L'ordre, 22 mars 1935, vendredi 22 mars 1935
û ¦HH ______t ' ' h L’ORDRE REDACTION et & ADMINISTRA I inM TARIF DES ABONNEMENTS 180 est,, rue Sainte-Catherine, Montréal Telephone ; PLatcau 8511* j moil 1 an 6 mon $2.50 $1.75 En ville, par la poste.$9.00 Canada (hors de Montréal), 1 Royaume-Uni.France et J $0.00 Espagne.J Etat» Unis et Amérique du Sud $0.50 Autres paye $4.75 $3.25 Administrateur .Secrétaire de la Rédaction .PIERRE» BOUCHER .PIERRE ASSEL1N I $1.85 $2.25 $3.50 $8.00 $4.25 } Zïïiiszrjrz.rrj“: $ur 1 enveloppe h .e,„ce (Rédac.on ou Ad mini,-(ration) auquel on veut .'adresser.Quotidien de culture française et de renaissance nationale Directeur-fondateur : OJLIVAR ASSELIN L*abonnement est payable d'avance par mandat-poste ou chèque affranchit accepté et payable su pair à Montréal.& Un ordre imparfait vaut mieux que le désordre.Deuxième année — No II Montréal, vendredi 22 mars 1935 Le numéro : 5 sous Les maîtres de poste du Québec capitalisme.On revient donc au point tic départ.Est-ce cela qu’on appelle le « progrès »?- Ec plus curieux aspect de l'évolution des idées politiques, au Canada, c’est certainement notre retard à adopter et suivre aveuglément ce qui se fait de pire à l'étranger.viennent de l’extérieur, loin de nous profiter, ne servent iju à nous plonger davantage dans le gouffre du socialisme, déguisé sous les apparences de doctrines conservatrices.nctc Je filouter (Lo client) le créancier honnête.L’énigme jaune UN MONSIEUR QUI NE CHANGE PAS Le miiiietrc des Finances, M.Rhodes, essaie de justifier le projet de loi gouvernemental, puis le député de Llibelle ajoute: r.X Les experiences qui nous On discutait jeudi il mars à la Chambre le budget des postes.Le députe de Tcmiscoualü, M.I’ouliol, désirait savoir la raison du grand nombre des maîtres de poste destitués dans la province de Québec.«Je constate », dit-il, « qu’il y a eu un grand nombre de destitutions depuis le 7 août 19.(0 jusqu'au 28 février dernier.Le total par province est le suivant, avec le motif dans chaque cas: II y a vingt-quatre ans maintenant qu cclata la révolution chinoise qui devait emporter la dynastie mandchoue des T'sin et instaurer un nouvel état de chose dans les vastes domaines de l’ancien empire asiatique.A cette époque, quelques observateurs avertis déclarèrent que le Royaume Fleuri entrait dans une voie nouvelle et allait connaître une période semblable à celle de la Renaissance, mais transposée dans le goût chinois.D apres eux, on était en face d’un de ces mouvements séculaires qui bouleversèrent le pays et qui, après l’avoir galvanisé, lui firent connaître quelques-unes des périodes les plus brillantes de son histoire.Un vieux résident, par ailleurs sinologue, alla plus loin et déclara « que d’ici un quart de siècle, la Chine prendrait conscience d elle-même et deviendrait un facteur politique de premier plan dans le jeu des alliances mondiales et de l’économie internationale ».Il semble que ces prédictions soient en voie de se réaliser.Evidemment, la Mon honorable ami dit que nous ne pondons pas, par le moyen de législation, rendre honnêtes les gens qui ne le sont pas.Je l'admets sans peine.Mais on peut aussi, par ce moyen, induire les gens honnêtes à cesser de l'être, et je crains bien que c'est ce que nous adons fait en plusieurs circonstances.Et je pourrais, ici, faire ressortir le parti qu'on a tiré des prétendues lois sociales qui ont été dotées depuis la guerre.i r ji Que peut-on espérer d’un changement toujours possible aux prochaines élections ?La politique sociale mise à part, qui ne changera sans doute pas d’orientation pour si peu, il ne nous restera plus que l’espoir d’une détente de nos relations commerciales avec l’étranger.Ce sera déjà un commencement.Mais soyons sûrs qu’avant de débarrasser notre démocratie du mal de la démagogie et du socialisme, nous verrons encore beaucoup d’eau passer sous nos ponts.I 'PiLjâ /- T:' >«?to Pour notre part, cela nous suffit.Nous sommes fermement persuade qu'il n'était pas nécessaire de voter une loi d’exception pour régler quelques abus.De toute façon, point n'était besoin d'une législation fédérale.Si les méga- j lomaucs de l'Ouest se sont endettés par- | dessus la tête — AI.Mullins a, du reste, fait justice de celte mauvaise réputation — nous nous en fichons comme de noire |!>» r triKr-rc-iivc Autres • électorale raisons Total Nouvelle-Ecosse .12!) 55 LS 1 Non veut!-Brunswick .SI Ilu-du-Prlnce-Edouard Québec .Ontario .Manitoba .Saskatchewan.Alberta .Colombie.:: 7 ns s 2 lu 21)7 12 1 ¦12! 12 •17 5!) Jean-Marie NADEAU 1 2 IS IS SU ! -A.17 S 11 2 S I ! 2 21 7 Il était un roi 7 I ¦:y • • • I Total .551 • S2S 8S2 première couche.Tout ce qui nous intéresse, c’est la province de Québec, où la situation n’est pas la meme du tout.Il aurait suffi, comme MM.Louis Morin et Perrault Casgrain l’ont suggéré, d’amender le code civil de manière à donner aux tribunaux ordinaires, en P occurrence à la Cour supérieure, « pou- « Dans la province de Québec, il y a eu 297 destitutions pour ingérence électorale; c'est-à-dire qu’il y en a eu plus dans la province de Québec que dans toutes les autres provinces ensemble.» Le nombre des destitutions, dans la province de Québec, est donc hors de toute proportion avec celui qu'on relève dans les autres provinces.Faut-il en accuser « Il était un roi de Thulé !.» Non, Marguerite, il n'était pas un roi de Thulé, il était un vieillard de Thulé.Ainsi le voulait la censure moscovite.La maison des Editions d'Etat avait fait traduire la vieille ballade cl en avait tiré vingt-cinq mille exemplaires.Les censeurs la regardent.Un roi ?Il n y a plus de rois ; du moins il n'ÿ a plus le mot roi en Russie.Que mettre ?demande le traducteur.« Vieillard », si vous .voulez.Vieillard était l'équivalent officiel de la combativité des personnes ro(- pour {a censure soviétique.Le traducteur chargées de la tenue des postes '! Cela ! est encore possible, car le ministre compétent (entendre ce mot au sens juridictionnel) est ordinairement un Cana- — J’en ai une sale tête, ce matin !.— C’est vrai.Tu es toujours le même ?