Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
En avant
Publié à Saint-Hyacinthe de 1937 à 1939, En avant est un journal d'opinion et d'action politique qui soutient les idéaux des partis libéraux provincial et fédéral tout en proposant le contenu varié d'un hebdomadaire régional. [...]

Le journal, qui porte le sous-titre « Hebdomadaire de combat canadien-français, politique et littéraire », est dirigé par son propriétaire, le politicien Télesphore-Damien Bouchard. Chef de l'opposition officielle à l'Assemblée législative, celui-ci lutte contre l'Union nationale et milite pour la création d'un salaire minimum, pour la modernisation de l'agriculture ainsi que pour la municipalisation des centrales hydroélectriques.

En avant ouvre ses colonnes aux littéraires et propose des poèmes, des nouvelles, des critiques littéraires et de nombreuses apologies du terroir et du progrès rural. Le journal contient également de nombreuses caricatures à teneur politique signées Carr Hack.

À la suite de la victoire des libéraux d'Adélard Godbout, l'hebdomadaire perd sa raison d'exister. En avant paraît pour la dernière fois le 8 décembre 1939 et la rédaction invite ses lecteurs à se tourner vers Le Clairon.

Voir aussi Le Clairon

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 7, p. 81.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Imprimerie Yamaska,1937-1939
Contenu spécifique :
vendredi 29 juillet 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

En avant, 1938-07-29, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
No.S» ,[UXIEME ANNEE - RÉDIGÉ EN COLLABORATION PRIX z S CENTS LE NUMÉRO EN AVANT! administration -ET- REDACTION ADMINISTRATION -ET- REDACTION Tih 143 j7 Rue Mondor sainthyacinthe Tel.! 143 67 Rue Mondor SAINT-HYACINTHE t Hebdomadaire de Combat Canadien-Français, Politique et Littéraire I 1 Dateur politique: DAMIEN BOUCHARD SAINT-HYACINTHE, 29 JUILLET 1938 Directeur littéraire: CLAUDE-HENRI GRIGNON (Valdombre) UN PROGRAMME DE MATAMORES Il n’est plus pauvre, il habite château APRES LA CON" VENTION DE SOREl /im TOM ||( Lf> QENS DE CE CALIBRE V/ „ !! \ «RAIENT MIEUX D'AIDER /( (S il l I yiàrv LE> PAUVRES S-, l Mra û Jan mÆ p r I to .111' 1 ,k‘ assls,'s' llans un pays éclairé comme le nôtre.Le 19 juillet dernier, est entrée en vigueur la dernière loi canadienne sur le logement, qui aura 100 du probablement pour effet d'apporter un précieux stimulant à l'industrie du bâtiment.Le rapport de 1 commission Purvis avait nettement indiqué que a ÿl Jôo )iar au.Quand on lit le compte rendu détaillé du congrès, ment King s’est décidé à s’attaquer résolument à la but évident du nouveau projet de lui fédéral r» w dimanche dernier à Sorel, on reste étonné du nom- solution du problème du chômage.La loi de répara-: est de fournir des fonds aux municipalités désireu-IZC1.‘ r., lu nature des idées saugrenues et souvent lion des maisons d'habitation, initiative de l’adminis- sr> ,|v s engager dans la voie de la démolition des tatt-mbecilesqui ont pu être émises dans cette assemblée, tration libérale, a contribué à faire démarrer le bâti- ,jjs quartiers malsains, ("est la première mesure >i paraissait s’être donné le mot pour tenir la raison, mont, stimuler l'activité de certaines manufactures ,|(>s autorités fédérales ayant pour but la suppression M"is tm boisseau, pendant qu’on laissait libre cours et a embauché un nombre considérable de chômeurs.,|t.s taudis.Il convient doue de féliciter Te gouvernerai aux l)lrpiS Préjugé! de race et de religion.La suppression de la taxe de vente sur tous les maté- im.llt King d’avoir abordé ce problème des plus im- ^ : T111 .ions! porecs dans le programme du parti libéral de la pro- liant force de loi.est appelé à provoquer une vive lt,,,u‘n! lys quartiers insalubres et hausser le "stand- rie aussi diversifiée ait entante un programme aussi uncc.Le reste n'a rien de libéral et c’est faire injure reprise dans le bâtiment.La loi fédérale du logement :,"l (d living: .