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Titre :
L'ordre
Éditeur :
  • Montréal :[L'ordre],1934-1935
Contenu spécifique :
samedi 10 novembre 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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L'ordre, 1934-11-10, Collections de BAnQ.

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_ E ., lj I RÉDACTION ET ADMINISTRATION 180 est, rue Sainte Catherine, Montréal Téléphone : PLatcau 8511* 1 # ¦•V?TARIF DES ABONNEMENTS •V 1 an 6 mois 3 mois En ville, par la poste.$9.00 $4.75 $2.50 Canada (hors de Montréal), Royaume-Uni, France et $6.00 $3.25 $1.75 Espagne .Etats-Unis et Amérique du Sud $6.50 Autres pays Administrateur pierre assllin Secrétaire de la Rédaction .PIERRE BOUCHER «3.50 «1.85 $8.00 $4.25 $2.25 On est prié d'envoyer toute correspondance à ta case 4018 de l'HAtel des Postes sur l’enveloppe le service (Rédaction ou Administration) auquel on veut s'adresser.1 en mentionnant Quotidien de culture française et de renaissance nationale Directeur-fondateur t OLIVAR ASSELIN L'abonnement est payable d'avance par mandat-poste ou chèque affranchi, accepté et payable au pair à Montréal.¦ Un ordre imparfait vaut mieux que le désordre.7A mm Première année — No 204 WFt Le numéro : 5 sous Montréal, samedi 10 novembre 1934 m Le parlementarisme impuissant n’existe pas, au sens politique du mot, une Espagne, mais des Hespagncs, comme on disait jadis.La situation actuelle dans la Péninsule ressemble à celle de l’Allemagne apres la chute du Saint-Empire romain germanique en 1805.foire aux images, qui s'adresse au jaunisme d’information a produit la foire aux préjugés, qui s’adresse aux hommes d’élite.J’aime mieux la presse qui pourrit le peuple par en-bas, dans la classe ignorante, que la presse qui le pourrit par en-haut, dans ses parties dirigeantes.Le Devoir, dans sa forme actuelle, c~t un journal jaune.Lucien PARIZEAU LA PHILOSOPHIE POLITIQUE 'Æ Replâtrage sans consistance !V- m.(Avec toutes nos excuses à Fustel de Coulanges) I » Les gens qui seraient tentés de voir dans le parlementarisme et le suffrage universel la panacée aux maux politiq et la formule idéale de Il faudra de longues années avant que l’Espagne puisse retrouver un régime stable, parfaitement adapté à ses besoins et à ses aspirations morales et politiques.Les replâtrages ministériels sont en général sans consistance.Quand le président Doumergue a remanié son cabinet, il n’a donné le change à personne : il retombait dans l’ornière et ses jours étaient comptés.Les parlementaires n’attendaient en effet qu’une occasion favorable de se débarrasser d’un homme qui préparait des réformes profondes et, à leurs yeux, inacceptables.Ln conservant dans son ministère quelques « Saxons », le président du conseil signait lui-même sa condamnation.II aurait dû éliminer tous ceux qui n’étaient pas décidés à marcher avec lui jusqu’à la victoire, c’est-à-dire à la réforme complète de l’Etal.I^e cabinet Doumergue est donc mort d’un replâtrage, et les projets grandioses qu’on avait formés après les sinistres journées de Lévrier sont allés rejoindre les vieilles lunes démocratiques et parlementaires.Le Sénat, pas plus que la Chambre, n’était prêt à accepter une diminution sensible de ses prérogatives.Au lieu de briser avec les traditions et surtout la routine du Parlement, M.Doumergue a tergiversé : au moment psychologique, il a hésité à franchir le Rubicon.Prisonnier de vieilles habitudes, le chef du gouvernement n’a pas su s’en débarrasser à temps.Il retourne dans sa retraite et laisse une lourde succession à un de scs collègues, M.Flandin.Celui-ci est également prisonnier des groupes parlementaires, et on ne voit pas trop comment il arrivera à s’affranchir de leur tyrannie, à moins d’une crise décisive.Pour le moment, il semble s’être rendu compte que le cabinet n’a aucune chance de faire accepter par les deux Chambres les réformes proposées par M.Doumergue, et qu’il n’y a qu’à attendre une heure propice, peut-être fort éloignée.Si les dépêches sont' exactes, il aurait accepté de laisser en suspens le programme de réformes et de ne s’occuper que de calmer les esprits, ce qui veut dire, en langage non parlementaire, accorder des satisfactions aux partis.En formant son ministère, M.Flandin s’est entouré d’hommes qui offrent toute garantie au Parlement, sinon au pays.On peut sc demander, non sans anxiété, quelles seront les suites de ce remaniement ministériel à une heure aussi sérieuse.La population sera certes profondément déçue de ce retour aux intrigues de couloirs et aux luttes stériles qui épuisent les forces vives de la nation.Il n’est pas dit que l’on n’assistera pas de nouveau à quelque manifestation de révolte de la part de la foule.Trop de gens ont intérêt à créer des difficultés intérieures au gouvernement, et trop de gens aussi ont intérêt à prêcher en eau trouble.La composition du cabinet fournira des apaisements aux députés et aux sénateurs, mais certainement pas au peuple de Paris, qui montre de nouveau son impatience.On ne risque pas grand chose à prévoir quelque prochain orage politique.L’incompréhension des parlementaires est parfois stupéfiante.On se demande comment des gens bien placés pour être renseignés ne voient pas qu’en se séparant virtuellement de la nation ils signent leur condamnation à mort.BR lies gouvernement n’ont qu’à ctudier et à suivre les affaires d’Espague pour se convaincre de la valeur toute relative des systèmes politiques et de leur application.Ce qui vient à un pays n’est pas nécessairement adapte à d’autres formes de la société, et ce qui marche péniblement ici peut marcher sur des béquilles ailleurs.Eloge de la durée André BOWMAN 0 1 ym: I con- M.Mussolini ayant rassemblé soixante-dix paysans et paysannes de vieille souche leur a parlé fraternellement, les a remerciés de leur constance à la terre cl leur a donné à chacun un diplôme et mille lires.Mais quelques-uns d'entre eux ont reçu une récompense de surcroît : certain agriculteur notamment, dont la famille, de pcrc en fils, cultive la même terre depuis douze cents ans, a touché douze cents lires.La distribution achevée, le Duce s’est mêlé à ce carré de terriens fidèles, éblouis d'être à l'honneur.Cette initiative n'est pas nouvelle et M.Mussolini le sait bien ; mais s'il l’a parée d'un éclat particulier, c’est quelle magnifie un sentiment qui lui est cher et qui est celui de la durée.Parmi les hommes qui gouvernent le monde, il est un des rares ministres qui aient compris la maladie de notre temps : l’instabilité en toutes choses.Il n'a pas toujours tout accompli pour la combattre, car les jeux de la politique ont leurs redoutables subtilités.Mais, du moins, il discerne L Ordre a fait de la publicité à ces fc malaise et, dans le champ de son pouvoir cahiers beaucoup moins pour les idées immédiat, il s'efforce de sauvegarder dans et aspirations qui s'y expriment (dans la société ce qui, ayant un caractère tradi-une langue vivante, sinon toujours tionnel, peut être encore protégé.Il pratique correcte) que pour le symbole qu'ils la politique de la jeunesse, mais avec la sa-représentent : une jeunesse jeune, gesse des anciens.C est dans le Canada français un phé- L’homme, au fond de soi-même, porte nomène plus rare qu on ne pense.Eh comme un instinct supérieur le besoin de combien, je leur dis, je leur crie de toutes tinuité.Il peut, selon ses penchants et son mes forces, à ces joyeux compagnons : caractère, préférer une existence aventureuse Ne vous ralliez pas.Se rallier, pour la au voeu de bonheur du poète : jeunesse, c est vieillir sans devenir sage, c'est ne plus se soucier d’avoir Naître, vivre et mourir dans la même maison.