L'ordre, 26 mai 1934, samedi 26 mai 1934
si # RÉDACTION RT ADMINISTRATION TARIF DES ABONNEMENTS .,1i 180 est, rue Sainte-Catherine, Montréal Téléphone : PLateau 8511* 1 an 6 mois 3 mois i En ville, par la poste.Canada (hors de Montréal), Royaume-Uni, France et $6.00 Kspagne .Etats-Unis et Amérique du Sud $6.50 .$8.00 Administrateur $9.00 $4.75 $2.50 $3.25 $1.75 PIERRE ASSEL1N Secrétaire de la Rédaction .LUCIEN PARIZEAU $3.50 $|.R5 $4.25 $2.25 On est prié d'envoyer toute correspondance à la 4018 de l'Hûtel des Postes en mentionnant sur l'enveloppe le service (Rédaction ou Administration) auquel on veut s’adresser.Autres pays case Quotidien de culture française et de renaissance nationale L’abonnement est payable d'avance par mandat-poste ou chèque affranchi, accepté et payable au pair à Montréal.: Directeur-fondateur t OLIVAR ASSELIN Un ordre imparfait vaut mieux que le désordre.' Première année—No 65 Le numéro: 5 sous Montréal, samedi 26 mai 1934 L Ordre et l’« Action française » Entretien avec M.Robert Hurcl CECI, CELA ET AUTRE CHOSE 1 Les merveilleux progrès du film français Dans une lettre pastorale que reproduit la Documentation catholique du 5 mai, S.E.le cardinal Licnart, évêque de Lille, s’exprime ainsi : Les événements actuels posent avec une acuité nouvelle le douloureux problème de 1’Action Française.'J'rop de catholiques, justement indignés par les scandales politiques, et vraiment inquiets pour l'avenir du pays, se sont laissé persuader que le seul moyen d'être renseignés était de lire i'Action Française.Il leur a semblé quen de si graves circonstances les défenses de l'Eglise étaient trop sévères et pouvaient nuire au redressement nécessaire et au salut de la France.(.) Un autre prêtre, l’abbé Focreter, ancien professeur à l’université catholique de Munich, ne s’exprimait guère autrement.M.Chapais et la S.D.N.M.le sénateur Chapais ne veut pas que le Canada, en se retirant de la Société des Nations, « lui porte un coup mortel Pour que la présence de notre pays à Genève décide de la survivance de la Société, il faut que M.Dandurand ait impressionné en diable les grandes puissances.Cet homme de trop grande modestie doit nous cacher quelque chose.M.Chapais veut bien que le Canada « s’engage à défendre,-en cas d’agression, la nation attaquée au mépris des traités », mais il soutient, par une contradiction que seul peut se permettre un diplomate, que nous ne serions pas tenus de participer à la guerre.M.le sénateur n’envisage pas comme possible la conscription générale.Au fait, le vote contre le bill des loteries, autant dire que contre la province de Québec, ne permet pas de supposer que la majorité l’emporterait sur nous dans une question de cette nature.— L.P.Le prêt d’honneur aux étudiants.fait de très bonne critique picturale.Diderot et Barbey d’Aurevilly, écrivains, firent d excellente.Chez nous, la critique d’art s’étant jusqu’ici exercée par des « hommes de lettres » qui avaient peu de lettres et encore moins de connaissances techniques, il n’y aurait pas de mal, vu la nature des oeuvres, à investir de gistère des gens qui eussent des connaissances techniques et un peu de lettres.« Le tout humblement soumis », on dit dans notre belle langue du XVI le siècle.— 01.A.L’Histoire se répète.CM Le quatrième congrès du filin fran- ; tire quatre ou cinq copies au moins• çais a eu lieu mercredi à l'hôtel Wind- Comme notre marché est limité à la sor.A cette occasion, M.Robert Hurcl, province de Québec, deux copies au président de la Compagnie Cinémato- plus nous suffisent.Nous sommes donc graphique Canadienne et de la compa- forcés d'importer les positifs.Ils sont gme Lrance-bilm a bien voulu m'ac- soumis à des droits fort élevés.Aioa-cordcr un entretien et me parler des tcz à cela les frais de port, les rede-conditions d exploitation du film fran- vances de son, les frais de censure de çais.Et les abbés Moenius et Focretcr sont toujours restes parfaitement en règle avec l’Eglise, croyons-nous.A l’heure actuelle, d’ailleurs, ils continuent leur lutte contre le néo-paganisme des Hitler et des Rosenberg.5° Depuis quelques mois plusieurs adhérents de VAclion française qui ne semblaient pas avoir renonce à cette adhésion ont reçu la sépulture ecclésiastique.6° Le journal l'Action française a vu en ces derniers temps son tirage monter de 25,000 numéros à plus d’un demi-million, sans que S.E.le cardinal Verdier, archevêque du diocèse où se publie le journal, ait, à notre connaissance, adressé aux catholiques du diocèse de Paris la mise en garde que S.E.le cardinal Licnart a cru devoir adresser à ceux du diocèse de Lille.Devant cet ensemble de faits n’étions-nous pas excusables de partager l’erreur des ouailles de Mgr Liériart, de croire que la lecture de l'Action française était maintenant tolérée, du moins hors de France ?ce ma- com- me ., T1 montage et de présentation.Voici — Le film américain, me dit M.Hu- exemple : telle copie nous a ¦ coûté rcl, en s’excusant de me répéter dans $418.40 ; nous avons du débourser en une certaine mesure ce qu'il a dit au outre $271.30 pour les droits et le port.$90 pour les redevances de son.$33 pour les frais de censure.