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Courrier Sud
Courrier Sud est un journal hebdomadaire d'information locale publié depuis 1964 à Nicolet. [...]

Le premier numéro de Courrier Sud est publié le 23 septembre 1964 à Nicolet. L'hebdomadaire tire son nom de la rubrique « Courrier Sud » du journal trifluvien Le Nouvelliste, dans laquelle on trouvait les actualités de la région de la rive sud (face à Trois-Rivières). En plus de Nicolet, il desservira aussi Bécancour, Yamaska, la région environnante et une partie du Centre-du-Québec.

Courrier Sud est fondé par Armand Bouchard, grâce au soutien financier de deux hommes d'affaires de Victoriaville : Roger Lussier et Michel Gagné, également propriétaires de L'Union des Cantons de l'Est. Le journal vit des débuts difficiles, sa parution est irrégulière, et certaines éditions se limitent à quatre ou huit pages. La Boussole, un concurrent nicolétain, fragilise aussi sa publication.

En novembre 1969, les actionnaires de La Boussole, dont Guy Rouleau, font l'acquisition de Courrier Sud et créent les Éditions de Nicolet inc. Le journal prend le nom de Courrier Sud-Boussole dès sa parution du 18 novembre 1969. Il redeviendra Courrier Sud en août 1971. L'homme d'affaires Léo Tourigny et des employés du journal créent les Éditions du Lac Saint-Pierre pour acquérir le journal le 11 septembre 1979. Rouleau quitte le journal et entame une nouvelle carrière au Nouvelliste. Il avait lancé en 1978 Le Courrier de Portneuf et Le Courrier de Lotbinière.

Courrier Sud est acquis en avril 1984 par le groupe des Journaux Trans-Canada, propriété de Gesca, filiale de Power Corporation. Médias Transcontinental en deviendra propriétaire en 2001 par une transaction impliquant plusieurs hebdomadaires.

Journal de proximité, Courrier Sud couvre les actualités politiques et économiques et le développement industriel de la région, particulièrement les investissements au parc industriel de Bécancour et au complexe nucléaire de Gentilly. Il présente et défend les intérêts du milieu agricole, et suit l'évolution des établissements d'enseignement locaux et régionaux, notamment le collège Notre-Dame-de-l'Assomption, l'École d'agriculture de Nicolet et l'École nationale de police du Québec.

Le journal présente les actualités des services sociaux et des services de santé, des activités des associations féminines, des activités de bénévolat et des oeuvres des Soeurs de l'Assomption de la Sainte Vierge. Les actualités religieuses y tiennent une place importante, à cause de la présence d'un siège épiscopal à Nicolet. Le journal couvre aussi les manifestations culturelles qui ont lieu dans les lieux de diffusion de la région, dont l'auditorium du collège, la Maison Rodolphe-Duguay et le Musée des religions de Nicolet.

De nombreux événements exceptionnels trouvent une place de choix dans ses pages, dont l'accueil généreux des boat people, réfugiés de l'Asie du Sud-Est. À partir des années 1980, on trouve dans Courrier Sud beaucoup d'informations sur l'administration régionale par les MRC, la protection de l'environnement et le développement du tourisme et de l'industrie agroalimentaire et gastronomique.

Les écrivains Louis Caron et Jeanne L'Archevêque-Duguay collaborent à Courrier Sud dans les années 1960 et 1970. Le journal reçoit la contribution de nombreux journalistes, dont Rosaire Lemay, Daniel Dolan, André Gervais, Serge Rousseau, Jean-Pierre Bélisle, Pierre St-Yves, Roger Lussier, Jacques Desfossés, André Provencher, Rita Dolan Caron, Michel Montambeault, Hugo Lemay, Karine Blanchette et Nadia Cloutier.

Courrier Sud est tiré à 5 054 exemplaires en 1965, à 9 000 exemplaires en 1970, puis à 21 445 en 1985. Ce nombre est maintenu depuis ce temps, le journal imprimant aujourd'hui 20 950 exemplaires.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1990, vol. 10, p. 85-86.

BLANCHETTE, Jean, Histoire de la presse hebdomadaire au Québec - Mauricie-Centre-du-Québec, Montréal, Hebdos Québec, 2008, 92 p.

Courrier Sud, 23 septembre 1964, p. 1.

Courrier Sud, 24 octobre 1989, 25e anniversaire

Courrier Sud, 24 octobre 2004, 40e anniversaire

Éditeur :
  • Nicolet :[s.n.],[1964]-2017
Contenu spécifique :
Familles en affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Boussole,
  • Successeur :
  • Courrier Sud.com
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Références

Courrier Sud, 1993-05-16, Collections de BAnQ.