** ralliées, leurs raisons n’ayant pas assez " senl plus seul de carrure pour la raison du plus grand norqbre, ou cette sorte de raison qui s’appelle habitude, errement, tic de l’esprit, préjugé, erreur officielle.J’ai devant moi le quatrième cahier de Vivre.Le seul reproche — mais ce n'en est pas un — que je pourrais faire à ces quarante pages d'enthousiasme, c'est de ne pas s’étayer d’une doctrine.Mais une doctrine, cela n’est pas l’affaire d’un jour.Je remarque un article de j notre ami Jean-Charles.Harvey sur les deux Daudet.Ces sortes de parallèles sont scolaires.Alphonse est charmant.Léon, sauf ses exagérations et trivialités polémiques qui affaiblissent même les coups qu’il donne, sauf aussi ses romans, qui sont de dixième ordre, Léon Daudet est un écrivain de grande allure.Il a romancé la doctrine politique de Maurras, que Vivre semble vouloir adopter en bloc.C'est un danger.Non au point de vue moral (il est toujours possible d'éluder l'impasse spirituel-temporel en passant par Marital») : mais au simple point de vue de l’opportunité.Au demeurant.Vivre est appelé à jouer un rôle auprès de la jeunesse.Tout indique que s'il casse les vitres il le fera avec ferveur et, ma foi, beaucoup de charme.Le protectionnisme américain et nous $ 1 m Si la France fournit à l’heure actuelle le spectacle d’une nation qui se débat dans des difficultés sérieuses dues à la lente dissociation du régime, l’Espagne en fournit un autre encore plus typique: celui d’une nation dont le régime s’effrite au milieu de troubles graves, parce qu’il n’était nullement adapté aux caractères politiques du pays et qu’il ne convient pas aux besoins nationaux.L’instauration d’un nouveau régime nécessite autre chose que l’emploi de gants de velours et elle exige du temps.On assiste toujours, dans les premières années d’une république, à des crises intérieures profondes, surtout à des crises morales.Si le régime est adapté au pays, il peut survivre malgré les assauts extérieurs.S’il ne l’est pas, toutes les tentatives pour le maintenir sont futiles et ne peuvent que provoquer des convulsions aussi pénibles qu’inutiles.C’est ce qui se passe actuellement dans la péninsule ibérique: la république sc débat, inutilement, entre deux tendances absolument contraires.D’un côté sc trouvent les autonomistes, aux tendances radicales très avancées, de l’autre les centralisateurs, qui ne sont même pas tous républicains.Le pays n’a le choix qu’entre deux solutions: la dictature, centralisatrice par définition, ou le fédéralisme, fort peu républicain.Il n’y a pas de place entre les deux pour un régime parlementaire permanent.C’est pourquoi on assiste depuis le renversement de la monarchie à une série de crises qui vont chaque fois s’aggravant.La dernière pourrait bien décider du sort définitif de l’Espagne.A la suite du mouvement révolutionnaire qui vient d’être réprimé par le gouvernement central, les partis politiques de gauche et les fédéralistes se sont ligués pour provoquer la chute du président de la république, M, Zamora, accusé d’avoir « livré » le pays aux éléments suspects de la réaction.D’autre part, les droites en veulent férocement au chef de l’Etat d’avoir gracié nombre de condamnés qui avaient participé à la révolte catalane.M.Zamora se trouve donc pris entre le marteau et l’enclume et songe sérieusement, paraît-il, à démissionner.Inutile de dire que le cabinet Lcrroux est ébranlé par cette crise.Le ministère se compose d’une majorité de radicaux modérés, très modérés, et de quelques membres du parti d’Action populaire agrarienne (parti dictatorial de Cil Robles).On comprend bien qu’une pareille combinaison n’ait pas l’homogénéité suffisante pour entreprendre une action politique utile en temps de crise particulièrement aigue.On parle couramment de la chute du cabinet Lerroux, ce qui remettrait les choses dans le même état qu’à la veille de la révolution, quand le cabinet Samper se maintenait par un miracle d’équilibre instable.La crise actuelle montre bien l’écueil inévitable qui empêche l’établissement d’un régime républicain permanent.Il 1 La victoire du président Roosevelt aura probablement pour effet de stimuler les échanges commerciaux entre les Etats-Unis et le Canada, ce qui doit réjouir à la fois les Canadiens et les Américains.Le développement et la mise en valeur du territoire américain ont entraîné une dépense énorme de capital et de travail.L’équipement national et industriel de nos voisins est supérieur à celui de la plupart des pays du monde; le gouvernement de Washington abandonnera petit à petit le protectionnisme qui a fait la grandeur des Etats-Unis.Il est un principe économique que les gouvernements ne peuvent méconnaître sans qu'il en résulte des souffrances incalculables pour les peuples : c'est que tous les échanges commerciaux se réduisent en fin de compte à un troc.Vous me vendez des lainages, je vous paie avec des denrées agricoles.L’or n’intervient que pour faciliter ce troc, de même que la monnaie n'intervient entre les commerçants que pour faciliter les échanges de services ou de marchandises.C’est parce qu’ils faussent la portée de ce principe économique, que les communistes contestent la valeur productive des intermédiaires.!V I te-snunr*,.•jv I» a m M.Louis Francoeur i ¦I LES IDÉES ET LES FAITS 0 B « I.— Le libéralisme de M.Butler L’intérim de Pierre Tue à VAction française a relevé comme nous l'étude de M.Nicholas -Murray Butler sur le libéralisme, commentée par la Gazette de Lausanne, et nous avons le plaisir de constater qu’il se place au même point de vue que nous.M.Butler, comme on sait, reconnaît que la liberté économique a engendré surtout la licence.