« volonté de puissance » des Jeunes-Chinois n'est que sporadique, les ef- voir d’accorder ce que Pou appelle en France un délai de grâce.Ceci relève-, sont encorc d'une faible portée et le rail du parlement provincial, seul corn- peupic n’a pas encore acquis de cons-pétent suivant l’esprit sinon la lettre du cjencc nationale, au sens occidental, ni pacte fédératif ».Nous ne songeons pas un instant à mettre en doute la probité de M.Lo-ranger, d’autant que la présidence du tribunal d’arbitrage ne lui rapporte qu’un surcroît de travail, s’il faut en croire M.Rhodes.Mais les élections forts des réformateurs et des dirigeants Un magistrat convaincu p a regardé à deux fois.Finalement, le roi de Thulé et son amante fidèle ont été mis au pilon.Pauvre roi ! Pauvre amante ! même au sens oriental du mot.Mais on Comme toute époque troublée, la nôtre est fertile en merveilles de diverses Je me méfie des nouvelles alléchantes, cl ! sortes.Une des plus surprenantes est quoique celle-ci soit rapportée par le véridique encore l’attitude de M.le juge Loranger, JOURNAL DE Genève, je la trouve presque r&Jdenl (lu lribllllal d’arbitrage de la car’ ; trop belle pour être vraie.Mais si elle est ., _ ., , .presque toujours, c’en est un, veuille , vraict combien ne devrait-elle pas faire ré- Provlllcc (c Que icc qui est ciainc, c servir son parti en plaçant le plus grand j fléchir M.André Gide.Il y a un roi, si par la loi sur las dettes agricoles, de I justifient certes pas la conduite d un je me souviens bien, dam l'oeuvre de M.trancher en dernier ressort entre les | ex-maire, peut-être élu, remarquons-le, André Gide : Le Roi Candaulc.Que de- erÿancicrs et les débiteurs que les sé- par les voix de ses futures victimes, ce viendra-t-il le jour où lon trauira a tola- cglrcg ,,’ont pas amenés à celiangct;.qui est une nouvelle et plaisante preuve hic des oeuvres de M.Andre Cidc en russe J 1 ; „ ‘ • partie en est déjà traduite), oui, dcs baisers Lamourette.de la eurexeellcnce du suffrage uni- deviendra-t-il ?Un vieillard ?M.Gide j n- devrait pas aimer cela.qu’un juge était un magistrat chargé de I Je sens bien la faiblesse de cet aigument ; rendre la justice, en appliquant la loi, , .j cl ce q .'un esprit non prévenu peut repondre | maîtres de poste y aient etc destitues , .^ argumenl pcrsj0nncl.Tous les régimes ; pour ingérence électorale, tandis que 12 0,|( ;curj cemwcS3 plus ou moins déguisées, a change tout cela cl se permet de difiscalement l’ont été en Ontario pour le mais ils les ont.Je me rappelle une époque ! cuter, sur le banc ('?), du bien-fondé de même motif.Que les congés aient eu où le Conseil municipal de Tours, qui était , ]a ]0j.S’il faut en croire les journaux, pour cause la conduite inconsidérée des i radical, révisait /ci noms des rues de sa j -j tr0UV(i « de son devoir de formuler maîtres de poste ou la vindicte du nu- j A ^ ^ 3&ncMf fun des comc,7Zcr$ dé-\ u»c importante declaration », s.bien ^ ^ ]a micimCj ccllc de M.Henri mstre, on est toujours en presence d’une couVr;t quc celle laïcisation était incomplète : , qu’on peut se demander s’il n est pas en Bourassa qui a dk aux Communes, où conception du devoir public qui aurait j «£< Sainte-Beuve ?» dit-il sérieusement.I train de devenir à la fois juge et partie., ^ ^ ^ rares députés réellement nouveaux „„ Jeunes prélcrc : les le,Iris m k, I Action CTHUL.om-, la .ubs.anco de.„m.i=l, ,„u, ,,.d„iso„, de notre ** ‘JjL ZJs t feiZJsllhjrt * f.purs?» Je sa,s bien, tout au fond de so,-; paroles «magistrales» de M.Loranger, 1e Hangard du 4 marS) pp.1507 ûVCC des citadins mécontents.Alors, pour- qu'une connaissance superficielle de la meme, ce quAnatole /-rance préférait, ce (no„s nous permettons de corriger de ; quoi nc /c dites-vous pas franchement ?Si nation et de la civilisation jaunes.qu il a préféré sans cesse.La bclise I irritait, nombreuses coquilles, mais nous rcspec- t quatre ou cinq journaux indépendants On nc saurait, par exemple, de- —=%%%%%= sis?to r” —* * cl qui Vont même jusqu à prétendre qu elle cultivateurs, de modestes cultivateurs qui se est immorale feraient mieux de chercher à son[ retirés dans les villages après avoir éco- connaître les faits non pas tels qu on peut les n0misé quelques centaines de dollars — ou raconter a distance mais tels qu ils sont révélés \ rarement quelques milliers — et qui, confiants devant nous avec preuves à l appui.Je lie veux ! Jans {cs vieilles traditions de probité, ont pas formuler de commentaires, mais j attire prêté leurs économies à leurs concitoyens de que l'attention de ce nombreux auditoire vous ! ja ,„êmc paroisse, du même village.(.) la politique de colonisation qui ccartc un battu cn brèche par une partie impor- laissant la liberté d'apprécier la situation des Qu'anivc-t-il à la suite de cette loi, dont la élément psychologique de cette importance ?tgntc dc cc qui représente l'opinion • Alexis Gagnon, grand rabelaisien dc- cultivateurs dans certaines paroisses.Une Loi lcudancc s'aggrave ?Le cultivateur honnête, Le prêt agricole, les primes dc defrichement, i , vaut Dieu et devant les hommes, ce qui qui permet de faire connaître de tels abus cl qu; sc trouCe cn dififcultés.peut à grande les indemnités dc premier établissement.Chine est cn l’expose à être mal note de ses grincheux d y remédier n est pas une loi inutile.pciuc obtenir du crédit.(.) D'un autre côté, ; toutes institutions necessaires, ne su f lisent ' ' ., , supérieurs et des fabricants de beats «sa- j Dc quels faits s'agissait-il donc ?Un bon le cultivateur malhonnête profite dc la situa- \ Pas.a former lame du colon, I âme de la pleine voie de ic ormes, a masse tisfaits ».semble avoir vu une rosette à la j nombre dc cultivateurs d'une même paroisse lion.Je crains qu'à la vitesse où nous allons maison rurale, 1 âme de la commune ou doit tjlagincusc que représentaient quatre ou boutonnière du veston brun-dcmocratiquc ! sont à la merci dc quelques prêteurs d'argent dons cette voie, nous n'encouragions la malbon- j s amarrer la vie terrienne.En un moi comme de Garni Mien 1er.Or, le roi des .Mont- ! qui possèdent des hypotheques ou des rémérés, nêlelé chez les cultivateurs.Nous ruinons le ! cn .ccn,’’ toute colonisation artificielle est reniais n'est encore que chevalier de la faisant la pluie cl le beau temps.L'un d'eux crédit des cultivateurs honnêtes, et cn même .voucc, * 31 ltc* Parcc rlur; *a soc|elc ru- Legion d’honneur et n'a droit qu’au seul a des hypothèques pour lesquelles il charge temps nous acculons à la ruine un grand [r .5 établit, non sur des institutions ri Liât, rultni.Gare à lui, s'il porte la rosette ré- un intérêt compose dc 8c}c.Comme maire dc nombre dc personnes qui constituent une classe mais sur des hommes.» servée aux grades supérieurs, car il s'ex- sa paroisse, il tenait le conseil dans sa main très utile dc la collectivite : des gens qui ont .OL™lc lr0|) ,vllc 3 'lc nlrar a à l'amende et à l'emprisonnement ! et il a etc jusqu'à faire passer des résolutions travaillé sans' relâche pendant vingt, trente °cso11.1, Pour T Perpétuer, d une Ira il ion cn- dépossêdarl les propriétaires alors que les ans.qui ont élevé leurs familles dans les r3CI!iee3U soL Lnlrc lc P3**3" f.3 lc,rrc’ rémérés riétaient pas échus.Il se faisait cn- vieilles traditions d'économie et de probité et 1 s cta ^ un ouuc u ami.Les plus érudits (?) font remonter jusqu a assigné, donc Inhabile à s'acquitter de ses Cour supérieure, c’est-à-dire en somme aux servi de monnaie.1.'Orient est depuis tou- considerables.Louis XIV les premières manifestations de devoirs.tribunaux civils de qui relèvent les questions ., jours le centre du monométallisme-argent.Bientôt 1 or 11e circula presque plus a ce souci que doivent avoir les administrations .