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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 1 avril 1901
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1901-04-01, Collections de BAnQ.

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'ItfCine ANNE A No.23^ —EDITION QUOTIDIENNE—24émo ANNEE 1UNDÏ, 1er ATKIt TflOÎ C'onsojJ JjéjrjisJnUf lj - JjuiiïsoT r* owner JûlRlvAl Lit MIR£TS CANADIENS y Jl (HOU), J’1 MlUKr IX JXIM» KcdacUon ur.vxiKMi: KlAii i: 3ütme de in THOMAS C B ATAI6* IDirootour-lPropriétaire» Administration • 30,fu® (je |a Fabrique jniUMondutiilUUKIKKilu OA N ADA 1er AVRIL 1901—No 3 Causerie littéraire ON AMI Diî Mme DE RAMBOUILLET (Suite et mu •• 2L aoust.”—•" M.de CUautleboni.e cEt remis A teste heure dt su maladie et il n’a plus qu’un rheuino qui lie leiupeeelie pas de sortir.Il a vu ce (•ue vous me mandiez durant son mal, tt eV:1 fort senti obligé A vos tie Louise.11 a mesme voulu avoir copie ùt la lestre où vous parités de luy et •it M.de La Trousse, l’ayant trouvée aUBsy excellente qu’obligeante, et m’a bien chargé de vous asseurer tou-.jc-ars de son service passionné." Ce qui h’enipéphe pas que le 1er décembre suivant, Balzac écrivait eneo** jr : •Je suis en peine de nestre Monsieur de Chaudebonne, que vous appe-iei le sage malade, car la Sagesse n’ost p:ii- plus privilégiée quo la Vaillance, a ü faut mesme que les saints ineu-jt-i*i avant d’être canonisés." Cette crise passée, II se reprit assez jKiiir s’occuper de la comédie qu’on U proposait de jouer, â Piôtel de Rambouillet en réjouissance de la prise de tfrisnch, qui fut le grand événement ,k* l'année 1C>3$.Mais, ce qu’on se irupo-ait surtout, c’était de fêter, A cette occasion, Montansier, 1 adorateur de la “divine Julie" (13), qui •Vêtait bravement conduit au siège de r*-qe pince, comme pendant toute la campagne du reste, et qui n’avait que dis amis rue Saint-Thomas-du-ï.onvre.Or, du moment (pi’ll s’agis-fiait de fêter Montansier, et par cela même de faire plaisir A Mlle de Rambouillet qui.tout en ne se décidant j.a s à lui donner su înain.l’aimaitbeau coup, Chaudebonne, qui les adorait l un et l’autre, ne pouvait manquer •i'Otro consulté.11 se prononça pour une comédie quelque pen bouffonne, car il avait toujours eu un goût assez vif pour la plaisanterie.Tallenmnt nos UéauK cite de lui.à ce sujet, un trait qu‘* je veux rapporter parce, qu’il jette un jour inattendu sur cette société Ce l’hêtel de Rambouillet, qu'on se représente toujours comme un foyer de préciosité, malgré tout oc que ïloe-derer iM) et d’autres écrivains ont pu .lire pour le laver (K* ce reproche.Voici le récit de Tallomont : •• On lit encore une malice, A Rambouillet.au comte de Guiclie, qui fut ensuite le maréchal Je • Gramont.Un koir qu’il avait mangé force chanipi-tTnous, on gagna son valet* de chambre qui donna tous les pourpoints des h.Uu que son maître avait apportés.Ôn les rétrécit promptement.Le malin Chuudeh'bnne le va voir comme il Rhabillait ; mais, quand il voulut mettre son pourpoint, il le trouva trop tiroit de quatre doigts.“ Ce pour - *iut-1A est bien étroit, dit-il ù son valu de chambre, donnez-moi celui do l'habit que je mis hier." 11 no lo irouvo pas plus large que l’autre.“Ks-sayons-les tous,” dit-il, mais tous lui étaient également étroits.