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Titre :
L'ordre
Éditeur :
  • Montréal :[L'ordre],1934-1935
Contenu spécifique :
samedi 21 juillet 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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L'ordre, 1934-07-21, Collections de BAnQ.

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HflSHHHSBHD89ra3æ$Gls£ * ¦i RÉDACTION ET ADMINISTRATION 180 est, rue Sainte-Catherine, Montréal Téléphone : PLateau 8511* TARIF DES ABONNEMENTS V t 1 an 6 mois 3 mois ; H En ville, parla porte.$9.00 $4.75 $3.50 Canada (hors de Montréal), 1 Royaume-Uni, France et [ $6.00 $3.25 $1.75 Espagne .J Etats-Unis et Amérique du Sud $6.50 $3.50 $1.85 .$8.00 $4.25 $2.25 Administrateur PIERRE ASSELIN Secrétaire de la Rédaction .LUCIEN PARIZEAU t •• Autres pays Oh est prié d'envoyer toute correspondance a la ' case 4018 de r Hôtel des Postes en mentionnant sur Tenveloppe le service (Rédaction ou Administration) auquel on veut s'adresser.' ¦ Quotidien de culture française et de renaissance nationale - ¦ - i Directeur-fondateur' x ^ OLIVA R ASSELIN L’abonnement est payable d’avance par mandat-poste ou chèque affranchi, accepté et payable au pair à Montréal.t.K Un ordre imparfait vaut mieux que le désordre.U i Le numéi Première année—No 111 : 5 sous Montréal, samedi 21 juillet 1934 ( i Z € Nous reconnaissons le probe effort de M.Denis pour la paix et réserve avec lui.Nous donnerons à l'Etat tout ce dont il a besoin pour la paix intérieure et extérieure.Nous défendrons fermement la démocratie.Les Allemands de Tchécoslovaquie sont reconnaissants à M.Denis de soutenir la démocratie tt la population de toutes nationalités de T Etal.Nous répondrons avec foie à son appel.Nos citoyens tchécoslovaques doivent en revanche tirir les conséquences de notre communauté de destin ; alors nous aurons gagné la seconde bataille pour l'indépendance de FEtat.» La défense de M.Arthur Meighen Le problème de l’heure présente Aussi le rythme des habitudes de paiements par virements n’étant point indissolublement lié aux nécessités et aux progrès des affaires, il serait à craindre que l’inflation ne se produisit , et ne dépassât les besoins du commerce, et n’amenât de déplorables résultats : hausse des prix, fléchissement de la balance du commerce extérieur, répercussion sur le change, etc.Mais il y a une soupape de sûreté, c’est la spéculation.L’excédent des crédits disponibles est offert aux spéculateurs en Bourse, aux joueurs, qui s’empressent de l’absorber.Les fonds montent, les capitalistes profitent de la hausse pour réaliser, et voilà devenus disponibles de nouveaux capitaux pour de nouveaux placements et la création de nouvelles valeurs in- pas d'hier, mais il a fallu presque un T q- ¦= pmP„é,a,r« a.repos, comme l’a montré le krach de 1929.Daily Mail se décidât à publier la correspondance échangée entre si Oswald et lui.Il y a trois semaines, le journal de lord Rothermere publiait deux articles prenant presque position contre le fascisme britannique, en déclarant qu'il n’y avait pas et ne pouvait y avoir d’antisémitisme en Angleterre.Etant donné les déclarations précédentes du chef des fascistes, à la salle La première défaite des «All-Blacks* ( nous sommes sans 1 La crise économico-sociale ! ; L’organisation moderne du crédit Il n’y a pas de raisons particulières ide croire que l’enquête sur l’administration de la Commission hydroélectrique d’Ontario par M.Meighen révélera d’autres faits que ceux qui sont déjà imputée à l’ancien commissaire et qui, de prime abord, ne diffèrent pas des actés dont les financiers politiciens sont coutumiers.M.Meighen a acheté att rabais un montant relativement modique d’obligations de la compagnie hydroélectrique de l’Abitibi, a la veille du rachat de l’entreprise par la Commission ontarienne à un prix beaucoup plus élevé que la cote courante de ces titres.Mais l’opération intéressait surtout une société de placements que dirigeait M.Meighen et où il avait personnellement, paraît-il, peu d’intérêt.Toute la question serait donc de savoir si le fonctionnaire incriminé connaissait à ce moment les intentions de rachat du ministère Henry.Dans des pays comme la France, où un ancien garde des sceaux (ou ministre dé la Justice), M.Benoult, a été exclu du barreau puis cité devant les tribunaux criminels pour avoir accepté un honoraire professionnel de 50,000 francs (environ $2,500) d’un escroc poursuivi par la justice, son cas serait considéré comme très grave: au Canada, on en a vu bien d’autres.Ce qui nous intéresse dans l’enquête sur l’administration de M.Meighen, c’est la prétention de l’ancien commissaire de se faire payer un avocat par le gouvernement d’Ontario.M.Meighen est accusé d’irrégularités par le chef du cabinet, M.' Hepburn.