Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 19 mars 1901, mardi 19 mars 1901
45è ire A.NNEÏ No» 228—EDITION QUOTIDIENNE—2ééme ANNÉE' sriftiHtï0 ras'iwr Conseil Législatif ‘ *1j ni 11f C1 y JOïmL I)ï.b MliKETS CANADIENS JI (JOIN J1 fcïLltï! lï Rédaction 32, me de la Fabriqua.THOMAS C ï1 .AIPAISa Direotem-Fropriétmr© t'enllleiou ütatillIlKItl KH «lu «JA MA WA 1!> MARS 1901—Ko 45 MA MAIS - (Suite) Enfin, 11 en vint ft Antoinette.—Quant à Mademoiselle Antoinette, coin in cuva-1 *11.Là sa mère l'interrompit.—Pauvre fille ! Elle, jo puis la plaindre sans craindre un démenti.Doit-elle souffrir avec des goûts et une éducation connue les siens î .Kilo ! elle n’a jamais été plus gaie, jamais plus contente ! —IClle est donc si insouciante ?— Oiles plutôt si résignée.Et il raconta ft sa mère la modification évidente survenue en la jeune fille, son tour nouveau d’esprit, les occupations auxquelles elle se livrait et (ju il avait surprises, sa présence Matinale, seule, ft l'église, et il Dibit ta rur son enjouement, sa bonne humeur, oc consentement de soi qui se lisait sur son visage.Madame de Thuisans l’écoutait avec une attention profonde, sûre qu'elle Était de sa sincérité, et il avait fini de parler qu’elle se taisait encore, réfléchissant.Enfin elle dit tout haut comme ko parlant & elle-même : —Alors cet égoïsme, c^tte frivolité, cette vanité, c’était de la surface et, chez cette enfant, le fond était bon V — Sans doute, fit Philippe, ou bien fi s’cct amélioré.Moralement parlant.vous ne la reconnaîtriez pas.Autrefois elle rappelait son père, aujourd’hui c’est, sa mère, avec, en plus, l’entrain, l’éclat de la jeunesse.le brillant d’une riche et exubérante in-tclligonc**.Est-ce l’influence plus directe de Madame d’Asqueur qui a fait ?e rnirnc> ?.— Ah ! dit Madame de Thuisans, c'est qu$ l’épreuve est.h qui sait en profiter, une puissante éducatrice ! Au b*ut d’un moment elle reprit : —Est elle toujours jolie V Philirre répondit * —PIu" que Jamais, plus dans sa «Implicit?, cent fois, que dans son fast»* melon.Madame de Thuisans soupira : -Est-ce que tu y penses toujours?lit-elle plus doucement, il répondit évasivement : —Vous ne le voudriez pas ! ce serait.encore plus qu’autrefois, si peu lalsomable ! -Oui.certainement, si peu raisonnable î.répéta-t-elle.Et 'die n’ajouta rien, mais si la nuit, qui tombait.n’eut pas caché s^s traits A son fils, celui-ci y eut lu une pensée qu’elle lui rélait, et qui ve î oit d’éclore en son esprit.Ne l’ayant pas soupçonnée il raconta il sa mère le subit engouement de son camarade pour Mademoiselle d’Asqueur.— Je ne sais s’il persévérera dans cet-b fantaisie, dit-il, mais II en est capable.— Il est très riche, je crois, dit s.i i.ère.—Très riche.—Ce serait alors un beau parti pour Mademoiselle d’Asqueur.— Oui, en un sens, seulement c’est un si triste garçon ! Point méchant, mais débauché, sans principes, sans Muent ion î —S'il aime sa femme il peut se convertir.revenir ft de meilleurs sentiments.-U le peut, dit Philippe tristement.—En tous cas, conclut Madame cl3 Thuisans, si.sachant ce qu’il est.Mademoiselle d’Asqucar l’épouse, c’est, qu’elle n’est point telle que tu la erol*?devenue.Philippe partit quelques jours Après vans que cc sujet eût été remis Ktir k» tapis, mais il ne quittait pas resprit de sa mère et.le matin même du jour oû il partit, la voiture qui l’emmenait, n'avait pa«* tourné le coin de l'avenue que Madame de Timisaiis s’asseyait ft son bureau et.de sa grande écriture ferme, traçait les lignes suivantes : " Ma chère amie, " Depuis dos années, sans doute, vous m’accusez d'indifférence ou d’oubli.je vous ai tant négligée f Pardonnez-le A la vie de reel use ft laquelle m’a habituée mon deuil de veuve et dont j’ai peine û sortir, ne serait-ce due pour des manifestations d’amitié.Mais lorsque, même dans ce silence du coeur, le moment vient oû l’on a besoin du concours de ses nmis d’autrefois, de suite on pense aux meilleurs.aux plus dévoués, aux plus •¦firs, et e’ept ce qui m’amène aujourd’hui ft vous, que je snis trop bonne pour connaître la rancune et trop fidèle pour céder ft l’oubli." «l’ai un intérêt très particulier et 1rC*s grand ft être renseignée minutieusement sur une jeir^» fille d’AP l'crt.Mademoiselle Antni* rtte d’Asqueur.fille du comte et do la comt.es-F0 d’Asqueur.installés depuis trois an* dans cotte ville.Vous en Otes, je cr°is.peu distante et pourrez, j’esPère, nro donner les précieuses indications que je souhaite.Si vous le voulez, je ne ferai pas ft notre vieille amitié d’enfance l’injure do vous le demander.M’ai connu les d’Asqueur autrefois.avant la catastrophe qui les a mit échouer ft Albert.Je n’ai donc l'af* fi vous interroger sur la famille.J.inis io voudrais savoir comment lu .nine fille, principalement., n supporte cette épreuve de la ruine, pierre de touche cruelle, mais Infaillible îmir apprécier les caractères.Je voudrais savoir ce qu’est Mademoiselle d Asqnour.ce qu’elle fait, co qu’pila pi n*n ot ce on’on en dit." Ma discrétion vous est assurée.°qrnnie ma reconnaissance, chère ainle, «t .comme mon affection.' Contente?aussi ce dernier son • tin ont : pnrlez-mol de votre mari, de Vrt”” hijo (tp votre gendre, do ce cher enfant qui doit faire votre bon- heur, et ne me croyez jamais insensible à tout ce qui vous touche.“ Mon grand fils est maintenant eu garnison ft Soissons, il est toujours ma joie, un peu mon orgueil.Adieu, j'attends votre réponse et vous envoie mes plus affectueuses pensées.•• S.de THUISANS.” Sa lettre terminée et cachetée, Madame de Thuisans mit l’adresse : Madame de Murlcourt, ehfttjau de Brin-dort, par Albert (Somme).Deux jours après, elle recevait cette longue réponse : “ Chère amie.** Si je ne connais ni la rancune, ni l’oubli c'est vous seule qu’il en faut louer, car vous êtes de celles ft qui on il»?samait jamais en vouloir, et qu'ou ne saurait non plus oublier.Mois ou souffre, parfois, de leur silence.“C’est vous dire avec quelle joie je vous al vu rompre le vôtre, et pom-bien je suis heureuse que ce soit en me procurant l’occasion do vous rendre un service, si léger ju'il soit.“ Je connais parfaitement la famille d’Asqueur et je l’ai dans la plus 1 auto estime.“ Je ne puis vous dire que je les vois.car.lorsqu’ils sont arrivés ft Albert, Il y a trois ans, Madame d’Asqueur s’est, formellement refusée à toute relation.Et cela, non par orgueil, non par dépit, non par honte, mais par sagesse, pour être libre d’élever avec plus de soin et d’économie sa jeune famille, pour lui donner des goûts de travail, de vie modeste et sérieuse.et pour subvenir elle-même ft cette lourde tâche, do refaire un foyer et une position ft son mari et ft >es enfants, après l’orage qui a dispersé leur fortune.