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Titre :
En avant
Publié à Saint-Hyacinthe de 1937 à 1939, En avant est un journal d'opinion et d'action politique qui soutient les idéaux des partis libéraux provincial et fédéral tout en proposant le contenu varié d'un hebdomadaire régional. [...]

Le journal, qui porte le sous-titre « Hebdomadaire de combat canadien-français, politique et littéraire », est dirigé par son propriétaire, le politicien Télesphore-Damien Bouchard. Chef de l'opposition officielle à l'Assemblée législative, celui-ci lutte contre l'Union nationale et milite pour la création d'un salaire minimum, pour la modernisation de l'agriculture ainsi que pour la municipalisation des centrales hydroélectriques.

En avant ouvre ses colonnes aux littéraires et propose des poèmes, des nouvelles, des critiques littéraires et de nombreuses apologies du terroir et du progrès rural. Le journal contient également de nombreuses caricatures à teneur politique signées Carr Hack.

À la suite de la victoire des libéraux d'Adélard Godbout, l'hebdomadaire perd sa raison d'exister. En avant paraît pour la dernière fois le 8 décembre 1939 et la rédaction invite ses lecteurs à se tourner vers Le Clairon.

Voir aussi Le Clairon

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 7, p. 81.

Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :Imprimerie Yamaska,1937-1939
Contenu spécifique :
vendredi 17 mars 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

En avant, 1939-03-17, Collections de BAnQ.

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ï§® PRIX: 5 CENTS LE NUMÉRO — No.Il JKOISIEME ANNEE RÉDIGÉ EN COLLABORATION EN AVANT! ADMINISTRATION ADMINISTRATION — ET — REDACTION -ET- .' REDACTION 67 Rue Mondor Tel.: 143 Tel: 143 67 Rue Mondor SAINT HYACINTHE % SAINT-HYACINTHE Hebdomadaire de Combat Canadien-Français, Politique et Littéraire V, 1 il SAINT-HYACINTHE, 17 MARS 1939 Directeur littéraire: CLAUDE-HENRI GRIGNON (Valdombre) vlnwtaur politique DAMIEN BOUCHARD fi PLAISIRS D’HIVER flJEU DANGEREUX* ¦DE M.DUPLESSIS GUERRE DECLAREE AUX PROFITEURS ; ir f/V AVANTl— ) LA SA! SE m 1.Wfm il Vïï£ AO VA El vV k'AMOVA DE Dl£v;ji Mkt'l'Mt M rUEA-rêi 88» v fi Qu‘est-ce quo l’assurance-chômage ?Brièvement.! u| rVst tint’ mesure pour assurer l’a venir dos ouvriers j fl du (’anntia contre le chômage forcé.Le gouvernement i ¦ liberal d'Ottawa, soucieux défaire quelque chose1 ' I pour les travailleurs, a voulu inscrire une loi sein- ¦ liable dans les statuts.Mais pour cela il était néecs- ¦ stire ijttc la Constitution fût amendée.Or les pères ,:|(lo la Confédération ont décrété que pour amender ¦ ]a Constitution, il faut le consentement de toutes I ies provinces du dominion.I Le gouvernement libéral d’Ottawa, avant de pro-fl réder.a doue sollicité le consentement des provinces.¦ Toutes ont consenti, sauf la Province de Québec et ¦ peut-être l'Alberta, où se poursuit l’expérience du j Crédit Social et où les refus du gouvernement pa-j ¦ paissent être conditionnés par l’obtention de prêtsi d'argent du pouvoir fédéral.M.Maurice Duplessis, qui guide présentement fl les destinées de la province de Québec, s'est vanté à | plusieurs reprises qu’il avait l’appui de l’erratique premier ministre de l’Ontario, mais ee n’était certainement pus pour soutenir son attitude sur Passu: | lance-chômage.A la reprise de la session dans la province voisine, ees jours derniers, le discours du Trône a fait * mention d’un projet de loi qui allait être présenté.¦ pour permettre au gouvernement ontarien de pren-I dre les arrangements nécessaires avec l’autorité fédé-1 raie, afin que celle-ci puisse adopter et mettre en ¦ vigueur une mesure d’assurance-chômage.¦ Le besoin de l’assurance-cliûmoge a été ‘‘forcé-h ¦ ment démontré”, lit-on dans ce même discours du; ¦ Trône, et le gouvernement ontarien se déclare prêt j ¦ à proposer une mesure qui aidera le pouvoir fédéral ¦ à réaliser son projet.1 II ressort de tout ee qui précède que si ce n’eut 1 été «le l’opposition de M.Duplessis et de son gouver- ¦ nement, nous pourrions avoir l’assurance-chômage au ¦ Canada et les ouvriers du pays se verraient protégés I avec leurs familles contre tout malheur futur résul- ¦¦ Il est maintenant certain que la session fédérale se prolongera jusqu’à la fin de juillet.Les débats sur j le traité de réciprocité commerciale sont loin d’etre | terminés.La Chambre a adopté la résolution proposant In ratification de l'entente King-Roosevelt, i mais la députation étudiera longuement eu comité les Imultiples modifications apportées au tarit douanier I par l'accord canado-amérieaiu.La Chambre a adopté en troisième lecture la nouvelle loi sur les pénitenciers, pilotée par le ministre de la Justice M.Lapointe.Cotte législation o>t bien * conforme à un des articles du programme libéral qui avait trait à l’amélioration des institutions pénitentiaires au Canada.V / & m v..