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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
mercredi 20 mars 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1901-03-20, Collections de BAnQ.

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45èn ip 50.229.—EDITION QUOTIDIENNE.—24éme ANNEE MtKÔREDl.20 MARS 1«01 •vmm tatmmjmj .w onscil Tid^igjnijjr Mfcvlpoj J 01 MAL 11b MtRETS CANADIENS ly » (Hllk, lï J’AIUK Rédaction ÜKI'XlKttk; ETA» t 32, me de la la brique.Thomas o ja a:f AIS" IDireotoiu-iPropinétairo Adm&nisfcratfon 30, rue cle lsi Fabrique ~ 1.1— IniUlvioudaCOVKItlEKdu CANADA 20 MARS 1901—No 40 MAMAN! (Botte) “On n’a pu la blftrrier de ea résolution.mais on l’a regrettée ; on a multiplié, on multiplie encore tous lis Jours les instances pour l'en faire revenir.Bile résiste sans cesse, n’ac-ccjite aucune invitation, fait b.peine quelques visites.Néanmoins, vous saur ce que sont les petites villes et l«;t; centres restreints, tout le monde Ja connaît, je devrais dire tout lo l omie l’aime et l'admire.C’est une femme d’une haute valeur morale, d'un savoir-faire Incomparable, joints à une modestie complète.Elle h su se reconstituer un Intérieur, que les rares élus qui y pénètrent déclarent charmant.Elle a eu le talent d'amener son mari s’y plaire, de le rendre cher ft ses enfants, et, vraiment, quand on les volt, Ils ne donnent pas l’Image de gens éprouvés, niais bien de gens heureux.•• Je me suis un pou étendue sur Madame d’Asqucur, parce que c’est elle l’Aine de la maison.Si vous connaissiez le comte, je puis vous dire que unis ne le reconnaîtriez pas.C’est toujours le mondain superficiel.mais charmant, le grand seigneur aux h1-luros élégantes des années «le Paria.A ce qu’on m’a dit, du moins, car dors, je l’ignorais complètement." S«»s dis sont sérieux et travailleurs.l’aîné est A l’école Polytechnique le second se prépare ft Snlnt-Cyr.La fillette est.en pension A Al* hert.(oinr;e externe.C’est une délicieuse enfant «h» treize ft quatorze S'IL.••J'en viens enfin A la personne qui vous’Intéresse le plus, ft Mademoiselle Antoinette d’Asqueur, et.«i je fini* par 1:\.c’est parce que.après elle, vraiment, on peut tirer l’échelle.C’est une jeune fille accomplie : délicieuse* i?ciit je.lie.«l’une élégance et d’uuo tltf'infUnn natives, comme son pè-tv.d'une Intelligence supérieure, et.avtc vilu, dévoilée, et bonne autant tuu sa mère.Je ne sais e® qu’elle était avant l’énronve.mal.* è.en juger par son résultat, elle n’a pu qu’a-Jci ter ft son mérite et à sa grÀce.Cette Jeune personne fuit l'édification d’Mhert par sa piété et son dévoue-tror à sa famille.J’ai eu sur elle quelques détails spéciaux par une ou-'Père qui travaille chez l«»s d’As-niu-ir.Il ne faut pas dédaigner les renseignements des hmnhl.M, desquels on m* se méfie pas.et qui vous voient dans votre naturel, il ressort (l ceux que j’ai recueillis que.si Ma* thune d’Asqueur est l'Ame de ht mai-ton.Mademoiselle Antoinette en est le bras droit.Elle Pavaiile comme une servant»' pour assurer ft l’Intérieur le coufort auquel M.d’Asquour est l.aldtué.'Elle aide la bonne aux • h-Iüs du ménage, fait 1rs courses, s’occupe de sa j.^une soeur qu’elle conduit au pensionnat et qu'elle en ra-r.Cne seule, sans respect humain comme sans effronterie.Elle est mise r.vrc tnt o simplicité pleine le recherche et de correction.11 paraît qu’elle fait toutes ses affaires, celles de sa soeur, entretient en partie le linge de b maison.Enfin, entre temps, elle trouve moyen de s’occuper d’oeuvres pieuses." Avec tout cela, elle a le caractère le pim* enjoué, le plus charmant que l'on puisse réver.T’en puis juger par moi-même car, faisant partie avec clic de la Confrérie et de l'Oeuvre de l'Offrandlor de Notre-Dame de Brchift-rfs.je l’y rencontre a«sez fréquemment.Elle s’y multiplie avec une bonne humeur qui ne sc dément l:('lot • ne parlant jamais de sa peine.qu'elle ne compte pas.ni de tout le uni qu’elle se donne; chez elle : Il n’ert pas de Jeune fille qui ait.davantage.l’air satisfait de son sort.