(A suivre).! r\ DISCOURS DU 31.F.COPPER M.François Coppée a prononcé, hier, un brillant discours ft l’assemblée générale du cercle des Francs-Bourgeois.dirigé par les Frères des Ecoles chrétiennes.En venant présider cette fête, M.Coppée a déclaré en termes charmants que ce n’était pas Euratom* ni le journaliste politique qui se présentaient en sa personne, mais l’ami des Frères, le poète revenu, sur le soir de sa vie, ft la vérité chrétienne, le vieil enfant de Paris heureux de se retrouver dans un milieu composé d’éléments parisiens.M.Coppée, dit le 41 Gaulois,” a parlé des transformations incessantes de Paris, mais tout ce qui touche ft la religion garde son caractère traditionnel et immuable, et si saint.Jean-Baptiste de La Salle revenait sur la terre, il reconnaîtrait dans la feule, tels qu’ils étaient il y a plus de deux siècle».les frères de son Institut.Nous ne pouvons, ft notre grand regret, reproduire tout entier le discours de M.Coppée.En voici un passage essentiel : Tandis que les pédagogues officiels, dans une enquête rendue publique, avouent ft peu près leur Impuissance ft trouver un bon système d’éducation.les Frères, eux, sont bien tranquilles, et.avec un catéchisme de quelques sous, ils continuent ft cultiver dans leurs écoles une pépinière d’honnêtes gens et de bons chrétiens.Ils sont pénétrés de cette vérité que toute règle morale est sans valeur si (île n’a pas une sanction divine, et ils mettent leurs élèves su;* le chemin du devoir et (le l’honneur, où ils marcheront, résignés d’avance aux souffrances et aux déceptions de la vie et soutenus par la foi en un Dieu paternel et juste et par l’espoir d’une récompense éternelle.Les plus savants docteurs auront beau chercher, ils no trouveront pas mieux.Aussi les voyons-nous varier en vain leurs méthodes et bouleverser continuellement leurs programmes.Ils n’ont pas encore découvert le remède, le spécifique moral qui détruise dans l'individu tout ce (pie la science peut y développer d’orgueil et.par conséquent, d’égoïsme.Dans la froide sagesse des philosophes, ils ne puiseront jamais les doux seules vertus qui resident l’existence supportable.o’cstft-ciiro l'humilité et.l’esprit de sacrifice.Ils pourront fonde:* dos cours d’altruisme, des chaires d.i solidarité, pour employer les grands mots ft la mode : si fameux et si largement renté que soit le professeur, son enseignement ne sera jamais aussi efficace (pie celui des humbles frères des écoles chrétiennes, qui, dès qu’un enfant sait épeler scs lettres, lui font lire dans l’Evangile le mot “ Charité ’’ et lui montrent, la loi suprême qui lui sera un viatique de vertu et.de bonheur pour le voyage de la vie • “ Aimez-vous les uns 1er, autres î ” Mais les Frère» font mieux que de bien élever leurs élèves, ils ont l’art et le secret de s’en faire aimer ; et après la fin des études ils savent les faire revenir dans 1 école, qui devient alors pour eux un second foyer.De lit tous ces patronages, tous cc» cordes.dont celui-ci est le modèle.Les écoliers d’hier, devenus des adultes, y trouvent, dans une chaude atmosphère de bonne camaraderie, (Vhonnê-tes amusements et, quand ils en ont besoin, les conseils de leurs anciens maîtres : et ils vont ainsi préservés de?dangereux entraînements de leur âge.jusqu’au jour oû ils peuvent s’établir et fonder uno famille.Ainsi les Frères, ces admirables éducateurs du peuple, complètent leur mission de propagande religieuse, et, ajoutons-lo, leur oeuvre ui bienfaisante au point do vue social ci patriotique.Leurs élèves et leur» ami*;, iis bons et purs jeunes gens, deviennent des époux et des pères exemplaires et aussi d’utiles et dévoués citoyens.Car.dans le paya de saint Louis et de Jeanne d’Arc, bon catholique et bon Français sont, des mots synonymes.Qui croit au Dieu (le ses pères, est.forcément attaché, par le» profondes racines de la tradition, au sol des ancêtres.Autour d’un foyer dont la fumée porte nu ciel, comme un encens délicieux, les pensées d’un»?famille chrétienne, les récits de.la glol:*» nationale alternent avec les prières, et dans la chaumière du paysan, aussi bien que dans le logis du paris! m.rien ne fait, meilleur voisinage avec le crucifix.surmonté de la branche de buis du dernier dimanche des Rameaux, que le vieux sabre ou la croix d’honneur au ruban jauni, souvenir d’un aïeul qui fut un brave soldat et qui versa son sang pour la France.ARMAND SYLVESTRE Nous lisons dans la “ Semaine Catholique ” de Toulouse : Armand Silvestre, poète romancier, journaliste, écrivain distingué dans plusieurs genres, mais trop souvent, hélas î licencieux, vient de mourir a Toulouse mardi dernier au soir, dans une maison de santé du quartier Saint-Cyprlen, où il était soigné pour uno maladie de coeur.Hâtons-nous d’ajouter qu’il est mon on chrétien, en bon chrétien, et que sa fin peut être considérée comme un éclatant désaveu des erreurs et des désordres de sa plume.Il était attaché à la rédaction de la “ Dépêche.” Le directeur de ce journal, qui ne pouvait ignorer ce qui s’ètalî passé, dans les dernières semaines, au chevet de son célèbre collaborateur, écrivait les lignes suivantes dans son premier article nécrologique de mercredi : le 8>k P.H.Béi>a k 0 Elève 4m Nôpituns Ho Varia, Gradué de i'CnlvcroiU Laval, TRAITE SPECIALEMENT DM- Maladies de la Peau et du Cuir Chevelu Au Ho.236, rue 3t-Jean, Québec .Heurts nés Consultations 8 K 10 hra A, M.2 A « hra V- M.8 à 8 bn P.M.TELEPHONE Côl 50 YEARS’ EXPERIENCE “ Païen, il garda toujours dans fond de son âme païenne un culte un petit autel pour les dieux inconnu».“ Ce bon ouvrier de l’idéal est mort comme il avait voulu vivre : eu philosophe souriant.Si la mort lui fut cruelle.Il ne fut.pas cruel û la mort.Il aura gardé jusqu’à son dernier souffle cette aimable sérénité qui souriait ft tous et qui valut tant d’amitiés fidèles.” Le même jour mercredi, le directeur do la “ Dépêche ” recevait du lt.P.Roger des Fournicls, assouiption-nifite, la lettre suivante : Toulouse, le 20 février 1901.Monsieur le directeur du journal “ La Dépêche ”, On me communique l’article nécrologique que vous consacrez à M.Armand Silvestre.J’y relève une erreur qu’il est de mon devoir de vous signaler.En vous demandant de la réparer, je ne crois pas faire à votre loyauté un appel inutile.Vous dites que M.Silvestre.“ païen, garda toujours dans le fond de son âme païenne un culte et un pc tit anted pour les dieux inconnus.” Vous ajoutez: “Ce bon ouvrier de l’idéal est mort comme il avait voulu vivre * en philosophe souriant.” Je ne sais si M.Silvestre a vécu en philosophe et en païen, mais ce que ie ?ai?bien c’est qu’il est mort eu chrétien.îl m’a fait appeler il y a environ trois semaines et a déclaré qu’il voulait mourir dans la fol de ses pères; il y avait lft son médecin, des amis, des parents, »t peut-être bien (je n’en suis pas très Sûr, mais je le crois) M.Marcel, l’un de vos rédacteurs.J’ai confessé le malade qui.de l’avis même du docteur, avait toute sa lucidité d’esprit.Le lendemain matin, M.le curé de Saint-Nicolas lui a porté la sainte communion et lui a donné l’Extrême-Onction.Depuis lors, je l’ai vu presque tous les jours, quelquefois deux fois par jour, et j'étais près de lui hier au soir, ft quatre heures, lui renouvelant l’absolution et récitant ft son chevet les prières des agonisants.11 a formulé lui-même encore Pacte do contrition, a essayé un signe de croix et a baisé le crucifix A sept heures et demie, o’ost.