< I (1'étonnant pour qui connaît l’extrême partisannerie j J I Politique de celui qui gouverne actuellement la Pro-j PI de Québec.;;ii! j dangereuses paroles de démagogue : tun ( |(*> ' >-.r cl( rien faire pour Québec”.t 4 qui le sommait de nouveau (i AI.Duplessis sait bien que le gouvernement fédé- contre lui.AI.Duplessis s’est ial a tait tout autant pour la province de Québec que sommant son ancien collègue d'offrir sa démission., j pour les autres provinces du Canada, mais il préfère Comme Al.Leduc affirmait qu’il avait déjà reçu 1 , U' gouvernement d Ottawa est liberal et AL I u-;m.pas le reconnaître.Il sait bien qu’Ottawa continu, collaboration bienveillante des autorités fédérales .0„1 !: mls ,:st.un conservateur qui a lien te imites les j f, secourir les chômeurs même s’il est nécessaire de lorsqu’il était ministre de la voirie, c tentait d’cxi.li-„ I ,• “f llaines dc 8011 l,artl- C C8t la bade I explica-js’occuper aussi de la défense nationale, mais il aime ,mer les grandes lignes du nouveau plan Rogers pour ll-'l atîltu,‘k'- 1» 11 VSt j "'! '"' "lie"X l,li8Wr ' .,h'lilv'.-('«• S soulager 1rs nmmHpalités matière ,1.' «.us ,lc J|.Mackenzie, défendant la politique poursuivie 1 SsEEê ESBE ." " oJ des (loin, i ({U- V, -f11.r! i, , • „ Il sait toutes ces choses.M.Duplessis, mais il de bâillonner ses adversaires, le petit duce des I rois- prix plus has.L administration littérale - est cl loi (111 011 111 ‘ll ,l 111 1 1 ponvc i ni .jjim» mieux tic pas les dire.Pour se faire un misé- Rivieres divaguait sur le banquet Lapointe et les ,.,q, ,|r développer au pays les sources d’approvisiou- n , , ., .i - , -, rallie capital politique, il aime mieux s'adresser aux armements.uement pour l’outillage et les articles oui iusou'au- cw., -i.,, ,• passions des ( anadiens-1 raneais plutôt « i u a leur s i (allait en croire le premier ministre, la pro- lourd hui étaient lubriques a I etranger, afin de pr- 1 lie par tous les moyens a bloquer l action de la 1 • , ,, , , 1 , .1 , ., , .1 ;.1 Cüiim.L.- .o ll •- n ! i 'l ' " raison.II se lait un ballon des questions les plus un- vincc se serait saignée a blanc pour venir en aide aux curer de 1 emploi aux ouvriers canadiens.'-wiiniission Howell, qui avait pourtant etc ereee avec , , , , , , ., ,- .1 , , ., ., , Volvint ,|ii,„,lt - , i /• , .4., .portantes comme les plus dangereuses et il place gra- sans-travail pendant qu Ottawa aurait dépense sans Le gouvernement King est résolu a empcchcr h "Kl d liarmoniser les relations entre les go u ver- , , u • V , ,.-, , 1 .;.' ., 1 ., 1 .^ , , .,.1 ,, ,ü iiehmiUv .• , ,, , .n (luellemeut la Province de Quebec dans une situation compter pour I Ouest, attamant Quebec dans I niton- pro iteurs d encaisser des henetiees déraisonnable-., ricum * t‘ .t .i Kim deviendra bientôt intenable et qui lui vaudra timide I assimiler.Pareille accusation, qu aucun Dans ce luit, le ministre de la Dîneuse s est lait h- iiiilli,.,,* mai, S, (bK 8011 b01l\l u! nui.Ba u> 1 1 ' I’Ol’( 11ARD Vincent BROSSE AIT (Suite ;i la liage deux) DEUX EN AVANT ! ' M (Suite de la page une) sainte l nion Nationale, a pas peur îles eveques et foule à ses loyaliste avait été régulière- autre et puissant régime fas- pietls la Lettre collective sur la tempérance.C'est un brave, ment élu par le suffrage popu- ciste, (pii sera l’allié d'Hitler et ¦nais c’est pas correct.Notre chef vénéré, quand bien même hire et que Franco, en se son- Lie Mussolini dans une guerre cuntribué ,m déficit suns précédent enregistré en lllK‘ I Evénement-Journal l'encenserait a coeur de jour, devrait levant contre lui et en appc-jcontre l'Angleterre et la 19.'!7-.‘>S, pnisfjiie la contribution de la province aux l)as la'ÿser 11,1 journaliste baver de même sur nos évêques, huit l'étranger à son aide, n’é- France.Mais pourquoi discu- ]iclisions de vieillesse lie s’est élevée qu’a $4,890,372 ¦N'otrt' c*lel hien-airné est un trop grand catholique, il est trop tait qu’un traître et un rebelle, ter plus longtemps?N"y a-t-il de lOdt) a 1988.Pendant ce temps Ottawa versait à lort -Mir b' mercredis pour laisser ses journalistes vanter la passible du conseil de guerre pas dans notre province une Québec 1111 montant de $12,022,570.Les pensions aux boisson.Je pense que M.Duplessis ferait mieux de pas tant et du mur d’exécution.Jus- \ foule de gens qui rêvent secrè- «IVeilgli s n’ont pas absorbé un demi-million et le pou- cr'er son catholicisme et suivre un peu plus les conseils et les qu'à la fin, de puissants été- dement au triomphe des fascis- poll No 40 pour donner des di- tant quelconque dm voir central a contribué jusqu’à concurrence de 50 'ecommandations de nos évêques.Qa se peut que notre vénéré meats catholiques d'Fspagnc.tes, surtout si Hitler peut met- Irectives et a ordonné qu’aucun tuais le président ,|, : ' diet' ave pas le temps de lire toutes les gazettes.Il va falloir dont le peuple basque, ont son- tre une sourdine à sa perséeu- ; voleur (pii refusait de prêter déclara lui-même i ’ (ine j en parle a mon ami I i-Georges.Il faut (pie ça arrête tenu le gouvernement répuhli- lion des catholiques?C’est j serment ne devait être arrêté, j l’on ne devait pas -ni d autant plus que le jeune Bruno, pas mal jeune, d autant plus cain.Celui-ci, qui ne se sen- seulement au Canada français Une fois, entre autres, le pré- i qu’un ,pii nquvm (h \ll‘ (pi il pèse pas plus qu un foin, a pas I air ben ben renseigné, tait pas très fort au début.