L'ordre, 19 juillet 1934, jeudi 19 juillet 1934
-1 !» # RÉDACTION ET ADMINISTRATION .1 -r TARIF DES ABONNEMENTS t 180 est, rue Sainte-Catherine, Montréal Téléphone : FLatcau 8511* 1 an 6 mois 3 mois £ En ville, par la poste.Canada (hors de Montréal), Royaume-Uni, France et $6.00 $3.25 $1.75 Espagne .Etats-Uniset Amériquedu Sud $6.50 $3.50 $1.85 .$8.00 $4.25 $2.25 $9.00 $4.75 $2.50 Administrateur Secrétaire de la Rédaction .LUCIEN PARIZEAU PIERRE ASSELIN On es< prié d’envoyer toute correspondance à la case 4018 de THAtel des Postes en mentionnant sur renveloppe le service (.Rédaction ou Administration) auquel on veut s’adresser.Autres pays Quotidien de culture française et de renaissance nationale Directeur-fondateur: j OLIVAR ASSELIN L’abonnement est payable d’avance par mandat-poste ou chèque affranchi, accepté et payable au pair à Montréal.i Un ordre imparfait vaut mieux que le désordre.Le numéro: 5 sous Première année—No 109 Montréal, jeudi 19 juillet 1934 Le régime des sociétés par actions L’Allemagne A 1 • nement.on aura recours au bâillon.Le /-X Tl fl 11 cabinet prévoit-il un débat prolongé à X propos d’une nouvelle loi : elle entrera J C.C • •« en vigueur immédiatement.Il en est du suttrflyp nnivPT'çpl ainsi la piuPart du tmPs p°ur ies vtvi ° W-LA"B- W.XAX V VI OVI nouveaux impôts qui entrent en vigueur Sous la coupe de Rameay MacDonald, >¦ _ préalablement à toute discussion.Ce n’est pas sans une certaine an- le lion britannique nourrit un rêve de par VUlCent BrOSSCRU Un beau matin, la nation apprendra %iété que la France a suivi la lente évo- * pubhcstes français, Wladim.r dOrmes- dix-neuv,eme siècle a clos définitive- ; valeurs et libéraux s entendront comme cilité .ses collègues lui manient aussi il ne saurait y avoir même de demi- 1 *——-rr,aut les deux pays- ^ ?—• ridie°d • - js?pis pou,x as ! 'oé k^~a txz1521 t pcenne.Son autorité reconnue donne que des capitaines d’industries assez ; tionnelle ne ferait qu’accroître les in- ' cernent, par craintfde se voir réformer: Broqueville sur le réarmement aile- donc une portée profonde aux révéla- heureux pour s emparer du pouvoir conséquences du suffrage universel : dès qu’un parti est au pouvoir depuis mand ne s’est pas encore effacée.M.lions qu’il vient de publier dans la grace à ces deux «excellentes institu- ¦ nos deux grands partis seraient conti- deux ou trois ans.il dirige la Chambre de Broqueville s’inclinait presque préparâtes de guerre bactériologique et à l’adresse du régime représentatif, ministérielle s ensuivrait ; on en serait mies servira de déversoir, à la veille arriver à un accord avec Berlin sur chimique.L’Hebdo-Débats, qui résume Notre très honorable premier-ministre, presque sans interruption, comme aux d'une élection générale, aux ministres ce point.son article, nous apprend que le chance- qui n’aime pas à se laisser distancer sur jours de juin et juillet 1926, alors incertains de leur réélection : ou bien.Le ministère actuel semble rester tique.« La démocratie est menacée, elle 200 députés.frage universel, le Parlement n'est plus lors de son discours du 6 mars, devant «attaque aerienne par les gaz»), des re- va périr si nous ne prenons pas les L’Etat libre d’Irlande a adopté la qu’une société de débats où nos ora- le Sénat, et selon lesquelles il serait cherches chimiques qui se sont poursui- moyens de la sauver », disait récem- représentation proportionnelle : aussi y leurs volubiles iront pérorer, pendant nécessaire pour la Belgique de rejeter vies sous le directorat hitlérien.Des ment 1 homme d Etat, demeuré vierge est-il très difficile à un ministère de six ou sept mois, espérant qu'un jour , ., -c t ç , , .agents du L.G.A.ont même travaillé se- pour mieux servir la déesse ; et l’ancien s’y maintenir au pouvoir ; presque à leur chef les enverra représenter la tout retour a la neraste formule de la crètement à Londres et à Paris pour s’as- d'recteur de 1 Imperial Oil et du Caria- chaque année, les Chambres doivent faune canadienne en Egypte.En at- neutralité garantie.Jusqu ici, on ne peut surer s’il serait -li - ., , dien Pacifique, terminait l'une de ces être dissoutes.De même que M.Cos- tendant la réalisation de leurs espoirs, être que d’accord avec le président du , .possi e, a un signa on- harangues enflammées devant ses cia- grave ne pouvait gouverner sans les in- ils rêvent au jour où ils iront, comme conseil belge.Mais là où on l’est un ne, d infecter les galeries souterraines du baudeurs ébahis, en posant en défen- dépendants.M.de Valera ne peut rien notre solliciteur-général, régler une peu moins, c’est quand il propose de metro ou la population civile cherche- seur de la démocratie et du régime faire sans les travaillistes.j conférence internationale ou, un haut- .’ .1 rail naturellement refuge contre une représentatif.Si l’on veut se rendre compte que le de-forme à la main, verser un pleur ,ai e.ir c emcn avec emagne, attaque aérienne.Telles sont les révéla- ! Dans un entretien accordé au suffrage universel n’est qu’une mons- sur la tombe du soldat inconnu.c est-a-dire de la laisser, du moins lions de M.Steed, appuyées de docu- Temps, de Paris, Mussolini avait dé- trueuse duperie, dans laquelle s’attar- Vincent BROSSEAU théoriquement, rearmer a sa fantaisie.________»;i j-, ,, t-,, , I fini le suffrage universel « le régime qui dent encore quelques idéologues nébu- .Le cabinet actuel estime que dans menu qu,1 .E='™‘ ,donne,le plus a, peupla Hllcum deal», leux., on na qud.jeter.un coup d'œil le en.oi.il adopterait la seconde poll- ph» ema lr,»«, que tout le souveraineté ».On a répété souvent 1 sur la carte électorale de notre province T 1-x- tique, les chances de conflit augmen- monde, en Europe, se rappelle qu un qu il était 1 oppression de la minorité avant le remaniement que lui a fait Lia, UOllLlU ULtî .¦ „„„ i„ A* rn i- , professeur de l’Université de Brunswick, par la majorité, ce qui n’est vrai qu’à subir le ministère fédéral.L’île de F 'l feraient e que le concours de 1 Italie et le nommé Banse, enseignait naguère à la demj- N’est-il pas plutôt l’oppression Montréal, comptant près des deux- r]p M PTprill 111*11 ^eme celui de 1 Angleterre devien- ¦ w - i , .de la majorité héterogene et.passive cinquièmes des électeurs inscrits, n avait 1TJ.# llCUUUill iraient moins certains.jeunesse du Reich les curieux principes par une minorité bruyante et disci- droit qu’à une représentation de 13 - Evidemment, le cabinet, et encore de son livre sur la guerre bacteriolo- plinée ?députés aux Communes sur les 65 at- Le premier-ministre de l’Ontario a fait moins M.de Broqueville, n’a pas ex- gique.L, ouvrage de Banse fut retire de j Les violentes oscillations du pen- tribués à notre province, soit moins d’un sa campagne électorale sur un mot d'ordre : - .- ancei clairement ivr-,;, la circulation pour raison de simple dule électoral qui ont marqué les der- j quart.Des circonscriptions électorales « Economies ! économies ! » On connaît p .diplomatie, devant l’indignation una- niéres élections provinciales d'Ontario ; comme Saint-Denis, Jacques-Cartier et son succès.Les temps seraient-ils donc à ce un article du mois dernier, paru dans la nime de la presse étrangère; mais on n’.i et de Saskatchewan ont prouvé d’une Maisonneuve avaient respectivement un point changés qu’aujourd’hui un parti poli- Revue Générale, reflète trop les idées nas vu nue l’auteur ait été dentil ' d façon éclatante jusqu'à quel point le député pour 69,249, 61,453, et 50,000 tique puisse gagner des élections en pro- d'un des collaborateurs du président du , q .,UC .C.a suffrage universel présente parfois une électeurs inscrits : des circonscriptions mettant autre chose que des subventions et Conseil cour oue l'on ne remarque nas charge universitaire, et ce serait niaise- fausse image du pays.En Ontario, le comptant parmi les moins étendues de des « octrois » à tout le monde ?Il est en- j .P % 7 , q P! rie de penser qu’il à cessé de propager parti de M.Hepburn a pris d'assaut la province, comme Yamaska et Bagot, core trop tôt pour se prononcer sur cette j p 1 .° 1CI e a Prose e par la parole ses doctrines dangereuses.65 des 90 comtés de la province, tout en avaient un représentant chacune, pour question, car les expériences de M.Hepburn ' auteur qui signe « 1 rois Etoiles ».Des nombreuses nouvelles transmises par n’obtenant qu’un peu plus de 49 pour 7,916 et 7,926 votants.ne font que commencer.Il lui faudra Si solides que puissent paraître les les agences ou écrites nar des corresnnn.I 100 des suffrages.Les tenants de la Si le gouvernement a quelque peu compter, tôt ou tard, avec la nouvelle : raisons alléguées en faveur d’une con- |s» «te st: «s%: =: -% — guerre bactériologique en Allemagne, ment fédéral.pour essayer de nuire à un adversaire nous pourrons dire si, oui ou non, MM.les P P a 1 5 toutes ne sont peut-être pas exactes, mais I En Saskatchewan, avec 45 pour 100 politique.députés de 1 Ontario veulent suivre leur ( dans le sens étymologique du mot) il en est à coup sûr de rigoureusement des suffrages, le parti libéral dirigera Le suffrage universel semble donc chef dans la voie royale des économies.des propositions françaises.Comme le vraies.L’autorité de M Steed nous dé- Plus de 49 des 55 sièges électoraux.vicié à sa base même.Supposons la \our 1 !nstantl Hepburn a entrepris faisait si bien remarquer M.René His- 1 m.dsu=t.: £ »=,rZ sans examen.L Allemagne veut la quatre ans en véritable dictateur.Il | illusoires : c’est à peine si l’opposition gamsahon de deux commissions seulement a on en arriverait, sous prétexté de con- guerre; elle la prépare; et la plus grande n’en demeure pas moins que les con- peut retarder de quelques jours ou de jCja ™,d Ck pZZ’ct .iîilu” .