« Il est de la plus haute importance, écrivait-il, de faire une distinction entre la vraie doctrine de la liberté civile, économique et politique, et les doctrines de laissez [aire.L’exploitation de l’homme par l'homme n’a rien à faire avec la liberté ; c’est une forme de licence qui, sous le nom de liberté, s’affirme rapidement comme le pire-en* nemi de la liberté.» M.Butler s'attendait que, dans une société organisée suivant les principes de la liberté, celle-ci tînt compte des besoins et des possibilités de l’heure présente.Je ne cite que l’essentiel d’un article déjà reproduit dans I'Ordre du 23 octobre dernier : Il faut bien se mettre dans la tête que, sous le régime de la vraie liberté, chaque individu, non seulement doit jouir de la liberté de pensée, de la liberté de parole, de la liberté de réunion et de la liberté du culte, mais qu'il doit être aussi assuré de toutes facilités pour gagner sa vie.Si on les lui refuse, les autres formes de la liberté n'ont pas de sens pour lui.C'est précisément en considération de ce fait que la doctrine du « laissez faire » ne peut être partie essentielle de la vraie philosophie de la liberté.Il ne peut être permis à personne d’usurper le nom de liberté pour dépouiller d'autres hommes ou se servir d'eux pour acquérir des profits illicites ou leur refuser les moyens de vivre.La vraie liberté et son usage doivent combiner la liberté de gagner et d’épargner avec la capacité et la volonté de servir.Un peuple vraiment moral et discipliné devra mettre et maintenir ces limites à la liberté.II.— < Vivre » et la < Relève > m « K y Fidèles à la pensée de Washington et de Monroë, les Américains, même après la guerre, ont voulu vivre en économie fermée comme autrefois et, peut-on dire, en « politique fermée ».Tant que les pays européens ont dû s’approvisionner aux Etats-Unis, nos voisins ont pu maintenir un protectionnisme périmé.Les pays européens, pendant quelques années, se sont même saignés à blanc pour verser aux Etats-Unis des sommes considérables à titre de dettes de guerre.Aujourd’hui l’ancienne politique américaine est absolument impossible, et le secrétaire d’Etat ou ministre des Affaires étrangères du cabinet Roosevelt, M.Cordell Hull, réclame publiquement un abaissement des tarifs douaniers.Les pays industriels, par représailles obligées contre les Etats-Unis, ont tour à tour adopté une politique protectionniste.L’Angleterre elle-même a abandonné le libre-échange, et le ministre de l’Agriculture, M.Elliot, au mépris des accords d'Ottawa, fixe des contingents aux produits agricoles importés.Le nationalisme économique a, de ce fait, renforcé le nationalisme politique au point de rendre possible une guerre qui ruinerait les belligérants sans autre utilité que l’enrichissement des marchands de canons.On pourrait démontrer que le protectionnisme.qui est censé aider les producteurs indigènes, les ruine au contraire au profit des gouvernements.Ceux-ci, en effet, deviennent tout-puissants le jour où les industriels, les financiers, les ouvriers, bref tout le monde, dépend d’eux.Le revenu des douanes augmente tout d’abord, puis finit par s’amoindrir, car le protectionnisme aboutit fatalement à la ruine du commerce extérieur.Pendant que le gouvernement voit grandir son influence à l’intérieur des états, le peuple se restreint.Nous achetons moins de vins français et nous les payons plus cher; la France n’achète plus de blé canadien.Nous devons alors nous contenter des vins ontariens ou boire de l’eau.Le gouvernement français, de son côté, se ruine à soutenir ses producteurs de blé.On croit forcer les échanges commerciaux en dépréciant la monnaie, mais c’est organiser sur le terrain des changes une concurrence que le protectionnisme a rendue dangereuse.Le remède est souvent pire que le mal.Les gouvernements, se rendant compte que le protectionnisme est une grave erreur, veulent revenir à une saine économie.Mais plusieurs pays sont maintenant suroutillés, le chômage sévit partout ; l’on s’aperçoit qu’il est plus facile de verser dans le protectionnisme que de l’abandonner.Il faudra pourtant consentir les sacrifices nécessaires.Les Etats-Unis sont prêts à négocier nouvelle entente commerciale avec le Canada; nous devons accepter l'offre du président Roosevelt, dussent certaines de industries en souffrir, celles qu’un protectionnisme étroit a maintenues artificiellement.>: El *! I Qu‘est-cc donc qu’une existence où tout serait incertain ?Trop de biens aujourd’hui nous abandonnent ou nous sont retirés avant que nous ayons eu le loisir même d'en jouir.La qualité des choses, si souvent médiocre, ne nous permet plus guère d’attachement matériel, et la violence des intérêts, la fragilité des contrats, ne nous laissent plus guère de sécurité pour l’esprit, h'oilà ce qu'il faut combattre en tous points : cette précarité.Goethe l'a profondément exprimé : « Le chef-d'oeuvre de l’homme est de durer.» C’est aussi sa noblesse sociale.mil WÂ3 wm I • , GUERMANTES (Du Figaro) m I «SB il ; * Ecboe -, i m m La Bible m 3% a et les jurés catholiques • Un cas sans précédent s’est produit récemment aux assises de Liverpool.Deux jurés catholiques ont refusé de prêter serment sur la version protestante de la Bible et ont demande qu’il leur soit donné l'édition catholique dite de Douai.Comme le tribunal n'en possédait pas, or, admit leur serment sur simple affirmation.Le magistrat, F ex-députc socialiste E.G.H emmerde, promit que le nécessaire serait fait dorénavant.il 1 F , Ml m m ¦ « Alors que devient le libéralisme?» demande notre confrère parisien.A l’état pur, le libéralisme suppose, comme la démocratie, une société morale et tout à fait disciplinée, capable de sc gouverner d'après les seules lois de la conscience individuelle.« Le pouvoir est donc obligé de restreindre la liberté.Pour empêcher un citoyen de nuire aux autres?Soit.Mais M.Butler paraît n’envisager que le côté économique, et c'est là qu'il repousse la doctrine du « laissez-faire ».On lui répondra que l’homme ne vit pas seulement de pain.Le libéralisme entraîne d’autres dommages que les dommages matériels: nous ne l’apprendrons pas à la Gazette de Lausanne qui s’est élevée récemment, avec une émouvante vigueur, contre l’intrusion des Soviets.Notre confrère craignait à juste titre que la Suisse ne fût contaminée.C’était reconnaître qu’une « œuvre de protection » doit s’exercer aussi à l’égard des idées.Le vrai libéralisme est irréalisable, sous peine de mort, pour les nations qui l’adoptent.» III.