‘‘Qu’ost-cv cl V ajoute-t-il.suis-je enflé?serait-ce d’avoir mangé trop de chain pillions?—Cola pourrait ni mi être, dit Chaudebonne.vous en mangeâtes hier fi crever.” “ Tuiis ceux qui le virent lui en dirent autant et voyez ce que c’est qmi l'inuigination.11 avait, comme vous puivez penser, le teint tout aussi bon que la veille ; cependant il y découvrait.ce lui semblait, je ne sais quoi de livide.La messe sonnée, c’était un dimanche, il fut contraint d’J aller en robe de chambre.La tnesse dite, .il commence s’inquiéter de cette prétendue enflure, et il riait en disant du bout des dents: “Ce serait Pourtant une belle fin que de mourir à vingt et un ansvpour avoir mangé des champignons ! ” Comme on vit Mue ceia allait trop avant, Clmude-lonne dit qu'en attendant qu’on pût avoir du contre-poison, il était d’avis qu’on fit une recette dont il so souvenait.Il sc mit aussitôt A l’écrire et la donna au comte, il y avait : “ Recipe de bons ciseaux et découpe ton iourpoint ” (15).” Cependant in fièvre icvint.et cette lois-ci dans de telles conditions qui/, dés le mois de septembre 1340, Clia-pelalu écrivait A Balzac * “ Nostro malade est malade d’une fièvre tierce, 01 1 nous a fait peur du commoncc-ment ” ; puis ù Montansier : “ Nous fi\on» cru du commencement qu’ellj nous U» ferait nerdro ; maintenant que les accès ont diminué de moitié, nous espérons bien.” Et de fait, il se releva encore, f.'aimable homme était alors si complètement de la famille de Rambouillet- que son nom venait continuellement sur les lèvres ou sur la plume des membres de cette famille.In jqur, e’est la "divine Julie" qui écrit A la marquise do Sablé: "Je vous dlray que la reine a bien voulu voir jM.de Chaudebonne.qui sortait la chambre de Mlle de Bourbon." tomme Mlle de Bourbon était en convalescence d’une:petite vérole, la lettre de Mlle de Rambouillet témoignait tout ù la fois, et du courage de Chau-*,rbonne, qui n’avait pas craint d’affronter la terrible maladie en entrant diuiB.ln chambre de la malade, et de la cympnthie qu’il inspirait A tout le inonde.Un autre jour, c’était Voiture qui écrivait il Mme de Rambouillet.: ne sçaurals pas em poacher do dire ft M.de Chaudebonne que personne ne rhonore et ne le respecte plus nue nioi, et, sans mentir, Il y a quelques n urcs au jour où Je doute si je vous Mme plus que lui." ‘‘ SI 1’nmi de Mme de Rambouillet, *'t en terminant M.Brun-Durand, vi-•ftIt encore quand ces dernières lignes Arrivèrent ft Paris, rue Saint-Thomas m Louvre, c’est avec bonheur qu’il mt constater que ce mauvais sujet y Voiture, pour qui 11 eut toujours f1**) Julie d’Angennes, fille de la I?aï2uJse l^e Rambouillet ; elle épouse le duc de Montansier.4.'14) permettent pus d’entreprendre lu — !¦ i—gvoyiiT'» se les font expédier.Ht tous tout d’accord à les i roclamer! Jittulement supérieurs ft tout ce qui vu en luit do retnôdcf.lour clficncilé dépend de ce q w\ de* rncinngcs seuls sont employés dam, lour fan i.cation.Voue ton* qni souffrez, taes Indus fout raccordemeul ^ ,)0Ur Tadousac.Cacouna.du buKtieua.v durant lu saison de ie ferr0e et bateau ft v«- M ni lin le et (Jttébee.lu voyagei circulalrt.I a * incomparable de fo-peur, sans CKal en Amêrique îl travers tu ,e majestueux fia- têts et de ntontaunrs.:ka, confirmé avec dépens.Nault vs.O’Shauglinessy.Trois-Rivières.Jugement