*ci- ie dte M.Hislaire : a L’auteur européenne ne prévaudrait contre le II s’agira d’effectuer, sous la pression des de cet artlcle oublie simplement trois front franco-anglais._________ événements, la réforme totale de nos finances choses : tout d’abord, le réarmement publiques dans le sens d'un dégrèvement j allemand est déjà bien avancé.Ensuite d impôts qui suppose, d abord, des écono- qUe ]a France, en présence de ce réar- mies a chaque poste de nos budgets.Pour .convaincre les sceptiques de la nécessité de mement’_ne Peut- sans r,sPuer son exls' ces réformes, disons, sans trop de risque de tance même, désarmer, même dans une nous tromper, que le quart du revenu na- mesure infime.Enfin et surtout que ni tional, et même davantage depuis le début ]a garantie italienne ni celle de l’An- 1',; S: frr= »•»”• T •* •* moyenne à Ottawa une somme d’environ de a Garantie française.» 100 dollars ?Les municipalités sont encore La dernière proposition est telle-plus exigeantes si les gouvernements des ment évidente que l'on s'étonne de voir provinces le sont un peu moins._ le gouvernement belge ne pas la faire tn somme, nous travaillons tous, un jour .,., ., ,.r par semaine, pour l’Etat.Ces calculs sont sienne '"tegralement.La garantie fran-probablement au-dessous de la réalité.La ?aise a Pour 'a Belgique une valeur incrise fausse plusieurs données du calcul : finiment plus grande que celle de les impôts rentrent moins et les dépenses Londres, et cela à tous les points de SftXJade onl “ vue.L'opinion publique semble s'en Le peuple, qui vote et qui paie, se rend être très bien rendu compte, en pays probablement compte de la nécessité d eco- flamand comme en Wallonie.Ce qui nomiser 1 argent qu il verse à l’Etat.Il cons- fait dire à M.Auguste Melot, dans un taie que l’Etat doit, comme lui.réduire son autre article de cette même Revue train de vie.ai nous ne mettons pas bon ^ ordre, en effet, à cette orgie de dépenses.GENERALE, apres un examen objectif nous finirons tous par travailler, sans avoir des garanties britanniques et des ga-de cesse, pour sa Majesté l’Etat.C'est alors ranties françaises : « Nous n aurons que nous serions socialisés jusqu aux moelles, i jamais à opter qu'entre un engagement drions" tous 'fonctionnaires.^ cï* prTcTsé- 1 Précis et ^terminé de la France et une ment ce qu’il ne faut pas.Il est possible, i vague garantie de la Grande-Bre-après tout, que l’électeur finisse par le prendre.Voilà pourquoi une campagne électorale menée sous le drapeau des économies a maintenant des chances de succès.L exemple de M.Hepburn le prouve à souhait.Souhaitons à ce dernier de n’avoir pas de difficultés V L’évolution belge et la sécurité y prépare la guerre Un amendement apporté à la loi française sur les sociétés par actions, dans la refonte qu’elle vient de subir, limite à dix le nombre des conseils dont lin même administrateur pourra faire partie.Aux Etats-Unis et au Canada, le nombre est illimité; il fut un temps, par exemple, où sir Herbert Holt n’aurait pu dire à combien de conseils il appartenait.Cette ubiquité ne lui a pas porté bonheur, ni aux actionnaires dont il était censé surveiller les intérêts.Elle n’a d’ailleurs porté chance à aucun de ceux qui, de leur propre mouvement ou sur les instances des actionnaires, l’ont pratiquée.La presse française fournit ces autres indications sur la nouvelle loi: Les articles Cotes placent sous le contrôle d’un commissaire nommé pour trois ans par le président du tribunal de commerce, et rééligible, toute société admise à la cote; ils précisent les attributions et la rémunération du commissaire; ils reconnaissent aux actionnaires le droit de prendre, sous certaines conditions, copie des noms et adresses des actionnaires présents ou représentés à la dernière assemblée générale; enfin, ils décrètent la responsabilité solidaire des administrateurs et les pénalités que ceux-ci sont susceptibles d’encourir.Reichewehr, le Luft Gaz Angriff (ou Sauf que les tribunaux de commerce sont inconnus au Canada — malheureusement, car, pour l’audition des litiges commerciaux, ces organismes spécialisés valent infiniment mieux que nos cours de justice — et que chez nous les commissaires aux comptes, ou «auditeurs», sont toujours désignés par l’assemblée générale des actionnaires, les dispositions ci-dessus se trouvent aussi dans la loi canadienne, ancienne ou nouvelle.Mais il ne suffit pas que la loi sur la constitution et le fonctionnement des sociétés par actions contienne des dispositions équitables, prévoyantes; il importe surtout que ces dispositions soient applicables; que les tribunaux et les cours de justice soient déterminés à les appliquer; que l’opinion publique soit toujours prête à seconder dans la répression des fraudes les gouvernements et le personnel judiciaire.On pourrait citer de nombreux cas, en notre province, où l’opinion publique elle-même — du moins celle qui est assez puissante pour faire et défaire les gouvernements — est intervenue pour paralyser l’action de la justice, quand l’action des tribunaux criminels se mettait en branle contre les fraudeurs de la bourse et de la banque.Même quand les violateurs de la loi n’avaient pas de sympathies dans l’opinion, ils trouvaient une protection inconsciente dans la pusillanimité de juges qui, ayant à leur disposition le maximum de la peine ou son minimum, choisissaient, comme dans l’affaire Webster, par manque non pas d’honnêteté mais simplement de sens social, et au grand préjudice du public, le minimum.Un éminent avocat d’affaires nous disait un jour que la tendance des tribunaux britanniques, singulièrement des tribunaux canadiens, est de permettre aux administrateurs de sociétés par actions tout ce qui ne leur est pas interdit formellement.Comme les choses interdites formellement, explicitement, par la loi, sont rares, autant dire que les conseils d’administration peuvent tout faire, ou à peu près.La nouvelle loi canadienne (dite loi Caban) ne vaut certainement pas mieux que l’ancienne : on a pu en resserrer Certaines prescriptions, mais c’est foncièrement qu’elle pèche.Le mal vient de ce que, d’année en année, on étend davantage le principe de l’irresponsabilité, tandis que, dans cette voie, le freinage est depuis longtemps devenu nécessaire.Parmi ceux qui dénoncent le plus violemment les abus du capitalisme, il n’en est pas un sur dix qui se rende compte que ces abus prennent presque toujours naissance dans l’irresponsabilité personnelle des actionnaires et des administrateurs de la société anonyme ou société par actions.i! Ê .f Lucien PARIZEAU NKk ?i- i H IBcboô i ; $ Ze ?W.1= % t 2 S «, M.\r rA tagne.» SMeSir com- André BOWMAN s; Quelque part que vous alliez durant vos vacances, nous serons heureux de vous expédier r« Ordre *.PL 8511.— Il semble connaître les problèmes du pays.*— Justement, les problèmes, il ne connaît que ça.Ce sont les solutions qui lui manquent.avec ses troupes, au cours de sa lutte pour la réduction des dépenses publiques.Jean-Marie NADEAU Otiyar ASSELIN - • f* • » m. .L'ORDRE —Montréal, jeudi 19 juillet 1931 2 Un office national de tourisme Comment la France conserve ses anciens monuments REVUE DE LA PRESSE brook n'est pas satisfait et il repart en campagne en lançant, avec les moyens de propagande dont il dispose, un nouvel ouvrage qui fera son chemin : The Resources of ihe British Empire, que la PATRIE résume comme suit : Petite guerre Nos lecteurs savent que nous ne goûtons guère, à l'ÜRDRE, les professions de toi démocratique et républicaine de notre ami René Carneau, du Canada.Nous aimons la France autant que lui, mais nous ne nous attachons pas particulièrement à certaines de ses institutions.Son article de samedi, sur le 14 juillet, nous avait surtout amusé.Mais le Devoir qui, tout comme R.O., 11e voit la France que par un tor petit côté et con- I un régime do libre-échange Impérial ou, sidère ce pavs foncièrement catholique coin- sl l'on préfère, sous un régime de protectionnisme dans l’Empire.L'auteur, i après avoir défini son système, détaille les ressources de la Grande-Bretagne, des Do-Carneau publiait samedi.Carneau u'attir- ; minions et de toutes les colonies de la mait-il pas que « sous un gouvernement radi- j Couronne.11 expose, à l'appui de sa cal les Chartreux sont rentrés dans leurs mo- thèse.I exemple do la politique commer-., , , ! elalo des empires français, américain et nasteres désaffectes •> cl qu « il suffit de jUp0najs, Déplorant certaines avances révoir quel respect on a là-bas pour les ailes ^ comment rejetées à Londres, avances do blanches des petites sœurs des pauvres pour 1 la Nouvelle-Zélande, de l'Australie, de la comprendre à quelle profondeur l’esprit Rhodésle et de la Jamaïque, Il préconise chrétien est ancré dan, le cœur de tout , français» ?1 qp-n, est aujourd’hui la seule politique Carneau continuait sur ce ton l'éloge de : dynamique de l’Empire, la France, s'ingéniant à démontrer que si la j France a eu et a encore des torts envers la ! religion catholique et son clergé, elle n'a pas j que des torts, et qu elle en a tout de même son opinion.M.Baldwin, à la différence du fougueux magnat de la presse, se rappelle sans doute avec un certain effroi les désastres électoraux qu'ont valus aux de maintes célébrités de notre province et, aussi, de 1 étranger.Tout ceci pour dire ce que nous pourrions faire de nos richesses naturelles.Et le tourisme en est une des plus importantes.l’a appris dans une ré- C’est une excellente idée, mais qui comporte aussi ses dangers.Mais, me directe gouvernement d’Ottawa ne peut rien en installant là-bas un Le budget a suivi naturellement la même progression.En 1831 il s’élevait seulement à 80.000 francs.En 1848 il atteignait 800.000 francs.Il dépassa le million pendant le second Empire et il n'était encore que de un million et demi en 1005 au moment de la loi de Séparation.A ce moment il fut porté à 5 millions.Dans ces dernières années un effort considérable a été fait.Il est aujourd'hui de 24 millions de francs nouveaux, ce qui correspond à peu près au chiffre de I 905.Mais