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4 g " t* ¦ s- X Uft.sf à* 0 V ' 1 m v- ï:Wm - ‘ i L J ¦ 1 '?> V JL T m f m IMS .1/-' \ ¦ K g 7%^ vg$jg* vr> mes imi , Ik ¦ • d»zu .- :: y V % H en f ¦ ires Et N ¦ ¦ 'SËBSFix v/SM ¦ ¦ ¦y m un stage de six mois chez le géant Steinberg et d'y puiser une foule d'informations pertinentes dans le vaste et complexe domaine de l'alimentation de grande surface.En 1978, l'entreprise de Paul Beaumler emploie maintenant 13 personnes.L'épicerie s'apprête à conndître le premier de trois Importants agrandissements qui porteront, en 1985, puis en 1989, la superficie totale du supermarché de 5 000 à 16 000 pieds carrés.L'agrandissement de 1989, à lui seul, nécessitera des investissements majeurs de l'ordre d'un million de dollars.f* fl m I! St Ml Mais, c'est en 1981 que Paul, qui a déjà commencé à se retirer petit à petit de l'entreprise, et son fils Mario, passent le grand contrat faisant du second le successeur officiel du premier.Mario ayant mené à bien l'agrandissement de 1978, même si c'est le père qui signait les papiers, se sait prêt à succéder au fondateur de l'entreprise, De plus.Il se sent de plus en plus en confiance avec Mlchle Page qui deviendra bientôt gérant du marché et qui travaillera vingt-deux ans pour l'entreprise avant de décéder l'an dernier.Appuyé par la fidélité et la compétence de son compagnon, Mario pourra mettre sur pied une entreprise r 3 ffceU'V'H un* Paul Beaumler, le fondateur Piazza 55 sur la rue Fardel, également à St-Grégolre, et d'en faire un supermarché Métro 5 étoiles qui rayonne de plus en plus dans la région.Au cours des dernières années, Mario Beaumler s est entouré d'une formidable équipe de collaborateurs, ce qui lui permet de leur confier la gestion quotidienne des ______________ entreprises et ce qui lui permet d'aller de par le monde chercher de nouvelles idées.Car les Idées fondamentales, les principales elles sont déjà mises en oeuvre dans les différents marchés, soit le service à la clientèle, qui est devenu une religion chez Mario Beaumler et les membres de son équipe, qui est passée à 45 employés, seulement à Ni-colet.De plus, le personnel applique en tout temps une maxime qui est devenue Infaillible: «Ne jamais servir à un client une marchandise que l'on n achèterait pas sol-même.».Ce grand respect de la clientèle est doublé de beaucoup d'écoute des besoins et des suggestions des gens.Car la satisfaction des clients repose sur une multitude de détails.Le marché Métro à Nicole! de gestion qui aura plusieurs réalisations à son crédit en quelques années d’existence, D'abord le dépanneur Shell du boulevard Louis-Fréchette à Nlcolet où II possède des parts minoritaires, puis une épicerie Métro à Drummondvllle et l'épicerie Galllardetz à St-Grégolre, marché dont II a quintuplé le chiffre d'affaires en trois ans, avant de le déménager dans son local actuel de la Pour Mario Beaumler, ces principes de service de la clientèle lui ont été Inculqués par son père Paul et demeureront toujours un gage de respect sur lequel s'articule le succès des familles en affaires.|f & % 1 i Mario Beaumler Lorsqu'il a fait l'acquisition de la maison de l'agronome Paradis située dans Les 40 à St-Jean-Baptlste-de-NIcolet, M.Paul Beaumler ne se doutait pas que la petite épicerie qu'il vient d'ouvrir deviendrait, près de trente-cinq ans plus tard, le plus Important marché d'all-mentatlon de toute la région Nlcolet -Bécancour, tant en terme de superficie que du chiffre d'affaires et du nombre d'employés de l'entreprise.Depuis le 15 septem- __________ bre 1958, Paul Beaumler tient sa petite épicerie de 1 500 pieds carrés, Elle ressemble à nos dépanneurs d'aujourd'hui.Paul Beaumler fait tout lui-même, de la distribution des circulaires de la semaine jusqu'à la livraison des commandes à domicile.Il s'occupe de tout Absolument tout.En 1967, la petite épicerie joint les rangs de la jeune chaîne Métro -Richelieu, un regroupement naissant d'é-plclers Indépendants qui a le vent dans les voiles, ues années passent et les affaires progressent grâce, entre I— autres, à l'Implication de l'épouse de Paul, Cécile, et à celle de leur jeune fils, Mario, qui touche de près à toutes les opérations et qui s'initie à tous les domaines de la petite entreprise familiale.Il le fera pendant des années.Les soirs, les fins de semaine et durant les vacances, le jeune Mario est toujours à l'épicerie.Il en mange.Plus vieux, Il s'inscrit à des études universitaires en administration qui l'amèneront, une fols terminées, à suivre ! Zï'J i J St- 3 1 ! K 111 Bin » ; .* .i # ! A- W' K % & ^ & « ' m ' Mm > h* i * m tome EAUMIER LTÉE 2315, Les 40 NICOLET z* < - r.J De père en fils dans l’alimentation grande surface ae ¦ü 1 ¦ p k p mm * 4A COURRIER SUD.dimanche le 16 mai 1993 i ; 1 Cf!, I au classement du bols, et un neveu, Denis Dubuc, est préposé aux ventes en Ontario et gu U,S.A.À la fine pointe de la technologie Chez les Dubuc, on est très fier du dernier investissement, soit une machine fabriquée en Suisse et acquise au coût de 700 000 $.«L’acquisition de cette nouvelle machine nous rend très concurrentiel et compétitif dans ce type de marché», nous confiait M.Luc Dubuc.D'ailleurs, ce dernier hésitait devant une acquisition aussi onéreuse, mais II a laissé aller son fils Sylvain qui a négocié le tout.De plus, on a développé une telle expertise dans la technique de la fabrication des feuilles de bols de placage que Placages Nlcolet-Sud détient les brevets et fabrique deux machines à haut rendement pour d'autres compagnies.On est même en Instance d'obtenir un brevet pour une troisième machine.Une chose est certaine: avec l'énergie et la passion déployées dans cette entreprise, la famille Dubuc et son équipe de travailleurs vont connaître des moments Intenses de développement et de succès.