— Jaunisme d’idées i Un collaborateur anonyme du Devoir écrit : « Le grand maître d'école chez nous, c'est le journal.On l’écoute 365 jours par année.Mais il y a des gens qui sc prennent pour des Fustel de Coulangc et continuent à accuser de notre avachissement moral et intellectuel les Jésuites et le collège classique.Cherchez d’eux un seul trait à l’adresse du jaunisme.Ils vous répondront qu'ils ne sont pas payés pour cela.» II André BOWMAN Ë Motif La lutte contre le chômage en Allemagne • Relevé sur le registre de punitions d'un escadron d’un régiment dragons français : « I.c cavalier Pigouillot — quatre jours de prison.Etant de corvce aux écuries et transportant du fumier sur une civière.a interpellé grossièrement le brigadier Bouzu, de service, en lui disant : — Vous savez, brigadier ?.On prend des voyageurs ! » T P Le secrétaire d'Etat aux finances, à Berlin, a fait récemment devant l'académie d'administration un exposé de la lutte contre le chômage.11 déclara que l’impôt sur les salaires avait produit, en septembre 1934, 67 millions de marks, au lieu de 58 millions en septembre 1933.D’après l’impôt sur le chiffre d’affaires, ce chiffre a dépassé de 8 milliards celui de 1933 dans les six mois de mars à octobre 1934.Le secrétaire d’Etat rappela que 1902 millions de marks ont été employés depuis 1932 pour la lutte contre le chômage.Sur cette somme 1 390 millions ont déjà été déboursés.Un nouveau procédé sur lequel on compte pour donner du travail à 300,000 ouvriers consisterait à demander à la caisse du chômage une avance de 3 marks par jour comme contribution aux salaires de tout chômeur qui prendrait'part à certains travaux publics.Comme la caisse de chômage est alimentée par les cotisations des ouvriers, ce système reviendrait en somme à faire payer les travailleurs nouvellement embauchés par ceux qui avaient une occupation plus an* tienne.Mi 1 Cette niaiserie nous vise.I’Ordre ayant prié les Jésuites, excellents éducateurs et organisateurs d’œuvres sociales, de ne pas sc mêler de politique.Mais que vient faire là-dedans Fustel de Coulanges?Où et quand les lettrés du Devoir ont-ils vu que nous ayons «accusé les Jésuites et le collège classique de notre avachissement (parlez pour vous, messieurs l) intellectuel et moral »?« Un seul trait à l’adresse du jaunisme »?L’Ordre a cent et une fois critiqué le jaunisme de la presse de grande information ; mais elle n’en a pas fait, comme le Devoir, l’objet d’une guerre d’épingles et d’égratignures.Il y a d'ailleurs à nos yeux un jaunisme plus néfaste que celui-là, et qui est le jaunisme d’idées.La « Bonne Presse » la pratique avec maîtrise, soit par démagogie, soit par cléricalisme (au sens que M.Gilson a donné à ce terme) ; soi U tout simplement pour complaire à l'étroitesse d’esprit de scs lecteurs.Le' jaunisme d’information à produit la tout bonnement un pléonasme.¦: Une nouvelle maladie 11 i • Un députe socialiste du Nord, en France, était, il y a quelque temps — il est peut-être encore — un complet illettré.Un soir, il arriva au bal de la préfecture de son département dans une.tenue assez correcte, mais en boitant fortement.— Qu’avez-vous donc, monsieur le députe, lui demanda un fonctionnaire, vos chaussures sont-elles trop étroites ?— Ce n’est pas ça, répond le représentant du peuple, mais j'ai un oncle incarné dans la chair ! — Incarné dans la chair ! C’est un pléonasme.—• Ah ! vous croyez ! Le mot frappa le député.A quelques pas de là, rencontrant un autre fonction- naiïe qui s'inquiéta de sa boiterie, il lança : — Ce n’est rien."Il paraît que c’est S une La semaine prochaine 11 : : I sa nos 1’ « Ordre > publiera deux études d’un intérêt remarquable: l’une, de Mlle Annette Doré, sur « Marie Noël » ; l’autre, de M.Arthur Laurendeau, sur les « conditions de la production musicale ».I H m Nous n’avons pas dit autre chose.Briand était libéral.C'est en prêtant une morale, une discipline, une conscience à l’Allemagne, en la supposant incapable de nuire, que les hommes de son école ont mené la France à la guerre.Le libéral est toujours.plus ou moins « citoyen de Genève », avec tout ce que.cette désignation rous-seauistc comporte d’aveuglement, de dangereux lyrisme, en un mot, de bêtise.Si les hommes étaient purs, les lois seraient toutes jnfàmes.„ Dollard DANSEREAU ai Un opéra inconnu de Beethoven te A Vienne, le professeur Paul Bibcr-stein a trouvé le manuscrit d’un opéra inconnu de Beethoven.Le livret de l’ouvrage est dû à Emmanuel Schikaneder.C’est un opéra en deux actes, dans le genre héroïque.Il a pour titre : Feu de Pestait» Visiter un musée, c'est s'instruire en flânant.Le Musée Commercial et Industriel de Montréal.540 est.rue Lasrauchetière, possède plus de 20.000 échantillons de produits bruts et.manufacturés de toutes les parties du monde.Ouvert au public tous les jours de * h.à midi, de 3 h.à 5 h.; les dimanches et leurs de fête, de 2 %, a.5 h.Entrée libre.ur-eé m ytr # s L'ORDRE —Montreal, samedi 10 novembre 1931 *» De l’origine des Juifs I La vieillesse REVUE DE LA PRESSE CANADIENNE L'éminent archéologue air Flinders Petrie, iexploraleur systématique de la Syrie, de la Palestine et contrées avoisinantes, écrit au TIMES : Collaboration particulière de /’Ordre | raison do la nature des choses ou de l’orga- ! jaient à des auditoires aussi peu préparés à ntsatlon déjà établie.» jeJ entendre.Il aurait fallu les prévenir, Formule compliquée dans son exprès- écrit-il.slon et qui le serait bien davantage dans La conférence pancanadienne que M.son application.Le Ministre s'en rend Je ne blâme ni le conférencier ni le Bennett de„i.réunir pont p^po.er Je.““'ST a '‘.“S'£ SÏSÆÎT.” î!TSéné”.' amendements a la Constitution n aura pas f compromis i> si l'on veut s’entendre à la professeurs quo l’on fait venir de l’étranger lieu.Du moins pas cet automne.La I RI- prochaine conférence.Il est souvent né- profite au plus grand nombre possible.Or, RUNE commente les raisons allégués par M.cessalre en effet de s’engager dans la voie pour cela, il faudrait d'abord que, sans Bennett pour ce renvoi aux calendes grec- des compromis.Mais Québec doit demeu- fausse honte, Von se chargeât de mettre ces ror sur ses gardes! professeurs au courant do notre situation, qu'on leur avouât carrément où nous en sommes dans le domaine intellectuel.Leur cacher notre ignorance, c’est les contraindre à parler dans le vide.Cela s’est déjà vu, et cela se verra aussi longtemps que nous n’aurons pas la franchise de notre Ignorance.Vous avez raison, cher confrère, il faudrait que nous ayons la franchise de notre ignorance, si pénible que puisse être cet aveu.Mais comment pouvez-vous espérer que nous fassions jamais de pareils à des étrangers éminents quand nous refusons de nous les faire à nous-mêmes?quand ceux qui, comme vous, cherchent à provoquer ces aveux en mettant le doigt, peut-être un peu violemment, sur la plaie, passent pour des contempteurs de la race, des destructeurs, des empêcheurs-de-danser-en-rond?La France et nous La Presse se réjouit avec raison de la reprise des relations commerciales entre la France et le Canada.Pas de conférence pancanadienne Lorsqu'une