• • .1.4001» de sa ^èse de propriété, de prêt, d’hypothèques et de On sait que le tarif de transport des L'Occident, après avoir été bimétalliste.l'intérieur des pays.Les.l'.tats, afin de publiques d’organiser les grandes villes en , ‘ P .modérées de M Georces B ou- toutes les institutions essentielles sur lesquelles 1 voyageurs est plus bas en trance que dans en est venu progressivement (dans la der- 1 économiser et d augmenter leur pomoir fonction de 1 intérêt général, des develop- i i Porter continue : Ie Parlement fédéral n'a pas à légiférer, la plupart des autres pays.Du moins en nicre moitié du XlXc siècle) au monome- il emission, remplacèrent progressivement pements prévus et en faisant sa part à la 1 mais sur lesquelles il ne se gène aucunement principe et pour le tarif plein.Mais, en tallismc-or, à cause de l'impossibilité de, les pièces d'or par des lingots, puis, s ap- beauté.Notre ami Turc, urbaniste dont per- ^ situation ainsi expliquée ne peut pour ]e fajrCi L’ÉVÉNEMENT cite une lettre I pratique, les réseaux etrangers accordent maintenir un rapport constant entre les puyant sur le principe que le papier valait sonne ne songe à lui fournir l’occasion de ^ J ' p°[|Q^ùa tre^anghds"nnl"unguea ' ne de M.Perrault Casgrain, également publiée j aux visiteurs, sous des prétextes et par des valeurs respectives de l'or et de l'argent.de l'or, ils se permirent des émissions de faire bénéficier scs concitoyens des notions ‘ „raient g>„ formaliser.Nul ne conteste par VOrdre, et espère qu’une législation formules varices, des facilites de voyage Toutefois, l'usage de l’or comme mon- plus en plus considérables.Ainsi, au gold qu'il a acquises de cette science, aujourd'hui ]Pllrs qualifications du point de vue teclv j provinciale s’inspirera des suggestions de très importantes, dont l exemple le plus na:e présentait bien des inconvénients et standard succédèrent d’abord le gold hui• fort prisée, écrit à la PRESSE : nique, mais leur travail n'a qu'une valeur MM, Morin et Casgrain.j connu est celui des réductions de prix dé: dangers.On imagina vers le.W Mc /fy, sf.Wdn/, puis le % ! En vérité, turban,sme a des, origines %\uLTnég%T'drLrq%^n:| W lettre de M.Perrault Casgrain.siècle, de le depose r dans des null oit* >ut>.; dur a.I t > ,icui> ont arnuu, a; u> a gu ^ v, heauvoup plu,s lointaines.Los édits do | peuvent s'exprimer dans l'idiome de ceux est claire et joliment tournée, nous semble j de fer italiens.(.) ^ oui furent les premières banques, l.a ci r- j la faillite partielle de l ctalon-or, système Henri IV sur les attributions du grand- ' qll'ns SOnt chargés d'instruire et de diriger, remplie de bon sens.Il ne propose pas j Le voyage et le séjour en trance ne dilation de l'or fut remplacée par la cir- qu’à un moment Von crut assuré d’un voycr.la police des rues et chemins ne ! Ce polnt equel> .u qui rent peu • de duut i.i t.• ! la circulation, de rendre les chaussées, les > qU-Uno notion bien imparfaite de la langue blement un grand nombre de concordats, peu une valeur monétaire intrinsèque.Les j vs stabilisations de l'Angleterre, en ponts, les places publiques du royaume j anglaise.La Législature de Québec est en session ! premiers billets ,1e banque étant émis en I _ ' lle la pr;lncc Cll ig2S ,,'empè- tels nue «pour le libre passage et comme- ; a donc une anomalie à corriger, et nous sommes convaincu qu'un projet de Ay.tràLe%plurtarl\:tjrZ%1i,%%!:r%%M^ grain a.rakvoty^una.WW.1 usage de la monnaie-papier^ s uimra tau îajjjc trouver un autre système monétaire identiques à celles dans lesquelles nous ; province aussi devraient-ils être substitués De son cote le NOUVELLISTE rappelle i a (ivrc sterling a etc dévaluée a la lenient dans le système de l'étalon-or.quc l’étaloivor ?C'est ce que le professeur nous débattons en ce moment.I.os caprices & leurs POnfr;,res unilingues, dont les bons avec raison qu’il ne fallait pas s’attendre à fin (ic Or.dés 1930, on avait cons- I.es banquiers, voulant étendre leurs 11 ornh0«tcl nous dira subséquemment.' des architectes ajoutés à la négligence des ! ffj peuvent d'ailleurs être utilisés dans autre chose nue l'unanimité sur une telle loi t ,¦ unc diminution de plus de 30.000 du ’ ' Jean-Claude MARTIN ^«5»^ ^ i llll liberté d'y remédier de sa propre autorité, £[ ajnsj nous resterons assis entre deux députés sont disposés à voter des lois dé-sans avoir à consulter qui que ce soit.claaises C’est très bien de réclamer la part magogiques qui peuvent leur assurer quel- .du français.Mais il faut aussi réclamer celle ques votes.Jolie peinture du régime ! rues « s’embellissent et élargissent au : cela viendra avant longtemps — il suffira i électorat que les politiciens.— peu îm-mteux que faire se pourra».En consé- qu’un certain nombre d'anglophones appren- porte quits so'ont conservateurs ou libe- chaque instant, aussi envahissante et inévitable bb.es comme les crevettes dites bouquet , par ]p moypn desquels les rues est ré- Quand aurons-nous fini de prendre ces V assurance-chômage, etc.Les esprits sains font bondir, des ameublements qui me “ • i r , K intenlitcs devront être démolies sans la lement pour reclamer la reconnaissance pra- ; dant par se ressaisir.Aussi les voyons- donnent des jambes de déserteur, des pho- an ' ‘ ‘?, "Kon.ui a .t mnu t , m0jndre compensation pour leur proprié- tique de droits incontestables, mais même le nous aujourd'hui dénoncer particulière- ESabrEtr rajeunir, ce qui serait logique, me vieillissent mère' coupe du eilpt de coking, le jus de de quinze jours en quinze jours, afin de consacrer ?réclamer son abrogation.soit italienne, sarroise, sportixe, mainmo- Chine imprime dont les motifs supposent des e La campagne contre la loi sur les con- de la j3eaucCf dénonçant la loi du eorïcor- male, elle est ombrageuse.On ne sait si mojs dp |abeur obscur et ne tolèrent aucune Qu'est-ce que tout cela sinon de 1 urba- corcjatj entre débiteurs et créanciers continue dat agricole.' Puis c’était M.Casgrain.elle durera un jour, une semaine, ou si elle dévolution.Et parfois elle n'est qu'un mot, nisme et du meilleur ?se demande Turc j&ps notre presse et prend de l'ampleur, quelques jours plus tard, constatant les s'effacera avec les nuages.Les hommes la p]us ou mo|ns 50nore, plus ou moins bien qui termine par ce trait : Avec le PROGRÈS DU Golfe, I'OrDRE a mêmes faits dans *e.„rè^ du "goUc » font et la subissent ; ils n'ont qu'à ^attendre solécisme séduisant, sorte de général No?rt lemcnU municipaux tendent au «té le premier journal à dénoncer celte insti- J“J°nu0Ua a‘ppp” l'opinion d'un maître de de pied terme devant leur poHc de raau, Boulanger du vocabulaire qui a tôt tait de mème 0bjet.certes.Mais étant l'expression tution néfaste.D autres confreres y sont tQUS lcs problèmes du crédit agricole dans L rue.au calé, et cependant ils »ui rtyujre au mèmc dénominateur le Faubourg dc ]R volonté de plusieurs au lieu de la venus par la suite ainsi que des particuliers.cette région.Lui aussi dénonce cette loi.courent après comme si elle les fuyait sans r[ ]es faubourgs.Paris et la Province, le volonté d'un seul, on a plus de mal à Le Progrès y revenait dans sa dernière ! , .,.