« Personnellement >, dit-il, « j’ai déjà un avocat, que je paie de ma poche; mais comme ancien fonctionnaire public j’ai droit à un detûdème aufcîfràis ditptibliér.-»-Èt ctfla^ sauf erreur, revient à dire que le gouvernement qui taxe M.Meighen d’irrégularités, et qui ne saurait raisonnablement avoue^ qu’il persécute un innocent par intérêt de parti, devrait payer un avocat pour poursuivre le fonctionnaire incriminé et un autre avocat pour le défendre.On voit des choses étranges dans l’administration de la justice criminelle, en pays britanniques.Outre que l’Etat reconnaît à l’accusé indigent le droit à l’assistance judiciaire — ce qui, à la .vérité, se conçoit fort bien, — il est entendu, par exemple, qu’avant d’interroger un assassin la police judiciaire devra le prévenir chevaleresquement qu’il est soupçonné du crime, que chacune" de ses paroles pourra être interprétée contre lui, et ainsi de suite.Combien de malfaiteurs ont échappé à la justice grâce à cette conception imbécile du fair-play, qui .pourrait le dire ?Etant donné ces pratiques, nombreux sont ceux qui trouveront toute naturelle la demande de M.Meighen.Quant à nous, n’en déplaise aux fondeurs de cheveux, nous trouvons plutôt raide qu’un homme comme M.Meighen, avocat de sa profession, parfaitement capable de se défendre seul dans une affaire où il se prétend innocent, et qui n’est pas même un accusé au sens judiciaire du terme, veuille se faire donner un défenseur d’office, comme fonctionnaire public, à part celui qu’il a déjà choisi à titre personnel.Nous croyions naïvement qu’il n’y avait qu’à Montréal que des conseillers municipaux accusés de malversations eussent l’impudence de se faire défendre par les avocats ordinaires de la Ville, aux frais des contribuables.par André BOWMAN :¦ ments était inconnu, les crédits seraient bien Nou, „r vu cle que le malaise économique dont le inonde - ,uj iswnt, une fois faite la ,«serve est présentement atteint ne fait que s aqçen- ^ dixième> d-ouvrir de nouveaux crédiu.hier de jour en jour, et nous nous sonm.es Tout ,0„ e loi se réduirait à recevoir des Se nue dont nous souffrons anémie a ce point menU> e$t .dan$ mœur5> Pour fa.généralisée que seule peut en etre causf la I ci!iter notre é> apposons que.dans m&æg ftSL A t * faussement mercantilistes ont la vie dure.Pour maintenir une balance fa-votable sur le papier, on est prêt à conduire un pays à la ruine.Il en est de même, quand il s'agit de maintenir les prix du blé à un niveau artificiel depuis de longues années.Nous avons déjà dit, dans I'Ordre.l'inutilité et le danger d’une politique de stockage.Inutile de revenir là-dessus.Il ne faudra pas.aux prochaines élections, « boomer » les accords internationaux du blé : personne ne croira à leur bienfaisance et, surtout, à leur efficacité.vait M.Hcroux dans le Devoir du i | juin, « il ne reste qu'à discuter les modalités d’application, à rechercher laquelle de celles-ci sera la moins coûteuse pour le gouvernement, la moins susceptible de susciter des ennuis et des mécontentements.» M.Lapointe proposait l’impression de billets bilingues ; M.Rhodes recommandait l’usage d’une série de billets français et d’une série de billets anglais, tous unilingues, par conséquent.Les associations nationales; le parti libéral, qui nous a donné le timbre bilingue, parfaitement bilingue, Monsieur Duranlcau; la presse tout entière de la province de Québec ; cinq députés conservateurs ont opté pour la proposition Lapointe.Avec raison on a soutenu en faveur d’une monnaie bilingue : i3 que ce mode d'émission était le plus pratique et le moins coûteux ; 