personne a atteint ou de- tements qui vous réchauffent ; c’est vdus-passé la centaine, il est d’usage de solliciter j même qui les réchauffez.une interviou et de lui demander le Profitez pleinement du soleil et de la secret de sa longévité ; et les réponses dis- clarté, car les ténèbres ne tarderont point à parafes que l’on obtient n’éclairent jamais vous envelopper.la question.Ainsi, tout récemment, une Méfiez-vous de votre cuisinière, c’est brave Indienne de 1 05 ans avouait fumer le votre pire ennemie.cigare depuis l’âge de 15 ans, et tout natu- La santé est plus qu'un devoir, c'est Tellement accordait au tabac les vertus ma- une religion.Soyez un de ses grands-prêtres.giques d’un élixir de longue vie.Une autre.Et quand le temps viendra de quitter qui ne mangeait pratiquement jamais de cette terre, prenez congé de bonne grâce et viande, donnait la palme au régime végé- avec dignité.tarien.Une troisième, enfin, avait toujours .mangé ce qui lui plaisait, vivait au grand Savoir vieillir est un art.Savoir accep- air, menant une existence parfaitement pai- ler> stoïquement et le plus naturellement du sible.Les opinions, on le voit, sont parta- monde- un élat de choses contre lequel au gées : mais il semble bien que l’accord soit rfeste °n ne Pe,ut ,ncn- aussi un grand bien-parfait sur un point : toutes ces vieilles gens *ai1, ' ^ a ^>cau* vieillards, allègres en- ne se souviennent pas d'avoir eu, au cours Çore, souriants et paisibles, qui voient venir de leur longue existence, une ou plusieurs e terme de ‘cur existence avec un calme et maladies sérieuses qui les auraient forcées de unc resignation admirables ; d autres, au s’aliter pour quelque temps.Voilà bien, à contraire, deviennent mécontents, amers, re-notre avis, le secret de leur longévité.vêches, et rendent leur vie, ainsi que celle =n effet, est ,'usure 8é,=.3EÏt poumons et le foie, par suite du travail excessif auquel ils ont été soumis ou des inflammations répétées dont ils ont été le siège, l’useront et défailliront plus vite que les T autres.Et comme il existe une étroite soli- JLà v/UUllv/U darité entre nos différents organes, cet équi- — ^ libre étant constamment maintenu par le jeu ZI M fVC lûp'f ATIW des glandes à sécrétion interne, il s'ensuit que XAV/O ICvlvUld les inflammations, l'usure partielle ou la dégénérescence de l'un quelconque de ces viscères, auront une répercution directe sur l'organisme tout entier.De récents travaux poursuivis à Gaza nous ont permis de voir plus clair dans la formation du peuple juif.d’elle .L’ancien Amorite de l’âge du cuivre était un bel homme, au nez aquilin et aux yeux bleus ; il avait chassé la population néolithique.A son tour, vers 3000 ans notre ère, 1"Amorite fut refoulé dans' 1 >,>9 1 avant les collines par les Canaamtes, venus de la côte entre la mer Caspienne et le Caucase ; ils apportaient le bronze et se montraient habiles dans la taille de la pierre.Après brève occupation par les Egyptiens, un autre peuple venu aussi des bords de la mer Caspienne les supplanta.C’étaient des hommes trapus, aux membres rudes, à l’é-un peuple de pâtres cava-ces populations superposées ont formé la substructure sur laquelle les Hittites étendirent leur domination.ques.Naturellement, M.Bennett laisse en- .« Demeurer sur ses garde, » C’est peut- tendre, dans sa déclaration, que si cette être cela que le ministre de la Marine ap-conférence n'a pas lieu cet automne, c’est pelle «se faire du capital politique»?Et la faute aux provinces: les unes auraient tout ce qu'il peut opposer à cela, c’est une Tïï," ?«K i pfw.* T-b- — "i "¦>»• auraient failli de signaler quelles questions , Pas.accepte assez, de comprom s, en il eût été opportun d'étudier au cours de la ! 1oo7 et depuis, grace a lui et a tous les ! pareils qui l’ont précédé.Sur le renvoi de la conférence aux Ca- ¦ une i?réunion projetée.paisse chevelure, tiers, les Hyksos.Toutes Qu’il y ait du vrai dans cette déclaration du premier ministre Bennett, c’est très pos- Jendes grecques, le Soleil écrit : slble, mais il y a une chose que le chef conservateur oublie de dire, c'est qu’une fols M.Bennett a trouvé un prétexte pour ses Invitations lancées.Il est lui-même parti remettre Indéfiniment la conférence lnter-pour l’Europe sans plus se soucier de ce i provinciale avec laquelle 11 voulait discuter projet de conférence, et qu’à son retour, j le délicat problème des amendements à la il était déjà passablement tard pour re- : constitution de 1867.Il a été Impossible, mettre la question à l’ordre du jour.! dit le premier ministre, de trouver une date de réunion qui convint aux représentants des neuf provinces.Cette explication diplomatique ne trompe personne.Le chef tory renonce à son projet, parce qu’il no veut pas subir l'humiliation publique de se faire rappeler, par les premiers ministres provinciaux, qu’il a perdu toute autorité morale et électorale, partant qu'il n'a pas le droit ! de soumettre une législation pouvant en-î gager l’avenir politique du pays canadien.aveux I Environ 1800 ans avant notre ère, une puissante famille conduite par Abraham vint du désert de l’Irak.En se mêlant avec les occupants, une partie des nouveaux-venus donnèrent naissance à plusieurs tribus, entre autres les Moabites et les Ammonites.Après avoir vécu quelque temps aux frontières de l’Egypte, ils pénétrèrent dans le pays de Canaan, déjà dévasté par les Egyptiens, et où venaient de s’installer de beaux Européens, les Philistins.Le mélange se poursuivit au point qu’Ezéchiel qualifie les Juifs d’Amorites et de Hittites.Ils se reconnaissaient unis par la religion, basée sur un rituel et le monothéisme professés en Arabie 8 La Tribune note que si des provinces ont néglige de répondre, celle de Québec était prête à discuter.On pouvait s'attendre à ce que les provinces qui profitent le plus du régime de confédération fussent moins disposées à modifier la constitution.rfl 11 Docteur G.A.SEGUIN T Chose assez curieuse, mais qu'à la réflexion on s’explique, ce sont les provinces qui ont reçu depuis quelques années les plus forts montants d’argent, les plus gros secours directs du gouvernement fédéral qui semblent se désintéresser le plus de la juste : mieux vaut la constitution actuelle tenue d'une nouvelle conférence lnterpro- avec tous ses défauts qu’une constitution sss-à io°zt pouvoir central, et c'est probablement pour huit provinces a majorité anglophone n ac-cela qu'il affiche, à l’endroit des provinces copieront sans doute jamais des amende-do l’Est, tant d’indifférence.ment; qui amélioreraient le sort des Cana- diens-Français, mais finiraient bien par imposer des changements qui rendraient notre sort encore plus aléatoire.La France et le Canada ont signé récemment une entente commerciale