Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
L'ordre
Éditeur :
  • Montréal :[L'ordre],1934-1935
Contenu spécifique :
mardi 23 avril 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'ordre, 1935-04-23, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
A # RÉDACTION ET ADMINISTRATION 180 est, rue Sainte-Catherine, Montréal Téléphone i PLatcau 8511* TARIF DES ABONNEMENTS 1 an 6 moi» 3 moi» En ville, par la poste.$9.00 $4.73 $2.30 Canada (hure de Montréal), Royaume-Uni, France et $6.00 Espagne .Etats-Uniset Amérique du Sud $6.50 Autres pays Administrateur , .PIERRE ASSEL1N Secrétaire de la Rédaction .PIERRE BOUCHER $3.25 $1.73 $3.50 $1.83 $8.00 $1.25 $2.25 On est prié cfenvoyer pourraient commettre serait de suivre les tra- toycn dc Saint-Lambert apprendra que les vaujistes qui veulent supprimer la monarchie.pays barbares ne sont pas seuls à maintenir Des imbeciles ont pu dire que le roi n est |e péagc sur )cs ponts pub|ics.qu une machine a signer.C est qu ils sc Qui couvrirait ]c déficit d’exploitation1 pays.Ia.sse.it impressionner par 1 apparence des du polU Victoria et du pont Jacques-Car- choses.De toute façon il est certain que si tier ?Dans le premier cas, les chemins de la monarch,e anglaise ^paraissait, 1 Empire fcr de |'Etat paieraient la note ; dans le se démembrerai', a très courte échéance.sccond, j| appcrt d’une vague déclaration Imaginez plutôt les Canadiens prêtant scr- de M.Savignac que les- contribuables de ment d allégeance a quelque politicien du Montréal feraient les frais de la libéralité genre Lloyd George, par exemple.de M.Duranleau à l’égard dc scs électeurs.Les Anglais passent leur temps p vanter Les usagers dc Longueuil et de Sainl-Lam-la démocratie.C'est se payer de mots.Si le bert ne verseraient pas un sou de plus que régime parlementaire anglais n’est que ra- J les gens d'Halifax ou de Vancouver, mais rement tombé dans les excès par quoi il sc j nous, de Montréal, nous mettrions la main traduit ailleurs, c’est à le doit.On dira que — Y fait pas beau, à matin.— Non, y pleut à varse.J’cré ben qu’on va avoir une été chaude.acquittées au titre des assurances sociales.Lcs Services du Ministère du Travail sont pas actuellement en possession des éléments statistiques permettant dc chiffrer le nombre des chômeurs qui bénéficient dc la garantie chômage pour la période trimestrielle en cours.Que faisons-nous au Canada ?Au lieu dc provoquer le retour à la prospérité par dc saines finances, nous créons tous les jours de nouveaux organismes d’Etat dont la seule mission, sous couleur de protéger tout le monde, est de dépenser largement et d’opérer des prélèvements dc plus en plus lourds sur l’épargne et le capital du contribuable.Il n’y aurait rien d’étonnant si les 300,000 mots du rapport Kennedy sur les bénéfices coûtaient au pays une dizaine dc dollars et plus par mot.Des législations, toutes aussi interventionnistes les unes que les autres, seront certainement la conséquence de ce rapport mâtiné de ne L’adresse au roi pour l'Autriche).Ainsi (loue, en vertu de la loi française du 5 avril 1928, modifiée par la loi du .10 avril 1930, 1 assuré contre la ou contre Le « très honorable » sir George Perley est sans doute très loyal envers la Couronne britannique, mais il l’est encore plus, si c’est possible, envers le « Right Honorable » R.B.Bennett.Il ne sc lève à peu près jamais de son siège sans dire aussitôt, et quelle quç soit l’importance du débat, qu’il regretté fort l’absence du « chief », dont les lumières, le courage, l’expérience, l’abnégation, l'esprit de travail.' C’est ainsi qu’il a fort déploré, la semaine dernière, le fait que le premier-ministre n'ait pas pu présenter lui-même aux Communes l’adresse que le Parlement canadien a votée pour féliciter le roi du 25e an-dc son avènement au trône.M.que ce n'est pas notre opinion, puisque nous