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Titre :
L'ordre
Éditeur :
  • Montréal :[L'ordre],1934-1935
Contenu spécifique :
samedi 8 septembre 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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L'ordre, 1934-09-08, Collections de BAnQ.

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I i # RÉDACTION ET ADMINISTRATION il TARIF DES ABONNEMENTS 180 est, rue Sainte-Catherine, Montréal Téléphone : PLatcau 8511* 1 an 6 mois 3 mois En ville, parla poste.Canada (hors de Montréal), Royaume-Uni, France et $6.00 $3.25 $1.75 Espagne .Etats-Unis et Amérique du Sud $6.50 $3.50 $1.85 .$8.00 $4.25 $2.25 Administrateur Secrétaire delà Rédaction .LUCIEN PARIZEAU $9.00 $4.75 $2.50 PIERRE ASSELIN On est prié d’envoyer toute correspondance à la case 4018 de l'Hôtel des Postes en mentionnant sur renveloppe le service (.Rédaction ou Administration) auquel on veut s’adresser.Autres pays Quotidien de culture française et de renaissance nationale Directeur-fondateur : OLIVAR ASSELIN L’abonnement est payable d'avance par mandat-poste ou chèque affranchi, accepté et payable au pair à Montréal.» Un ordre imparfait vaut mieux que le désordre.Première année—No 152 Le numéro: 5 sous Montréal, samedi 8 septembre 1934 est lui-même instituteur doit savoir qu'un professeur ne limite pas son enseignement à un seul.Si donc la majorité des élèves profite ' avantageusement des leçons reçues il serait injuste de critiquer le maître- parce que üun de scs disciples ne pas su en tirer le même profit.Je crois d'ailleurs que la réputation de celui dont il s'agit n’est plus à faire, et que les succès qu il a obtenus soit comme auteur, soit comme professeur devraient lui éviter ces attaques imméritées.Peut-être Monsieur X a-t-il négligé de vous le faire connaître ?Si oui, je me permets de vous dire que c’est le Frère Antoine Bernard, c.s.v.Je préfère croire que son identité ne vous a pas été révélée, car autrement je ne pourrais m’expliquer votre attitude à son égard.Au lieu de s’indigner à tort et à travers et de jeter le discrédit sur une institution dont la Commission des Ecoles catholiques de Montréal peut s'enorgueillir à juste titre, le monsieur qui a commis l’indiscrétion de vous envoyer cette lettre aurait dû penser à tout cela et se contenter de refuser son appui à un candidat qu'il jugeait inapte à devenir normalien.Londres, Washington et le Canada TRIBUNE LIBRE Régionalisme culturel La grève et les syndicats Les technocrates de la politique La grève de l’industrie textile, aux Etats-Unis, n'immobilise pas moins de 400,000 ouvriers.Plusieurs personnes ont été tuées depuis le début de la grève, et l’on prévoit de nouveaux troubles.Le gouvernement de Washington cherche vainement à apaiser les esprits.Les événements des derniers jours rappellent les troubles de San-Fran-cisco, en juillet dernier.Il y aura d'autres grèves de ce genre; les tribulations du gouvernement de Washington ne sont pas finies.La Nira repose sur' l'organisation syndicale des ouvriers américains.Comme il fallait s'y attendre, les syndicats, naguère sans influence, ont acquis une vigueur qui se manifeste aussitôt par des grèves.La lutte entre patrons et ouvriers est à la base même des syndicats; or en période de crise, les occasions de conflits sont nombreuses.Les patrons ne veulent pas consentir à une diminution de leurs bénéfices ; parfois, ils sont acculés à la banqueroute : dans tous les cas, ils cherchent à réduire les salaires.Les ouvriers, d'autre part, se croient encore à l’époque des vaches grasses, et le salaire qu'ils recevaient avant 1929 les satisferait à peine : dès qu’ils travaillent, ils commencent à se plaindre.Multiplier les grèves alors que les gouvernements sont en butte à toutes sortes de difficultés, c'est une « politique » bien dangereuse.L’arbitrage de l’Etat dans les conflits ouvriers a été maintes fois discu- Le ministre des Etats-Unis à Ottawa, M.Delano