il y a d’autres ressources que cette contribution budgétaire.On a institué en 1914 une caisse des monuments historiques qui est alimentée par des subventions diet par le produit des entrées dans les collections publiques.Elle reçoit environ 5 millions que l'on utilise pour les lourdes dépenses temporaires.Pour cinq autres millions interviennent des contributions locales ou privées.Enfin pour les édifices endommagés par la guerre il existe un budget temporaire spécial qui varie suivant les années de 25 à 30 millions.Dans quel esprit et avec quelle méthode s'effectuent les travaux?L’architecte Viollet-le-Duc qui en fut le grand artisan à l’époque du Second Empire procédait à des restaurations totales qui tendaient à une véritable reconstruction dans le style de l’époque.Aujourd'hui, vu le nombre élevé des édifices à entretenir, et les progrès de la critique archéologique on est plus respectueux des vieilles pierres.Avec les nouveaux moyens techniques que l’on possède (béton, ciment armé) on peut consolider sur place sans avoir besoin d’entreprendre de vastes restaurations comme celle du château de Pierrefonds.Mais un résultat non moins remarquable a été atteint dans l'ordre moral.Le public a fait son éducation: il a acquis le respect des monuments du passé et il est sensible aux accidents qui leur arrivent.C’est pourquoi des événements comme l’incendie de la cathédrale de Reims et sa restauration ont excité une émotion bien plus grande qu’ils ne l'auraient fait au début du XIXe siècle, où l’on songeait à transformer l’abbaye de Saint-Denis en marché et où une prison était installée au Mont Saint-Michel.Ainsi la conservation des pierres a contribué à conserver aussi les sentiments.La conservation des monuments n’a pas toujours été comprise de la même manière en France.Avant le premier tiers du XIXe siècle on considérait les monuments anciens du point de vue du goût moderne, c’est-à-dire que généralement, sauf de rares exceptions, on leur attribuait peu de valeur artistique et on ne les appréciait que selon leur utilité pratique.Aussi, quand il s’agissait de les réparer on le faisait sans respect pour le style : c’est ainsi que des chapelles de style jésuite furent construites dans des cathédrales gothiques ou que des portails classiques furent accolés à des édifices du Moyen-Age.L’idée de restituer les édifices dans leur intégrité première est relativement moderne: elle est le résultat du réveil des études historiques qui suit la Révolution française.En 1830, l'Etat créa un service des monuments historiques.vous.nous nuire en bureau central du tourisme.11 y aura bientôt une conférence interprovinciale.Souhaitons que cette question soit à l'ordre du jour.M.Taschereau ne manquera certainement pas de défendre les droits et les avantages de la province de Québec.J’ai bien dit avantages, et voici pourquoi.Nous avons, malgré tout, gardé quelques caractères du Français tant dans notre langage dans nos coutumes.Nos maisons, par M.Jules Hone nous ccnte conférence.Mais il ne faut pas croire que le tourisme soit uniquement une industrie.C'est aussi un art discret.11 est bon aussi que nous ayons une meilleure reclame à l’étranger.M.Hone nous a dit ce qu'il fallait faire en ce sens : une étroite collaboration de nos sociétés de transport et des de voyage du monde entier.La cam-de refrancisation qui se poursuit ac- Comme ou peut s'eu douter, eo livre de lord Beaverbrook est une tentative de démonstration que les terres de l'Empire offrent assez de riehesses pour que les populations qui les habitent puissent généralement se suffire à elles-mêmes sous me le foyer de l’anticléricalisme, le DEVOIR a pris tout à fait au sérieux l'article que agences pagne tuellemcnt devrait completer notre organisation provinciale du tourisme.Ce que les Américains viennent chercher ici, c'est un peu de la physionomie française.Comme vous le voyez, il n’est pas difficile de trouver une grande valeur économique à notre qualité de français.Voilà pourquoi il importe de ne pas nous laisser dindonner, une fois de plus, à Ottawa à l’occasion de ce bureau central du tourisme.Il se trouvera, soyons-en sûr, quelques membres de cet Office prêts à laisser croire que le Canada est un pays où tout ce qui reste de français est parqué dans une « réserve » de peu d’intérêt.Si, comme nous le faisons trop souvent, nous laissons les autres s occuper de nos affaires, il ne nous restera plus qu’à6 formuler, comme dans le passé, des plaintes stériles, bonnes tout au plus pour le temps des élections.que exemple, à la campagne, ont souvent cachet particulier qtl’on ne trouve nulle part ailleurs.Et c'est précisément cette petite note différente que le touriste recherche.J'en ai eu la preuve plusieurs fois, au courts voyages de week-end.Je connais, par exemple, à Saint-Césaire de Rouville, un petit stand-restaurant fort bien achalandé.Le propriétaire de ce petit Son un verses cours de mes Mais son action ne se développe que lentement.En 1841 lors des discussions relatives nu droit d’expropriation, Victor Hugo écrivait: -.< Il y a deux choses dans un édifice, son usage et sa beauté.Son usage est au possesseur, sa beauté à tout le monde.» En fait, il était impossible d'exproprier les monuments historiques, car cela aurait coûté trop cher.On les inscrivit sur une liste, ce qui les signalait à la bienveillance et au respect du public et leur donnait quelque droit au concours financier de l’Etat.Mais ce ne fut qu'en 1887 qu’une loi établit une servitude légale, pour les communes propriétaires, mais la violation de la loi, c’est-à-dire l’exécution des travaux non autorisés, n’entraînait qu'une faible sanction.En 1913 la loi étendit à la propriété privée la servitude jusque là réservée aux propriétés communales, contre le paiement d'une indemnité.De plus tous les monuments offrant un intérêt d’art ou d'histoire fut-il régional ou local pouvaient être inscrits sur la liste.Enfin elle créait une catégorie spéciale d’cdifice* non inscrits sur la liste, mais inventories et soumis à une certaine surveillance de manière que le ministre fut averti de toute restauration ou vente.Enfin une loi de 1927 a interdit de découper les chalet n'a pas négligé le souci de l’art, restaurant reproduit scrupuleusement 1 architecture de nos vieilles maisons d’autrefois et vend ce que les Américains aiment — inutile de dire quoi, n’est-ce pas ?— à 1 enseigne du « bon vieux temps ».Le cadre est digne de cette évocation de la petite histoire.Quelques beaux arbres, une terrasse bien propre, un sourire engageant du propriétaire, sont une invitation au repos.On me dit que ce stand à l’enseigne du « bon vieux temps » s’honore du patronage Et elle ajoute : On peut ne pas partager entièrement réparé quelques-uns.Il voulait faire comprendre à ses lecteurs canadiens, trompes par certaines campagnes où quelques-uns de conservateurs, eu lUOli, la campagne ana-nos «, bons » journaux ont joué un rôle im- logue île Joseph Chamberlain, et, portant, que s'il y a en France des radicaux ! et des anticléricaux, ils ne sont pas seuls et nisme aux denrées alimentaires à l’impor-ils ne sont pas toute la France.talion.Mais lord Ueaverbrook ne reculo Un des rédacteurs principaux du De- pas devant les difficultés.11 continue de VOIR qui se cache souvent sous les pseudo- foncer droit au but.nymes les plus varies empruntait mardi celui de Paul Poirier pour fustiger d’autorité René Carneau, qu’il prenait bien garde de nommer.Il l’écrasait sous une documentation on Jean-Marie NADEAU Les hors-bord L’impérialisme politique reste en sommeil.C’est l’impérialisme économique qui a maintenant scs croisés nombreux et puissants.Nous sommes prévenus.(Article à lire pour le vocabulaire, en se rappelant que lo kilomètre équivaut à trois cinquièmes de mille ) abondante qui tendait à prouver que les Chartreux n’étaient pas rentrés en possession de la Grande Chartreuse, ce qui n est pas moins exact que les affirmations de Garneau.Paul Poirier, qui veut avoir de l’esprit et y parvient parfois à force d’essayer, présentait son argumentation sous forme d’un dialogue entre lui et.Lustucru.à qui il démontrait d’une façon éblouisasnle qu’il n’y avait pas de Chartreux à la Grande Chartreuse.Malhonnête homme ! Garneau n’a jamais écrit qu’il y eût des Chartreux à la Grande Chartreuse.Il n’a même pas nommé ce célèbre monastère dans son article.Il avait seulement écrit que « sous un gouvernement radical les Chartreux sont rentrés dans leurs monastères désaffectés, » à quoi un lecteur de bonne foi aurait compris que les Chartreux sont rentrés en F rance, sans i avoir nécessairement repris possession de tous j leurs anciens monastères.Le fait qu’ils sont j rentrés dans quelques-uns de leurs monastères — je crois même qu’ils en ont construit de nouveaux, mais je l’affirme sous toute réserve, — justifiait Garneau d’écrire ces lignes et ne justifiait aucunement Paul Poirier de s’ingénier à ridiculiser un confrère et à calomnier la France une fois de plus.Leur controverse repose sur une équivoque, Garneau affirmant que les Chartreux sont rentrés en France, Poirier niant qu’ils soient entrés dans la Grande Chartreuse.Ils ont raison tous les deux, mais Paul Poirier veut profiter d’une équivoque pour insinuer dans l’esprit de scs lecteurs toutes sortes de choses sur le compte du rédacteur d’un journal rival.Cela n’est pas honnête.Cela n’est pas du journalisme propre et cela n’est pas digne d’un j on mal qui prétend faire la leçon de journalisme et de morale aux autres.Scrupuleusement, Garneau a voulu aller aux sources officielles de renseignements et s’est fait confirmer par le Consulat de France la rentrée des Chartreux français dans leur pays.Et il a rétorqué ceci à Paul Poiner : La conférence i nlerpro ri ne i ale Au Droit, M.Léopold Richer fait ses prévisions sur la prochaine réunion des ministres des provinces sous la présidence de M.Bennett.Le but principal de cette réunion, c’est de soulager le gouvernement fé- .déral du fardeau des allocations de chômage, edifices pour en vendre des fragments.Que voulez-vous, c’est tout naturel : le gouvernement fédéral veut bien centraliser tout d’une manière de plus en plus efficace, mais ce qui rapporte, pouvoirs, impôts, etc., mais pas ce qui coûte cher.11 a besoin de son argent pour préparer, organiser et faire les éelctions qui auront lieu dans douze ou treize mois.Que les provinces et les municipalités se débrouillent, le gouvernement fédéral s’en f.