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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
samedi 23 mars 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1901-03-23, Collections de BAnQ.

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toutes le* maladie* peuvent étr»! fitérimi.Cf# remède» *ont d'un» eflirnteité inoontestable.A uni, Toit»! on de* malade* partir dof* parfis».1rs plu» reculées du Canada ot «i«» Ktats-Unls pour venir se le» ptoc»«! rer.D’uulrts.quo 1rs moyens n».permettent pas dVntreprendru J»j voya*re • le» font expédier, nt.tous pont d’accord à le» proclamer! h tul-mrr.t supérieur* à tout co qui s'ert vu e»| luit d«* remèdes, leur efficacité dépend «lecr»ii»i d-*K rAoinuecK ••‘aïs sont o'Tiployf-e duo» lour fen |«! ntl .11, Vous tous qui iMiffrex.sache* qûe pu»; Une seule foin coi remèdes »*nt failli.On sa le», procure en s'adreuant u l'enselgue du rro»»»»• %âg»,«he» 4.JE.P.BACH OT, N8 —.( .*8 Augmentation $ 09.999 AGRICULTURE.COLONISATION MINES ET IMMIGRATION 1899-1900 1895-1890 $382.853 340,814 Augmentation $ 30,039 ASILES ET INSTITUTIONS DE BIENFAISANCE 1 $99-1900 $384.970 1895-90 Augmentation SERVICES 1899-1DUO 1895-1890 320,078 S 5S.892 DIVERS ISS.012 tarif de re-libre-éclninge contiuen- * Augmentation DETTE PUBLIQUE 97.048 1899-1900 1895-1S9G Augmentation Maintenant si nous $1.538,059 1.497.429 S 40.030 récapitulons ces chiffres, nous avons cette liste tal.” Jeudi dernier, M I^ehling, ni nisire des finances, déclarait s’en tenir au tarif protecteur actuel,—voici ses paroles : 44 M.Chamberlain a dit A ia délé-gaUoa des Chambras du Commerce y- '“4,,yCT; au sujet du commerce pr férentml iai- d augmentation : pérlal, qu’il était absolument, inutile Législation d’y penser tant que K*s colonie:; n a- Gouvernement civil handonneraient pas leur ’.am protec- Administration do la ieur contre les pro Hills anglan.l-es Instruction publique membres de la déYgati >:i n étaient Agriculture, nullement prêts A conse nir A cette ! nisatlon 30,039 condition, ot j’aurais inriac* lew Asiles et institutions de charité 58,392 Ulou si j’avais été tncnil ro *• -.la de Services divers 97.04S •10,030 $ 4,014 32.4,1 justice 57,098 69.909 Immigration, coîo- ; Ugatiou.” Voilà qui es* clair, n’cst-ce pas m • Dette publique % Le lendemain, S »• Uichar l Cartwright disait que :i que* pu un osait dire que le tarif ministériel ctait un contradicteur.Cetto provocation Omit elle dir igée contre M.Fielding '' $337,391 travaux M>u- Augmentation Maintenant, dans les hlies.il y a line diminution de •:é-pcnscs de $5S.S20.Il y a aussi ane diminution apparente, do $35.285 dans le département des Terres, forêts «1 jjeux jours après, Sir Wil'iid Lau- jpOcherles.rtuo au fait que les .1.-penses rier avouait que le tarif Atalt rempli I»onr arpentages et cadastre figurent de clauses protectionnistes.j maintenant au chapitre de la colo n.4 :> r«tl.isation et des mines.En réalité les “Peu importe, ajoutait-» 1.que 1 op position l’appelle tarit protecteur, ta- dépenses de ce departement sont aug- rif llhre-échangiste ou tarif de rove- montées, en tenait compte do ces nu.En autant que la protection est |services comine pour l’exercice 1390.un incident du tarit, le 1,1111 ’ ‘ ‘ * Mais il faut tout de même déduire la tainement protecteur.et si Je me, permettais d’exprimer une opinion j diminution apparente.Il y a donc personnelle, je dirais qu’il y a plus dans les travaux publics et les terres.de protectionnisme que j’en «voudrais, j forêts et pêcheries, une diminution Nous avons a compter a\t»c la situa ^91.055.Retranchez cotte tion actuelle.Nous avons A mainte-; nir un tarif do droits douaniers,—mais somme du chifire des augmentations, je le répète, il y a cette différence en- et vous restez avec me augmenta-tre notre attitude et celle do nos ad- tion de $243,000.versai res : notre promioi (»i»j',j dans , y0jj^ (Jc manière nos adver- l’imposltion de cette taxe est de pré-| ‘ lever un revenu, et s’il arrive fsans 1res ont.tenu leurs engagements, incident) que les manufacturiers y trouvent leur avantage, tant mieux.Au contraire, nos adversaire ont imposé ces droits.