Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
L'ordre
Éditeur :
  • Montréal :[L'ordre],1934-1935
Contenu spécifique :
jeudi 22 novembre 1934
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'ordre, 1934-11-22, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
, R?% a RÉDACTION F.T AD^^N^TRAT^ON # •I tarif des abonnements ISO est, rue Sainte Catherine, Montreal Téléphone : PLateau 8511* F it > 1 an 6 mois 3 mois îS Administrateur En ville, parla poste.Canada (hors de Montréal), Royaume-Uni, France et $6.00 Espagne .Etats-Un is et Amérique du Sud $6.50 Autres pays Y Pi LURE ASSELIN Secrétaire de la Rédactior.PIERRE BOUCHER $9.00 $4.75 $2.50 Sir S $3.25 $1,75 § •’ Y • $3.50 $1.85 $8.00 $4.25 $2.25 On est prié d'envoyer toute correspondance à la casa 4018 de l'Hôtel de a Postes en mentionnant aur l'enveloppe le service (.Rédaction ou Administration) auquel on veut s’adresser.Quotidien de culture française et de renaissance nationale Directeur-fonda leur » OLIVAR ASSELIN L'abonnement est payable d'avance par mandat-poste ou chèque affranchi, accepté et payable mit pair à Montréal.K m % i f Un ordre imparfait vaut mieux que le désordre.I Première année — No 214 Le numéro: 5 sous Montréal, jeudi 22 novembre 1934 A propos de la M.L.H.& P.Co.X >• LA CRmQUE MUSICALE L’énigme de la politique italienne § m La déclaration de M.Taschereau, le plaidoyer de M.Montgomery, le « mouillage » du capital «•> L’avènement des dictatures troupes au moment du putsch nazi, le 25 juillet dernier.Mais ce sont justement les revirements politiques et diplomatiques ds l’Italie à l’egard de l’Allemagne, des Etats balkaniques et de la Petite-Entente qui rendent énigmatique la ligne de conduite de la chancellerie de Rome.Il est bien certain que le point le plus névralgique de l'Europe se trouve situé en cette Autriche qui n’a pas reconquis sa stabilité et qui procéderait à 1’Anschluss sans l’opposition des Puissances.Mais cet Anschluss communiquerait le feu aux poudres et provoquerait un conflit qui ne serait pas limité à la région danubienne.; L’Italie ferait bien de tenir compte de cela dans sa politique internationale.Elle pourrait sinon marcher la main dans la main avec la France et la Yougoslavie, du moins éviter d’ondoyer et de se prononcer d’une façon ambiguë sur certaines questions.Elle devrait, elle aussi, poser en principe qu’elle est l’adversaire de l’hégémonie germanique dans la région danubienne d’abord, dans le reste de l’Europe ensuite.Sa place est dans le des partisans du statu quo et non, parce qu’elle est mécontente de sa part du butin de la guerre, dans celui des révisionnistes.comme I moyen normal de gouvernement a donné lieu à un phénomène politique curieux et probablement inattendu : les Etats qui sont sous le régime absolu, tout en voyant croître leur prestige, ont en réalité perdu en influence réelle ce qu’ils ont gagné d’autre part ; ils sont entraînés peu à peu vers un isolement diplomatique inquiétant.C’est ainsi que l’on voit se répéter de nos jours le même phénomène qui s’est produit en Angleterre à la fin du siècle dernier, quand elle se trouva pendant plusieurs années dans un état virtuel d isolement.A cette époque pourtant l’Angleterre ne vivait pas sous un régime absolu ; mais sa politique trop égocentriste lui avait aliéné les sympathies du monde entier, particulièrement au moment de la guerre du I ransvaal.On assiste actuellement à phénomène assez semblable ; mais cette fois 1 isolement de i^^ins pays est dû à la politique de principe qu’ils suivent, beaucoup plus qu’à un simple concours de circonstan- ce directeur actuel de I’Ordhe disait devant le Club Libéral-National, le 29 novembre dernier, à l’Hôtel de la Place Vigor: mouillage » de capital ou émission d actions fictives, mais seulement capitalisation (ploughing back) de bénéfices, qu’est-ce donc que l’avocat de la gaie entend prouver par cette distinction de casuiste { A supposer que le capital-actions n ait jamais été majoré qu’à la suite d’une encaisse correspondante de bénéfices (et cela n’est pas