(De Mer et Colonies,) - d’hydroplancttes, constituent d excellent! glisseurs entre les mains des amalcuis.L’importance d’une coque varie selon le type du moteur qui y est adapte ; pour un moteur dé 350 centimètres cubes de cylindrée, capable de donner une vitesse de 65 km.à l’heure, on utilisera une coque de 3 m.60 de long, 1 m.63 de large, 0 m.60 de creux, du poids de 60 kgs environ; un moteur de 880 cm.-c, les dimensions augmenteront seisiblement: longueur, 5 m.50;' largeur, I m.80; creux, 0 m.60; poids, 200 kgs.Ces dimensions concernent des embarcations de série; elles sont, bien entendu, notablement réduites pour les hors-bord destinés aux compétitions de pure lesse et aux records.Ajoutons qu il existe également des coques entièrement métalliques, en alliage d'aluminium, dont la légèreté et la résistance constituent les principaux avantages.Ces légers esquifs sont équipés de petits moteurs amovibles, construits par un certain nombre de firmes spécialisées.Archimedes, Elto, Evinrude, Johnson, sont parmi les marques les plus appréciées.Etudiées en vue de fournir des vitesses élevées, ces propulseurs atteignent aisément des vitesses de rotation de 4,000 à 6,000 tours minute.Ils comportent, selon leur modèle, deux ou quatre cylindres horizontaux, et fonctionnent d’après le cycle à deux temps, avec admission préalable des gaz dans le carter et distribution aux cylindres au moyen de lumières que découvrent les pistons à chaque course.Leur puissance va de 6 à 60 CV., pour un poids total de 16 à 60 kilos, et leur prix varie de 3.000 à 10,000 francs.Une classification rigoureuse existe pour les hors-bord, classification déterminée par la cylindrée du moteur.On compte sept classes principales: classe A, moins de 250 cm.c.; B, de 251 cm.c.à 350 cm.c.; C, de 351 cm.c.à 500 cm.c.; D, de 501 cm.c.à 660 cm.c.; E, de 661 cm.c.à 820 cm.c.; Fi de 820 cm.c.à 1,000 cm.c.A titre documentaire, mentionnons que le record du monde de la classe C.sur le kilomètre lancé, est de 87 km à l’heure, et celui de la classe F, sur la même distance, de 99 km 355.Le Yachting automobile, en faveur duquel d'ardents propagandistes firent des efforts méritoires que concrétisèrent, pendant plusieurs années, le meeting de Monaco, n a pas eu, jusqu’ici chez nous le développement que méritait ce sport, si plein de ceux qui s’y adonnaient.La faute en est peut-être à certains de ses propagandistes qui demandèrent aux canots automobiles d’accomplir, notamment en mer, des prouesses pour lesquelles ils se révélaient insuffisants.Lorsqu’une grande épreuve, comme la croisière de Venise, à Rome, pour laquelle le Touring-Club italien m’avait délégué ses pouvoirs en France, fut organisée avec l’appui de contre-torpilleurs, je ne trouvai chez nous, malgré l’attrait de prix importants, que deux concurrents pour y participer.Seul peut-être, le classique « Paris à la Mer », que notre confrère Le Journal organisa pour la première' fois, en 1903, et dont l’énergique R.Lestonnat poursuit inlassablement la tradition, réussit à maintenir le goût d’un certain nombre de fidèles yachtmen pour le tourisme en rivière.Il faut, toutefois, constater qu’apres une éclipse assez longue, au cours de laquelle les ambitions se sont assagies, les sports nautiques sont en train de renaître.L’apparition du hors-bord n’est pas étrangère à sa diffusion, tant apparaît comme séduisante la pratique de cette embarcation, dans laquelle l’amateur, comme le pilote éprouve, trouvent un plaisir nouveau, et savent tirer des effets parfois déconcertants, Les canots mus par un motepr placé hors de leur coque, communément appelés hors-bords, sont des embarcations légères équipées d’un propulseur amovible fixé à l’arrière.Ce type d’embarcation, dont la motogodille fut l’ancêtre, nous est revenu d’Amérique; il a surtout été conçu pour la pratique du sport nautique, aussi bien en rivière qu’au bord de la mer en eau calmé.La forme de sa coque, qui s’apparente beaucoup plus d’un hydroglisseur qu’à celle d’un canot aux lignes classiques, lui permet, en pleine allure, de glisser à la surface, à des vitessés de 50 à 80 kilomètres à l’heure, selon la puissance du moteur propulseur.Son extrême rapidité, sa parfaite maniabilité et son aisance d’évolution procurent à ceux qui en assument le pilotage la sensation de planer au ras de l’eau, et parfois même de bondir.L’aquaplan.ce sport tant à la mode sur les plages du littoral, en est un dérivé, et offre un peu les mêmes particularités.Non seulement on a protégé les édifices t encore on a pris soin de leur entourage, de manière à ne pas nuire à leur perspective: c’est ainsi qu’une loi de 1910 interdit l’affichage dans un certain périmètre; une loi de 1913 exempte les monumen's de toute servitude d’édilité, comme par exemple l'alignement, ou le ravalement.Des lois de 1919 et de 1924 relatives au plan d’extension des villes prévoient des servitudes esthétiques pour conserver aux quartiers anciens leur caractère.Une loi de 1930 sur la protection des sites, protège non seulement les monuments, mais Réunie en congrès à Ni colcr, leur cadre.l’A.C.J.C.a étudié le problème de l’cta- Cette progression législative s’est traduite blissemcnt de la jeunesse.Parmi les vœux par un effort parallèle de l’administration, formulés en cette occasion, nous relevons Les premières listes de monuments classés ceux-ci : 1 A.C.J.C.réclame une saine lc-étaient courtes.Elles visaient surtout à per- gislation qui tende à diminuer le travail pétuer les souvenirs de l’histoire.Le théâtre féminin dans les usines et les bureaux; d’Orangc et la colonne commémorative de la elle recommande, sinon la création d’un Grande Armée à Boulogne étaient également conseil économique, du moins l’élaboration protégés.Avec le temps les progrès des d’un plan « qui rendrait effectives les études archéologiques contribuèrent à allonger promesses d’aide aux colons et restituerait singulièrement la liste de classement.En à notre population sa grande et spécifique 1840 elle comprenait 880 monuments en 1 qualité de race colonisatrice agricole » ; 1887 ce nombre double.En 1905 la sépa- : enfin l’A.C.J.C.demande qu’on « procure ration des Eglises et de l’Etat vint priver à la jeunesse scolaire des campagnes une brusquement les édifices religieux des subven- éducation vraiment rurale ».lions accordées aux paroisses: il fallut les classer pour pouvoir les entretenir.Dans les sainement à des considérations générales, dix ans qui ont précédé la guerre près de deux Celui de P A.C.J.C., soigneusement redi-millé nouveaux classements ont été opérés.Depuis la paix trois causes ont encore accru le nombre des monuments classés: la gêne des particuliers qui a forcé l’Etat à classer de nombreuses propriétés privées, l’évolution du goût qui a étendu aux époques modernes la notion de monument historique, enfin la nécessité de sauver beaucoup d’édifices dans les régions dévastées.La liste actuelle comprend plus de.6,000 monuments de caractère très divers; depuis les monuments préhistoriques jusqu’à ceux de l’époque classique.indépendance K l’égard de la mère-patrie (indépendance qui s’accroît ou se restreint selon la couleur du parti au pouvoir), une étude même superficielle des rapports existants entre la Grande-Bretagne et le Canada nous démontre que nous sommes beaucoup plus dépendants de Londres que l’on aime à l’avouer en plusieurs milieux.Evidemment le voisinage immédiat d’un : grand pays bien armé tel que les Etats-Unis et la reconnaissance par ce pays d’une doctrine défensive comme celle de .Monroe (les Canadiens étant implicitement considérés aux termes de cette doctrine comme des Américains) nous permettent d’agir d’une manière plus libre envers le Royaume-Uni quo l’Australie, par exemple, obligée de compter sur la puissance de la marine do guerre britannique pour assurer l’Intégrité de son territoire.Mais, en raison du mauvais état de ses finances, dû en grande partie h la piètre administration du gouvernement actuel, et.