*' Telle qu’elle, et malgré sa petite dot—cinquante ou soixante mille francs—elle plaît tellement A nos jeu-nrr.gens qu’elle aurait pu avoir dfijft 'les occasions do mariage.Mais, outre eue sr «* parents n’ont encore encouragé aucune tentative, on hésite ft la demander • les pauvres, parce qu’ils Jugent Indignes d’elle, les riches, parce que.plus on n d'argent, plus on eu vont avoir, dans ce siècle du veau d'or ! " Voilà, chère amie, ce que Je puis venir dire, niais cela ne vaudra jamais le jugement que votre expérience éclairée pourrait porter “ de visu” Rur cette jeune fille.Pourquoi ne pas Je faire ?Pourquoi, après tant d'an-ikçp écoulées, m’avoir donné le plaisir de vous lire et me refuser celui cle voue voir?.Vous êtes seule, mol n«:nsl.mes enfants passent septembre en Normandie, chez les parents de mon gendre, et mon mari est eu b-ovmine pour scs affaires de famille.Munissons nos solitudes.C’«?st.Ici le mois des pèlerinages, vous ne pouvez repousser la facilité d’en faire un A la Lourdes du Nord.Nous Irons à Al-b'-rt.Mademoiselle d’Asqueur est.avec mol.a la boutique de l’Offran-v 1er.vous la verrez tous les jours, et apprécierez si j’nl bien dit fl son subi.Jo vous attends, télégraphlcz-mol m date et l’heure de votre arrivée en ffire d'Albert, et croyez-moi toujours votre bien attachée et dévouée.“ F.de Muricourt.” Ati reçu de cette lettre, Madame da J n ni san s ne réfléchit pas bien longtemps.Son esprit ferme et précis était c«*lul des résolutions promptes.A la fia de la journée, le facteur, repassant, importait cette dépêche : “ J’nccepte, merci, serai Al be matin huit heures." XX Deux Jours plus tard, ayant couché , Amiens.Madame de Thuisans ar-t-vait ft Albert & huit heures du malin.Albert Jeu- Comme Madame de Muricourt lo lui avait dit, c’était lo moment des pèlerinages, mais elle ne connaissait pas leur importance.Quand elle vit la petite gare d’Albert encombrée, pressée, idoine de inonde, elle fut surprise.Elle fut surprise.Elle eut gramPpoine, au milieu de la foule que déversaient les trains, à gagner la sortie et lft aperçut son arnle qu'elle reconnut -le buite, iralgré les longues années passées sans la voir.Celle-ci n’hésita pas non plus et vint droit A elle.Elle l’embrassa, puis lui di! : —Ma voiture n’a pu approcher, elle nous attend plus loin avec le breach pour vos bagages, mais, sans doute, on ne pourra les avoir qu’un peu plus tard, à cause do cet encombrement.—Je ne suis pas pressée, répondit Madame de Thuisans.Et remarquant une procession qui s’avancait, elle interrogea.—C’est le clergé : il vient au-devant des pèlerinages qui débarquent pour les conduire à l’église, lui répondit-on.Madame de Thuisans fut touchée de ce déploiement de solennité pour les voyageurs «pie la fol amenait à Albert, et dit fl son amie: —Si vous n’étlez pas pressée non plus, je vous demanderais, puisque j’ai la bonne fortune d’arriver avec un pèlerinage, d’en profiter, moi aussi.d’aller en procession à l’église avec tous ces braves gens et d'y entendre la mrsre.Et mentalement, Madame de Tluil-saus, qui était très pieuse, ajouta : “ Cela portera bonheur A mon voyage, il mon enquête." Madame de Muricourt.devinant sa pensée se hâta d’y accéder.—Rien de plus facile, rien ne m’appelle â Brindert.nous déjeunons à midi, je vais faire dire au cocher do dételer.Et se tournant vers son valet de Pied qui l’avait accompagnée il seule fin do se charger «les menus colis que Madame «le Thuisans pouvait, avoir A lu main, elle les lui remit, doman-«la A celle-ci son bulletin do bagages pour l'y joindre, donna ordre qu’on mît let chevaux A l’écurie 'S DES TuliS DItiRTITB flfâ Paris, C, Atcnue Victoria.su“r K-sa - w — ¦» oïïïïffi .*25- s » Vendredi, avec char parloir de Chicoutimi.Prix spccltn sur demande h l’agent général aes passaSers .^ pour gron ' pes de cinq personnes ou plus, de yuchcc A UmudMôte ^ a .- BUES CHUTES SHAWASEÜAN.LE MAI, Alt A DE DEbi.20 minutes au Luc Edouard pour prendre le lunch.'JÜlW 4m wn;v j pC-UT, bUUS 1-éts et de iriontnjfncs.de nvieres m uc •"YP'hln,t fl toutes les innirniflu n** puenay de jour, et revenant il ’° contlnutté d’élépints hotels, stations aS?0.-?ffr ;";l ipAPIPfiÇJ lM?ia charbon à éititinsspon ||âl lutlu Uftlill en toute) nuances et c*|K.*ccb.Ilttr^trcuvcra des CitiIspuM a«#o lostrectlw ae tous tas papiers susnommés, su .Pureau du Journal.Ces-Pspitrs sp * Arnleii! a u\t Ichÿi tes vmaipajg tourflisir.u's n» nr »*«i'« «•** *.*>f**i-^/auOi.EFFICACE tofttvvr CHLOROSE ANEMIE FAIBLESSE ENRICHIT uk SANC rétablit leb forces DONNC APPÉTIT PART9, 3#.rtu* A (Defies t 0* 10- MAIN â 4»** MIGNON flIGNON Paris, 6, arenne Victeria «t principales Phcnnncies üj franco ct de l’fctr ngar.rTNJÉCTION .V*APWe*E*T\m IcHAHfswtbsti^Ml^e# ;SiWMR.-*** '“rt ¦.fg/g 'r I.WM de guérirI Farts) t* iiî'J COUhKIER Dü CA N-Ai) A ME RC U EDI 2i) MARS 1901 axis impoutant aux abonnes retaudataires 11 nous arrive • mérite,” nom exclus des conctmrs ul- non «û une joli discours dans lequel térimirs visé^ par ie pnragraplie 1 de il a rappelé les vertus «le la Souvc- inc (iisparuo »*t dixfcrses époques rai «b- son règne.