*ii»le p«>tu* r«*cffi«*.Sou ( pèle l’a placé «lêjA dai:» un grand < nombre d'in- 'tuiie.ii-.m us î* toujours - *11 ! ».i ;I]»rès une plus * «M moln«s engin- S t St périt >il«* ans «mn» «a prusm» tie «.Mien-: n (j|„01lir I;l Illc«iîHin.,-ouipenvaiion.««a père.*,».i v» n.,u- *.iroiice fie c«>ii!.m»iis »>r J:l (*jUl.qécidéta.hiü A tou: pr:>.lui fair* ieeulqu .ni.aiKtf «le p«.*:«•«*.,f> ; pourvoi, f.; Xlv cfM*ta:i.e HisUm-t .ion, «lut •!«• Lf I.'.mires.1.—Le eorrequiïulant «le Shanghaï, au ” Stamiai-î." rapporte «pie Li Uni Uhun.un protégé du pria «*• ruar», «••.le général Fvmg Pu llsiang.mit i'atî tj:« - »ul«'*vciiicm avec I-j.ji;.s i nis.« IM! s**M(**•.> |»11 j s„j|.j,u fiilfiulms lf.s cloc-UfS sonm-r, « u II, l>our .::|i,;!li' ou limitfr I iikIl- .vroi,ipie «.t i:-i*slstlble.Mes torpll maim* tle» «pieations vivantes «»t ac- î« «4: -* et omiti;* pupitleur.» .sciâ t*:.t Uni les, «q **lle ne devait plus en sur- , n*nn» pt«*tt> «fi» iuani«*re a ce «pi Ü» ., .M«iei»t sur les côte.» fie LAnglt*t«.*rre , tir.jusqu a ce quelle triomphât sous , J 1 1 * a prenifre mi t qui suivra a leola i par vol** de » e.'om.-at n*n, ou flan» un I pénétra A but militaire ou mardime.ou «fi* 1 * ' toute nulle manière nin?orise «fi* l.ossessfim.un •livit, iu:«* autorité* «ui* un«* partie i|n«>!(:on*lue de l’î lo.J.I.* gi>uverncnoii*.m?permettra pas «pi • s«m îcrrito.n?putsrP*i*Vi (l&nnôca il cau»se (1° lewr oxcentri- - .le «im* et la «Inehe.^e do CmmvnP «*t ,ltv-Se3 aï,;UX étaient riches et puis-/ Durant, le mois de février, .es ae; Yorlr.dans leur tourné.» A 11-ivers les rnntB en ‘'-cosse ; son graml-père est tonus A la prison do Québec ont colonies.venu flans ce pays avec son fils qui comme suit : est entré comme associé dims uno Assaut et résistanco A la police, 3 ; maison de banque «le New-York et causant du désordre dans une bâtisse, n'est marié avec la fille d’une des 3 ; dommage A la propriété, 1 : tasi\* premières familles «le la ville.A la 1 • fausse alarme de feu 1 ; gêner 1» .mort de son père.Angus, sa mèro et circulation, 4 hommes et 3 femmes; scs deux soeurs «e sont séparés de la Ivres et gênant la circulation 30 bom-société et son venus ne réfugier, il y nms et 2 femmes ; port d’armoi d*-* a 30 ans, dans une maison aux abords fendues, 1 ; vol, 1 ; autres infme-de Paterson où ils ont mené une vin tlohs aux règlements municipaux, b de reclus.En 1894.la mèro est En tout 24 hommes et 5 femmes.En morte et/Ànrus est devenu fou lu- outre 33 personnes ont reçu acilo rioux au ifoint qu’il a fallu l'enfer- (Inns lev différents postes de police mer.pendant quoique temps, dans durant la nuit un asile (l’aliénés.Quand il a été re- î — - J h\e]\6, sa soeur nînéo est morte, et! Sans Parole ol Poralyséo.—“J'avalf E- U * Y oOUKli ?AnSUS a Vécu avec sa seconde soeur ‘ ln maladie de* valve* du erçur4crit iramiine *[•' T«)UH 1rs cart «!.Lavorgm, Kiiris tic.lMttoi*.M a accaparé riiidnstrk* cnimüieano «lu pétr«»l«*.Noep *'^er la Stamiaid Oil V Mai' pas 1«* moins du nnnuk».Al> ntinf nt.s parmi q** formation qm* nous avons j «•»* sujet ; j] y n aussi les dé v!,i!*nt.L-< il«»ux victimes, un ro «i tirs lion «»st du ivsmu- «la I*ai!»