à cause du marché important que nous trouvons dans les villes anglaises pour nos produits agricoles, le Canada est encore étroitement lié à, l’Angleterre, fl profite nécessairement de sa stabilité économique et il souffrirait à.n’en pas douter d'un bouleversement social qui changerait d’une manière radicale la vie économique du Royaume-Uni.Que notre pays souffre des dépressions économiques du Koyaume-Uni, on l’a bien vu lors de la dépréciation de la livre sterling.Cependant comme le remarque M.Girard, M.Bennett trouve que cette dépendance économique du Canada n’est pas assez étroite et voudrait nous lier davantage à la destinée économique de l’Angleterre.Quand notre économie, de plus en plus centralisée entre les mains de l’Etat, sera presque totalement dirigée et déterminée par les intérêts de Londres, on pourra accorder au Canada toute l’autonomie politique qu’on voudra, tous les statuts de Westminster imaginables : ce ne sera jamais qu’illusion et matière à discours grandiloquents destinés à endormir l’opinion.Que peut être une indépendance politique théorique dans un état d’esclavage économique ?Un ballon qu'on donne aux enfants pou: les faire taire ! CALLUS avec # L’établissement de la jeunesse Mais le chômage persiste et les provinces s’alarment.M.Richer cherche à prévoir quelle sera leur attitude à cette réunion : vi- Il est vrai que les chiffres du chômage ont diminué graduellement depuis quelques mois.Mais il est encore nécessaire de nourrir de nombreuses familles dont le gagne-pain n’a pu trouver d’emploi.Les provinces et les villes soutiennent que bien que moins lourd, le fardeau des dépenses l’est encore trop pour le porter sans Laide du fédéral.Lors de la dernière conférence interprovinclale, tenue un peu avant l'ouverture de la session, on avait unanimement convenu de continuer l’ancien système des contributions égales: le fédéral, le provincial et le municipal devant payer chacun le tiers du coût total.On avait établi un budget spécial de secours.Depuis quatre ans qu’il est en vigueur, le régime avait presque pris un caractère normal.Les provinces et les municipalités éprouvent déjà de telles difficultés à se procurer l’argent dont elles ont besoin, qu’elles ne veulent, pas que le fédéral se retire brusquement d’une entente souvent renouvelée.Elles ne demanderaient pas mieux que de se libérer, mais encore faut-il que l’on remplace les secours directs par quelque chose de mieux.On a parlé do travaux.Le gouvernement, à part ses entreprises régulières, fera pour $40,000,000 de travaux un peu partout au Canada, SI l’on espère remplacer les secours par des travaux, ce programme ne devrait être que le commencement.On ne saurait raisonnablement s’attendre à mettre fin au chômage avec seulement $40,000,000 de travaux.M.Pattullo, premier ministre de la Colombie, demandait vendredi dernier, aux électeurs de Vancouver-nord, d’appuyer sa politique afin de lui permettre d’insister plus fortement auprès des autorités fédérales au sujet d’un programme de travaux.Si Ottawa veut cesser de payer sa part des secours directs, il doit assumer une partie du coût des travaux qu’entreprendra la province, disait M.Pattullo.Ce sera à peu près l'attitude qu’adopteront toutes les provinces à la conférence du 50 juillet prochain.Chacune d’elles aura la ferme détermination de ne pas engager davantage ses finances délabrées.Qui nous dit que M.Bennett ne pousse pas le machiavélisme jusqu’à laisser tomber les provinces qui, devant l'impuissance des municipalités, devront seules faire lace au chômage et, ne pouvant tenir le coup s’y ruineront irrémédiablement ?Alors, comme y songe déjà dans l’Ouest, elles n'auront qu’un recours : sc jeter, dans les bras du gouvernement de la Confédération qui devra leur faire avances sur avances jusqu’au jour où, acceptant les dettes des provinces, elle en assumera les pouvoirs et deviendra en fait, puis en droit, le seul gouvernement du Canada.Par quelque côté qu’on aborde aujourd’hui l'étude de la Confédération, on en arrive toujours à la même conclusion : elle est f.Elle est rendue au terme de son évolution.Elle est à la veille ou de tomber en pièces ou de se fondre dans l'unité de gouvernement.Voilà à quoi nous, Canadiens-Français, devons nous préparer.I Un pareil manifeste se borne ncces- gé, est remarquable.Il constate la situation déplorable de la jeunesse condamnée au chômage force.On fait appel aux dirigeants du pays qui, « à des titres divers, ont une responsabilité publique » : les hommes politiques ne sont pas seuls tenus de venir en aide à la jeunesse.Seulement tous affirmeront qu'ils sont d'accord avec l’A.C.J.C.; de semblables exposés de principes sont rarement contredits.Il faudrait voir le simple candidat au conseil municipal qui s’efforcerait de le faire.Là difficulté consiste à trouver le meilleur V— ‘Il Sous la rubrique L’actualité Paul Poirier m’écrase de documents dans le Devoir du 17 juillet pour contredire ce que j'avais écrit des Chartreux rentrés en France depuis quelques années.Mon confrère ne veut pas que cette bonne vieille nouvelle soit vraie.Doué d’une humilité de coeur et d’esprit qui m’apparente plus qu'ils croient eux-mêmes aux bons journalistes de la presse sainte, j’ai voulu m’infliger un démenti encore plus sûr.Malheureusement au Consulat de France où j’ai appelé, un diplomate bien gentil m’a assuré qu’en effet les Chartreux étaient bel et bien rentrés en Franco en vertu d’une loi qui date de 1928 ou 1929.Paul Poirier s’il s’intéresse vraiment, là, en toute bonne toi, à ces choses, pourra pousser plus loin cette enquête auprès des représentants officiels de la France.Ou plutôt non, qu’il continue à me corriger à tort et à travers à l’aide d'une documentation qui ne dit rien de ce qu’il voudrait lui faire dire.Depuis quelque temps la lecture du Devoir me plait beaucoup.On ne peut plus écrire là-bas sans faire la.leçon à l’un, prouver sa propre Ignorance en essayant de prouver celle de l’autre, ou corriger les fautes de typographie du troisième.Tout cela avec autant de.justesse que dans le cas qui nous occupe aujourd'hui.trouvé sa vole : il est devenu maîtiS d'école et correcteur d’épreuves, que dois.Si le modèle des journaux dits de la « bonne presse » est vraiment ce qu’il prétend être, Paul Poirier va, sous la même rubrique et dans la même page, publier l’entrefilet du Canada avec les commentaires qui s’imposent pour dissiper l’équivoque dont il a abusé.Un autre « bon » journal, I’Action CATHOLIQUE, refuse à TORDRE la mise au point demandée par Parizeau et que nous serions en droit d’exiger si nous avions une loi sur la presse.Nous verrons si le Devoir sera plus honnête envers le Canada ou si tous nos « bons » journaux se ressemblent.Nouvelle campagne impérialiste La PATRIE rappelle à ses lecteurs la « croisade impériale » de lord Beaverbrook, le grand apôtre de l’Impérialisme économique.Avec notre Bennett, ce lord, dont on rappelle trop souvent l’origine canadienne, est l’un des plus dévoués à la cause de l’économie fermée dans les limites de 1 Empire.Les accords d’Ottawa tendaient à réaliser ce rêve.On sait ce qu'ils ont donné.Beaver- ancêtres nous aient assuré une certaine K ne le moyen de mettre en pratique ces recommandations.J’ai suggéré, dans I’Ordre, de restreindre le travail féminin en abolissant le travail de la femme mariée; d’améliorer l’enseignement rural et d’occuper plusieurs milliers de jeunes gens actuellement sans travail, à la fois, en remplaçant par eux les jeunes filles qui enseignent dans les écoles rurales.L’A.C.J.C., comme plusieurs autres sociétés, recommande le retour à la terre comme remède à tous les maux.Tout le monde en est, depuis le premier-ministre de la province jusqu’à MM.Duranleau et Sauvé.Au fait, pourquoi nos gens ont-ils quitté la terre ?L’aide à l’agriculture et à la colonisation existe; n’oublions pas qu’elle doit être proportionnée aux ressources des gouvernements d'Ottawa et de Québec, tous deux déficitaires.Comme les vœux formules à ce sujet par l'A.C.J.C.sont bien vagues, nous pouvons aussi 1er.faire nôtres.Nous n’avons parlé, jusqu'ici, que des moteurs plus spécialement destinés au sport ou aux compétitions.Ajoutons qu’il existe, à côté d’eux, une quantité de modèles utilitaires, à partir de 2 CV„ adaptables comme moteur auxiliaire aux embarcations de plaisance, youyous, chaloupes, bateaux de pêché, voiliers, etc.; tels les Impérial à 2 et 4 cylindres qui possèdent, notamment, la particularité d’avoir leur groupe moteur enfermé dans un carter étanche, de façon à se trouver complètement à l’abri des embruns.Enfin, pour les petites embarcations, canadiennes, canoës pliants construit aussi des moteurs latéraux, ne pesant guère plus de 10 kilos; ils se fixent, au moyen d une attache spéciale, sur l’un des côtés, et transmettent leur puissance au moyen d un arbre portant une hélice immergée à l’arrière.Les courses de hors-bord ont pris Un» extension considérable en Amérique, puis-qu on en a compté jusqu'à 3,500 au cours des quatre dernières années.En Europe sport est pratiqué assidûment en France, en Angleterre et en Italie.Un sérieux sc développe pour sa diffusion, grâce aux efforts inlassables et à l’activité de quelques yachtmen, comme MM.Soriano, Jean Dupuy, Bouchon, etc., qui ne craignent pas d aller défendre leurs chances jusqu aux Etats-Unis.Bientôt, d ailleurs, sera donnée à la population parisienne, l’occasion d'assister à des courses de hors-bord, au cours des ma-infestations qu organise le Yacht-Moteur-lub de France sur le lac du Bois dé Boulogne.Gageons que la foule viendra nombreuse, et qu elle prendra un réel plaisir aux rapides évolutions de ces légers esquifs, conduits par des pilotes virtuoses de ce sport.Le hors-bord se compose de deux parties essentielles: la coque et le moteur.Le choix de ces deux éléments détermine la valeur de chaque embarcation.Une bonne coque, pour être rapide, doit être de forme aérodynamique, maniable et stable.Elle doit, en outre, présenter une parfaite tenue dans la vague, dans les remous et dans les virages.Aussi l'établissement d'une I! ou non, on on coque de course donne-t-il lieu à des recherches sévères.Une maquette en est d’abord réalisée et essayée au bassin des carènes, afin d’analyser l’allure des filets d'eau, la résistance et l’équilibre.Si les résultats sont concluants, on passe à la construction du modèle définitif, qui n'est livré qu’après de nouveaux essais de vitesse, effectués avec le type de moteur approprié.Le Devoir a enfin Fais ce Lors des prochaines élections, les partis devront avoir un programme défini sur le problème de l’établissement des jeunes.Nous ne devons plus nous contenter de vagues exposés de principes.Un autre moyen de soulager la jeunesse tout en travaillant à la prospérité du pays, c’est dans la plupart des domaines de l’activité économique de hausser 'le niveau d’instruction requise pour chacun des emploi*.Il appartient à nos dirigeants, à nos hommes d’affaires de contribuer de la sorte à faire cesser la situation misérable )de la jeunesse., ce mou- La forme des coques a subi de breuses modifications au cours de ces dernières années, principalement en ce qui concerne le tracé des fonds.Les formes les plus usitées sont celles en V avec redans et à fond concave.L’amélioration de leur stabilité de route a été obtenue par l’adjonction, sous la coque, vers l'avant, d’une petite dérive verticale, et d'ailerons latéraux stabilisateurs évitant le dandinement transversal.vcment nom- i! L’indépendance du Canada Le Canada jouit d’une large autonomie, clament les politiciens qui, comme le chien de la fable — pardon de la comparaison — aiment le collier doré.Mais, cette aulonomie-mais ressemble fort à la liberté dont jouissait l’Aiglon.M.Henri Girard, qu’on ne taxera pas de sentiments antibritanniques et qui tient beaucoup à celte autonomie qui nous permet de prendre part aux travaux (?) de sa chère S.D.N., admet au CANADA que notre autonomie est conditionnée par une série de mais.i Dollard DANSEREAU Chaque coque correspond à un moteur déterminé, ce dernier devant être suffisamment puissant pour soulever la coque, au point de la faire glisser à la surface.On peut ainsi observer qu’en course, seule l’ex-trémitc arrière est en contact avec l’eau.Différents matériaux de premier cho'x entrent clans la fabrication d une coque.On emploie notamment l’orme, le chêne, l’acajou, le spruce.Chauvicre Naval fabrique i divers modèles de hors-bord qui, sous le nom I Graphologie .