„ -»*** h# % V HI J y «1 I La famille Dubuc: on reconnaîtra, dans l’ordre habituel: M.Denis Dubuc; Mme Jeannine Provencher-Dubuc, secrétaire de la compagnie; son époux, M.Luc Dubuc, président; Mme Carole Dubuc, son époux Bernard Dupuis et le vice-président, M.Sylvain Dubuc.Homme d'affaires avisé et fort d'une expérience de plus de quarante ans dans le domaine de la transformation du bols, M.Luc Dubuc met sur pied avec deux associés en 1977 une usine de bols de placage à Nlco-let-Sud.On y fabriquait et on y fabrique toujours des feuilles de bols de placage servant à la création de panneaux décoratifs, d'armoires ou de meubles, L'entreprise débute modestement, l'usine occupant alors une superficie de 2 800 p.c.Dès 1978, M.Dubuc, son épouse Jeannine Provencher et son fils Sylvain se portent seuls propriétaires de l'entreprise.Dès lors, s'amor- M.Luc Dubuc, est très fier de son équipe: «Notre entreprise est reconnue pour employer des gens qui aiment leur travail et s’acquittent de leur tâche de façon minutieuse.La stabilité d’emploi est exceptionnelle.Le taux d’accidents au travail est presque nul.Dans l’usine, nous avons réussi à éliminer presque totalement l’effort physique et l’été, les aires de travail sont climatisées.Même avec trente-cinq employés, nous vivons k*.V Ü A gauche, M.Jean-François Desfossés et son compagnon de travail, M.Yvon Salvas, semblent heureux d'ètre à l'emploi de Placages Nlcolet-Sud.M.Réjean Plourde, opérateur sur la toute nouvelle machine à jointage continue acquise en Suisse récemment.___________ fsmMÂÉÈ SK dans un climat de famille à l'Intérieur de laquelle les relations sont excellentes.» M.Jules Blanchette effectue un travail de précision à titre de déllgneur de bols parallèle.H Vraiment une affaire de famll- £U ce une progression Impressionnante au point où aujourd'hui, les Installations occupent plus de 36 000 p.c.Placages Nlcolet-Sud alimente en feuilles de bols de placage une vingtaine de compagnies partout au Canada et dans une bonne partie des U.S.A., allant du Vermont jusqu'à l'Orégon.Et Sylvain, le vice-président de la la maison, a entrepris des démarches qui pourraient ouvrir le marché européen.L'entreprise compte aujourd'hui trente-cinq employés et le président de la compagnie, le «h L'entreprise est vraiment familiale.Tandis que M.Luc Dubuc est président, son épouse est secrétaire et leur fils Sylvain vice-président, la maison compte également leur fille Carole qui est préposée à la qualité et au classement.L'époux de cette dernière, M.Bernard Dupuis, agit comme contremaître à la qualité et A û A/1 V r ’’M L’équipe de travail de Placages Nlcolet-Sud r 5 Z* :%£r i \ v & ^»r- F0BI Placages Nicolel-Sud Inc.C.P./P.0.1178 615, Rte Marie-Victorin Nicolet-Sud, P.Q.JOG 1EO Tél.: Bur.: (819) 293-6931 Rés.: (819) 293-5539 Luc Dubuc, prés.m m Du pain sur la planche COURRIER SUD, dimanche le 16 mai 1993 5A sBœ s# « ¦ : ¦ Quand on parle automobile M - ?r lV l a/ Comme l'espace est plutôt exigu, Il fait l'achat d'un terrain près de la station de service Texaco alors propriété de M.Laurent Leblanc (aujourd'hui emplacement des matériaux J.-P.Marcotte).C'est là que la clientèle peut voir la plupart des véhicules neufs et usagés.En se portant acquéreur du commerce, qui ne compte que quatre ou cinq employés à l'époque, M.Léo-Paul Brouillard devient, à trente et un ans, le plus Jeune concessionnaire GM de tout le Canada.m -v O % O * * * r ?i B Léo-Paul est à la fols propriétaire, vendeur et parfois préposé au service et aux pièces.En moins de deux ans, le chiffre des ventes se multiplie par quatre.Comme la petite famille habite le logement juste au-dessus du garage, son épouse, Réjeanne, met rapidement la main à la pâte.Le soir, lorsque les enfants sont couchés, elle descend au bureau, s'affairant tant au travail de secrétariat qu'à la comptabilité.Rapidement, la renommée du service, des prix et la qualité du produit propulsent Brouillard Chevrolet-Oldsmoblle vers une rapide croissance, au point où les locaux de la rue Salnt-Jean-Baptlste sont nettement trop exiguës.Dès 1962, Léo-Paul Brouillard fait l'acqulsl- V ; / -%» ' Mme ÏR3K le,,ond"6U" m Quand on parle automobile Brouillard Chevrolet Oldsmoblle, on dirait trois mots faits pour s'harmoniser tellement on a l'habitude d'entendre cette sonorité.De fait, on l'entend depuis trente-six ans.C'est effectivement en février 1957 que M.Léo-Paul Brouillard acquiert, de son frère Phi- llbert, la concession Chevrolet-Oldsmoblle et le garage sur la rue St-Jean-Baptlste à Nlcolet.Les plus âgés se souviendront que l'entreprise avait été, pendant longtemps l'affaire de M.Maurice Houle, qui l'avait cédée à M.Philibert Brouillard.„ i es -T~ri V*' apSwap—r " % i E2-V; ##* rrr: in.** .- - .x.>.W -— ¦-•»“¦¦ “ +-.J ft* it r” Ë& «ÇT* | iji '4 EssJS L-——^.r-r T" _ U 1 * C|y ,;Er:à K> *• t I = .' MÊËh^jU^,.>«•.• LA SOLIDITÉ DE L'EXPÉRIENCE! R Machinerie C.& H.: Il O n r > 22^ w H 4 T m O , 1 • w:> : 113 ¦ we , i.I Z ' -, •4 ü » -F il I ¦ Jê* ' K'- i i ¦ i Des mécaniciens très compétents sont formés de façon à assurer les propriétaires de machinerie agricole d'un service Impeccable.1 Trois entreprises qui, sous une seule entité administrative, connaissent une progression constante.On reconnaîtra, de gauche à droite: M.Raymond Houle, sa soeur Mme Denise Corrlveau et l'époux de cette dernière, M.Léo Corrlveau.Machinerie C.