2° qu’il satisfaisait pleinement le peuple canadien-français; 30 qu’il ne pouvait incommoder « nos concitoyens de langue anglaise » plus que le timbre bilingue; 40 qu’il était conforme à la lettre et à l’esprit de la Constitution.Le gouvernement Bennett s’est autorisé des déclarations de Laurier et de la conduite du parti libéral, pour écarter l’amendement Lapointe.Depuis trop longtemps, la province de Québec est considérée comme le pays des moutons noirs et des parents pauvres.Ce qu’ils admettaient en 1904, en 1907, les Canadiens-Français n'en veulent plus aujourd’hui : que M.Duranlcau et ses pareils inscrivent cela en tête de leur agenda.En 1934, par son vote sur la monnaie bilingue, le parti conservateur a consacré un deuxième principe dont M.DurAnleau n’a pas soufflé mot, mais que nous n’acceptons plus : celui de la « réserve » québécoise.M.Armand Lavergne écrivait à ce sujet : « Sommes-nous dans ce pays, oui ou non, comme le disait Sir John-A.MacDonald, sur un pied d’égalité ?Ou simplement, dans ce pacte de la Confédération, sommes-nous des gens uniquement tolérés, une espèce de « quality niggers » qui, une fois sortis du Québec, tombent bien dans la catégorie de citoyens canadiens, sur un pied d’égalité certes, mais à condition de ne pas nous servir du français, des espèces de «je ne suis pas prisonnier mais », comme le feu duc de Reichstadt en Autriche.En un mot la Confédération canadienne est-elle oui ou non une confédération bilingue ?Et où commence le bilinguisme et où finit-il ?Si ce bilinguisme, comme on a l’air de le croire, consiste à parquer les droits du français dans la seule province de Québec, comme on parque les malheureux aborigènes de ce pays dans les « réserves » de sauvages, qu’on le dise, qu’on le dise et cela tout de suite et clairement.» La dignité du peuple canadien-français est attachée à la reconnaissance du bilinguisme en ce pays.Nous ne parviendrons 1 rien de durable, même dans le domaine eonomique, sans l’estime de nos « concitoyens de langue anglaise » et sans notre propre estime.Les Pères de la Confédération ont été bernés comme des imbéciles, ou se sont conduits comme des « chiens battus », pouf employer les termes dé M.Oscar Boulanger, s’ils n’ont pas stipulé la parfaite égalité des deux races.Mais si cette égalité à été réconhue","c’est nos députés de l’espèce Duranleau-Sauvé-Dupré qui furent bernés ou qui ont pris l'attitude de chiens battus, en se rangeant tête basse derrière un chef qui vocifère : « By that wé stand, by that we fall ! » La dialectique mal cousue de M.Duranlcau ne fera croire à personne que les propositions Lapointe et Rhodes étaient équivalentes ; l’activité des Turnbull, des Greary, des pires ennemis du nationalisme canadien - français, convaincra tout le monde du contraire.qu’alors inconnu, bref à en faire une arme redoutable contre le parti conservateur et surtout contre le socialisme.Seulement, lorsque lord Rothermere s’est aperçu, avec bien d’autres d'ailleurs, que le fascisme de sir Oswald Mosley dégénérait en socialisme de droite et aussi en hitlérisme, que le public ne « marchait » pas et lui retirait sa clientèle, qu'il perdait enfin du même coup l’appui du monde financier, il a voulu quelques garanties.Ou plutôt, il en a exigé d'inacceptables afin de pouvoir lâcher un mouvement qui n’a ni la faveur gouvernementale, ni celle du peuple anglais.Le propriétaire du Daily Mail, qui passe à juste titre pour avoir un flair exceptionnel et pour se rendre compte de la moindre nuance de l’opinion publique, a compris qu’il voguait dans des eaux dangereuses.Il a rompu avec le fascisme, il enterre la hache de guerre et tourne de nouveau les yeux vers le parti conservateur.Mais en lâchant sir Oswald, il a accompli plus qu’une rupture.Il a porté un coup dur aux chemises noires.Ces dernières qui avaient accompli des progrès remarquables ces temps derniers viennent d'essuyer leur première défaite.QUESTIONS DE LANGUE D.— Par ces temps de chaleur, les journaux parlent souvent dorages électriques.Il me semble qu’il suffirait de dire un orage, puisque c’est une pluie accompagnée de vent, de tonnerre et d'éclairs.Est-ce exact?— L.D.R.