—non pas dans le but de mettre do l’argent dans le trésor, mais dans lo gousset des individus.Laquelle de ces deux politiques doit j dans l’oppostion.prévaloir V ” En présence de cetto masse de contradictions et de distinctions puériles faites dans le seul but de ne pas confesser franchement la vérité, lo gouvernement Laurier se montre tel qu’il est.Incapable d'énergie pour arborer hardiment scs vraies couleurs, incapable d’avoir une politique fl lui et d'en donner une il son parti, depuis cinq ans il s'abrite sous lo drapeau 11 est indéniable qu'lis ont violé leur programme, et qu’ils sont impuissants :t réaliser c»*tt.c réduction budgétaire qu’ils avaient proclamé facile A accomplir puisqu’ils étalent Parlement provincial LA LO! DCS 111 ATS DISCOURS DE L’JION.M.TURGEON LE COURRIER DU CANADA SAMKÔT 23 MARS 1901 Cc-tto question, comme bien on pen-* Il y n aussi d'autres dispositions nui se, a été longuement et savamment protègent le propriétaire do la surdiscutée par les auteurs qui ont traité face contre le préjudice éventuel eau-do l’ancien droit français.Quelques- bd par les travaux sont.Trains : sour-uns ont prétendu que le droit de pré-J ces taries, éboulent ects, etc.féronec accordé au propriétaire su- - ., , porficihire existait do droit commun, j .j**1' J* ^fiin», la iég.s-LiLoy.sat pru- cn vertu des ordonnances des Rois j r‘l v Knt pl ,n^,,p qu en -Vance.En Plusse, comme en Autricl e, en Italie et en Espagne, c’est la théorie de Turgot qui J’a emporté.Le propriétaire du col n’a aucun droit aux richesses souterraines, c’est ln priorité de demande qui crée le droit.I)*» toute évi-roi b de Franco antérieures ft i«t>"> *;t ! «1 «¦;11 «f.! • i n H tn 11 ve Indlvlilnéllü < s-t surtout, la fameuse ordonnance de i V miM?il ProJ'U c t Montlla-les-Tours, réservent expies- j " ,, cott'4 Initiative «ru sèment les mines ft la Couronne et « ttilhue les exploitations niinlt- cc lies nui sont postérieures A 1663 ct ! p,us# Prospères de 1 Europe qui ont été enregistrées par le Conseil fameuses mines de Rio.Souverain—on sait que le; mitres n’a- ™ ^pagne.tl en est de mé- valent pas force de loi dans la Non- "° an* “tats-Unls et an Canada.Les velle-France—- n’ont paa altéré lo ! ?fa 1?îl“ier®® i\CH différentes provinces droit antérieur.La question a été ain- !' ,( oiiMilératlon.de même que si jugée dans la cause de ( °s tonv?s fédérales, ne roeon- de France ; mais d'autres ont soutenu.et leur opinion a prévalu, quo ce droit de préférence n’existait pue.Dans notre province cette question de droit civil ne présente aucune difficulté.Toutes le?ordonnances des Régina et de Léry.Lo procureur-général avait soumis, comme moyen d’annulation, des lettres patentes accordées A la famille de Lé- iiaissent aucun droit de préférence au propriétaire superficial re.•1° crois doue qu’il est temps n.