( est la un rempart autrement puis- eompl •'"I i1, a yérité que d’appeler le parti de M.Paul ( louin adoptée par le gouvernement Bennett avait encouru- Siin* ,‘0Mlr(‘ 1° communisme (pu* la loi du cadenas.rai'| Action libérale nationale.Cette action est bien plus gé la construction chez la classe movenne.plutôt (pie oe| nationaliste qu’autre chose.______________________ La réunion de Sorel ne constituait pas une convention de libéraux, mais un assemblage hybride d'éléments hétérogqju's recruté parmi les extrémistes de tout acabit, séparatistes, corporatistes, fascistes, nationaux-conservateurs, castors, gouinistes.ehré-tiens-soeiaux.unionistes-nationaux et bamelistes dissidents.L’approbation donnée par la feuille séparatiste la S ni ion, dans son avant-dernier numéro, aux assises de Sorel, démontre amplement à quelle enseigne loge maintenant le chef de l'Action Libérale Na- OSîti ref.de >on chi Ci enu aussi filandreux et aussi chargé.Il c exe Nous uVntreprendrons pas de le commenter longuement.Ce serait lui accorder une importance exagérée.Disons simplement qu'il s’inspire du socialisme, puisqu'il recommande l’étatisation sur une vaste échelle.MM.Martineau et Philippin y ont greffe en outre certains articles du programme adopté à Pue autre heureuse initiative du ministère littéral de nature à réduire le nombre des sans-travail ri WM Dar ailleurs, on pont être assuré nue tous ces un- , , , .st imulcr I act i\ ite cronouiiquc au pays, est cell " es à outrance qui se sont réunis à Sorel.s'il ., Dany ,|mt!ï lH‘ul,U' s ’V1 lm «ejaisser treprise par H,ou.M.Mackenzie ;urarrivait jamais de prendre le pouvoir, n’auraient M‘,lum‘ PHI 1,1 u,lx ,l1 ran et (iérard -e sont dotitn' la mis si,ai de -auver la race française au l attada.Il- croient pi ni -voir “redresser, relever et tnélinrer la situation sociale, economique et nationale des ( an,adieu- Français" avec nu VI T K XT >1 que cette a-.-ociation a elle même manifesté capital de $500.00.divisé en 50(1 -oit dé-ir d’avoir comme une de -e- branches l’organisation du action.- de $1.00 chacune.Tout dun coup que les ( anaxen-\ i nient pas se laisser sauver par Fr-sa lai r et T'it i ! ?fuisse ; i It! (iitret ie nu eut l'amitié comme les contrats de chemins entre- nt conservateur - de comté pour diriger leurs act i - | Krady.vite- sur des question- d intérêt provincial: (tt'il importe de taire connaitre le sentiment des libéraux de la province sur les questions d’intérêt fédéral ; -t de l'intérêt public, dan- le but d’as-foret - du parti comme organisation fedé-raie, de s’affilier à l'a-socialion nationale du parti libéral: grès qu il ne sera nullement pressé de retourner tiennent la caisse électorale.de ce- div erse- a s si niai n >n cet sh a Saint -11 vacin - MICROSCOMANIE t ultime vous le pensez, j'ai emporté mi flasque au père i|t Maximilieime, un pyjama pour la mere et une grosse boite de chocolats à ma durecinée J'ai été reçu comme un prince.