L'ordre, 20 novembre 1934, mardi 20 novembre 1934
:• .-.v- - > «Tuïjja» i'- ¦ : ' "Jr # RÉDACTION LT ADMINISTRATION TARIF DES ABONNEMENTS ISO est, rue Sainte-Catherine, Montréal Téléphone : l’Lateau 8511* 1 an 6 mois 3 mois !' Administrateur En ville, parla poste.Canada (hors de Montréal), Royaume-Uni, France et $6.00 Espagne .Etats-Uniset Amérique du Sud $6.50 Autres pays $9.00 $4.75 $2.50 PIERRE ASSEL1N Secrétaire de la Rédaction .PIERRE BOUCHER $3.25 * 1.75 $3.50 $1.85 $8.00 $4.25 $2.25 On est prié d'envoyer toute correspondance à la case 40t8 de fHûtel des Postes en mentionnant aur l'enveloppe le service (Rédaction ou Administration) auquel on veut s'adresser.française et de renaissance nationale Directeur-fondateur t OLIVAR ASSELIN Quotidien de culture L'abonnement est payable d'avance par mandat-poste ou chèque affranchi, accepté et payable au pair a Montréal.Un ordre imparfait vaut mieux que le désordre.Première année — No 212 Le numéro : 5 sous Montreal, mardi 20 novembre 1934 Une usine coûteuse LES SAGES DU JOURNALISME Les relations franco-italiennes Le Bureau fédéral de la Statistique, à Ottawa Entre autres gaspillages de l'admi-nislration fédérale, la Gazette de Montréal, organe bennettiste, signalait il quelque temps l’extension extravagante donnée au bureau de la Statistiq dernières années.Ce bureau comprend un certain nombre de directions, suivant la nature des statistiques à recueillir et à distribuer.Scs bulletins paraissent, les uns en textes et tableaux miméogra-phiés sur x 14), les autres en brochures et brocliu-relies de format ministre (8 pouces % x 1114) à'- couverture en papier gris.Chaque page contient au valent d’une colonne de journal les citations de notre « Revue de la presse ».Le service des bulletins est fait à la presse en anglais seulement.Il n’est pas à présumer qu’on en refuserait une version française à l’occasion au journal qui en ferait la demande, mais ce journal devrait se résigner à n’être servi qu’après tous les autres cl dans un français inutilisable.Il suffira d’ailleurs d’énumérer les directeurs des différents services, pour comprendre que les employés français de la Statistique soient rares et que, s’il en existe, peu d’entre eux aient compétence pour donner des traductions satisfaisantes.Ce sont: céréales-, bimlture imprimée de 212 pages.«> Il y a deux mois à peine, le Duce pro- ' très bien que Mussolini a déclaré dans ufl nonçait à la foire de Bari des paroles qui discours sensationnel, il y a quelques salarient croire à une détente sensible des re- marnes, que l’Italie n’a aucun champ d’ac-lations franco-italiennes.Passant quelques lion possible dans la région danubienne.Il heures dans la ville, Mussolini alla visiter tout d’abord le pavillon français, l’un des plus importants de la foire, et tint des propos encourageants au vice-président de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des Députés, à Paris.La presse étrangère conclut à un mouvement visible de rapprochement entre la France et l’Italie, et les journaux anglais donnèrent même quelques renseignements intéressants sur la tournure des événements.h onderie et affinage de métaux ferreux: 9 pages.L'industrie du gaz comprimé: 7 pages tableaux.Communiqué hebdomadaire sur l'indice des prix de gros: 1 page de texte massif.y = non- uc en ces avait indiqué des buts orientaux comme objectifs de sa politique extérieure de l’avenir.Depuis, le Duce est revenu à ses premières amours : la domination en Europe centrale.On ne voit pas très bien la raison pour laquelle la h rance soutiendrait l’Italie contre 1 Allemagne, qui ont toutes deux les mêmes visées.La solution la plus sage que pourrait envisager la France serait de laisser les deux nations dynamiques se battre autant qu’elles le voudraient.Elle n’aurait qu’à maintenir En huit semaines, la situation a été l’équilibre dans la mesure du possible en changée du tout au tout.L’assassinat du roi soutenant la Petite-Entente, au lieu d’aller Alexandre de Yougoslavie ; l’opposition de faire des courbettes à Rome ou à Berlin l’Italie à l’extradition de Pavelitch, l’insti- dans l’espoir que l’Allemagne et l’Italie gateur du crime ; les pourparlers entrepris 1 changeraient de politique moyennant quelques par Rome pour entraîner Berlin dans l’orbite concessions.de l’entente italo-austro-hongroise ; l’attitude Ce faux calcul est dangereux.Il serait énigmatique du gouvernement fasciste par temps que Paris ouvrit les yeux.Les prorapport à la Yougoslavie ; les manœuvres messes et les pactes ne valent qui se poursuivent pour arriver à désorga- valent les intentions des contractants.L’Italie uiser la Petite-Entente ; certaines exigences suit une politique infiniment trop fuyante coloniales et navales de l’Italie ; tout cela a pour que l’on puisse lui faire la moindre singulièrement refroidi les relations entre confiance.Rome a voulu jouer le rôle d’ar- bitre (comme l’Angleterre) et se faire payer Les conversations diplomatiques con- ses services.Or la France ne doit pas payer tinuent cependant entre les deux pays, mais des services qui ne profitent qu’à Rome ou on ne saurait conserver beaucoup d’espoir aux successeurs du roi de Prusse, quant à leurs résultats immédiats.A moins de circonstances extraordinaires et d’ailleurs ! 3fc Permis de construction: tableau paralif portant sur la période 1920-1931 : 2 pages.Terrains de jeux municipaux dans les villes de 10,000 âmes : 4 pages texte massif.Exportations de peintures cl de vernis: 2 pages de tableaux.Exportations de pétrole: 1 page de tableaux.Exportat'ons de minerais non-ferreux, fondus: 3 pages tableaux.Exportation de produits laitiers et d'oeufs: 2 pages l/2 tableaux massifs.Rapports sur le commerce de gros: 32 pages de tableaux.Du 22 octobre au 2 novembre: com- papier écolier (8 pouces % moins l’équi- comme M.Oswald Mayrand que ce que LES IDÉES ET LES FAITS Chargements de wagons: 4 pages imprimées, texte, tableaux et graphiques.Revue mensuelle du marché du blé: 26 pages mimcograpbiécs, dont la moitié en texte et le reste en tableaux.Statistiques sur le marché canadien des céréales: 24 pages (grand format) tableaux (mini.).I.— L abbé Groulx cl l’école Groulx, d'une éducation nationale à l'école.Là, semble-t-il, est la clef de M.Léopold Richer écrivait samedi voûte de la plupart de nos déficiences dans le Droit : nationales.» Donc, M.Groulx impute à l’école cro9‘ons M- Lucien Pari- une grande part de responsabilité dans zeau (l Ordre, 7 novembre 1934) M.¦ l'énervement de notre sens national.Groulx aurait fait de l école « la cause Scs paroles sont d'une eau franche ; déterminante de la dissolution du se/is elles ne trompent pas.Et je n’ai défi-national » chez nous
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