*mit* notre législation «un le mên* de i v en 1846, qu’elles avaient été émis, s pied que les législations similaires A par la Couronne sans tenir compte l’étranger.Je trouve que la loi ne-du droit de préférence tuelle est.injuste et impoliüque : in- existant • en faveur du pro- priétaire superficial ro.La Cour Runérieurc d’abord, et la Cour d’Appel, n l’unau imité, ont r»j«»îé ce moyen et jugé, qu’en vertu de l’ancien droit sur les mine?, le propriétaire superficial!?» u’avait aucun droit de préférence.J’ai raison (b* conclure que ce privilege créé juste, parce qu’elle autorise la confiscation.au profit du propriétaire do la surface, du travail de l’explorateur; inipolltique, parce que nos mines ne prendront jamais un développement sérieux, si celui qui est prêt A dépenser son temps et son argent A faire de?, fouilles et des recherches n’est pas :êr.en cas de succès.do jouir du go croc» par la loi de ISsn et 1»m f mit ch» son travail.In ne hlânie pas amendements «le 1884 m de 1S92 est ' \ auteur de la loi do 1880 de ne pas de droit nouveau.Comme l’article 41! être allé aussi loin (pie je le propose*.*ic- notre Code civil est la réproduc- je crois qu'il ne le pouvait pas.Il fanr tb»n «le l’article correspondant «lu Co- j parcourir le?journaux de l’époque! et do Napoléon, il u’ost pn* sans intérêt ni'ino le Hansard.pour se rendre «'.r- rechercher quelle est ln législation compte des liassions qu'elle a souie-f’-rinrrdr.c moderne sur eo point.Je 'ées «»t.pour tout dire, des commentais donner la «inclusion d’un remar- ta 1res injustes qui l’ont assaillis.Ou quable article publié par M.Renouai»!.“ 1 A CONCLUSION D’UN ARTICLE DE ALFRED RENOUARD DANS “ L’ECONOMISTE FRANÇAIS ’’ : attribue la pro i ’- fil* nue c’était un ¦» )oi radicale, ¦ • ».< .»•«-*, W Kt fiapicr est biaac imprimé eu cucrc rouge.Nous invitons aussi nos patientes à venir voir les Médecins Spécialistes delà CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, si elles désirent avoir nlus de renseignements sur leurs maladies ou sur le mode d’emploi des PILULES ROUGES, ou de leur écrire ; les consultations, personnelles ou par lettres données par nos Médecins sont absolument gratuites et 11c pourront manquer d’être utiles aux femmes qtii souffrent çt veulent 9C guérir.Nos PILULB9 ROUGES se vendent 50c la boîte ou 6 boites pour $2.50, envoyées par la malle au Canada ct au Etats-Unis sur réception du montant.Adresses vos lettres comme suit: CIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE Dépt.»'lcü„ Ko.274 Ri'F, ST-DENIS.MONTREAL.Code civil.Le hut do co bill est «:;¦ r { urîcill.Turner, Ward, Ouimet, de (luire A cinq ans lo nombre dos an- Boucherville, et Rolland, 9.nées pendant lesquelles les 11 reh il Contre : Los honorables MM.Ar* Trrgot qui accorde tout A l'explora-Do.'Oui 2o.$10,202.24.Réponse par l'hon.promior-minis mandé bill.la permission de retirer son • • preicreiice iccorue par la tour.Los mines ne sont que des 44 réa ! Par M.Chicoyne.-—lo.Los limites tre.—Cette question est A l’étude, loi do 1892 au propriétaire super-j mulliiis ’’ appartenant nu premier oc- forestières actuel lem rat annoncées: La Chambre ac forme alors en co.Ilclalre.Cetto question n été; agitée, | eu pant.Mirabeau soutenait, au cou-: pour être vendues le 4 juin prochain, I mité sur le hill No.j3 : Loi concur- jl'an dernier, par l’honorahle député traire, que lo?mines sont la propriété renferment-elles dos terres propres à;nant le chef-lieu du district de Bcan- Au comité des B Ils privés, l’on a j de \Yolfo.et bien qu’il paraisse équt- j de l’L’tat, qui a le droit d’en déterml- ln colonisation ?; harnols.pris en considération lo bill No.119.î table, très équitable même, que celui ! 