qui remplace le traité provisoire conclu 11 y a un an.La politique do meilleurs rapports entre les deux convient certainement à une jeune nation comme la nôtre.Aussi tous les citoyens se réjouissent des mesures prises afin d'accroître nos exportations et de protéger notre Industrie, tout en aidant celle de notre ancienne môre-patrle.Il n'y a guère de pays avec lesquels nous pouvons entretenir des relations de commerce plus fructueuses.Il ne s'agit que d'un peu de bonne volonté de part et d’autre pour que les échanges puissent atteindre un chiffre bien supérieur à tout ce qui s’est fait précé-Pulsqu’ll est Inutile, vain et superflu demment.Pour les Canadiens-français, la France demeure le foyer Intellectuel par excellence.O'est pourquoi notre population peut bénéficier de toutes manières d’un progrès de ce côté.Cela, par exemple, c'est de la politique.Dans toute cette affaire, c'est peut-être I'Illustration qui apporte la note la plus 1 du Nord.La captivité de Babylone sépara les classes supérieures.Ceux qui se rendirent en Egypte se fondirent avec différentes populations helléniques.La dispersion que favorisa la conquête romaine leur a certainement ajouté des prosélytes d'Espagne, de Mauritanie et d'ailleurs.Ceux qui sont restés à cultiver la terre en Palestine sont les ancêtres du peuple actuel.Il n’y a donc pas de race juive à moins qu’on ne désigne ainsi une confédération religieuse.Ceux qui acceptent leurs livres religieux (l’Ancien Testament) sont, en religion, leurs plus proches parents.Ils ressemblent aux Anglais en ce qu’ils se distinguent par des qualités naturellement dérivées de sources variées.Les Juifs et les Anglais sont des exemples des avantages acquis par une extraction mêlée ; les « races pures » ont peu de chances de les entamer.Ottawa, septembre 1934.’ Monsieur le direteeur, ! Pour arriver à une extrême vieillesse Je ni empresse de renouveler mon , .(ce dont, personnellement, nous nous sou- abonnement pour six mois ; je le conti- H n y a peut-etre pas lieu de regretter cions fort peu), il suffirait donc de se main- ! nuerai d'ailleurs, à l'expiration de ce bien amèrement que cette conference n ait tenir toujours en bonne santé.Formule sim- terme.: P** !««.car on peut douter que les Cana- pliste tendant à résoudre un problème assez ! %" même temps, je vous félicite de diens-Français eussent gagne quelque chose complexe.Le conseil n'en cache pas moins l'excellence de votre journal qui, j'en suis aux amendements qui eussent rallie 1 una-une vérité profonde, malgré son apparente sûr, sait rendre de grands service à Que- e es Pro%mccs e e a on e era ion.banalité.On ne peut vraiment songer à at- I bec, en éclairant l'opinion sur bien des iMals, ce nous ""e occasion de réfléchir teindre un âge avancé si.toute une vie : questions.J'admire le courage de plusieurs sur le cas que ion fait de nous dans notre durant, on fait fi des règles les plus été- ' T'!, ^ ^ I faute dls^trT pr ague secrc aire c arge , Turc ajoute avec raison qu’il n’y a pa, giques et des maladies propres à l'âge adulte, M.Barbeau.I’Ordre a commencé de pu-, .t soi a peu près a s= fauje jg ]a par.jg ce, conférenciers qui telles que l’obésité, la goutte, le rhumatisme biier quotidiennement des articles sur les Cg' fC 6 ,SOn F11.018 r ’ ., 5 80 n’auraiert jamais pu supposer qu’ils ,’adres- chronique, la lithiase, etc., il n y a aucun arts, et avec le debut de la saison des spec- 1 „ • i _j.r l_.i L- doute que la vie sédentaire et les abus alimen- j racles, notre collaborateur Georges Lan- : ^ .g^d^enfort de tildes, il expli- i ta,res y entrent pour une très large part ; a ; glo.s a repris sa chronique.D ailleurs, la % ,a nécessité à ses électeurs.au mo- I noter egalement que le surmenage physique ; critique, dans ces domaines, a peu de ma- ment où Ce même cmbargo venait d'être et intellectuel, les preoccupations profession- ter,aux : tout reste a créer.levé.Pauvre, pauvre Amiral, il n’en fait : nelles et les soucis de chaque jour, peuvent * * * jamais d’autres ! singulièrement raccourcir 1 existence, pour ne pas parler des excès vénériens, car, s'il faut en croire un vieux proverbe arabe, « ce qu’il y a de pire pour un vieillard, c’est (avec un bon cuisinier) une jeune femme ».1 d’espérer que la majorité précisera certains détails de « l'Acte de 1867 » pour y éclaircir des obscurités qui jouent contre nous, nous sommes généralement d'avis, dans la province de Québec, de garder au document une intangiblllté mystique, de peur qu’on ne l’amende à notre détriment.•• i; Des progrès ?Il y en a encore à faire en effet, surtout du côté des relations in-L’Ouest veut des changements; c’est i tellcctuelles, avec notre gouvernement fran- ! “ Young, il donne à ses congénères de judicieux conseils sur l’attitude qu’ils doivent prendre vis-à-vis d'eux-mêmes et vis-à-vis de leurs semblables.Nous ne pouvons résister au désir de rapporter ici textuellement certains de ses amusants aphorismes (que nous avons d’ailleurs eu beaucoup de mal à traduire).à celui des bureaux temporaires qui est le plus proche de leur domicile pour s'assurer que leur nom est ou sera Inscrit sur la liste do leur domicile électoral, et, s'il y a lieu, y déposer une demnndp en inscription sur la dite liste des électeurs.! que l'autre, et peut-être plus.Veuillez agréer, Monsieur, mes plus sincères salutations et mes meilleurs vœux de succès.S $99 MONTREAL-ST-LOUIS I.Struzer.I.Melnkk .MONTREAL-ST-LAURENT.Caetfle Pelletier.Mme Veuve Cuhat .MONTREAL-STE-ANNE .M.Bleau .Jos.Slattery.MONTREAL-ST-HENRl .Victor Groulx .MONTREAL-VERDUN .Hector Leroux.X MONTREAL-ST-GEORGES.W^DaStZ.Mme Rose Arbic.A.Gravel.Orner Fisette .MONTREAL-LAURIER .P.-E.Rouillier.Epicerie Payette.MONTREAL-ST-JACQUES R^mÏSoV : : : : Ü ] j ] J.-A.Parent.„ Horace Bouthillier .MONTREAL STE MARIE .Laurent Meunier .Paul Evrard.MONTREAL-WESTMOUNT Pharmacie Duchesne'.'.Mme Bennett.Guillaume Ferrai.H.Sicard.Arthur Morin.Delphi* Richard.W.Dansereau.J.-W.Paiement.MONTREAL-MERCIER .a! sS .1111 Jake Zabariky.Jean La/leur .lin n Pa j 4,BERT McCAUGHAN Directeur du Bureau de» tille* electoral** de U Cité.515 Téléphone: PLatean 6181 — Local 222 ' 1467, Bout St-Laurent rue Napoléon oueet, rue Craig rue St Urbain rue Delisle rue Farm rue St-Rémi nie Charlevoix rue Eadlc rue de l’Univenité nie de la Cathédrale rue Papineau rue de La Roche rue Waverley nie Van Home rue St Dominique rue St-Timothée rue St-André rue de la Viiitation rue Maisonneuve me Panet avenue Western ouest, rue Sherbrooke me Champagneur me de Chateaubriand me Lebrun me de Liège 6e avenue me Montgomery me St Clément me Brébeuf e«t, me Duluth me Poupart villa de la Côte d’Azur, ! une 104, 403 Versement Initial: $4-95 Mensualités: 93.92 3471, 2131, 633, Guillaume Dunn, 312, square Saint-Loiiis.