$38.23 un , Comme il fallait le prévoir, il a suffi d’un prêt de dix millions de dollars senti par le gouvernement fédéral à la Colombie anglaise pour calmer le bouillant Pattulo.Des mesures révolutionnaires annoncées à grand fracas, commentées gravement par la presse anglaise du pays, il ne reste plus rien.Le gouvernement de Victoria établira un Office provincial des produits naturels, et empochera les millions fournis à titre gracieux par l’Etat canadien.Le calme est rétabli depuis plus d’un mois dans Landerneau.M.Pattulo a déjà pourvu à l’utilisation de ce don prirtcicr.Deux millions serviront à rembourser certains emprunts de sa province; un autre million comblera le déficit de l'année écoulée ; $750,000 solderont les arrérages au poste des secours directs; $3,400,000 seront affectés aux secours directs pour l’année en cours; un million sera prête aux municipalités; enfin, $2,120,000 seront portés au budget de l’année courante.Depuis l’avènement de M.Bennett au pouvoir, de pareilles largesses sont communes.Le Canadien-Pacifique a versé des dividendes trop généreux à ses actionnaires; scs finances sont obérées : le gouvernement fédéral lui prête 60 millions de dollars.Il faut sauver la Saskatchewan et la Colombie anglaise, dont le trésor est à sec par suite de l’imprudence des gouvernants.La province de Québec a assumé, ment de Quebec ne devrait-il pas au moins n étaient pas les siennes.Avec les autres adopter un mode d’encouragement comme provinces de l'Est, elle contribue aujour-celui-là, s’il persiste à soustraire à la for- d'hui à solder les déficits de l’Ouest, malité du concours ses attributions de L’Histoire se répète.— D.D.bourses d’études ?Et, ce qui vaudrait encore mieux, ce serait qu’il attribuât ses bourses au concours et qu’il instituât en outre le prêt d’honneur au profit d’un certain nombre d’autres étudiants, désignés, ceux-là, par la direction des maisons d’où ils sortent.Le régime actuel des bourses d’études attribuées à la discrétion du ministre n’a pas donné que de mauvais résultats.Il n’en est pas moins vrai qu’il a quelquefois écarté des talents supérieurs au profit de talents médiocres.— Ol.A.C0I1- Et lc cardinal Licnart de rappeler à les ouailles que la lecture de VAction française demeure interdite aux catholiques du monde entier.Dans une apostille qui suit le texte de la lettre de Mgr Licnart, Mgr l’évêque d’Arras déclare s’associer à l’attitude de •ou collègue.Pendant quelques semaines et jusqu'à ces derniers temps, l'Ordre a reproduit des articles de politique internationale de l’Action française dont il indiquait honnêtement la provenance, comme il en reproduit du Temps, de la Ration belge, du Journal de Genève, de la Gazette de Lauzanne, d’autres journaux européens réputés pour la clarté et la justesse de leurs opinions en cette matière.Diverses circonstances nous avaient convaincus que, vu la matière, cette reproduction dans un journal catholique de notre pays n’avait rien de répréhensible.pour le montage et la présentation, soit, en tout, $432.53.Les frais ont donc été plus élevés que le prix de la copie.Il est très rare qu'ils lui soient inférieurs.Les copies de film américains, tirées ici à l'aide d'un négatif entré en franchise.coûtent moins cher aux distributeurs ; le marché étant très vaste, fait plusieurs, ce qui abaisse le prix de chacune.Vous voyez que les conditions d'exploitation sont plus difficiles pour que pour nos concurrents.Cela vous donne une idée des efforts que avons dû accomplir pour arriver résultats que nous avons obtenus.Le public a pris goût au film français.Certains directeurs de salles vous diront le contraire ; ils vous affirmeront qu'ils ont passé du film français ils oublieront d'ajouter qu’ils l'ont mis ils oubliront d'ajouter qu'ils l'ont mis à l'affiche les jours creux.au milieu de la semanie.— Comment la distribution est-elle organisée ?— La Compagnie Cinématographique Canadienne et la compagnie 1 France-Film se livrent à l'importation.à la distribution et à l’exploitation du film français.La première s'occupe des grands films, des exclusivités, qui pas-M.Robert- HUREL sent dans nos cinémas, et la seconde * dss-aulresr-filmset deda location aux congrès, a longtemps été maître absolu I exploitants.des écrans de la province de Québec.! — Vous avez lancé lc dicton : « Le De temps à autre, le cinéma Roxy, di- : succès est au film parlant français.» rigé par M.Lalumicre.offrait au pu- Les résultats obtenus jusqu’ici dépas-Mc une production française : mais sent vos espérances.Avez-vous tou-ccla n'arrivait pas très souvent.Le jours confiance, malgré la crise ?film français était presque inconnu ici.— Plus que jamais.Cependant, je — En effet.On peut dire que vous l'ous l’ai dit, nous pouvons encore faire êtes le pionnier du film français chez des progrès.Il nous faut pour cela la nous.Il vous a fallu beaucoup de con- coopération du public et des cxploi-fiance et de courage pour tenter une tants.Que le public réclame partout expérience qui semblait vouée à un du film français, et que les exploitants cchec certain.D’autres avant vous n’y nous rendent la tâche plus facile avaient trouvé que déboires.! en préparant d'avance leurs program- — J’avais la conviction profonde mes et en retenant les films pour des que le Canada français ferait un ac- dates déterminées.Je vous répète ce que cueil favorable au film français.Je suis /ai dit au congrès : l'avenir du film arrivé avec une bande d'actualités, français est.entre les mains.Plus tard, j'ai fait passer un premier ] —- Je suis très heureux que le suc-film : La route est belle.Succès, mais cès ait couronné vos efforts.Le film français, en nous apportant des reflets de la civilisation française, exerce ici une excellente influence, sur la lan-rcmar- guc.sur le goût et sur les manières.Je forme des vœux pour qu’il se répande —- Il fallait retenir l’attention, ga- de plus en plus et pour qu’il ait un gner la sympathie et la collaboration \ brillant avenir.Je vous remercie vive-de tous ceux à qui je m'adressais.Je ment de m’avoir fourni avec tant d’a-reconnais avec plaisir qu'on m'a bien j mabilité ces renseignements qui inté-reçu.La presse ne m’a pas ménagé'son rosseront nos lecteurs.appui.Cependant, les débuts ont été ¦—- La presse nous aide beaucoup, diff idles.bien quelle nous donne parfois un coup — Tout le monde admire vos ef- de dent.Nous lui demandons seule-forts et vos résultats.Aujourd'hui, le ment d'être juste.film français a remporté un succès i éclatant.