vrai, car dès le début certains échanges ont donné lieu à des multiplications de titres qui se justifiaient uniquement par des espérances de plus-values bénéficiaires), il ne ressortirait pas moins de la prétention de M.Montgomery que la compagnie, grâce au monopole de fait dont elle jouit, a réalise des bénéfices dix fois plus considérables que ceux qu’il lui aurait fallu p rémunérer un capital amplement suffi-Nous disons: « dix fois plus considérable ».Peut-être est-ce quinze fois, vingt fois, qu’il faudrait dire: seule évaluation de l’actif matériel celle qui a servi de base au concordat entre la Ville de Montréal et le Tramway nous permettrait de mesurer la surcapitalisation réelle.Et cette évaluation, la Commission Lapointe, trop occupée à écouter des discours et des plaidoyers qui ne prouvent rien, ne semble pas disposée à y procéder, meme si elle avait cela les ressources matérielles et les « I I compa- Le Trust, pour les Jeune-Canada, et les moins Jeune-Canada et les Vieux-Canada de l'E.S.I3., c’est celui de l'électricité.Peut-clrc surprendrai-je ces messieurs, mais je crois avec eux qu’il faudra l'abattre un jour ou l'autre, sinon par une expropriation qui mieux nous laisserait aux prises aOec de nouveaux problèmes, du moins par un contrôle plus effectif que celui qui s’exerce actuellement.Par un contrôle effectif, j’entends celui qui serait muni des organes d’investigation indispensables, mais je n’entends pas forcément celui qui ne tiendrait compte dans aucun cas de la Capitalisation, même abusive, des entreprises.Il y avait des entreprises de génération et de distribution de courant électrique et de gaz en notre province avant 1900.C’est cependant aux environs de celle année-là naquirent Shawinigan grâce à la concession perpétuelle et virtuellement gratuite de laines chutes d'eau, et la compagnie d’éclairage, de chauffage et de force motrice de Montréal (Montreal Light, Heat & Power Co.), constituée en monopole en notre ville par la fusion des diverses entreprises génératrices cl distributrices, en vertu d’une loi provinciale! Je ne crains pas d'affirmer qu'à l’exception d’un petit groupe de Jeune-Canada avant la lettre dont j’étais (mais un d’autres ne se payait ni de mots ni de discours) et qui n’était pas (ce groupe ) représenté dans le corps législatif, toute l’opinion fut complice de ces lourdes fautes.La cession des rapides de Shawinigan fut à peine critiquée.Le régime des concessions perpétuelles devait cire abandonné quelques années dage, en prenant pour acquis que les plus tard pour faire place aux baux emphy- titres « fictifs » introduits dans le capital ~pri™" "*"-é * w d'estimer^’aménagement de Chommgant; 1 uwgcr .au, moyen de tarifs déraisonnables.De toute façon, pour ce qui est de Montréal, la commission d’en- B m ?&ËÉ 5 5 au * un I our M.Frédéric Pelletier que saut.ces.Autrement dit, des Etats comme l’Italie, I Allemagne et la Russie sent obligés, des raisons de doctrine, de pratiquer avant tout l’égoïsme sacré, ce qui les met en opposition visible avec le reste du monde, qui a besoin plus que jamais de la collaboration nées, faites dans 1 intérêt même des de tous les Etats et de témoignages de bonne donneurs de sang.Un peu fortement décongestionné, c’est vrai, ne trouveca-C’est un essai de doctrine sociale l~il Pas une compensation dans les ser-présenté sous une forme alerte par un vices nationaux dont il profite ?» Ou bon écrivain.Le P.Maurice Rigaux, s.;,.! encore : « Qui dit .possession dit dépen-est l'un des animateurs de l’Action po~ dance.Certes, combien ! - Trop, pulaire de France, qui publie des Dos- Peut-être, en certains cas et sous l'in-siers hebdomadaires d’une documenta- fluence de théories plus socialisantes tion unique dans le domaine social, ^ue sociales.Mais l excès même de ces Tout le monde sait que la doctrine ca- entraves n’est-il pas comme une contrc-tholiquc (surtout depuis Léon XIII) Partic des excès de la richesse?» tend à concilier les intérêts de classes °u Ie nV vois goutte, ou le P.Ri-dans le bien commun.Le P.Rigaux 9aux approuve la fiscalité même la plus illustre cet idéal en empruntant à Ches- vorace, sous certaines réserves que .tertpnü»,^.lV?gixe.dont des pn- .J ailleurs _llne^ définit pas, La « comtois verticales inclinent l’une vers l'au- Pensât,on » dont il parle n existe pas tre et se joignent au sommet.L’ouvrage cn .