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Titre :
En avant
Publié à Saint-Hyacinthe de 1937 à 1939, En avant est un journal d'opinion et d'action politique qui soutient les idéaux des partis libéraux provincial et fédéral tout en proposant le contenu varié d'un hebdomadaire régional. [...]

Le journal, qui porte le sous-titre « Hebdomadaire de combat canadien-français, politique et littéraire », est dirigé par son propriétaire, le politicien Télesphore-Damien Bouchard. Chef de l'opposition officielle à l'Assemblée législative, celui-ci lutte contre l'Union nationale et milite pour la création d'un salaire minimum, pour la modernisation de l'agriculture ainsi que pour la municipalisation des centrales hydroélectriques.

En avant ouvre ses colonnes aux littéraires et propose des poèmes, des nouvelles, des critiques littéraires et de nombreuses apologies du terroir et du progrès rural. Le journal contient également de nombreuses caricatures à teneur politique signées Carr Hack.

À la suite de la victoire des libéraux d'Adélard Godbout, l'hebdomadaire perd sa raison d'exister. En avant paraît pour la dernière fois le 8 décembre 1939 et la rédaction invite ses lecteurs à se tourner vers Le Clairon.

Voir aussi Le Clairon

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 7, p. 81.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Imprimerie Yamaska,1937-1939
Contenu spécifique :
vendredi 25 juin 1937
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

En avant, 1937-06-25, Collections de BAnQ.