—«< loninuiniqiiéi.WW- nccin»F:dl*., Ituccor.J mo:it ù la Hivièro à Pi»*rra .Tunction av«*c lo cl eiun» dü f«T OuMhîc c Luc St-.le.in.¦\ (ïarnoust Junction.Jolie:*.*-.St-Luôir.e et l.ach'.i’c ftv«'c Je chcm• n I>l.l L.M JJ K K !0ÜJ.b-< tr.-iiui oircti-cjcuit coin it* o nuit.: Entre Quoi)on ot Mootmoi'uncv LA SEMAI N K IV-rftî-; rîo Qij/boc.toutcj lus hftiiro«, do S.30 J• .,i.1.1 .51.!> q\ie toute la clause en question est Malgré les prodiges d’économie ac- subsides qu a\ait pi ép.ues de nature 9 décourager un grand .ter pour la deiuiert?ses^.o.i ot que nombre de cultivateur^ »r II ovni-in.-.-»rr»r«li nor lr»c imiiVfii-nomnnti: «'nncf.r._L.r .1 11 •• L 11 ' X | > 1 11: -.» • tours de la «lômonstration.MM.Bouchard, Etui.Deüslo et O.D.Racine, et le président de la fête, ne frirent pas oubliés.Entre chacune do ces santés, il y eût musique charmante par l'orchestre Langevin.solo de piano par M.John Day.représentant de la maison Lcdoux.de Montréal, et chants nar pb.rieurs membres de la Cour St-Pierre.CO.Gale, du Le fn*t «m doHtlnnt'ou «1«» Beaupré et St-do “ l’Evé- ! v5,aiT.l,,l,.,,c>*n» W*il i l Kî'rc a Québoe'le 1p^ organic- «.oî *c’ ^M,n,îdl •‘Hiulomcnt.-a.n^.I uur touieji euirws Inforiiniliom fc’udjiîsior ion.MM.E.au b«ir:ur«m.f.nt.au burlnuuidant.W.B.ItU.SSELU Suii:iu*mi.-uit Ut-iioral i* i>*‘V.a.EVANS • général En somme, la réunion d’hier soir 2A î ()/p'^p' ^,VlV a «-té un succèa sous tous 1rs rapports.p \,V/ | DÎ.uoSfv^Yoïk;1»! Ot les Ol licier::, do même que les ’ * Mc^endnmad© iuxjuv f .les dépenses partont que nous étions capables d’ad- Cmseil d'Agricidrnra.rpil ont.pen '.'- ^ConKrégauo;, ,dc Nutre-Uamo, dô- .i ministrer la chose publique beaucoup pu’il émit injuste nour in enlrirntr.-n* Clî^-'c Montn.-al./au cou p J dus J)lïlp économiquement qu’eux.Or le le vrai cultivateur, échu qui trnvVlV .^0 Jokcîi .n fi© Ri»;ui(?e et St- A.M, 1 -nctT-01*' Trinr et Mé- i.vH tr:t(ns laissent i« 1.20 P.M.Kïpnss de Ca>tDii et Siw-York 7.15 A.M Acomœodation.6.45 l’.M.Mixte ; remooursements de dé- « •»«»«• »*• L é.: , ' w 1 ; ui.smicuon spéciale.: rnfll,,/iirn( V rantie et les subventio-is >1:>rtin ont étedie cette question d ad- M.Pelletier appuis fortement la de.miniFtiation do la chose publique ot mande du député du comté de Qué-! a ^ °1 s de 1er.C est la classi.iea- 5js on sont venus à la conclusion bec.et il voudrait que la médaille! - • Congrégation de Notrc-Dmne, décé- que nous allons adopter : REGIME CONSERVATEUR 1892-92.$4,190,522 1898-94.-1,267,940 1594- 95.4.195.727 1595- 9G.4.099,707 REGIME LIBERAL 1897- 98.$ 1,415,370 1898- 99.4.199.700 1899- 1900.4,433,385 Nous avons omis volontairement l’exercice 1890-97 qui a été truqué et faussé délibérément par nos adversaires.Ce tableau ne prouve-t-il pas c!r.i- alita rio\ iix htsssr 800 étudiants arrêtés ( - _ - - .- province.Au , Reprodtdtos aujourd’hui, ces paro- (i?ins tIc* 8fR t’^marques, très souvent • 0 .% .«.(1 Ull«‘ mordante ironie pour le minis- &atu!t-Pétcr.sboiirg.19.—Un gi-and i/ôXprcBi.l.e train oSpren quPtnnt QuC-bno n© va pas pIuk loin 'j'ioSpriiigiMd te Dîjnanchu matin.enur parloir Pullman «ar ccj trains «riirujs •i» Ouoboo a SprinjdiijUl via rbrooîit» pîims tîAnHl^.rJemont.H-.ircor.lt-ment n Shororook • • le char rahi* pour Hoftan.Churs «lire -: .©07 les trains oxpreis do Q-icbco il IJastou janr (inniiordauiot.t.Los oüiclers «lo vlouano font ï O.aéh© • et \ Lévis jtoiir oxutninvr rt ohûquerD bufiyo.épar-enant ainsi tout i nnu^j» D frontière.Pour Pullman et autres informations a'n-iros-«nr aux Atonts «lr 1 i Citû et iu Dietrict, 82 r e bt-Louif.Quel ne.FRANK GKL-NÜV, J.II.WALbrl, Aucnt gênerai Axrnt srca.pasî iijcrs ' 21 janvier .ii .\ \ t t 1 1,111 xjjoruaiue iron les r-fisoml.lom rt uno nmrtrc Ironie.Irc.(io r,lg,.Jculturo Lu “ *FatrIo.” In “Tribune” deman- Doi * dnient la diminution des dépenses, vernement l’économie, la réduction .’es budgets 1U)lltVau , ., , mais tels qu ;ls existaient sous les causer- c vhtourF.Et.au bout de quatre ans de Comme conclusion ù tout co débat 11 l'(;3 ^ceticos scandaleuses.Les sa- j wt^hiut: :*: gno.OU en sommes-nous ?personne n’a osé proposer d’amende- cris!tajn« mandèrent la police, et son : Nous sommes rendus ;*i $16,400,000 nîent an projet de loi, qui a été adop- uri’Eee fut le signal d’un combat en «h- dépenses ordinaires, au lieu de ltcu c;omité et ensuite voté en troi- ^;gJe düIU lca mots do ralllemont ,.n iqqc sU;Tno Sciure.