& H.et Machinerie St-Gulllaume ne font qu'un dans la réalité.Les deux entreprises ne poursuivent également qu'un seul et même objectif: desservir leur clientèle agricole efficacement.Machinerie C.& H.est dépositaire de la machinerie agricole Massey Ferguson et Landlnl tandis que Machinerie St-Gulllaume vend Ford New Holland.Et la gamme de produits est Impressionnante dans les deux cas, allant du robuste tracteur de ferme tel le puissant tracteur articulé Jusqu'au simple tracteur à pelouse.C'est en 1970 que Machinerie C.& H.volt le Jour, alors que M.Raymond Houle et son beau-frère M.Léo Corrlveau s'associent pour devenir représentants de machinerie agricole sous la bannière Massey Ferguson.Recommencer deux fol» ••••Wbï, a 777— 77' Machinerie St-Gulllaume, disposant ainsi des produits Ford New Holland.L'Investissement d'autant de ressources matérielles et humaines ne tarde pas à démontrer que tout s'égalise dans la vie.Machinerie C.& H.et Machinerie St-Gulllaume ont été citées plus d'une fols quant aux records de vente et quant à la qualité du service par les compagnies qu elles représentent.Et le palmarès à cet effet est assez éloquent.Pour I'annéel992, Machinerie St-Gulllaume s'est classé cinquième vendeur en Amérique du , —- Nord et troisième dans tout le Canada dre ^®po*éj aux pièces se font , — SH attribuer, pour une deuxième année consécutive, le Prix du président.Machinerie C.& H.se classait au premier rang au Canada.D'ailleurs, en 1991, Machinerie C.& H.recevait, lors du Gala des affaires de la Chambre de commerce de Drummondvllle, le Napoléon, Insigne ultime de réussite décerné par cet organisme.On référait ainsi au prix du président de Ford New Holland pour le meilleur service.Cette attribution était basée sur une enquête menée par la compagnie Ford New Holland auprès des clients à l'Insu de Machineries St-Gulllaume, signe évident d'une solide crédibilité.Le prix du président situait l'entreprise de Raymond Houle et Léo Corrlveau parmi les dix pour cent d'entreprises du genre les mieux cotées en Amérique du Nord pour leur service.Le dernier né 9 7 If -V ïé irm A 4^ (S» •« v.j A Il ¦ : C£ / I ;© O *4* Le 24 Juin 1975, alors qu'on est en pleine croissance, un Incendie rase complètement les Installations, Il faut repartir à neuf, Pourtant, quelques mois plus tard, tout continue comme si de rien n'étalt, ¦ ¦ $ - « ¦ ¦ e Tout n'est cependant pas toujours facile.Le 26 mars 1981, tout l'édifice est à nouveau rasé par les flammes.Dès le lendemain.Ils continuent à répondre le plus adéquatement possible aux besoins des agriculteurs, s'étant Installé dans une maison mobile Juste à côté des ruines encore fumantes.M'étant pas de la race des faibles ni des perdants, Raymond et Léo retroussent leurs manches et font surgir une nouvelle bâtisse de 16 800 p.c.afin de mieux desservir encore une clientèle sans cesse croissante.À cette époque d'ailleurs, on comptait au-delà de 1 200 clients.m 4 ¦ I * I# N ilsSSSrS I l> r) INC.o o < 12, Route 122, sortie 170, St-Gulllaume JOC 1L0 (819) 396-2185 H Q £ » 3 Q 3 (J "T j .* I co ‘ flj il 6 h".¦ M.Sylvlo Brault «Worm# la région à bord de son poids lourd afin d'effectuer le transport de la machinerie agricole.Les Installations actuelles de Machinerie C.& H.à St Guillaume.Bref, ces trois entreprises en une seule génèrent des retombées économiques Importantes, pulsqu'envlron 1 000 000 $ de salaires sont versés annuellement aux trente-trois employés.Comme le dira Raymond Houle, «C’est grosl SI J’avais pensé que ça deviendrait aussi gros, je ne sais pas si je me serais embarque.».Mais, cela dit visiblement avec beaucoup plus de fierté que de regret.D'ailleurs, la progression de l'entreprise est plus qu'éloquente si l'on considère qu'en 1970, Raymond et Léo affichaient un chiffre d'affaires de 300 000 $ alors qu'aujourd'hul, on dépasse le dix millions.Un point d’honneur Cette réussite n'est pas arrivée gratuitement.On a visé juste en misant sur le service et sur l'équipe d'employés qui accomplissent fort consclensleusement leur tâche.«Sans nos employés et notre fidèle clientèle, disent-ils, nous serions loin d’être ce que nous sommes aujourd’hui».D'ailleurs, en vue de demeurer toujours aussi compétente, la maison offre à plusieurs de ses employés des écoles de services offertes par les fabricants de machiner- ¦ a u m m 1 % I***.L **¦, L M.Mourfc tant.M.Roland B Martel, représen- 6 Da,P*' représen- «audoln, repré sen- M.Hugo tant.tant.&ü H * I linn » i ¦ •;n I :¦ 230, Marquis, St-Célestin, tel.: (819) 229-3686 LES EQUIPEMENTS RÉAL LEBLANC * 6 4 i X.W* Dtt* / COURRIER SUD, dimanche le 16 mai 1993 19A -iæ—LkftLMU A de St-Célestin La Paillasse pour dormir en paix V m- § Wkr i M f lier qui fabriquera, sur mesure, un matelas convenant parfaitement au client.D'ailleurs, celul-cl aura, pendant un temps donné, le loisir de vérifier si l'acquisition lui convient bien et, éventuellement, le matelas pourra faire l'objet d'ajustements particuliers en atelier.Bref, La Paillasse entend, avant tout, en donner au dormeur pour son argent.Et M.Jacques Raymond est fort conscient de l'Importance d'un bon matelas car II sait qu'on y écoule presque le tiers de sa vie.«Mais, soullgne-t-11, J'ai basé mon entreprise sur la satisfaction totale du client, tenant compte des statistiques qui démontrent qu’un client satisfait fait gagner quatre clients tandis qu’un Insatisfait en tait perdre six.La personne qui sera satisfaite d’avoir translgée avec La Paillasse deviendra un vendeur pour la maison.» Dans la salle de montre, l'acheteur éventuel dispose d'un vaste choix, et c'est pour ainsi dire couché qu'il prendra une décision.