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& 1 h pv ,V Vi V JL I » I % ni ANNEE - No, 24 PRIX: 5 CENTS LE NUMÉRO premiere RÉDIGÉ EN COLLABORATION EN AVANT! BUREAUX: EN AVANT! ne p*it exister,, randir et prospérer que par l'encouragement qu’il recevra de ses lecteurs.Aidez nous en le recommandant à vos amis.MONTREAL: CK.613, 132 St-Jacques Ouest, Téléphone; HArbour 6549.QUEBEC: 604 rue St-Jean, Téléphone: 5540.SAINT-HYACINTHE: 67 rue Mondor, Téléphone: 143.K I m ; nt i I il Hebdomadaire de Combat Canadien-Français, Politique et Littéraire 1 n- m ui II m m Directeur politique: DAMIEN BOUCHARD SAINT-HYACINTHE, 25 JUIN 1937 Directeur littéraire: CLAUDE-HENRI GRIGNON (Valdombre) i es le U VERITE SE LA SAINT-JEAN- Les discours qui font époque” s U eu I va BAPTISTE FAIT JOUR 1 ïï le M e ! O ; On a célébré hier la fête Saint-Jean-Baptiste, qui est la fête nationale du Canada français.Espérons que les discours prononcés à cette occasion n’ont pas été quo fleurs et louanges, suivant une formule ; chore à d'anciens orateurs morts trop tard, mais qu'on y a fait le bilan de ses forces et jeté un regard sérieux sur l’avenir.Pour notre part, nous ne croyons pas mieux célébrer la Saitit-Jeau-Baptiste qu’eu citant un extrait d'un discours qui, cependant, n’a pas été prononcé à l’occasion de la fête nationale.Ce discours fut prononcé quelques jours auparavant, sur l’heure de minuit, par un homme qui est un grand libéral et, ce qui est tout connue, un grand patriote.Il fut prononcé par 1’Honorable M.Cardin, notre ministre fédéral 1 des Travaux publies, au banquet Bouchard-Bastien, et l'extrait que nous voulons publier et auquel le Canada a donné les honneurs de la page éditoriale, cet extrait a trait à la jeunesse.< "est même un appel de M.Cardin à la jeunesse de son pays.Le voici : u- Qu’à seulement dix mois de distance d’une élection humiliante pour le parti libéral provincial, une réaction aussi formidable en sa faveur se manifeste parmi le peuple, c’est la surprise, combien agréable! qui se dégage du banquet offert par le peuple au chef parlementaire de l’Opposition libérale à Québec, M.I Bouchard, et à son vaillant lieutenant, M.Bastion.Depuis longtemps nous n’avions pas entendu d’acclamations aussi spontanées pour des chefs politiques.Depuis longtemps nous n’avions pas constaté uii“ telle unanimité parmi le peuple pour une cause qui.si elle a ses épreuves, demeure toujours grande et plus digne que jamais d’être suivie.Il y a une raison à ce retour du peuple à ses a-uioiirs libérales.11 y a même plusieurs raisons.C’est d’abord que la vérité finit par triompher.On peut ! parfois l’obscurcir sous le boisseau du mensonge mais elle finit toujours par percer.C’est ensuite que notre peuple, comme le peuple de tous les pays du mon- i de, peut se laisser tromper, mais pas éternellement.Nous dirons de nos adversaires qu’ils avaientj Den monté leur mouvement contre le parti libéral de la province, grâce surtout à une caisse électorale qui g fut peut-être la plus énorme encore vue dans notre histoire.Lorsque se produisit cette avalanche de men 1 iges et de calomnies contre le parti qui servait) depuis ; rente-neuf uns et qui ne souffrait d’autres j maux que de ceux inhérents à son âge, ce fut de l'inquiétude parmi les partisans qui avaient été si longtemps fidèles.Bien plus, devant ce flot d’imprécations que lançait la tourbe duplessiste, trop heureuse de se venger ainsi d’adversaires longtemps lion- j nis, ce fut une panique générale.TT# A iiü « M H HH ii i -Ç-7 U m 5F ! ; I # X 1 IX 11 WWâ V/tiLv FJ I .'JS : S- û F : s; ?‘A - I Wgr .'S •fëh' ~A ’iffîmz !