étaient : ” Vive ia liberté! ” “Vive W"7J .4 A , Ea resolution concernant la chassa Io souverneinent lib>o î ” ii bas loi — - -.” ” i”*”f .Nous Hommes :•< nour, A $.-,,,000.000 ainsi quo le projet de Joi.sont adop- Cznv ! " A bas-nos minîsTres 7îo,t3 I renient que le gouvernement libéral ,j(, dépenses totales, au lieu «le $D.- tés on comité général et votés ensni- :*1 rlc 7 lirs A.ils.â « lirn !».«.PO U II Chonilu do for lutcroolonlal t »» de Québec a failli à ses jiroinesses et 702,383 en 1896.a lancé de nouveau la province dans Nous sommes la voie de l’augmentation des «lépen- je jette, au sns.1896.A M ai:s:»i;c >*• .- -— Londres, 18.—Des dépêches* (îC* 7^:- ¦ 8.00 Accomtnod.pour I!S randus rt îô'cr,.iri:!,80.; J;!111!’’,ro reprend ensuite le .16- Pétersboure nous apprennent du'eile ! ,,„0 üeu d- $"5S ,l)7 ri*' en I oJu,t b: .Yi.upar livre.Ai \tuux vivant.«1.0i JAM BON*.EI’G 8.00 a $6.25 n’aura nullement besoin du secours Londres, est actuellement en faillite*, du gouvernement ot ne demandera Comment voulez-vous que les Gaspé- janiais de subsides.Depuis quand, aiens aient confiance en cotte compagne compagnie quelconque, a-t-ello gnie alors que les actionnaires de la entrepris do construit*, nue vole fer- -Gaspé Oil Trust Co ”, dont la plu- réo.sans demander l’appui dos gou- j)a,q font partie du la nouvelle com- vornements.11 est vrai que dans >a pagnie.leur ont toujours caché et charte, ou no demande pas de snbsl- -pésie.!1 est vrai, a-t-il dit.que le chemin de fer de la Baie dés Chaleurs devait se rendre jusqu’à Gaspé.niais la compagnie (pii a construit ce che- min !)’ cO.id Cu.gc,bon à très tiu, livre.U.32 a0*35 fcouchong,commun,Rvre.**.Ü.12 a bouchon^, bon, livre.9*25 a fcouchong, lin a choisir, livre.0.35 a 0*50 Couchoni;,pouueiôre, Iivro.0,6 a Cejlan, livre .*.O.lri « Ü.-O A ii u n ut ••••••#•.• • #••••• .2,^5 fl.».UJ iiuet.s, 2 livre!*.0.90 a LO’) F) ii et p, 3 Jivrcn.1.40 o L*5t) Icitcanad.*2 livres tins .0.90 a 1.10 CONSKitVI'r.il (in ni Cp par douzaine .2»90 a .‘.2 .Ljcrlan, par •• .*•••• *t»0.5O a 0.56 Aluquercnti par dotizuino Î.25 a 1*35 Fan mon, par douzaine fl 2.1-0 D’après la version des cho.sseurs, il (reprise, en présence (le leur îappoit.y !¦ ‘ v.(i* m;t •!(*• 1 '•’•»){p•¦‘tip;i *-i peu lut oi abb*.qannliff’, et un pou de pin.et beau- »>’.comité üe \oter,con i (!•• Loir, propre à la fabrication L'o ce projet du Spoi l Lmc , delà pn'pe M.Clnpporton.je me bus 1 tcho de „ , .milliers de voix de citoyens do Uo- M.ivLNNLm -1-ardon.ri je vous Jlftvcut,|ri.ct (k.Gaspé.luterronuit, M.Lavoie.:uais.si votre i/int.-.rjeui- de la GaspGsie u'est pas compagnie est aussi sérieuse que vous habR0 ' ls nurmo par ,ies sauvages, le prOtcndez pourmioi ua.t-r.llo pas y cinpperion dit que dans une fait explorer les lieux que vous de,.ri• a'iuspectien de Causapseal.v.z aelurdletnen on vs«.s basant sur comW (le nlmoasU!.a la rivière Mala \eision des chasaeuis.deleinc.comté do Gaspé.passant tou- L.v'.OiE.Je ;:cii.*i aussi mes jour3 l’intérieur des comtés, i! n’a renseignement.:; d’autres personnes.j)iUS même rencontré un chasseur.D’après M.Low.(tui a visit.é orrfe Pour communiquer *\ cotte voie du Clnms.l lb par Jnnzamc 1.40 VonS de suivre mon exemple.! lo ecuI et .J consens S.G.SIMARD, St-lioch, Québec, j Morin.I lo seul et véritable remède des Mala* dies des \ oWh respiratoires, le Vin A la Créosote de Hêtre de M.J.R.Monsieur.—Je BoulTraJs depuis long-I temps d’une bronchite.J’avais essavé LE SIïliMISST s essayé i/jvjj uea miiHiirs «n nu atimm «.Monsieur.—Atteint d une chronique, «outuant d’une j extrême, euipêchê de vaque.- m uniuum- ei n ia Noix Vomlntie cupations, retloutaut la cunsompuon, fen employai, je n’eus pas Heu Ha je me sentai» découragé, quand mon m’en repentir,car immédiatement j’en un oouroimem«uit du roi Oatli.”° pris^par io Hoi‘‘a'iibq 'Al "vl Iwr con^lllo de faire nsnge si violent ait été mis dans .e serment nnor*ntp7* 111 os KontiTncnts ^ lbs,*** *••••• .l.:)0 A 1, 0 # M .2.50 a 2.70 M.Adolphe i donne.avocat, prenant la parole, dit qu’il comparait Ste-Anne des Monts, comté do chemin de for dans la province de .fin même remède.Pour vous*, monsieur grottait beaucoup nu un lnnstigo au.,- .au n - RPntlmnnts de rceou- si violentait eU* mis dans .** serment a( 1 r0„ni07 Ir)(, anti-catholique Romain que l’on fait nnls?ÎU11 los T,*RG\RFJ On^be-prêter an Roi, cependant si il est me- *los’ 1,7 Gaspé.déclarent qu’ils ne seront RI EL A.Sa ES Ffibadt tonne nouv.gt.