«Un matelas, c’est un peu comme un habit, Il faut l’essayer avant de l’acheter», opine M.Raymond.D'ailleurs, ce dernier précise qu'un atout Important de son exploitation tient au fait qu'un matelas est fabriqué dans les plus brefs délais et la livraison est gratuite dans s i f m »> H .I CO E'g b.; v.i P \ B 1 1 ' ** •• ' - _ * a> f Vv, S c l É ¦ \ A mm Au service des bons dormeurs - On reconnaîtra, à gauche, M.Jacques Raymond, son épouse Laurette et leur fils Sylvain.Trente ans à parler de matelas, à en vendre, et, depuis seize ans, à en fabriquer.M.Jacques Raymond de «La Paillasse» est l'homme à qui on peut confier une partie de ses Insomnies, Après avoir été représentant dans le meuble, et particulièrement dans le mobilier de chambre, pour des magasins de grande renommée à Trois-Rivières, M.Raymond songeait à développer sa propre entreprise.Il en parlait lorsqu'un de ses amis lui a carrément dit d'arrêter d'en parler, mais de le réaliser.En 1977, Il s'installe dans un local libre sur le boulevard Jean XIII pour se spécialiser dans la vente de matelas et de meubles non peints.Son épouse, Laurette, apporte sa collaboration à la vente tout en assumant les tâches de la comptabilité.Ses deux garçons, alors aux études, contribuent eux aussi à la nouvelle entreprise familiale, le soir et les fins de semaine.M.Raymond a tôt fait de réaliser qu'être distributeur de plusieurs marques à la fols n'étalt satisfaisant ni pour lui ni pour le client.Il convient Ici de souligner que son commerce a été le premier de la région à vendre des lits d'eau.C'est un Incident malheureux qui le convainc de fabriquer lui-même les matelas pour ses clients.En 1984, un Incendie détruit Kgi ___ une partie des Installations.En regardant de plus près la structure des matelas calcinés, Il réalise que rien n'est si compliqué.Il délaisse alors le meuble non peint et son affiliation avec les divers fabricants pour produire sur place sa propre marchandise.Toute familiale, l’entreprise Aujourd'hui, l'entreprise est toute familiale puisque Mme Raymond apporte toujours sa contribution à l'établissement en continuant son rôle à la comptabilité, tout en secondant son mari dans le domaine ^ |'ate||er.Sylvain est l'artisan, pour ne pas dire l’artiste de la de la vente.Mais, une raison, en tout ce qui concerne la fabrication des matelas, grande responsabilité est dévolue à leur fils, Sylvain, qui fabrique les matelas, aidé, à l'occasion, par un employé.Le concept qui veut que ce soit directement du manufacturier est on ne peut plus vrai dans leur cas.Le client à la recherche d'un bon matelas ne peut recevoir que satisfaction, puisqu'il sera conseillé par la vaste expérience de M.Raymond.Ce dernier passera la commande à son fils dans l'ate- - T 4M»-.Vit N* jf V V 'y % * k V un rayon de 100 km.Et la gamme offerte et fabriquée dans ce domaine par La Paillasse est complète, du lit de futon au lit d'eau, en passant par le matelas à ressorts et le lit de mousse.> I If La Paillasse 7710 Chemin Ste-Marguerite Trois-Rivières-Ouest 377-1546 20A COURRIER SUD.dimanche le 16 mai 1993 De plus en plus tournés vers le détail Le moins que l'on puisse dire de la com- de plusieurs boutiques spécialisées, comme pagnie J.-P.Marcotte, qui fête cette année les matériaux de construction, la qulncall- son 25e anniversaire de fondation, c'est que lerle, les couvre-planchers, les appareils mé-pour demeurer en affaires et pour prospérer, nagers, la peinture, I électricité et la elle a su s’adapter merveilleusement aux exl- plomberie, la décoration Intérieure, etc.» gences constamment renouvelées de ses nouvelles clientèles.*5r T $ \ Le Jeune homme d'affaires ajoute que de plus en plus de consommateurs, emportés Cette réalité est encore plus vraie aujour- par leur travail professionnel, choisissent de d'hul.«Les gens se tournent de plus en plus confier leurs travaux de rénovation ou de vers des valeurs sûres, explique Raymond bricolage à des experts, comme ceux de J,- Mathleu, gendre de Jean-Paul Marcotte et P Marcotte, qui fournissent un service com- actlonnalre de la compagnie.Les consommateurs exigent des produits de qualité, du service hors pair et des prix très compétitifs.» À N plet, avec des garanties de satisfaction, que l'on appelle un service «clé en main».Et ce, même pour des petits travaux.V Z Médérlc Marcotte, décédé le 8 mars 1979 à l'âge de 83 ans et 6 mois «Ils veulent de beaux et grands magasins Voilà quelques exigences des années 90.adaptés aux besoins des clients, des moga- Lors de la fondation de la compagnie en slns qui offrent sous un même toit le service 1968, les consommateurs de cette époque avalent d'autres exigences.Cependant, le bols et les planches qui sortaient du moulin à scie de Grand St-Esprlt de Médérlc Marcotte et de ses fils Jean-Paul, Julien et Albert devaient présenter la même haute qualité qu'au-Jourd'hul pour trouver preneur.mm ¦ .s.1 Ce fut la même chose pour les portes et les fenêtres qu'ils fabriquaient à l'étage du moulin à scie, Puis, ce fut pareil pour la petite épicerie à laquelle se sont ajoutés, à la suggestion des clients, d'autres produits de nécessité courante.Ainsi, d'expropriation en agrandissements successifs, la compagnie s'est retrouvée avec cinq Immenses entrepôts et de vastes dé-j portements de quincaillerie m* |=| et de matériaux de toutes *— -— H sortes.m., j % x « f'*?