- «‘Mm petit aan:«Mi.n«* sont n «-m impérlai.II citul; «un» l’itvt.M’ !!:,s *’ l’«luLs cidmiqu -s.La discussion s.» «•.ntiin»** par .MAI.*t,v s°ut p!«»pa»é»'.s a v oe r.nutvoii.il agira rt.P,mn*as>a.U««ss.,:!,n ,u n,Pld*t«' :,u«* mtzr p.-t'onm-s V - 1 ‘'V * ’V v .im-nt.lait .-.«mine Pévolurioi.d»' no V .\i ,lu , i T* • , .I n’ont jm s'érliamxq* par l.s ,,0»-ta»N rains.Ou nil.-ub» «pie »•«» ser.iii un«» u J '!.ii Am.J.m^t * *.•.*• 5».,i ^ dualité «1«» «*ailudJ.iu •« maint•’« nt ' J1-1 H««i »v p«s¦S}j,imi»s m» .sont '-nr «rninnn'je dran nndnts lu è.1“ een ,?r ‘i "vq.; !.r«»pial'»n «pie la mot but va trop loin i v ' ,"s !M1 / '' '‘‘"j **es perles lo «• i ., ne», pour leur taire pari dr visions , i .,, , ., taies son évaluées m sïuhhi U.K k- imllon !»»*”- !-• .!iis ,.xi,;l.1.1 in:iII-.- .n,.-1 ' «» • l'iiVi‘1111 «-!?»'• Il Ua canadien îrcani nrintennü?, une maison «fi il aura s«*< On rapporte .Kureaux.sa pharmacie e t sa residen a été av«*rti qu’il n’y aurai: jun*tm Qu il par.%.» un pet] i>.us lot, cetto (!:¦¦' l'arfliliwi- l-Mvi.l It, visit- Ou de la rl les HÜspmes sur riniercoloninl.- 1 * - • KD !,(¦»< eonstnbl«»s pour h» Sud africain i s'embarqueront, à Halifax, lo 2u du M Blair a iv«;u In demand" «h» In mesure 54 pouces sous les ais- .i;American Bridge ( n.repr» II vues et so plods sont de 17*1» poucca ^ uuvlv.c par :»L 1.IL (î.ut courant.lû irniSUeUr* Lc*s 1*ùto,iol’s d’Ottawa llrv vient Ul’obtunir dos commandes - tardent pour rien et le paient pour n.ÿs importanîrs de la (’ompagni»» du \nw i * !îüu“uro I)ll,s longtemps sous • ;r;in(i Nord.D'ici à tr«és mo-is «'.!«.* lolt* Béant canadien ne peut ,p,vni faire pour !ea usines d.» la , , 80 rendre à toutes les invitations ^ H reçoit tant à Ottawa qu’à Hull.° Séant canadien sera à Québec vers Camphorine lodee me .5.15, AIOKIN Sophie «le Alégantlc, Salut Raymond, Saint BhiléiiioTi.Saint Zacbarh» ver ror.t aussi P urs égÜMvs terminées.Il ffT .- .>omh!« v avoir eiitn» t«»nt«*s les pa Uiie opinion oomiliercialo r-i»-s mil» nol.l- ftnmlflMon pour /•!« - a or à Dieu dos teinplos dignes de A prop«»s nl> la fonnn.tion, en A tué b«hnic majesté, j vicie Pet.co qui n’a Heu qu’à h» fin i ri«|ue.d«»s N.vialients moiKsires dvsti - ' ' ' -¦ - ¦ - ^ ~ it«» ünars.! nés à absorlx*r la grand»» industrie Il est entendu, au Département de ln Ctuem».que le généra 1 ChafiVe, qui partira do Pékin ave»' c«»s trou Liniment, préparé avec beaucoup de ,l‘‘vni ^ntplneer 1" ireau rnl AI»* in (U .‘.Iin i.u Arthur au commandement t nprêm»» a ii t> f\i3/\t« Mtr Vf» VT TV \ rr I r\ V fioin, cuuiposo dos lueilicurs calmants, *.' Tl.‘ ' A 1 ROI OS DL N.)MIN A 1 ION (fiuoilicnis et révulsifs upprouvés par l^,us ,,,s ^ hllippinli ers n»Dièdf« ont failli.OQfSfs — -jure en s'adressant t l’tnteijrcc du frosar* ci I.E.P.B4(il( OT, DERNIERE EDITION ES COÜREÏEB WT OANASJi.SAMEDI 2 MARS I!H>* «-!¦ Dm LA GCKKKË DMFRiQUliS i citoyens présents pour faire cost^er «rK Sim «/i«lre «1«» M.L./.J ornais, nu | Mixte 4.IIS i r.At.XS AUSSI VENT A QtlIlIUU' TouoIcb tours, liimr.ncîio oxcopto .9 Ott P M i !>o UawkeflVnry (partant A 11 A.M.) ü.ZJ r ni | |4„,.)llltCf Sr-J^rflmc, Joliotio.Chu- Tty ,,vnnn | tôt* Sha«voi»*pau.