L'ordre, 26 septembre 1934, mercredi 26 septembre 1934
agSJjaïififtr,.' Hffl # rédaction et administration TARIF DES ABONNEMENTS 180 est, rue Sainte-Catherine, Montréal Téléphone : PLateau 8511* 1 an 6 mois 3 mois En ville, par la poste.Canada (hors de Montréal), Royaume-Uni, France et $6.00 $3.25 $1.75 Espagne .Etats-Uniset Amérique du Sud $6.50 Autres pays $9.00 $4.75 $2.50 Administrateur PIERRE ASSELIN Secrétaire de la Rédaction .LUCIEN PARIZEAU > $3.50 $1.85 $8.00 $4.25 $2.25 On est prit d’envoyer toute correspondance à la casa 4018 de l’Hôtel des Postes en mentionnant sur l’enveloppe le service (Rédaction ou Administration) auquel on veut s’adresser.Quotidien de culture française et de renaissance nationale Directeur-fondateur : OLIVAR ASSELIN L*abonnement est payable d'avance par mandat-poste ou chèque affranchi, accepté et payable au pair à Montréal.' Un ordre imparfait vaut mieux que le désordre.: ' Première année — No 167 Le numéro: 5 sous Montréal, mercredi 26 septembre 1934 ! ?naturelle.La langue, que nous possédions à demi avant la conquête, s’est depuis énervée et avilie, pour devenir, non plus une institution spirituelle, mais, au même titre que le code Morse ou tout autre alphabet arbitraire, un simple instrument de communication.Pour la politique, comment un peuple asservi eût-il pu créer la sienne et rejeter celle du vainqueur ?A l’heure présente, notre peuple vit donc d’institutions qui ne répondent à aucun de ses besoins réels, mais sur lesquelles il s’est façonné — cette passivité animale qui le caractérise — une manière de vivre et de raisonner.Dans un intelligent article de I’Action nationale (livraison de septembre), l’abbé Lionel Groulx écrit avec justesse « que ce n’est point à garder la langue à l’état de simple moyen de communication que nous avons chance de survivre.Nous le savons tous: parler un français quelconque où l’on ' arrive à se comprendre est parfaitement compatible avec une âme de transfuge.» C’est pour cette idée que I’Ordre se bat depuis sa fondation, pour faire entrer dans le crâne compact des patriotes professionnels que la langue est aussi nécessaire à la vie d’un peuple que l’air qu’il respire.Le langage primitif, à peine articulé, est à la langue évoluée et armée de cadres, ce que la religiosité, simple aspiration primaire, est à la religion enrichie d’une liturgie.Le Canadien-Français se flatte de pratiquer une religion, et ne s’aperçoit pas du désordre de son langage.L’école a fait faillite.L’abbé Groulx le dit nettement en recherchant pourquoi le français du Canada s’est si profondément vicié à la racine.« Nous ne cacherons pas, écrit-il, que si nos universités, « écoles de haut savoir et de haute direction », s’étaient pleinement acquittées de leur magistère, tout notre enseignement, secondaire, moyen et primaire, s’en fût ressenti.» Ailleurs, il conclut avec autant de franchise : « Il hë "s’agit donc pas, à propos d’éducation nationale, d’une réforme superficielle ni facultative; il s’agit d’une question de vie ou de mort.Il ne s’agit plus de se draper dans son insouciance ou sa suffisance, convaincu que les bonnes intentions dispensent d’un effort de pensée dirigée; il s’agit de savoir si nous vivrons et si nous aurons les éducateurs qui nous feront vivre.Il nous faut des pédagogues qui aient le sens des réalités et qui aient la volonté et le courage de faire tout ce qu’il faut faire.Il nous faut des maîtres.» Des maîtres, dans toute l’acception du terme.Des maîtres qui sachent que, de la religion, il faut en avoir avant d’en faire; que la langue, il faut