croyons que les « dominions » ne sont, en définitive, que des possessions britanniques, d’« humbles » pions que l’Angleterre manœuvre à sa discrétion et à son avantage ; ce pourquoi nous l’admirons, d’ailleurs.maladie, contre la vieillesse I invalidité peut conserver scs droits pendant quelque temps en cas dc chômage, sans être rayé pour défaut de bolchevisme, dc fascisme et de libéralisme paiement dc ses contributions.Un le bourgeois.Le pays peut compter tout au plus sur une accalmie qui ne durera que le temps durant lequel nous serons privés de notre premier ministre, actuellement en 'oit, cela n'a rien de l'assurancc-chômagc telle qu’on est voie dc l’ctablir en notre pays.Celte différence essentielle, nous l’avons fait observer aux RR.PI’.Jésuites qui rédigent pour plus de cent paroisses différentes l’Acnox paroissiale.Ai/- point de vue' professionnel; l’erreur n’avait pas une grande importance: «Je nie suis trompé, cela arrive à tout le monde, passons à autre chose.» Mais ce n'est pas ainsi que procède le bulletin des RR.PP.Jésuites.Ecou- eomimm avec i des réactions parfois violentes dans des pays qui n’entendent nullement sc li- en Il va sans dire qu’on emploiera la majeure partie des trois millions à des dra- vrer directement ou indirectement à gages.M.Duranleau a promis qu’à partir l’Allemagne.Dans tous les pays visés, du mois d août la profondeur du chenal j] existe une élite aussi consciente du sera d’au moins 32 pieds, de Montréal à larger germanique (ou nazistc) que du péril communiste, et cette élite n’hésite pas à protester, en termes parfois voyage.Il est impossible dc dire pour l’instant jusqu’à quel point le rapport Kennedy arrêtera le mouvement de reprise commencé au cours de l’année dernière.Un texte dc 300,000 mots, écrit en charabia aussi bien en üiïglaia'qu’en français, ne s’analyse certes-pas en un jour.Ne le liront vraisemblablement d’un bout à l’autre que ceux qui l’ont rédigé et quelques journalistes et économistes anxieux de se renseigner sur tout.Unc chose est désormais certaine, c’cst que nous aurons vraisemblablement treize nouvelles commissions qui étendront leur emprise sur toute l’activité économique de la nation.Voilà encore qui donnera de l'espoir à tous les fonctionnaires en graine du pays.Pour voir jusqu’à quel point le gouvernement Bennett empêche l’œuvre de restauration économique, il ne faut pas se contenter de prévoir les conséquences dc l’enquctc fédérale sur les bénéfices.Unc des dernières de l'Etat fédéral, qui passe d’ailleurs inaperçue, est née de l’idée qu’il faut garantir à tout prix les dettes publiques des provinces , ,r ., , .de l'Ouest.Et, suprême ironie, le gouverne Tomaso», (que cela ressemble a fédéral recommande à ces provinces r ri maçon i ! ), o» ne sait jamais si on ne dcquüibrcr leurs budgets et dc lui soumettre sc fait pas berner.tous les projets d’emprunt.Ottawa, qui Voici cependant un petit papier plus : n équilibre pas son budget, conseille aux orthodoxe.C'est un passage d’un autres de faire ce qu’il ne fait pas lui-même., , .Ce projet dc garantie des dettes provin- arhclc des Etudes (no du -0 itiar^ c;a]cs nous promet donc encore une autre sur le foisonnement du fonction- danse des millions, toujours aux frais du narisme en France.11 sc lit ainsi: contribuable.Les disponibilités que ces opé- rations exigent sont déjà de l’ordre de 120 millions de dollars.Lcs provinces du Manitoba, dc la Saskatchewan, de l’Alberta et de la Colombie, qui ont une dette consolidée de 500 millions de dollars, doivent solder ausi une dette à court terme d’environ 100 millions.Pour consolider ces dettes à court terme, il faudra nécessairement recourir à l’emprunt et à l’emprunt garanti par le gouvernement central.Ces avantages ne s’accordent certainement pas pour rien.Ottawa demandera aux provinces renflouées de céder une large part de