**¦ ¦ r.a.Raymond Mathieu / m 'M Jtl L'entreprise grandit sans cesse, En 1979, Raymond Mathieu, ses études terminées, se Joint à la compagnie.«Avec Jean-Paul, J'ai tout appris.J'ai joint un groupement fort et agressif, Rona fait le tour de tous les services, du moulin à Dismat, et on a ouvert une succursale à Trols- scle Jusqu'à la livraison, pour mieux con- Rivières-Ouest, qui fêtera son premier an- naître le territoire, et des achats et ventes nlversalre de fondation en Juin prochain.Jusqu'à la comptabilité.» De Médérlc à Jean-Paul, puis à Raymond En 1983, la Quincaillerie de la Rive-Sud volt Mathieu et P.-Y.McCraw, voici un autre an- le Jour à Nlcolet afin de se rapprocher da- nlversalre qui rassure les quelque cinquante vantage de la clientèle de détail.Quelques employés de la compagnie et le public con- années plus tard, c'est la fusion avec J.-P.sommateur, à l'effet que le passé est un Marcotte et le déménagement définitif dans gage de sécurité pour l'avenir, la Ville des clochers.Qui plus est, en Invitant Pierre-Yves McCraw à s'associer à la compagnie, un Corinne et Jean-Paul Marcotte troisième élan a été Insufflé.J.-P.Marcotte a % A !E3 Pierre-Yves McCraw 2225, bout.Marie-Victorin ^MARCOTTE! 293-2151 Wno mm DEBT l- m % COURRIER SUD.dimanche le 16 mai 1993 21A luuSg-JS PUDJQ 9p _ m I $ I zv m s?us i 1 La qualité des produits de Matelas René a acquis une renommée fort enviable au point où l'entreprise exporte des matelas dans les provinces de l'Ontario, de l'Alberta et de la Nouvelle-Écosse.C'est en 1947 que MM.Albert Comeau et Jean-Louis René mettent sur pied une petite entreprise, dans la municipalité de Grand St-Esprlt sous l'appellation d'atelier Comeau et René enr.On y fabrique, bien sûr, des matelas, mais aussi on y fait du rembourrage de mobilier.Au début des années '50, le commerce aménage dans nouveau local sur la route Les 40, là où se trouve toujours l'entreprise.On délaisse graduellement le rembourrage pour se lancer dans le production de meubles.En 1955,1 Atelier Comeau et René change d'appellation pour devenir Mobilier René Ltée.Puis, deux ans plus tard, on optera pour Matelas René tel que connu aujourd'hui.Dix ans plus tard, la firme choisit d'oeuvrer dans un seul domaine, la fabrication et la vente de matelas et de sommiers.De père en fils V * n i v,i* un \ V V f % 1 r ' ^Èk -y.i hr J' —, :3 ___psms Jean, ont tôt fait de s'initier aux affaires familiales, Tout jeunes encore, Ils apportent leur aide le soir, les fins de se malne et pendant les vacances scolaires.Ils travaillent tantôt à la fabrication des ressorts, tantôt au piquage du tissu ou à l'emballage et a la livraison.En 1974, Ils oeuvrent à plein temps pour la maison au departement de la production.Graduellement, Ils en arrivent à se partager les tâches aux achats et à la production.; B freprlse.», nous dira Pierre.On conndît aujourd'hui le résultat.Encore aujourd hul, M.Jean-Louis René, demeuré président de la compagnie, porte un Intérêt au commerce familial.Mais, lorsque vient le temps d'investir.Il laisse la décision à Pierre et Jean qui sont respectivement vice-président et trésorier de la compagnie.On a vu loin Chez Matelas René, on avait en quelque sorte prévu la récession et pour y faire face, on est allé de l'avant.Au cours des dix dernières années, la famille René a Investi 350 000 $ pour l'agrandissement En 1985, Ils se portent acquéreurs du sans doute leur faire confiance.«Probablement que moTpérenous regardait aller pour voir comment nous allions développer l'en- Il m i r1 i 1 .! f ¦ « 11 .» î I k k; Iff î B » ''V r i x r x s K < \ i B.• à itÊk * 11 *¦ l.=!Kurm.t.hab",m‘nl - M.André Beaulac, contremaître à l'assemblage des matelas.2870 Marie-Victorin (Les 40) NICOLET 293-4671 Tel :* l a [$ ; m Une entreprise qui va loin et qui voit 22A COURR'ER SUD.dimanche le 16 mai 1993 I m I it tfr I, r 0 *'W-‘ / * foyers d'accueil pour personnes âgées.«En moins d’un an, nous dira Pierre René, on est devenu le plus Important fournisseur de ce type de matelas au Québec.» n * m * V 7 , *r;v Des projets * ; i % .Les frères René caressent, bien sûr, des projets d'expansion, sans en préciser la nature.Sauf que le projet Immédiat se rév\e être une salle de montre à Trois-Rivières, permettant ainsi d'ouvrir leur fenêtre directement sur la Maurlcle.Z © < Matelas René compte sur vingt-deux employés qui fabriquent en moyenne 25 000 matelas annuellement, et une flotte de camions assurent la livraison dans les multiples points de vente.t C'est à Mme Claire Beaulac que revient de confectionner «l’enrobage» des matelas.Elle est également contremaître du département de la couture.des locaux, le développement de nouvelles techniques de production et de nouveaux marchés.L'an dernier, la direction de Matelas René Investissait plus de 35 000 $ afin de doter l'entreprise de deux machines ultramodernes, l'une servant à la fabrication des ressorts et l'autre à l'assemblage des matelas.Et on continue dans la même veine, encore cette année, puisqu'on a procédé à l'acquisition d'une machine à piquer contrôlée par Informatique, offrant une Infinité de designs permettant au client de se doter d'un matelas pour ainsi dire «personnalisé».De plus, cette machine permet d'accroître la productivité.Cette nouvelle acquisition nécessite la transformation de différents locaux, portant à quelque 350 000 $ le total des Investissements pour 1993.¦P* Cl I H "y i\ fi v> j -x* J I r f *3 ; J .t I I Pi Mm Sj I Matelas René possède donc une expertise exceptionnelle dans la fabrication de matelas conventionnels mais, depuis un an on a ajouté à la gamme de produits déjà mis en marché les matelas orthopédiques pour les établissements de santé, soit les hôpitaux et les 25 LSI Hi K?