( >n AT I I A UI ’ tjii the pour leur dire ce qu'on a fait îles revendications frauçai-de notre province.MADRIERS DE QUATRE POUCES T \TTENDU qu'il m’a trouvé changé, fatigue autant qu'un député qui -i dévoue Min,r pm|lU pour le peuple.Je leur ai dit comme la politique me formait -I - a * # le Ce Dr Menion, le nouveau vite! do conservateurs, a déjà le corps.Mon futur beau-père m'a répondu que ça faisait rien: que je finirais par devenir député du comte et que c elait l’ambition de sa fille.I a ( lia îlot le dll Jour ' -t f.i unitaire de se battu Mau quand \ aldombre | Ue le la reçoit îles citée toute rouge cniitr- Val fac< dombre.V aldombri a et e libéral en politique Otiaud, 111 en I'M”, I.aurier ne voulut pas de la conscription.Munion a-liaiidonna Laurier et passa au ouveruement d union.( 'était parti libéral provincial à ces fins.(elle Convention recommande qu'un comité composé de membres clmi-is par le chef du parti désigné a la Convention ut charge d'organi't r dans la prov inci.dans le- comtés il n en existe pas, des associations qui seront comme- sous le nom de ASSOCI \TI( >\ 1.1 KK.lv \LK PC CO Mil'.PL écrit s •Ju< contre Ilarve\.d le v ai ialdement a iv mv nus s jette in-pouli elles peine eomni' de i ai "il t liai lotte -e rassure : elle rr cevra bientôt une palette eliorolat J’ai ben reçu le costume de bain di ma tante Melzétnire, mais quelle ne fut pas ma surprise de voir qu'il était trop vêtit pour ma blonde.Elle va être obligée encore eette année de se baigner en jaquette comme au bon vieux temps.Moi.ça ne fait pas de différence.A Maxiinilienne non plus Elle est pas regardante sur la mode et moi j’aurai rien qu'à pas la :egarder.D'ailleurs, on se baigne toujours en pleine noirceur par rapport qu'il v a ben des nationaux autour de chez elle Il faut être diplomate.aux îtl I Il quand !• dim t, ni d„ ,|oyr se conduira dt la * * * Sans égard au mérih di la " question, qui divise beaucoup de monde, e'e.-t un fait que.de puis Un an ou deux, il i m rlr.d au un conscriptlonm-te enrage et lions av i ms hâte d entendre ci qu'il va nous dire, dans la Province de (Juchée, a propos des armement- et de la defense p nationale.Il ne nous tera ton jours pa* ci i dre qu’il est oppo sé à la conscription # s i -i droit au ri spert >< *t Mneri - an n i.t \ !» - qui \ euh ut dmireer |" "n ptf-(in ;l au SU \mi surtout, la main hanche et se branlant I * * * t2! * Il parait que le- eniiseï valeurs vont es-aver de nous ' i lire avaler le I >r M auion en 'lisant que e'e-t mi Irlandais catholique et qu'il vaut ton arl ie h t|it p.\ .ild"inbre a ni i * niu b H ¦ ou liu , cet i v m mis- ¦ a VA Après la guerre, plii'ieur- .chefs libéraux qui étaient pas s so.-, at nui pf b ami Paul < iouin qui pense rien qu'a la crèche.aussi a iimii au gouvernement revinrent a l.anrier et an lihé i-i gam- d union A propos *le M.I iouin.je dois vous dire que I affaire des délégués pour sa convention d aujourd'hui ça pas marché beaucoup dans l< comté.Les gens sont partis à dire : pourquoi aller à Sorel quand on sait d'avance que c’est M.< iouin qui va être choisi chef ?l est une convention packtée.C'est rect : qu'on le choisisse comme chef; ça fera pas de tort à personne; il pourra jamais renverser le gouvernement de notre sainte Union, mais il aura été chef, c'est toujour- ça.C'e-t sou ambition.( haqtie homme dans la vie cultive sa propre Matioit liberale provinciale appelant t"ii- i ambition.ralt-me integral Mai- M union, lui, ne parut pa- -e -ouvcuir qu'il avait déjà été libéral et resta avec les conservateurs t'omme b petit I >r Adam *1' \c t i"iirs mieux voter pour un ca tliolique que pour un prot tant.A ce compte-là.nous pourrons, -i nous voiiloii- mou demandi r m .r s - i Si tante Al/ire v iv ait.elle ' -aurait glorifier b- féminisme omme il faut petites fes-es pi du -I lies c|e M lie Mire 1 )l| dont.Déclaration de M.Godbout "Je crois que umts ue (levons pas tarder de donner suite a cette resolution a déclaré l'iion.Xdélard < imibout.chef «lu parti libéral provincial."I.objet de la "Motion Lapointe" est de formel mit vrais libéraux a mi cor- pot Ill' s en d’adje, lit ; a la gloirt d.