- qu'on voit certains journaux se sident de l’élection a tenté d’in- j serment Da»s son article il parle du chef-d’oeuvre de Choquette La ou le vit bien parla suite -.| défendre d'être fascistes et t hinder les représentants de Pension Leblanc qui a servi a annoncer les bières et (pie commit l’erreur de s’associer vouloir en même temps le suc- M.Trépanier en les menaçant j René Rec\ c était une bonne chose.J ai toujours pensé, son père, que les éléments extrêmes de gau- ce c’était Le Curé de village qui annonçait la bière.J me, ce que Labcnson a refusé nés et peut-être plus de faire.Labcnson prit lui-mê- mais qua la tin de i, ' ' ! 'i junriu nu1 U* voleur par le bras et lui personne navaii vié ai n i dit: "Sortez, monsieur, je suis déclara solumeiit M.DUPLESSIS ACCULE AU PIED DU MUR Il •''"its serment ,.lri.^ sur que le «le l’élection a donne l’accusé d émettre défi la demande d'un le boss ici".Le président de l'élection, M.A.1).Paltiel, s'est présenté Iui-méme, plusieurs fois, mandats au '«•prison.iTTi poil, pour 'viit.Aucun nionttmt n’a été paye aux mères liée: ssiiviist s de 198ii à 1988.En 1935 le gouvernement .lieimeiî avait prêté aux quatre provinces de l'Ouest une somme de $42,304,149.L'administration King réduisit :oi ‘Ut prêts à $12,000,000.En 1934 et 1935, alors que h chômage était plus consiédémhle, Ottawa attribuait à la province suivant la loi -les secours une $13.000,000.En 1936-37 et 1937-38, les autorités fédérales augmentèrent leurs octrois de -liômage à Québec à $17.700,000, soit $4,000,000 de plus environ, malgré que le nombre des sans-travail eût enregistré une diminution sensible.( 'es chiffres officiels apparaissent dans l'annuaire du ministère fédéral du Travail pour l’année 1938.De 1986 à 1988.le gouvernement d’Ottawa a dépensé les sommes suivantes dans la province de Québec : Travaux publies Ministère des Transports (sauf chemins de fer) M.1 .illier a declar air avait lu |a |, les armes fascistes.On : de leur enlever les notes qui [ plusieurs fois a j.aben-.,,, ehe.> compris les communis-j fait jouer à la religion là-tle- leur servaient à identifier les | M.Crank s li au informe auprès des admiraturs de Choquette ici a Québec, tes.pour former le Fr eu te Po- dans un rôle bien peu honora- | voleurs, disant qu'ils n’avaient i défense, demanda auprès de mon ami René Carneau, de mon ami Little John p'nlar et un gouvernement île ble.Hrnxcaisy et ils m’ont répondit que c’était moi, moi, Martial ! coalition des gauches.On vit Ducrochet.qui avait raison et non le jeune et palusse Bruno, I la même chose en France avec Vous comprenez que je mettrai pas de temps la semaine l’expérience Blum.Mais la ta'nes 'nuisons d enseignement ! prochaine a aller voir mon ami 1 i-Ceorgcs.Notre chef bien- révolution grondait depuis I"""ai'e ont itssi de s appelci | aimé devrait s’arranger de manière que les journalistes qui longtemps en Espagne et il ai -l'encensent commencent vs s i vit! M'Iilliiv de i1 me sms or ( axuvat il, | .a M.Lit un pas le droit d’avoir ces notes.|s'il lui avait été gi, Il a même tente de les leur en- comprendre la loi , I lever.lain île * m wturalv Ecoles Supérieures.— Cer- | celui-ci répondit; | I, Mit Chaque lois qu’un incident | know".! de ce genre survenait M.René ! .’accusé I alien des Académies et sont deve- >< m , .o ¦ • .Reeves lisait la loi à l'accusé dan nues des Ecoles Supérieures., , ., .Eabenson et celui-ci répondait : président m.le gouvernement perdit ! 11 V>1 la , II C riva ceci qu’à un moment don- par ecouter nos eveques et a pas écrire des choses qui trompent le peuple.Je pense que c’est aussi important (pie le budget, la pension de vieillesse et le |UC un $13,464,227 26,354,13V 5,141.362 088.724 1.634,103 21/40.465 le crédit agricole.C'est curieux qu'on pense rien qu'aux piastres et jamais au salut de notre âme.l'as I pic c’était Voie ferrée Seimeterre-Rouvn Je vous assure que je me suis instruit cette semaine sur ben des affaires.J'ai pas manqué une seule séance de la Mint -1 )éfensc Secours directs et travaux de chômage » ms ruetiM ( hamhre.On a pas donné de chance de parler aux membres de l'opposition.On a pas besoin des lumières de cette opposi- peuple.tion-la puiscjit on a des lumières dans le gouvernement, pis ! nient républicain parvint éveilles tannantes de belles, des vrai» spot lights.Quand vous ' (nullement à se raffermir et à u‘ .chef hivn-aimé quand Bouchard nous a appris ça.C'est ben les démocraties, dans leur dé- trançai- d un livre puldie rv-,.;tlltrv jI1(|jvj(|u (|Uj a X()U-, recevra juiqu'à midi h- vod-.