•• ,0.40 a 0.41 ** tierce.0.40 a 0.42 “ qnai't**.0.42 a 0.44 Fajardo .,.ê.48 a 0.49 1 oi'tuKicO|,,,,i.900 i.i.J l a Mb Ilumucho.0.47 a 0.48 Fxce Fancy l’once.0.ô0 a 0.52 ' SU G UK fcint.U.ül ^ru».0.04\ Jaune#.0.03} ^Jûnc*.0*04^ moula.nnarU.0.0 o •• Boite 0.06 i Cut loat, demi* hoito 0.06 Ctttloat, quart.f P ûwdfled, dans tes intérêts des personnes des pas opposés an Short Line, si on leur comtés de Matane, Bonaventure et démontre que cette nouvelle ligne ne >»v V» J .06L .054 (Î 0.01 a 0.0 4 a 0.0 4 a e.4i a 0.06 a 0.064 a 0.0 6 i a O.OGi Gnppé, qui sont ojrposés il cette voie ferrée.En jetant un coup d’oeil sur les rc quêtes et.peut ions qui sont devant nous, dit-il.votre comité devrait su convaincre qu’il ne peut légiférer l’encontre de la majorité des intéros-î'és.ijOS requêtes actmdLunent devant vous démontrent tnio les sept huitième do la population de cos trois « om-tés est opposée è la charte que demande la compagnie d’huite de Gaspé.propre projet vole.nuira en rien 5 leur de construction d’uno M.CLAPPFRTON.M.P.P.se déclare aussi contre le bill et dit que la grande majorité do scs électeurs y sont opposés.Ils ne veulent plus entendre parler de nouvelle compagnie.ni de nouvelle charte, mais demandent 5 tous les politiciens de Québec de tes aider n convaincre le gouvernement d’Ottawa, qu’il importe pour l’avenir de Bonaventure et de Québec : ces comtés ont verso une.large somme au trésor et n’ont, jamais refusé de payer ce qui était dû.Aujourd’hui, pourquoi ne leur rendon pas la pareille ?Pourquoi les autres parties de la province no viennent-elles pas on aide 5 ces deux comtés pour leur permettre do terminer la ligne déjil commencée.Pourquoi.je lo demande, pourquoi est-on resté sourd aux appels du peuple gas* pésicn, qui n’a jamais demandé plus que justice.prêter difié, certaines personnes parfaitement sincères sinon sages, crieront que l’on supporte le “ Transubstantla-tion.” Il propose, au nom du gouvernement.la formation d’un comité l’effet do considérer la déclaration requise par le Souverain lors de son couronnement ot voir ni du pourrait en modifier la formate avantageusement sans diminuer son efficacité ot sa garantie pour le maintien de la succession protestante.La chose sera considérée jeudi.en vente dans toutes ees bonnes pharmacies.ROSE ROY.Québec.325 rue St-Josepn, St-Roch.M.J.B.MORIN, Pharmacien Dame V.E.COTE, Québec.LES ETRANGERS DANS PESIE LA GAS- quart.0.05 M'I a 0.05 J KO PS mande la compagnie o umr* ue u.isp**.^ «”•*•*.: .,.___.„ Pour vous prouver que tous les élec- Gaspé de prendre la direction t K -tours de cette partie de ht erovinco ministration du chemin de fer do n sont opposés 5 cette compagnie, c’est Baie des Chaleurs, que les trois députés, MM.Clapper- ^ x KENNEDY, député do Gaston.Kennedy et Caron, sont, contre é prenant la parole, attire d’uno les malles même font défaut, par te ie présent bill.De plus, quand MM.ni|n|ôro toute spéciale l’attention des fait qu’on ne veut pas payer un cour- Kennedy et LeBoutillter se sont pro- Membres du comité, sur 1e projet do lier pour faire le service ; pouvez* M.le Président, ajouto te député de Gaspé, vous savez que certaines parties do mon comté sont six mois do l’année sans communication aucune : En vanto dans routas les bonnes pharmacies• “Lev:o5r a défiant d’être fetoveci Chestnut red aah., 6*75 fl 6*90 nous sommes loin et je vais nous, nous no maîtres ; tout est entre tes mains avons plus do limites à bois, au- mmm l’HÊPARV: CAR .; mmm Pharmachn de f” Classa, A JPuriH pomihte » U foi# W « Prinolp** ,V r HUILE do FOIE de MORUE ot letpropr!M&u!u r»uuutlnu©«ilc« pr^|xi.nlcoi'îiq'ii'!'- — '11 i'*t pffccicllj L |B^i9vrniviM «Ji.KKov »-;n «»n «ooj.*-ic»o .*.« iCT^ P V sJJ?v?Feod?tZ (ooavjtj) i«oxTC e *OîCitD,«l ep .*Uc! ‘ÀIOAVNOU : nwssmd wnnums—jnsoSm—ivsmîisuosu snùiuoj, imEnai ;*a s watt b -.uouJtf ru:c i îuo» i2tu33*niiNi 5 anOisAüd aSMiiKans ~ snxsa no SNCI1Ü3JJV — SnfilHOKHO 33HÜ'dV'ia — SQtlVHD SÀVd S30 3ÜN30S31VAN00 - 31i'l!S3Q — 3SS31EIWJ - 3IW3HV l V«W T ! leur ciieiiiiii «« ,* , ,.1«* nrintemps prochain, tes travaux i __j vole de la Baie des Chaleurs.A com- (,ommoncoront dans Ha paroisse, ct c • f’p.r »*n° ^nuM o^cïmrto.t ,„>ia )a voie n’est encore qu’à s fin de toutes leurs espérances.Banïefl-ftnidsa /.WÊKKÊWKÊI jou?Mew.they mar triug you inhabitée, un pavs Inexploré, qui no ‘«•uWaabinRU)», i>.o.ior tho»ffl.fxw prisap«*i donnera aucun revenu ox two luiofltod IbvabUan* w ^ la comna car tes terres de bols do chauffage sont entre tes mains d’étrangers.Voi- en sommes rendus, et on voudrait donner en-étrangers 1e droit do cons-candidats ont promis do terminer la truiro une ligne ferrôu ift oà bon leur ; ” la lin de toutes leurs espernnees.cllemin.clinque ôlectlon, dit là où nous 01 L’endroit ou passera la nouvelle Kennedy s’est faite avec la ques- maintenant l’o a vole, au M.fâ'Z îLKrCctmVdC fer.et tous’ les core ft des ftr» j)oar l€8 pcnomlOH vlt nl l’estomao uo pont |)m *up;if ri»*r )*** M^tlauro* j:rrts- (bVHUILE do FOIE d© MORUE,t .t tonvcralu CONTRtt; la SCnOFULz, lo RACHITISME9 YANZïfilzt la CHLOROSE, lu BRONCHITE ot toutes lo» MALADIES DE POITRINE.LE NOUVEAU THERMOMÈTRE MÉBICâL de LÉON BLOCH LE PLUS SENBIBI.