11er ln concession suivant certaines j 2o.Dans l'affirmative, quelle est IV- .Loi constituant en corporation 44 La I oui a pris un permis do recherche, qui règles.C’est du conflit do ces divers tendue, en acres, do telles terres coîo- A Ia (Jofl honoraires MM.compagnie de Pulvb de Métabet- j a consacré des semaines ot des mois, systèmes qu’est sorti la loi do 1791, nisables ?chouan.” i a faire «les fouilles, 11c soit pas privé j qui reconnaissait le droit de préféren-i Réponse par l’hon.M.Parent- ! .MM.Déguisé et Chaloult cléfén- du fruit de *:on travail, elle n est pas ce ot, finalement, la loi actuelle (loi "o.Los limites so trouvent prosmio Pî2v C7 pIVJct ,ct a (ï6posô BUr ,n .1 table de îa Chambre tous lc*s docu- LeBlanc et Pelletier, la Chambre consent A continuer A demain la dlscus- tcrralns non datent le bill MM.Lavery, Peritland ct Cannon paraît à première vue.Elle soul représentaient d’autres compagnies j un point de droit civil et.surtout .Intéressées.point de droit public assez délirât.; l -uit obtenir du préfet, après un rap- 2o.Les sept huitièmes environ des Lo bill a passé en comité mais L’article 414 du Code civil r,o lit j nnrt du bureau des mines, une cou- • limites offertes «tans quelques can-•uprês avoir subi de nombreux âmen-j comine suit: “ La propriété du sol j cession minière qu’il pont exploiter, j tons subdivisés sont impropres A la dements et après uno lohgue discus- j emporte la propriété du dessus et Ju | Seulement, il est tenu de payer nu eu! ®lon.dessous.Le nrepriétairo peut faire 1 propriétaire une redevance tréfonciè- i 1 \mà - au-dessus toutes les plantations ‘ Z.est le Gascni le yîu?wu’ aln- \ eu qu'on ait parnais entendu garçon- .ner.11 vous débite jin'.) beu nie nions- ; (ôuiïto tous les prô6cho spéciulfii Berlin, 22.—Le Bureau de la guerre a reçu la dépêche suivante du curate Waldersec : ” La difficulté Anglo-Ru sac, A Tien Tsln, a été réglée au point de vue militaire d’une façon satisfaisante pour les deux parties à une conférence entre le général Wo-gack et le général Barrow.J.es gardes do chaque côté ont été retirees et des sa lut b ont été échangées.Les Anglais déclarent qu'il n’y avait aucune intention d’offenser le pavillon russso et qu3 le prétendu déplacement des marques de la frontière n’a été fait ni sur l’ordre du commandant, ni fl la connaissance do» autorités militaires.Les travaux sur lo terrain contesta l.cs troupes circulent 18,000 HOMMES^ SANS EMPLOI Marseilles, 23—La cité est tranquille.La Canueblêre et d'autres endroits publics sont envahis par la police.Los marchands sont anxieux et une grande majorité des magasins sont fermé».Ia*s tramways ont cessé do circuler.Des renforts do Dragons et d’infanterie sont arrivés co matin.On estime qu’il y a actuellement 18,000 hommes ans emploi par suite de la grève.La foule a brisé les machineries des tramways électriques.1,200 journalier* sont occupés ,iux docks et fortement protégés par les 1 troupes.ATTAQUE) SUR LUS TRAMWAYS Tard, cette après-midi, les grévistes ont attaqué et endommagé deux tramways ,sur la Counebièrc.L'Ingénieur et le conducteur out été assaillis brutalement.Un détachement rie gendarmes et do Hussards est arrivé A temps sur les lieux pour protéger l’Ingénieur et le conducteur pendant que - — —* ¦ a ' a ' a i m , 1 | 1 J — - » • | » v • • ' a m w « | «a sont interrompu» jusqu’il ce quo lof>jla multitude leur lançait des pierres .A._ f .• / S • rouvernements une entente.en soient arrivés fi LE MAlIŒ DE MARSEILLES LE SENTIMENT ANTI-ANGLAIS Londres, 23.—Une dépêche de Tien jTsIn dit que le sentiment anti-An- —.- .gin is manifesté par les troupes Iran- situation.a convoqué une assemblée des députés, des conseillers généraux et municipaux do la cité do Marseilles peur domain dans le but de considérer Ja 1 rfvr.LA SEMAINE Dïï 25 MARS gpaH il) il; ili il) il; il'; il) il) il) mmnùiihimm;® m)imm)iimm& il) \i) il) il; (l) il; (l; if/ il) il) Nous n’avons plus qu’une semaine pour liquider la Balance du Stock.Venez et choisissez, les Marchandises qui ne se vendront pas seront données pour rien.On ne veut pas la voir pour l’installation de Pâques.i.A.CANTIN CHEZ © J.