en posséder le génie avant d’en apprendre les formules ; que la politique, ce n’est pas le battage électoral, la vénalité des magistrats, le favoritisme, la collusion, le truquage du scrutin, mais la science morale du gouvernement des hommes.Qu’un clerc écrive là-dessus l’exacte pensée de I’Ordre, cela prouve que I’Ordre, ici encore, a raison contre le cléricalisme et le conservatisme, monstres jumeaux de notre ordre social.Le budget municipal LA JUSTICE ET LE CRIME Une autre victoire japonaise Après la grève i |VJ t A la suite de la grève des ouvriers du textile, les Etats-Unis s’engageront vraisemblablement dans la voie du syndicalisme intégral.C’est ce que vient de dire M.Francis J.Gorman, vice- Il y a maintenant un peu plus de six président des ouvriers du textile et chef mois que le Japon s'est engagé dans la voie de la grève récente dont le bilan s élè- de [’expérience Hirota.Dans l’espace d'un ve, sans compter les morts et les blés- , .sés.à une perte ou destruction de ri- s,em,fre’ °" a .asslste a un= d.etent= gra* chesse de plusieurs millions de dollars, duelle de la situation en Extrême-Orient.Outre sa déclaration par laquelle il A plusieurs reprises, on a cru que les nuages s engage à réaliser, dans la mesure de noirs, accumulés au-dessus de ce point né-ses moyens, le syndicalisme intégral j vralgiquc qu-Mt [a Mandchourie, allaient M.Gorman s engage a continuer, s il y a lieu, la lutte syndicaliste contre les _ patrons de l’industrie textile.La reprise a r,en été.Chaque fois, la diplomatie nip* du travail par les grévistes n'est donc pone est arrivée à arrondir les angles, à qu une trêve momentanée.Si, comme faire des concessions ou à en obtenir.Le l’espère M.Gorman, un million de tis- ministère des Affaires étrangères a supérieu-serands se groupent en syndicats, il est probable que, à la moindre difficulté, les hostilités entre patrons et ouvriers reprendront de plus, belle.Sans préjuger de l’avenir, voyons ce que cette grève a coûté à nos voisins.On estime à quinze millions de dollars les pertes de salaires, et il est probable que les pertes subies par les patrons sont encore supérieures.Le New Deal vient de remporter sur les ouvriers du I d’aboutir à quelque chose de semblable avec textile une victoire passagère.Si M.i [a Russje.Tokio et Moscou craignent, l'un Gorman groupe son million de travail-leurs, il deviendra l’un des hommes les i plus puissants des Etats-Unis.Il se peut que le capitalisme américain, déjà fort ébranlé, subisse bientôt un assaut plus redoutable que jamais.y iX- \1 Suggestions et mises en garde au Conseil, touchant la révision des contributions / i fw V V 4 •' I N/ avec V.— Un autre impôt à instituer Le Conseil financier, ou brain trust, que M.Houde fit mine d’instituer pour tenir scs engagements envers la banque, avait projeté la création de divers impôts nouveaux, notamment d’une patente de S5 par année sur les récepteurs de radio.Le principe de cet impôt n’était pas aussi injuste qu’on l’a prétendu.— «Y pensez vous ?» se sont aussitôt écriés nos démagogues: « taxer la radio, qui est un des seuls divertissements du pauvre! » Précisément parce qu’on est pauvre, il est des luxes qu’on ne peut pas toujours se permettre, et le monsieur qui prélève cinquante, soixante-quinze, cent dollars, sur ses économies ou sur son allocation de chômage, pour s’acheter ce qui est, après tout, un article de luxe, serait mal venu de se plaindre du fisc si celui-ci voulait lui faire payer la peine de son extravagance.Entre les mains de certaines gens, la radio est devenue un véritable instrument