-d ¦impie, mon cher papa, il faisait piquié à voir et tous les autres sir de la paix, n'avaient pas ' comment sous le titre ‘'30 ar- , ^ S|)écja| n'avah pas ,uj ^ !pour%on^uûiond ,,r.• .ministre» le regardaient de travers.Ça parle au saudit de lais- commis la lâcheté de Munich,.pent s .Api es un peu d hésita- ; y yot ; bl»c à Thctford-Mine., I' ¦ ser faire Bouchard de même.On devrait pas endurer que les i la révolte ,1e Franco avec l'ai- l'un, il répondit : "V ictor Hu- Du t6m(>ignage (,c X| ' membres de l'opposition fouillent dans nos papier».C’est à! de italo-allemande aurait pu X" x ul,a sans doute un pro- .„„„ j porter .ur IVnveloppr.m non» autres ces petits pap,ers-la et c est a nous autres le goti-.être maîtrisée et nous ne \er- "°- lAOlL -'lupeiituits.| (l'apr• ^ ,e cahie|.scrutin> ‘ édifice public, ThctUu vernement et c’est notre chef bien-aimé qui mène.Il l'a dit cl j 80ns pas surgir aujourd’hui un l’XF |qUatorze personnes ne se sont redit et reredit.A la place du premier-ministre, j'irai» voir ' .présentées au M.Esioff et j’y conterais ça.Si 011 est pus capable astheure | _ gmmmmmmp 1 arranger de» budgets ;i notre façon comment voulez-vous ! I fcC |1FCC|1I|C 11 IIMF liù.n se représente devant le peuple.J'ai ben peur qu’on sc ¦¦U PATIIItt PAilllllll ¦¦¦«¦ ; fasse donner une cla< LETTRE DE MARTIAL DUCROCHET pour À SON PÈRE On peut prendre roim.u-.in poil.Donc, P|ans rl du drvn, et i : , formule de soumission m’al,cr" «ptis que les pontifes vivront loux far aussi vieux que la bêtise lui- nio ia rien de plus triste et conformiste.Puis, l'envie enlè-.dns lamentable que le re-; ve encore un autre collaborates croisades manquées.| teur.De médiocre extraction, ,d on scrute les raisons j provincial timide, il s’est ad ; nuit avorter les pins lté- -joint à cette nouvelle ligue iqiie.s projets, •cher d'éprouver un in- lui du lustre qui met léguât pour la veulerie , dette ses nouveaux camarades, .tine.Comment les vents II jouit d'une : enflaient d'enthousiasme cielle.Mais d ne peut gagner s voiles du départ ont-ils j pleinement des eaux tiède.s et ceux qu'il jalouse.La suspicion inertes et flasques les pm il est tin I.Joli monde que tout ga ! T ridolin leva une tournée en * * , l.a radio doit servir à l'ins- Mme Olivette (iouin, la dra- truction et au divertissement campagne, Te te prochain.On tape le 1er quand il est chaud.pas H rucli es i Naturellement, ce i j par une autre qui n'a rien île j Le monde est inquiet.la chair est triste hélas! et j'ai lu tous les livres.maLurge, eu est rendue a faire ! du peuple, non pas pour servir jouer ses pièces à la campagne, les marchands de denrées ali-\ oyez-vous ga d'ici, "Cock- mentaires et d’articles d'Iiv- peut pour que rejaillisse un peu (Ill ne C’est vrai que l-'ridolin aimon- ; littéraire ?ce la bière.sur l eur nous parle ensuite de "son .niaitie, ce qui n'est pas peu di-gmit de l'histoire" et "de Tin- rc.Rideau, Ht dérideau-nom! tel et qu'il porte à la politique internationale".Nuits, les pri- nt ve- in K île * * * Tout le monde se lance a la radio.Tout le monde est eu tail interprété par des acteurs giètie locaux devant une foule de bons villageois ! Ce qu'ils vont en voir des cliandell réal aurait donc répudié grande faiseuse de pièces.égalité a rti fi- * * * Il faudrait aussi placer, dans cette enquête, à un étage supérieur, les écrivains dilettantes, un peu désabusés, écla- * * * MASyl'K 1)1': \ KLOVRS ( in répète que Mgr Roy fera paraître bientôt une nouvelle "Histoire «le la Littérature ca- la confiance de maires, nous pouvons maintenant dormir en paix " I elles étaient du e>! Mont notre .u au ras LITTÉRATURE CANADIENNE tenu le pousse au j mouchardage, puis à la trahi-l'aiil Xizan, intellectuel Ainsi se dissout en eau nadienne".Notre critique ne se lasse donc pas ?Une c’est beau Il faut entendre un Robert l’endurance ! IT la vertu de munis nous assure Bruchési, mes "fréquentations" ¦ tant s desprit, de culture, qui ne sv gobent pas ceux-là, mais avant I évé-; (jUj gar(|ent q, |t,ger nernent qui a lait de moi m, |ivlll ,,, )t;l> a,M.z gG.fonctionnaire.Car.depuis, les i |,er q,„ loisirs sont rares, la besogne amis : ECRIVAINS ET PONTIFES DE CHEZ NOUS iéfaut ;;r:v!ic.vient d’évoquer une ; Plltl'ide ce qu’ils avaient tous “La crt| être de l’acier ferme et t le récit phi-; inattaquable, beaucoup plus | Ce qui déprime, vu d'une tenta- cette nécrologie il'idéals, ce | et d'un échec.Cinq jeunes, n'est pas l’échec du projet qui, le milieux sociaux i somme toute, Choquette désabusé présentant ! patience, donc?la géniale Toniv Gotiiii la seule femme de lettres Canada.M.Choquette jours su sv placer lis pieds Sou tour viendra à lui itou ce sera moins drôle.douloureuse.