— Je ne sais pas s’il prend cela pour un signe de génie, mais le célèbre écrivain X.a une M.CHERIE écriture, vraiment illisible.— Et Y., alors?Qu’en dites-vous?— Oh! celui-là, c'est une autre affaire; même imprimé, il reste illisible., Les Canadiens no peuvent pas se désintéresser rie la politique Intérieure de l'Angleterre.Quoique la sagesse, la ténacité et le courage de quelques glorieux L'Imprimerie de la travaux les.plus difficile».Demande." prix.Tél.: LA 3121.1*01 rie exécute les Georges LANGLOIS 8 u> M a ' ( Mil— v * ______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________^___________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________^ ! 1 L'ORDRE — Montréal, jeudi 19 juillet 1934 - 3 — LA PENSÉE ÉTRANGÈRE » -a I Hitler et Roehm Marchand La victoire du chancelier HITLER - (Du Journal de Genève du j juillet) (De Mer et Colonies) A mesure que filtrent les dépêches, on jouerait-elle ainsi la sécurité de la Petite-dislingue mieux le sens des tragiques évcnc- Entente?ments de samedi en Allemagne.Le chance- Jusqu’où Roehm et von Schleicher lier Hitler a frappé dans deux directions, s’étaient-ils engagés?Tous deux sont morts; contre les chefs des S.A., le capitaine Roehm qui le dira à leur place?Mais il est d’ores et scs subordonnés directs führer de groupes et déjà permis d’affirmer que Hitler s’est régionaux, — et contre le Herrenclub, les ; trouvé mis en danger par la conjuration des hobereaux, les magnats de l’industrie, l’ancien parti dissous de Hugenberg, tous ceux qu’inquiètent les aventures économiques, les conséquences pour le commerce extérieur du Reich de la doctrine raciste et de la chasse aux Juifs, tous ceux en somme auxquels on colle en haut-lieu l’étiquette « réaction » et qui rêvent du retour des Hohenzollcrn et de l’âge d’or d'avant-guerre qu'ils symbolisent.Le chancelier Hitler, usant de ruse et de sévérité, donna le change aux chefs de la S.A., réunis dans des stations alpines de la Bavière méridionale, en allant en Westphalie procéder à des revues et discourir.Mais, à deux heures du matin, il partit en aéroplane pour la Bavière, se rendit, accompagné de troupes hitlériennes fidèles, les S.S., à Bad Wiessce, au bord de Tegnersce.C’est là qu’il surprit scs adversaires vers quatre heures, samedi matin.Roehm, pris au lit, se laissa arrêter sans résistance.Les autres chefs composer, furent fusillés séance tenante: Pierre Heyde-breck, Führer S.A.de Poméranie, qui deux jours auparavant avait adressé un discours révolutionnaire aux associations ouvrières de cette province; Edouard Heines, surpris dans la même maison que Roehm dans une situation délicate, le comte Sprcti, d’autres encore.Emst, Gruppenführer S.A.du Brandebourg, prêt à s’enfuir sur un vaisseau en partance à Brême pour Madère, fut arrêté sur le quai et fusillé.Hitler lui avait encore, peu de jours auparavant, donné des preuves non équivoques de sa confiance.Un autre chef S.A., von Detten, conseiller intime de Hitler, subit le même sort et bien d’autres.Quant à Roehm, on sait qu’il refusa de se laisser persuader de commettre un suicide, et qu’on le fusilla.Le journal Les Nations Américaines, publié a Paris, sous le titre La Vie Française, a consacré un de scs récents numéros au grand colonial, mort récemment, héros des missions africaines et de Fachoda.I achodal Que de souvenirs évoque ce nom dans l’âme française; aussi nous faisons-nous un devoir de saisir l’occasion qui nous est offerte, par notre aimable confrère, pour placer, sous les yeux de nos lecteurs, quelques-uns des faits intéressants qui précédèrent la troublante évacuation de hachoda.Ce récit, qui émane de la bouche même du général, sollicité par quelques amis, fut sténographié, par l’un d’eux, séance tenante.Son authenticité rail donc être mise en doute.« Cette question m’embarrassa considérablement.Elle était très délicate, car je ne pouvais pas plus indisposer les Soudanais je ne devais indisposer les Anglais.« Je répondis que nos rois étaient en train de discuter l’affaire.* Celte situation m’était (De la Gazette de Lausanne) Quelques renseignements filtrent.Il en conspirations du dedans, mais des complota vient de Ixmdres, de Vienne, de Strasbourg de l’étranger.Une foule en délire l’a fré-et d ailleurs.Evidemment les agences pro- nétiquement acclamé quand il a reparu pour pagent toutes les nouvelles qu elles reçoivent i la première fois sur l'avenue des Tilleuls, qui leur paraissent propres à intéresser les Le général von Blomberg, au nom de* que W connue par avance.Je savais que Kitchener ne pouvait nli,j%i ""formaiJnt T^incip%%rce"nû" '"T"' , , ., du gouvernement l’a remercié et BSWHBÏS avoir des gages vis-à-vis de l’Angleterre pour T" "T * VT?' TT TT’ 1,8 d’un grave danger.des négociations ultérieures.Mais à Hano- TT" r\ n°mS 3 3 .lstc des fusillé» ou Dans la presse européenne les avis dif- taux succéda Delcassé, partisan déterminé de SU1C1 es" e commentaires, peu et pour fèrent étrangement.Certains organes, par-1 alliance anglaise.Il y avait trois ans que cause> ._ tisans de la manière forte, admirent le chan- j’étais parti sans pouvoir donner de mes nou- , .es ^coûtions.Elles ont continué dans celier qui a prestement délivré son pays velles.A Paris on m’avait oublié, et on fut ?.Journce du dimanche.Il paraît que, dans d’éléments qui compromettaient la marche divers cas, des cours martiales ont fonc- de l’Etat.D’autres, soucieux des formes donné.Leur procédure a dû être remarqua- et émus de pitié pour les victimes, com- blement rapide.Mais, avant cela, on a ap- damnent l'illégalité des moyens et la cruau-pliqué une méthode plus expéditive encore, té de l’exécution.Les uns affirment que M.Il est évident que, quand le chancelier Hitler sort de l’épreuve grandi Hitler arrachait les épaulettes de ses anciens torité accrue.Les autres lui prédisent un lieutenants, il usurpait des droits qui ne lui ?v.emr de convulsions avec, en finale, une appartenaient pas : c'est au jugement d’un inévitable chute.Qui croire ?tribunal militaire que succèdent de tels est iuste aussi de mentionner l’opinion gestes.Il est certain aussi que le Führer dc que,ciues journaux, confédérés ou étran-désigna des délinquants à l’activité du pe- Tl' °U pacl^lsn?e /°Luste.A leur avis le loton d’exécution, car c'est bien lui qui au TT ei?„P,us de légitimes inquiétudes, au-début était seul en scène ; il s’est chargé ! rail travaille pour la paix.Gardant le -ItSSïSBMEë"" traces du sieur Djerjinski qui fut quelque temps l’homme le plus puissant de la Russie et a laissé derrière lui un sillon sanglant ?Particulièrement répugnante a été l'exécution de Karl Ernst, chef supérieur des sections d'assaut de Berlin et du Brandebourg.Il a été arrêté à Brcmerhaven au moment où il allait s’embarquer, non pas pour fuir, a-t-il prétendu, mais pour faire un voyage aux Baléares avec sa jeune femme récemment épousée.Il a crié jusqu’au bout son innocence et a été collé jugement aucun.Quant au général von Schleicher, sine en même temps que sa femme, reste faute de mieux à la version officielle.Elle est étrange.L’ancien chancelier aurait comploté avec Roehm ; mais on assure qu’il couvrait, le chef suprême des sections d’assaut d’un profond mépris.Il entretenait avec ! une puissance étrangère des relations pectes.Mais que pouvait-il en attendre?des K chefs S.A.plutôt que directement par la droite.C’est eux qu’il a le plus durement frappés.Et Goebbels, la gauche nazi, n’a parlé que dimanche soir.On a l’impression qu'il s’est rallié.Quant à la droite, Hitler ne l'atteint que par ricochet, ou en second lieu.Les relations entre Roehm et von Schleicher ont fourni le prétexte à l’exécution de l’ex-chancclier von Schleicher, abattu froidement avec sa femme dans sa maison de Neubabelsberg, près de Postdam, alors qu’il s’apprêtait à résister aux hommes qui venaient l’arrêter.Le chancelier Hitler a voulu intimider semble-t-il les partis de droite groupés autour de M.von Papen.Mais si la Reischwehr, dont les dépêches ne parlent pas.reste acquise, comme on le croit, au vieux maréchal Hindcnburg, c'est avec lui que les nazis, aujourd’hui victorieux, mais affaiblis, devront peut-être demain i E b Iv I ne sau- i Il nous plaît, avant d’en aborder le détail, de rappeler les liens qui unissaient l'illustre disparu à notre association.Il fut l’un de ses premiers fondateurs, et, par un geste d une rare générosité, que nous ne saurions oublier, il lui attribua le montant d’un prix important qui venait de lui être décerné.