\ 1# i on en Le ministre français de l’Education nationale a communiqué aux journaux : « M.Aimé Berthod, ministre de l’Education nationale, a reçu M.Pierre Bonnoure, secrétaire general de l’Union nationale des étudiants, qui lui a fait part de l’cmotion causée dans les milieux qu’il représente par la suppression de l’Office national des prêts d’honneur.* « Le ministre a indique à M.Bonnoure que si, sous sa forme ancienne, l’Office national était supprimé, il n’était nullement question de cesser l’attribution des prêts d'honneur et que des dispositions étaient prises pour assurer, dans des conditions aussi favorables que par le passé,’ l’aide apporté sous cette forme aux étudiants.» à lVù r; '^ 7 \ W nous ü i nous aux Y, /.Ü II s*r- La lettre du cardinal Liénart nous ^x™ avertit que l'Action française, continue d’être interdite : c’en est NS 1F assez pour que nous ne fassions rien qui puisse induire nos lecteurs à méconnaître sur ce point les volontés de l’Eglise.A l’avenir donc, quand nous citerons Jacques Bainville ou son confrère Jacques Delebecque sur le plébiscite de la Sarre, le réarmement de l'Allemagne, les relations politiques franco-anglaises, on pourra prendre pour acquis . Bcbos Peintres et littérateurs critiques d’art.Précision et corrections.En 2e page : Dans mon article d’hier, Sur le chemin de velours, on lisait: «.Léon Blum, chef du parti radical-socialiste ».En fait, le socialiste et radical Léon Blum (il y a tellement de partis là-bas !) est chef de la S.F.I.O.(section française de l’Internationale ouvrière), plus extrémiste que le parti radical-socialiste que dirige Her-riot.Revue de la Presse, par Georges Langlois.En 3e page : Ces messieurs rabat-joie, par Lucien Parizeau.Un Américain parle censément, par André Bowman.Un RÊVE impérialiste, par Dollard Dansercau.La grande pitié de nos chemins DE FER, par Jean-Marie Nadeau.iras avec l’Eglise.Livres nouveaux.En page .„ Ij ORDRE est édité par les Editions de " " dre limitée (cette bouffonne désigna- Le CÉLÈBRE JUIF GrADIS, pai l\obcft | °n est imposée par le seul gouvernement de Poqucbiunc.d’Amérique) et imprimé par la « PoLYEUCTE » AU COLLÈGE DE '9 Publication de la Patrie limitée, i SAINT-LAURENT, par Georges 66 L rue Sainte-Catherine, Montréal j Langlois* Aléa jacta est ! Une discussion s’étant élevée dans notre petit monde sur la question de savoir lesquels, des peintres et des littérateurs, sont les plus competents à juger les toiles qu’on expose à notre Salon, un collaborateur occasionnel de I’Ordre, M.René Chicoine, en tient pour les peintres, M.Henri Girard, du Canada, pour les littérateurs.Nous qui aurons eu pour collaborateurs tour à tour M.Girard et M.Chicoine, nous serions tenté d’opiner avec celui-ci.Non que le peintre semble être par lui-memc plus apte à apprécier une toile, mais parce que quatre-vingt-dix-neuf sur cent des toiles canadiennes relèvent beaucoup plus de l’art du dessin — voire du dessin élémentaire — L’un de nos collaborateurs, qui assistait à la représentation de Polyeucte-pour* hommcs-sculemctit au collège de Saint-Laurent, nous revint porteur d’une nouvelle que je m’empresse de vous communiquer.Il paraît que Pierre Boucher et moi sommes affiliés au Grand-Orient : ce sont des étudiants de cette institution qui l’ont appris à notre collaborateur.Il va de soi que nous entendions faire le plus grand silence autour de cette affaire, mais puisque le sort en est jeté, autant dire tout à la face du monde : non seulement conservatrices du pays, dans une éducation lutte philosophique des plus hautes; menée d’après des idées sûres et 4 après un système se basant sur des Principes spirituels Profondément réfléchi suite, avec mention du différend de Mau — Est-il sur le même pied que le film français ?¦—¦ Pas du tout.Les conditions d’exploitation du film américain sont beaucoup plus avantageuses.Les négatifs ne sont soumis à aucun droit quand ils sont importés par des sociétés canadiennes.Vous comprenez bien que les sociétés américaines sc sont empressées de fonder ici des filiales, qui ., font les copies dans leurs ateliers.Nous b.1,mc T'tour du cadenas, moi comme ne pouvons pas faire comme elles.On l Lpinglier des Majestés invisibles.I out ne trouve avantage à importer le ne- i cela, bien entendu, doit rester entre nous, gatif IU coûte fort cher) que si on en 1 — L.P, On imagine bien que cela ajoute beaucoup de poids aux citations d’E.G.Dans l’article de M.Olivar Asselin les conclusions de Darroiv, il fallait lire: « Le régime de la concurrence .a quelquefois des conséquences inhumaines.il vaut toutefois mieux qu’une direction étatisée.» De même, on aura corrigé cette phrase : « Telle est l'absurdité de la poli-.tique Roosevelt, cependant, que même cet < e a philosophie de 1 art.Il n’v a d’ail- avaleur de sabres de cirques forains n’a leurs en I espece aucune règle absolue, à pu s'empêcher de !r constater », C’csr'évi-E03ti-’ «Issues-Emile Blanche, peintre, déminent la que J’pn^vait, écrit, — L, R, et un programme ».Et ainsi de sur Boucher et moi sommes francs-maçons, mais nous sommes grades, lui comme Su- que ) 1 stsmrih I Ml = L'ORDRE—Montréal, samedi 2ü mai l*)u* fait interdire le départ des morutiers, tant qu’il n’a pas recruté au complet parmi leurs équipages, les « maistres et compangnions » émérites qui lui conviennent.Ce point assuré, dès le départ le 20 avril 1634.Cartier met à profit une connaissance approfondie de la navigation.Pilote habile et sûr, il suit Un correspondant particulier du liaise et crie: « La déchéance! Vive la si droitement sa route et capte: si bien es "Bz;:;:: mmmmmm mmm pi§s=s B*i U * w ?