^ dans les Etats où la fiscalité a même du P.Rigaux est un essai de Passé ses limites normales.Plus 1 impôt conciliation.Conciliation des diffé- s alourdit, plus la matière imposable se rentes conceptions de la propriété et de dérobe.C'est une loi générale.Depuis sa fonction sociale ; conciliation du ca- 1930¦ les gouvernements de l'Etat belge pital et du travail, du conservatisme et ont to“s cherché, l’un après l'autre, de du socialisme : conciliation de l'autorité nouvelles sources de revenus, soit cn et de la liberté ; conciliation de l’idéa- accroissant le taux des impôts existants, soit en découvrant de nouvelles matières imposables.Résultat : les recettes du fisc, au lieu d’augmenter, ont fondu proportionnellement à la contraction de la matière imposable.La taxe dite de transmission est tombée en trois ans de 66 millions par mois à 43 millions l’impôt mobilier a fait une chute de 1100 millions à 549 millions.Le tarissement partiel des sources d’impôt, c est-à-dire de la vie économique même, telle est la « compensation » dont bénéficie le contribuable surimposé.Le P.Rigaux n’a-t-il pas omis de fixer les limites normales de la fiscalité ?Deuxième point : « l’excès des en- Montréal.L architecture d une ville traves ».contre-partie des « excès de la n cst'e**c Pas cependant, au même titre richesse ».La loi biologique ou poli- 9ue *es lcttres et les arts, l’expression de tique de 1 abus effacé par 1 abus en a culture de ses habitants ?Le désali-sens inverse n’est pas une règle de doc- 9ncmcnt des rues, la bâtardise des trine sociale.Du moins, elle ne devrait st>’,e3> ,c manque de perspective des pas 1 être.L’excès des entraves est squares, jardins, places publiques, aussi pernicieux que l’excès de la 1 horreur des escaliers extérieurs (si liberté.Si l’Etat italien (un exemple agréablement raillée par M.Jean entre mille, le plus près de nous) est Lhauvin), ces signes de notre mauvais passé du désordre à l’étatisme, si les ?oût 011 de notre ignorance frappent-institutions s’y raidissent après s’y être moins 1 étranger que la langue relâchées, ses abus présents sont aussi atroce des enseignes ?peu excusables que ses abus passés.En terminant camp cer- pour une LES IDÉES ET LES FAITS B comme i Et cependant, c’est presque le contraire de cette politique que l’Italie suit depuis plusieurs années.Rome s’est ainsi aliéné les %.I.— « Essai d’oricntalion sociale » d) i volonté.S pays balkaniques ; elle -’est trouvée isolée Les relations franco-italiennes, qui pro- , des autres puissances et même de l’Alle-mettaient il y a peu de temps de s’améliorer i magne (à propos de VAnschluss).La poli-scnsiblement, se sont refroidies à la suite de j tique de prestige n’a rien rapporté au point l’incident Pavelitch et des prétentions gérées de l’Italie à propos de certaines ques- j Quelque temps encore avant l’assassinat du dons navales et coloniales.Les rapports roi Alexandre, elle pouvait essayer de faire anglo-italiens, sans être tendus, ne sont cer- I un des animateurs animateur qui contrairement à I pour de vue matériel, sinon isolement progressif.exa- con- cours techniques indispensables.La valeur réelle de l’actif établie, il n’y aurait qu’à estimer ensuite celle de Pachalan- i con- la doublure de l’Angleterre et de jouer à 1 arbitre.C’était un rôle pour lequel elle ne disposait pas de moyens suffisants.On a donc assisté à un nouveau revirement de la politique italienne, revirement aussi énigmatique que les précédents.On peut se demander à l’heure actuelle si Rome fait le jeu de l’Allemagne dans l’espoir d’en retirer quelque avantage, ou si elle louvoie dans I tainement pas aussi satisfaisants qu’avant les difficultés maltaises.Les relations l’Italie et la Petite-Entente restent hostiles, eu dépit de tous les démentis intéressés.On ne peut attribuer ces refroidissements et cette tension qu’à la politique italienne, qui demeure une én'gmc.K, entre m comme on disait autrefois, une entreprise si considérable et si prometteuse pour l’avenir économique de la province de Québec, qu'ils ne trouvaient pas à redire à l’aliénation gratuite, perpétuelle et sans réserve, de cette colossale propriété.De.même, quand la Montreal L.H.