L'ordre, 6 février 1935, mercredi 6 février 1935
# RÉDACTION ET ADMINISTRATION 180 est, rue Sainte-Catherine.Montréal Téléphone : PLateau 8511* • - , .PIERRE ASSEL1N • • PIERRE BOUCHER 'J ARIR DES ABONNEMENTS 1 an 6 moil 3 moi» En ville, parla poste.$9.68 $4.75 $2.58 Canada (bore de Montréal), 1 Royaume-Uni, France et ) $6.00 $3.25 *1.75 Espagne .J Etats-Uniset Amérique du Sud $6.56 Autres pays Administrateur .Secrétaire de la Rédaction .$3.50 SI .85 $8.00 $4.25 $2.25 On est Ptii d'envoyer toute correspondance à la case *018 de PH&te! de» Poste» en aient,onnant eut renreloppe le aerrtce (Rédaction ou Ad minis, tration) auquel on veut s'adresser.Quotidien de culture française et de renaissance nationale Dircclcur-fondaleur : OLIVAR ASSELIN L’abonnement est payable d'avance pat mandat-poste ou chèque affranchi, accepté et payable eu pair è Montréal.Un ordre imparfait vaut mieux que le désordre.Première année — No 275 Le numéro : 5 sous Montréal, mercredi 6 février 1935 L’autonomie des provinces NOS « FORCES » NATIONALES La portée des accords de Rome Qu en advient-il dans les projets de législation sociale de M.Bennett ?II abandonner scs alliés d Europe centrale.On court donc ce risque que Rome et Paris soient appelés à s'affronter des les débuts, ou presque, d’une entente danubienne élargie.C'est pourquoi je faisais remarquer hier qu’une «pression amicale » (pour employer l'euphémisme habituel) de la part de Rome sur les dirigeants de Budapest aurait certainement une influence utile pour paver le chemin d'un accord.Mais là encore on se heurte à une nouvelle difficulté : mécontente, la Hongrie pourrait tourner les yeux vers Berlin, ce qui ferait tomber à l'eau tous les beaux projets politiques de l'Italie.Je le répète une fois encore : on ne voit pas de résultat positif possible à une entente généralisée.Tous ses résultats ne peuvent être que négatifs.La seconde question est également: délicate : l'accord danubien disloquera-t-il la Petite Entente ?Après avoir brièvement situé la question des accords franco-italiens, il convient maintenant de les examiner de plus près et de tirer quelques conclusions du nouvel état de chose.Certains côtés du traité méritent une attention particulière, entre autres ceux qui ont trait à la politique respective de la France et de l'Italie dans la région danubienne.Le projet de « Loi constituant commission de placement et d’assurances sociales, établissant un service national de pincement, une assurance contre le chômage, des secours aux chômeurs et d’autres formes d’assurance et de sécurité sociales, et visant les fins qui s’y rattachent » (ouf!) est précédé de l’expose de motifs suivant: Considérant que le Dominion du Canada, comme partie de l’Empire britannique, est signataire du traité de paix conclu entre les Puissances alliées et associées cl l'Allemagne, signé à Vcisailles, le 28c jour de juin, 1919 : et considérant que ledit traité de paix a été confirmé par la Loi des traités de paix, 1919 ; et considérant que, par l'Article 23 dudit traité, chacun des signataires est convenu qu’il tâcherait d’obtenir et de maintenir des conditions de travail équitables et humanitaires pour les hommes, les femmes cl les enfants, tant dans son propre paps que dans tous les pays auxquels s'étendent ses relations commerciales et industrielles, et que, par l'Article 427 dudit traité, les signataires ont déclaré que le bien-être physique, moral et intellectuel des salariés de l'industrie est d'une suprême importance internationale ; cl considérant qu'il est désirable d’acquitter les obligations envers les ouvriers du Canada assumées en vertu des stipulations dudit traité ; et considérant qu'il est essentiel pour la paix, l'ordre cl