$$ sssSreJi.Ste % te tezzte ?mmm æw isEüü « movens exclusivement nacifiaues ».P i * vu des journalistes, et même des professeurs la renommée qui viendra vite, on recherche tmue sa recherche jusqu’au jour ou, ayant 1 I • a* * * 11 d’histoire tenter, pour grandir Jacques Car- sa présence aux baptêmes des familles de comp|été le périple du golfe, il décide, vu La lUSllCC criminelle tier, de réduire aux proportions d’une semi- bon rang, à titre de compère ou même de |a sajson avancée et l’approche des tempêtes 1 " légende les navigations de Jean Cabot.Le témoin.A l’une de ces cérémonies qui d'automne, de rentrer en France.Av* Fi*qn/»a procédé fait sourire par sa méconnaissance tombe le jour de la Saint-Jean et où se ren-Cll 1 1 dllvC des faits historiques.contrent le « noble homme » procureur de iSSim WÊÊ&æ faire aimer d un chef de rayon du magasin Terre-Neuve et non en Canada.Après lui an e m s g , , ., o.»vT wma,,*,, g* «•*=¦ •«*- * '* c"-d«- sprite otetuén tetetete % ïËmmæï mmsm MèïïêMsMmm mmmm ####,_., .„, £ jî™ I commission d’enauête I Hardoff était l’intime ami; mariée à un ma- France, c’est, en 1524, Giovanni Verazzano | un facteur moral plus important qu on ne monde, et notre petite caisse en profite.» .T .’ ; con, la malfaisante créature ambitionnait une à qui notre pays est redevable de son joli i croit, contre les tdees de son siecle.La ma- ggm sim ÉSiE:pE@HFl a### ilSU français avaient cotoyé le littoral du La- ; bord des caravelles de Cartier, brador jusqu’au havre de Brest, aujourd’hui i C'est dans.ces.conditions — tout proba-Bonne Espérance.! blement à la suite des nouvelles que Cortez Cela posé, rendant justice à qui de droit, ! et Pizarre expédiaient à l’Espagne, le prêta part s'avère glorieuse qui revient à Jac- mier du Mexique et le second, du Pérou, de ques Cartier.Car, s’il n’est pas le premier fabuleuses richesses en métal précieux — qui ait tenté de trouver la fissure occiden- que François I décida d'aller réclamer au taie ouvrant une route vers les Indes et la Nouveau-Monde sa part de l’héritage d’Adam.n Orillia, Grilla et Grillât Je lis dans un récit «le la journée du 4 septembre : Pendant quo les députés délibèrent, les bandes débouchent toujours plus nombreuses sur la place de la Concorde, par la rue Royale, la rue de Rivoli et le quai des Tuileries; la toute chante la Marsell- Jacques Cartier devant l’Histoire I La révision des traités i Un chercheur demande si nous avons une « opinion » sur l’origine du nom Orillia que porte une municipalité ontarienne, dans le comté de Simcoe, à 86 milles de Toronto.L’endroit fut d’abord un poste de retraite.Des sauvages l’habitaient et il n’y eut que peu de « blancs » avant 1837.Par la suite, des colons d’origine européenne s’y établirent en plus grand nombre et finalement la localité fut « incorporée » en 1875.Voici maintenant ce que mon corréspon-dant me soumet au sujet du nom, d'après une hôte fournie par Alexander Fraser, archiviste d'Ontario : i i « The naming of Orillia has been the subject of much controversy.Some author-ities claim it is an Indian nord, but de was given by the army officers who not know its meaning.Others say the name farmed the first settlements in the adjoining townships, and that it is a corruption of « Orillon », a technical engineering term referring to a certain class of fortification.which the general outline of the place, viewed from the water, strongly resembles.Still others assert that it is derived from «Aureula» (a beautiful rose) and others have it that the name given in honour of the wife of an i i I ' 1 ' was officer of distinction connected with British Colonial affairs.Some also claim it is a Spanish word meaning « Bank of a river » or a « shore of a sea ».On some old railwway maps the name is spelled Ol illa.» I I I I Il nous est difficile d’intervenir dans le débat.Toutefois, quand ce ne serait qu’à titré d’homonymie, nous serait-il possible de rappeler que vécut à Montréal un négociant notoire, qui fit peut-être le commerce de four, rures, qui visita peut-être les régions du Haut-Canada et qui portait le curieux patronyme de Jean Grillât ?Ce colon, fils de Jean Oril-jat et de Marie Dupuys, était né à Barbesicu, diocèse de Saintes.11 épousa à Montréal, le 21 septembre 1761, Amable Filiau, âgée de 30 ans (1) ; puis il convola en 1767 avec Thérèse-Amable ' i L'n pot par jour de Yogourt Croix Verte, pris comme dessert, aide la dlges- i lion et assure la désinfection permanente 1 du tube digestif.Il fait la police de Vin- | tostin.Pour livraison à domicile, appelez chez Deltsle, le fabricant, AM.0434.On le vend aussi dans les restaurants.(à suivre) ! Gnkave LANCTOT Joséphine Ogée.qui tua son amant endormi, est acquittée par les jurés de la Seine.(La Rcoue Dominicaine) (r-c) aux Les amateurs de Bridge préfèrent la SWEET CAPORAL Mon film Les membres d’un club de bridge, à Outremont, ont une petite caisse pour Viger.l’achat de cigarettes et de rafraîchisse- À ces mariages assistèrent des person- XK,te « « Mais les cigarettes, disait-il, c'est La Corne, Saint-Luc, chevalier de S.