modifié et réduit à £215.Le défendeur est condamné à layer ce montant, plus les frais des deux cours.LE SAINT-SUAIRE l e DE TUJilN (De la " Vérité française,” S mars).Cette seconde semaine du carême est marquée dans la liturgie catholique par la fête i Saint-Suaire :1e Notre-Seigneur Jésus-Christ.On lit à la Collect** de la messe du jour cette prière caractéristique de la solennité : ” Deus qui nobis in saucta Sindo-nc, qttâ corpus tuum sacratissimum e cruce.déposition, a Joseph involu-tum fuit.Passionis tuae vestigia re-Hquisti.” C’est en l’honneur du Saint Suaire de* Turin qu’a été composé l'office liturgique du troisième vendredi du carême, étendu ensuite à touts l’Eglise.L’autorité ecclésiastique n’a pas tenu compte des doutes él,*\és, depuis Paillet, sur l’authenticité «U* la véiit-rablo relique de Turin.et elle a maintenu, en dépit de la critique ci de ses arguments, la fête et l’office qui lui sont propres.La science vient, aujourd'hui, lui donner raison.Depuis la publication de l’étude “ Le Portrait de Notro-Soi-n»eur Jésus-Christ, d’après le Saint-Suaire de Turin,” étude qui a soulevé, du côté ecclésiastique surtout.les contradictions bien téméraires, l’effigie du saint lincc.il.si merveilleusement révélée par la photographie en ISi'8.a été soumise à divers examens scientifiques et artistiques.Il peut être démontré aujourd’hui d’après les lois de la physique et de l'anatomie, comme on le verra prochainement dans une revue spéciale, que l’image double de la personne de Noire-Seigneur Jésus-Christ.empreinte sur le linceul, n’est pas une peinture quelconque du moyen-âge.mais une projection, due à une cause mystérieuse, d’un corps naturel, sur l’étoffe dans laquelle il était enveloppé.Cette projection extraordinaire est on "négatif’’ et elle a donné sur le cliché photographique un "po-fritif.” qui a fait voir la face admirable et tout le corps anatomiquement parfait, au dire des experts, du Divin Crucifié.Ce résultat, admis aujourd’hui, comme fait, par les autorités scientifiques et artistique» les plus compétentes.sans que l'explication en paraisse jusqu’ici possible, fait tomber les objections de textes opposées au Saint-Suaire «le Turin par la critique négative qui.trop imbue «lo système» préconçus et cio préjugés d’éeoie, n’a pas compris la question telle qu’elle se pose depuis 189S.Et d’ailleurs, comme il sera également établi, ces textes se réfutent par eux-mêmes.Du reste, toute cette question «lu Paint-Suaire sera reprise ultérieurement.après les expertises et études spéciales préalables.En attendant, la piété des fidèles peut continuer, en toute sécurité, à s’attacher â la sainte relique de la Passion, qui a pour «'lie la possession d'état et l'autorité Je la liturgie.ARTHUR LOTH.Pendant qu’ils étaient occupés à enlever ic* soin go d’une vieille maison, près du puni qui traverse la rivière Falrhaven, des.ouvriers ont acquis la preuve d’un crime qui fut commis il y a 70 aus.Ils tombèrent accidentellement dans une fosse, au moment où il?tentaient d'enlever une énorme pierre : cette fosse a 8o pieds do profondeur et est entourée d'un solide mur en pierre.An centre m trouvait un poteau de fer autour duquel se trouvaient attachées une forte chaîne de fer et des menottes.Près de c«*s chaînes gisaient des ossements humains.A l’enquête qui fut Instituée, l’on ap-»iit qu'en 1831, Perry Borden, jeune Français, amenait sa femme à Poult-ney et prenait possession de la maison aujourdjhui m; ruine.Cette jeu-no femme était fort spirituelle.Borden en devint jaloux et lui défendit de fréquenter une taverne qui se trouvait à quelque distance de là.Mais la jeune femme ne voulut pas se soumettre à cet ordre.Un soir «lu moi» •Je novembre 1831.elle snii>U£nie du Kicitclicii El Ontario Toronto, 30.