• t j pRQ.Mende et l’arrièrc-monde, et dont on se sert les faire observer.Ce qui nous manque.édition Après avoir montré l’excellence du' .Et le confrere cite I article au H m'arrive souvent de me glisser dans pour commenter au cinéma, à la radio, au p pp 193', L’ACTUALITÉ C’est ce qu’il fit par des prescriptions minucr 276.000 en 1930, 205.000 en 143.000 en 1932, 101.000 en 1933-Faisons la contre-épreuve.Les visiteurs venant des pays du « bloc-or » ne souffrent pas de la perte au change.Or, que voyons-nous t Sont venus de Hollande 55.00J (Du Figaro) touristes en 1929, 53-000 en 193°, 5 'i0O° en 1931, 30.000 en 1932, 21.000 en 1933-De Suisse, le nombre est tombé de 45.000 à 35.OOO.Enfin, si l'on compare l'afflux touristique dans deux pays du « bloc-or », 'a France et l'Italie, on constate, ccci: en 1934, l'année qui vient de finir, l'Italie a accueilli un nombre « record » de visiteurs, prés de deux millions et demi, tandis que la France enregistrait le passage de 700.000 étrangers seulement ( contre 1.911.000 en 1929J.qui 1.' Et M.Ronu'cr ajoute : Il y a donc- à considérer, là comme ! ailleurs, autre chose que la fatalité.Il y a la volonté, l'organisation et te savoir-faire.En effet.cans cesse.CARTES D'AFFAIRES Enfin l’opinion bouge, les journaux à élever la voix.D’autres journaux com- mencent se taisent, mais 1 ACTION CATHOLIQUE reste à peu près seule à trouver cette 01 Mais depuis que la loi des concordats juste et excellente.C’est sans doute qu elle 1 agricoles a été votée ce n’est plus la môme des ]umjères particulières, une grâce que chose.Le crédit des cultivateurs est corn- .r- m La PRESSE et la PATRIE s’en pré*- C%%L^%7devenù7^alnHK'më: ! Mais à propos." on aimerait bien avoir ; cupent toutes les deux, la premiere au sujet fianlS; fermés à tout marché important.1 l’opinion du DEVOIR.Ici comme en bien ' du bilinguisme des fonctionnaires fédéraux, Qui sait ce qui arrivera dans 6 ou 12 d’autres circonstances et sur bien d autres la seconde au sujet du premier état finan- -mois, raisonne le prêteur ou le vendeur.sujetSi jl jugerait en toute indépendance, cier publié par la Banque du Canada.Ce Mon débiteur alléguera peut-être quit eat pas comme collaborateur assidu et ma, 0„ annonce la vanne de «00 dé,à- “ïSI 'SX : gués etrangers.simple oubli ou d un parti pris.obligé d'aller défendre mes droits devant quJ reste toujours bien au-dessus des petites celui-ci d'abord, devant la Commission de choses de la politique, l’un des juges de ce ; Révision ensuite.C est trop de trouble en trjbunal de revision qui décide sans appel :=Z'tS^.TZe%A^ j" proposidon, de concordats qui lui sont à la banque à petit intérêt pour être sûr , soumises ?Au fait, c est peut-etre parce que Vu.C.C.et son président « ne font pas de politique » que ni les rédacteurs ordinaires du DEVOIR, ni M.Rioux ne parlent de cette loi sur les concordats ?Car, voyez-vous, cette loi, c’est peut-être un peu de la politique.Tous les grands hebdomadaires parisiens CANDIDE — JE SUIS l’AHTOUT MARIANNE — GUINGUIIIE Toutes les dernières nouveautés en librairie laquelle je tiens encore par colère, une poignée de main.Tel ministre j que je tiens de quitter est là, discourant, et il n'y a pas une heure que j'ai traversé cette gare où l’on accueille des souverains, tandis que je tâtonne parmi les nuques des spec-place convenable pour me mêler aux expositions de chiens, Vn congrès international du film, orga-au triomphe de quelque Red d L ORDRE — Monlréal, vcmlmli 22 - 3 mars 1935 LA PENSÉE ÉTRANGÈRE a M » VJ Sur les lettres d’un propriétaire noble Dunikowski l’alchimiste SIR JOHN SIMON - ¦ 8 (Du Temps) L’ingénieur polonais a fait de l’or 'A Parmi les grandes figures politiques tantes, sur les frontières du Labrador, sur d’aujourd'hui en Angleterre, sir John Simon les droits du commerce dans la rue, sur les occupe une place de premier rang.Ln effet, attributions des juges de paix, et, après la avec M.Walter Runciman, il représente le guerre, sur les universités d Oxford et de parti libéral dans le gouvernement d'union Cambridge, sur la réforme constitutionnelle nationale, où il détient le portefeuille des Affaires étrangères depuis la formation de l’effroyable désastre du dirigeable R-101.ce gouvernement en octobre 1931.11 est un II était tout désigné, dans le grand gouver-représentant typique de la bonne bourgeoisie libérale anglaise, et la brillante carrière qui l’a illustré au barreau lui a permis, en dehors même de ses succès dans la vie politique, de donner de l'éclat à un nom qui sans lui de cabinet (1913-1915).Lorsque M.Asquith serait demeuré honoré mais obscur.(Oc /’Europe nouvelle) J’ai été comme tous les petits Français et j'ai aimé Napoléon d’amour.Je l’ai aimé comme victime ; j en ai voulu au monde entier d’avoir fait un malheureux de celui qui, dans l’esprit de ses grenadiers et dans le mien, était fait seulement pour le bonheur.Je n’ai jamais vu en lui le bourreau, mais seulement le vainqueur.Cet amour légendaire a passé, d’autres amours puérils.11 a bien passé.Je ne l’ai jamais si bien senti que l’autre hiver, penché avec un jeune Allemand sur la fosse des Invalides.Que m’était ce fol aventurier) Devais-je répondre de lui devant l'adepte d'Hitler ?Certes, le.général Bonaparte n’avait fait que prolonger les défis de Louis XIV, de la Convention, à la Fortune ; mais enfin ce mégalomane éperdu avait violenté le génie français, l’avait jeté hors de ses gonds.Devant ce jeune Allemand, j’ai donc — dans un moment de sagesse qui ne m'était pas, je l'espère, dicté par la peur de l'Anschluss, mais par l’horreur de voir Stendhal rançonner le Hanovre — décliné, renié Napoléon.Cela l’a décontenancé, mais cela ne l’a pas choqué ; il ne pouvait pas soupçonner de ruse ou de lâcheté un combattant de Verdun.Cela lui a donné à réfléchir.On peut aimer la grandeur sans turner les monstres.Et on peut écarter les monstres sans tomber dans l’ignoble mesquinerie radicale.Mais si le Français en moi écarte cet empereur, l’homme que je suis aussi, curieux de tout l’humain — et de l'inhumain qui est encore humain, — s’intéresse de loin en loin à cet innocent, né apparemment dans la meilleure condition pour satisfaire aux L'a-t-il créé ?Il semble plutôt qu’il n’en trouve que là où il y en a, mais qu’il ait inventé un procédé supérieur de rendement.En tout cas, il va demander la revision de son procès.Pourtant il commence à gâtifier : « J’ai causé longtemps avec Metternich, cela m’a fatigué.Un homme qui croit que la politique consiste à mentir.» Non, il est mégalomane, quand il part en guerre contre la Russie, quand il parle de son « royaume d’Italie », quand il écrit que rien ne doit se faire dans Berlin sans les ordres d un général français.Dans le cadre de la monarchie propriétaire, c'est I excès soudain, et un excès qui outrepasse singulièrement l'excès de Louis XIV.Car il y a le moment de la surenchère littéraire.II dit à Metternich : « Un homme comme moi peut faire tuer dix millions d’hommes.» Alors, là, nous sommes dans le romantisme.Il y a du faux Nietzsche, du Gœring dans Napoléon comme il y a du Bourget dans Balzac.de l’Inde (1927-1930).enfin, en 1931.sur nement libéral de M.Asquith (1906-1916).