& P.Co.demanda à nos légis- ^ titres, soit tout à fait fictifs, soit repré-lalcurs sa constitution législative et la conccs- sentant une capitalisation de bénéfices.sion des rues de Montréal avec droit d'exploi- Pour ce qui est de la déclaration faite lisme et de l’arithmétique, d’Auguste talion perpétuelle, il n’y eut guère que nous par M.Taschereau dans l’intérêt des au- Comte et de Proudhon.De ces opposite protester contre celle demande mous- üonnaircs, nous ne croyons pas qu’elle tions‘ lc P* Ri9aux tir= «ne doctrine tiucuse.liberaux comme conservateurs, tous ., .„ , unique et complete, celle de 1 Eqlise, les représentants du peuple, ou du moins 95 T necessaire si la commission d cn- | qui participe à la fois de toutes les pour 100, votèrent pour.Plus de trente ans (luetc avait adopte des le debut une pro- | autres.La justice, dit-il, est toujours se sont écoulés depuis, la compagnie a rnul- cédure qui se prêtât moins aux jeux de la dans un juste milieu.tiplié, le plus souvent sans nécessité, les émis- démagogie d’une part, aux plaidoyers Ce livre n’en laisse pas moins une sions de litres; en cas d'expropriation, ou seu- sophistiques des avocats d’affaires impression de malaise.Le P.Rigaux y lement pour la determination des tarifs, fan- j’aulre , appuie plusieurs de ses idées de cita- dra-l-il ne tenir aucun compte de la capilali- ‘ ' lions tirées du Populaire et de l'Hu- sation actuelle?La tyrannie de la M.L.Olivar ASSELIN MANITÉ.et l'autorité de S.S.Pie XI H- & P.Co.nous aurait été imposée de ¦ y avoisine celle d’Henri de Man et de force, que nous pourrions la secouer sans nous - ‘ Léon Blum.Je sais bien que le socia- préoccuper des compensations d’usage; clic * lisme n’a pas toujours tort, mais lc libé- a été, au contraire, autorisée cn pleine connais- ll^ K ralisme et lc conservatisme, qui complice de cause par tous nos représentants, tent de bonnes têtes parmi leurs théo- c’est-à-dire par nous-mêmes.Tout au plus _ riciens, n’ont pas toujours tort non plus.bourrions-nous, vu l'espèce de complicité après r -rr • -, .,r , Or.^ P.Rigaux s'appuie rarement, le fait dont les acquéreurs se sont rendus cou- ^ Université Harvard pour ainsi dire jamais, dans son livre, pablcs cn spéculant sur un bien qu’ils savaient et les Nazis sur 1 autorité des écrivains libéraux.provenir d’une concession contraire 'a l’intérêt - ., r , , , , .A la longue, ce recours répété aux public, attribuer aux actions la plus petite Lc chef du bllreau dc ,a Pressc etran" journaux de gauche donne l'impression valeur attachée aux titres de celte nature En gèrc nazi’ Ml Emest Himfstaengl, un du parti pris.Je dis mon impression, de municipalisation, il sera légitime d'at- collaborateur de Hitler, avait offert une sans préjuger des intentions de l'auteur, iribuer aussi quelque valeur à un achalandage f™ ^ do1 ars au Prcs,dc,,t d= ef .seulement parce que le socialisme ê une organisation représentant trente années 1 Un,lvefsltc Harvard pour permettre a s identifie toujours dans mon esprit à d'un travail intelligent et persévérant.(.) V" atudiant, dc ccttc université de vcmr la definition qu en a donnée Lassallc : y ctudicr pemlanr une année en Allemagne.« est une contre-religion.» Lc P.Ri-J’étais alors rédacteur en chef d’un M.Ilanfstaengl a été lui-même étudiant gaux prend soin dc montrer que les sojourn al libéral, lc Canada.Ce n’est nas a.Harvard- Lorsqu'il se rendit l’été der- cialistcs sont divisés sur le fond même ___ ." .1 nier aux Etats-Unis pour v rencontrer ses de leur doctrine ; mais c'est pour rc- .1 ¦ Ie SUJS loauitenant a Ordre ancjens camarades, son cas fut assez vive- chercher à la page suivante, à toutes (Iue JÇ changerais’ d opinion sur la capi- nient discuté.L’Université Harvard a les pages, les affinités entre leur talisation actuelle de la Montreal Light, décliné son offre ; son président explique nière dp rêver la société et celle dc Heat & Power Co.Je continue de croire dans sa réponse ne vouloir rien accepter dc 1 Eglise.Impression de malaise, ai-je z°a "7“” r r; t 's.