— Lu gérant-général Gildcrslcevo, de la Compagnie de :sa- Qui souffrez de rupture (qui ôtes crevés) soit du côté droit, soit du côté franche ou dos deux côtés, même ceux qui ont une hernie ombellioale (du nombril), devraient immédia* tentent s’adresser choc .B.MORIN, rue St-Joseph, - • • où ils pourront ao procurer UNE BANDE D’UNE FORME SPECIALE qui 6’ajuste parfaitement à la grandeur de la rupture ; cetio bande 1£SÏ ELASTIQUE et les personnes les plus faibles la supportent facilement.Des médecins distinguée, spécialistes dans cette maladie disent qu’en portant constant nient une bonne bande herniaire, bien ajustée ft la rupture, pendant un temps assez prolongé, guériront invariablement.Les personnes âgées mémo sont soulagées et rendues assez fortes pour vaquer à leurs occupations.j heures, et la reine Fcpol.lèrequalilé.par 100liv.fi.UO A bon marché.La plus grande R rnAPeuhn salle A manger du Canada.do STILLWELL 711^«hal.rirusoi LE NOUVEAU THERMOMETRE BÉQIC&L de LÉON BLOOH le plus sensible de tous les systèmes connus Toas mes iemtibieois portent ma ilpiura: IPoelesaGaz! ?4 V 0 9 0 0 0 ?Z + r acompaonikdugazpequkbkoT .1-J eu vente h scs Bureaux uu essor* v tiiucnt de Potties de Cuisine ot di chauQat'o ^ Monsieur, -J ai fait usage 4# no peut p’up-p rendre dans une seule le* •;on, c’est linpo^iblo ; 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i! st»u-r you weuUû %.l M me Hiûtmt TAlUFt* CAR HER LA CROSSE LES Si mit CAPITALS S E R O N T A V F AI - B LIS on on croit lu rumour, 11 ne se-pas impossible que les Capitals à la Pas de salaires Tour les instituteurs Branch, se trouvait c.ut.s îo cabinet avec son fils ot deux cor.’so:nniatours.nie générai, mais Aguinaldo est d’une , Duncan ot Wall.Duncan, sans uoute intelligence plus élevée.l3l ou le virtuellement abolie au ^vansas.Aussi, j ^r0p échauffé par lu boisson, a taquT- compare A scs antécédents, \gninal-Cook était resté au pûmeencie uo!n^ r*om.le fils de Branch; 11 a dé-1 do s'est montré singulièrement Lu- dnlsnnter’e et main." pUhètes mal indb Lansing comme un condamné A l’em- {]m«f=c les bornes de la pialsn prisonnement ù perpétuité.Cette dis- j a fin1 pnr l’accabler d’épUhè position ne faisait pan l’affaire de sonantCs.L’avocat Brunch, Cook : il voulait mourir.Depuis son entrée au pénitencier il a adressé trois requêtes différentes aux gouverneurs pour les prier de signer son ordre d’exécution.Il répétuit à chaque gouverneur : " Veuillez signer l’ordre do me pendre," car cette formalité est requise.au Kansas, avant 1 exécution d’un condamné è mort.L’ordre ne venait jamais, et Cook continuait A réclamer.A la fin, un gardien lui dit ; Pendez-vous, vous-même ! " C’est le parti que Cook a pris.Il s’est procuré •n drap et un bout de fil de fer qu’il • tressé» ensemble et, avec cette cordc improvisée,, s'est pendu ù la porto de •sa cellule.Quand on l’a trouvé, se balançant en l'air, il y avait puisteurs aeures qu'il était mort.Découverte importante sc lève de sa chaise, r avance près d?.Duncan ot lui dit : "Duncan, Je n’ai- L î BAUME RH U MAL est.inc pas que vous «attaquiez ainsi mor ; pDn précieuses découvertes fils, Tom." Wall Intervient et dît .