— Très juste.Parler d'un orage électrique, c'est commettre une tautologie, puisque l’orage est caractérisé par des manifestations électriques.Vous avez là un exemple de la pauvreté du vocabulaire canadien-français, que l’école ne semble pas chercher à enrichir.On ne connaît pas ici les termes qui désignent les divers aspects de ce phénomène atmosphérique qu'est la pluie.On donne le nom d or age à une grosse pluie, partant celui d'orage électrique à un orage.Avez-vous souvent entendu parler d’ondées ?Ces grosses pluies subites et passagères sont fréquentes.Cependant, on ignore comment les appeler, comme on ne sait pas que les pluies soudaines et de peu de durée, souvent accompagnées de neige ou de grêle, qui tombent au printemps sont des giboulées.Chaque fois qu’il m’est arrivé ici d'employer ce terme, il m'a fallu l’expliquer : on n’en savait pas la signification.N'importe quel enfant de sept ou huit ans.en France, connaît la pluie, l’ondée, l’orage, la giboulée, et emploie toujours ces termes à propos.posture : mais vous ne trouverez pas contenancer.De temps à autre, pas très souvent, semble-t-il, on l’entend ou on le lit quelque part.C’est un anglicisme, tiré du verbe anglais « to countenance », qui veut dire aider, soutenir, défendre, favoriser, encourager, tolérer, etc.Il est possible que le rédacteur qui l’a employé pense que c’est un verbe français : sans le savoir, nous commettons tous des fautes semblables.Peut-être aussi veut-il le lancer.Il s'engagerait dans une bien mauvaise voie.Certains anglicismes sont utiles, voire nécessaires ; il n'y a qu’à les assimiler en leur donnant une allure française.D'autres doivent être impitoyablement rejetés.Contenancer en est, qui n'a aucune parenté avec contenance.Il ne manque pas d'ailleurs de verbes français exprimant non seulement l’idée, mais encore les nuances qu'il renferme.Il se trouve encore un bon nombre de gens pour croire à la valeur sans pareille des accords internationaux intervenus dernièrement entre pays producteurs et exportateurs de blé.M.Bennett, premier-ministre du Canada, et M.Wallace, chef de cabinet du ministère américain de l'Agriculture, sont de ceux-là.Il n’est pas impossible que ces deux messieurs aient changé d'idée : ils finiront peut-être par donner raison aux faits.Voici, en résumé, l’état actuel de cette désormais trop fameuse question du blé.Une douzaine de pays environ, importateurs de blé, s’engagèrent à réduire leurs droits de douanes et leurs surfaces emblavées.Engagements qu’il est normal de ne pas tenir après avoir quitté les enceintes où se déroulent les parlotes internationales.Et savez-vous quel est le pays ,qui a le mieux tenu parole ?C’est la France.L’Angleterre, dé son côté, n’a rien fait de ce qu’elle avait pu promettre à M.Bennett, l’été dernier.M.Elliott ne s’est pas fait faute de dire que la Grande-Bretagne avait augmenté ses emblavures de quelque chose comme 507 milles acres.Et ce n’est que le commencement ! Du côté des pays importateurs de blé, une douzaine environ, il se fit les plus belles promesses.Chacun ne devait pas .vendre à ses clients plus d’une certaine limite.Naturellement, les chiffres imposés et convenus ne correspondent en rien à ce qui est arrivé en réalité.L’Argentine a continué de vendre son excédent de blé à qui lui a plu et sans s'occuper des accords de Londres ou d’ailleurs.L'Australie et d'autres pays n'ont pas eu leur part parce qu’il leur fut impossible de faire autrement à cause d’une mauvaise récolte ou pour d’autres raisons.Et le Canada ?Il aura vendu, fin juillet, à peu près exactement ce qu’il s'était engagé à vendre.Pour quelles raisons n'a-t-il pas fait comme lès autres, ignoré les accords du blé ?Cela, personne ne le sait.L'état des marchés y ties du corps que le maillot de bain ne cs^ sûrement pour quelque chose, couvre pas) ; il n est ni graisseux ni hui- ., .1 ., Cette très breve histoire des conventions internationales du blé démontre, à souhait, que les illusions les plus Jean-Marie NADEAU Un» route traité» eu Daman reste élastique.tout en conservant des qualités d# résistance très supérieure' a celle des c)»*-mlns empierrés ou «Implement bitumés.(»-*) CINEMA DE PARIS La Guerre des Valses * * * D.