-â-dire trois heures après, il paraissait devant Dieu.Gette mort, chrétienne, il l’avait toujours voulue : Dieu la lui a accordée.Laissons-lui son titre de chrétien.auquel "Tl tenait beaucoup, je le sais.Agréez, monsieur le directeur, l’expression de mes sentiment» distingués.ROGER de FOURNÎBLS.Prêtre, membre de la Société des Gens de J.cl très.” Nous avons vainement cherché dans la “Dépêche” la touchante lettre qu’on vient de lire.L’organe des îoges'tennit ft laisser croire ft sis lecteurs que Silvestre était mort en philosophe païen.Il importait do cacher qu’avant de paraître devant Dieu il avait brûlé ce qu’il avait adoré trop longtemps.A l’heure mémo oû nous écrivons, le» lecteurs de la “ Dépêche ” ignorent cotte consolante conversion ; peut-être T ignoreront-ils toujours.C’est ainsi qu’ils sont renseignés par le journal de lotir coeur; c’est ainsi qu’on y entend la bonqe foi et qu’on y pratique la loyauté.” La “ Semaine Catholique ” de Toulouse dit encore d’autre part : ” Plusieurs ye demanderont ce qui a pu obtenir au défunt un effet si merveilleux de la miséricorde divine.Nous pensons qu’il est dû aux prières de sa pieuse mère et aux ger-i es do foi qu'elle déposa dans le coeur de son fi>j.“Ajoutons un détail intime, qui peut-être révélé sans Indiscrétion ; Silvestre a déclaré ft un ami, do notre connaissance, n'avoir passe presque aucun jour do sa vie sans avoir récité un “ Pater” et trois ‘Ave Maria.” La Très Sain te-Vierge s'en est souvenue ft l'heure qui décide de l’é-tr-rniié.“ Souhaitons ft tous les rédacteurs de La “ Dépêche ” le mémo bonheur, et couchions que.s’ils “savant” toujours 44 ce qu’ils font,” ils ne pensant peut-être pas toujours ce qu’ils écrivent.” On mande de Toulouse : “ Toulouse, 22 février.’* L’affluence de la foule était énorme aux obsèques d’Armand Silvestre, qui eurent lieu aux frais de la ville, paroisse Saint-Nicolas.Des couronnes.très nombreuses, recouvraient le char funèbre.44 Les cordons du poêle étaient tenus par MM.Sllvaln, délégué de la Comédie-Française, Philippe, Hue, Uamonet.Gallnier et Catullo Mondés ; le deuil était conduit par les parents du défunt, le maire do Tou- ! louse, le préfet M.Havard.délégué du ministre de l'Instruction publique Des discours ont été urononces nnr MM.Havard, Serres, Sllvaln, au nom de M.Jules OKrctie ; Catulle Mondés.Gallnier, Cnstets, président de l’Association des Etudiants, ainsi quo par le président du cercle l’Escrime française," Trade Marks Designs Copyrights &c.Anynnn sending a sketch nnd description mny quickly ascertain our opinion freo whether nn Invention in probably pntonluhle.I'nimiitiTilr-n.tlonaatriclly confidential.Handbook ou Cat outs Bent free.Oldest npeticy for securing patents.Patent» taken through Mutin A Co.receive tprciul notice, without chorco, In the Scientific Bnwican.A hnndsomely Illustrated weeklv.T.n riront clr-dilation of any sclontlfia Journal.Terms, 83 a year; four months, $1.Sold by nil newsdealer*.dilation of any sclontlfia Journal.Terms.83 n year; four months, $1.Sold b7 all now * dealer*.MUfiN & Co.3G,Broad^'ficw York Brunch unice, 025 F Si., Washington, D.c.CHEMIN DE FER INTERCOLONIAL il).4.15 u.id.G.00 a.m.BRAVAIS roprésento cxActcmnnt le fer con-tonu dans l'économie; 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(In LAING OP Ik Ut SWUM*»*» LE COURRIER I>Ü CAXADA MARDI 19 MARS i90I mrs AVIS IIIPOItTANT &UX ABONNES RETARDAT AIRES U nous arrive de tempe a autre des lettres île nos abonnés qui nous demandent si nous avoua reçu le* souscriptions qu’lia noua ont envoyées répoudre À toutes ces lettres et d expédier un revu à chaque abonné, car nous nous exposerions par IA il uue perte considérable de temps et A des dépenses assez élevées.(libéraux ont réduit la detto de quatre millions!—Blanc et noir! Oui et non!, Quelle incohérence, quel emÜFoüilla-miul, quoi galimatias et quelle mauvaise foi! Ah! nous comprenons la tactique L’assistaocea lecole M.lo Directeur, Jo suis plus habile à me servir de L’KCUDANCIO DE D’ABONNEMENT.Nous prions nos amis de Jeter un fcoup d’oeil 6ur la date A luquelle expire leur abonnement.Cela nous évitera la pénible nécessité de leur demander par lettre le montant de leurs souscriptions et de leurs mrV rages, en nous faisant parvenir «tu temps dû, la somme qn’Üs nous doivent Pour satisfaire tous nos abonnés et leur dire que nous avons re«;ti leur urgent, nous changeons la date de l’OcpiratJgp de l’abonnement sur la bande qui se trouve sur notre Journal aussitôt que nous avons revu leurs souscriptions.L'administration ân COURRIER DU CANADA.80, rue de la Fabrique.QUEBEC MARDI, 19 MARS 1901 L ‘AUGMENTATION Do lu dette ENCORE UN FAUX DU •• SOLEIL n la hache ou de la charrue qu’à tenir du “Soleil”.11 essayo d’embrouillor la une plume, mais les quelques articles question pour empêcher ton public do constater l’énorme inensouge commis par l'organe libéral durant les élections.Nous en avons déjA parlé, mais il faut, répéter souvent les mêmes choses lorsqu'on tient A ce qu'elles ne s’oublient part.Donc l’automne dernier, durant la lutte électorale, le “Soleil ” u affirmé péremptoirement que le gouvernement Laurier n'avait pas augmenté la dette nette.Le 7 septembre dernier il publiait les lignes suivantes: “11 est constaté A la page XXVIII des Comptes-Publics pour 1899 et A la page XXX de ceux de 1SOG que le 30 juin 1896 la dette nette i?fc Canuda était de $2f>S, 197,432, tc-l que mentionné dans la brochure anglaise des conservateurs.“Maintenant, tous ceux qui reçoivent lu “Gazette du Canada" peuvent constater par eux mêmes, à la page 31 du numéro du 7 juillet dernier que LE 30 JUIN 1000.LA DETTE NETTE DU CANADA N'ETAIT QUE DE $258,12S,»29S.“Ces chiffres se résument dans le tout petit tableau quo voici: D«tto nette sous les conservateurs le 30 Juin 1896.$258,497,432 Dette nette sous les libéraux .258.128.297 Parlement provincial Premiere session du dixième parlement mars.un pro-iu loi de Chico n-uni- que lo “ Journal des Compagnon “ a publiés sur l'éducation depuis lo commencement.de l'année me font courir le risque de dire tout haut ce que jo pense.J’ai remarqué uno lettre de Thon.M.De ln Bruèm, notre surintendant A " Ui Patrie.” Cette lettre que vous appelez une rectification très bien l’ondée, ou la trouve dans le “ Journal des Campagnes ” du 19 janvier.LA ce qui s’appelle la statistique officielle démontre quo 173,899 enfants ('unanimité: ont fréquenté l'école élémentaire et Loi amendant et refondant la charnue l'assistance moyenne est de 70 to de la vlllo de Richmond.(Modifié pour cenLC’ost bien,mais cela veut-il par le comité des Hills Privési.dire, selon la rectification, que 121,290 Loi amendant la loi 50 Victoria, ont assisté tous les jours A l'école.J© chapitre 46.relative au village de la no suis pas savant, jo n'ai fréquenté Polnte-au-Pic, et augmentant ses Quebec, IS LTion.M.Parent présente jet de loi A l'effet d'amender chusse do Québec.Aussi un projet de loi.par M.eoyno, A l'effet d'amender la loi cernant les uoclétés de secours tuels.Les bills suivants passent en comité général et sont ensuite adoptés A quo les écoles si inférieures d'autrefois, du temps de M.Chauveau, mais jo crois comprendre qu'assister tous les jours A l'école c'est n’en pus manquer une journée.Descendez dans nos muulclpalltis, faites enquête.