Î3 DE TOUS LES SYSTÈMES CONNUS Tou dm Dirasiu poneoi ma signature : ,&YL a .A Paris, 2, rue de r Entrepôt rr Ax'kraAxauB, dans toctm* xjb* Boara* MAaoml Dfi^CB • k SIGNATURE : CHEVRIER f «i»» TtP&WIPRF frnmm OimiH, MERCREDI 21) MARS 1901 ! A THotel-de-VUie SEANCE DU CONSEIL John.xj.ivuctvicae;.eu revenant tranquillement do la Floride h.Now-iVorh, a augmenté son compte do 'banque, samedi, de $6,200,000.C’est-à-dire" que la Standard Oil Co.a payé «u «uvirtcuü;- trim,.««c .*¦ f** „ y a eu> llior 8o|r> Bf.ancu „u Cou- $20.01)0,000.soit un peu plus du 20 p.Feü do Ville, et stance «le trois corai-c.de sou capital.Et la part de J.D.tés, savoir : le comité des marchés Rockfeller fiait de Jü.200,üu0.Ie , comité de la Traverse i .unnutaiinf wmiam n» et lc comité ill's Finances.Parmi les Le frire de Rockfeller, William, et échevins pré8entSf UÜUS avoRB remar- læ directeurs du syndicat de 1 hull©, ;qu6 d'abord M.le maire Parent.MM.ont reçu la grosse part, probablement les échevims Vincent, Byrne, Marois, les trois quarts de ce dividende l’ortie r.Morissetto.Walsh, Casgrain.inonstro.le plus considérable qui ait ^ ^5^®^ Jamais été payé par une corporation Tanguay.i;|dôrjc canUn, Madden, aux Etats-Unis.Il y a un an la 'Stan- ¦ Foiey.Ttirgeon, Planioudon et K y* dard Oil Co a payé un dividende sein- Holds.Wable.Cét It alors le plus grand.Le | C0M,TB 1,ES ilARCHES dividende de samedi a ttf pavé en , Ce vonilté a été présidé par M.chèquep a la National City Bank qui ,JOllr le loyor tlu pim.aux animaux est connue comme îf^banque (lu syir n été renouvelé pour le même prix dicat drs huiles «*t des directeurs.Do avec le gardien actuel, M.Glgnac.sorte ^u’11 a suffi de passer le chif- u> comité décide ensuite quo la ven-««.h.-* >1 .te des revenus des marchés Chain- tro du litre de la compagnie pour le ,)!a,n> Klnl Bertholot.les pesées.augmentation de salaire en conséquence.Référée a comité du Feu.Lue une lettre de MM.Lane et Ga-llpcault.avocats, réclamant $50 de dommages au nom de M.Ch s.Du rocher, propriétaire de T Motel " Victoria Lacrosse* Club ", rue St-Vallcr ; ce dernier a souffert des dommages par suite de la rupture du tuyau principal de l'aqueduc et par le fait qu’il a été pendant près do quinze Jours privé d’eau.Référée au comité de l’aqueduc.Lue une demande M.Hynes, offrant des plantes, lleurs, ot autres ornementations, soit pour le Parc Victoria ou autres endroits publics.AT I A .1 .i* ÜN CHEF BO-.E Tombe aux maiue des anglais I Jeffries consentirait ft donner à Corbett.sa revanche.John J.Scannell a accepté le défi lancé par.Thomas Lawson, le mtlllon-ralrc de èoston, de faire trotter son cheval.Bomlrna, 2.08, contre le champion du monde.The Abbot.2.03Vi.pour un pari de $25,000 de chaque côté.Le Ccanai de lahaie Qeoraienne Londres.20.—Les conditions de paix offertes au général Boiha pur le général Kitchener c-t r©lusées par le premier, ne sont pas encore conucs.Les Journaux' regrettent, en général, ces conditions do paix aient été refu-BéfO.Durban, 10.—Le commandant bocr gous le titre *' Présidée par les Meyers a été capturé et son conjman- Rothschild?." lo ’’ World," do Toronto do a été dissous.11 déclare qu’il ne clit ce qui suit S .