de torture pour les visiteurs, pour les voisins, pour les passants.Parlez franchement, cher lecteur, aimable lectrice: si vous aviez le pouvoir de prélever quelques centaines de milliers de dollars au profit de la Ville en taxant un article de luxe, ne seriez-vous pas tenté de commencer par l’appareil au moyen duquel on peut faire pénétrer chez vous, par la fenêtre, à travers le plancher ou le plafond, quelquefois d’une auto qui passe dans la-rue, tout ce que la sottise ou le mauvais goût ont produit de plus beuglant, de plus frénétique ?Mais si un sentiment d’humanité mal comprise vous empêchait de taxer un appareil dont la niasse du peuple fait si mauvais usage, ne croiriez-vous pas quand même rendre service à votre ville en tirant d’un impôt sur les antennes de postes récepteurs une amélioration de l’esthétique urbaine ?Observez du toit d’une maison à deux étages (ou, comme on dit chez nous, à trois étages) la forêt de mâts qui a poussé sur la ville depuis l’invention de la radio.Cette disgracieuse excroissance est, n’en doutez pas, une des hontes de notre ville.Il y a des antennes radiophoniques qui, aménagées à l’intérieur des maisons, ne déparent pas la ville et ne coûtent pas plus cher que celles des toits.Un impôt sur les antennes extérieures forcerait peut-être les abonnés à supprimer la corde à linge tendue tout de guingois sur leur maison et qui donne à Montréal l’apparence d’une vaste cour de blanchisserie du temps qu’on ne connaissait pas encore le séchoir à vapeur.Cet impôt ne ferait même pas crier : comme certains spécifiques que nous connaissons tous, il ferait tomber les verrues sans douleur.Nous avons en notre ville assez de facteurs de laideur: applaudissons d’avance à l’impôt qui fera disparaître les antennes de radio.Ce soir même, pas plus tard, arrêtez-vous Un instant à constater, par la contemplation et l’énumération des antennes, avec quelle rapidité la sauvagerie peut envahir une ville sous l’influence combinée de l’ignorance et du mauvais goût.L’impôt sur l’antenne extérieure, c’est un impôt sur la laideur, l’ignorance, le mauvais goût.Ces charges fiscales, nous n’en aurons jamais trop.• r N y, 1 / éclater et provoquer une catastrophe.Il n’en t [h l il / fe l k, .U rement manoeuvré, même au prix de louvoiements, mais cela ne l’a pas empêché de suivre son idée première, qui était de maintenir, d’une façon ou d’une autre, la prépondérance japonaise en Extrême-Orient.Après avoir amélioré les rapports avec les Etats-Unis, malgré les difficultés des questions d’armement naval, M.Hirota tente a' y Y, si- z » 7 A e \ m MONTREAL LIGHT HEAT t POWER CONSOLI DATED 1118! g# ¦ B • Cette lettre ouverte fait partie d'une série publiée au sujet du service d'électricité W g Montréal, le 24 septembre 1934.a Portée économique du tarif promoteur de SUJET: g consommation i «g À nos Abonnés: i .aussi complètement que possible, d'accessoires électriques est certes l'idéal recherché à la fois par d'électrfcité°°erne ^ ^ ^ comPagnîe gui foumit le Pour la (M mr #0 0 Kruse prétend que.la tuerie du 30 juin c'avait été organisée que dans le but de supprimer les survivants du complot incendiaire.La version que donne Kruse est la privante: « Hitler ayant voulu briser l’organisation des troupes d'assaut, Roehm lui aurait posé un ultimatum: ou bien, le 1er juillet, avant midi, Hitler donne à Roehm un engagement formel et par écrit d’arrêter toute action contraire aux intérêts des troupes d’assaut; ou bien, le 1er juillet, à midi, Roehm met à la disposition de la Reichwehr tout le dossier concernant la participation des S.A.