L'ordre, 9 février 1935, samedi 9 février 1935
v:àv Xi - .# REDACTION RT ADMINISTRATION ISO est, rue Sainte-Catherine, Montréal Téléphone j PLateau 8511* ¦ TARIF DES ABONNEMENTS 1 en 6 mon 3 mois F.n ville, par la poste.$9.00 $1.73 $2.30 Canada (hors de Montréal), Royaume-Uni, France et $6.00 $3.25 $1.73 Espagne .Etats-Uniset Amcriquedu Sud $6.50 Autres pays Administrateur.Soci étaire de la Rédaction .- .PIERRE ASSEL1N • • PIERRE BOUCHER *3.50 *1.85 *8.00 *4.25 12.25 On *ot prié d'envoyer toute cas» on egage 1 intention vaincre c uuomp ^ .MHK tiendra la réputation de la collection des 9U> cst modère : tout en prêchant la nc-Mnitres de /« pensée religieuse.Il serait traite dl> sacrifice et de la mortification, inutile d’insister sur sa beauté typogra- sa compassion encourage 1 homme faible phique, sur le choix des portraits qui fi- ct corrompu.Le biais de la personnalité gu rent en hors-texte : cette galerie repro- dc Bossuet lait comprendre le secret de duit en héliogravures des toiles célèbres du 5011 influence et de son génie quand il temps ; clic retient le connaisseur et pro- pi’cchc, quand il agit, quand il contio- versc, philosophe, combat.L’homme, le pasteur, l’exégète, l’historien, apparaissent ! ainsi sous leur vrai jour.faisait un contraste à la fois reposant et intéressant.Sur un concert De l'interprétation de ces œuvres par le Quatuor à cordes de la « Hart House », il suffit de dire qu'elle fut excellente.Ces quatre musiciens jouent avec un ensemble et une homogénéité que seuls connaissent les quatuors les plus célèbres du monde.La compréhension des œuvres est identique chez les quatre artistes et la sonorité même de leurs instruments est à ce point fondue et unifiée qu’on croirait plutôt entendre un seul instrument.Après une si bonne interprétation du dernier quatuor de Beethoven, j’aimerais beaucoup entendre res quatre musiciens jouer dans un même concert la trilogie que forme fie musique de chambre Collaboration particulière à 1 Ordre S3?Nous avons à Montréal plusieurs sociétés de musique de chambre.Leur valeur est inégale, mais chacune a ses qualités.Il existe une autre société de musique de chambre qui, sans être de Montréal, est bien connue et estimée dans notre \ illc: c’est le quatuor de la «Hart House », dont Toronto est pour ainsi dire le port d’attache, mais qui a acquis rapidement une renommée déjà presque mondiale et qui se voit souvent sollicité d'aller jouer à l'étranger.C’est à Mme A.-M.Kusscl que nous devons d'avoir entendu ces quatre musiciens au .dernier de scs mercredis soirs à l’hôtel '« trois quatuors que Beethoven avait écrits avant celui qu on a appelé son testament.S'il m’est permis d’exprimer J’ai dit un mot l’autre jour du pro- un vœu eu terminant, c’est que le Qua-gramme de mercredi.Programme de ttior de la « Hart House » nous revienne haute tenue musicale, fort intéressant l'an prochain avec ce programme, pour les simples mélomanes et invitant les connaisseurs à de fructueuses comparaisons entre les trois œuvres interprétées ce soir-là.C'est une heureuse idée Y iV: 'A si t’O IIS ¦ : ! k ?-• 1 i ii ¦¦¦ i- M lxitz-Carlton.N K.& I y Georges LANGLOIS K: ¦À > on effet rie jouer au même concert un quatuor de Schumann et l’un des derniers quatuors de Beethoven.On sait que dans la dernière période de sa vie, celle à laquelle ou doit en particulier la Xeuvièmc symphonie, la Messe en Ré, la trilogie des quatuors XIH, XII' et X J ", et le dernier (p.135) en fa majeur, Beethoven, emprisonné dans sa surdité, écoutait en lui-même une musique intérieure qu’il a transcrite en des œuvres étonnantes qui n'ont jamais été égalées.Dans le dernier quatuor en particulier, celui que nous avons entendu mercredi, Beethoven revient au thème avec lequel on le trouve si souvent aux prises tout le long de son œuvre, celui de la lutte de l’homme contre son destin; mais cette fois il aborde ce thème avec la sérénité d’un homme qui, après quelque hésitation, se soumet avec résignation, allégresse et confiance à ce destin en disant: faut », selon l'épigraphe dont l’auteur a orné son manuscrit.Des musicographes ont trouvé des accents cornéliens à celte partie de l'œuvre de Beethoven et ce n’est sans doute pas exagéré.Ce dernier quatuor est du reste plus classique de forme que ceux qui l’avaient immédiatement précédé.Ce que les Canadiens français attendent de la France « s t
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