¦ W .,wri *1 » ^ ¦ •* % : a g: i F ¦ • .ri ¦ I» M.Yvon Bouvetle procède Ici à l’assemblage d’un sommier.Il faut savoir qu'une salle de montre rénovée et plus vaste sera bientôt à la disposition du public, à l'usine même à Nlcolet, afin de toujours pouvoir répondre le plus adéquatement possible au besoin de la clientèle.t 1 r v -A ! * sag -, à v< La renommée de Matelas René repose essentiellement sur l'attention que l'on porte, autant à la qualité du produit qu'à la satisfaction du client, particulièrement à ce qui a trait au service après vente.Bref, Jean-Louis, René et ses deux fils Pierre et Jean, ont su M.François Bergeron procède à la fermeture des rebords de matelas, l'une relever le défi d'un service impeccable à la clientèle des dernières étapes dans le processus de la fabrication.T * HI x B < JU| Un personnel qualifié et respectueux, des locaux spacieux et aménagés de façon harmonieuse permettent de vivre les moments difficiles en toute confiance.J.N.Rousseau & Frère Ltée THANATOLOGUE Sa 1370,bout., Louis-Fréchette Nicolet, P.Q.JOG 1E0 tel.: (819) 293-4511 GUY ROUSSEAU PRÉSIDENT 24A COURRIER SUD, dimanche le 16 mai 1993 > f : ! H ¦ > à de cette dernière entreprise pendant quelques années.Depuis cinq ans, Marle-Josée est au service de la maison J.N.Rousseau & Frère.Sa générosité, sa disponibilité, son professionnalisme font d'elle un élément essentiel à la continuité de l'en- w.M.Sylvain Thibodeau, gérant.I natWe'^Site pafr°ta mZoT%%usTeaT& |reP.rlse' Elle est d'un 9rand réconfort pour les Frère, qui permet aux familles de disposer du ramilles en deuil parce qu'on perçoit, dès le premier contact, son goût pour les choses bien faites.D'ailleurs, en entrevue avec la famille, sa mère dira d'elle .«Marie-Josée a vraiment beaucoup, beaucoup d’aptitudes en thanatopraxie».corps des défunts selon leur volonté.des thanatologues du Québec, section Maurlcle - Rive-Sud, pour accéder, en 1985, à la présidence provinciale poste qu'il occupera pendant deux ans.à ce titre, Il préside le Congrès mondial des thanatologues qui se tient à Montréal Une expérience qu'il dit très enrichissante F*v D'ailleurs, Il faut savoir que les thanatologues sont soumis à un code d'éthique très strict quant aux méthodes de travail, à la discrétion et au respect du défunt et de sa famille.Mme Marie-Josée Rousseau, thanatopracteure, administrateur et secrétaire.Homme d'action, Guy Rousseau s'est grandement Impliqué socialement dans le Grand Nlcolet.Son nom apparaît comme l'un des fondateurs de l'oeuvre des terrains de Jeux.Le hockey mineur, le hockey Junior et le club Optimiste ont prlflté de son dévouement à la cause des Jeunes.L'époux de Marie-Josée se Joint à l'entreprise en 1991 à titre de gérant.Il a collaboré lui aussi à bonifier l'entreprise par son aide précieuse, particulièrement lors des rénovations des deux salons qui sont remarquablement bien décorés.Pour le confort des visiteurs, on a entièrement refait la climatisation.D'Importants Investissements, tel l'ajout d'un columbarium au salon de Nlcolet, dénotent le souci constant qu'ont les propriétaires de conserver un service de qualité.Animés par la détermination du fondateur, Marie-Josée et Sylvain ont à coeur de maintenir la réputation de la maison qui est reconnue pour son excellent service personnalisé, son grand respect des corps qui lui sont confiés, par le souci constant des propriétaires de conserver un service de qualité, raison fondamentale du succès de l'entreprise.Une affaire de famille w Son épouse, Pierrette, également vice-présidente de la compagnie, à été son bras droit pendant de nombreuses années.Elle cède maintenant le pas à la relève sans pour autant refuser son aide à plusieurs occasions.*\ ' % & M.Daniel Rousseau, comptable agréé les diverses Indemnités gouvernementales lors d'un décès.Par exemple, on nous dira que, pour toute personne qui pale les Rentes du Québec, les légataires bénéficieront, à son décès, d'une certaine somme d'argent pour payer une partie des frais funéraires.Leur fils Daniel, alors qu'il était étudiant, a aussi apporté sa précieuse contribution à la compagnie, particulièrement au service ambulancier.Il est maintenant comptable agréé chez Canadalr à Montréal, mais II a gardé un lien avec l'entreprise familiale en assumant, cela va de sol, le rôle de comptable La maison Rousseau & Frère Ltée est heureuse de compter sur le professionnalisme de ses quinze employés, dont M.Louis-Paul Lemire, qui oeuvre pour l'entreprise depuis plus de trente ans.Beaucoup de respect Johanne l'aînée de la famille, actuellement à "emploi de la Défense nationale a aussi contribué pendant ses études à l'entreprise en recevant les téléphones d’urgence à l'époque du service ambulancier Elle recevait aussi les appels avisant la maison du décès d'un proche Eoco'e aujourd'hui, elle est de connivence avec .à mère lorsqu'on planifie et réalise de nouvelles décorations.Il est important pour eux de respecter ceux qui leur font confiance et de communiquer à ceux qu'ils sont appelés à servir les valeurs spirituelles, sociales et administratives dont on a besoin dans de telles circonstances Marle-Josee et Sylvain sont pour ainsi dire en perpétuel perfectionnement, participant activement aux divers congrès tenus par la Corporation des thanatologues du Québec.Marie-Josée et Sylvain, un Jeune couple dans la vingtaine, volent un avantage certain à travailler dans la même entreprise ce qui leur permet d avoir les mêmes objectifs et qui sait oeut-être que leur troisième enfant, qui verra le jour dans quelques mois, sera le chef de file de la quatrième génération.De très grandes émotions sont Indissociables de la mort, mais II faut très vite planifier les dernières dispositions du corps du défunt.