le bon gouvernement du Canada, de procurer un service national de placement cl d’assurance contre le chômage, cl d’autres formes d'assurances sociales et aux fins de maintenir à des conditions équitables le commerce inlcrprovincial et international, d’autoriser la création d'une Caisse nationale à meme laquelle des prestations aux chômeurs dans tout le Canada seront payables, de statuer sur le prélèvement de contributions par les employeurs et les ouvriers pour le maintien de ladite Caisse et pour le versement de contributions par le Dominion.intéresser à un titre et à une un degré quelconques la législation sur la faillite, où il a toute autorité en vertu de la constitution.G est ainsi que la loi Meighen de 1934 établit un contrôle fédéral 1 assurance, en dépit de plusieurs jugements de la chambre judiciaire du Conseil privé qui reconnaissent en la ma- ?ésr' sur tnmm*m***M( "3 z lUMUt»*4** lièrc 1 autorité Québec) : étaient tels que publiés la semaine dermerc, tiers de nos plus-de-50-ans ne sau- Age Population civil : Monsieur le Directeur de 1 ORDRE, Il y a deux ans, nous avons fait, d’après les renseignements fournis par le rapport de l'auditeur général, le relevé des fonctionnaires canadiens-françals qui font partie de l’administration fédérale et des salaires qu’ils reçoivent.Nous avons constaté que non seulement nous n’avions pas notre part, mais que, même dans la province de Québec, nous étions désavantagés sous le triple rapport du nombre des fonctionnaires, du montant des salaires, et de la répartition des hautes fonctions.Ces conditions désavantageuses nous sont faites surtout par les ministères de l’Agriculture et du Revenu national.C’est ainsi que, dans une province à grande majorité française, la Commission du Service Civil nomme des fonctionnaires qui ignorent le français à la tète de services aussi importants que les douanes, l'impôt sur le revenu, l'inspection du bétail, des fruits, des conserves, etc.Il en résulte que ces fonctionnaires, qui sont la plupart du temps les mieux payés, ne peuvent entrer en contact direct avec une population qu’ils ont mission de renseigner et de servir.Il n’est pas une seule autre province canadienne qui endurerait un pareil état de choses.Et partant, malgré de sérieuses protestations, la Commission du Service Civil et le gouvernement fédéral persistent à nommer, dans Québec, des fonctionnaires unilingues.X P; cernant nos Trois éminents artistes de Hamilton, Ont., sc servent des qulntuplettes Dionne comme le symbole de la condamnation par Dieu du contrôle des naissances dans un crucifix qu’ils ont sculpté.Le groupe, auquel ont collaboré Melville Jack, sculpteur sur bois, Robert Cruikshanks et David Miller, montre le Christ vivant sur la croix donnant la vie à cinq chérubins paraissant voler avec des ailes dans le ciel entre les bras de la croix.Les trois artistes qui ont collaboré pour faire ce crucifix sont des protestants, mais ils ont fait une oeuvre de caractère catholique.Monsieur Jack est le frère de Richard Jack, membre de la Société Royale du Canada, bien connu pour ses portraits du roi Georges, de la reine Marie et de plusieurs notabilités canadiennes.Monsieur Miller est un vieux sculpteur écossais.Monsieur Melville Jack conçut les dessins, Monsieur Cruikshanks fit le laminage et Monsieur Miller la sculpture.