(De Havre-Éclair) pour remplir les postes juridiques, et il fut successivement solicitor-general (191 0-191 3) et attorney-general, avec droit de siéger dans nicur a trouvé un procédé qu’il n’est pas capable d’expliquer.L’explication scientifique viendra après, lorsque des techniciens auront étudié son affaire.Quand on nous racontait des histoires fantaisistes et pseudo-scientifiques, nous ne pouvions que dénoncer une fumisterie dangereuse d’un primaire qui aurait eu une teinte de quelques notions scientifiques.— Il n’en reste pas moins que les expériences de Dunikowski peuvent amener des résultats considérables ?— Gardons-nous de conclure trop vite.Nous ne connaissons encore aucun chiffre.Il faudrait savoir la proportion d’augmen'.a- de l'intellectuelle Ecosse ; puis, ayant obtenu une de ces nombreuses bourses qui ont été D'autre part, rien ne prouve que l’on fondées en Angleterre par des particuliers pourra obtenir des résultats industriels ap- pour les jeunes gens méritants et peu fortu-préciables.Pour que le système « dunikows- nés, il poursuivit sa carrière universitaire au kien » soit intéressant, il faudrait qu'indus- Wadham College à Oxford.Il fut ensuite trialisé, il ne coûtât pas plus cher que les felloTv ou agrégé de ce même collège, et il procédés actuellement employés.aurait pu sans doute briller dans l’enseigne- Enfin, il faudrait savoir quelles seront ment de cette vieille université s'il n’avait les conséquences — en admettant que l’ap- préféré faire des études de droit.Plus d'une plication industrielle soit possible d’une aug- autre université a honoré depuis sir John mentation massive de la production d’or, Simon : aujourd’hui il est non seulement métal rare.• docteur en droit commun d Oxford, mais -—Me Jean-Charles Legrand annonce encore il a le diplôme honoraire équivalent qu’il va demander la révision du procès de des universités d’Edimbourg, de Cambridge, son client.de Manchester, de Leeds, de McGill (Mont- réal), de Toronto, et de l'université Columbia (New-York).Ayant terminé ses études de droit comme boursier à Londres, le fils du révérend Edwin Simon se trouva, au début du ; ^ime où il était tenu même par les chefs admis au barreau en 1899 et s était marie ^ icr min.;strc conservateur Baldwin la meme année.Il lui naquit un fils et deux ,uj confia Cfi 1927 la grandc enquête, qui f.l es et I avenir paraissait assure car le ^ ans, sur ,a réforme consti- talent du jeune avocat lu, rapportait de,a tutionne„e de rindc, évuc dès la première nombre de causes, de plus en plus fruc- Gonstitution dc l'Inde de 1919.En outre, tueuses Ma'heureuscment.sa femme mourut fu( , e( étendu avec respect par toute en 1902, et le jeune homme de 29 ans ]a ^uon britannique, d’abord dans ses ,e trouva charge de roi, enfant, en bas ^ grèue généro/e (1926).age.Quinze ans plus tard, sir John Simon daa, ,,, düeours rod,od,’//usés EÆÏÏ "-Y f'9,30!' L7,”'d“‘,v «"f bien connue par ses effort, pour faire abolir ^",d« 1931.^ l^nir politique de En Angleterre sc dessine une campagne Ravage dan, les nombreux pays où ,1 'j^miniI[èrJi%lbe%\%"ation% pour but S'occupe, p,r de ttZSZit £*«'?& tiS* !jj>i cW d„ Forci,u lectures 1 esprit des «sans-travail» durant , .° mg-., i .i„ „ j„ i Office, on vit sc former le cabinet actuel, leurs loisirs forcés, cl de chercher ainsi à ^e britannique » i où le portefeuille des Affaires étrangères est lutter contre la dépression morale qui s’em- dc ,a grande victoire libérale aux , confié’ dcP“is trois ans ct d2mi' au ,8^and pare forcement de ceux qui ne savent corn- é,ectjons dc ,906i John Simon se trouva | j,un.5tc ‘>u,1.1! y a lrenle ans est efltrc dans ment tuer le temps.C est la une initiative les élu, du parti de Campbell-Banner- 1 arene politique.dont les résultats pourraient être excellents si man et d’Asquith.Il entrait dans la carrière La situation présente de l’Europe, les I on arrive a des realisations pratiques.po]jtjque comme député de la circonscription questions urgentes qui sc posent pour la Voyons comment les autorités anglaises envi- (je Walthamstow, au nord-est de Londres, consolidation de la paix et la meilleure en- qu’il continua dc représenter jusqu’en 1918.tente des peuples, se trouveront bien, connu comme avocat du gouvernement croyons-nous, dc la présence d’un tel homme anglais dans l’arbitrage sur les frontières dc à la direction du ministère britannique des l'Alaska (1903), l’éminent juritc fut chargé, | Affaires étrangères, par la suite, d’enquêtes juridiques impor- Dunikowski ! On se souvient dc ce nom auquel on accoupla des qualificatifs désagréables lorsque l’ingénieur fut traîné en justice à Paris par des créanciers qui se croyaient dupés.Dunikowski a toujours protesté de sa bonne foi et il a vendu tous scs meubles pour continuer scs expériences.Or, on apprend aujourd’hui qu’il a fabriqué de l’or ct qu’il a même pu le vendre ! Certes, la journée de dimanche fut radieuse pour l’ingénjeur-alchimiste.Il a fabriqué de l’or — ce qu’il fait journellement, paraît-il, depuis quelques semaines — et un expert parisien a reconnu la valeur de son procédé.C’est dans un modeste appartement dc San-Rcmo que Dunikowski transforme le sable vil en or pur.Il emploie une machine assez compliquée où l’on « bombarde » le minerai avec des rayons inconnus, les rayons « Z ».avec ministère au printemps dc remania son Il était fils d’un pasteur de l’Eglise 1915, il promut sir John Simon (il avait la indépendante (Congregational) qui exerça : dignité de chevalier depuis 1910) à la direc-longtcmps son ministère dans les comtés du tion du département de l’Intérieur.Il occu-sud-ouest de l’Angleterre et notamment dans pait ce ministère en 1916, lorsque M.Lloyd le Gloucestershire.Toute cette région abonde George renversa M.Asquith et institua, un en descendants des anciens puritains, tou- autre gouvernement d'union nationale, dirigé jours libéraux en politique comme en reli- par lui-même.Sir John ^ Simon, comme gion.Le jeune John Simon fit dc solides M.Walter Runciman et nombre d’autres li-études au Fettes College, à Edimbourg, dans béraux fidèles à M.Asquith, passa dans l’atmosphère très humaniste et très calviniste l’opposition.Agé de 44 ans, il obtint un brevet de commandant dans l’aviation britannique et servit en France pendant les deux dernières années de la guerre.I On a beaucoup remarqué l’cléphant dont il parle en pleine campagne d’Allemagne (1813).« As-tu vu l’éléphant du Jardin des Plantes?» Bien qu’en lisant ces lettres, je pense tout le temps à Ubu, ce n’est pas pour cette histoire d’éléphant que je voudrais m’abandonner à cette comparaison, car jusqu'à l’invention du ba'eau à vapeur, le transport d’un éléphant justifiait la fierté d’un gouvernement.Non, je crois qu’il est Ubu, quand il est à Moscou.Est-ce que Jarry n'a pas installé le royaume d’Ubu dans ces parages ?Son épatement devant Moscou est ubuesque, c’est-à-dire parisien.