«*t comptez le nombre d’enfunts inscrits qui ont été présents A chaque classe dans lo cours île l'année en question, vous aillez trop «le vos dix doigt» pour uomp- pouvoirs.(.Modifié par le comité des Bills Privés).Loi permettant A Eugène-Alexandre Dorion, d'ajouter A son nom les mots: “de St-Ours”.En réponse A M.Giard, l'hon.M.Goulu dit que le commissaire dos Travaux publics et des chemins do fer n'a pas permis au cours de la dernière élection provinciale, «L faire rembourser par le gouvernement aux cor- ter ceux qui ont toujours été assidus; punitions municipales d • Sbe-Sophie fait nuit beaucoup aux lumières la rectification.D'un autre côté y a 70 pour cent d'assistance „ i c'é- une Le “Soleil’’ d’hier soir publie, avec commentaires, certains passages du discours budgétaire de M.Fielding.Et il commet, en faisant cette reproduction.des incorrections «et des erreurs qui sont peut-être involontaires, mais qui cadrent trop avec certains mensonges systématiques pour ne pas exciter nos soupçons.Dans tous les cas nous devons les relever immédiatement.Voici ces citations: “Avec un revenu présumé de $52.750,000 et une dépense probable î?5 lie,-100,000, j’en viens A la conclusion, déclare M.Fielding, que nous pourrons solder notre état financier, A la fin de l'exercice en cours, avec un surplus de $6.350.000.“Un doit considérer ce surplus comme très satisfaisant.“Nous aurons A faire une autre addition au compte du capital, mais cette somme n’excédera pas $1,800,000.“Cette somme est bien peu Considérable «i on la compare aux kottmos qui ont été ajoutés A la dette pur les conservateurs.L'administration uue-rale n’a que quatre ans »**• .latence, et voici quelle a été l’augmentation, la dette: Diminution par les libéraux.$ 309,135 Ainsi le "Soleil” affirmait catégoriquement qu’au 30 J FIN DERNIER LA DETTE NETTE DU CANADA N’ETAIT QUE DE $258,128,297, et que LES LIBERAUX AVAIENT DIMINUE LA DETTE I)E $309.135.Nous avons démontré alors que tait un abominable mensonge, monstrueuse imposture, de nature A abuser et A égarer les électeurs, A les | empêcher de constater les résultats réels du règne libéral.Nous avons établi que les chiffres de lu “Gazette officielle” du mois de*Juilkkt ne donnaient pas les résultats définitifs «le l'exercice terminé lo 30 juin précédent.Nous avons enfin prouvé par un discours de M.Fielding A Halifax que, lo 31) juin 1900, l'augmentation 'de la dette publique pour les quatre ans «lu régime Laurier était de $7.000.000 environ.Nous en fûmes pour nos frais de démonstrations.Le “Soleil’’ persista A affirmer que le gouvernement Lau-Jrlor avait diminué la dette.Dans son numéro du 22 septembre, par exemple, on pouvait voir "an plein milieu do sa première page, un article portant ce titre en caractères «‘normes :* “ 7,u* dett^ ?iiuiiquo ; Diminution sous l'administration Laurier.” Et dans lo corps «le l'article, on lisait la répétition, «le ce mensonge déjà K*futé par nous : “ M.Laurier a diminué la dette de $309,135.” i Et tout le temps des élections ce fut la même ritournelle.Les orateurs et candidats libéraux emboîtèrent le pas avec ensemble.Nous avons nousmèrae entendu «lo nos oreilles, avec une stupéfaction dont nous no pouvions nous défendre, b* candidat libéral dans Kamouraska, i ce | do i s’il ‘ moyenne il doit y avoir 30 pour cent j d’absence moyenne, et celle «d doit i représenter une absence de tous les {fours comme la première signifie us! si stance de tous les jours ; nous voilà | donc conduits A une conclusion «iui no -vous va pas d'avantage A la conclusion de “ La Patrie.” C’est avoir visé le noir et tué 1«* blanc.Four arriver enfin A comprendre ce qui se dirait à propos de l’éducation de nos enfants, j’ai imaginé un petit calcul.Les vacances sont finies, je suppose et nous sommes A la première semaine ilo septembre.Lundi tous les en-funts «le l'arrondissement.veulent connaître la nouvelle institutrice et elle en inscrit sur son registre 50; mardi, mercredi, jeudi, il fait beau on peut travailler aux champs, il n’y en a plus «pie 30 : vendredi mauvais temps, les 50 inscrits sont J'additionne : Lundi.50 Mardi.30 Mercredi.30 Jeudi.30 Vendredi.50 de 1S90-7.$3,041,103 1397-S.2,417.802 3898-9 .2,317.047 “En 3S99, la dette a été réduite de $779,000.L'augmentation totale en quatre ans a été de $6,9S6,373, ce qui forme une moyenne d’augmentation de $1,749,000 pour les quatre ans.“La moyenne de l’augmentation pour les dix-huit années du régime affirmer solennellement, A l’encontre conservateur a été ae $0.563,080.Total.190 Je divise par 5 pour obtenir 38 d'assistance moyenne pour la semaine,cela veut-il dire que 38 enfants sur 50 ont porté tous les jours leur brassée «le livres A l’école.Jo no suis pas capable do dire oui ; A moins «pie les 12 qui restent eu balance soient assez charitables pour céder à leurs compagnons leurs journées de classe »*t consentent A passer pour paresseux, A condition qu'on dise «les bienheureux 38 «mUs ont assisté tous li s jours A l’école, parce qu’ils sont une moyenne.Revenons à présent à la fameuso statisthpie, admettons l’interprétation donnée par M.le Surintendant sur l’assistance moyenne et il faut bien admettre aussi que 30 pour cent «les enfants inscrits doivent passer pour n’êtro pas allés du tout à l’école, puisque les 7u pour cent passent pour y être allés tous les jours, autrement la moyenne devrait être supérieure A 70 pour cent.Après cela je me d«*-mande avec vous moi aussi si ces sta-tistlcpies-là nous rendent bien justice, si elles ne sont pus défectueuses »“ Journal «les Campagnes ” 12 janvier).Jo souhaite A la rectification d’être plus opportuno qu’elle n’est fondée,et je dis bien qu’elle est A propos si, telle qu’elle est.elle a pour et «io New-Glasgow, comté «le Terrebonne, lo montant des débontures souscrites par ces corporations A la compagnie du Graml-Noril.En réponse à M.Chleoyno, l’hon.M.Dcchcne dit quo c’est l’intention du gouvernement do permettre aux cor-ch*» agricoles d'employer tout ou partie de leurs subvtntions officielles A l’achat (!® trente-six ans; il naquit dans la vil-0.06a0.70 b) de Oreytown, situé» dans le Na.- .fi 00 a 0.00 bil, non loin de la Tugelu.C’est un icinporlOO boites.•••• - noOa'L’ié excellent cavalier; 11 a six pieds do foin pr#**é, No i, tonne.• • • fo*»5 haut, une figure 5 la fois fine et ré- iel?;pW.rt.NO 2.toau.,".a6;6-0 Rolue, encadrée d’une barbe rude fiilUpor 100 botten.#.n q.TO Qu*H porte en pointe.giratin .•••••.,*.Viü.n nn n 0.1)5 ! Sa famille n'était pas riche, et de .par son esprit sous les or- âyoïue rouir#, .: .i j - ; urw «m gencrui imcas-Meyet qui ful- Ftriuede bléd'iiide, do.J*1" fait.ft une tribu nègro une guerre ' ’ ' ü ,,'(|a sniifl merci non loin do la ville do p0ipa so m remarquer bien devint, comme le bran droit de son cbeL La guerre finie, il sc fixa dans une ferme près de Vryhcil.dans cette partie du pays que l’on appelait H- - - ,.a no 1 encore "la Nouvelle République" et WoruoTortel*| .