Robbins, parle le français comme un Parisien, ou presque.Il n’a pas fait d’impairs dans les discours qu’il a été appelé à prononcer au cours des fêtes du IVe Centenaire.Sa présence à titre officiel n’en était pas moins une anomalie.Le Canada ne dépend pas politiquement des Etats-Unis; les Etats-Unis n’y ont jamais exercé aucune autorité; en 1534 le nom d’* Américain » n’existait même pas.Que signifiait alors la présence du ministre américain et de son collègue l’amiral Cluverius à côté des délégations anglaise et française, sinon la volonté de Washington d’affirmer fois de plus, mais plus haut que jamais, son protectorat sur notre pays ?Si Washington a sollicité cette invitation, muflerie; si Ottawa la lui a adressée spontanément, niaiserie.Mais en tout cas il est bien certain que Londres, consulté, a donné son assentiment, et que les Etats-Unis ont été de quart dans la fête parce que l’Angleterre tient plus à leur amitié (?) qu’à la dignité de sa chère possession (« dominion »).Dans son discours de l’Hôtel Mont-Royal, M.Delano Robbins a lui-même voulu préciser la portée de sa présence, par son petit apologue des quatre allumettes.Nous sommes ici, dit-il, l’Angleterre, la France, le Canada et les Etats-Unis: divisés, nous serons vulnérables; unis, nous résisterons au monde entier.Très joli, mais si l’un de ces quatre pays, la France, est tenu par les trois autres à l’écart de leurs calculs, et qu’un troisième, l’Angleterre, soit prêt à reconnaître les Yankis eonutte-^gardiens' du" reste de l’Amérique, c’est cela qui fera une belle jambe au Canada dans sa lutte séculaire contre l’impérialisme américain.ï ARTICLE de M.Lucien Parizeau, quart heure, et ça prend tout le temps •i—< dans I’Ordrf.du 4 septembre, con- des autres à « escouer les tapis » des contient nombre de propositions que j’incor- sulats.Entre ces deux clans-là, nous porerais volontiers dans un manifeste, si sommes sans défense, nous, les petits, les j’estimais que mes opinions valent d’en obscurs, les quelque trois millions de être l’objet.Il en est d’autres auxquelles Vieux-Canadiens, qui n’avons d’autre am-je reste imperméable.Je suis, hélas! par- bition que d’être des.hommes comme les tisan, de l’américanisme français, et, par autres, c’est-à-dire de vivre bien tranquilles conséquent, du régionalisme culturel.chez nous, de nous occuper de ce qui nous Je suis même convaincu qu’il n’existe intéresse, de lire l’écrit ou d’écouter la que des cultures régionales, si l’on yeut musique qui nous plaît (mais que nous ne comprendre le mot région dans son pre- pouvons avoir, bien que nous en payions mier sens de grande étendue de pays sou- le prix) — qui n’avons aucune attache mise à des conditions semblables.Ce cap réelle au monde en dehors du continent occidental de |’Asie qu’est l’Europe entre nond-américain et qui, à moins d’un incon-l’Atlantique et la Méditerranée, et même cevable bouleversement politique et d’un une partie de l’Adriatique et de la-mer siècle d’adaptation, ne pouvons songer à du Nord, constitue une région culturelle un organisme social autre que celui que ou se retrouvent à des niveaux divefà les nous avons.mêmes éléments premiers.La Carniole et J'ai déjà écrit ailleurs que nos ancêtres la Lorraine appartiennent à la même ré- n’étaient pas français.Ce paradoxe appa-gion.Il y a là, tassés les uns sur les rent, je sens qu’il est l’absolue vérité, autres, peut-être deux cents millions d'in- Oh! je sais très bien qu’il n’existe pas, dividus, parlant quinze ou vingt langues sur toute question, un type de pensée différentes, mais ayant le même passé sans française chimiquement pure; mais il y a hiatus et le même présent, conditionnés unc marque française qui se reconnaît tour à tour par Rome et Paris.même dans les traductions.Et cette Ces peuples n’ont que des chicanes de marque-là, nous ne pouvons pas, et je ne famille.Dans le domaine moral, les crols.P35
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