>*.« DANS LA CA entrée rua Ste-Maric.• Ll^fl ____ ____ a • ça i scs et allemandes, est beaucoup plus sérieux que la difficulté fi pro-I pop do la voie ferrée.La situation est j aggravée par une récent® proclama* : lion défendant aux soldats étrangers I de Li a verser hi concession anglaise et i de fréquenter les débits do boissons i o.î Us s’enivrent.Les officiers disent que cette proclamation est sage, main : les soldats s’en sont formalisés, et la j conséquence c’est quo Jos officiers Ani glais et les daines sont souvent I11-« s'iltés dans les nies.Il a été néceesnl-Jre do substituer les marins aux son-j tinelles indiennes autour de !a concession.Une dépêche de Tien Tsln au " Standard ” dit qui* les officiers frati-jçais sont impuissants A contrôler i leurs hommes.Trola manufacturiers ont fermé leurs établissements.La société do Ja Défense dos intérêts commerciaux a fait appel nu Premier-ministre, M.Waldeck-Uous-seau at h* ministre du commerce, M.Millerand, pour omployer k*ur intlti-ence officielle dans le but do mettre fin au “ régime actuel do la terreur” Marncilles,23—Le conseil dos unions ouvrières et la Bourse du travail ont décidé une grève générale : une invitation A.cesser lo travail a été envoyé fi toutes les unions afin ok Katrine, pinte, 'niant.,.1,j0 — .Scotch Whisky Andrew IMiorA* Co., (specialvre*ftrvo).valant.1.00 — Gin John de Kuvpor .t Son, val.GO — Gin John d« Kuyper A .Son,pinte, valant.90 *— Canadian Club Whisky, valant.V-0 — i ut pcrlul."• bnctn Granule.^ ne t e Diane.*1 ornâtes en botte.Blé d’Inde.So Fèves.So 1 oiflSo J’ottljonn’a break fa?t Food, 3 puqueta pour 2.r»n Sirop Fajardo (au eallon), valant .60 — C3o Sirop Uarbudei tau yallou), valant.4S — 43o Coru Starch Hen^>n'No.L valant.10 — 7o Etc., isto.Etc.HARDES FAITES¦ * POUR GARÇONS ?Au delfi do 800 Hablllomcnts do Garçons seront vendus sans égards au prix coûtants.Grandeurs, depuisl’ûgo de 5 ans jusqu’à 17 ans.?; ?096t« k, A.UI *% .» .’A ^ T A COMPAGNIE DU O AZ DE QUEBEC .AJ «xpo»o en vente à tea Bureaux uu aaaor* ’ JJ tiruent du PoCfiea do Cuûlne et d» ohAuüage ^ par lo Gai.14D S7o 1 | 97o | 89c I 66c 860 70o 690 Co 4c tto ons élu par 017 voix i.e >0118 quo nt»’ majorité.Respectueusement soumis, F.X.LETOURNEAU, préfet.SETS DE SERRURES POUR PORTES Nous recevons 16 mare—7 aujourd’hui mémo.u-core de nouveaux *-trous en sots de • roreades pluseltojVi.faisant do notre assortiment lo plus boau et lo plus complet do la ville, ça vaut la poino j de voir oo magnifique stock, ot.nous vous Invitons fi venir lo’visitor.H.& J.Young, 111-115 RUE DU PONT.L*0-o W — e Pi*p*ratloii Jadspsn.Le V içoRA atfsssar En wnUohèv Tl B.MORIN, phannoaien- hi-nUu»A'Ji ruo SWoovpn.V^V* Puritan : S15 i fourni pu de* MmpUstv wpitU i not par IMS pUU ^ MIT + GAZ tout pour !e boa oatiebl tonfsf la< hoommodité.7070 Ë0ïtWN' A l'Institut Canadien Intéressante conférence par AL de Ne vers (P8BÛfcftffiBWCAYÀDAÏ SAMEDI-23'MARS-' 1901 ; * Nombreux auditoire, h!e^ atfîr, accouru pour entendra la conférence fit» M.de Nevers, sur les Canadiens-français et la France.Ce sujet, banal en lui-même, véritable écueil pour lo grand nombre, entre les mains de Fauteur de ” l’Ame Américain ” ne pouvait manquer de piquaut, de charme et d'orifinalité.Dans une heure vraiment trop courte.M.de Nevera Parlement federal Le bill du Lloyd canadien in y fera de l'opposition Ottawa, 22—Le comité des ordres permanents a décidé ce matin,de faire rapport contre le demande de la compagnie électrique do Dawson pour lo renouvellement de sa charte.M.Beleourt qui avait la chàrgo du bill a vivement insisté pour qu’il soit pris en considération, mais le comité l'in- a tracé le portrait des Canadiens-fran- forma que des ordres avaient été re fais et celui des Français, mettant ou relief les défauts et les qualités d?chacun, nous montrant où l'harmonie entre eux commence et où elle finit.