* itiitmv h: spiration” s :>hi(|ue rciIKUl * connue autres.Je range parmi ces honorables.MM.Louis ' rancoeur.Rcx Uesinarchais.' 1 René Garncau, Gérard Moris-et.Raymond Domille, Olivier : Maurault (oui.oui, Monsei- M.Roger Brien -cia bientôt parmi nous.Les.rédacteurs et directeurs de journaux n'ont .qu’a se bien tenir, et I f s au lisant n'est plus la meme ; et les pré- ,.occupations nouvelles, -i elle n'ont pas tué le petit démon des lettres, Tout fait cependant l’urricre-pilui." 12) , ,, (kux „„ troi, i-.t le menteur, et le pontife ; » , , , .' tics dont les noms m ecliap- le montrer de longues oreil- ., peut, précisément parce que le I e?' ,)ahunl’ 11 al,l,vllv un "v" publie les connaît trop, v vilement son entree dans le Rien de plus amusant que de cueillir sur les lèvres de ces dillcttantcs les fruits déjà mûr' d'une jeunesse passionnée."La chair est triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres".Ces esprits cultivés n'ont pas foi dans une ' littérature canadienne, ce eu I u peu plus loin, il paile quoi, je ne les blâme pas tro| i du "petit démon des lettres".',., .i On pourrait se demander s iL lotir mie trouvaille, admettez - .nt Im en leur propre torce.a tou-; J’ignore si Mlle Choquette a Il existe de par le monde une demoiselle Advienne t.hoquet questionné la plupart de ceux te qui ne manque pas d’esprit, d111,11 est convenu d appeler qui écrit connue un ange loi s- des écrivains, mais il m'aurait qu'elle veut s'en donner la pci- | Bût énormément plaisir de cou- bleu I naître lus confidences de MM.,-t i Montpetit.l'abbé Gmulx, \i gi- est antisocial, ' differents, s'éprennent j contraire au bien de l'homme idéal communiste.Leur i comme à celui de la liants.M.t hoquette admire Mlle Senccal et Mlle Senecal M.( hoquette.On ne dira toujours ; pas que l'oliban des obscurcit les jugements de nos critiipivs.programme S \ l‘.an .V vie vu ne et qui ii’a rien du lia' traditionnel.ii'H nï't que mentale et , commun.Ou serait plutôt por-i ( B h obtient toujours le ¦ :r¦.Leurs conv ersations té a s'eu réjouir.Non.C’est jldu> grands succès.MM.b ran-s:toutes centrées sur le pro- l’esprit oit-il.Les meilleures et b des vaincs palabres.l'V1"' hautes terrain de l'impitoyable ;vontrairv- n'exercent leur effi-"t.quelle' réactions J theqtie île toute personne cul- de M.l'.mile Benoist du I k‘- ; tiv < e.et pourquoi pas raffinée.Igober, : voir" qui fait dans les grands! piqu'd s'agit , reportages écrivait dernière ' organes ; j I “Que sais-je?" Qu voit qu'ils ont dévoré Montaigne à mi âge où il ferait mieux de lire T Imitation de Jésus-Christ".! I u scepticisme les ronge ef, , , , , , frovablement.Ils ont mangé, I moms le lait de la littérature ., i suce et résilie, le vieil Anatole., .a la mamelle énorme de lai, .et deux ou trois autres que la ,, ., le rance Renan.Ions ne muti- ., , Grèce antique, puis, deux na- chronique se refuse de nom- , , ' , raient Iges plus loin, nous apprendre j que maintenant." il fait pas! ser les lett res à l'arrière-plan" sagesses, au bien cachés." Que tous ceux peut d "oeuv res" lisent Conspiration".IN pu s occu-1 "La cacite que dans la mesure ces 1 ou llio- I' ’••lit leur jugement et leur 11,1 l’(‘ms ‘I'' l'esprit les impose kl'iite?C'est toute la trame ;1 l'humanité.D’elles mêmes.¦ inspirât ion" Quand la elles sont impuissantes '•en i -t achevée, notre (est pourquoi, "La Con.spi- il .- ment que l'annonce avant « ; ' v uppien-1 après le programme de l'ridt (Iront la défiance de soi.qui est j |in ,,'a ,-,'cn de choquant, le te la première condition d'un a- s m crois, bel Kmilc de mon coeur postulai solide.Qu ils s’empressent d'y ajouter la Le "Devoir" n'annonce-1 -il pas lui aussi les bières succulentes, en Dieu et eu l’utilisation dey ce, l'encontre des leurs puissances (pe- I enseigne la parabole é-vangéliqtie des talents.