-Nous voulons dlsent-lls.aider les familles à traverser ces premiers moments difficiles en leur offrant des services qui vont, souvent même, au-delà de leurs attentes».De précieux services En Marie-Josée, la fille de Guy et Pierrette se retrouve la troisième génération de a maison J.N.Rousseau & Frère.Elle cumule ies 'onctions de thanatopracteure.administrateur et secretaire.Diplômée du College Rosemont en thanatologie, elle faisait un veu figure de pionnière lorsqu'elle s'y est inscrite.«Nous étions, à l’époque, cinq filles sur trent-slx étudiants alors qu’aujourd’hul, la proportion est à peu près égale».Elle est membre de la Corporation des thanatologues du Québec, Après un stage chez Magnus Poirier à Montréal et un autre à la maison Rousseau & Frère de Trois-Rivières, elle demeure au sein Les services offerts sont fort nombreux: service de thanatopraxie, salles d'exposition, funérailles traditionnelles, pré-arrangements funéraires, vaste choix de cercueils et d'urnes, service de crémation, columbarium, laboratoire moderne, rapatriement des corps hors pays.De plus, on obtient de nombreux renseignements en ce qui concerne Pour sa part, Guy, qui est en quelque sorte en semi-retraite, se réjouit de la relève actuelle, particulièrement en constatant que l'entreprise familiale est entre bonnes mains.Il conclut en citant cette maxime de Gladstone: «Montrez-mol comment un peuple prend soin de se« morts et j'aurai la mesure de son degré de civilisation» J.N.Rousseau & Frère Ltée THANATOLOGUE GUY ROUSSEAU PRÉSIDENT 1370,boul., Louis-Fréchette Nicolet, P.0.JOG 1E0 tel.: (819) 293-4511 \ f x ,*ri ) Depuis près de 70 ans COURRIER SUD, dimanche le 16 mai 1993 25A wmri % m », a Quand on parle tracteur ¦ ry ministration et représentant du Centre agricole Nlcolet - Yamaska Inc.dans le comté de Nlcolet.M.Rheault a graduellement Initié ses deux fils, Jean-Guy et Michel, à toutes les facettes de l'entreprise.Pour employer l'expression populaire, on peut dire qu'ils ont été «élevés là-dedans».; P » m à : D'abord, Jean-Guy acquiert une solide formation en mécanique pendant les cinq ans qu'il passe dans les Forces armées canadiennes, et en mars 1980, Il se Joignait au Centre agricole.Pour sa part, Michel avait eu l'occasion de se familiariser avec rétablissement à partir de 1977.Étant le plus Jeune des deux, Il avait démontré des talents certains pour la mécanique.Avec l'arrivée de son grand frère Jean-Guy, Michel délaisse la mécanique et Jette son dévolu dans la vente où II découvre probablement sa vraie vocation.Évoluant tous deux dans une sphère différente, Ils constatent qu'en mettant en commun leurs talents, ils pourraient insuffler presqu'une vie nouvelle à l'entreprise.C'est ainsi que le 1er janvier 1984, ils se portent acquéreurs à part entière du Centre agricole Nlcolet - Yamaska Inc.Le 4 novembre 1984, la compagnie Case achète International Harvester et, de cette fusion naît la marque Case International. ¦ v Tssrz, T: I.-i ?n .r f X » *'Jp * I m L> A 0 r 0 « y 'V J!' f f / ~„JÉ — » / y miai irmu M \ m *> Centre agricole Nicolet-Yamaska aujourd'hui mm CENTRE AGRICOLE NICOLET-YAMASKA Nicolet 293-4441 2025, boul.Louis-Fréchette, 26A COURRIER SUD.dimanche le 16 mai 1993 Jeanne D'Arc et Jean-Paul Rheault Bref, chaque employé sait qu'il fait partie de cette équipe et chacun se sent responsable des succès de la maison.On a développé dans l'entreprise une dynamique ressemblant beaucoup plus à une grande famille qu'à une organisation dans laquelle les rapports entre les Individus reposent sur la hiérarchie.Et Ils Insistent pour dire qu'ils ont bâti la réputation de leur entreprise sur la qualité de l'accueil à la clientèle et du service après vente.Le respect de la garantie est devenu un élément essentiel du code d'éthique de la maison.Mais, M.Jean-Paul Rheault, même s'il n'est plus en affaires, ne manque pas, comme tout bon père de famille, de manifester un Intérêt certain et de donner un coup de main, au besoin, à Jean-Guy et Michel.Case International, les frères Rheault et l'équipe du Centre agricole Nlcolet - Yamaska Inc.entendent demeurer encore longtemps au service des agriculteurs de la région.Une progression constante : jE % Pour Jean-Guy et Michel Rheault, le Centre agricole, c'est avant tout une affaire d'équipe, et Ils comptent beaucoup sur cette équipe dont le dynamisme est certainement à leur Ima- 1 V ge.Cette équipe est formée de trois représentants aux ventes, soit MM.Guy-Michel Tourlgny, Marc Boisvert et Michel Rheault et de six employés qui assurent le service à la clientèle: Mme Hélène Bourque, Mme Micheline Bergeron, M.Gilles Deshales et M.Gilles Poirier, au service de livraison, ainsi que M.Jean-Guy Rheault et son épouse Paulette Bergeron.Au service de la mécanique: Raymond Proulx, Denis Leblanc, Pierre Hélie, Denis Courchesne, Raynald St-Louls, Georges Horion et François Provencher.Pour leur part, Richard Proulx et Michel Bourbeau assurent le service après vente.Au niveau de l'ad-mlnlstratlon, on compte sur Mme Ginette Doucet, l'épouse de Michel Rheault, qui oeuvre lui aussi à l'administration, de même que sur M.Claude Pelletier.- * r\ \ v 3 / 'r-'ir-
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