« Il m’a semblé que la naissance des qulntuplettes pourrait être interprétée comme un défi de Dieu contre le courant de folie moderne, dit M.Jack.Je méditai longtemps puis je fis une première ébauche et David Miller en fit 'le thème de sa sculpture.Comme les chérubins prenaient forme, nous en vînmes à la conclusion que la seule place pour cette croix était Corbell et que c'est là que Ton devrait l’ériger comme un souvenir permanent de la signification spirituelle de leur naissance.» flu.i Ajoutons qu’en cas de chômage, l’allocation est à peine égale à celle qui est actuellement payée par les secours directs.Nous comprenons qu’on veuille se défaire de ces derniers, toujours dans T «avenir».Mais pour le moment, nous aurons cette bizarre situation, assurément mauvaise au point de vue économique : les travailleurs paieront chaque mois une somme fixe pour s’assurer une allocation future qui ne dépassera pas celle qu’ils obtiendraient do suite s’ils ne travaillaient pas.D’où Ton doit conclure que ce programme sera totalement insuffisant, presque inéquitable, si Ton n'y joint d'autres mesures qui permettront d’absorber graduellement les sans-travail et de les réemployer.v Illettrés un gros raient ni lire ni écrire.Point n’est besoin d’etre statisticien ou pédagogue pour se douter à première vue que cette fraction est grossièrement exagérée.Le collaborateur particulier du CANADA s’est rendu coupable de deux graves erreurs lesquelles changent considérablement l’aspect des choses, comme vous allez voir.Soit dit en passant, ne serait-il pas désirable, lorsqu’il s’agit d’un article soi-disant documentaire, que son auteur indique à quelles sources il a puisé ?Découvrir la publication spéciale du Bureau Fédéral de la Statistique d’où les chiffres précédemment publiés ont sans doute été tirés me causa une perte de temps dont je me serais volontiers dispensé.Quoi qu’il en soit, j'étais sûr de trouver une erreur ; j'en ai trouvé deux.Les v$ici: Première erreur: Nombre absolu Pourcentage 50 - 54 ans 110,020 8,480 100 et plus 7.7 22 10 45.5 110,642 8,400 D’après cette méthode, 4- 7.7 ou 2 26.6% de l’ensemble des deux groupes considérés plus haut seraient illettrés.Décidément, c’est prêter trop de force et d’influence à nos 10 bons vieillards illettrés.Mais non, ces 10 vieillards n’affectent pas sensiblement le, résultat final, même lorsqu’il n'y a que deux groupes en jeu, comme ci-dessus.C'est 8,490 par rapport à 110,642 qu’il faut considérer.A la première décimale près, le résultat n’est pas changé: il reste à 7.7%, pourcentage des illettrés dans la catégorie « 50-54 ans ».En suivant la moyenne simple, le pourcentage global des illettrés dans la province de Québec serait de 21.31 pour 100, au lieu de 4.76.Nous avons donc tout à gagner en optant pour la moyenne composée.a 8 Ménage — au fait, qu’est-il devenu ?— n aimerait sans doute pas beaucoup les expressions « absorber graduellement les sans-travail » et « les rc-cmployer ».Mais si Pierre Simon n’hésite pas à recourir à certaines expressions saugrenues, on lui pardonnera en songeant que dans les projets de M.Bennett il n'y a pas que les termes qui soient saugrenus.V Notre confrère insiste sur le cas de Sherbrooke où nous sommes apparemment plus maltraités qu’aillcurs : Ainsi à Sherbrooke, ville aux qualre-cinquièmes canadienne-française, la population s’étonne de voir la plupart des postes supérieurs de l’administration fédérale occupés par des fonctionnaires de langue anglaise.Au cours des dernières années, les citoyens canadiens-françals de cette ville ont fortement insisté auprès du gouvernement afin d'avoir un niaitre de postes de leur nationalité ou au moins quelqu'un qui parlerait les deux langues.Le gouvernement a passé outre à leurs demandes.11 a nommé un anglo-protestant qui ne parle que l'anglais.La ville de Sherbrooke n'a jamais eu de maître de postes canadleu-fraiiçais, ni même un Anglo-canadien qui pouvait parler les deux langues.Le ministère du Revenu national vient de nommer un unilingue anglais au poste de percepteur.Au bureau local de ce même ministère, cinq positions sont actuellement