•' L’harmonie entre les Français et cous, dit-il, se maintient dans les réglons supérieures.Nos âmes se touchent par le haut, si Je puis m’exprimer ainsi.Mais elles deviennent de plus en plus dissemblables dans les régions du terre à terre/' Et la raison en est simple.Depuis trois siècles, nous avons vécu séparés.Les Canadiens-français ont été absorbés par leurs luttes pour l’existence même et des intérêts d’un ordre tout différent, ont pris les énergies de la France.Nous avons donc évolué chacun dans des sphères différentes.Mais les côtés de race, tout ce qui touche aux souvenirs, ce qui distingue essentiellement les descendants d’une même nation, tout cela constitue un terrain commun qui nous réunit.C’est le domaine des Idées générales, du goût inné pour le Beau, de l'enthousiasme facile pour tout ce qui est grand et généreux.On pourrait ajouter aussi que l’éducation des Canadiens, puisée en grande partie dans les livres français, a contribué pour sa part à entretenir lo culte pour l'ancienne môre-patrie.N’oublions pas, non plus, que In France était la première nation du monde et que le sentiment si naturel de l’admiration et de la fierté pour ceux qui lui doivent l’origine, était de nature à tortiller les liens de race.Du reste, suivant M.de Nevers, il #fct difficile d’entrer on intimité dans la famille française, et ils sont bien clairsemés les Canadiens qui l’ont connue.Les Français aussi nous connaissent peu.Quelques touristes sont venus en Amérique dans ces dernières années, quelques écrivains remarquables.en France, nous ont fait connaître jusqu’à certain point dans leur pays.Mais.en général nous avonc été appréciés d’une façon sommaire et superficielle ; M.de Nevers nous a parlé de M.le Conseiller d’Etat Hcrhet-te.dont les doléances sur notre compte.à Paris, sont loin de nous faire paraître dans le meilleur jour.Heureusement.M.le Conseiller d’Etat, pour avoir été reçu avec un empressement peur-être un pau naïf parfois, r/a pas manqué d'être jugé Ici Ô sa valeur, et ses appréciations de “ l’autre côté de l’eau.” ne peuvent nous faire grand xnal.Disons pour être juste, que les Intentions du I*apa Herbette sont meilleures quo ses actes.M.de Nevers nous a parlé de îa France officielle en train de tout bouleverser, mais aussi d’une véritable renaissance de l’esprit national et chrétien, dans le retour à la foi et aux traditions de tant d’hommes distingués qui tiennent, en ce moment, lo sceptre de la pensée française.Il serait bien difficile de résumer, ici.l'étude si Intéressante et si personnelle de M.de Nevers.Nous avons fort admiré 6a manière naturelle, et aisée, qui dénote tout de suite l’habitude de la plumç et la supériorité de l’écri vain ; mais ce qui nous a particulièrement Intéressés, c’est la “ mise au point ” des hommes et des choses, dont il a eu à parler ï Dépouillé dé toute illusion et connaissant par lino sérieuse observation personnel le ce dont il parlait, il h su mettre des proportions où II fallait et c’est là la besogne du penseur et du critique qui sait.S! l’on voulait, dit-il.entre autres, foire le bilan des relations que, depuis 3 siècles, nous entretenons avec la France, on verrait qu’il se réduit à peu de chose et que nos amis les Anglais so torturent inutilement l’esprit sur notre loyalisme à cet égard.C’est étonnant, du reste, ce que Ba-got—un Anglais de ia plus belle eau, —pense de ses compatriotes î Te ne parle pas du philosophe Allemand.Nietzche, qui vient de mourir.S’il avait continué de vivre