«Je n’avais pas d’idées de cette ville.Il y a 500 palais comme l’Elysée, meublés à la française, » , Mais bientôt le malheur éloigne le ridicule : « Le froid qu'il fait est bien désagréable pour de pauvres soldats qui sont voeux d'un humanisme modéré, au sein d'une j obligés d’être à cheval nuit et jour.» A ce famille de chefs patriarcaux dans le cadre moment-là; il se bat du côté de Meaux, et d'un canton rustique ct écarte, mais à qui If est un pauvre soldat, la littérature a assez tourne la tête pour , |a France, lui qui a eu la moitié de l'Europe, qu’il ait pu se croire Charlemagne.Oui, il et bientôt il n’aura plus que sa peau à semblait placé dans des circonstances idéales j Sainte-Hélène.(Sans compter qu'il est cocu, pour échapper à l'infatuation ct à la grau- mais il n’avait pas attendu cette tourte diloquence modernes, à celle des Sore! cl archiducalc pour l'être.) Ceci dit encore, c’était un homme et qui désirait.On sent tout le temps dans ces courts billets, le désir d'un homme.On ne sent jamais si bien le désir que quand il ne s'exprime pas, du moins par des mots, car les actes ne manquaient pas.Et, par exemple, il lui donnait un trousseau de 5 millions, de l’argent de tout le monde — français ou hollandais.Quand il écrit à l'Autrichienne en 1811 : « Cette belle âme qui vous rend si douce » pliquer par le romantisme, il faut l’expliquer avant de l’avoir vue, on comprend qu’il la par la Corse et l’Ancien Régime.C’est convoite d'après les peintures ct les rap-pourquoi il ne faut pas s’étonner de ces | ports (très excitants, les rapports diploma-propos qui nous paraissent exorbitants dans 1 tiques) ct qu’il sait qu’elle a une grosse certaines de ces lettres de Bonaparte à gorge blanche « disproportionnée avec ses lion dc métal obtenu.Les conditions dans lesquelles curent lieu les « élections khaki » de décembre 1918 furent naturellement défavorables à ceux qui n’étaient pas du parti de M.Lloyd George : si Simon et Runciman furent battus dans leurs circonscriptions à ce moment-là.il en fut dc meme du vétéran Asquith à Paisley, en Ecosse, ct quelques années plus tard, après un second échec, le roi marquait son estime à l'ancien premier ministre libéral en l’élevant à la pairie, comme lord Oxford et Asquith.La fortune des collègues plus jeunes de M.Asquith ne tarda pas à se relever : sir John Simon, pour sa part, trouva en 1922 une nouvelle circonscription à Spcn Valley, dans le Yorkshire, qu’il représente encore aujourd’hui à Westminster.Tous les journaux publient de longs articles consacrées aux expériences dc Dunikowski, le faiseur d’or, ct dans les ruelles pittoresques de San-Remo les badauds commentent avec force gestes et pas mal d'imagination les relations des journalistes italiens.* * * Cette fois, Dunikowski a fait appel à un expert parisien, M.Bonn, pour vérifier ses — Je suis convaincu que Dunikowski fut.dc bonne foi.Je vous répète, on peut lui reprocher d’avoir donné à ses travaux une explication qui ne reposait sur aucune donnée scientifique.Quand au reste, s’il produit effectivement dc l’or maintenant, je suppose que son défenseur a raison dc demander la révision du procès.Attendons donc le rapport de l’expert Bonn et les chiffres qu’il contiendra pour formuler une conclusion objective.# travaux.L’opération s’est accomplie en deux temps.Dimanche matin, Dunikowski a traité 35 grammes dc sable venant du Cap-Martin et en a tiré une fine particule d’or, un peu plus grosse qu’une tête d’épingle, une pépite dc 25 milligrammes.M.Bonn constata et, l’après-midi, procéda lui-même a des expériences, avec un matériel qu’il avait apporté ct qui ne souffrait aucune fraude.L’opération dura six heures — pendant lesquelles Dunikowski attendit patiemment en compagnie de son défenseur, Me Jean-Charles Legrand — à la suite dc quoi l'expert remit à la presse le communiqué suivant : il n’a plus que car des Rastignac, le fils de cet honnête propriétaire corse (« fils dc Charles Bonaparte, rentier », dit son premier acte de mariage).Mais le romantisme est entré en Corse avec les conquérants français, et les Corses le lui ont bien rendu, avec la puissance de leur sang vierge, sauvage.Pourtant, cet homme a passé son enfance en Corse et a reçu son éducation de l’Ancien Régime ; il était resté d’ancien régime.C’est pourquoi, bien avant de l'ex- L’Anglctcrrc offre des livres aux chômeurs f a été procédé aujourd'hui à une série d’opérations ayant pour but de vérifier la méthode Dunikowski.Ces opérations ont été faites par moi.M.Dunikowski y assistait sans y prendre part.Ces opérations ont porté sur des sables aurifères apportés par moi et dont la teneur en or était connue.Elles ont été faites avec un matériel et des réactifs apportés par moi sans rien employer appartenant à M.Dunikowski.Ces essais ont permis de constater que le procédé Dunikowski donne un rendement supérieur à celui du procédé d’extraction actuellement* .usage.Lcsdits essais ont toujours été faits en opérant parallèlement sur un sable soumis aux rayons ct sur la même quantité du même sable non soumis aux rayons.« En ce qui concerne les résultats quantitatifs des essais, ils seront donnés ultérieurement quand les dosages nécessaires auront été faits par moi en employan t la méthode très rigoureuse de la coupellation.J’ajoute que j'ai examiné le machine dans tous ses détails, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur.«11 M.Albéric Marie-Louise.Dans le temps qu’on la vol- bras minces », nous assure turc de Vienne à Paris, il ne peut pas Cahuct.' sadresser à sa femme par procuration sans |rt à quoi bon souligner tant de mots lui dire : « Votre Majesté.» Et il ajoute: discrets qui font sentir un couchage cha- « Ma bonne ville de Strasbourg », « mon ; leureux ct régulier.« La douce habitude de peuple ».sagent la solution de ce problème.Grâce à la Worker’s Educational Asso- Déjà dation, nous apprend le I IMES, les autorités locales dc certaines villes ont institué des sortes de cours où les lecteurs sérieux, dési-d’êlrc guides dans le dédale littéraire ., te voir plusieurs fois dans la journée », L’explication dc ce langage n’est pas la murmurc-t-il en partant pour la Russie.Et cn mégalomanie, mais l’éducation.L’ancien quand il est à Moscou : «Tes lettres sont cadet noble dc Vienne ne soupçonnait pas j charmantes.Elles peignent ta belle ame.» qu’un prince pût parler autrement.Parlait- Nous savons ce qu âme veut dire, on autrement dans les tragédies dc Corneille Mais tout cela chez un homme sain, en-et de Racine ?Et si l’on devenait le premier lier, sc transforme cn une fidélité et une de l’Etat, ne fallait-il pas sc faire prince ?dignité de sentiments indestructibles.Il avait assez souffert de voir Louis XVI se Cette persistance de sentiments est dans démettre, faute de savoir tirer le canon au |a répétition de deux phrases.Tandis qu’on bon moment.la lui amène sur combien de centaines de La mégalomanie n’est pas non plus dans Houes de mauvais pavés, il