« Le fort n’était pas sous mon commandement direct, déclare le général, je m’y trouvais 1 hôte de Mangin, qui commandait la compagnie soudanaise, dont l’effectif, cent hommes, composait la garnison.J’y étais, moi-même, en inspection, après avoir visité la demi-centaines de fort» du même genre dont j’avais émaillé le Soudan, sur une profondeur d’un bon millier de kilomètres.Sans l’aide trop efficace de leur diplomatie, les maîtres de Londres.et de la mer eussent dû employer un siècle.au bas mot, pour me reprendre de vive force l’Afrique centrale, ma conquête.Autour du fort s’étendaient, sur un grand rayon, les dépendances avec le "filage indigène (Chillaouek) de Fachoda.Nous y étions, comme soldats, 109 en tout, en me , comptant.Lorsque Kitchener se présenta, ! accompagné de Cecil, pour me rendre ma vi- ., .site, Mangin le reçut à la tête de .Le blanc vient de faire une réapparition gnic el ]eur en fit passer la revue- tnomphak On lavait confine, par suite c Cc n'„t pa, par orgucil dc ma parl, %: % criptions de la mode.On avait une fâ- mois auparavant, a Paris, j avais fait mettre cheuse tendance à imaginer que le blanc SOU5,z.mc- cn Pension de la rencontre qui se Antony IWAIDON est toujours lilial — ou papier mâché.produisait ce jour-la a Fahoda.Etincelante La lumière électrique, à l’heurè où s’ai- sous }e soIel‘ équatorial, la troupe de France lument les réverbères et se ferment les ri- battait tous les records de la fashion et dcaux, semblait seule désignée pour faire semblait à une vente réclame de tailleur chic, chanter, un soir de grand bal, sur quelque € Nous réussîmes, sans exagération à en somptueuse toilette, les reflets multiples de boucher un coin, même deux, aux Anglais qui cette belle couleur.Quand le soleil prenait n avaient pas prévu ce coup-là.Ils restèrent cette liberté, et que ses rayons obliques littéralement épatés tout le restant de cette éclairaient des robes blanches, c'était uni- mémorable journée.Le truc des costumes quement sur le sable rouge des courts de neufs et des légumes des jardins de France à tennis, ou le pont laqué d'un grand yacht Fachoda produisirent, en même temps, une méditerranéen., impression irrésistible sur les gentlemen imbus Aucune couleur cependant n est plus de raideur britannique, variée, plus profonde que le blanc, aucune « Kitchener et Cecil savaient ce qu’ils ne comporte de si nombreuses et de si riches avaient fait pour arriver là.Cecil les regarda nuances.Le blanc peut être bleuté, comme longuement avec adimration, je puis dire, et la neige sous la lune (il ne devient pas bleu, |es montrant à Mangin: il ne cesse pas d être blanc, il est blanc bleuté par la vertu d’une mystérieuse alchimie), il peut cire légèrement safrané, comme éclairé par un feu secret, il peut être crème, rosé, pimenté d'un soupçon de vert, corsé de mille et une nuances souvent ténues, mais toujours perceptibles, comme une modification indéfinissable de l’atmosphère l’est pour un être sensible.Le blanc se portera cette saison, à toutes les heures du jour, particulièrement I après-midi pour les réunions élégantes.Sur les pelouses vertes des champs dc se croisent dés blanches silhouettes.Ces toilettes, taillées dans d'épais crêpes, lisses ou gaufrés, sont d’une forme étudiée.Travaillées d’imperceptibles découpes, elles servent aux femmes qui les portent une ligne mince et jeune.Jeune elle l'est certes, cette ravissante robe en fifrelin.Prise cn plein biais, ses plis souples meurent houette un peu au-dessus de la cheville.Ses manches mi-longues sont gonflées, joufflues, soufflées, par un travail « nid d’abeille Et le chapeau, qui accompagne cette toilette, me demanderez-vous, est-il noir, marine ou marron ?Il est blanc, lui aussi, et le tissage un peu lâche dc ce grand paillasson fait jouer la lumière sur le visage qu’il abrite.Cette blanche harmonie; se colore parfois de rouge, d’un rouge jeune, franc, insolent presque.C est ainsi que sur d’élégantes robes de déjeuner en rosalba ou en crêpe « milou » se nouent des ceintures en tresses rouges.El que, sur des capelines en panama des plumes de coq éclatantes et vermillon se posent hardiment.I * H I : I 7 -¦ bien surpris et altéré de me savoir à Fachoda, On jugea mon rappel à l’existence bien importun — certains dirent, cn France, que j’avais sur le point d’en découdre avec les Anglais, pris les Anglais par derrière — si l’on ose s’exprimer ainsi, mais comme chronologiquement parlant j’étais parvenu sur la place essentielle trois bons mois lunaires avant eux, empêtrés dans leurs « impedimenta » alimentaires et guerriers, il faut donc que si eux, qui avaient de l’initiative dans les mouvements, se jugèrent pris de cetté manière, c’est qu’ils n’avaient pas jugé devoir sé faire prendre par devant.I 1 ! P.-E.B.Le genièvre (gin) de Kuyper fut le premier connu au Canada et il reste le favori de « nos gens ».C'est une boisson de gentleman, à prix populaire.avec une au- I i 1 ¦ Symphonie en blanc sou- conversations avec M.Eden, il par des mé-(tendues, les section» d assaut.Le but serait atteint: le dangereux obstacle à un retour de confiance n existerait plus.Désormais la conférence du désarmement pourrait reprendre .(retiens dans des conditions nouvelles F E « Je reçus l’ordre d’évacuer Fachoda par Loanga.mon point de départ.Je préférai, pour l'histoire de France ultérieure, revenir par l’Abyssinie et Djibouti.» Là s’arrête l’intéressante narration.Nous joignons nos voeux à ceux de notre aimable confrère, pour que le Comité en formation puisse promptement trouver les ressources né- Du Temps, de Paris : sa compa- .ses en- - -et ar- river enfin au résultat bienfaisant.La niaiserie humaine ne connaît pas de limites.Qu’il y ait eu complot, nul doute, semble-t-il, à cet égard.A Brunswick la révolution devait éclater samedi à midi.Les S.A.avaient été appelés aux armes en Bavière par Roehm.On leur avait dit: « le Führer est contre nous ».Sans doute l'action de Hitler intervint-elle au tout dernier moment.Sa brusquerie.sa soudaineté, lui ont probablement valu le succès.Mais que dire de ces exécutions sans jugement, sans défense, l’accusé entraînant avec lui dans la tombe des secrets qui, sans doute, n’auraient pas compromis que lui?La justice sommaire n’est pas de la justice, et he manquera d’éveiller hors d'Allemagne une juste indignation qui rendra la position du Reich et du régime nazi plus précaire qu’on ne pense.L'exécution de Roehm a un caractère particulièrement choquant.Pourquoi cette fusillade après que le malheureux eut refusé dc se suicider?Et surtout, Hitler ne pouvait-il avoir quelques égards envers un homme qui fut dès la première heure, dès 1919, son soutien, l’organisateur des S.A., l'un des artisans de son succès et de son pouvoir?Le capitaine Roehm était avant tout un soldat.Il avait fait toute la guerre, était couvert de blessures.Il concevait le parti national-socialiste sur une base militaire.C’est pourquoi il s’appliqua à attirer aux Sturm-Abteilungcn les diverses formations paramilitaires qui germèrent en Allemagne dans les premières années de l’après-guerre.Il leur agrégea, dès 1922, YEinwohtierWehr bavaroise, dissoute par les Alliés, et la brigade Ehrhardt, dissoute en Prusse, et qui continua quelque temps son activité en Bavière" sous le nom d’Organisation Consul.Cette dernière forma le noyau des S.A.Plus tard, en 1923, les S.A.faillirent disparaître, assimilés au Kampfbund du général Ludendorff.Ce fut Roehm qui réussit à leur rendre l’indépendance et prépara ainsi la voie du succès à son ami.Edm.R.Le Dnninii est un asphalte de roche synthétique qui Joint à la plasticité indispensable * au mur „n, j p%urTé%e:Tte^^,de'n%'""" "%" Docteur Tnnvrtile Aasellit chirurgien-dentiste.6064.avenue du Pare, près rue Laurier, à son bureau de 9 h.à 6 h.sur rendez-vous Tél.l DO 8087.rcs- assas- Programme du 4e centenaire du Canada (r) on cn w.I Un manifeste , social-démocrate ,, , pcviea.iTinia que puuvaii-u en attendre r aes .1.t, n_ Un manifeste signe par le comité direc- subsides, une intervention armée pour déli- I ique.du parti social démocrate allemand a vrer le Reich de l'hitlérisme).Il est stupé- ! .7 U‘.^ B 1 Vendredi.24 août.— Vers 5 heu-Arrivée de Son Eminence le Cardinal Villeneuve.Réception religieuse à la \ T s : ,v i sus- , crypte i leur clé distribué clandestinement dans différentes villes de 1 l’Allemagne, quelques passages: comme celle-là, vous seriez les maîtres du collaborateurs les plus intimes, les même* délai dans plusieurs grandes villes, dit-on: ce , .ç , ., .n .Soudan, les maîtres de 1 Egypte.Toute hommes qui l’ont porté au pouvoir, de dé '"ait l’énergique intervention du chancelier ^ heures : bur le terrain de la Basilique: 1 Afrique! ., -, ; pravations morales les plus éhontées, de Hitler qui aurait brisé ce projet coupable., evoi emen e a croix erigee par la Com- _ « La revue termmee, Kitchener vint me gaspillages criminels des deniers publics.Mais quelle déconcertante attitude que j T T n "'«tonques faire sa visite.Je 1 attendais chez moi.N ima- j « Les chefs des chemises brunes sont cn celle des conjurés: alors que, pour être dan- " a" 1?cours officiels, gmez pas que j habitais un palais.C était une train de s’égorger entre eux.: gereux.ils devraient quand même avoir fail .ures : Banquet officiel offert par case comme elles sont toutes, avec un mur bar « Hitler est le principal responsable de?' quelques préparatifs, s’être assures dc e Çonutê National des Fêtes du IVe Genet un toit énorme de paille, un toit peut-être crimes de ses hommes.C'est lui qui a fall quelques fidèles, ils se laissent prendre et tuer tenalrc- discours, un peu plus élevé que les autres, simplement, appel à eux pour la terreur, pour I assassi comme des moutons et pas un bras ne se lève j Illumination et fête dc nuit.On n entrait là-dedans que par une porte très nat.pour toutes les violences à exercer sur j pour les défendre'.Le terrible Roehm lui- I basse, à cause dc la chaleur, et Kitchener qui le peuple allemand.7 heures : Dîner donné par les excur- général aile- Monnaies du Devoir.fiant qu'on puisse accuser un mand de pareilles manoeuvres.if En voici K: 9 heures : Fête de nuit.f ' m % Dimanche, 26 août.