— J’ai entendu dernièrement à la radio l’annonce suivante : « Allez chez X.„ les robes et manteaux y sont vendus à des prix de mutilation.» Que pensez-vous de cette locution ?Estelle française ?— J.-M.L., à Québec.R.— Française ?Vous êtes un pince-sans-rire.De l’iroquois, vous savez, cette langue des bords du Saint-Laurent à qui on trouve, au moyen de je ne sais quelle généalogie, des liens de parenté avec la « langue de Louis XIV ».On voudrait bien la faire passer pour française, mais.,.A mettre au musée des horreurs, avec superproduction.aérodynamique, centin.conte-nancer.et le style de certains journalistes de la « bonne » presse.* * * D.D„ à Kénogami.— Pierre Boucher s'étant intéressé à l’équivalent français du « one-man car », je ne veux pas marcher sur ses plates-bandes.Je lui ai remis la lettre que vous avez adressée à notre directeur.Le Cinéma de Paris présente cette semaine à sa clientèle un autre «rend Hlm, une féerie musicale Inspirée des de StraüsS: LA OUERRE oeuvres DES VALSES.L’Intrigue du film est tirée d'une de l'histoire de la musique: la page lutte que se livrèrent Strauss et Lanner.Elle se déroule dans les cabarets de la banlieue viennoise et à la cour d’Angleterre, et fait revivre l'époque langoureuse de 1840, avec atmosphère et ses costumes, l’époque de la musique scintillante et du -règne de la valse.Leçons de danse, bal, tètes, querellés, baisers, Idylles, tout cela dans un décor enchanteur au son des motifs principaux des valses de Strauss, L’une des plus belles sert pour ainsi dire de thème 1 ce magnifique spectacle.Dans la distribution figurent Fernand Gravey, Charpin, Dranem, Jeattnlne Crispin, Arletty et Magdeleine Ose- Les « All-Blacks » viennent de perdre la première manche.Tomberont-ils dans l’oubli ou sauteront-ils le fossé ?Question angoissante pour l’Angleterre, menacée d’un fascisme rouge à la Stafford Cripps et d'un bolchevisme noir à la Mosley, et en proie à une crise économique et sociale de première grandeur.On a vu trop de chevaux de retour politiques remporter des victoires au cours de ces dernières années pour qu’il soit prudent de formuler un jugement définitif sur les chances d’avenir du fascisme anglais.son * * * D.—» M.Langlois a parlé le 13 juillet, dans sa Revue de la Presse, d’un article de I’Evénement sur la campagne qu'on fait actuellement aux Etats-Unis contre le cinéma.Dans un des passages qu'il a cités, j'ai relevé la phrase suivante : « Un moyen honnête de contenancer l'œuvre d épuration entreprise par les catholiques des Etats-Unis.» Pouvez-vou.me donner le sens de contenancer?Je ne trouve pas ce verbe dans le dictionnaire.— J.R.R: — Vous l’y chercheriez en vain.Vous trouverez contenance, qui signifie capacité, étendue, superficie, maintien, ray.Outre ce grand film, une amusante comédie: Vacances conjugales.Ce sont les aventures de deux Jeune» mariés qui décident de prendre leurs vacances chacun de son côté, sans se dire où Ils vont, et qui se recontrent au Touquet, dans le même hôtel.Des actualités complètent le programme.LA GUERRE,DES VALSES passe sur l’écran du Cinéma de Paris aux heures suivantes: dimanche, à 2h., 4 h.25, 6 h.45, 9 h.JO; *lép autres jours de la semaine, à 11 h.45, 2 h.15, 4 h.35, 7 h., 9 h.20.André BOWMAN Ménage Il ne se justifie pas Pour vous, Mesdames les questions de mode, les femmes, cet été, chercheront à brunir légèrement plutôt qu'à griller au soleil.Autrement dit, on conseille, cette année, la modération.11 existe un excellent cosmétique pour les jambes et les bras (et pour toutes les par- Tambour battant AU SAINT-DENIS La société France-Film présente également cette semaine, sur l’écran du Saint-Dénis, Une fantaisie musicale Inspirée d’une idylle du Moyen Age: Tambour battant.C’est un spectacle plaisant, Interprété aVéc brio par Josselyne Gaèl, Georges Rtgaud, Françoise Rosay, Félix Oudart et Rognon!.La décoration murale au foyer.Dans l'ancienne Egypte, il y a plus de quatre mille ans, la décoration murale était pratiquée par des architectes et employée dans les édifices publics, les tombeaux et les palais.On a retrouvé des oeuvres admirables créées par des artistes de ces époques reculées.Les pyramides de l'Egypte, dont les