écrit une pre-ces propos militaires qui font frémir : « J’ai rmere fois : «Toutes vos peines son les battu les Russes.Je leur.ai fait plusieurs miennes».Apres Fontainebleau, sa plume milliers de prisonniers.J’ai eu bien des retombe sur les memes mots: «les peines tués et des blessés.» (Lettre après Borodinc.sont toutes dans mon cœur, ce sont les seules 1812), «J’ai eu bien des tués.» Qui parle?que je ne puis supporter.» Ne dirait-on pas Gulliver qui sc plaint que II la respectera toujours, il fermeia des Lilliputiens lui ont marché sur les pieds • toujours les yeux sur ces défauts et ces dé-En lui tuant 30,000 Français, on lui o fait faillanccs.Il s agit bien de détails, au tort, à ce bon géant, on l’a un peu égratigné, regard de ce qui est l’essentiel pour lui, ce En fait, ce qui s’exprime ainsi, c'est le sen- propriétaire, ce mâle ; sa femme, c est la tinrent de la propriété, de la propriété noble, mère dc son enfant, de son poht roi.On est propriétaire des hommes comme des répète à plusieurs reprises : «Tu es parterres, mais ce t'tre dc propriété est ennobli faite ».ce qui dans son langage sexuel par le partage des risques.Certes, il ajoute signifie: «lu as été féconde ».Ici, nous dans cette lettre : «Je n’ai de ma personne revenons au propriétaire noble, a 1 epoux pas du tout été exposé.» Mais nous savons mâle qui désire dans sa femme avec une qu’il l’avait été souvent et qu'il le serait parfaite rectitude sexuelle la couronne de encore.son beau-père et celle de son fils.Chez Napoléon, il y a sous le plus fragile, le plus solide.C'est le paysan perverti.Robert L.CRU rcux où ils s’égarent, sont instruits et conseillés pour le choix dc lectures appropriées aux sujets les intéressant spécialement, qu’il s'agisse de sciences, d’histoire, dc géographie, de questions techniques ou d’industries lo-cales.Dc plus, dans dc nombreuses biblio- \ theques publiques, au cours dc soirées appelées /Vcn> Boolç Nights, les nouveaux livres sont présentés cl brièvement commentés.JAMAIS SI BON m Ml II m ,¦/,//, WHISKY ¦!SËf Æt l^ÆmÈ K' •///>y///.« Dc ces investigations, il résulte : « 1.Qu'aucune fraude n'est possible ; « 2.Que la méthode de laboratoire employée par M.Dunikowski donne un rendement supérieur aux méthodes actuelles.Je puis dire, notamment, qu’une terre traitée sans être soumise aux méthodes Dunikowski a donné des traces impondérables d'or, alors que la même quantité de cette terre traitée par la méthode Dunikowski a donné un globule d’or.» L’expert a d'ailleurs ajouté que depuis deux ans, M.Dunikowski a pu nourrir ses quatre enfants avec les quelques grammes d’or qu’il a réussi à extraire de la terre des environs.Cet or a été régulièrement acheté par la succursale de la Banque d’Italie et les bijoutiers de San-Remo.Mais, alors, Dunikowski ne serait pas un fumiste !.Que doit-on retenir des nouvelles expériences du Dunikowski ?Voici l’opinion de M.F.Cellerier, directeur du laboratoire d’essais du Conservatoire national des Arts et Métiers, telle qu’il l’a exposée à l’un de nos confrères parisiens du soir.— Je ne connais de cette affaire que ce qu'en ont dit les journaux.Ce qui est certain, c’est que.en présence d’un expert, Dunikowski a produit de l’or.Il faut donc admettre que cela est possible.En matière scientifique, les résultats acquis par l’expérience doivent être incontestés.WA.ê Vingt mille volumes usagés ont été offerts par 254 don irs.¦y Le troc entre l’Angleterre et l’Allemagne z V.Z Z / Dhe A Les échanges par troc entre les firmes allemandes ct celles du Lancashire ont obtenu un succès tel que l’on prévoit un nouveau développement de ce mode de transaction.’ A j| JiquIur' // Z Les échanges par troc ont déjà pris des proportions si considérables que les autorités douanières ont dù adopter des mesures spéciales.On signale par ailleurs qu'un groupement des principaux industriels d'outre-Rhin a déjà pris des dispositions pour ouvrir à Londres une Chambre dc commerce allemande, dont l’un des principaux buts serait d’aider et dc renseigner les commerçants disposés à procéder à des échanges cn nature avec le Reich.% Un des plus beaux traits de ce démagogue héroïque qui combattit longtemps en première ligne et fut encore blessé à Ratis-bonne (1809), c’est la condition qu il stipule dans sa proclamation à l’armée avant Austerlitz : « Je me tiendrai loin du feu si, avec votre bravoure accoutumée, vous portez le désordre et la confusion dans les rangs ennemis ; mais si la victoire était un moment incertaine, vous verriez votre Empereur s’exposer aux premiers coups.La mégalomanie n’est même pas dans ce suprême propos, propos formidable à nous autres bourgeois de 1935.Dans une lettre de 1814 où il parle à Marie-Louise des articles de la paix, il lui mande : « On (qui.on?Les princes, les autres propriétaires) On donne à toi et à ton fils Parme, Plaisance et Guastalla (ces pauvres terres italiennes, troquées depuis des siècles entre Français et Espagnols, Bourbons et Habsbourgs).C est un objet de 400.000 hommes ct de 3 ou 4 ¦millions de revenus.» Eh bien, le père ae Bonaparte parlait ainsi d’une métairie, contenant et contenu.Et ce n’est pas encore la mégalomanie quand il parle de « papa François », son beau-père, le dernier titulaire du Saint Empire romain germanique dont il a fait un simple empereur d Autriche.« Les troupes de papa François n ont jamais été si mauvaises », dit-il sans rire après une de scs dernières victoires.D’ailleurs, à ce moment, il a un mot qui manque de inc faire perdre la tête ct dc me ramener au sentiment dc mon enfance.C’est apres L.utzen : « Mes troupes m'onl donné dc* preuves d'amour qui m’ont touché le l'Y-C» Is'.™.I IaaT^ON LIMIT CO R.MÇ DRIEU LA ROCHELLE Hl» Q* AMD mov j§§5p YEARS WMmt L’OIIDIH'! est édité pur les llMiUons de l’Ordre limitée (cette bouffonne designation est Imposée par le seul gouvernement français d’Amérique) ct imprimé par la Cie de Publication de la Patrie limitée, Sainte-Catherine, Montréal.(' i » 180 est, ruo i L'acier au manganèse, marque «Sorel», d’un alliage spécial, pour mâchoires de concasseurs, revêtement intérieur de malaxeurs d’asphalte, semelles de chemilles pour excavateurs et .tracteurs, outillages miniers, etc.est reconnu de qualité supérieure ; il est employé par la majorité des entrepreneurs de pavage.En général, l’industrie minière du Québec fait aussi grand usage de ce matériau.Intéressant pour tous — Mais ces résultats, justement, ne sont-ils pas surprenants ?— Pas du tout ; ils ne me surprennent guère.Que Dunikowski ait trouvé une méthode pour extraire de l’or de minerais qui en contiennent, en plus grande quantité que par les moyens employés actuellement, on peut le croire.Il n’y a là rien que de normal et c’est l’illustration même du progrès.— Cependant, ne considérait-on pas l'ingénieur polonais comme un fumiste, ce qui lui valut même d’être condamné ?— Oui, mais aussi bien la question n’est-elle pas posée aujourd’hui de la même llci'thlcrvlllc, le 14 mars 1035.' 