- if-nu Ile- conviennent mieux i "ii intelligence I >;» r tiunee !" use en rougissant tmt Vale, eel ancien libéral, il j |,.N ,|nix < renseigner, branc" Américain' de la Xoii- aux tei était devenu plus bleu que |e-bleu- eux-mêmes.le" es M s >H vi Ile \ngleterre ce qu its pré fêlent i tu e - * d et re gouverne- par » * # d't collaborer a l’organisation de l’exécutif * ¦ • Micro Scotne (peut-on i harlot te bave d une façon ' n*' dégoûtante que ! ’H¦ m Dî- |jl! mien Bouchard aussi longtemps qui durera $t ¦ feuille a assurer à VaM"mbrf ¦!t sa pitance ' Si Charlotte affir- ¦ ' nu cela, c'est qu elle Voit le I " -avoir Valdombre peut dor- I>! m i r en paix On ippt'llî çi J>f ' mie piram e un Irlandais catholique ou par un Yankee protestant Il vient de -e pas-er une dit ¦ extraordinaire à Québec,, P^' ^ comme ça quand Mict ville t|e congrès religieux et de ,1 ' r,tlt bien i affaire i apprend a -es lecteurs que A aldoinbrt ., l’exemple des aniiipics prophètes, habiti b procure .montagnes éloignées de- mis féminins a un acliet enr V1 v l^,‘ 'I" J coin m un n qui en demandait Le champ ia"x ,!,> la â continuas processions pieuses, gist rat Lad are Ro\ avoir à apprendre comme eux ! n a rii'ii moins tpi acquitle tleux horn mes accusés d'avoir "l'our faciliter h- relations entre le- individu- et les as-ociations de comte-, la Province -era t|ivisée en deux sou.-cmmtf -mi- la * * * de la sec • Entre parenthèses, -i M Ma n ion a été choisi chef grata à l'appui île- délégués de la pro villfc de Québec, .-'es| bien font ce que ceux ri ont < diteuu du congrès cmiserv ateur leurs résolution-, ce- ta un i "Des formules di ré solution.', de nomination de délégués seront a la tlisposilion de- intéressés qui pourront le- rn la *!‘ lia Im ‘ I t l elite : -es contemporains et |jt B|o\ qu il est quand meme mi ère , saut.qu il -e lu bien et qm rodomontades frappent v i nt juste " Mice t ht dom es-tu a elle au , .i -a petite cdn ' intest m • parlent b la rr-se 'lu cerveau qui n'a pas tout 'lit * * w ! .’adule •cent vovrr mi ministre comme ça.surtout un ingénieur qui passait pour le meilleur homme jamais vu dans la paroisse Le- IY-i de la l’roviuce a l'Iuunenblr deI lus gros supporteurs st sourd et muet.point a considérer.On pourrait garder aussi notre cher et peuvent apporter leur contributi si inoitensil ministre de la Colonisation.Quant an Secrétaire parti, de la Province, il parle trop et - en fait trop accrrre On a pas encore oublié l'affaire du cinq cents de l'Université.Il parait que notre chef bieu-aimé lui a «ht de -e la farmer ou ; le comité exécutif central -ont invitées a aider le chef du bien qu'il y verrait.barre .' d» i hondat ne seraient pas de trop.\ moi |e Jour 1 faite i depuis U mois de février le savait tomber de Bovvman ¦< ¦ u"P" ("est un ! bureaux de l'organisation les suggestions de tous ceux qui ou a la réorganisation du v longtcnips' leptu- * * « T Parce que \ nldombre a rnp pelé au monde eut ici Jour perd parfois la trie, \|, ejolie nous a -sure que le pain ph Ici a ire parle ne voyou de son quartier M l crobr habiterait il chez les P ?! le t b,tries ' I ne clmte liant, dirait un romani"' ' g rarement perpeiulieulau ( *|H#’ Le choix des candidats I .e> association le comtes outre leur collahoratton avec K s i ra * » comme un ini parti dans le choix i| I cam e sénatoriale en Mberta.-ccrétat- crots.que -i le ( nuadien-Frnuçais est lent a apprendre, il est but a oublier.