à l’incendie du Reichstag, dossier qui «devait entraîner la perte de Goering, de ficebbéls, et, par contre coup, de Hitler aussi.» C'est pour parer à la divulgation de ce dossier que Hitler aurait déclenché la tuerie dans la nuit du 30 juin.Quant au général Schleicher, il aurait été mis au courant de l’existence du dossier, mais il aurait refusé de se solidariser « avec des incendiaires ».Kruse sera interrogé en présence de la presse et du public.« » I Une maison munie, ¦ Ce resu fat est inévitable et doit être imputé à la réparti- ,?l+-âb.e d,6S fraî$' nécessaire en toute justice pour la collectivite des abonnés, si chacun doit bénéficier de la diminution du coût de revient par unité que permet l'augmentation de consommation.Dans le cas service iüj ; ménagère, cela signifie emancipation des corvées du ménage; pour la compagnie, augmentation considérable du débit et marché stable pour son service.Coûts comparés du sa propre service d électricité domiciliaire mu ¦ de notre compagnie, moins de 7% des factures de toute sa clientèle domiciliaire se trouve atteint en n'importe quel temps donné tandis que seulement environ 1% de la sommation totale tombe dans la catégorie, de la "facture minimum" l'année .TARIF NET ACTUEL: TARIF NET PROJETE: Tarif initial (y pris I -10 k 11-70 KWH le kwh .71-200 KWH le kwh .201 KWH et plus .9 " I s com- wh) 59.4 cts Mensualité de service .Tarif de consommation (le kwh).3 " Facture minimum.50 " Le tarif promoteur de consommation, la preuve en est faite, est le plus court chemin vers cet objectif commun.En autant que des tarifs sagement diminués peuvent hâter l'installation des gros appareils domestiques, réfrigérateurs, etc., et de ce fait augmenter sensiblement l'utilisation du courant, les tarifs promoteurs de sommation comme celui que projette notre^ compagnie ont fortement contribué à introduire dans des milliers de foyers de nouvelles habitudes de confort et de commodité.Nous espérons et nous croyons qu'une fois notre tarif promoteur de consommation approuvé et mis en vigueur, un nombre toujours croissant de nos abonnés domiciliaires va en profiter pour se servir des gros appareils domestiques, créateurs de loisirs, bas tarif permettra d'utiliser.L'analyse minutieuse de nos statistiques de consommation révèle que la majorité des abonnés vont bénéficier substantiellement et progressivement de l'application du tarif projeté, même au taux de la consommation actuelle, qui s'est contractée avec la crise.Et comme il arrive toujours quand on adopte le tarif promoteur de consommation qui exige que chaque client paye les dépenses encourues à cause de son propre raccordement avec le réseau, un pourcentage restreint de tous les abonnés est tenu de payer certains quelques cents de plus qu'avant.K i .lr- 15 cts •m 2.52 " con- ii II 1.8 " pour » i-: moyenne.ma KWH PAR MOIS Tout individu qui combat l'application des tarifs promoteurs de sommation agit donc contre ses intérêts.R 09 BR a TARIF ACTUEL TARIF PROJETE DIMINU- TION con- » 10 $0.50 $0.594 Tarif $0.094* .12 * .09 * .07 * .04 * .02 * : La.route plastique résiste bien plus longtemps que la route dure.Bile est économique et pratique.Elle ne provoque pas de glissements.Le Dnnaan offre tous ces avantages.Les expériences sont concluantes à cet égard.initial con- ¦B 15 .60 .72 20 .75 .84 Le tableau ci-joint indique ment fonctionnera le nouveau tarif promoteur de consommation et montre la différence du coût du service suivant les divers blocs de consommation.Les diminutions projetées de .48 de cent par kilowatt-heure, ou de 