-Louis, facile A choisir.A part deux fumeurs de j Dominique De Bartzsch, William Ramsay et pipe, tous nos membres préfèrent la Sweet ' Caporal.Il l’achète en bottes de cinquante, et J’échange les mains de Poker contre des cartes, des cendriers et autres cadeaux pour le club.La Sweet Caporal est certal- autres.Jean Grillât s’éteignit hors de Montréal la fin du 18e siècle, mais nous manquons vers d'informations sur ce point.Quant à la deuxième femme, Thérèse Viger, elle fit dresser son testament le 22 avril 1802 par le notaire Chaboillez, puis elle mourut, âgée de 76 ans, pensionnaire à l'Hôpital général des Soeurs grises, où elle fut inhumée le 19 juin 1803.La coïncidence entre Grilla et Grillât ne peut être que subjective.Fallait-il la signaler Seize officiers du navire de guerre bol- puisque nous ignorons si Orillat fit la traite landais « Zeven-Provinciën », dont l’cqui- dans le Haut-Canada ?D autre part, il peut page s’était révolté et avait saisi le navire arrlveLr notrc articulet dirige 1 attention en février 1933, au cours dune escale dans des chercheurs sur Jean Orillat ; que quelles Indes Néerlandaises, ont été condamnés 9u«'uns d cn.tr= ?ux n°u$ fa5,ent mieux con‘ à de, peines de prison variant d’un à trois ! na‘tra !.M actmtes et fIor?,’ nous aurons con' i ans.Six d’entre eux ont été.en outre, rayés l.rlbu« a rcmetlre eln|.!umiere un Pcrsonna8e ' des cadres.dont le nom est oubIle’ La révolte du < Zeven-Provinciën * à Veuillot: — On a le droit d'envahir le Palais- j , —Qu est-ce que vous lui pardonnez?Bourbon quand il s’agit d'une révolution D avoir tue un nomme.républicaine.Mais quand la République L'avocat général Leman requiert une peine est au pouvoir, ce même Palais-Bourbon de- exemplaire.vient sacré.Me Jean-Charles Legrand, que Me Par deux fois, le Palais-Bourbon a bel Charles Giron avait assisté à 1 audience, fait et bien été envahi ; le 24 février 1848 et applaudir par un public enthousiasmé une le 4 septembre 1870.plaidoirie heureuse.Seulement, voilà, les envahisseurs étaient 1 Les jurés déclarent que Hardorff, non des révolutionnaires républicains.seulement n est pas mort mais, avec ses trois Je lis dans un livre d’histoires et d’his- i balles dans la tête, n'a reçu ni coups ni toire récemment publié par Henri-Robert : 1 blessures.\ \ E.-Z.MASS1C0TTE % (Le Bulletin des Recherches historiques) La semaine de cinq jours "'".De bonne souche, ce fils de Saint-Malo dW^fut^Jacques Cartier^capitaine^e^B .J?"” T"',"’ Çette firme’.qui Pos.sède ! \ DéCOrOUS HOS malSOM était à coup sûr, d’une promotion supé- lote de la cité Saint-Malo, capitale de la des succursales dans le pays entier et qui ou-1 j POUF la Fêt@*Dl@U rieure.Comme tout vrai Malouin, H avait marine française.| v.rc dc nouveaux magasins la vitesse de poussé au bord de la mer et grandi dans Connaissant l’homme choisi par le roi et c.,nq Par **mame depuis quelque temps, es- \ une barque.Mousse, matelot, gabier et les moyens à sa disposition, il reste à exa- bute que la semaine de cinq jours pourrai maître, il a dû franchir les échelons du nié- miner la conduite et les résultats de ses ex- ^tre introduite sans que la production en soit j tier pour atteindre bientôt au rang de ca- plorations outre-océans.Dès le début, le Ma- , ralentie.Ce nouveau système sera certaine- j pitaine.11 avait navigué l'Atlantique dans leuin affirme une claire intelligence de sa ' ment accueilli avec plaisir par les 5,000 toutes les directions et fréquenté les côtes mission.Sa première attention pour ce ouvriers.Boots espère pouvoir introduire des deux mondes, France et Portugal, Bré- voyage aventureux est de choisir un équi- l’annce prochaine un nouveau système de va-sil et Terre-Neuve.Routier des mers, for- page d'élite, tous des routiers et des braves, calices supplémentaires payées dont ses venue par l’expérience au pied du beaupré, il Quand de tels mariniers lui manquent, il deurs bénéficieraient.T Z Joséphine Ogée est acquittée.La cour la condamne seulement à un franc de dom-I mages-intérêts et aux frais du procès.(Le Matin) La duchesse d'Orléans vient à la Chambre des députés avec son fils, le comte de Paris, et ses deux beaux-frères, i Nemours et Montpensier.Sauzet préside ' la séance.Les députés sont disposés à accepter la combinaison de Louis-Philippe (la régence).taire est sans valeur.Le Palais-Bourbon do musique.Nous tenons à lui faire savoir » i E EHHx'SESS Pour faire une révolution, il suffit d'une , triques, poêles, etc.Cela vous paiera de vlsi-minorité agissante qui balaye une majo- l ter eg" établissement, car elle vend •meilleur rite discréditée et inerte.Télf^Mn! ’ rU“ s"CatherlT,e- ; Drapeaux - Lanternes - Banderolles Oriflammes - Ecussons Décorations de tout genre Prix spéciaux par quantités Visitez notre salle d’échantillons et demandez notre catalogue de décorations.Les commandes par la poste sont remplies avec soin.GRANOBU - FRERES 56 ouest, rue Notre-Dame Tél.LA.2171 .Le public a l'Impression que la maison Mais 1 opinion parlemen- j.D.Unnseller ne vend que des Instruments ! de passe-passe et espère avoir l’occasion de recommencer.Il n'y a pas que Véconomie qui compte ici.Quand on songe à l'union des Provinces Cela se passe à peu près dans tous les : maritimes, on prend pour acquis le fait que pays.Et voilà pourquoi et comment le les habitants de chacune de ees provinces monde roule à grand train vers un chaos ont une communauté d'esprit, ou d'cduca-semblable à celui qui a suivi l’effondrement tion, et de moeurs.De même pour les Pro-du monde romain.Les penseurs qui pré- vinces de l'Ouest.Rien de tel, par exemple, disent la tin de ce qu’on appelle la civilisa- entre les habitants de l'Ontario et ceux du tion occidentale n’exagèrent peut-être pas Québec ou de la Saskatchewan.Dans chutant que cela.cun de ces groupements humains, on dis- tingue à première vue des différences essentielles d'idées et de manière de vivre.En ces cas il ne saurait y avoir suppression des gouvernements provinciaux sans injustice, Voire sans tyrannie.1867.Notre salut se trouve dans la rupture de la Confédération.Je sais