-:i" en l'Immanité — non ! ration" lions pince le coeur.La 1 Le de l'humanité, mais jeunesse ne sait-elle plus -e ffl élite confiance pas, mais toits étaient recoin- est la- donner à la réalisation d'une pensante — •¦ial'irment blessée.tl:' ; mandations de nos propres eveques: Mais qtt'est-ce qu'un évêque j auprès d'un Benoist ou d'un j mystique envisagée comme le réformateurs.s:dul du monde ?Lt il n'y a v: n'a poussé jusqu'à son | malheureusement pas que les ¦"’*1 épanouissement, sa né-Isubversives qui soient ' fructification l'idée ! hmhcmcnt trahies.Les chré- savoir ce que ces : gens-la pensent des litteratu-françaises et canadiennes h— auteurs étrange!,ère.,x tel que hauteur des gvrs< (/'cst toutes délices.Fai-Coups d’Ailes qui sacrifiera un i-V ces cinq Nous le savions depuis toujours.Ce n'est pas un type (1, res ( halles ( LAl'DH Fridoli,,: l.e cardinal français ^ 'lln,dt ,n'nit UIU ’ 1 '11 qui, depuis une vingtaine d’an- j tance.Ecoutez le : uiadiens ; gotirmer av ec une telle impor- surtout V V LA CONSPIRATION, roman par: Paul Nizan.Chez .1 Gallimard.Pas vrai, messieurs du ! gure.i "I )vvoir".tes connue moi, alors : lisez traitement de $6000 par année j «Confidences d'écrivains cana-I "t qui consentira à mourir de lives, ont fait école et marqué notre littérature; :!'iMte de sa v ie intérieure.1 * 11 **'' ""h grignottements prennent n,j.: Dieu à leur service plutôt qu’ils ne se consacrent au sien.Le eux-memes "J'ai toujours aimé la litté- ; rature française.A neuf ans.vous les auteurs étrangers dj,, ,y,„y lmit ,, (|lli mv ,|tiels sont ce- auteurs?i tombait sot,s la main.De la Voih, eerie-des questions in ;aimu.v.0 (|e ségm a |ule leHigentes et qui "livraient | Vl.nu.s- ,n pa!tSant ,iar ,v> , tn s vaste le champ des confidences.Liscz- -h * * - diens-français".Vous serez ravis, si vous n'etes point scandalises.-"pifjut s.Ivin-, et sûrs sont l: - entamer cette haute cou- ri-flt NC intérieur, primitif et C-toii.1.’autour ( )u répète que certain edi leur vend bien ses livres.au gouvernement de Québec passant par le canal de Ti-Jean Bruchési misère au fond d’un grenier Note de Valdombre.Notre ! collaborateur a su analvser ici! par amour de l'Art.Non, non.petit Jean et la jalousie.jallimal: “Q«Vst-ce que cela 'Ovation devant la sécurité I ''apporte?" est la norme de la 1 '«prit (le domination '"Cé la cellule intellectuel- *’"llr combien h Act ion-( at ho eu est trop pratique avec son esprit coutumier le beau livre de Paul Nizan.Il * * * ¦tour ça.Il est lié rond de cuir, (pu on v e naît ut j jj mourra roud ,](- cuir.Il res 'l ' semble donc Puis, viennent les écrivains plupart de nos jugements.y v res (l'histoire j à mon âge, je lisais tout Mlle ( hoquette chargée d’in- ; temps.Pendant les ten iotiver nos grands bom-1d'été, il me fallait au moins un lis.Je vous crois.ICS )• tançais j ,;uas a sl, donner libre cours à | livre par semaine et mon père sont incapables d en ire couve-|h(l„ j,-,,nic souvent cuisante, à ii.ililement 'son humour, à ses sarcasmes, Lite a rempli s,,u rôle av ce un art consommé, et.ma foi, je me demande si les réflexions de l’auteur en marge de ces confidences ne valent pas mieux à tous les points de vue que les confidences elles-mêmes ?ont i aurait cependant beaucoup à dire sur les mystiques qui ont servi d'entreprises de démolition et les mystiques qui ont servi à édifier des états et dos d'idées politiques qui prennent parti, qui ont foi a dix mille ( " a Pourtant créé des plus loin que les plates-bandes ,y.Dup|essis (|lli connaît pas déjà fort piétiuées de la rhé-|m;|| torique.en se- retouriie avec vo,.1 I ordre, a la \ ie sociale Kit confortable et est redevenu liotir-1'I autant plus iinpéni-iU d Peut se rendre le té-:0't:nagc d'avoir Activité d v.sans ''«rts || Dilemne effrayant que celui d'un esprit en présence d'une Cause.Qu'y a-t-il derrière ce mystère?Quelle sera la part de mon ardeur et le rôle de ma prudence?Serai-je dupe oit trop lucide?La simple sagesse humaine y est inégale.Pour allier à la modestie la ferveur, pour tempérer l’action par la pensée et justifier la pensée par l’action, d faut le désinté- pis pages qui trouvent déjà tire- auguste institution, on devrait les trouver parmi les quatre cent mille Canaveiis neurs et imitateurs.Même re- ses serviteurs.Je donnerais cher pour avoir son avis en Le rond de cuir devenu cé-1 cinq sec.d’autant plus que lèlire par son aplatissement ; M M.Hébert et Bruchési oecu- participc à 11 parti.Faillite, tout pour renai tre au moindre si mi- ni arque |HHir M.Pelletier qui a écrit sur la littérature canadienne (au sujet entre autrès (A (Suite en page 4) qui con- fie.Mais ce que Charles Claude dit des catholiques d aujourd'hui.les malheureux, qui mesurent le catholicisme à l'aune de leurs intérêts veut."aille, | plus équilibré de ; '0|nmti»a,,té finit, lui aussi.lr "h(|i, .V * * * Les "Portraits de femmes" de Madeleine 11uguenin devraient avoir "Portraits d'hommes" même auteur.Ce serait veut nous faire croire ou ac-jpcnt à Québec des postes de crève qu'il lit Maurra>, Dan- confiance, del.Léon Blow Je vous passe I l|,vr- La carrière est • toute proche, qui invite à :,ence douillette, ré "see ,|(.tin pendant : personnels est tellement vrai et tellement t l iste que je n'insiste exist Mlle Choquette a fait preuve un papier que jamais Bruchési:de beaucoup de finesse et d'i-nc pourrait supporter pendant rouie en questionnant ces pon-1 mi •air.U domine cinq minutes la lecture de ees uifes qui nous rendent au moins * eu fait.