^ i ambres legislatives, qui oui auto- mandes cn leur imposant des mesures con- s,c brouillent.L auteur montre comment nse ou favorisé dc toute façon la forma- traircs aux principes qui sont à la base des l'Etat, au nom de la nécessité publique, lion du trust, et par ses dirigeants, reli- universités du monde civilise.Pu*s au nom de 1 utilité publique, au gicux et laïques, qui ont, les yeux ouverts, nom Ja publique, enfin au participé à toutes les spéculations hour- A la gloire à°s™ substituer auprôprfétakelL^'lï sieres fondées sur la multiplication pério- des histoires marseillaises domaine de l’expropriation ; il énu- dique des titres d’action, a eu sa part de ., mère les matières dc toute sorte (im- responsabilité dans l’inflation minier- Un ParlS/en niont.c- a Marse,lk‘' da"s meubles, meubles, .chiffres d’affaires.'rz*' T,a'- MTS it/æt?æs deniable que le trust de 1 éclairage et de d’entendre de bonnes histoires.Le train prélèvements sur le capital ; il rappelle l’énergie, corps sans âme, avait le droit part.Au bout d’un instant, l’un des Mar- que le gouvernement allemand de 1922 légal d émettre des titres en représenta- scillais dit .« Quarante-deux.» Ses deux a interdit à tout propriétaire la jouis-tion de ceux qu’il avait.fait disparaître compagnons 'éclatent de rire.Un instant sance de deux habitations, voire la .„ , %., apres, 1 un de ceux-ci dit a son tour: jouissance de plus de deux pièces dans ou en partie par I absorption de « Soixante-quatorze.» Nouvelle explosion la même maison, etc.Condamne-t-il ces diverses entreprises acquises, quelque- jc j0ie.Enfin le troisième, s’étant recueilli, empiètements de l'Etat sur la juste li-fois, à moins que leur valeur réelle.dit : « Cent huit.» berté individuelle et l'initiative privée?L’hilaritc est à son comble.Alors le Quelques phrases le laisseraient croire: Parisien d’exprimer à scs compagnons de * -y^a sangsue moderne est au guet de Cela dit, il nous sera bien permis voyage son regret de ne pouvoir partiel- veines nouvelles à piquer » ; « l’en- d’ajouter que des plaidoyers comme per à leur amusement, et le premier des semble de ces dépouillements.équivaut celui que M.l’avocat Montgomery débi- Marseillais de lui répondre : « Vous corn- a laiss!r ,, YJ?.e Part singulièrement ’ait mardi devant la commit.!.» d'en- I: quête ne valent pas mieux que ceux qu on racontons plus.Nous les avons numérotées sitôt : « °h ! saignées bien intention-avait entendus pendant une semaine de ct nous nous contentons de dire le nu-la bouche dc MM.Bouchard et Kamel, mero.Qu il n’v ait pas eu à proprement parler 1 I quête n’aura servi de rien si elle commande pas une législation qui interdise pour l’avenir dc nouvelles émissions ne ro- ll y a trmle ans, je ne sais plus trop quel homme d’Etat yougoslave déclarait qu’à moins d’une entente entre Rome et Belgrade, l’Adriatique finirait par n’êtrc ni italienne ni yougoslave, mais bien allemande.Cette remarque est une véritable déclaration de principe que tout observateur averti approuvera.Des hommes courant de la situation balkanique cl danubienne que Wickham Steed la tiennent exacte.L Adriatique ne peut manquer de devenir allemande dans un très proche si Berlin consomme I’Anschluss.C’est que Rome s’est aperçue de cotte qu’elle a ordonné la mobilisation dc g 1 intention de vendre son concours le plus cher possible.i Il y aurait dans celte évolution continuelle de la politique italienne un sujet de méditation pour le gouvernement français.Paris se trouve dans une situation bien plu* avantageuse que Rome pour prêter cours au maintien de la paix.Pourquoi donc ne pas fixer une ligne de conduite dont on ne