*/^ j-*qi, 'qui fut ensuite réunie au Transvaal.6f.nmoü, No *•••»!0 ou « *• \ , nioment Botha, qui avait, épou- • Do parl»vr«.00.1o a • sé miss lCmmot, parente d’un révolu- | Hareng du Labrci.6.09 a •» liminaire irlandais Robert Emnict.Troll© par quart.8.00 a fU^ îmnnné membre du volhsrand, rt Morue No ifg*brL 6.25 a ne cessa de remplir avec Intelligence.tes devoirs législatifs que le jour où ’ la guerre fut déclarée par le Transvaal ft.l’Angleterre et où les armées VOLAILLES républicaines pénétrèrent dans îc Na- iW#Wfi»rM00UP,e*».a»'r0 Lft, Louis Bot.lm se distingua cl# iFculevadu printemps, ••••.m.u ; premier coup par sa ténacité froide et Cici,p*ïO°uple.ra ai* a •1,011 (‘nUI> d’oeil sûr.II accompagnait Canard*» par couple.• •.•••¦ CiDBrd* noir©, par couple £fcaf«in«8» par ooupl# Eécam, par cou pi# •H*fi*M*Par couple, Moulé# d'avoine,do.•> 00 ! HanR mc Orge perlée, do.h' “ [ yo V,ry,"IK Barley, do.K8j “ 1,J° «t POISSONS ' ~ .^^SSèCtl6l, ®5.U0 a $6*60 quintal.• • v „r .TA Mn Huile de morue, le pull.0.27 4 0.Huîtres i ar quart.3.50 a 4.ou Perdrix, par couple, Diode** parccuplo./% A ' ' ' 'HJ' R O.lO /A y.7 O?ÏMMteÆMSf waSal&r' ou Udfa» L/LA / * //t.V os UuAChLt w h derw £?ü voilUftt 6 caîè avxut oc.C A M C £ fi ^ c> t T O W A CL V apra» cheque rtça».PARIS : JT.DALLOZ, iî*.boulevard 4# la Otiapollo A Québec : Dr Kd.MORIN C* _____ f I P RE J (JG ï Contre Peinture Pi La paréo I.C’est un préjugé en effet, une opinion préconçue- Si on fait un examen juste et sérieux de nos peintures, le résultat sera de faire voir qu'elles sont composées des meilleurs ingrédients, choisis en connaissance de cause quant à leur nature et leux usage, préparée à l’aide d’appareils spéciaux, faisant un travail êW bien supérieur au travail manuel.Voiià coauneal tout J Les Peintures Sherwin.Williams Ce ne sont pas de* peintures patentées ni des peintures chi i nuques, sont simplcnient de i>onncs peintures faites avec au.î Envoi gratuit de notre petit livre, contenant des rcas“ Cncmcnls utile**- w\ la cit SHLnwtr;-William* fabricants de Peintures et dê Oculiota, 1 * •-î' vv EntiepOt pour le Canada r -t-x -.Tncv No 21, rue St-.• • -1 %.aÜWiiwMiwa Ë & Cîif hà ^Wll I il ÉslLaiæa i •7^-, "a* 7 '.r s ?‘ ' • 2 v i m ËS in2E3 * F FEGACK s SUREMENT:-L'ANEMIE.L'EPUISEMENT.'APPAUVRISSEMENT OU SAMO m i â S ti M.0 0 mm power COMPANY fi.P.BACICOT, Oo LA MÉDECINE NOUVELLE 16— ANNÉE — JOURNAL HEBDOMADAIRE DU VITALISME — 18'>* ANNÉE A1IONNKMBNT : » FRANCS PAI\ AN Entoyi franco 9t GRATUITEMENT fitnitant dtux mots û tonte domandè tlrossâo : UOTSL de la ÜIÉDRIftE NOV7BIXC, 16* rue il* Llubouae, PARI» En on moi» d» irohetncnl la ^lano vuilrli touie.c.«(IacUoq* rbronlqoaa » AaUpx», a tait o, Albumli.éHo, ArtUluim*, Dyapap^e, ^iao«:U», Aaladlat d.J'KaU nar, du Fol®, de l'IHèru*.da« Eeini, de* Yole* Urinaire», InftttenM.Névralftea, Ml#raloe, NauraatediJ#, Pb*laiA- raralyale, Ithunu-lUmo, Obd«tU, Fiarrr» pabialro».Jaun'v##, Ooatto, OdUlqoe.Rraduo, tir.SOULAGEMENT f&MÉDIAT.— ARRÊT DE TOUTE DOULEUR.u IJ 0 m t 0 R'*: ' ' ri QUI souffrez do rupture (qui ôtes crevén)rfloit.du côfé droit, soit du côtf gauche ou dos deux côtés, même ceux qui ont une hernie ombellioalo’(dn nombril), devraient immédiatement s’adresser chez rue St-Joseph, où ils pourront se procurer UNE BANDE D’UNE FORME SPECIALE qui s’ajuste parfaitement à la grandeur de la rupture ; cette bande EST ELASTIQUE et les,personnes les plus faibles la supportent facilement.Des médecin^'distingués.spécialistes dans cette maladio disent qu’en portant*constam» ment une bonne bande horniaire, bien ajustée à la rupture, pendant un temps assez-prolongé, guériront invariablement.Les personnes âgées même sont soulagées et rendues assez fortes pour vaquer à lours occupations.Jo fj?ru3 on vonto diiïârentos aortas do Hnnilr i Uni nMnrinn ~ V ^ Bandes Anglaise# en Acier ©t Chamois, Baudot; Anglaises en Aoier ot Ouir, a Bandes Anginlsos en Acier et Caoutchouc, jouer sur les théfitres jusqu'au mois de juin prochain.LA VACCINATION Un ordre a été passé ft l’effet que tous les énumérateurs du recensement dans le nord d'Ontario auront à se faire vacciner avant de commencer leur travail.Paris, 38.—L’exemple salutalro don-j né par les autorités suisses en arrêtant ! le duel Uuffct-Déroulède, est accueilli avec une vive satisfaction par les Français aux idées saines, tela que M.Alexandre Ribot, le général de?Galliffot, MAI.Falliêres.Gabriel Hanoi eaux, Alexandre BlE3on, Alfred Capus.Marcel Prévost, Anatole Frar.-,c< Yves Ouvot, Adrien Hébrard, etc.; en fait, il y a enfin, en France, une réaction contre l'Institution du duel, qui est devenu tout simplement un moyen abusif de réclame violente.Le voyage mélodramatique b Lausanne de M.Déroulède.accompagné de sa soeur et de ses témoins, traversant la Méditerranée et franchissant les Al* pes, celui de M.Buffet, exilé comme lui, se rendant ft Bruxelles au mémo peint avec sa femme et ses témoins, ont été racontés par les journaux de Paris avec une pointe de malice et do sarcasme qui a fait la joie dos lecteurs.j LE DUEL X’AURA PAS LIEU ! Paris, 18.—.M.Paul Déroulède a télégraphié un arnl que les seconds de .M.André Buffet avaient résolu, et; vue île scs principes chrétiens, de permettre il M.Déroulède de tirer, dans le duel proposé, mais que lui (M.Buffet), ne Répondrait pas au fou.M.Déroulède.sous cos circonstances, curait été poltron s’il eût insisté ù ce que le duel eût lieu.C’est le moyen dont vous vous en servez C'Mt la méthode omp!o|éo qui fait lo succès ou l’insuccès L Ailomaune en Chine j Commentaires sur les derniers discours de M.do Biilow Berlin, 18.—Les journaux sont remplis de commentaires sur les derniers discours de M.de Biilow relatifs il la Chine et il lu politique étrangère.Presque tous parlent dos déclarations positives du chancelier sur lu stabilité de la triple alliance * général d’Einom a répondu que ,les Anglais avaient des réserves ft' Hong Kong et pouvaient aussi tirer des troupes de l'Inde, et a fait ressortir que les Français, les Américains et les Autrichiens participaient aux expéditions.Un homme avec une plume, du papier et de l’encre, peut produire un éhoulis, un autre homme avec la mémo plume et l’encre, uo pourra pas écrire son nom lisiblement.Tout dépend de ce que l’on sait.C'est également vrai dans l’usage des médecines.Les mêmes remèdes que nous avons aujourd’hui ont existé depuis des milliers d’années, mais si leur existence était connue, on ignorait leur usage et la manière de s’en servir.Us deviennent précieux à la race humaine seulement lorsque l’expérience et la science ont démontré la manière do s’en servir pour obtenir de bons résultats.La grippe est une ancienne maladie avec un nouveau nom , elle es: réellement catarrhale par son caractère et les symptômes les plus ordinaires sont ceux du catarrhe aigu, mais les poudres, les douches, les onguents de l'ancien temps ne la guérissent pas.l’application ù’antiscpti-e.uos par le système d'un aspirateur ne donne rien autre chose que du soulagement pour un certain temps.Les