135 $250 Tout (l'abord, je vous suis reconnaissant (le penser un peu à tout ce qui i>eut intéresser vos lecteurs, même ceux qui, sans être des savants, sont (les ouvriers très dé-votiés à la science.Continuez donc, je vous prie, de nous donner le plus souvent possible des articles dc vulgarisation scientifique provenant des journaux français, belges ct genevois.Ces articles sont très utiles, surtout parce qu'ils sont des modèles pré-vieux (le clarté, de précision ct de •simplicité du langage scientifique français.j'ni remarqué, depuis quelque l'entrée à l’OItUKK de M.C’est, une acquisition FLACON DE 13 ONCES 25 ONCES VIEUX WHISKY Aucun Canadien ne doit oublier qu’en achetant des marchandises ou des produit: fabriqués par nos manufacturiers il accomplit un devoir social ct collabore à l’expansion de nos propres industries.C’csl là du patriotisme bien compris.façon.Lors du procès, Dunikowski préten-I dait qu’il pouvait transmuter n'importe quel métal en or.Aujourd'hui, il trouve dc l’or où il y cn a.temps, Jules Bazin.précirusc.Embouteillé ct molanfté sou* 1* surveillance directe de* propriétaire*, R.ïî.Thonnhn h Co„ Limited, Leith, Ecosse, par Distillera Corporation, Limited, Montréal.r.r.— Variation étonnante.— .Qui s’explique très bien.Cet inge- (r) cœur.» ) ¦¦ L’ORDRE — Montréal, vendredi 22 marié 1935 I L’« Action Catholioüe» pornographe?Le défilé des Patrie ANNIVERSAIRE tens e # # UN HOMMAGE À BACH LS ETAIENT mille et mille à la' des choses honnêtes, il attira au Hu-prcstance admirable, au visage race., ron de tomber sur un drôle de pistolet.pudiques censeurs, risquaient d offenser les aux vêtements élégants, aux harmo- gui venait de fêter, lui aussi à sa ma- niettses fanfares, qui défilaient dans les ' nière.le bon saint Patrice, depuis long-rues de la métropole d Iroquoisic.Car I temps endormi dans la paix du Sci-cétait le jour de la fête d'un sgint bien gneur.Le Huron venait de mettre un : connu qui neuf qu’un tort, celui de ne peu d ordre dans scs cheveux so g eux au contenu provocant.Celle gente Venus est si affriolante que, malgré la nécessite de pas avoir étendu davantage sa protcc- j quand un homme jeune, au teint fienti la démonstration, nous n’osions la faire voir à nos lecteurs, de crainte de les induire, par tion sur le peuple qui l avait [tour et à la boutonnière de même, s appto-ces temps de pénitence, en pensées folâtres.patron.Mais ce léger tort est oublie et \ cha de lui en faisant certains gestes epu n a du reste aucune importance, puisque intriguèrent fort le Huron.Le patrie.Mais, après avoir longuement réfléchi, nous nous ravisons et reproduisons, « [es persécutions historiques » que su- ien en question semblait fort gai et bit le peuple en question ont eu pour passait arec un plaisir visible sa main effet de « renforcer le sentiment natio- | droit sur cette partie de son individu, l nal des victimes ».On pourrait même , située également à droite et un peu att-dirc qu il lui a été profitable, ce qui dé- ¦ dessous du rein.Le Huron crut un mo-montre bien que les desseins de la Pro- ment que le jeune patrie.ien était tombé et se massait scs chairs ardentes.Ils défilèrent donc en colonnes de "mis meurtries.Erreur.Il «e -s agissait masse, ces milliers de patrie.iens et de Pas de cela.Un instant, le rluion eut patrie.demies, le vêtement fleuri, le vi- des craintes pour sa vertu.Erreur en-sage épanoui, et les t/eux plus rêveurs j t'orc; " 5 agissait de tout autre chose, que jamais.Une bonne partie de la po- Le jeune homme, untjpeu bavouillant.pulation de la métropole iroquoisc se niais plein de bonnes intentions (heu-donna rendez-vous sur le passage du reusement.) s approcha encore davan-dcfilé et put admirer la prestance des i ta9c du Huron et s agrippa au levers^ cavaliers en chapeaux haut-de-forme de son habit.Alors, il brandit une poncé le pas décidé de ceux qui les sui- ! taille que recollait le fond de son vête-vaient à pied.Le Huron les suivit du 1 c* supplia le Huron de lui faire regard, car bien qu’il ne soit pas un j ! honneur de heure un coup a la santé ferrent amateur de défilés, militaires ou ! du pays des Gaels.Le Huron regarda civils, il trouve quelque chose d'indéfi- la bouteille : c était un fl ai on d eau de nissablc dans cette foi en un meilleur cologne déjà à demi ingurgite, ht très avenir.Puis, selon l'usage, il s’en alla dignement, le Huron refusa de sasso-sc rafraîchir dans un club élégant, sis c‘cr a des libations odorantes, mats ccr-dans un confortable hôtel de la me- tainement désastreuses pour / estomac, tropolc.Le patrie.ien en pleura presque et s en fut se réfugier dans les bras du cireur i de chaussures de l’hôtel.Le Huron ne saurait traduire par écrit le côté comique de la scène.Mais il reste persuadé que malgré toute sa bonne volonté jamais l'irish ne battra le Scotch.Au temps jadis, en effet, le Huron habitait une maison appartenant à un Mac quelconque.Ce Mac avait une femme qui clapota du cancer, ce qui fit verser des larmes à son digne époux.Pour noyer son chagrin, celui-ci acheta une bonne bouteille et pénétra un beau matin, aux petites heures, dans la chambre du Huron à qui il fit boire de force une large rasade bien tassée.Puis, ouvrant un paquet qu'il tenait sous le bras, il découvrit une urne funéraire.Alors poussant un cri sauvage encore qu'adouci par les sanglots, un cri ressemblant à celui des guerriers pietés en délire, il plongea ses deux mains dans l'urne et couvrit des cendres ^ de son épouse les épaules et le crâne du Huron qui pleurait de rire, le nez dans son whiskey.Alors le Scotch se retira après avoir poussé un autre grand cri et le Huron s'abattit sur son lit.secoué par un accès d hilaritc qui lui démonta la rate.I L’Action catholique fit, au temps jadis, tout un esclandre à cause de quelques malheureux plâtres qui, au dire de scs 11 est des anniversaires qui n inté- I à Bach avait été précédée d'une demi-ressent qu'un groupe plus ou moins res- heure de jazz qu'on n'avait pas oublié égards des élèves de 1 Ecole des Beaux-Arts.Et maintenant, que peut-on voir avec treint de personnes.Nous avons célébré d'annoncer en français.Mais voici qu’à horreur dans une réclame publiée par ce *-icur.< ^ vciition ridicule qui nous empêche de nous pas ?Pourquoi, par exemple, nom, on pense aux pages des Mémoires ( n m' 'comme de la musique.L'est tout ce que nc mettrait-il pas une ou deux œuvres peint sa jeunesse triste, scs précoces de Lliopm ou d un autre, i i.ou „ous devions entendre du Prélude et de Bach à son prochain concert, s'il en aspirations: et l’apparition de Juliette, cela est lort bien et le .-cul regret e est y ^ c'est-à-dire quelques mesures du que cela soit donne a une heure ou peu prâludr cl ricn de la Fugue.Puis, made gens ont le loi-ir d ecouter.I our ma ;slra|emcnl interprétées par l'Orchestre part, ayant mes heures de loisirs plutôt gvm.,|ioniquc de Philadelphie sous la commencement de la journée qu a la fin.j'écoule souvent émissions du poste SUITE ET FIN DEMAIN { I
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