murs sont magnifiquement décorés, à l'intérieur, témoignent d’une brillante civilisation.Aujourd’hui, une civilisation différente adapte à nos maisons les anciennes décorations murales.L’usage se répand d'orner les murs et les plafonds de bas-reliefs, de frises, etc.Les ateliers de peinture murale cherchent constamment à améliorer leurs produits.On a découvert une peinture murale dont le coût n’est guère plus élevé que celui du papier-tenture, bien que la nouvelle décoration murale soit plus artistique et plus pratique que l’application d'un papier-tenture, quel qu'il soit.Pour appliquer cette peinture, il n’est pas nécessaire d’être du métier.La matière est, de plus, à tel point plastique qu'elle peut être modelée sous n’importe quelle forme, au goût du propriétaire dé la maison.Une pièce moyenne, dont la surface murale serait de 50 verges carrées, peut être décorée avec ce produit au coût de $12 à $14, tous frais compris.L'usage de cosmétiques.L’évolution de cés deux produits, les huilés contre lés coups de soleil et lés cosmétiques spéciaux pour la plage, est aussi intéressant à étudier que celle du maillot de bain.Autrefois, oh se préoccupait surtout de bien paraître, après le bain ; on veut aujourd’hui être bién.Ceux qui veulent brunir au soleil emploient des huiles spéciales et dés crèmes, qui empêchent les brûlures et assurent une couleur également brune sur tout le corps.Toutefois, ceux qui sont sujets à rousseler ou qui sont très blonds se sont aperçus, à leur regret peut-être, qu’ils ne sauraient s'exposer trop longtemps au soleil.De l’opinion de personnes versées dans M.Alfred Duranlcau, le ministre de la Marine, a commencé ainsi la causerie qu’il a faite jeudi soir, à l'hôtel Viger, devant l’Idée conservatrice : « Je tiens à déclarer, dès le début, que je ne suis pas venu me justifier ou justifier le gouvernement dont je fais partie.Nous n’avons rien à nous reprocher avons fait notre devoir.» (Applaudissements sur tous les bancs.Bruits de chaises écrasées et de verres brisés.) «Je tiens à exposer les faits à .la population de la province, désireuse d’être renseignée l’activité de ses représentants au Parlement de la Confédération, » Invoquant Cartier, Laurier et M.Chapais, le ministre de la Marine a fait d’abord l’éloge de la Confédération et des « hommes d’Etat » qui l’ont enfantée dans les douleurs que l’on sait.II s’emporte contre M.Oscar Boulanger, pable d’avoir comparé les fameux Pères à des chiens battus.Ecoutons le Jupiter tonnant du boulevard Saint-Joseph : « Comment ! les Pères de la Confédération jouant le rôle de parents pauvres, prenant l’attitude de chiens battus ?Comment ! le texte par lequel les deux langues ont été mises sur un pied d’égalité parfaite serait un geste étroit et quin ?Chien battu, Sir Hector Lange-vin ! Chien battu, Sir E.-P.Taché ! Chien battu, A.-J.Chapais ! C’est ainsi qu’en pleine Chambre, devant nos concitoyens de langue anglaise (Scandale !), les soi-disants champions de notre race et de notre langue parlent des nôtres nous avons appris à admirer et à glorifier comme les Pères de la Confédération et qui, par un pacte conclu dans un esprit de concorde, d’harmonie, de bonne entente et fondé sur la tolérance réciproque, sur le droit et la justice, nous ont donné une constitution qui place les deux races et les deux langues sur un pied de parfaite égalité ! C’est ainsi que pour des fins politiques dans lesquelles le patriotisme n’a rien à voir, nos adversaires libéraux défigurent nos gloires nationales et se barbouillent une histoire canadienne ! » Arrière, bandits, canailles, gueux, journalistes ! Honte, politicailleurs, assassins, corrupteurs ! Vous vous vautrez dans la vase ! Comment ! vous n’admirez pas M.Alfred Duranlcau ?Tourbe ignorante de.Etc.leux, et s’enlève facilemént avec du savon et de l’eau.Un fard que l’eàu n'enlève pas, un crayon pour les lèvres et du mascara complètent cet ensemble pour la plage.parce que nous Le bain.r» *-r li Nous vous recommandons de ne jamais prendre de bains chauds, sauf si votre médecin vous le recommande.Et, chose curieuse, ne prenez pas de bains froids non plus sans savoir au préalable si cela convient à votre complexion.Le