vacantes.Elles comptent parmi les plus importantes.Ce sont celles de commis-seniors, de caissiers et de commis en charge de l’accise.On se demande avec anxiété si ces positions seront, comme dans le passé, confiées à des unilingues.A partir de la classe « 45-49 ans », pour le Québec, M.Harvey, sautant une ligne, établit les pourcentages d’illettrés par rapport à ceux qui savent lire et écrire, au lieu de prendre le chiffre de la population totale pour chaque classe, comme il l’a fait d’ailleurs dans tous les autres cas.Ainsi, pour les « 100 ans et plus », Québec toujours, les statistiques indiquent: ?Distrait ?A quoi il ajoute : Que vous en semble?Nous croyons que cette nouvelle entreprise est purement commerciale (qui dira le tort que le commerce avec son horrible camelote a fait chez nous au véritable esprit religieux ?) et qu’elle est propre à amoindrir le respect dû à la religion.Les personnes qui ont entendu les blagues que l’on fait sur les scènes des variétés au sujet des cinq bébés Dionne comprendront aisément que ces petits « chérubins » vaudront à la croix qu’ils entourent plus de railleries que de génuflexions.Nous dirons à ce propos, à la suite d'un confrère éminent, que l’on abuse odieusement ici du mot catholique.Ce n’est pas assez qu’on s’en serve pour voiler la campagne politique d’un quotidien dirigé par des imbéciles ; on ose encore en faire une marque de commerce.On oublie que c’est à coups de fouet que Jésus-Christ a chassé les marchands du temple.Le rédacteur de l'ÉVÉNEMENT qui a rédigé la note suivante avait sans doute une très bonne intention.N'empêche qu'en félicitant — avec raison du reste — Radio-Etat de l'amélioration de ses emissions françaises et de la supériorité de ses émissions sur la moyenne de celles qui nous viennent des autres postes, il attribue à Radio-Etat des succès qui ne lui appartiennent pas.La Commission Canadienne de la Radio, à laquelle nous n’avons pas toujours adressé des compliments, a amélioré plusieurs de ses programmes depuis qu’elle a de nouveau un vice-président français.Le quart d’heure du « Curé du Village » n'a encore rien perdu de la popularité qui l’a tout de suite entouré et, chaque lundi soir, un artiste de renom prend part à, l'émission ulrcf .‘’hangout le caractère Carneau a fait en France des études « « melod.es originales; ,1 en est enfin dont les paroles ne se prêtent pas a l’interprétation à trois.Par contre le Trio nous a souvent fait entendre de ¦cnaU,a cfIIes*.lu P.°\'r ,sa ,0"rllt’c ' , A iilil mmm mmm œuvre déjà considérable.Cette œuvre, r,e» ?ue muslcle,ls’ ct méfiez-vous du Carneau la connaît bien et en parle cabotinage, d'abondance.Les articles qu'il a publiés occasionnellement au Canada sur son auteur préféré sont un avant-goût de ce qu’il nous dira mardi prochain.Ajoutons que le programme musical qui complétera la conférence de Carneau ne sera pas d’une qualité négligeable si l'on en juge par les noms suivants: Mlles Lucille Beaudry, soprano, Josette Hooper, diseuse, Juliette Drouin, harpiste, et MM.Lucien Martin, violoniste, et Jean Deslauriers, directeur d’un petit orchestre à cordes.la première rencontre, dès les premiers mots échangés.Quand il connut Frieda, elle avait trente et lin ans, trois enfants.Fille du baron allemand von Richthofen, elle avait épousé un professeur anglais ; sa vie semblait heureuse, au moins stable.Lawrence parut : « à travers moi, comme si j’avais été de I ci a* Dans plusieurs pays, notamment en Belgique ct aux Etats-Unis, les experts comptables ont soumis une formule de bilan ou bilan-type (form of balance sheet).M Tout de suite il vit V verre.— Vous ne vous intéressez nullement à « votre mari », me dit-il.Soudain je sus que je l’aimais.» Après cela les choses allèrent très vite.elle.