leur compétence financière.Toutes les provinces de l’Ouest, à l'exception de l'Alberta, ne sc feront pas beaucoup tirer l’oreille par Ottawa puisqu’il s’agit pour clics d’obtenir de l’argent à dc meilleures conditions.II n’y a pas que du mauvais dans cc plan dc refonte des dettes des provinces de l’Ouest.Le.projet, bien conduit, assainirait leur crédit, fort compromis.Les épargnants et les capitalistes seront sans doute moins effrayés de prêter leur argent aux provinces nécessiteuses à la condition que ces emprunts aient la garantie du gouvernement d’Ottawa.Une telle politique de consolidation des dettes provinciales provoquerait sans doute unc baisse du loyer dc l'argent, du moins dans cette partie du pays.La reprise économique et financière qui com-s’en porterait que mieux.Il ne s'agit plus maintenant que de faire accepter le projet dc consolidation par toutes les provinces intéressées.M.Rhodes, dans le discours du budget, a bien vu cette difficulté tout en affirmant que l’opposition ne serait plus aussi forte qu’il y a deux Mais quelles seraient les conséquences d’une telle garantie financière fédérale sur .le crédit du pays ?Ottawa a déjà fort à nl.lan Prochain ni au cours des années qu.faire avec ses propres dettes.N’y a-t-il pas suivront.Le ministre des finances fédérales danger, pour un gouvernement dont les na Pas encore tan la source des dépenses finances ne sont pas déjà trop bonnes, à et .°u.déséquilibre budgétaire faite des garantir que d’autres gouvernements, qui legislation sociales interventionnistes dépendent dc lui.feront mieux et n’auront , PaS?=cs de leurs consequences normales : les j plus de déficits budgétaires ?On peut être j impôts devorateurs.sûr qu'Ottawa n’cquilibrera pas son budget * mversaire King, qui a appuyé la proposition, n'a pas manqué à son tour d’exprimer le même rè-gret, ajoutant avec humour que M.Bennett trouverait probablement unc compensation en la remettant en personne au roi, lors des fêtes du 6 mai.L’adresse, qui a été rédigée par M.Caban, manque complètement, à notre avis, dc chaleur.Les mots sont bien là, mais il y manque le souffle, le je ne sais quoi qui donne un peu dc vie aux laïus de cc genre.Je ne veux faire au secrétaire d’Etat nulle peine, même légère, mais je dois dire qu'il n’a rien du poète.Quand on se souvient dc l’Ode à Louis XIII de Malherbe, dc l’Ode aux Nymphes dc Vaux de La Fontaine ou encore dc la Cloire du Val-dc-, Crâcc dc Molière, le paplard de M.Caban paraît bien terne, bien gris.Est-ce que l’inspiration lui a fait défaut ou que le sujet ne sc prête pas à de grands développements ?Je l'ignore.Il est bien dommage, en tout cas, qu’on n’ait pas songé à organiser un grand concours entre tous les élèves dc Rhétorique, qui auraient eu une magnifique occasion dc parler du rôle merveilleux des premiers missionnaires du Canada, comme il est dc rigueur de le faire dans tous les discours — quel que soit le sujet — au premier examen du bachot.Je n’ai pas besoin de dire que Caban est resté dans les généralités les plus banales et qu’on ne trouve dans son court exercice littéraire rien de compromettant.Je cite le passage le plus important de son « humble adresse » (au sens latin du mot : terre à terre) : versaircs.A côté du chantage, de la menace, si habituels au caractère alle- tons-lc: : mand, ils disposent dc fonds suffisants C’est donc à tort que nous avons cite cette loi (d'avril 1928) comme preuve dc l'assurance-chômage en France, mais le tort est autrement plus grave dc nier-la réalité du fait et dc tirer dc celte négation erronée des conséquences odieuses.presque toutes les affaires suspectes, dc tous les troubles politiques qui secouent les petits et même les grands Eli d’autres termes, c’est nous qui trompons le publie et qui payons d’audace.Avec un fonctionnaire du nom Il n'est pas exagéré d’attribuer à Berlin