antiseptiques sont parfaits ; ils! tueront le germe du catarrhe et de la I grippe s’ils sont appliqués eu temps propice, mais leur application locale au nez et à la gorge ne servent pas à grande chose parce que les germes sont dans le sang et ft travers du système tout entier.Les Tablettes de Stuart p mr lo Catarrhe contiennent plusieurs de ces mêmes antiseptiques qui sont employés dans les douches et les aspirations, mais nu lieu de les appliquer sur les membranes enflammées du nez.et de la gorge.Ils sont pris par l’estomac et atteignent le sang, le Piège réel de la maladie, et chassent 1rs germes Infcctueux par \oie d^s canaux naturels des boyaux et des rognons.En d’autres termes, les Tablettes de .Stuart pour le Catarrhe atteignent la “cause’’ du désordre r.u lieu de s’en tenir simplement aux symptômes locaux.!.c succès remarquable de ces tablettes pour la guérison d« la grippe, des désordres du catarrhe, de la gorge et des poumons est parce qu’elles chassent le poison catarrhal dit système et le nez et la gorge deviennent libres dos sécrétions excessives du mucus, qui produisent le crachement, les agacements et l'enehifréncment, parce que la sécrétion n’est pas fourni»* par un sang pur.H y a deux ans.1rs Tablettes de Stuart pour la Dyspepsie n’élaient pas connues, mais aujourd’hui elles sont, doyennes tellement populaires par suite de leur mérite positif que les pharmaciens pat tout aux Etats-Unis, au Canada et dans la Grande-Bretagne, les vendent en quantité.Dépêchés tclcgrapliujiics M.Hector Fabre, du *‘ Paris-Canada," apprécie dans les termes suivants la nomination de M.Monk, comme premier lieutenant du nouveau chef conservateur.M.Borden ." Revenant b une ancienne coutume, l’opposition a adjoint il M.Burden dans la direction du parti conservateur.un collègue représentant particulièrement la province de Québec.C’est une garantie quo les sentiments des Canadiens-français ns seront Jamais méconnus ou froissés, comme quelques-uns en exprimaient la crainte, dans l’ardeur des combats b venir.M.Monk, député du comté de Jacques-Cartier, qui a été désigné par son groupe, quoique portant un nom anglais, est d'origine et d'alliance un Canadien-français.Son père a montré dans l’exercice de la magistrature la hauteur de vues et le tour d’esprit d’un magistrat français, et cor.oncle, M.Drummond, a été.b la suite des événements de 1837-38, le très éloquent et courageux défenseur des insurgés devant les tribunaux militaires.Il a lui-même fait sa marque.au cours du dernier Parlement, de telle façon qu'elle le désignait au poste d’honneur et de confiance auquel il vient d’être appelé." l'uè lettre tic Roberts Lu paix dans lo Sud-Africain Capture du général Fr «Binas Terrible accident D’Israêli.IS.—ün pénible accident est arrivé, vendredi matin, au moulin rte M.Ls.Gilbert.Un Jeune garçon de treize ans, Alphonse Grégoire, s'est accidentellement fait scier l’articulation du coude et du poignet par une scie ronde.Les médecins espèrent cependant ne paB être obligés de faire l’amputation du bras au malheureux, qui restera bien infirme.(Jn meurtre en Autriche Londres.18.—Le correspondant do Vienne au "Daily Express " dit : "Un banquier bien connu de Vienne, Albert Vogl, a été arrêté au bureau de la Gale Manufacturing Co., fabricants de machines américaines dont II était le représentant, sous l'Inculpation d’avoir empoisonné un client Agé nommé Taubin, dont il fit Incinérer le cadavre, après avoir râteau de Taubin un testament qui lui laissait (b lui Vogl) £42.000.D’autres dépêches de Vienne disent que Vogl était précédemment employé dans un Journal de New-York et avait, étant dans un yacht avec le propriétaire du journal en question, fait une course b travers l’Atlantique, contre un grand paquebot.Taubin, paralt-il, était un Juif russe, Ovare, Ivrogne, qui mourut b Vienne au moi* d'avril 1900.Londres, 18.—Lord Roberts, écrivant à un correspondant, exprime s* confiance que Lord Kitchener sera en mesure d’obtenir la paix dans le Sud-africain, mais jusqu’à présent il n’y a aucun signe de Pretoria où de Cape Town que la paix soit proche.La dernière nouvelle est nue In général Maurice, ù la tête de 800 hommes, s’est échappé des colonnes anglaises qui cernait un commando A l'est de Bloemfontein.D’autres grosses opérations seront commencées dans la Colonie de m Rivière Orange dans quelques jours.Le général Ian Hamilton, s’adressant au " Authar's Club," à Londres, hici soir, a fait la suggestion curieuse que les prisonniers Boers devaient être envoyés au Canada pour travailler sur les chemins do fer où ils pourraient apprendre l’anglais.Le général Kitchener a télégraphié un Bureau de la guerre, hier, que " la colonne de Parks a capturé le notoire général Abel Erasmus avec sn famille." IL N’Y AURA PAS D'ENQUETE Londres.18.—Dans la Chambre des Lords, aujourd’hui, le Premier, Lord Salisbury, répliquant nu sujet des enquêtes sur la conduite de la guerre j dans le Sud-africain, a (lit que le gou-\ornement n'avait fait aucune pro; messe pour instituer une enquête.Lord Roseberry désirerait savoir puisque le gouvernement s’est lavé lin moins au mi jet de cette enquête, qui l’a promise 7 | Lord Salisbury a suggéré la nonti-; nation d’une commission préliminaire ! pour s’enquérir à ce sujet LA FRANCE ET L’ITALIE Rome, 18.—L’amiral Morin, ministre de la marine, a décidé que ]’escadre italienne, qui doit aller A Toulon saluer le président Loubet, se composera de 14 bateaux, y compris »j cuirassés d’escadre, et sera divisée j en deux divisions ; la première sous ( le commandement du duc de Gênes,! I et la seconde sous celui de l’amiral Coltelletti.Lo duc de Gênes donnera un déjeuner officiel A M.Loubet b bord du cuirassé d’escadre " Lepanto.»» L’obstacle vital Du Tifroldissçmènt ft la pleurislc 11 n'y a qu’un pas.Mettez entre eux la barrière Infranchissable.le BAUME RHTJMAL.34 Il y a un grand nombre do personnes qui ne peuvent prendre de l’huile de foie de morue, soit pure ou sous forme d’émulsion.A toutes ces pfr- 1 sonnes nous recommandons uno cuJI-lèrée A thé du Sirop de Gomme d'E-pinette Rouge de Gray avec une cuîllôrée A dessert d’huiîe ou d’énml- : sion, il rendra l’huile moins diffl* : elle ft avaler et prouvera ôtro un remède très efficace pour toutes iea affections des poumons.entière.Lf»a experts s'intéressaient beaucoup aux " hnwltkcrs ” dont l’utilité contre un ennemi retranché, avait été pendant un temps contestée, mais est maintenant démontrée pleinement.On a surmonté la difficulté qui consiste A régulariser le feu plongeant des ** howitzers," et l'on ob-tl< ni maintenant une justesse absolue.Londres, 19.—Le correspondant du " Daily Mail." A Yokohama, prétend que l’opinion est très ruité*» par suite de l’action de la Russie en Mandchourie 11 dit que les conférences militaires sont fréquentés.On importe do grandes quantités de charbon.Les compagnies d'assurances maritimes augmentent leurs tarifs et refusent do prendre des risques de^tuerre en Chine.Une autre cause de mécontentement est l’action de la Russie A Ma* sampo.Corée.On assure (pie la Russie n Joie les stipulations de la Convention de 1SIÎ3 concernant la concession do Masampo ; les dépôts et hôpitaux qu’elle construits A cet endroit ne sont, en réalité, que des baraques pour les troupes qui ont été débarquées là.Les Journaux prétendent (pio l’on doit faire échec A tout prix A 1’ascendar.ee de la Russie en Corée.Londres, 19.