se départirait pas ?Pourquoi servir d’arbitre, au lieu dc mettre une telle insistance à obtenir des signatures de pactes?Pourquoi ne pas abandonner celte attitude défensive qui fad croire que la France doit inévitablement marcher dans le sillage d’une autre puissance ?Paris devrait prendre la succession de l'Italie, procéder à un redressement diplomatique et, au lieu d’offrir simplement attendre qu’on vienne le solliciter.On peut être certain qu’il ne manquerait pas de gouvernements pour rechercher l'amitié dc la France au heu d’essayer d’en jouer à leur profit.I % I -V, un peu aussi au Y % son con- F m m ; ne pas avenir parce menace I ses i - w son concours, * André BOWMAN Avec quelques-uns dc ses collègues, notamment M.Stanley Rough, M.Percy Nobbs, de l'Université McGill, travaille sans bruit à embellir Montréal.Il a adressé à l'administration edi-litaire des parcs et terrains dc jeux un mémoire très complet, accompagne d’une carte urbaine, sur les moyens d’établir des lieux de repos ou d ébats autour de Montréal.Le temps nous manque pour résumer son projet.Nous y reviendrons à la prochaine occasion.Corriger les défauts edilitaires dc Montréal est 1 affaire d'une vie, dc la vie dc plusieurs hommes ; c'est une tâche qui devrait incomber à un organisme permanent, soustrait aux contingences électorales qui rendent précaires tous les bureaux démocratiques.La stabilité, la permanence, l’esprit de suite : ces conditions nécessaires à l’œuvre d’ensemble, il ne faut pas les chercher dans le travail dc commissions nommées au petit bonheur et destinées à se dissoudre sitôt formées.Encore un domaine où se manifestent les vices du régime électif.Un Iroj) grand bateau cn 1631 scs remarques par celte phrase : « L’excès même des entraves n’est-il pas comme une contrepartie des excès dc la richesse ?», lc P.Rigaux constate simplement un fait, je le veux bien ; mais il oublie dc situer lc problème sur le plan doctrinal, dc juger le fait qu'il observe.Et ces pages auxquelles je me suis arrête créent une impression fâcheuse : Léon Blum les eût écrites dans un moment de bonne humeur.Les adversaires dc l’Eglise disent que celle-ci, prévoyant la révolution du prolétariat, cherche à se mettre d’avance du bon côté.Il ne faudrait pas que l’altitude des catholiques parût donner même un semblant dc raison à leur accusation gratuite.Sauf ces passages (et un autre en jugera peut-être autrement).l’Essai d'orientation sociale du P.Rigaux est un livre à lire.Je ne sais guère de plus solide invite à l’action sociale.La doctrine de l’Eglise y est exposée clairement sur plusieurs points controversés.L'auteur, homme d’action comme tous les jésuites, y suggère en outre des méthodes de travail collectif que nos groupements catholiques étudieront avec profit, eux qui marchent volontiers les yeux bandés.Lc roi Charles 1er d'Angleterre ayant demandé qu on lui construisit un bateau long de 124 pieds, large de 46 cl 22 de tirant d eau, le projet fut vivement blâmé par l'autorité navale qui écrivit en date du 9 ma- : août 1634: ' .A.' - n L’ORDRE — Montreal, jeudi 22 novembre 1931 .«• 3 P ! Paysages et paysans Dans la péninsule ibériq de Russie La nouvelle Constitution autrichienne ue I i& m (De lu Gazette de Lausanne du 27 octobre) Il ne faut pas que les événements d'Europe centrale et orientale détournent l'attention des troubles douloureux dont l’Espagne vient d'être le théâtre.Cette tentative de révolution dirigée contre le gouvernement de M.Lerroux fut vraiment atroce.Les rebelles ouvriers et paysans des Asturies ont imaginé, pour réduire leurs adver» m a qui ne fait que grandir.» La réduira-t-on par le pardon, la clémence et la persuasion ?C est peu probable.Si la république vwt durer en Espagne, il faudra qu’elle apprenne à se défendre.(Du Petit Démocrate) Suite et fin S (Du Figaro du 3 novembre) 4 C'est en septembre 1933 que le chancelier Dollfuss avait annoncé son intention mmmàtmm lazar et quelques autres, mai, le régime y qu.a : Lnr|ma' dem‘er' !CS ?xtes
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.