qu’on fait des objections d'ordre économique à notre séparation du reste de la Confédération canadienne, mais je ne crois pas que ces objections tiennent.Pour les quelques avantages économiques que nous vaut la Confédération, elle a drainé une bien plus grande part de nos richesses au bénéfice de la Confédération et des autres provinces.La seule objection sérieuse, à mon sens, c'est le sort que cette rupture ferait aux Canadiens-Français établis dans les autres provinces.Si pénible qu’il puisse être, ce sacrifice serait peut-être nécessaire, quitte à en rapatrier le plus grand nombre possible: autrement ces Canadiens-Français des autres provinces seraient perdus quand même et ceux du Québec avec eux.dictions n’ont jamais embarrassé les politiciens.Ils votent avec ostentation pour un prétendu principe, mais ils se gardent bien de 'aire respecter des lois d'ailleurs à peu près inapplicables.Ainsi on habitue la jeunesse à de petits délits amusants, on émousse le sens moral, et l'on sape le respect de l'autorité.Et voilà comment un prétendu conservatisme, par son étroitesse aveugle, ébranle ce qui reste du respect de la loi.C’est proprement un conservatisme révolutionnaire, L ’agitation perpétuelle De P Action catholique, cette petit* note signée T.P.: Un auteur français, M.Duboin, vient de publier un livre dans lequel il édifie économie nouvelle.Dans cette économie, il n’y aurait ni monnaie ni profil.Et le monde serait évidemment heureux.En voilà un autre qui a inventé le mouvement perpétuel.Même sans monnaie, ft profit doit subsister pour soutenit la vie, comme il faut un moteur pour assurer le mouvement du mécanisme.Il faut un profit remplacer l'usure occasionnée par M REVUE IDE Là PRE/GHE i Comment réduire (au moins en appa-, , .„ ! rence) les dépenses d'administration tout en Le regime démocratique entraîne fata- dispensant les bienfaits étatistes ?Par lement tous les partis vers le radicalisme.C'est la rançon du suffrage universel.Que les partis libéraux inclinent vers le radicalisme et de là vers l’extrême gauche, c’est dans la logique des choses.Mais le glissement vers la gauche prend une semblable à celle de la chute des corps et Henry : finit par entraîner tous les partis dans un véritable éboulement.Socialisme tory un simple jeu de comptabilité.( ¦h Vire la comptabilité i 'ers un nouvel aménagement Le Canada, cet immense « fiat » à neul pièces, ne convient plus à la famille qui l’habite.Tout le monde parle de jeter à bas quelques murs et d’aménager l’appartement selon un plan nouveau.Après les projets d’union législative, administrative et politique des trois provinces de la Prairie, voici qu’on parle de l’union des trois provinces du littoral atlantique.Evidemment, ces projets ne trouvent pas que des approbateurs.Le juge Baxter vient de s’y opposer énergiquement.H.G.s'en fait l'avocat au Canada.L’Evénement énumère les principales accélération réductions de dépenses promises par M.' h: v Comme question de fait, sous ce rapport, le cabinet Henry a réalisé quelque chose : il a diminué de 1 12 à 90 le nombre des , .comtés provinciaux, réalisant une économie rouchement conservateurs, qui voit, dans les dc 20 pour cent dans le coût moyen des pays britanniques, les tones les plus réfrac- 5Cjs/ons de Législature, et il annonce qu’il taires s engager a fond de train sur la pente essaiera encore de contracter davantage la radicale et socialiste Le spectacle prend représentation populaire et les frais scs-une ampleur particulière au Canada où, s;onn£[s, après les vigoureux coups de barre étatistes du Gouvernement fédéral, les gouvernements des provinces les plus conservatrices donnent délibérément dans le socialisme d’Etat.A propos du manifeste électoral du premier-ministre de l’Ontario, ['Evénement dit : La Confédération est un contrat par lequel les provinces, originairement indépendantes les unes des autres et n'ayant de commun que leur dépendance de l’Angleterre, ont aliéné une partie de leurs droits Conservatisme révolutionnaire à un pouvoir central, qui garde le reste.Après les empiètements successifs du gouvernement fédéral sur les domaines réservés aux provinces et les transformations de l’armature politique, économique et démographique du pays, l’édifice fédératif est rapidement devenu désuet au point qu’il n’est personne aujourd’hui qui n’en réclame un aménagement nouveau.Seulement, c’est sur le plan à adopter que l’accord ne se fera pas facilement.Entre les partisans de la centralisation à outrance et les régionalistes farouches, on rencontre toutes les nuances.Pour nous, Canadiens-Français, la question est de savoir comment nous nous tirerons du i • C’est le phénomène auquel assiste notre génération, qui voit les partis les plus fa- t .une "I En marge du vote des Communes sur les loteries, l’ÉvÊNEMENT fait ces réflexions qui ne laissent pas d’être amères; I Mais.Mais si M.Henry a diminue les de- ¦ Hui économiste ne niera (opportunité penses ordinaires de son gouvernement, il en d’unir en un seul Etat les trois Provinces a augmenté les dépenses extraordinaires, au maritimes.Le fait de remplacer trois gou- point que la dette ontarienne dépasse un vernements par un seul garantit une épargne ., demi-million, soit $120,000,000 de plus fort importante dans les frais d'administra- Comme le faisait naguère remarquer un qu'elle n était en 1930.fton.Il n'en faudrait peut-être pas davantage rEFHSBp EESBfxSS justifier cet avance II augmentera les pen- 1 elegante et commode distinction entre de- ^ comparaison de cc//c des aulres provinces swns aux veuves, favorisera l assurance cho- Penses ordinaires et dépenses extraordinaires, ^ Canada.0n ne peu( donc prdsenUr à 'mage et le