donc!.Il serait eu per fl u de multiplier les éloges de M.de Nevers, dont la place parmi nos écrivains, est au premier rang, et dont les oeuvres déjà lui ont valu .une célébrité universelle.Nous le remercions d’avoir bien voulu nous régaler d’une telle conférence, et nous félicitons l’Institut de nous avoir procuré le plaisir si grand de l’entendre.' UN AUDITEUR.Les conservateurs d'Ontario Ils «’organisent pour la prochaine élection Parlement province Premiere session du dixième parlement Québec, 22 mars.lu© mere sitleinte de ëoiie Tue ses six euiauts Ua fermier too a ut si ses trois enfant FAITS DIVERS TEMPERATURE Le temps est beau depuis les provinces maritimes jusqu'il Ontario, ^ n ais dans là région ouest, lo temps est encore orageux ; tout indique que* ' la température sera bientôt inôrrtni-Ontario et dans Québec.‘ eus pour que les règles du Parlement soient suivies et connue l’avis n’a pas été donné en temps nécessaire lo comité a fait raport contre le bill.Le comité ‘des Banques et du Commerce a adopté, ce malin, les bills incorporant la ** United Empire Life Insurance Co.” et ia ” Century Life Insurance Co.” Le bill pour l'incorporation de la Lloyds du St-Laurent, sera plia en considération U* 3 avril prochain.On y fora de l’opposition.M.S.H.Blake.C.R., a été retenu comme conseil pour le gouvernement au sujet des accusations faites par M.H.Cook, contre le Sénat.M.F.H.Clergue.de, Sault Ste-Marie, a fait dou de $1,000 par l’entremise de Sir James Grant.à l'as-sudation canadienne pour le prévention de la tuberculose.Le rapport de la Commission sur h s grains a été reçu.La plus importante partie du rapport est celle où il est recommandé que les Inspecteurs devraient être payés à salaire et non par percentage.On suggère aussi de nommer deux districts pour l’Inspection du grain avec un inspecteur eu chef dans chaque district.Port Arthur devant être la ligne de division.Les inspecteurs en chef auront des assistants pour les aider dans leur travail, l/inspection du grain sera enlevée du département du Revenu de l’Intérieur et ajouté au Département du Commerce et de l'Industrie.Quant à ce qui concerne l'inspecteur de Montréal, son travail a ét fait avec honnêteté mais il a trop à faire et pas assez d'assistance.PERTES CANADIENNES Le soldat J.O.Massie, de Sweets-burg, autrefois des Dragons Royaux Canadiens a été invalidé à Londres.Le département do ia milice a reçu Information que F, C.A.Douglas, des éclaireurs de Howard est décédé des suites de blessures reçues durant l’action du Itî février dernier.LE BUDGET Le débat sur le budget a été repris par MM.Oliver, Haggart.VV:uie et Lennox.M.Oliver s’oil déclaré en faveur de la dépense de l’argent public pour favoriser le transport de colons des anciennes provinces dans le Nord-Ouest.La Chambre s'ajourne A 11 heures.Cold Brook, Muss., 22—Un terrible A 11.15 heures, l'Orateur prond son'drame s’est déroulé dans une ferme siège.située à un demi-mille d’ici.Mme La Chambre se forme alors en coml- j Lizzie Naramore, prise subitement) ne dans Ontario et dans guouec.té général pour prendro en con&iué-|de folie, a tué ses six enfants, trois ja fait froid dans le Manitoba durant ration les résolution^ concernant les garçons et trois filles, dont les Agesj * licences.Il fut alors proposé par j variaient i^lO mois à 10 ans, en leur rhon.M.Duffy, appuyé par Thon.M.fracturant le crâne à coups de ha-Parcnt et che et de gourdin.Ensuite, elle a Résolu, 1.