16%, pour consommation de 10 à 70 kilowatt-heures par mois, de 1.2 cent par kilowatt-heure, ou de 40%, pour sommation de 71 à 200 kilowatt-he par mois, et de 2.1 cents par kilowattheure, ou 70%, pour toute mation excédant 200 kilowatt-h par mois, seront tout à l’avantage de la majorité de nos abonnés et permettront à ceux-ci des économies gressîves au fur et à leur faudra augmenter leur mation.: 25 .90 corn- .97 ¦B 30 1.05 1.09 (r-h) 35 1.20 I 22 Bloc à 1.35 2.52c 1.47 "A 70 1.60 Uh 40 1.35 45 1.50 L’agriculture en Hongrie .03 50 1.65 .05 55 1.80 1.72 as .08 60 1.95 1.85 .10 65 2.10 1.98 h .12 70 1 il 2.25 2.10 , a .15 (De la Nation belge) Depuis la guerre, la Hongrie est privée île territoires où l’on s’adonnait presque exclusivement à l’agriculture.Les cultivateurs représentent néanmoins encore 56 p.100 de la population totale, rapport très élevé si on le compare à celui des pays mi-agricoles et industriels, tels la Belgique (21 p.100), 1 Allemagne (23 p.100), la France (23 p.100), les Etats-Unis (30 p.100).La crise sé fait durement sentir en Hon-grie, plus durement qu’en d’autres pays agricoles.On n’y cultive, pour ainsi dire, que des céréales.Cette orientation spéciale du système de la production est d’origine à la fois politique et économique.La double monarchie constituait, en effet, pour les agriculteurs hongrois, un marché sûr.A l’abri des droits dé douane, le froment hbn-grois s’exportait en Autriche et en Bohême, «ans aucune concurrence possible ni des blés roumains, ni des blés russes, ni dés blés d’outré-mer.Cette protection était d’àil-leurs, comme toutes les protections (et la situation actuelle en est la preuve), dange-xéusé dans ses effets, en ce sens qu’elle n’incitait nullement les paysans, soit à améliorer la production, soit à chercher un système moins périlleux qu’une quasi-monoculture, «oit à se mettre en quête de nouveaux débouchés.Après la guerre, l’agriculture hon-.Broise s’est ainsi trouvée devant des difficultés sérieuses et presque insurmontables.En 1931, les ' emblavures de céréales pn Hongrie s’étendaient encore sur environ quatre millions d’hectares, c'est-à-dire sur les 65 p.100 de l’ensemble des terres cultivées.La même année, la production agricole totale était évaluée à un milliard de J-engoes, pour une rente nationale totale de Leux milliards et demi.Entretemps, les exportations de céréales chiffre de tonnage, d’année en année plus réduit: 400,000 tonnes en .1926 et 150,000 tonnes en 1932.Les économistes et les 80 2.55 2.28 .27 90 2.85 2.46 .39 100 3.15 con- ures 2.64 #8 •v .51 110 3.45 2.82 que ce .63 « R 120 3.75 3.00 .75 , Bloc à 3.18 ' |.8e 3.36 71 A 200 3.54 Iwh 130 4.05 .87 140 consom-eures 4.35 .99 150 4.65 l.l I 160 4.95 3.72 % 1.23 170 5.25 3.90 1.35 B 180 5.55 4.08 1.47 SB# m J 190 5.85 4.26 promesure qu'il 1.59 200 6.15 4.44 1.71 mm 210 6.45 4.53 consom- 1.92 220 6.75 4.62 2.13 m 230 7.05 4.71 : : 2.34 240 Le tarif promoteur de « 7.35 4.80 2.55 Bloc A consommation projeté est équitable, simple et en conformité avec les tendances modernes.Partant d'un principe sain et applicable en toute justice à chaque abonné résidentiel, il devrait donner des résultats constructifs à l'avantage des abonnés comme de la compagnie.250 ; 7.65 M# # I 4.89 2.76 .9c 260 7.95 4.98 201 kwh 5.07 ofP|u* 2.97 270 8.25 3.18 280 8.55 5.16 3.39 y ÊK 290 8.85 5.25 3.60 300 k 9.15 etc.5.34 etc.3.81 etc.ifi) etc.