„ I sait absolument rien au sujet de la; •• jA* coriespondunt du "World” proclamation de Lord Kitchener, con- i vst informé, ce soir, que la plus puis- ne Bell continue à augmenter son capital-actions en mémo temps qu’ello augmente ses taux.Référée au comité des Finances.Lu une lettre du capitaine Bernier, Bedford, Colonie du Cap.Soixante i hoers occupent les collines qui dominent la ville.l«?» carabiniers Watcrberg ont «u: une petite escarmouche avec une for-! S porter au crédit du compte particulier de Rockefeller et de scs associés.TEMPERATURE La vague de froid s’est dirigé vers les provinces maritimes, et maintenant une vague de temp^ doux, accompagnée de grésil ot de pluie se dirige vers la région des lacs.Pronostics pour les prochaines 2J heures : Gros vont d’est au sud, un pru de neige suivie de grésil ou d*-* pluie ; jeudi, température plus douce et temps plus clair.PERSONNEL M.William Watnwriglit, assistant-gérant du Grand-Tronc, est descendu au Frontenac.UNIVERSITE LAVAL l^a conférence quo M.l’abbé Simard devait donner lundi dernier, aura lieu la compagnie du* canal de la Date demain, jeudi, le 21 du courant, à S Géorgienne et a décidé do poursuivre ; heures p.m.Us travaux indépendamment du gou- une DELEGATION vernemont ci ce dernier ne veut pas , ., ., , • ff a ran tll* lès $20.000,000 d’obligation.;.L'üodi'iég.'Uion d© lavUiOile >a- o'écuter les liylUld.consistant *»c* »*• Lon»j tin.maire J.M.Gnlndon.président FAITS DlYEES Parlement federal la salle Jauques-Oailier, etc., sera faite le 16 d’avril prochain.A.11 heures de l'avant-midi, dans la salle du comité cits finance*;.M.le Président annonce alors qu'il a convoqué le comité pour prendre en considération K* cas do madame Boiviu, vendeuse sur le marché Jacques-Car Lier.Depuis If» ans.madame Ouatva 10.M.Clarke a prérenté Boiviu.qui était jadis de Lorotte, une pétition du maire et de 1h corne* ration de Toronto, demandant que législation soit passée pour empêcher la Co.upagnie de Téléphone Bell d’aufei ialiter ses taux ei en même temps l’engageant à faire ln pose d appareils téléphoniques en un certain temps lorsqu’elle en e*?requis par ui souscripteur.AU SENAT Le rAnateur Templeman a introduit un bi:l dans la Chambre Haute souvent proposé par les unions ouvrières, et demandant de légaliser les étiquettes union.Le bill a été passé en troisième lecture aux Communes, et u été rejc té par le Sénat.On le présente nu Sénat en premier lieu, cette année, afin de voir s’il aura l’avantage d’étre adopté.LES ACCUSATIONS DE M COOK Le comité du Sénat nommé pour s’enquérir des accusations de M.mais réside maintenant à Québec, a toujours oci«pé le même poste au marché Jacques-Cartier et a toujours i té tolérée par b* comité des marchés de îa ville de Québec.Cependant, l’année dernière, certains marchands lui causèrent des misères, et s Y tant adressée aux autorités municipales, on lui permit d'OIlVKs letnent au Canada.Le dénart de la force est retardé ju«qu à dimanche.P* steamer n’étant pas prêt.Le recrutement poursuit activement.& Halifax.lus mu’osinexs d’autres marchés.COMITE DE LA TRAVERSE Ce comité a siégé sous la présidence de M.Drouin.Plusieurs lettres des capitninrs de caboteurs ont été lues, demandant de refuser au " Savoy ’’ h* droit d’accoster au ponton du marché Champlain Saint-Pétersbourg.19.—Les cercles l’aristocratie sont alarmés.La copropriétaires do to- piedrf qui fera plus»"" "° ou la haute police um* bonne liauitude.une habitude (iu: ' f,Ue doubler'sa production actuelle.p1oul* le dl#vo,r- i;?e’ con,1* contrecarrerait toutes nus mauvaises ; a.u Lac St-Jcan.cinq compa^nl.'s I,a?nlc (Ie Cosaques est passée par la habitudes, en d’autres termes, cou- ! ont demandé ~ leur Incorporation - porto ^,oscow- (H* matin, se dirigeant fracler i'habitude d’.trc bor.no sauté.La meilleure bonne habitude de sauté que l’on puisse prendre, c’est de garder l’estomac vigoureux; si ., vous avez une bonne «dgestion vous dont le promoteur est M.lî.A.Scott, !plutôt fl*tîe l,ar cheralu 'h* t,k)’-pouvez boire votre café bisu aime, et qui absorberont d»?s millions pour 1 confirme l«i noul’oîlo (pie trois leur construction.Déjà (les centaines d’houunos tra-1 v aillent monts.ï iSMregisrgmzEciat AKTL MR NT UK ;UI!il!S BITES LECTURE POUR LE I:x VK.VIK A I.A 0.50 0.40 0.30 0.90 0.90 1.00 o.jo 0.05 1.75 LIQr.IDArLIOM p.COTE VIS-A-VIS LA ÜASlLH|l:i: J toujours eu j •» \.d Consolidated Pulp Co.of To- .c , r>.avec un capital do $2.500.000, .\L] ba ^Gns.iourg, nioi ic de la Ouiatclmuan : la ( 0 è ie (h* Pulpe -ic- Poribosika et les grandes manuf tetures d».* la Décharge, » roufo,’ la.1 îa Pul; \ers Tsarskoeselo.à 17 milles au sud où le czar vient se rendre.La police a dit que lo c/.ar serait reconduit à son r.nlais d’hiver et qu'il partirait on voiture De Kitchener reiusées par Botha l'n mc-ssas.* „ appçrt que Camphorine lodee , l»e j.it, | Liuluieut, préparé avec beaucoup de fioiu, composé des uieilleurb calmants émollients et révulsifs approuvés par la faculté de Médecine, son effet est ! •prompt et certain dans les toux irrJ- * tantoe, les quintes prolongées, la co- ! queiuche, l’euroueuiem.dans ia respi- ?ration fatlgaute, dans les douleur» \ de là poitrine ou de la gorge mémo i avec inflammation, 11 calme promptement les névralgies, les douleurs do f rhumatisme, et il assouplit les mom- • bres raidis par ces maladies ou par* des chutes, etc.J.B.MORIN.j PharmaicIen-oh!m!