—La Fédération impériale protestante qui se compose de vingt-sept églises et sociétés du Royaume uni.a passé des résolutions déclarant qu’il est essentiel pour ia piéservntion des libertés ch ils et religieuses et pour soustraire l'Empire A l’influence du Vatican, que la formule de-serment du couronnement du Souverain soit maintenu telle qu’elle est.et regrette la décision du Parlement A l’effet de nommer un comité pour considérer la révision de cettc-(léclarntion contre les doctrines ro mnines.1-a résolution ajoute que les ! protestants sont convaincus que la formule du serment no doit pas être modifiée simplement pour satisfaire les sentiments d’un certain nombre des sujets de Sn Majesté.Paris, 18.—Le préfet de police vient d’envoyer aux journaux une note clr-cu'aire signalant un fait remarquable qui s’est reproduit avec une étonnante régularité pendant plusieurs jours, et que n’avalent pas encore constaté les statistiques do son administration.A partir du 1er mars, chaque jour, un enfant est né A Paris dans une voiture de louage.Pendant neuf jours, il n’y a pas eu d’interruption.Le dix mars, la série a continué avec deux jumeaux nés dans le coupé No.11.Lo nombre total des enfants était aussi de 11.La circulaire donne l’adresse dos parents et dit que les mères et les enfants sont bien.Ainsi que le fait remarquer " l’Aurore." c’est plus fort que la série des trois enfants nés sur le trottoir roulant de l’exposition.Paris, 18.—Les essais de tir que l’on vient de faire A llarfleur, en présence dos représentants des ministres do la guerre et de la marine, étalent guettés avec uno attention toute spéciale par les attachés militaires étrangers.Do l’avis des experts.l’artillerie française comme précision et rapidité est sans contredit plus avancée que colle dos autres puissances.On garde le plus grand secret sur plusieurs points techniques de mécanisme, mais un journal spécial donne, avec détails du plus haut, intérêt, le résultat des essais.Ouat.ro canons ont été essayés, le canon de siège de 120 millimètres qui lance un projectile de 47 livres : lo nouveau canon rte campagne de 75 millimètres, avec son "shrapnel" do 37 livres, et doux "howitzers." La rapidité du nouveau canon de campagne a atteint la moyenne inconnue jusqu’ici de 30 coups dans une minute 5$ secondes.Même avec un tir aussi rapide, les obus ne tombent pas nécessairement au même endroit, malgré le système automatique qui maintient la position du canon.Par la direction mécanique de la capsule* de cuivre qui détermine l’explosion d?l’obus, ce dernier peut éclater un peu plus tôt ou un peu plus tard, et dévier ft droite ou ft gauche.Par ce moyen, et sans changer le point de mire, sans modifier la vitesse du tir.on peut couvrir en zigzags un terrain de 300 mètres carrés.Un seul canon tirant presque continuellement peut Jeter le désordre dans une colonne LE H0.KEY DEFAITE DES QUEBEC Halifax, 19 mars.—Les Québec ont rencontré let* Orescent, hier soir, devant une foule de mille personne.Les visiteurs étaient en mauvaise condition et leur jeu fut loin d’être brillant.Le résultat fut de 4 a 2 en faveur des Crescent.Ce soir, les visiteurs en viendront aux prises ave»: une équipe recrutée parmi les différents clubs de la ville.LA COUPE MINTO Ottawa, 19.—Lord Minto, gouverneur général du Canada, a présenté A la vieille ligue de crosse, une eoupo qui sera l’emblCmo du championnat du Canada, de sorte que les clubs auront dorénavant un incti: de plus da rivalité.La coupe Minto sera aux clubs de crosse ce (pie la coups Stanley est aux clubs do hockey.Comme les Capitals.d’Ottawa, sont maintenant les champions de la N.A.I*.A., ils détiendront la coupe pour le présent.Tous les clubs pourront lancer (les défis pour cette coupe et les règlements la concernant seront pratiquement le-*» mêmes quo ceux de la coupe Stanley.FAITS DIVES UNIVERSITE-LA VAL A raison d’un accident survenu au dernier moment, aux appareils de démonstration.M.l’abbé Simard si di: forcément remettre à plus tard lu conférence qu’il devait donner, hier soir.Nous espérons (pie de promptes réparations permettront A M.l’abbé de reprendre bientôt l’étude (les courants de grande fréquence.PERSONNEL M.Frank Grundy, de Sherbrooke, est au Château-Frontenac.L’hon.P.E.Leblanc.Thon.L.O.Tiallon et l’iion.T.C.Casgraiti, sont A Québec aujourd’hui.Le Dr Lachapelle, président, et le Dr Elz.Pelletier, secrétaire du Bureau Provincial de Santé, sont au Chateau.MM.I).C.Thompson.G.Lemoine, P.B.Dumoulin et J D.Guay, maire de- Chicoutimi, sent de retour depuis hier soir, d’un agréable voyage dans le sud américain.TEMPERATURE La vague de froid signalée, hier, s’tsr dirigée directement de la région de la Baie d’Hudson vers Ontario et Québec, et un froid d’hiver règne maintenant dans tout le Dominion.Pronostics pour les prochaines 24 heures : Vent du nord, temps beau et froid aicc un pou de neige.QUA R ANTE-HEURE S A 8 heures, demain soir, dans la chapelle de l'Académie Commerciale, Haute-Ville, l’Union Chorale Palestrina exécutera, à l’occasion des Qr.n rante-Heures, le programme suivant : O Salutaris.Gounod.Sub Timm.D’Anjou.Solo : M.J.A.Gosselin et choeur.Panic Angelicas.Palestrina.Tantum ireo.Battmann.Sole de Baryton : M.H.Plante.M.Geo.Lachance accompagnateur, et M.Hon.Plante, directeur LE COLLEGE ST-ROMUALD L’hon.Charles Langelier a obtenu du gouvernement un octroi de $509 pour la reconstruction du collège de St-Romunld, qui a été détruit par un incendie, il y a cinq ans.Les travaux commenceront au printemps.FRAPPE SUR LA VOIE Un homme de Chicoutimi a été frappé, en passant sur la voie, au Dassin Louise, par une charrue déblayant la voie.Son cheval a été tué et la voiture réduite en pièces ; le conducteur n’a reçu que quelques légères contusions.ACCIDENT DE VOITURE Samedi soir, un sérieux accident a eu lieu sur le chemin de Lorette.MM.H.Fortier et J.Marshall en sont les \ lotîmes.Le premier s’est infligé une double fracture A la jambe, et le second a reçu quelques contusions A la tète.