* Augmentation .V % mois à# I m# Montreal Light Heat & Power Consolidated m m i N Mm i • Nous nous ferons un copies plaisir de fournir sur de-des lettres précédentes $0 S f mande des mg T####' 1 s.Un cent dépensé en électricité à Montréal procure à la famille plus de confort et d'agrément qu un cent dépensé pour tout autre service ou marchandise .de plus, si nous pouvons mettre à exécution notre projet de diminution de tarif, reprenant ainsi la pratique établie par la compagnie, le pouvoir d'achat du cent électrique accusera une augmentation progressive substantielle Z ' .mïElEtïlUtWE S ! I v I 'i Accusaient un 179-* X !$ 1 hon- agronomes P"ois préconisent avant tout une rénovation Ces méthodes de production qui, de mi-éx-feasivej qu’elles sont aujourd’hui, devraient ' :: < - -(.jjff’-tfty ,."1 swpwiti nu i i ¦mi'i i h i Jj «** ¦: m « * —I WV:::;, IjfcJ * - • L’ORDRE — Montréal, mercredi 26 septembre 1934 4 B F riNÉHA De feminis illustribus urbis La littérature I des Canadiens-Français L es» .elle retourne chez lui, apparemment E HURON, qui n'a pas eu le pri- ' quatre cadets de la famille (cours su- I rtmerose repentante.Elle a fait la rue.Sa sam» vilège d'avoir un seul rejeton de périeurs par Ménage, le professeur ' """ .s’est délabrée.«Tu me dégoûtes », dit I ses 94 squaws.conserve pour les fa- Haddock et Lucien Parizeau).Une jeune fille noble, 1 rimerose, Mais il la garde auprès de lui milles nombreuses un sentiment d'envie Le Huron, prodigieusement intéressé s'éprend d'un jeune homme a qui elle comme gi cett0 femme l'avait envoûté bien compréhensible.Il lui suffit d'avoir par cette 21e naissance, a dévoré, n’est pas indifférente et lui fait connaître pujg un j0ur, furieux de se voir dédai ,ssr^ ¦P— frères — et lui-même — s’expriment dans , tenure serait impossible et 1 Ordre réduit /raccs pa/es/ son 21e enfant! Il est bien Huron s'en prend à un confrère, vie- .’ y ami 5 ge considérer I mc,2î: il se remet a vivre, une langue qui, tout en devant ses tour- a rien.D accord.Mais les livres sont par- évic/ent qiie_ lorsqu’on porte le nom pré- 1 time d'une erreur.Les Algonquins à une pspèce de religieuse laïque.11 / av,alt f,a!V* cet^ .US‘olre laD nures, ses archaïsmes, aux premiers colons 1 ticuhcrement difficiles a se procurer.Je destiné d'Horace, on ne peut être roulettes qui peuplent la province dé- ., le cœur reprend bientôt le ! liere ( 1111 ^Cau ^ Human Bon, venus de France, est offensante pour un l'ai avancé au moment où le grand prix qu’héroïque.à la façon des anciens clarcront.sans plus, que le Huron n'est , 1 Primernse se ictte dans les bras ' da&c P^ouv® ,!ne *?18 de Plus 1 mipuis- lecteur de chez nous.David était décerné — en partie — au ¦Romains.C'est pourquoi Mme Horace pas très charitable.Le Huron répondra .’ , , , ;nina|iemment le moment sauce du cinéma a traduire certaines Je tiens à dire ici, à l’appui d’une roman d’Adolphe Nantel, A la Hache (2).j Cragnaluste a eu son 21e enfant, alors par l'argument péremptoire que lors- a „ refermer sur elle.situations psychologiques, certains expérience personnelle, que je dois h la Ce qui a suivi me confirme qu il passscra j que /c Huron, qui ne s’appelle même qu’on a des prétentions il faut les jus- ( ï(]vi|c fraîche et sans prétention clans ^ls intérieurs.Ce n est pas son rôle, seule bonne volonté de quelques-uns beaucoup d eau, entre les rives du Saint-1 pas Harold-Pétronosius Lanternicr de tifier.et que lorsqu on ne les justifie .dre d'un château de province et d'un c est celui du roman et du theatre.Le d'entre eux de connaître les livres des au- Laurent, que le cinquième centenaire de la Saint-Luc.,.’cn a aucun.pas on mérite un coup de pied quelque Scénario découpage et photo- îcu
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