—Que toute personne qui enlevé les corps, en a déposé deux sur a l’intention de demander la confie-|uu lit dans une chambre voisin© ; mntion, en vertu de l’article 25 de la puis, prenant un rasoir,elle s’est tran-l.oi des licences de Québec, d’un cer- ché le cou et est tombée inanimée eu tificat pour obtenir, uuo licence dans;travers du lit sur lequel reposaient les quatre petits cadavres.Quand les voisins, étonnés POUR LC la cité do Québec, payera une somme de sept piastres sur telle demande.Résolu, 2.—Que, sur chaque demon-j tendre aucun bruit et de ne de de transfert de licence dans la ci- ies enfants, qui avaient _________________ .té de Québec en vertu de l'article 3 • fie jouer dehors, ont pénétré dans la de la Loi des licences de Québec, il maison, un horrible spectacle s'est of-sera payé une somme de trente pias- ' fert A ieura vinix.i^s deux cham- la nuit.Pronostics pour les prochaines L* heures : .Temps beau et doux jusqu à dimanche soir, puis devenant incertain.LE PERE y GASTON » Le Rév.Père Gaston, l'un des Pères Franciscains qui dirigent actuel lament la retraite des honunos au Fau- demnin à 5 S.Sacre- Wrteftin rno 6t- n’oii- • bourg St-Jean, prêchera d< : 1 vX heures dans I'CrUsc du T.l'habitude» .ment» GninUe AU l’étage au-dessus, et il se lavait tranquillement les mains.A toutes les questions qu'on lui a posées, il a répondu : *’ Je no sais pas.” Il n’y a pas eu moyen de tirer autre chose de lui.Mis on état BANQUE NATIONALE HYACINTHE M P.A.Labadie, gérant de la ! Banque Nationale à Chicoutimi, vient (Vôtre nommé gérant do la même institution à St Hyacinthe.C'est une ! promotion dont nous félicitons M.(Labadie.M.Labadie est bien connu à Quebec.ou il a été pendant plusieurs années comptable de la Buuque du Peu- A ETRANGER EN VISITE M.McLean, un citoyen très importa ni de Melbourne, Australie, est Québec depuis quelques jours.11 a eu des entrevues avec nos manufacturiers les plus Importants.Il est chargé de promouvoir le commerce outre le Canada et l’Australie, il se propose de visiter tous les principaux contres miniers, agricoles et industriels 0.50 VJfixpre*» et arrivant- .6.10 P.M.(Meant rneoordemont avec arrivant à Québec ù S.:'6 P.M.Direr# iru'me locaux circuleront tou* le# jour» entre (iarneau Junction, Qrnud Mère et oiiutve- nCHoocorVm»«nt îl la Itivièro îl Pierre Junction avec le cl em»u do fer Quebec oi Lue .-'t-jeun.A («arneau Junction, Joliette.St-.létôme et Lnchutc nvoc la ebotnin de for Pacifique onna-•iion.et à Iluwkoi*bury avec le chemin de 1er Canada Atlantic : ue Ottawa, Arnprior.Hen-frew.Kfft.nville, Pouibrooko, Parry Sound et Dèl'ftf .M.Déimrt «1*'.Montmorency, toutes les heures dé ÎÎ.IÜ P.M.a lï.W) I*.M.ENTRE QUEBEC ET STE ANNE 0.90 0.00 1 OU O/JO O.ü; 1.7 1/ 1.: 0.: LA SEMAINE.Depart do Quebec.7 #) A.Al.io ;;o a.m.2 W P.M.615 P.M.fi 15 P.M.Depart deSte-Anntv 645 A.M.7 1.» A.M.10 00 A.M.n -iu a.m.12 20 P.M.4 10 P.M.LE DIMANCHE.Depart de Québec.7 55 A.M.2 OU P.M.6 35 P.M.Repart dcSte Anne 6 15 A.M.11 10 A.M.4 10 P.AL ENTItE QUEBEC ET ST-JOACHIM D- nnrt do Qu-beo lo Mardi et lo Samedi, à 5.1f» l’.M.Départ «lo St-.loach m pour Qu-jooc lo Mardi et le Samedi ù 7.0 i n ABREGE dos Conférences aux mères chrétiennes de Mgr Charles Guy.VIE DE N.-S.JESUS-CHRIST, on concorde des quatre Evangélistes, par l’abbé Arnault.LA VIE SANCTIFIEE, recueil de prières, méditations, etc., entièrement tirées do l'Ecriture ’sainte et des Pères de l'Eglise.LA VIE chrétienne au milieu du monde, par le R.P.Bou-tauld .•».•••••••* 1>KIX 1>Ü FASSAOS 0*ki RC* .•.•(.«.m f 40.03 «r aoniant lotfriopdlslif,.4.•.•.>.1î3i.53 fiîitrfii'ORt pour 01jfi?eir*I»Wan-oeU ilelTsst.QO'eeüMéwn ou Condonrlerrk.626.00 OUvkow à Port|*nditotif U« foraalnos.Ulaajow k Bostoft tous lëk ’qoinso lour*.Four plus niuplenluf#nunlk)D««’ndr#*toJ à ?LUlNS.RAK b COh Pruneau ifc Kironac 34 RUE LA FABUIfiUE Bute tsIsIos dm Dartaus is ÊijSS 87-JOSSFS
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