unc bonne part de responsabilité dans les derniers événements balkaniques : révolution grecque, coup d’Etat bulgare, troubles politiques en Roumanie et en Yougoslavie, victoires i électorales des partisans du nazisme en Hongrie et, plus récemment, en Hollande.Il est certes encore difficile dc 1935) scs monarques qu’il 1 au gousset.le système anglais j Il n'y a aucune raison de réduire les manque de logique : c’est sûr, mais les j taux de péage sur ces ponts alors que Mont-Anglais ont la grande vertu de ne pas s’empêtrer dc ce frein ennuyeux.D’autre part, ils sont si conservateurs, si respectueux de l’ordre établi, si calmes et placides, qu’ils s’accomodent dc tout.Il semble qu’ils pourraient rendre acceptable le communisme même, s'ils s’en donnaient la peine.En vérité, nos maîtres paraissent « mithridatisés » contre les régimes les plus vénéneux.déterminer le rôle exact joué par l'Allemagne dans tous ces cas, mais on peut ., ., , • ; tenir pour acquis que Berlin n’est pas real accroît scs impôts et que les chemins de fer de l’Etat accumulent des déficits.La ; rcste etran9cr a toutes ces mamfcs-justice élémentaire commande que les usagers d’un pont en défrayent les premiers le coût d'exploitation.M.Le risque chômage est le seul que ne couvre pas la récente institution des Assurances sociales.Depuis 1930, l'Etat oblige, non seulement tous ses fonctionnaires, mais tous les salariés, à lui verser une part dc leurs gains, et prend, en échange, à sa charge toutes les dépenses que leur impose l'invalidité, la maternité, la maladie, la vieillesse.C'est ainsi au tiers dc la population française que l'Etat doit tout un ensemble dc garanties, analogues à celles qu'il accorde à ses fonctionnaires.tâtions.On annonçait, il y a quelques jours, la victoire complète du général Gcembccs lors des élections législatives hongroises.On ne possède pas de détails sur les intrigues qui se sont menées L’urbanisme Combien de temps a-t-il fallu à la presse et au public pour faire comprendre au M.Jacques Bainville, de même, a mon- Conseil municipal la nécessité de l’urba- Pendant la campagne électorale, mais tré, dans un livre remarquable qui vient de nisme ?On a enfin constitué une Commis- on sait que les agents allemands ont paraître et qu’il a publié d’abord dans la j sion d'urbanisme, et M.H.-A.Tcrreault, été extrêmement actifs dans tout le Revue universelle, que la constitution 9ui la dirige, est un ingénieur actif et pays et particulièrement dans la capi-actuellc de la France est d’essence monar- competent, dévoué à l’intérêt public.tafc.Qn sait aussi que le général irJM c: ^ • =•« «—>— ««.«.« Chambord.C’est cc qui explique, avec le dune vaste campagne d embellissement à ^s Allemands et qu un gros effort a fait que les républicains n’ont pas commis dc laquelle se rallieraient toutes les municipa-J été fait pour gagner à la cause nazie trop grandes fautes, que la République ait.^és dc 1 île dc Montréal.M.Tcrreault a j les dirigeants politiques du pays.Dans pu tenir le coup jusqu’ici.fa".connaltrc ^s projets au public, et il, quclqucs jours, quand on aura de plus Pour en revenir à George V.disons que lnvlte maml=nant a>' communiquer leurs s'il n'a pas joué un rôle aussi important | suggestions les sociétés intéressées au touque l’avait fait son père, il n’en a pas moins j nsnJf ct a 1 embellissement de notre ville, eu une influence discrète mais décisive, et I .11 mutile de dénoncer pour la ccn-qu’il a su tempérer les excès dc certains de ! t'cm= fo:s , les 8 Erreurs » dc Montreal.