bain idéal devrait se prendre dans une eau de 80 à 98 degrés Fahrenheit.Après quoi vous pourrez vous rincer sous la douche.Pour vous nettoyer les porés dé la peau, vous rafraîchir, vous stimuler, servez-vous d’une brosse, d'un,tampon soyeux, d’une éponge.Enfin, épongez-vous lentement, sans frotter, au moyen d’une serviette de bain moèlleusé et épaisse.Pour faire disparaître votre fatigué, dés sels odorànts ou non, au goût.En hiver, procurez-vous dé ces crèmes qui ont sur là peau1, urtè vertu adoucissante et enduisez-vous la peau de ces produits avant le bain ; après, un massage à l'huile vous dônnéra une extraordinaire souplesse.Si vous prénez vôtré bain dans de l’eau chaude, nous vous conseillons de vous saupoudrer lè corps de poudre inodorante ou dé vous asperger, au sortir du bain, d'eau de Cologne.sur C a cou- * * * Ht FAIT» il A Le discours touffus, mal composé, mal digéré, mal lu, contradictoire et ridicule de M.Alfred Duranlcau, le ministre de la Marine, est digne de lui.M.Arthur Sauvé, afin de reconquérir le maigre prestige suffisant pour obtenir un siège au Sénat, a fourni les citations abondantes qui ornent le discours de M.Duranlcau.M.Dupré, lui, a découvert cette locution « citoyens de langue anglaise » : n’est-ce pas que c’est joli ?« Plus tard, plus tard, quand la Vérité reprendra ses droits, dans vingt ans, avant vingt ans », on rendra justice à M.Duranlcau, le ministre de la Marine, En attendant, cher monsieur Duranlcau, souffrez qu’on se demande si votre couardise dépasse votre inintelligence des problèmes nationaux, et qu’on affirme des deux qu’elles atteignent un degré éminfcnt, même parmi les politiciens.mes- Bien peu d’automobilistes réalisent qu’ils obtiennent % de leur combustible à moteur gratis —il provient de l’oxigène dans l’air.que Céline SAINT-GERMAIN '3^ FAUT® N.B.— Nous serons heureux de vous envoyer sur demande le nom de ces produits.Adressez vos demandes à Céline Saint-Germain, aux soins de I’Ordre.I Un SI seul verre, 8 % iWhitêCafi Un pot do Yogourt Croix Vert* par jour aide au fonctionnement normal de l’intestin chez les personnes bien portantes.Téléphonez: AM 0434.& f I S Dollard DANSEREAU (r-s) fàrémx K W\ U 4* mmà à prouver Usine pour gourmets I Les Anglais, fidèles à la coutume du thé, font une énorme consommation de gâteaux secs et de petits pains spéciaux.A tel point que l’on vient d’installer à Birmingham une vaste usine-boulangerie, occupant 300 ouvriers.Cette fabrique marche uniquement au gaz industriel, et consomme, à elle seule, autant de gaz qu’une ville entière.Et ne croyez pas que ces petits pains spéciaux, destinés aux gourmets britanniques, ne soient vendus qu’en Angleterre.Comme les Anglais sont répartis — avec leurs habitudes et leurs goûts — sur tous les points du globe, l’usine-boulangerie fait des expéditions non seulement dans lé vaste empire colonial britannique, mais encore dans cinquante-deux pays d’outremer.Servie© D^Autobus De Verdun * * * Décidément M.Alfred Duranlcau ne comprendra jamais pourquoi des Canadiens-Français, sincèrement, mettent en doute les bienfaits de la Confédération.Nous ne parlons pas le même langage, le ministre de la Marine et nous : sa casuistique de partisan le démontre clairement.Quoi que soutienne M.Duranlcau de la « parfaite égalité » des deux langues, le texte de la Constitution ne reconnaît guère le bilinguisme intégral.M.Duran-leau lui-même l’admet lorsqu’il déclare que le parti conservateur, en J 934, a affirmé le principe de la monnaie bilingue.A moins d’interpréter largement les mots « archives, procès-verbaux, actes et journaux» de l’article 133 de la Constitution et d’y inclure le timbre et la monnaie émis par le gouvernement d’Ottawa, il faut convenir que la Constitution est silencieuse au sujet de la monnaie bilingue.Le parti conservateur, se rendant au vœu mainte fois exprimé du peuple canadien-français, a reconnu le principe de la monnaie bilingue.Nous sommes d’accord Avec M.Duranlcau là-dessus.