«ISSU Ma blonde fait dire qu'elle attend ma tante Belzémire et nia soeur Hentpone.Elle voudrait donner une grande veillée sou s le» auspices de la Ligue Féminine de l’Union Nationale du comté.Il -'agirait de ramasser une collecte pour acheter un casque en plomb à M Blair Gordon et tout un habit en ô-r pour M Pitfield, l'ami si dévoué de notre très honorable pre- ses te méthode courageu aussi t;|ins déchet- d- Loge, et au tri*» Chariot- d'usage, ; Chariot te coimait bien -e a n r I .es se.» * * Fcltatililli.m d'une langue le quelque l’art "Il fallait bien s»>n l'autant " \ie' , écrit (le ré que, d'ail pi mii pat negt i à 11ii-tir de jour confiance |, ,,r».ce à I que ce »• ni t sic 11 mu nous consacrée pour qu (sic!) de messieurs.! Aie ! ma tête 1 I oie 'I"1 | de la sorte ferait mieux * * * Si I larve' n'est pas le lié ros qu'on pense, il écrira V aldombre n'a rien d'un écri-: vain qui trappe en lia- de la ceinture, qu'il est capable au qui formation de cet te association provinciale; elles sont inviter» tous, a communiquer avec les organisations existantes pour deter jusqu aujourd'hui le» ¦ miner la forme de cette collaboration.t ana-| diens-Français ont toujours eu t Marïial ; l1 ommmiiqtié t (Suit# tn Vit* 31 i ! .v EN AVANT 1 ainU-ET TROIS I k .¦ ! I — H — 4 il 3 AVIS 1 La Vie de l’Esprit .m; L'impreaaion de quelques exemplaires du mois de juin des “Pamphléts de Vnldombre” était défectueuse.Les abonnés et les lecteurs qui auraient en main un pareil exemplaire sont priés de le retourner incessamment à Valdombre à Sainte-Adèle (Terrebonne), P.Q.qui s'empressera de leur en faire tenir un en parfait état.F ».,V même a voit an - \ u t m ile udui es et ,i ces seicntitiques et nistument de cuit un populaire I oui ce < | il i touche a I ethnologie et a l'etluii'graphie est réuni la.en des salles dfxpnsit loti route liant plus de Un vitrines, une i entailles «le panneaux de do eumeiitatmu.une bibliothèque prévue pont 200,(OO volumes et qui eu possédé de|a ,.\IBKK les phis a ox, een e sentiment, ativuti de ces sujets .n m'inspire la philosophie t une belle femme, dit ou.s directeur a retenu ou pied, préférant ottvrii très large, les colonnes LETTRE DE PARIS reiisognti juiet et «I*1 leur apprendre si ' ¦ I mais coinhicn triste et ironie.l'eu ai la chair de poule l’as moyen a la divine Fantaisie «le lui finit un doigt de eour le vous raconterai, «laits ' ma prochaine lettre, pour peu pie cela vous amuse, les ré-iiix raisemhtabli’s de ir ¦ t mis mi lai lu* i I le directeur du Jour a n n -a fi'uilb 'l,M Br.t aux vomissures d< laboratetn à qui il sauta -et vir au bout d'une f< un t lu la SOI1 t'o n a|> : r lurt de laisser écrire n'import' o.ioi dans '.i feuille par n'int Si ' est la son st ni CLIMAT DE DEUIL.~ FARCEUR MALGRE LUI.- LA LE MUSEE DE ! habituels l'it'U'B rien certes aux lecteur ¦ 'S VIE DEVANT LES LETTRES.L’HOMME.ENCORE LE BACCALAUREAT.LE SUPPLICE DE LA QUESTION.i|r nos viiimaux i .lais, l'ont rr du désert et la poterie liébraiipte One 11' somme de travail, de recherche pat huit e.d int elligeuce, souffrance, de lutte a \ et le.Il elements aveugles, tout cela lie suppose t il pas grés1 inclinons nous i.b bon n nun \ ' mis le mériton -, l u pi m rtaut, elle tout lie disait I utlilée.frappant la tel te son pied eu sortant du Saint nffice lu la terre n'a jamais cessé de tOUI'liet I'll dépit de tous les Sa mi , ( )t fiii .de l'uni u si pigeront e U ta g | et I a i -t assez a t " poil certains malheureux potaches ses ex hlr.mais il lurtollt 11 ait,U se.ai.lv e; ,atrc- il insult' ur-" I ¦ pi" pre du iotirmilist r.c'c g d et i ¦ I honnête et
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.