* DEVANT LE RECORDER Un pauvre vieillard qui n’a pas de domicile connu a été envoyé en prison pour un mois en attendant mieux.Un vagabond, ramassé en état d*l-\ rosse, hier soir, sur la rue St-Valicr, a été con lamné ù $5 d’amende et les frais ou b un mois de prison.HONNEUR AU MERITE Mademoiselle Emélic Rhéaume, institutrice, de St-Bernard.comté (le Dorchester, a reçu une prime de monsieur le surintendant de l'Instruction publique de vingt piastres pour les succès remportés dans l’enseignement.LA NEUVAIXE Le deuxième sermon de la retraita des hommes, b l’église St-Jean-Bap-tiste, a été prêché, hier soir, par le Rév.P.Berchmsns.Ce soir, le Rév, F.Gaston donnera le sermon et continuera alternativement jusqu’il la fin de la retraite.Il y a chant superbe, chaque soir, et l’orgue est tenu par M.Geo.Hébert.DIFFICULTES FINANCIERES A la demande de M.P.Decourcy entrepreneur do Québec, M.George Darvcau a été nommé liquidateur provisoire de l’Association Athlétique de St-Roch.L’hon.juge Andrews a ordonné que les affaires de l’Association soient suspendues et qu il y ait liquidation et une assemblée des créanciers et des actionnaires a été fixée au 1er a\ril prochain.MM.L.J.A.Demers et Âlph.P.Deehênc, faisant affaires en cett* cité comme manufacturiers de chaus-su\cs, ont fait cession de leurs biens ft la demande de MM.A.Pion et Cio M.Georgo Darveau a été nommé gardien provisoire.Sélyme Faucher, entrepreneur de cette cité, a fait cession b la domandn de M.C.A.Parent ; l’actif est de 83,200, et le passif de 85.700.M.Adélard Faucher a été nommé gardien provisoire, et.rassemblée des créanciers a été fixée au 29 du courant * l.i'fi triiiun :>nrl4«ni do | O à C DM Tcus l»s jour*, excepté le Uriw lilll* Dimanche—Arrivant à Mont-r«;;il A i*.AS., .'-iiurnruuku 4.17 1*.M., lto*tn 7 A.V,.,>*ow-Vork 7.20 A.M.Cetreiu fait rao-eorûcmant h Alontrml mvcc 1« Train d'j P«r«riflo llaritflr pour Toronto.llnmUton.Chili*# Nui* earn* l’errait et tou.< 1 •» endroit* do l'Gueit, nrrlvauti Chientto ù S.4^ |« roir «uirnnt.6 OC P M Tous les jours—Pour >îont-• ÜJ lilfla real, Portland et tout lajon droit» do la Nouvel U Angleterre, arrivant à bortlnnd Ù8.10 A.M., Boston 12.80 midi.Je jour spirant.Ce trn*n fait raccordement t.Montréal avec le* traîna rapides du Central Vermont et Delaware A* iludrnn poor lioeton, New-York.Ici train* du Canada Atlantic pour Ottawa, «t avec l’INTKU-NATIONAL blMITKU laiMant Montrant h 9 A.M., arriront il Toronto à 4.?5 P.M.Chute* .Niagara A9.0* P.M., Détroit c 7 lar» A.TÏ, fi O Urn 1MH, POUR Chemin do for Xntoroolonlal qt'l.iiKC A M 8.00 Arcommod.pour Campoollton 11.00 .Acconiod.lo ir Montréal.11.30 hxnie» pour Montreal.PM 3,30 Accommod pour Itivlcrcdu Loup 4.00 Express pour Montréal 0,00 Mallo pour Halifax fl.EVIH A M 7.00 Accommo4.de! % Hiv.du Loup.7.30 Ac.cômmod.de Montréal.11.00 Accommod.do ^ Campbellton, 12.00 Express de Ha-11 fax.J.30 Express do Mont* lésl Ô.3J Express do Mont- réal Chemin do fer (laoboo Ooatr i A M 7.30 Accommodai ion do Sherbrooke.TM 1.50 Express de Shsr-hruoko A M 7.30 Mixte pour Mé-ganlioot St François PM 2.30 Kxpressmour Sherbrooke.6.00 Accommudation Ïiour Shorbrooke Portland et toua les points du Sud Irarono du Grand Trono LA BE?JA1N1C 4IVEUKC MUeOEO-MPt) P Jf.A M llUôMnllepourrOuost ^8.00 Mallo de l'Ouoi^ I 60 £xpross vonaut dol'Ouost 6,00 Kxpress pour l’Ûuèst LLS DIMANCHES P.M.| A.M 5.00 Express pour 8,00 Kxpros vonant l'Ouest ] do l'Outit» i Pour Livraison EivMai Prochain BtAU CBOiX DK Pommiers, * Pruniers, Poirier*, K u s tie "os, G ro wilIcm, Gadolliers, 3>iunl>*liiers, Pfihicr*.Dînai * ' “ Bouleaux ,—.v.-., Tilleul», MareViple Aussi» * ” Plnmtéurs Variât «a.plüurifurs, iSràblctfdciâ*», 11 Pépinière du VHIage’dH Àulnaies * Comté de l'iifst'.ALBERT O.VCMEAULT.iwanîeü-ftn Idaa S3 1.76 1.50 1.75 1.50 0.90 50 J.L 3.00 VIE DE SAINT JOSEPH, par le Rév.P.Champeau, édition de luxe.$5.9$ VIE DE SAINT JOSEPH, d’après les visions (l’Aune Catherine Emmerich.o.GO MOIS CONSOLATEUR DE ST.JOSEPH, patron des âmes éprouvées, par Mgr Ricard .0.40 nouveau mois de saint JOSEPH, époux de la Vierge-Marie, par le R.P.Bouffler* .VERS L’ETERNITE, par l’abbé Poulin.LA SCIENCE SANS DlEl', conférences par lo R.p.Didoii .DE r.A DOULEUR, par Mgr I Bougand .LES DOULEURS DE LA VIE.| la Mort, le Purgatoire, Espé-' $ rance et Consolation, par Poste! .LETTRES CHOISIES ile saint Françoish de Sales aux affligés i traite de’ la Vie ’intérieure.Petite somme de Théologie Ascétique et Mystique.d’après l’esprit et les principes de saint Thomas d’Aquin, par le R.P.Meynard, on deux volumes.LE CHEMIN DU CIEL éclairé et aplani, par l’auteur do " Allons au Ciel ".en 2 vols .LES DEGRES DE LA VIE SPIRITUELLE, méthode pour (linger les finies, par l’abbé Saudrenu.en 2 vols.L’AUTRE VIE, par Mgr Elle Méric.ouvrage en 2 volumes .PENSEES recueillies dans les écrits du R.P.Clément Ca-tharay.par Daurignac .LE SAINT SACRIFICE DE LA MESSE, son explication dogmatique.liturgique et ascétique, par le Docteur Nicolas Gihr, 2 vols.LA SAINTE MESSE, sens véritable des prières, des cérémonies.etc., par l’abbé DécrouTlle 0.90 A SAINTE MESSE, pai le R.P.De Coehern.o.çs E DIRECTEUR des Catéchismes de Première Commuuion et de Persévérance, par l’abbé Turcau, en 3 vols.*> LL, MANUEL des Catéchistes de Première Communion, par l’abbé Dassé.i.o( LL DIRECTEUR des Retraites de Première Communion, par l’abbé R.Turcau.q.g( L’HOSTIE de la Première Communion ou le Don de Dieu.Lectures et histoires pour la Première Communion.par l’abbé Frltsh.o.7j LE LIVRE des enfants qui se préparent ft la Première Communion au Pensionnat et dans la famille, par l’auteur des Paillâtes d’or.DE 1.’ CONNAISSANCE DE DIEU, par A.Gratry, en 2 vols LA V.intérieure simplifiée et ramem v ft son fondement, par 1e R v.Tissot.GUIDE des pécheurs ou Traité de l’excellence et des avantages de la vertu, par De Grenade .0 ’ LA DOUCE ET SAINTE MORT, par le R.P.Crasset.UNE PENSEE sur la Vie de No-tre-Seigneur pour chaque jour de l’année.LLS Ql.ESTIONS vie ou de mort, par le R.P.Lefebvre .REGARDS dans l’autre monde, par Mgr Martin.LES AGONIES DU COEUR, par l’abbé Bolo.LA TRAGEDIE DU CALVAIRE.par l’abbé Bolo.L HEUREUSE ANNEE ou l’année sanctifiée, par l’abbé La- sausse .o L’AME élevée ft Dieu par les réflexions et les sentiments, par l’abbé Baudrand.o LE CAREME SANCTIFIE, par le U.P.Witteboblle, C.S.S.R.LECTURES pour tous les jours du Carême, par l’abbé Blanc .Berthicr—L’Homme te! qu’il doit être.o — —Le jeune homme eom- mo il-faut.— —Eo ’VjTe de tous .— —Des état* de la vie chrétienne et do la vocation.LA SCIENCE pratique du crucifix dans lvuâago des sacrements de pénitence et d’Eu-charlstle.par lo R.P.Grou .TRAiTE des scrupules, Instructions pour éclairer, diriger, consoler çt guérir les personnes scrupuleuses, par l’abbé Grimes.TRAITE des scrupules ou règle de conduito pour les personnes qui en sont atteintes .CONDUITE admirable do la Divine Providence dans l’oeuvre dq salut de l’homme opérée pari Jéâus-Christ, par saint Al- phoso do IAguori.SOUS LE REGARD DE LA DIVINE PROVlbENCE .L’ABANDON ft la Providence Divine, par lo R.P.de Caus- sade.en 2 yols.rel.La NOURRI'TtJRE de l’âme chrétienno, par l’abbé Pinart.MERVEILLES de la grftco sanctifiante, par le R.P.Brou- cbaifli.ABREGE des Conférences aux mères, chrétiennes de Mgr Charles G'àÿ.VIEÏ DBTK.-S.JESUS-CHRIST, ou cohcôrdo des quatre Evangélistes, pftr.l’abbé Arnault .LA VIE SANCTIFIEE, recueil do prières, méditations, etc., entièrement tirées de l'Ecri-turp .saints et de9 Pères de l’Eglise.LA VIE chrétienne au milieu du monde, par le R.P.Bou-tauld.0.4 2.0 0.7 0.6 0.3 O.îi 0.3 0.C 0.G 0.0.0, 0 0 - -.-IIIUIH tWICQK frotoct yonrjdrer: they may brlnj you vâdtli Write JônN WXUJDnKKJURX.* CO.Attire ia** °» PrnoeaiiHironac 34 un: LA PAUlliqilK fhrt# voliin» dn Bartanx do Plî^tiix*» 176 £92 ST-J0S2PH
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