« J’étais cf- André MAUROIS $60.le redit est donc de $15.» Après la fermeture du grand livre, à la fin de l’exercice annuel, au lieu de mettre « à ou par balance » ou « bal.(inv.) », il serait préférable d’employer, selon le cas, les expressions suivantes: à nouveau, solde à nouveau, debiteur ou créditeur à nouveau, solde débiteur, solde créditeur, etc.Cette action d’ou- A ’ d ,id’d :^p%Tcx:rS!Tnm:;:% Au mois de septembre dernier, des torture « balancer la caisse », ct arrêter, efa- membres du Board of Trade ct de la Ligue 01,1 ^ l,r I .blir un compte, à « balancer » de progrès civique, parmi lesquels se trouvent La balance que nous établissons or- comptCi « Arrêter un compte, c est-à-des apôtres de l’action sociale, des experts dinaircment tous les mois, afin de nous dire ca]cu]er ]a différence entre le to- en immeuble et des hommes d’affaires, se ?ssurer 51 *cs écritures comptables sont taj jes sommes inscrites au débit et le sont constitués en comité pour étudier le ! )ustcs’ cst une balance de verification, < totaj des sommes inscrites au crédit.L'odyssée du *Trio Lyriques problème du logement et celui de la démo- i ct non * a épreuve ».ex- , çettc différence s’appelle le solde du -:-:- llition de taudis.Ces personnes ont reçu.| P[essl°" .tr,adl,,,te latéralement de la"- compte.» (M.Potel.) On aura lu dans les journaux que dans leurs recherches, l’assistance de trois .g , ^ * fr,a‘ balance ».« Un sai qu une substantif balance est employé l’impresario J.-Albert Gauvin a pris la spécialistes distingués: Sir Raymond Un- balance de verification n est reconnue dans son sens propre pour désigner des win.de Londres, et MM.Ernest Kahn, i «acte qu autant que les totaux Debits instruments ou appareils de pesage.On autrefois de Francfort (Allemagne), et Crédits sont égaux entre eux » distingue la balance Roberval, la ba- (Pig.er) «La justesse de la balance ,a^e commune ou à colonne, la balance de vérification constitue une grande .trébuchet> ja balance-fléau, la balance présomption de la justesse des ecritu- ^ rcssorti ]a balance au dixième, la ro-n , • | res * Potel).« Cette balance men- majnc ou pcson> |a bascule, etc.Dans la causerie qu d a donnée hier a suellc, trimestrielle ou annuelle est un Au figuré, les mots balance et ba- 1 Université McGill, M.Percy E.Nobbs a moyen de contrôle pour le comptable /arJccr Q“t différentes significations : traite partiellement des résultats obtenus dans et pour le patron, un état statistique ^ en balance, être dans l’irrésolution, cette enquête, en insistant sur le problème de ses comptes à jour.» l’indécision: faire pencher la balance.des logements ouvriers.Le programme de La balance de vérification est sim- fajre prévaloir ses opinions; mettre en travaux qu il a expose comporte la partiel- p/c ou cllllmlée.Elle est simple quand balance, comparer, confronter: balancer pation du gouvernement federal.M.Bennett e]|e nc comprend que les écritures d’un /c pour e( [e contre, examiner, peser le a promis d etudier le problème.mois, et cumulée si elle comprend aussi pour et Je contre: ses qualités balancent les écritures de mois précédents.