— 10 heures : était très grand dût se courber pour entrer, j «Il a approuvé et toléré leurs atrocités.: ^êter.^Es^c^la^osit^d’un^he^au^ B^iliqueS!uv^ur.^et^messe^mdi!aire Il se courba tellement, que son pantalon «e ; >1 les a nommes ses camarades, .1 a iden mcnt où ,c complot qu-;] a fomenté va entrer chantée par Son Eminence le Cardinal V,Méprit dans son éperon et ,1 tomba sur un ge- t.f.e son honneur avec celui des assassins, j en ^écution?neuve.Sermon par un Prélat de France.valait mieux, je vous assure, que le whisky' de Potempa (Haute-Silésie), c’est lui qui Comment a expliquer Inquietude qu, , est and soda.; a utilisé les Roehm et les Heines, parce qu'il emparee dcLs dirigeants?_ .« Il avait été décidé, avec Kitchener, que avait besoin de criminels; il les a couverts Le Buhrer s est pose en justicier et en : durant des années.gardien des moeurs.Indigne des vices de- « En les accusant aujourd’hui et en les testables qu’il découvrait jusque dans son livrant au mépris public, il se condamne ctat-major et que des lettres sans nombre lui lui-même, car sur ces hommes, sur leurs signalaient, il aurait procédé à une radicale crimes, sur leur honte, reposait tout son épuration et le châtiment aurait été terrible, système.Tant mieux! tous les pays ont besoin d’as- « Il a nommé Roehm ministre d'Empire, sainissement et l’Allemagne autant qu'aucun il lui a livré la jeunesse, bien qu’il le connût autre; c i ne peut que louer cet énergique net-mieux que quiconque.Aujourd’hui, il essaie toyage.Mais M.Hitler était au fait depuis de marquer I indignation morale et dc nier longtemps dc ces rejoignantes pratiques: il consa responsabilité.naissait ses compagnons d’armes et conti- « Anjourd hui, il la.sse assassiner scs nuait de s’en servir.D’où vient cette noble complices, non point à cause de leurs crimes, et subi|R colère?mais pour se sauver lui-même.][ y « Hitler est le grand responsable.Hitler est l’ennemi.Qui fait cause commune avec lui est son complice.« La vérité, la morale, l’honnêteté, ce qui constituait la véritable Allemagne, tout cela a été opprimé et persécuté et le peuplé a été honteusement trompé.» courses i con- , f $ sur la sil- « CHEZ W00DH0ÜSE ».Mais Roehm était un pur militaire.Il ne voyait que la militarisation du parti.Hitler voulait que la troupe restât au service de sa politique, rôle que Roehm méprisait, traitait de « colleur d’affiches ».Roehm et Hitler se trouvèrent donc souvent en opposition au cours de leur carrière.Se tutoyant, étant cn relations intimes, ils voyaient surgir entre eux 1 éternel antagonisme qui dresse le pouvoir militaire contre le pouvoir civil.Hitler admirait dans son compagnon une puissante faculté d’organisation, des capacités qui faisaient croire à certains qu’il serait le grand chef de la guerre dc l’avenir.Hitler les utilisa.Mais le pouvoir dc Roehm lui monta à la tête.Maître incontesté d'une armée qui dépasse le million, que voulut-il au juste?S’attacher la Reichswehr — rêve poursuivi depuis douze ans — en concluant avec la droite une alliance dont Hitler lui-même devait faire les frais?C’est là sans doute le secret des relations qu'il entretenait avec le général von Schleicher.Probablement songeait-il à une dictature militaire, tandis que son partenaire pensait bien, après l’avoir utilisé pour porter le premier coup, le manoeuvrer.je ferais parvenir ma communication au gouvernement.J’envoyai Baralicr par un bateau anglais, afin de prévenir le ministre.« Je prévoyais facilement, en effet, que les Anglais présenteraient ma situation comme désespérée, et soutiendraient que je me trouvais à leur discrétion.Je tenais à ce que le gouvernement soit exactement renseigné, et je chargeais Baralicr de dire au ministre que, bien loin d’être à la discrétion des Anglais, c’était eux, au contraire, qui étaient à la mienne, et que j’étais absolument maître de la situation.Voici pourquoi: « Sur les 3,200 hommes de Kitchener, il y avait 2,500 indigènes soudanais, 500 Egyptiens et 200 canonniers écossais.Ces derniers constituaient la" seule force fidèle de Kitchener, les Soudanais ne pouvant m’inquiéter.et pour cause.« Vous savez, en effet, qu’avant la révolte du Maddlii, les Anglais occupaient le Soudan égyptien.Ils y avaient recruté une dizaine de mille d’indigènes et avaient cru habile de les envoyer dans le Delta pour faire leur instruction loin de leur pays.« La révolte des Maddhistes coupa ces soldats de leur pays d’origine, et alors les Anglais se servirent très habilement de cette circonstance pour leur expliquer qu’il fallait vaincre les Maddhistes pour pouvoir rentrer chez eux.E SOLDES D'ÉTÉ Facilités de paiement Ameublement de salon, modèle Chesterfield.solide, confortable: un canapé M deux fauteuils recouverts d'excellent reps brun, coussins A ressorts Marshall, pieds en noyer.Prix courant: $130.Les trois pièces pour 980 Premier versement: $4.45 Mensualités: $3.53 ?BBt «i P i Salle à manger, facture soignée.dessin gracieux, fini noyer: table ft rallonges.buffet, vaisselier, six chaises n siège de cuir.Vrix courant: $110.Les neuf pièces pour i Le jaune safran s’associe au blanc, cet été, pour donner encore plus de clarté, ble-t-il, à une robe d'albcne ou de ¦ évidemment autre chose.N'est-ce pas que le chancelier, sentant son incapacité à réaliser des promesses trop nombreuses et constatant qu'un courant d'insubordination allant dans le cas de Roehm jusqu'à la bravade et à des velléités de révolte montait autour dc lui, a voulu par un coup terrible rétablir son autorité ébranlée, frappant les « Krilikaster :» et se débarrassant en même temps de tous ceux qui lui portaient ombrage?Ici, nous approchons peut-être de la vérité: cela expliquerait que la répression s’est étendue à la fois à gauche et à droite.Le procédé est connu: il réussit ou ne réussit pas.En Russie le dictateur Staline n'a pas agi autrement'- vis-à-vis de ses adversaires vrais ou supposés; il a fortifié son pouvoir parce qve, en dehors de ceux ou'il suspectait, toute opposition avait été étouffée cn Russie.Au temps de la Révolution française, Robespierre a déblayé à la fois sa droite et sa gauche en frappant les dantonistes et les hébergistes: il s'est trouvé dès lors sur une crête singulièrement fine; il est tombé parce qu'il y avait un esprit public en France.Qu’adviendra-t-il en Allemagne ?sem-peau d'ange.Des accessoires de teintes sombres sont parfois choisis pour compléter semble blanc.Sac én daim noir, souliers en même cuir, chapeau de paille exotique noire.Mais ce choix sobre est rare.Les couturiers semblent redonner au blanc tout son éclat en ne l’assombrissant d'aucune sorte.Pour vous, messieurs, la chanson du blanc se chante en moins de couplets.Les burnous ne sont pas de mise à Paris, pas plus que le frais smoking de hantung ou de toile, qualifié de colonial.Mais qu’une cravate en foulard à pois paraît plus vive, sur une belle chemise en toile de soie blanche, que sur une chemise de sport en albène blanc, tissu artificiel, délicieusement frais au porter, un foulard de laine se mieux encore; enfin que sur votre fin mouchoir dc fine baptiste la fraîche senteur d’une eau de cologne d’étc paraît plus fraîche en- 960.95 Premier versement : $3.54 Mensualités r $2.78 ! a Chambre ft coucher, style moderne, noyer oriental, facture solide ot soignée: lit de milieu, chiffonnier, commode et coiffeuse ornées de glaces de Venise.Prix courant: $185.Les quatre pièces pour un en- ! TM m « 8180 1 Premier versement : $6.45 Mensualités : $5./4 Divan de studio, modèle Windsor, muni de deux bons sommiers, de deux matelas A ressorts souples et do trois orèillers.Peut se transformer en grand lit ou en lits jumeaux.Prix courant: $42.Aujourd'hui : Jean Nesmy couronné Mt Le prix Claire Virenque, d’une valeur de 3,000 francs français, qui est destiné à couronner un ouvrage de littérature morale, a été décerné chez M.Henrv Bordeaux, président du jury, à M.Jean Nesmy pour l’ensemble de son oeuvre.De son vrai nom M.Surchamp, conservateur des forêts à Troyes, le lauréat a emprunté son pseudonyme à un héros de René Bazin.’ 817.95 Divan de studio, modèle Baby Grand, recouvert do beau tissu, muni de deux matelas de feutre, ot du trois oreillers.Peut se transformer en grand Ht ou en lits jumeaux.Prix courant: $24.50.-Aujourd'hui : 811.95 On remarquera que Roehm et von Schleicher sont tous deux accusés d’avoir été en relation avec une puissance étrangère.Laquelle?Mystère.Mais on a supposé que c était la Yougoslavie, — et par elle la Petite-Entente et la France.Roehm a passé récemment plusieurs semaines en Slovénie, et aurait négocié avec Belgrade sur-la base de 1 annexion à la Yougoslavie des Karawanken slovènes (laissés à l'Autriche après biscite cn 1920), M.Dollfuss, et l’adhésion éventuelle dc la Yougoslavie à camouflé.Le pot vert par Goering lors dc son récent voyage à Belgrade.Tels quels, ces récits nous paraissent sujet# à caution.La Yougoslavie .vous savez comme moi 1 si noue « De telle sorte que, lorsque les soldats de Kitchener, après avoir vaincu les Maddhistes, arrivèrent à Fachoda, ils considéraient leur rôle terminé.Si bien qu’ayant parlé à mes Soudanais, dans lesquels ils trouvaient des hommes des mêmes villages qui leur donnaient des nouvelles dc leurs parents restés là-.est, T,é ,pal’ ,es ,• k.i mon français d'Amérique) et Imprimé oar In camP; Pour rentler chez eux, avec leurs armes, Cie de l'ubllvatlon de la l'atrle limitée, ou s’ils devaient me les remettre pour pouvoir 180 est, vue Salnte-Uatbevlue, Montréal, conlinuer.I Woodhouse & Co.Ltd V I On lui doit de très belles pages sur les paysages dc France et, plus particulièrement, sur la forêt.105 ouest, rue Sainte-Catherine Reinl>oor»e ment .(crnlnltr chêml’n fl»6 fer An d’nufohiiM clniiH un
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