salaire minimum, il réduira le on peut dresser de beaux bilans rédiger de , Vobjection /•„„ „ mentionnée taux d interet sur les prêts hypothécaires aux savants rapports qui permettent d affirmer, .p • j /-f) , ./•• cultivateurs, il construira d’autres lignes de sans même une restriction mentale, qu’on a étendue des territoires transmission pour clendre les services d'élec- réduit les dépenses d’administration et que, tricilc, il réduira la part des municipalités à si la dette générale augmente d’une façon H.G.rappelle les objections qu’on peut un dixième pour la construction des routes, alarmante, c’est à cause des dépenses extra- apporter au projet d’union des provinces de il favorisera la réduction des taux de tous ordinaires imposées par les circonstances, l'Ouest et s’oppose à la thèse des C.C.F.les services publics.Avec tout cela, il trouve etc.Le public n’y voit que du feu et l’op- qui recommande la suppression de tous les i appellent « des libertés », nous n’avons cessé moyen de promettre une réduction sensible position ne grogne pas trop : elle sait trop : gouvernements provinciaux au nom de l’c- j de rétrograder politiquement, économ'que- des dépenses administratives.1 bien qu’elle a déjà exécuté les mêmes tours j conomie.| ment, intellectuellement et moralement depuis Nous resterons donc à peu près dans ta mémà condition hypocrite par rapport loteries.La plupart des petits joueurs, qui attendent la fortune d'un bon numéro, prendront le risque d'acheter des billets sur les loteries tenues (légalement ou non) à l'étranger.Les plus sages se serviront de noms d emprunt ou confieront leurs billets à des maisons de crédit opérant loin du puritanisme officiel du Canada.Cependant, en cas de succès pour quelques-uns des souscripteurs canadiens aux loteries étrangères, les officiers de l impôt du revenu réclament pour l Etat une part de leurs gains.De plus, dans les grandes villes, on continuera de tolérer, Angleterre, les paris sur courses de chevaux mais loin des pistes, ce qui est conli aire au texte de la loi.On permettra egalement aux journaux de recruter des lec-fcuis, cri publiant toutes les informations possibles, y compris les « probabilités » çt les « tuyaux », ce qui est aussi contraire u la lettre de la loi.Ces anomalies et m aux pour vie.I vi Voilà donc un homme qui a travaille ferme pour édifier en économique Ce qu en physique on qualifierait de mouvement pef* pétuel.' ¦ IV, Ce n’csl pas riche.V Voilà T.P.converti à l’idée du bénéfice.Parions qu’il en viendra à trouver legitim* la propriété privée! Cet apôtre de 1 économie dirigée a bien du mal à diriger 1 économie de ses idées.Il est, lui, au milieu de sel contradictions, l’exemple de l’agitation per* pétuclle.M remue-ménage qui s’annonce et qui promet d'assez rudes bouleversements.A mon humble avis, c’est par le provincialisme que nous nous en tirerons le moins mal.La Confédération est la principale cause de la déplorable déchéance de notre groupe ethnique: endormis dans la fausse sécurité de cette Confédération qui nous promettait ce que nos politicailleurs comme en George* LANGLOIS Le procédé Oniniin A*|ilinl< permet la Cl'" fols durab.e' fait ses trucLi i de routes modèles, û.la et plastiques Le Uumnii-Aniihnlt a .le monde entier.Son ciUP*° t r-n » preuves de rides plus économiques.ccs contra- I wm B =- L’ORDRE—Montreal, samedi 26 mai 1931 — Un Américain parle sensément 3 Un rêve impérialiste Ces messieurs rabat-joie préconisent un Office des produits naturels., ^ 105 V°‘X C°"trC.57, Ia Chamb" avail 6u*rc 1,al>iluéa à tant de discernes qui s'emboîtera parfaitement dans un plan c.e|t une ,igne brigée.la Trésorerie demande la suppression Le Canada, en premier lieu, a des de-de la Nira.Il a parfaitement raison, voirs envers ses sujets.Dans l’emportement L'évolution économique se fiche des de leur rêve impérialiste, certains politiciens décrets, même signés par Roosevelt ou anglo-canadiens ,e sont laissé berner par les r, .diplomates de Downing Street, et ont cède par Bennct .nos droits pour un plat de lentilles.ou un titre.Les accords d’Ottawa, par exemple, sont encore plus préjudiciables au Canada qu’à l'Angleterre.Pendant que les producteurs anglais s'en plaignent bruyamment, nos politiciens impérialistes restent insensibles aux réclamations de nos producteurs, dont les intérêts sont autrement lésés.On a même réussi à faire croire aux nôtres que se dévouer pour la prospérité du commerce anglais, c’est du patriotisme.Nos politiciens sou par une aggra- tière.L'ancien membre du cabinet, par- Hclae, hélas, monsieur Dupré, pour» autant stu« < Mettre tout un peuple au pas », dit M.Mills, « c'est accomplir une manœuvre rétrograde, ce n'est pas enregistrer un progrès.Si le mouvement actuel continue, nous retomberons dans état voisin de celui de l'Espagne du XVIe siècle.Nous supprimons un régime qui a fait ses preuves, quoi qu’on en dise, et qui ne nécessiterait que quelques réformes intelligentes.et un Lucien PARIZEAU ne nous La grande pitié de nos chemins de fer André BOWMAN L’homme le plus lu du monde : Arthur Brisbane Noi chemins de fer accusent un déficit hebdomadaire de la bagatelle de $1,000,000.Ces dépenses sont pour la plupart improductives et contribuent à augmenter de façon inquiétante le volume de notre dette publique.Naturellement, c’est le contribuable A 5,000 MÈTRES d'altitude EN | lébres débats ; enfin, les visions frémis- ' ^er a perte.De 1919 à 1932, les déficits de histoire n’est pas reluisante.Là comme Lectures.Unis 193) ».constitue la plus impôt- dt * “ m,,1>ons- i'àuthe, po„iUt jerl u (nlion doM '“"L p'szÆtrrié F - / ; * * EErvF FF - #JSvBE gSSaS ÿ&iSrlï zSrtlrk ! fjSËES wmmm rions de cette manière