• vingt dernières anné*?.“ Nous n’étions que trois au 4ou ; malmenant, nous voici quatre ; aîions-y.“ Wall n’avait pas achevé de parler que l’avocat Branch tire sort revolver et fait feu sur Duncan et Wall quV tue net.Branch qui est un avocat bien connu depuis nombre (Tau- une de de* ce.-* Toronto, 1er.—Mercredi prochain sera pour do paie pour les instituteurs des écoles publiques de la cité, mais il n'y aura pus d’argent pour les payer.Le Bureau (b* contrôle a donné au syndic des écoles une appropriation de $80,000, mais ia sommet entière a été dépensée dtj.t et.on n’en a pas voté d’autre.B e.-t probable que les contrôleurs refuseront tic voter d’autre argent.A moins que les syndics reconsidèrent lents estimés et retranchent les augmentations: Le trésorier de la cite a aujonrd’ltui.qu’il ne pouvait émaner de certificat sans avoir •tenu Tordre des contrôleurs.Un milliard de piastres DANS LE présente ces hommages à son élégante Clientèle K sera ravie d’ètre honorée de sa visite i.our kn présenter ses dernières créations pendant VExposition de 1900.4 PARIS, 16, rue de la Paix.A AICE, 4.Jardin Public.A MU A TU-CM! LO.Il™ SERT-MIG\0 (Caloric Charles III .FOURNISSEUR 0ES COURS EUROPÉENNES.i • (ffillli D'AFFAIRES CHEZ I Pas de Humbug Yankee mai* uno honnête valeur.Maypole Soap La crandt! Ttdnturo Doma.ti.iu** Atud'dfe.TOUTES MARCHANDISES T UïtS C0U.ELRS.TEINT CRATIS-l fivre tarifant de in i’cintur** Domestique en ï’ndrcifn! t A.I*.TIPPET A t’O., Moutréul.VIS-A-VIS LA USIUQOB LIS MAUVAIS TEMPS En An#>t-m» Londres, 31.—Le mauvais temps _ Londres 30—-Des financiers experts p) anglais (.stîmunt que TAngletcue de vrai prélever nu moins $100.000.000 pari do nouvelles taxes Tannée pro-| chaîne, même si l’on peut s’attendre à ijiélcver, par les taxe» en vigueur, , $GGt).000,000.»*t que la dette mttlona* ; le ievra être augmentée de $250,000 - illMBillH dp a 000) On pout s’attendre A avoir nu nêois dans le pays a -cé arrêté ot em- régné dans tout le pays, hier et.au- budget de $1.000.000 000.mené à la prison -«e Houston oû il a joui d’hui.On rapporte plusieurs ac- lit taxe Indirecte sera sans doute été enfermé en attendant son interro-1 (V dents maritimes.Un steamer a augmentée- dans de fortes proper-toire.Duncan était un jeune homme | sombré près de Northumberland et tions.^ qui avait été constable et député- neuf hommes se sont noyés.On rap- M.Kruger a réussi A étonner les shérif ù Liberty ; Wall était son beau-1porte aussi que plusieurs vaisseaux se contribuables anglais, al non Thumu-pôrs.‘sont échoués ailleurs.nltfl.perdraient quatre do Jours meilleurs joueurs.Ainsi, après le départ de C*ri-mes.on annonce comme* certain ceux de Binas, Edward.Murphy et Robot t son.Ces athlètes ont manifesté l'intention d’abandonner définitivement le jeu do la crosse.NEW WESTMINSTER A DES PRETENTIONS A LA COUPE MINTO Le club de crosse New Westminster croit que les Capitals, d’Ottawa, devraient aller A New Westminster, pour le championnat du Canada.La lettre suivante de M.H.R.Yall, à un journal d’Ottawa, est intéressante : “ Reçu votre télégramme du 21 courant.Celui que nous avons déjà envoyé donne notre opinion au sujet de la coupe Minto.Si ln coupe n été donnée aux Capitals comme champions du Canada pour 1900, comme nous sommes portés A le croire.!