ïï»e i c- .Ni * :ir n 11 la i ; Rp § i 1 s.: &i '¦ itV » 85 b1' X u ne i m ç : R i il t I i ï A- « Is PÉCIaLitE R /MOULAGE B fp'lMITATIONl ÉSÉSÉ11 e- we?il ' 1 1- ! s- fj ! ¦H f IS .IW v k-* 1 m U- on 1 I;! i f* g ¦ V Z- “Si lvh jeunes voulaient m'écouter! Dans cette même salle, vu 1 '*2 f.un m’a offert un banquet a l’Occasion de ma nomination comme ministre.J'étais encore jeune alors.Mais aujourd'hui les années ont passé et ont fait la moisson sur ma tête.Cependant, c’est le même coeur qui vous parle.11 est reste aussi ardent, aussi vibrant, aussi chaud que par le passé.Si les jeunes veulent m'écouter : qu’ils n’abandonnent pas le & % 11 B Ci rj 1 s?lis K 11 V é- ! £ h ! eg ; i: m 'M ur nil & ::ü s ar lit lii ! lg , an p le parti liberal pour toutes les folichomivvivs que ceux-ci et ceux-là prêchent.N’est-ce pas sous l’égide du parti libéral que vos .ml fait ce que vous êtes aujourd’hui, vous ont don- Demandcz a Iti O m v -a m pures vous c né une existence dix fois meilleure que la leur.rvC ir.lit parents quels sacrifices ils ont faits pour vous.Demandez.vos à votre père, demandez a votre mère, le soir au coin du feu, de vous raconter les temps durs qu'ils ont connus, les sacrifices qu'ils ont faits pour vous donner une existence plus douce •lu t' Duplessis, c’est-à-dire un régime de torysmej juin, à l’Hôtel Windsor), conservateur, qui a toujours été le plus grand ennemi; du Canada français.C’est à l’éloge du parti libéral; provincial, que dans cette débâcle, il se soit trouvé; environ 240,000 citoyens, soit 43 pour cent du vote to-j tal.pour lui rester fidèles envers et contre tous.Ah, non! le gouvernement Duplessis n’a pas été; ce qu'il avait promis d’etre à l’électorat.Non seule-; ment, il n’a pas été un gouvernement d’Union nationale.à preuve qu’il ira gardé dans scs rangs que ceux qui voulaient bien arborer une teinte bleue sur leur couleur politique, mais il a trouvé le moyen, en quelque dix mois, de violer à peu près toutes les prennes-; a- " (inc la leur.ff, et lion dans le pas- “N'allvz pas cm ire que tout était rose hé, n’allez pas croire que vous n'avez pas ce que vos parents J’ai connu vos parents et vos grands-parents, pour la plupart.J’ai connu personnellement ce que c'est que huis la pauvreté.J’ai connu la vie dure de l'humble fa-Mais nos parents avaient l’ambition person-Le succès ne vient pas tout seul.Il ne vient es smi « avaient, eux.ns et, vivre t li- inille ouvrière, nelle de réussir.pas sans qftort, sans lutte, sans sacrifices, sans persévérance.La vie est plus une succession d’embarras et de succession de réussites, mais ayez, confiance dans la vie.On triomphe par le travail et par le courage.Inspirez.- parents et de nos ancêtres.“Un jeune pays comme le nôtre ne peut douter de lui-mè-l.c Canada ne fait que commencer à grandir.Soyez con- Lc parti libéral d’Ottawa vous Les jours sombres vont cesser.Nous al- nr HONORE MERCIER Ht lifficultés n- qu une li- ée, vous de l'exemple de vos la ieegpBi;^esis;£ '' \ !;;distinguer le vrai du faux, ses amis de ses cime- Mercier était .de la grande lignée des connu - a su ajouter à la renommée d’un nom lus- ¦' mËÈmmmvsmsmmimm iamille qui ont créé line police provinciale au service Pendant vingt-neuf ans, il représenta le même Nulle part ailleurs peut-êtie, si u n est dans pom acclamer les cheis libtiaux.Lun s discoms d'un groupe de politiciens, qui sont intervenus auprès e0inté à l’Assemblée législative, toujours réélu par A ha tea uguay, cette perte 11e sera a ussi cruellement chaleureusement applaudis ont eu un grand îctcntis-des autorités municipales pour les empêcher de sc-:(jcs majorités grandissantes et déposant finalement éprouvée qu a Saint-Hyacinthe.Car cette ville s _ 10- j sèment a travers toute la pro\ mee.'•"iii’ii- certaines catégories de citoyens, qui ont bail- jc fardeau lorsqu'il jugea que le temps était venu de norait de le compter parmi ses entants.Ne a oamt- ] c}ief parlementaire de l’opposition a profité lonné par une loi tous ceux qui ne partagent pas leurs cc fajrc> \\ fut appelé dans le cabinet par feu Sir Hyacinthe, il y avait vécu de nombreuses années ax'cc ; (|c pocc;lsiou p0Ur prononcer contre le régime Du-vues, enfin qui ont établi dans toute la province un borner G ou in et demeura ministre sons tout le régime son père et y avait laisse le plus agréable des some- : p]essis un vigoureux réquisitoire qu’il avait semé de véritable régime d’oppression, cause de crainte et de Taschereau, manifestant eu tout et partout d’admi- mrs.Honoré Mercier était une des gloires de Saint- sappes ironiques à l’adresse du premier ministre et terreur dans d’innombrables familles.Ses ennemis, ra]J]es qualités d’administrateur.Hyacinthe, qui a déjà su perpétuer son nom sm un La GAZETTE, qui est m, vieux journal couse, £ % : et qui prétendent consacrer des dizaines de mülions vateur, fait de lui cet éloge: “Calme et paisible, sans ac scs compatriotes qu’il a su si bien servir, à des travaux de voirie et à des oeuvres de colonisa- prétention mais très effectif lorsqu’il s’agissait de I Bon qu’on distingue à peine, même si l’argent coule s011 servicc envers le public, il sut garder la confiance 1 à flot.as- * et.u- :pt du ait E.