environ $ 75 mil- lions annuellement.Il est bizarre que le président des Chemins de fer canadiens du Pacifique n’ait pas songé plus tôt à l’absurdité de deux grands résaux dont la rence folle est en définitive soldée par le public.Dollard DANSEREAU lation.Il la flatte habilement et exalte son nationalisme béat et borné.Brisbane est, de loin, le barde le plus puissant des préjugés William Randolf Hearst n’est pas un écrivain fécond.Il ne descend dans l’arène que pour les grandes occasions.On pourrait compter ses « papiers ».Ce sont d’ailleurs des manifestes plutôt que des articles.De temps en temps, le roi de la presse éprouve le besoin de préciser son attitude.ou d'en changer.Il dénonce le péril jaune, déclare la guerre à l’Espagne, assassine Mac Kinley, fait alliance avec l’Allemagne, réclame de l'argent à la France, loue M.Roosevelt et sa N.R.A., puis l’accable trois mois plus tard.Dans l’intervalle, il se fie entièrement à son personnel pour développer sa pensée dans la direction indiquée.Son plus fidèle porte-voix, leader de ses dociles équipes, est un vieux journaliste courtois et bonhomme qui rédige chaque jour des éditoriaux imprégnés de vitriol que deux cents quotidiens reproduisent à des millions d’exemplaires.Jamais écrivain n’a bénéficié d’une pareille diffusion.Arthur Brisbane est l’homme le plus lu d’Amérique et, naturellement, du monde.Il n’est pas un self made man, du moins tel que nous nous les représentons.L’ère des cireurs de bottes promus milliardaires est révolue.Le père du jeune Arthur avait de la fortune.Riche négociant de Buffalo, il profitait de son aisance pour faire le bien et répandre la bonne parole.Chaque dimanche, il louait, au tarif de la publicité, une colonne entière du quotidien local poyr y faire imprimer des versets de la Bible.lV fils hérita de ce goût pour la prédication journalistique, mais, plus malin, il réussit à transformer son penchant en une opération lucrative.En 1883, après de très sommaires études et un voyagé en Europe, Brisbane, âgé de 19 ans, se lança à l’assaut dS la gloire en faisant les « chiens écrasés » pour le compte du Sun, de Brooklyn.Cette humble besogne, si décriée, est la meilleure école çle la vie qui se puisse concevoir.Au quotidien spectacle des misères humaines, on a tout loisir de mûrir très vite sa personnalité, pour peu qu’on soit doué.Le jeune débutant est intelligent et impétueux.Il accède vite aux emplois supérieurs.Après quelques années d’apprentissage, on l’envoie à Londres comme correspondant du Sun.11 réussit et on le rappelle pour diriger une nouvelle feuille.VÈvening Sun.Il assiste à la métamorphosé de là presse moderne et y participe.Les journaux s'enflent de quatre à vingt-quatre pages.La publicité agressive, là vitesse de l'information entrent dans Iss mœurs.concur- Livres nouveaux 100% américains.C'est lui qui eut l’idée de faire imprimer.en manchette quotidienne, sur le New York American, cette formule paradoxale, mais réconfortante pour le lecteur : « Un journal pour les gens qui pensent».Brisbane a pleinement adopté et répandu, dans les journaux de la presse Hearst, la méthode de travail du « rewrite ».On sait que le reporter américain trace rarement une ligne de copie.11 se contente de voir l’événement dont il doit rendre compte et il téléphone ses impressions assez grossièrement à un camarade vissé sur un siège devant une machine à écrire qui, lui, est uniquement chargé de la rédaction.Ce procédé profondément absurde correspond, parait-il, aux impérieuses nécessités de la standardisation.On a souvent fait remarquer à Brisbane qu’il est beaucoup plus logique de décrire soi-même ce qu’on a observé.Invariablement il sourit, se penche en arrière de son fauteuil articulé, et il raconte en ménageant ses effets l'histoire suivante : « J'avais entrepris d écrire sur la Russie des Soviets toute une série d’articles, lorsque je reçus la visite de mon ami Will Roger — (humoriste américain très populaire) —, qui ne me cacha pas qu'il considérait mon entreprise comme une pure folie.« Tu de-« vrais aller faire un vopage à Moscou pour « te rendre compte par toi-même de ce qui « se passe là-bas », me dit-il ; et je lui répondis : « Mais, mon pauvre ami, un cer-« tain Léonard de Vinci a peint un excellent « tableau de la Cène, et tu penses tout de « même pas qu’il y ait assisté ! » « J’ai eu raison de ne pas écouter Will Roger, ajoute-t-il pour conclure.Mes papiers ont eu un énorme succès et, de toutes parts, j’ai reçu des félicitations.» quels Monseigneur de Courmont et l’auteur de ce livre, pour fonder une mission en Afrique Orientale, se soient entraînés à devenir alpinistes et à atteindre près de 5,000 mètres d'altitude.On s'attend moins encore à trouver des massifs montagneux en Afrique Orientale, aux sources du Nil et aux confins du désert : cependant, aux alentours du lac Victoria, des cimes glacées, dont l’existence fut longtemps contestée, s'élèvent dans l’air à près de 6,000 mètres au-dessus de la mer.Monseigneur Le Roy et scs compagnons furent les, premiers missionnaires qui explorèrent ces champs de neige, après une randonnée tantôt pénible, tantôt périlleuse, de 200 kilo- La vie d’Hector Berthelot, c’est un tiers de siècle de l'histoire du journalisme canadien-français, où l’on voit en scène Beaugrand, Fréchette, Hubert, Larue, Suite, Joseph Tassé, Trudel et des dizaines d’autres.Madame Lionais-Tassé a eu, pour écrire cette vie, l’avantage de puiser dans les papiers de famille d'une famille d’imprimeurs, les T , Lionais, qui connurent Berthelot inti- Le St&tllt QU ClCrge mement.Son livre respire une admira- T'LStmTlt! espagno1 L'T'H™!!
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