§te, Québec.DU D» ma tonus •ic f estomac, ia ày$ pçjwte, lu diarrhée, là drjscntout *'np-piTnJre cinan une ioul«.le-.La ^InJrcÂl^r-; f fLCt.nn h 1.1 maison êst cIium jioodblo nVec IHaypole Soap i*avk et inà j GRATIS-Livre Imitant de la Teinture D-xursIiquo »»ii Finircrinut u A.P, TïRI»rr A* CO.Sir ¦Urfnl.libkairie MmeMïCT-um VIE DE SAINT JOSEPH, pnr le Rêv.P.Champeau, éilitlou de l«xo.$;,no VIE DE SAINT JOSEPH, .l’aIre visions d’Anne Catherine Emmerich.MOIS CONSOLATEUR DE ST.JOSEPH, patron dos Ames éprouvées, par Msr Ricard .NOUVEAU .MOIS DE SAINT JOSEPH, époux* (le la Vierge-Marie.par le R.P.lJoufller .VERS L’ETERNITE, pur l’abbé .LA SCIENCE SANS DIEU, conferences par le U.P.DI don .DK LA DOULEUR, par Mer Hotifintul.LES DOULEURS DE LA VIE.la Mort, le Purgatoire, Espérance et Consolation, par IJos- '”!.LETTRES CHOISIES de saint Krançoigh de Sales aux afili-gés TRAiTK DK LA VIE INTR-HiRl'RE.Petite somme Théologie Ascétique et Mystique.d’après l’esprit et les principes de saint Thomas d Aquin, par le R.p.Meynard, en doux volumes.LK CHEMIN DIJ CIEL éclairé et aplani, par l'auteur de •’Allons au Ciel", en 2 vols .1.50 LES DEGRES DE LA VIE SPIRITUELLE, méthode pour diriger les âmes, par l’abbé Saudrenu, en 2 vols.T1*®* Par Mgr Elle Merle, ouvrage en 2 volumes .PENSEES recueillies daus les écrits du R.P.Clément Ca-tharav, par Daurignac .SACRIFICE DE LA MESSE, son explication dogmatique.liturgique et ascétique.par le Docteur Nicolas Gihr.- vols.J"A SAINTE MESSE, sens véritable des prières, des cérémonies.etc., par l’abbé Décrouïlle 0.90 LA SAINTE MESSE, par le K.P.De Cochcm.I-E DIRECTEUR dos Catéchismes de Première Communion et de Persévérance, par l’abbé Turcau, en 3 vols.LE MANUEL des Catéchistes de Première Communion, par l’abbé Dassé.LL DIRECTEUR des Retraites de Première Communion, par l’abbé 11.Turcau.L’HOSTIE de la Première Communion oit le Don de Dieu.Lectures et histoires pour la Première Communion.par Pabbô Fritsh.LE LIVRE des enfants qui se préparent à ln Première Communion au Pensionnat et dans la famille, par l’auteur dos Paillettes d’or.j DE LA CONNAISSANCE I j K DIEU, par A.Gnitry.en 2 vc!» C/ LA VIE intérieure simplifiée et ramenée à son fondement, par le Rév.Tissot.GUIDE des pécheurs ou Truité de l’excellence et des avantages de la vertu, par De Gre- «ado.LA DOUCE ET SAINTE MORT par lo R.p.Crasset .* UNE PENSEE sur la Vie de No-trc-Seigneur pour chaque Jour de l’annéo.LLS QIJLS'I IONS ne vie ou de mort, par le R.P.Lefebvre .REGARDS dans l’autre monde par Mgr Martin.L^-S, '\f|ONlKS DU COEUR, par labbfi fiolo.LA TRAGEDIE DU CALVAN RE.par l’abbé Bolo .L H EU R El SE ANNEE ou Tannée sanctifiée, par l’abbé La-fsa lisse.L AME élevée à Dieu par les réflexions et les sentiments, par 1 abbé Onudrand.r LE CAREME SANCTIFIE, parle R.P.Witteboblle, C.S.S.R.c LECTURES pour tous les lours du Carême, par l’abbé Blanc .t Berth 1er—L'Homme tel qu’il ,,olt *tro.Lo Jeune homme com-,llc il faut.(j — —Le livre de tous .0 — —Des états de la vie chrétienne et de la vo- cati°n.LA SCIENCE pratique du crucifix dans l’usage des sacrements do pénitenco et d’Eu-obaristie, par le H.p.Grou .0 TttAiTE des scrupules.Instructions pour éclairer, diriger, consoler et guérir les personnes scrupuleuses, par l’abb* Grimes.TRAITE des scrupules ou règle de conduite pour 1 ou personnes qui ©n sont atteintes .0 CONDUITE admirable de Ja Divine Providence dans l’oeuvre du salut de l’homme opérée par Jésus-Christ, par saint Al- phose de Llguori.0 SOUS LE REGARD DE LA DIVINE PROVIDENCE .(» L’ABANDON à la Providence Divine, par le U.P.de Caus- fcnde.en 2 vols, roi.3 LA NOURRITURE de l’f.me i chrétienne, par l’abbé Pinart.0 MERVEILLES do la grficc sanctifiante, par le H.1\ Brou- chaln.ABREGE des Conférences aux mères chrétiennes de Mgr Charles Guy.1 VIE DE N.-S.JESUS-CHRIST, ou concorda Uc3 quatre Evangélistes, pnr l’abbé Arnault .0 LA VIE SANCTIFIEE, recueil de prières, méditations, otc., entièrement tirées do l’Ecriture sainte et des Pères de TEgllso.0.LA VIE chrétienne au milieu du monde, par lo R.P.Bou-tauld .‘ U.' 0.‘ o.l 0.: 0.! 0.0.0.• • • • • • PrniieaiiitKiroiiac st un: la rAiiLKjn Tbna vobln© d« Ilnrvuux do ’l'RfmrKVt* 176 ÂV L S?-:0*2?8
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