À.>n- ur nt, EN MARGE D’UN BANQUET DESÛRMAIS MEMURABLE es ne A- ur J î :nt t-il di- es je «I ra de ses principaux acolytes.M.Bouchard a démasqué en termes énergiques 1 "hypocrisie des mesures législatives inscrites dans jnos statuts par le ministère “d’union nationale”.B a mis à jour les abus de pouvoir commis par l’administration provinciale et dénoncé les procédés de ter- m- ed sc qui au Damien BOUCHARD (Tournez) une (Suite en page deux) la ss.lui i 25 JUIN 1937 EN AVANT ! IJ5 DEUX _____ vorismc dont s’est servi M.Duplessis pour faire adopter à la vapeur des lois dont les députes n a\ aient U1V pas eu le loisir de prendre connaissance.Le premier ministre déclarait ces jours derniers que nos lois n’étaient pas suffisamment claires Croit-on qu’elles le seront davantage lorsqu elles sont mmmm lIlilllEE les dernières heures de la session.Le rôle d’une opposition parlementaire n tst pas , ., ES^ 4vèiè;f réi.1;:;; ttiuliu .1 .,(-1.i1jnll un c]ief do gouvernement afin (le prendre contact avec les héroïques colons et de puiser , .Tu "; m-ôcédVsemblables à l’égard de la minori- au milieu d'eux, eu outre des abonnements si nécessaires, la tô rrivlemcntaire nui représentait pourtant -14 pour nuuvriture capable de sustenter votre journal et vos poches Vouai.l'Ol'l'^V'Ilvroi'ill „m-l.«|UOk .V,m‘ a d' " 'T lvs chamPSi 11!nent aux fn,,mcs" “Rrstcz « trace de- phras Madeleine (car avec Madelei- ! fesser?es,t regrettable produit assez sou- un homme, vous vous trompez.M-nt :n les jeunes filles de Et afin de témoigner de son Lin : - ! t Mademoiselle se ; indépendance à l’endroit des mit à écrire.11 est temps que la femme retrouve ses droits et avec ses la sainte liberté.Si doute pas.Enfin, pour terminer, je souhaite à tous mes lecteurs et j lectrices d'heureuses vacances et les prie d’être très pru-1 dents afin d'en garder un agréable souvenir.ton unique manière qui sentait u n la destruction, C’était parfois i navrant !” Fou- ceux qui gardent le coeur à la bonne place n’ont jpax ht ité à rendre un vibrant restez à vos places et que le 1 f Voilà, Mais attendez que le ! témoignage au grand disparu.1)r C.auvreau vous parle du j Mais parmi les journalistes jouritali !qr ont exprimé leurs regrets.BIANCA.7 l'un des rares esprits à affir- faim si ça peut lui faire plainte: que Louis H émou n’a pas : sir.Je doute fort qu’il y eon, ,, .,, peint la “colonne” telle qu’elle ! sente pendant longtemps 1st vies males, elle a fini par de- ; , ,, , • , .'est.Il devrait savoir plutôt que f]c jcrocher une preface de 1 abbe j Simples pensées de femme.Les S-v,vio LaPorU> nt unanimes a cmi- mai:, toi dure le mérite Lors vous n'aurez servante ayant telle nouvelle, Desja sous le labeur à demy sommeillant, < lui au bruit de mon nom ne - aille rcsveillant, lleiiissanl vostre nom de louange immortelle.11 peut sv dispenser de nous |e sera v sous la terre, et fantôme -an os D'aucuns jugeront cpie Ma- montagne c'est donc que deni L die eût mieux fait de binette a sa valeur, même si re que ûllle Lamontagne pour- repri-i r des chaussettes et de les critiques mettent beaucoup 1 a 0,11 'r a n(,^ri‘ * rovitice (sic) un volume d’esprit vraiment l’ar les ombres myrteux je pr en il ray mon repos: Von observation géniale.à fouyer une vieille accroupie, Elle renferme, en outre, une serez au i le pourrais en quelques belle photo du batailleur ainsi :t me UN DOCUMENT IMPORTANT DÉMISSION DROUIN désavantages dans lesquels la mauvaise fortune nous a placés pour combattre.M.Duplessis a accuse injustement l’ancien gouvernement! La démission de M.Drouin marque une époque importai!- d'avoir fait disparaître des documents publics importants.U , ., .Comme chef de 1 opposition pai lementaire je me fais un te dans l'histoire mouvementée du nouveau gouvernement, j démission d'un député donnée conformément à la loi de la rej T' “ Can,pag"ï
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