—On n'aiuie plus lorsque les sacrifices coûtent: recoin-considération et des m de l’esprit par on aime plus amusant Si nos hommes dm (leurs, celui-là.Il règne à la radio.Il ' ' tranquil! peu lorsqu'on s’aperçoit qu'on pai- es n f OUATRïï EN AVANT ! 17 MARS % ni prise sur lui.ses critiques à lui, au moins influencent quel-' ((lies jeunes.Harvey et Pelletier ont livré très peu d'eux-mêmes.En tout cas, leurs réponses sont les plus brèves de tout le volume.t 'est tranchant, ce (pii M'implique nullement qu’ils aient répondu aux questions posées, Parmi les artistes purs (c'est une façon de parler) qui placent au-dessus de tout le plaisir de la lecture et le bonheur décrire, mettons sur le même pavois Harry Bernard, Edouard I lains, François Her-Icl, Jovvtlv Bernier, Berthe Gucrlin, Eva Sénecal, Roger Brien, Emile Coderre, Jeanne Dnguay, Michelle Le Normand.Moisettc Olier et cette 1 °" I,uisst-‘ voir clair dans, affaires publiques.Mais si ¦' attend après un Héique % guav.un Boiteau, on risque fort de faim.Au 30 juin 1936 la dette nette consolidée sans ! inclure la balance due sur les debentures garanties ! par la Banque Canadienne Nationale se chiffrait à ;$117,651,747.94 et la dette flottante, tel qu'il appert : au rapport de l’auditeur provincial à .$45,636,596.37.>oit une dette totale nette de $163.388.313.31.Quelle est notre dette totale à l'heure actuelle ?La réponse n’est pas plus facile à donner que qu'il faudrait faire à la question: “ Y a-t-il quelqu’un qui le sait dans la province?" On nous avait promis de nous donner, si le gou- LE BUDGET DE LA PROVINCE un Dti.un Tard, crcvcr de A cv “'Sv* * ; i / ê/ Le “Journal du Colon" d ce bon Zozcph P.égin ' toujours.Au fait, coûtv U hi province il celle E • 'uarcliç m combien , cute fare, monumentale créée à la |0llail.ge du ministre et >• l‘r uî.’ni'Jro et“f 10 ni,mont ,ln,i.g.,,it un., .¦oniptahilit,- .|tii nous von- soignerait îiistantaiienieiit et exactement questions de cette nature.Nous posons depuis Les revenus ordinaires totaux pour 1933-1934 semaines des questions sur l’ordre du jour pour nous , avaient été de $28.282.503.53.Lu 1934-35 ils étaient renseigner sur ees matières.Les règlements nous \ portés à $31.981.885.31 établissant une augmentation autorisent à le faire mais le gouvernement “garde de de $3,702.381.78.Lu 1935-36 ils s’élevaient à $38.666.- Lotirard le silence prudent " et nous sommes de moins i 299.27 réalisant une augmentation de $10.383.795.74 ' " moins instruits sur 1 "usage que le gouvernement « sur les revenus de 1933-34.("est donc la reprise des;lait de nos deniers publies, affaires qui a été la cause directe de l'améliorationj du revenu provincial.Ce n'est pas la sage administration « / < Ki "La forme la plus pure sous laquelle le tabac peut être fumé." ' «rums mars dernier ).coin.f/i :i ('ll avoir assez.Dans un récent ce journal comique ffiiait aux colons numéro (|f •'ll Cliscj.A i" i comment dé.corcr l’intérieur de leur son.Peut-on se mai.Nous savons que la dette consolidée est de $255,000,000, que le gouvernement s'est fait autoriser l’an le lTTiion dernier à emprunter $50,000,000 pour la voirie et Nationale, connue le prétend le gouvernement, qui a eette année $8,000,000 pour le prêt agricole ce qui été la cause de l'augmentation de nos recettes.Le revient à dire que quand le gouvernement aura ef- pliénomènc de l'accroissement du revenu s'est pro- j teefué ees deux emprunts de $58,000,000 la dette duit partout dan- le pays et comme la province de j consolidée sera portée à $313,000,000.Québec a été la seule à jouir du privilege d'être gra-j Lt ce montant ne comprendra pas la dette flot- t i fiée d'un gouvernement d'Lnion Nationale il faut ! tante qui'on nous cache en ce moment.Des gens qui 5 vingt millions d'accroissement de revenus il restait en conclure que ce n’est pas lui qui a fait lever le so-1 ont reçu des informations officieuses ont laissé é-j encore suffisamment de ressources pour faire face leil de l'amélioraiion de nos recettes publiques.jehapper de leurs lèvres qu'on leur avait demandé de aux dépenses occasionnées par les deux prêts agri- tenir closes que le gouvernement devra, pour faire j coles et pour réduire certaines taxes devenues exor-la ce à la situation, emprunter une soixantaine de bit,a 11!es avec des recettes de cette nature.Lu grand Voyons ce qui s'est produit dans les recettes du millions d'ici au 30 juin prochain.Réduisons cette ; nombre de taxes frappant les individus et les eorpo- gouvernement fédéral pendant les cinq dernières dette Luttante a -10,000,000 et laissons de côté le ci 11-i rations publiqus devaient être abolies des 1 accession années.S'il y a eu amélioration ce ne sera certes pas qualité millions de la voirie et le huit millions du au pouvoir du parti de IYtiion