* * * CARTES PROFESSIONNELLES i W Chambre à coucher moderne, finie noyer: grand lit de milieu, chiffonnier, commode et coiffeuses munies de glaces de Venise.Prix courant: $129.Offre spéciale à 239, i Tél.1 H Arbour B0S7 JEAN-MARIE NADEAU 01127, 5656, .1212, Montréal, septembre 1934.a Avocat DiplOmé de la (acuité de droit de Paris Immeuble Trust A Loan 10 est, rrve S^Jaeqcee Monsieur le directeur, il 931, 1 Je viens de recevoir votre lettre du 11 courant et je vous remercie d'avoir bien voulu me rappeler que mon abonnement à I'Ordre était expire le 10 septembre.Il me fait plaisir de vous inclure mon chèque au montant de $4.75, en renouvellement de mon abonnement pour six mois.Je saisis cette occasion pour joindre mes félicitations à celles que vous avez déjà reçues sur la ligne de conduite adoptée par votre journal.MONTREAL-DORION 5110, 5807, 5288, $79 Après la cinquantaine : Considérez la vieillesse E.-R.-E.CHEVRIER, C.R., 352, comme une mauvaise habitude dont vous pouvez guérir.Versement initial: $335 Mensualités: $3.13 Député aux Communes Avocat Conseil (Ontario et Québec) .6896, .1224, .3452, .1614, .1220, 1622, 5545, Ne portez pas le deuil et surtout n'assistez pas à des funérailles.Les vôtres viendront bien assez tôt.Que le tintement de vos pièces d'argent ne Vous laisse pas sourd au craquement de vos artères.Le meilleur moyen de prolonger sa vie est d'éviter de la raccourcir.(Enfoncé.La Palisse ! ) Soyez économe de vos paroles.N'oubliez pas que les meilleures choses que vous dites sont celles que vous ne dites pas.Mastiquez soigneusement votre nourriture.Chaque bouchée engloutie est un clou que vous enfonce: dans votre cercueil.La mesure de votre force est la mesure de votre faiblesse.Protégez votre point sert-title, car c’est là que l'ennemi frappera.Croyez bien que ce ne sont pas les vc- Manteaux de seal Hudson, peaux choisies, cols nouveaux et variés, doublures garanties pour deux ans.Prix courant: $225.Cours suprême, Cour de l’Echiquier 45, Ave RIDEAU m OTTAWA % i» ¦ m $179 Ernest Poulin, député.Messieurs ! 6316 1 LAVAL 7701, 7469, C’est le temps d'acheter vos PYJAMAS Choix de prjnmn* de broadcloth ou de fluette — toute# les taille».Prix spécial aujourd'hui 1 Versement initial $17S0 Mensualité: : $8S5 L'Imprimerie de la Patrie exécute let travaux le» plue difficile*.Demande* aor Dr!x.Tél.: LA 3121.131, 656, C») MAISONNEUVE Pardessus d'hiver, étoffes anglaises, modèles variés; 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tidiens américains rapportaient un exploit avons parlé plus haut, fut causée par la d’environ 40 milles.L’origine volcanique de la police de Floride.Des inspecteurs fracture de la pomme d’Adam.Son corps venaient d’arrêter un jeune homme de 22 portait les traces d'une trentaine de vigou- ans, Alfred Maillefert, qui, ayant pénétré , reux coups de matraque.Les corps de ses dans un garage, avait braqué un jouet, imi- complices étaient également affreusement tant la forme de revolver, sur le proprié- 1 meurtris et ce fut sans doute l’atroce spec- taire, en l'enjoignant de remplir d’essence ; tacle qu’ils offraient qui détermina les au tôle réservoir de sa motocyclette.Mal lui en rites policières à sévir contre les brutalités prit, car les policiers ne tardèrent pas à des policemen, l’arrêter et à le mettre en prison.Le jeune détenu réussit, il est vrai, à s'évader, mais en vain, car il fut rattrapé par des chiens policiers.Bien que grièvement blessé, il fut conduit dans la chambre des aveux L’Ecole dépendance de la Maison m ' ¦ / f!a:ï (Du Journal de Rouen du icr et du 2 octobre) de la province de Québec n'ont qu’à se réjouir car elle respecte en théorie et en fait les droits les plus légitimes de la minorité.Représentés dans le Conseil de l’Instruction publique par un comité maître de ses décisions en ce qui concerne leurs écoles, les protestants ont dans les « municipalités scolaires » leurs propres commissions.Les contribuables qui ne professent pas la croyance religieuse de la majorité des habitants de la circonscription où ils résident ont, en effet, le droit d'avoir une commission scolaire à part composée de trois membres choisis par leurs coreligionnaires.Ces trois membres s’appellent syndics et ils ont les mêmes attributions que les commissaires.Il convient de noter que ces justes garanties accordée à la conscience, à la foi, à la famille, à la race, les Canadiens-Français n’en jouissent pas dans les provinces où ils sont la minorité: les Anglais les leur refusent ou les leur disputent.Et on parle encore avec amertume des luttes dont Ottawa, en particulier, et l’Ontario, furent le lieu pendant la guerre même.« 300,000 hommes de sang français, me mem- raconte un confrère, habitent l’Ontario.Il y a quelque vingt-cinq ans, la montée croissante de ce groupe effraya des gens qui auraient voulu que tout ce pays fût exclusivement an-sco- glais, qu’on n’y parlât que la langue de la majorité.Comme l’on ne pouvait supprimer commune, pa- les corps, on entreprit de transformer les cerveaux et de faire, avec les petits Canadiens de sang français, des adultes de langue et de sentiments anglais.La Grande Guerre, et toute la littérature sur la justice, la liberté et les droits des petits peuples, qui en fut l’accompagnement obligé, ne changèrent rien à mo- ce dessein.De façon à la fois brutale, insidieuse et savante, on s’acharna à faire de l’école même fréquentée par nos petits enfants un instrument de dénationalisation.Mais la révolte fut unanime.Les parents et les enfants, les maîtres et les maîtresses firent bloc autour du vieux drapeau.Les uns risquèrent la prison, les autres mirent en jeu tout leur avenir professionnel, s’imposèrent les plus lourds sacrifices, enseignèrent des mois sans traitement, plutôt que de soumettre au régime maudit.Des écoles libres se fondèrent où l’on ne pouvait organiser la défense dans l'école ancienne.1 dalles, suspendues sur lesquelles le sonneur La famille canadienne-française, fidèle à ses origines et à ses croyances, n’admettrait pas que l’Ecole entraînât ses enfants sur les chemins de l’infidélité.Elle çoit, elle ne veut l’Ecole que comme un prolongement de la Maison, qui ne contredise point la Maison, qui soit soumise à la Maison.Elle veut être la vraie maîtresse de l’ccole.frappé à l’aide d’un tampon.La rive entière du lac Tana est bordée par une douzaine d’inspecteurs, dont Joseph Hizenski.i m de papyrus.Là où cette ceinture s'étend sur j ne con- m une ¦à m Le voyage s’est effectué à bord de trois iankwas, radeaux de roseaux construits par gens de la tribu des Ouaitos.Ces embarcations ne peuvent tenir l’eau qu'une quinzaine de jours au bout desquels il faut les abandonner à peine de sombrer.La navigation se fait à la