« scs » gouvernements.Terreault croit avec raison qu il faudra, en premier lieu, réglementer severement la Les années mémorables qui sc sont écoulées depuis l'accession de Votre Majesté au Trône ont été témoins de grandes et importantes évolutions dans les conditions économiques (presque tous les sujets du roi sont en effet fauchés), sociales (grâce surtout au programme Bennett) et politiques (centralisation virtuelle des pouvoirs à Ottawa) qui ont constamment exigé l'exercice des plus hautes qualités dc courage cl dc souveraine direction.Au cours dc ces années, des progrès importants cl marqués dans les relations constitutionnelles entre les diverses parties ( ! ?) des dominions dc Votre Majesté ont plus fermement établi l'unité dont leur allégeance commune à la Couronne est le symbole ct l'inspiration.I out le reste consiste en formules dc politesse à l’adresse du roi, de la reine et du prince dc Galles.J’espère, pour le roi, qu’il aura le temps de lire le HANSARD, car le premier-ministre intérimaire et le chef de l’opposition ont été beaucoup plus loquaces.Sir George Perley.dans son exposé des motifs, a même dit que « le lien entre les dominions et le Royaume-jUni n’c-.t plus celui d’une colonie ct d’une mère patrie, mais le lien existant entre des pays autonomes librement associés ».On sait Les Etudes sc trompent sur un point capital en disant que l’Etat, moyennant la contribution des salaries, prend à sa charge toutes les dépenses que leur impose l’invalidité etc.: on l'a vu, la'caissc des assurances sociales, gérée par l'Etat, est alimentée par des contributions des ouvriers et des patrons.n’en ont pas moins raison dc constater que l'assurance-cliôihagc n'existe pas en dans cc pays-là il serait im- Les Etudes amples informations, on pourra sans doute découvrir la main dc l’Allemagne au fond de cette élection.En fait, on assiste à un glissement significatif des dirigeants et même du peuple du côté des nationaux-socialistes.La situation a même pris une telle ampleur que les relations austro-hongroises ne sont plus ce qu’elles étaient, pas plus du reste que celles qui existent entre Rome et Budapest.Une fois encore, on assiste à une lente action de sape des esprits par l’encouragement à l’extrémisme politique.Unc Hongrie entièrement nazifiée serait un précieux atout entre les mains de l’Allemagne qui, plus que jamais, vise à 1 hégémonie en Europe centrale.C'est pourquoi les dirigeants dc Berlin j n’ont ménagé aucune peine, aucun effort pour aider à la victoire des ultra- France, car possible de soutenir le contraire.Chose bizarre, I’Action paroissiale et les Etudes sont toutes deux rédigées gar les RR.PP.Jésuites.Seulement, elles s'adressent à des publics différents.Et I’Action paroissiale a, besoin dc fausser les faits pour justifier pagne centraliste, pro corporatiste.ct bcnnctliste.Jules BAZIN construction et déterminer des zones d’habitation.Démolir des taudis, c’est bien ; mais empêcher la construction dc bicoques vouées à devenir des taudis, c’est mieux.La Commission d’urbanisme peut rendre à la Ville de grands services pourvu que les commissaires scient triés sur le volet et restent indépendants, non du Conseil municipal, i mais des conseillers.mence ne .Trésors engloutis v, sa cam- Un officier de marine américain, 1 M.Harry E.Riesenberg, a réuni unc documentation unique sur la situation et la valeur des trésors engloutis dans les profondeurs marines.Le résultat dc ses recherches dépasse tout ce que l’on peut imaginer à cc sujet.Une véritable chaîne ans.Olivar ASSEL1N Dollard DANSEREAU SUITE à LA 2C page 1 N.dc la R.— Non pas égale, mais correspondante, cc qui est bien différent.r__.j, ,., .sous mai inc Visiter un musée, c’est s’instruire en £1A- rorgee d or S etend, dlt-ll, du cap de bonne- nnnt.Le AIuncc Commercial et Industriel dc Espérance jusqu’aux côtes de l’Angleterre, en passant par l’Espagne et la France.A fl^e^u^uKu'^ieH^^ en croire ce spécialiste, on pourrait sauver :> h.à midi, de u h.