(compensent) ses défauts: il n'y a pas La balance est dite comparative à balancer (à hésiter), lorsqu’elle permet, à l’aide de colonnes, de comparer les résultats de deux ou plusieurs périodes.Une formule-type de bilan est difficile à établir.Dans bien des cas, le modèle unique doit être modifié pour convenir aux différents genres d affaires : commerce, industrie, assurance, agriculture, banque, etc.Il conviendrait donc de donner à chaque genre de commerce un spécimen de bilan ad hoc.' Georges LANGLOIS A 11 lui proposa de fuir avec frayée.Je savais quelle terrible chose ce serait pouf mon mari, qui avait toujours eu confiance en moi.Mais une force plus puissante que moi-même me contraignit à frapper cc coup.Je partis le lendemain.» Elle se rendit avec Lawrence en Alle-Qu’allaient dire ces orgueilleux «L'histoire et la légende de la philosophie» It :¦ v A une récente réunion de l’Académie des Sciences morales et politiques, à Paris, M.Léon Robin, professeur à la Sorbonne, a fait une communication sur le sujet suivant : L'histoire cl la légende de la philosophie.En voici un court résumé : L’opposition de l’histoire à la légende ne signifie pas que celle-ci ne puisse être un élément ct un facteur de l'histoire.Bien plus, c’est là cc qui semble caractériser spécialement l’histoire de la philosophie.Elle est, en effet, une histoire d’idées.Mais à quoi servirait-il, supposé que ce fût possible, de rapporter seulement la lettre des doctrines ?L’important est de les interpréter ct d'en dégager l’esprit.Ainsi l'on prend parti sur ce qui doit y être lu, autrement dit pour une « légende » ct contre une autre.Celle nécessité est particulièrement sensible dans l’histoire de la philosophie ancienne en raison des conditions difficiles dans lesquelles elle s'établit, mais elle n’est pas moins réelle à l'égard de la philosophie moderne.C’est que, d'une manière générale, l'histoire de la philosophie est toujours philosophie, étant l’effort du philosophe pour repenser d’une façon personnelle les philosophies antérieures.Le problème du logement à Montréal S magne.Richthofen de l’amant plébéien, chétif, inconnu ?Frieda se promenait avec la plus élégante de ses sœurs quand clic vit venir à elle Lawrence, en casquette et manteau de pluie.La sœur regarda longtemps l'étranger : « Tu peux avoir confiance en cet homme », dit-elle enfin.La vieille baronne de Richthofen résista quelques semaines, puis elle aussi fut conquice par l’irrésistible: « Il est étrange qu’une vieille femme comme moi puisse encore avoir autant d’affection pour un homme que j’en ai pour ce Lorenzo.» Plus tard, au Mexique, Frieda ct Mabel Dodge se disputèrent leur poète, chacune des deux soutenant qu’elle seule pouvait le rendre heureux ct devenir « la mère de ses livres ».Il suffit qu’il loge trois jours dans une auberge pour que l’hôtesse le traite avec une faveur un peu trop tendre.Déjà mourant il séduit encore.un •i >¦ It, % , ¦ f direction du Trio lyrique et qu’il se propose de le promener a mari usque ad L’odvssée de Mlle Anna Malen- Emest Bohn, de Cleveland (E.- ).C’est grâce à ces derniers que l’on a pu en arriver à des conclusions pratiques.mare.faut et de MM.Lionel Donnais et Ludovic Huot commencera le mardi, 26 février, et les chanteurs se feront entendre tout d’abord à Sherbrooke, au cours d’un concert organisé par l’Union musicale, de cette ville.M.Gauvin présentera ses chanteurs aux auditoires de , ¦y » U ft la province de Québec au cours du printemps et au début de l’été.Il a l’intention de pousser ensuite jusque dans la Nouvelle-Angleterre et de poursuivre la tournée dans la province d’Ontario à l’automne et de se rendre plus tard jusque dans l’Ouest.C’est une excellente chose que des artistes canadicns-français de la valeur des chanteurs du Trio lyrique, se fassent II y a quelque temps, la fabrique de On appelle balance de commerce connaître en dehors de notre province .Saint-Pierre avait décidé de chasser impi- : ]a différence qui existe entre les inlet il faut féliciter M.Gauvin de cette j toyablement les pigeons qui pullulent autour : portations et les exportations d'un mc-initiative.L’entreprise ne va pas sans de la basilique, sous prétexte qu’ils abîment me pays.
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