perche, en suivant la rive.Les m laire, sauf au sud où une large échancrure La formation du régime scolaire dans la province de Québec surtout a correspondu à cette volonté tenace.Quel est-il aujourd'hui ?il 1 m i paraît certaine.Je suis allé le demander à M.Cyrille Delâge, surintendant de l'Instruction publique.1 Ouaitos ne connaissent pas la rame; dès que le fond est trop bas pour leurs bambous, ils frappent l’eau à l’aide de bâtons plus courts.L'avance est ainsi très lente et impossible par vent contraire.Le lac m La notion de responsabilité Il n y a pas, en effet, de ministre de l'Instruction publique.L’enseignement primaire relève d’un département administratif que dirige un surintendant inamovible et qui n’est pas responsable devant les Chambres.Celui-ci exerce sa haute fonction en dehors de la politique, assisté de deux secrétaires, l’un catholique et français, l’autre anglais et protestant, et « avisé » par un Conseil partagé lui-même en deux sections, un comité catholique qui comprend 35 bres, dont 17 évêques et un comité protestant qui compte 24 membres.Surintendant et Conseil c’est la tête.% il I.FUELOEP sa légende d’un monstre pour la capture duquel le major Cheeseman a offert une forte récompense ; le zèle provoqué par cette prime n’a procuré qu’un poisson d’environ 100 livres.i ¦ Un Van Dyck inconnu : lia L’attentat de Marseille à inspiré à M.Lucien Romier ces réflexions pénétrantes, parues dans le Figaro du n octobre: ¦ Il y a quelques années, un commerçant de Birmingham achetait pour quelques livres une vieille peinture qu'il accrocha dans son salon.spontanés et torturé à mort.L’opinion publique apprit cette nouvelle avec une profonde indignation et une enquête dut être ordonnée.Huit policemen Personne, en des circonstances pareilles, et inspecteurs furent suspendus de leurs ne pense à aggraver les responsabilités de fonctions et quatre autres mis en état d ar-ceux qui les supportent.Mais la puissance .restation.Enfin, deux gardiens de prison, publique, dans un Etat civilisé, repose sur j arrêtes sous 1 inculpation d homicide volon-la notion de responsabilité.Quand il y a taire auront a repondre de leur brutalité, défaillance manifeste d’un organe essentiel U faut savoir qu en Floride le, lois Iode la puissance publique, comme c'est le lerent.dans certains cas.notamment quand cas.aujourd’hui, pour le service de la Sû- ll 5 aS*t de « pensionnaires » recale, rants reté, il faut que quelqu’un soit reconnu res- ou coupables de tentative, d evasion, le re-ponsable.Disons plu,: il faut qu’un chef cour» a la chambre des aveux spontanés, mette son honneur à se déclarer responsable | «!“?1 °" aPPel 6 !« « f e d?tjansp- de, fautes ou négligences de se, subordon- | raUoV' ?" f',X= le pled dc la Vlct‘T-3U ; plancher et on lui passe au cou une chaîne attachée au plafond.On le laisse ainsi ; immobile et debout, jusqu'à l'extrême li- j mite de la fatigue.Lorsque, à bout de : forces, le prisonnier s’affaisse, la chaîne lui serre le cou et souvent l’étrangle.Cepen-dant les policiers sont là qui l'empêcheront dc mourir.Voyant que la victime est sur le point de mourir, ils lui versent un seau d’eau sur la tête.Cependant Maillefert n’a pas bénéficié de cette garde vigilante, on le laissa seul pendant toute la nuit.¦ ¦ L'Abyssinie a été autrefois riche en monastères où étaient conservés des documents remontant à l’introduction du christianisme et au premier archevêque éthiopien Frumentius (370).D’autres, beaucoup plus anciens encore, ont trait aux rapports de l’Ethiopie avec les Hébreux et leur roi Salomon.Un grand nombre de richesses littéraires et historiques ont été détruites à deux reprises par les invasions de fanatiques musulmans.La première se place entre 1508 et 1540, sous Mohammed Gran et ses féroces Danakils; l’autre est récente: les partisans du Mahdi sont venus à différentes reprises ravager la partie occidentale du royaume jusque sur les rives du lac Tana.A l’approche de ces bandes, qui n’ont laissé pierre sur pierre de leurs couvents, les moines ont cherché refuge dans les îles où, faute de bateaux et d’un personnel qui eût été capable d'en construire, ils ont mis en sécurité leurs personnes et leurs biens.L’explorateur a eu sous les yeux de nombreux manuscrits rédigés en ghiz, l'éthiopien moderne.Il a lu des listes de souverains depuis.Ménélik 1er, contemporain de Roboam, jusqu’à nos jours ; malheureusement, aucune date ne lui a permis de s’assurer de l’époque à laquelle la plupart de ces documents ont été rédigés.Il appelle dc ses voeux le moment où ces derniers seront étudiés et leurs données historiques mises en regard de celles que fournissent d’autres sources.Récemment, un antiquaire qui lui rendait visite exprima l’opinion qu’il s’agissait d’une toile de maître.Plusieurs experts consultés, viennent d’affirmer que la toile en question, représentant un homme recouvert d’une armure, est un authentique Van Dyck, d’une valeur de 30,000 livres sterling.L élément de base est la corporation laire, qui se compose de tous les contribuables du territoire, de la rents et propriétaires.Elle désigne pour trois ans cinq commissaires qui sont chargés principalement d'imposer et de percevoir les taxes prévues par la loi ou nécessaires à l’entretien des écoles, de nommer et de payer les instituteurs et institutrices, de choisir les livres, sauf les manuels de raie et de religion, etc.Une telle autonomie civile, financière, religieuse, assure à l’école une personnalité, une régularité et une souplesse où la famille trouve le maximum de garanties.II y a au total 11,825 commissions tant catholiques que protestantes.Le dernier recensement enregistre 7,383 écoles élémentaires, 583 écoles primaires complémentaires, 121 écoles primaires supérieures, 31 écoles normales, 27,921 instituteurs et institutrices.Le port d’une soutane ou d’une cornette n'est pas incompatible avec le beau métier de maître d’école.Au contraire.Prêtres et religieuses ont même la haute main dans la direction des écoles normales de garçons et de filles, où les laïcs préparent les diplômes requis pour enseigner.Les statistiques de 1931-32 (je n'ai pas sur ce point celle de l’année en cours) donnent 1,100 instituteurs civils contre 2,575 instituteurs religieux et 8,710 institutrices civiles contre 6,838 institutrices religieuses.Il va sans dire que maîtres civils et maîtres religieux peuvent être mêlés dans une même école; ils n'ont pas les uns et les autres leurs écoles exclusives.m m I f K THEATRES ET CINEMAS n Theatre de Sa Majesté 1 nés.Si un chef refuse de se déclarer respon- j sable, quelle confiance peut-on avoir dans .l’attention qu’il apporte à exercer son autorité ?CKT A Vil MS-MIDI BT
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