«prd Minto doit avoir été mal informé A ce su jet.Nous aimerions A Jouer pour la coupe, et désirons savoir ce que les Capitals pensent do la chose.Si nous Jouons pour lo litre de champion du Canada, nous croyons que la partie devrait être jcuée sur notre terrain." WINNIPEG INVITE A ALLER A BUFFALO On a demandé à Winnipeg d’en-_ voyer un club do crosse du 1er au -1 j juillet, A l’exposition Pan-Américâlne ’ "e do Buffalo.Le président du club (le hockey Vie- ! torin a donné un dîner aux joueurs .qui ont.conquis la coupe Stanley.Chacun des joueurs a reçu une montre en or, comme cadeau du club.LE COMITE DE REVISION A L’OEUVRE Le comité chargé de reviser les rè- ! fifeinents do la vieille ligue s’est réu- | ni, vendre dl soir, au St-Lawrenco : Hall, où il a eu une longue séance.On a préparé* quelques amendements • qui seront soumis à rassemblée de la iigue.Il y aura très probablement peu de changements aux vieux règlements la saison prochaine.Un amendement Important sera cependant soumis à la ligue à sa prochaine assemblée, et c’est que chaque c.lub devra remettre au secrétaire une liste des Joueurs dont 11 se servira au cours de la saison.» .Devant abandonner les ligues suivantes avant de déménager, il nous faut les vendre au plus vite.Le?Modes a robes Les Tweeds cl les Hardes faites Les Dentelles et les (Jirnitures Les Corsets et les Matinees Les Soies et les Crenadines Les Das, ies Cants et les Cravates Enfin, il nous faut faire do la place pour notre immense assortiment de Tapis, Rugs, Rideaux, Portières, Cretonnes, Lingeries de maisons, Pôles, Literie, Brooa-telle, Jutes, etc., dont nous prétendons faire une spécialité à l’avenir.S5.00 i»ouiî 20 ti:\ts ou «on équivalant qtioiul vous fnTf« uocf i v *r teiuUre vos fanés vu pour rendre nou fi vo.« babil ?du MAYPOLE SOAR stir U Teinture Djtuctliquo ••n l'i ri * nut ft LIVRE GÜATI8 a.r».nrrr.r a co .11 onU* •*•«!.P.J.COTE RUE ISUAUl: iL TEINT Tl SOIE, COTON.LAINE ET I MARCHANDISES MIXTES* MAYPOLE SOIS Votif b titrez tie l'anrent.du temps et du troub!o.Réeultata certains.GRATIS —Livre trut-ciMit »ur la Teinture Do* A.P.TIPPET&C9.mfcttqi • fit •‘mlronnnt ^ Mon ro-! •US OU- üe ^ K MAYPOLE SMP TITI IVIT"TOUTR MARCrAXTI E T E.I INI T TOUTES COULEURS TEINTURE DOMESTIQUE PARFAITE * • En Vento Partout GRATIS- Livre troitnnt lo la Tcinturv Dotuosliuuu on s'adrebuilt a A.P.Tl P 1*IJT A C« ., Montré»!.titiÈRISON RAPIDE A SfiA GRANULES ANTI-SYPHILITIQUES du Dr MAYER ucmI •• Ki«» £¦•%•« ane granà tucoè» rf*"» »' , Htpitaun dt PariL uinan i ttuu m KWitMNi imw Il : UN OH*N«Ui MATIN « W» — nWiMMt.MWM—1 IPürK.0.BOULET, III— bravais représento exactement lo for contenu dans rdconomte; exiHlrlmonté par les plua grands niédeelns du monde.Il pnssc de »ultu Usns lo •mg.no ronaipe pas, lit fatigue pas l'entonne es ne noircit po-t les dentt.Bn pitndro vingt gouttes à cbsquo rppnn.DRUANOBH tA VÉRITAtlLE MAIIQT7XJ Se trouve dans toutes les Phannu\ Gros t 40 ê 42, r.St-Lezare.Po/ift.0604
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