« Une fois le principe reconnu », écri- ?CHANGEMENT D’ITINEBAIHE jl'W, V A partir du S3 juillet 1934, pendant l’heure d’affluence du matin, l’autobus qui suit actuellement l’Avenue Verdun jusqu’au Bd.Desmarehais prendra la rue RI elle, direction nord, Bannentyné, direction ouest, Woodlands vers le sud, pour revenu par l’Avenue Verdun.Pendant l’heure d’affluence du soir, oc# autobus suivront la direction opposées à l’ouest sur l’Avenue Verdun, au nord eur Woodlands, à l’est sur Benusntyne et au sud sur Ri elle Et voilà là, somme toute, un original sujet de conte à la Kipling.¦¦ White (hp LAVIGNE WINDOW SHADE CO.« A SHADE BETTER > Stores à fenêtres Stores Vénitiens Stores en lamelles de bois 1159-1161, RUE BLEURY Tél.: LAncaster 9263-0264 D5S CTRAMWAVSj) Draperies Rideaux Ferrures pour draperies ;# P - ionner, car on est porté à ne considérer Que les puissances du Vieux Continent quand on s’intéresse au « concert » européen.L’Angleterre est aujourd’hui distraite de son jeu de bascule européen par l’Amérique qui menace sérieusement son hégémonie mondiale et par son propre empire qui l’oblige à y porter tous ses soins.D’ailleurs si.JeTjeu de bascule est faussé, y a-t-il vraiment lieu de le déplorer ?Il a toujours joué surtout à l’avantage de la Grande-Bretagne plutôt qu’à l’avantage de l’Europe et du Monde, car en se jetant d'un côté ou de l’autre, selon son intérêt, l’Angleterre pouvait surtour faire pencher la balance : elle détruisait'i’équilibre, elle ne l’établissait pas.Coloniaux, va ! Le SOLEIL fait remarquer que les Anglais d’outre-mer n’ont pas pour les Canadiens la même v bienveillance sentimentale » que nous pouvons avoir pour eux.On se souvient que les Etats-Unis ont remis à Toronto une masse d’armes emportée comme trophée de guerre .en,.1812.Pour ne pas être en reste, M.Ferguson a voulu demander aux habitants de Tottenham (Angleterre) de remettre à Québec une cloche enlevée en 1759, cloche qui aurait servi à Montcalm pour rallier ses troupes.Los efforts de M, Férgufion ont été Mutiles.-Lés Anglais de Tottenham ne se reconnaissent pas le droit moral de se départir de leur trophée de guerre.Le « droit moral », ce peut être parfois quelque chose de bien vàgue.Lés Américains n’avaient pas plus que lés gens de Tottenham le droit moral de remettre la masse d’armes de Toronto au Canada.Ils n’ont pas cru, en l'occurrence, que cette expression désignât quelque chose d’assez précis poqr les empêcher de faire acte de bon voisinage à l’égard des Canadiens.Le SOLEIL en conclut que, pour la population d’Angleterre, pour celle de Tottenham du moins, les Canadiens ne sont toujours que lés coloniaux : Tottenham est loin de Québec.A Tottenham une petite population provinciale ne volt toujours le Canada que comme une Pour défigurer les visages Un original a inventé un appareil photographique dont la particularité est à l’inverse des qualités requises dans tout appareil destiné à reproduire honnêtement les physionomies placées devant son objectif.Il les déforme systématiquement.Vous objecterez peut-être qu’il n’y a là rien.de nouveau, que certains chevaliers du collodion, comme on les appelait jadis avec un injuste mépris, se chargent fort bien, avec n’importe, quel appareil, de vous « abîmer le portrait ».On vous l’accorde, encore que ce ne soit pas à la portée de tout le monde.Tandis qu’avec le nouvel appareil en question, pourvu d’un dispositif de lentilles ad hoc, .Timporte qui pourra s’amuser à caricaturer son contemporain.C’est, en effet, son but d’amplifier les traits saillants d’un visage, de défigurer celui-ci selon un processus psychologique, afin d’en déduire aisément le caractère, les qualités et les défauts de fqn propriétaire.Woodhouse & Co.Ltd RAMEZ AY 105 ouest, rue Sainte-Catherine Livraison sratulle des msrchandlseo dons un rayon de 16 0 200 milles de Montréal, pou toot achat de $100.Les marchandises sont emmagasinées et assurées gratuitement jusqu à la livraison.une chemise de haute qualité à prix modéré.Rembourse ment, des billets de| chemin de ter on d'nutobns dons un rayon de milles de Montréal.pour toit achat de SI00, son Confectionnée de broadcloth préalablement^ -rétréci (sanforized).Col à même ou deux faux cols souples.Encolures: 13J/2 à 17.Nuances unies : bleu, tan, gris, blanc.$1.50 i ,1 » Au magasin des hommes ree-de-ehautsée X # ' ::i i
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