à 5 h.: les dimanches et au moins 75 p.100 de ccs trésors jours de £ète’ de 2 h- à 5 h- Entrée ^re.Vous n’aurez jamais à rougir d’être vu 1’ < Ordre » à main.accom- Jcan Marie NADEAU té de m \: Il mm — — L'ORDRE—Montreal, mardi 23 avril 1935 •> | traitement des malades.1 outefois, dans ce > domaine, il reste encore beaucoup à faire.Que j l’on ait recours à l’opération saitglante, à la cautérisation, ou encore aux applications de radium ou de rayons X, le traitement du , il faut le dire et le répéter, doit être La tribune du lecteur hongrois.Les esprits sont gagnes à la I allemande; il ne s'agit plus maintenant que de les maintenir dans le même chemin.REVUE DE LA PRESSE CANADIENNE cause La rédaction de l'Ordre n'est responsable ni des Idées ut do la forme de ce qui paraît sous cette rubrique.André BOWMAN cancer institue des l’apparition des signes prémonitoires.Aussi bien, pour une large part, la lutte contre le cancer doit-elle consister à sein de nos populations une cam- Sans les centaines de mille émigrants qu’on ne le recherche pas pour lui-même, entrés au Canada depuis la guerre, le pro- | lorsque la qualité se maintient de la pre-I blême du chômage serait facile à résoudre | filière à la dernière page.Il ne faudrait pas Canada, continue la TRIBUNE qui con- conclure que le QUARTIER LATIN de cmi- Pâques pourrait se compare- disons à VILLUSTRATION de Noël (celle de France !); , , , mais vraiment les anciens rédacteurs du jour- pouvoir dire date du 0 avril, fixait îi S53.S55 lo nombre qu ils ont fait non pas mieux mais seulement d’immigrants britanniques que notre pays aussi bien «dans leur temps».Ils ne le a accueillis de plein gré et avec trop peu peuvent dire car je ne crois pas qu on ait *-*. g# , : - ,ÿ -, ., Je conclus de là que cet esprit d’hosti- donner une affection cutanée que ,;l£ profonde entre Grecs et Ottomans ne nos débardeurs connaissent, - parait-il,-et qu’il, nomment la « grenouille ».Cefj m’encouragea à rendre visite aux insurgés, comme d’ailleurs c’était mon devoir.Rien n’était plus facile, du moins cn , apparence.Les Turcs ne se maintenaient I que dans quelques villes de la côte.Tout le reste appartenait à l’« insurrection ».En réalité, il y avait un rite qu’il fallait obser- * m & par me i® gBsm :¦ s’était pas aussi complètement atténué qu’on venait de me le dire.Mais je suggérai que je partirais sans doute sans avoir vu une seule Crétoisc musulmane, puisqu’elles ne sortaient que voilées, et étaient, dans leur demeure, chambrées au haremlik.Z 'Æ/ % V : Il i üi z < %, @ liai ¦y i / i > ) ' im I : f — C'est pourtant bien simple, fit le gamin.Vous vous promenez dans la campagne.Vous voyez une maison habitée par un musulman.Vous frappez à la porte et vous demandez de l'eau.Si le mari est là, c’est lui qui l’apporte.S'il est absent, c’est sa femme.Et alors vous faites comme vous voulez ! Je dois avouer — est-ce à ma honte ou à mon éloge ?— que je ne profitai pas du conseil.Je continuai de me méfier.Mais j’ai gardé un autre souvenir de mon séjour en Crète.Un certain après-midi que je me ¦promenais dans les rues de la Canéc, je vis un "moine orthodoxe, une espèce de slarclz, d'aspect très ascétique, passer dans sa robe bleue, portant sur l'épaule une grande hache à deux tranchants.#2 m ÿ B ¦v; Ml F- x % m* ver, comme on va voir.Je sors de la Canée avec mon fez.A un kilomètre à peu près de la ville, une sentinelle turque m’envoie un coup de fusil : un coup d’avertissement, j'imagine, et seulement pour obéir à sa consigne.Je montre de loin mon passeport ottoman, je l’agite, les mains en l’air.Elle me laisse approcher.Elle ne sait pas lire, regarde les cachets et me dit quelque chose qui peut signifier : «Allah soit avec toi», ou bien: «Va au diable ! » Je choisis d’aller au diable.Encore un kilomètre.Là, nouveau coup de fusil, tout aussi inoffensif, mais cette fois tiré par une sentinelle grecque.Je connais le rite ! J'enlève précipitamment mon fez, je le fourre dans ma poche — heureusement que ça se plie ! — je le remplace par un chapeau mou, et je