(Jran«TM6ro et des 1dA [li uCP j cudru wlntarioédiiorei».LEGTURE POUR Le £.N VDJ.M It A LA LIBRAIRIE i Crqre Town.2.—TCo^man.!•• «>un •rtu«laijt binu «‘onmi du* Uo^huï.* Dr Egbert Millier.u:i J- «•hel’is Üu ypirJtTia'.-i.-snie aliemif.id : M.Larramore, «lu M-irviainl ; M.nhuiua< C-oop *r.d’Anul-Ueu’**, un df> cH»Kabo!*at4*urs les plu«* «*o:niu-> Li ‘ Diet h -a un ire «le Hiograpliie na r.oeaU* " de le.Cr.iinle l’.retagn** ; Le gém'M*al '-S «il llan.liainbr.»lu Ttxas ; * Le Révéreml Audrey lî.L.(.’un, un m«*;:ilkj*e très *'oittni du el«*r,é épis eojia: et rlti^'-isp» *1 • ta Jamuiqu-; M .-s Mary Teiv^a Humer.«I nie «.r.K jjIu- _ vjojik ^ laiiiUh*< jh*«*î.v-ta:i !«•< «le hells • Kra-t m ille, l*.M.Jus'p'.i Morne.iu vîeftf de perdre un me 11 du a \ :i ; » a .1 Je si.non.dan- u t Ine« n I!*• à St 1 .1 s-Ih-» «le Cabano.Il aval* S !.r»«n 1 «Tn.s Miraïu-e.Le ga-niieu dit moulin é:aiî al-oiiî «l«*puis l«* min 111«•> st,uli»ru« nt.l*-fur :il>l« r “ preinli .• le temps dos bûclc i• * 11 —.Il avail fall le tour «Int moulin avant «le partir, «•» tout était en «*ixlre.Le Joli .1 éeîat«' dans i'-' éié «lépét'és «*î mis dans «les :.aes.K X C.MK DE POUCE Le j«*liîiK* S’il Ciel re, «pli a plaidé eonp.'ible d'avoir mis «n cirmilation •!« s bi'leîs ponant «i«» la lisses -'gi.u trres.a été eoad.unué.ce mati.u, à Iniiî mois -Je p; Kl7éar Vermont», un vieil habitué «!«• la Cour, pour avoir dérobé un morceau do viande de *i.\ livres e:i vîroii.alors qu'il était :.i;ritil!**imé par Ha euh u s.été eoiuiamué à trois mois ur« ,.„•;«• (îurnoau .1 unciion, «traiulbMère i*t SiiHWh- nt|in"cl-r l-Mna:»t Ma Rivière .\ Tiorro Junction arre k* elle min «io t er Q«i •>••• et b:i.» M*.Joi«r*.A f»n«iicw»i Janctlon, .loüctu*.*-r-Jc.«iînc et I/ichmo uvei* la chemin «le for Vaclleia»* onnn-•bon.»«t :Mluwkt-«bury «tree le choinin ae lor CanuUi» AUitnlic ; «ic Ottawa, Arnerioi.Kcu-frrw.Kcnnvillo, Poinlirooko, i'nrry bound et Prin.t «lu Hnrr-.r l*our nrix.tnbl')* horaire «t a litre.9 iniorinii-«ionf*.‘ «-'«ulres^ir ti T Asont «ïê-nérnl «lu .rot et «Irr Pnwnircrr ?• Tn(lie*) central «le lu compagnie N.J.KHASKIt.J.SCOTT.Agent «î-n.I r t «t I»»*.Clè«-«iiit«*cnflral, 1'.nrenu*: «iênénd.Terrninua rue Si-Au iié.•' novembre 1 U-— VE-R H L’ETERNITE, par l’abbé Poulin.LA SCIENCE SANS DIET, conférences par b.» K.p.Didon DK LA DOLLED R, par .Mer Bongarni .LES ÜiOULErRS DE LA ViE.la Mort, le Purgatoire.Espérance et Consolation, par Poste] .LETTRES CHOISIES de eaint I'Yancjoish de Sales aux at’ili- «¦n "Mue.i..11 éj à.sa ! i-fa iis «b* >av«»lr «;u'iN m faisaient pas l’a u ;m «iij^'ction «i«‘ Str-Eoyc».Or.hier voir.k*s.«.• jchptes-un.s «lo ses outils.Etant gîanics.«i 'b t* ««iliders »i'eur«.»iit |u’.l nous aveuts appris «jue toutes ces per- « uuv chez le marchand, il no tarda .••Uivre i*,*< ii':ic(K pour :tiriv«»r ù la sonn« >.’«»i:«i• *nt.rendues a.une a- pas à se convaincre que ce «lender «•;*•- iiî« n mi 'pi* -îac!«* «‘î*«mvaii!al»le iail!e «le jt peu n ' Do PorilanJ Do Lire! pool 7 février ToMflt».N.!2»Février O" •• :* •« 9 .M*m !•» •• -I •1 Avril •.i mi ru A n.iùmrtu i as- -ICtl «A\*.AC'S! \ '• .! UMSIaN.I î \.