Nationale.Au lieu dû au fait qu'eu l'an de grâce 1936, notre province j P1'1*1 agricole et nous aurons encore une dette totale de remplir eette promesse, ce qui aurait été facile s'est donnée un nouveau gouvernement.de $295,000,000, ce qui constitue un accroissement de avec un accroissement de revenus comme je viens Pour la dernière période quinquennale le gou- «'eut trente et un millions sur la dette totale du 30 01 Vu signaler un et une administration dépourvue vernement fédéral a nerçu les montants nnnnucls ,P*in 1936.Y11 accroissement de dette de $131,000.000 d'extravagance, 'le gouvernement a préféré, pour suivants: " j durant la courte période de 3 années d'administra- satisfaire sa mégalomanie et les appétits de ses favo- tion du régime de l'économie, du gouvernement qui, ris.adopter une politique de gaspillage comme on en ! suivant les promesses souvent répétées du premier u a jamais connue dans notre province, i ministre et du trésorier, devait vivre dans les limites nr#* a moquer die façon plus cynique des heureux colons?Je vous d, |K-ullanlc.«Uo ragoûtante sj „„ .fc 0.1, U, OliKi.y ,„,i va a (|a„s ,a „,isè j .' -"'"'"o Assvlm vl 'al.l„m-|Variv|[.hre a la brutale franchise." i A nia!- eur re et mange r |ieut j songer à décorer son intérieur5 la dépense totale d’ici quelques années.Lu défalquant eette .somme de six millions des ( "e st dommage qu’un pamphlétaire passe toujours pour brutal.Moi.une l-e premier-ministre ,,’aimj brute! Voyons! pas qu’on épluche son lnv]m ("est mal me connaître ! C’est I II a appliqué le bâillon, un mot qui vous coûtera cher, j mieux ainsi quand mademoiselle < blette ! C’est "il veut évi- LE REVENU FÉDÉRAL ter les révolutions.M.le ministre du Travail travaille trop fort du cerveau.Ce volcan qui est sa tête demain vous le verrez victime de son devoir.Pauvre W ¦ liant ! Il serait difficile de tirer une conclusion et de prétendre que tel ou tel écrivain a dit la vérité, qu’il a glisse là un mensonge et qu'ailleurs il se paye la tête de son lecteur.Je crois que tous ont répondu avec plaisir.avec franchise (moins les .1111 tl "'D- 1°' 1|(lUfc La- pontifes) et qu’ils out vendu " menait h - Lices de ainsi un service immense à la °l)Pos|6on a (Juthct.il tut conttnunaulê."" ^ \ oilà certes un livre que je '""",s Mauri- recommande.Mlle Choquette jCl l.i 'moire courte quand cette mémoire peut lui servir.Kt William sera toujour leur exemplaire.et .$271,851,550.304,443,729.317.311.809.380,550,869.448,051,061.1934 1935 .< "v..,.| eu chambre et sur les tréteaux publies, me nous en avons connu un de 1932 à 1936 on peut au f.01ll.s d,.s dernières élections partielles, la loi des s’attendre à un accroissement de la dette publique.Les revenus diminuent et les charges augmentent en raison de la misère qui sévit chez le peuple; l’équili- I ; A LA GLOIRE DES PAYSANS L'autre jour, le député jur rappelait le Goglu et k Cha- comme des journaux YA1.DOMBRF.( 1 ) "Confidences d’écrivains ca! nadicns français," Aux Editions du Bien Public, Trois-Rivières, Prix: Un dollar.Un vrai cadeau.(2) Les italiques sont de nous.feuilles ignobles.l'.t •MJ'1,1 " d’hui le même Adrien couve a -[pniugtration.Duplessis Raccommode de tout cela.meau pourris.C'a dû faire plaisir au, premier- ministre puisque cestj j le bel Adrien cjtii rédigeait co LES “BELLES HISTOIRES DES PAYS D’EN HAUT’’ - i L’AUGMENTATION DE LA DETTE Gloire aux pay paysannerie, sans! ( est la le rêve d'un é- rivain qui h ENTRE LA POIRE ET.LES FROMAGES connaît et les ,\s de personnage ! amie.La première de ces ’ [ li-toi Jusqu'à présent, le poste .x , .,11 s celle du Déserteur , j ( lit émettait ce programme à pensions aux lucres nécessiteuses serait encore lettre lia triste aventure du paysan K) h.45 du soir le lundi et le morte dans nos statuts.Cette loi a été sanctionnée en ! Isidore Duhra qui abandonne vendredi de chaque , ., ,, , , , , avril mi ct 011 n’a commencé à payer des pensions sa tem de- pays d’en haut.Afin de se rendre au désir de lire financier est détruit et il tant .escompter le futur (jU’eij janvier 1939.Le gouvernement au lieu de fixer |comté d pour faire face aux dépenses accrues; escompter b futur c'est chez un corps publie emprunter à long terme pour payer les dépenses occasionnées par les besoins du moment.Tous les gouvernements ont dû le faire pendant la crise mais la crise n'est plus et l'accroissement du revenu devrait être employé non à des dépenses exorbitantes mais à payer les dépenses courantes et ces dépenses devraient être réduites au strict nécessaire pour que les corps publics ne continuent pas plus longtemps à obérer J avenir de charges qu’il ne pourra pas décemment porter sans faire souffrir les générations qui nous suivront.Quand viendra k prinU'nip> nettoiera les écuries
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