fais de grands signes de croix, cn criant : « Christiana ! Christiana ! » Jamais je n’avais fait autant de signes de croix, je le confesse, depuis ma première communion.Cela suffit à la sentinelle, qui me laisse aller.Encore quelques centaines de mètres.Ce n’est plus un coup de fusil qui m’arrête : c’est un gosse d'une quinzaine d'années, porteur d’un (lingot plus grand que lui et d'une double bandoulière de cartouches cn conservé en Crete durant cinq mille ans ?travers de sa chemise, car il n'a ni dolman ,0u bien , avait-il reparu, à la suite des ni, veston.Tout de suite il reconnaît ma fouilles d Evans, comme un emblème de la nationalité, et dans le meilleur, le plus pur nationalité, de 1 indépendance des Cretois ?français, me demande très courtoisement Je ne I ai jamais su.quel est mon désir.Comme je le prie de me En tout cas, je la regrette, cette année faire sa voir où il a si bien appris mon si lointaine qui vit 1 aurore de la liberation vernaculaire, il répond : crétoisc.— Au lycée d’Athènes, naturellement : Et peut-être M.Vemzelos la regrette-t-il .Mais je suis venu passer mes vacances à •l'Insurrection ! Il ajoute : — Je vais vous conduire à ces messieurs.Et il me mène au P.C.du Kritiri — une espèce de montagne — où je suis accueilli par des officiers insurgés de la meilleure éducation.Tous parlent français, m’offrent le raki d’usage, avec les mézés, c’est-à-dire dc petits morceaux de fromage, des olives ou des anchois, et m’invitent à déjeuner, pour partager avec eux un lièvre du Kritiri.Celui qui n’a jamais mangé un lièvre du Kritiri, me disent-ils, ne sait pas ce que c’est qu un lièvre.i: 1 I 1 Santé Publique i m â i I I i; H :¦ y; Le Service d'Hygiène à Montréal, est un peu le médecin de famille d’un million d'habitants.Tout le complément de médecins, d’infirmières, de bactériologistes, d'insperteura'et d'ingénieurs sanitaires maintiennent jour et nuit une surveillance aussi étroite que constante.On est trop peu renseigné sur le travail important que s’impose un personnel extrêmement diligent, et dévoué.Tous les aliments sont soigneusement examinés et surveillés.La glace ne peut être récoltée, nî vendue,' sans une rigoureuse inspection.Les viandes sont soumises à l’examen sévère des vétérinaires.L’inspecteur des aliments au marché, dès l’aube, surveille les produits qui y sont apportés.Restaurateurs, restaurants et employés sont soumis à l’inspection du Département.Grâce à une ferme direction et au dévouement de son personnel, le Département, d'Hygiène rend aux citoyens des services on ne peut plus précieux.Le Service d’Hygiène constitue l’un des services essentiels maintenu par les taxes que vous payez.im v.i; i s m# m t* mm wm m# i! La hache à deux tranchants ! Celte hache dont l’archéologue Evans venait de découvrir de si nombreux exemples dans ces fouilles Cretoises qui ressuscitent une civilisation abolie, vieille de trois mille ans avant notre ère, avec la figure de ses hommes à la taille mince, aux épaules carrées, ses femmes en robe à volants, serrées à la ceinture comme par un corset !.La même hache, en vérité ! Je demandai ce que cela signifiait : « Symbolon », me répond.t-il.Un certain culte de" la hache s'est-il I?' ipïï âl i® •v ¦M T z S |ï % £?., it h’ i.-:.sSm WJ m si;' k 'foi# .^ j m 'J*Tm mm #8_ .Vacefl» C# i tie» taxes utvr voU'6 J2>-’ : çaWes da^s A 0> 6lX e VOS & : En acquittant ù /'avance vos laïcs IPSô-S6, tous bénéficie:, fie ce chef, d'un escompte fie 4Hrc- Profitez-en.Plus tôt vous paierez vos taies à In tilta plus vous épargnerez.Si.raus ne p anez tout, acquitter à la fois, payez-en fiu moins la forte partie maintenant.Vous aurez toutes les replications au sujet fie vos comptes fie taies à l'Uilcl-de-VUle, chambre S.Service fies Finances, t itc fie Montréal 2-t Avait, 19(5 3, -311551.a
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.