«n i ; •• 27 •• fcJ Avril r» ** NT Mi DU N.! J) Pill.N DU !* A S S ,\ • « !t «’fbltie.-,.$50 00 m t’.i’n.«"ira mi maison.In y-¦dih» «b» l’a^uat, avait eu naiiile 5 partir sivtc 1«* ••ou dur tour, à pn»)»e- «!«• prix «h* pn*sag«».(îrnndmai^on Âîjmm en prondon» el.m (Jiuîi lqm's un nblos étal' Ut r.-n\vr t*{ «•erthJns «îétails r« * i ; *;» :*• j 11 •' - j \ i.v î.s «h'Mivt tw»* port a Sent à «*rol»*e | nu*une lutte désespérée y avait «*u J îi« u.Les pmnh'rrH «*onstatutTor»s faites, 1« .*• «’«';«*«*fîv«»-î Lamotieln* «*: «Juérin p:*o«*éJ«‘rent aux «létaiL.«*t ils noté t«*n» s'jlgîi* ii-eiitei:: tout |«*a in.ir • iu«*s «le '*;• t’g.En i*énétr;»t*t dan- la ;m! versa ir.'» qui est b •:mh*oj:v plu • pr - qu'il s’cîU cmprossC* «le reaic.lt rc au i i f quo lui.Cependant la bataille a marchand de bric-à-brac le montant, été déoîiuvo un “draw", bien que >«• qu’il avait déboursé pour les fers fi jeune homme ait insisté pour conti- souder.D© Glasgow.’U Jnnv 7\ fVvricr 7 Murs 21 ** bioauiers.De Novf-V orK SAr.i>i*:iAN.11G lévrier LaCkkno as.; «9 Mars Sauüima* Siui.uu.v .» • • • j » • • • • • nuer la lutte.V\K U(j£UISO.\ POOR IP ASTHME l.lî CONCERT DES ET T DI A NTS C’est vendredi de la semaine prochaine, le s «b* mars, que messieurs les étudiants donneront leur concert annuel, dans la salie des promotions «le l'En t vers! té Laval.Les étudiants sont enchantés de constater que lo Les personnes asthmatiques n’ont public «tuébecois a répondu avec cm-«•brimi'ic à «'Oiselier.Ils fureji: frappés plus bin «h* «pdii* r leur «lem«»m\* pressement à l’invitation par eux «lu dé-.« rdii» «t»»i y ri'irmili.«*t hairs affaires.p«»ur «r«* gu«'*rl»»s.faite, «Paasister à ce concei t.Le y «Mali recouwrt «l’un «trap Lu nntun» a pmlnu un n*.mè«b* vé- la.* plan de la salle a été déposée «pi avait «'té é*.vM«kti,!n«'!»t jct«'* p«nii* g«'»i:il pou.r la gu«*rison |M*niianenet d«» hier seul:mont chez M.Lavigne.•'•« 1 i- i«*s L.dà '*.- accusaîe«trs.En ’’a-tînm».«1-*^ mahulics th s poumons, tour de musique, r.nr vue St-Jean, • * ! ! «• I*.»,1 •ber l’tîilevanl.!«•- oste un timbre et approchent et la vacance do PAqiitu.\«>tre adri ^s«.M «Mit Ion nez «•?» papier.Donc, si vous ne voulez pas être «hi- MToira NV.A.N« )N ES.KÎ5 l’ow«»rs Block, Ko- sappolnr.és rendez-vous vendredi pro- meiil du c«*»té «lu mari.On l’inti rr«>g:a.«-t ;*) no in t luire.Maynani îvpomlit «l'iine fa«;«m Chester, N.V.étir.itige.prochain à rUnivcrsitô .Les prix ci’ad- .mission sont 50c.35c et 25c.c’esl-ù- taîcavs.nM !°"iH 'vrs »'»*?H y « quelques jours, un chb-a dire, que pour un prix minime, il King, se voyant suivi f»’s«)u\au bu u»R.dit il.j ai tmiiv** ma f«»mm«» mordait un passant.Co dernier court sera donné «i’assister à un ooncert-reau privé.n>in*< la station, dcmamla ét«*n«lu à l'i-ntfroit «tin* v.ms av«*z après le maître du chien.opéra, qui sera une agréable « t irrau- vàlneiiirtU à l’autre «1- s’en aller; vu.cl.«-royant.«pTelie «lormait, je —Votre roquet vient «le mordre.d(i surpriso pour les apoctatciirs.K!«ff le mit alors à lu port.» «»t lui nu s'.is couché
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