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Titre :
L'ordre
Éditeur :
  • Montréal :[L'ordre],1934-1935
Contenu spécifique :
vendredi 3 mai 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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L'ordre, 1935-05-03, Collections de BAnQ.

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.' ^ : # TARIF DES ABONNEMENTS RÉDACTION ET ADMINISTRATION 6 mciii 3 moil 1 an 180 cat, rue Siiinte-Cathenne, Montréal Téléphone l PLâteau 8511e $4.75 02.50 En ville, parla poste.$*>.00 Canada (hors de Montréal), 1 Royaume-Uni, France et J $6.00 Etats-Unis et Amérique du Sud c'esl.à.J!rc par amour des « belles de chaînes impériales.reçu Journaux, ils ieraicnl plus aptes a /é,cj » ornées de lingerie soyeuse et brillam- Ln Grenouille absconse m?tL c | », ; mais ils comprendraient les bons fabulistes, I resserrer.La nôtres devraient lire cl ctudier.ol ce serait beaucoup mieux pour eux.Partout il nous faut émonder, clarifier et * *T 1 • ; ;» ; sa* 8HBB m 6 L'ORDRE — Montreal, vendredi 3 mai 1933 •> r(-occupation militaire de la five gauche ’ comtal : à percer de leur plume les outres du Rhin — démilitarisée par les traites Sonflces de pédantisme.— a fait déborder la coupe.Ce ne sont plus les dirigeants seulement qui sont I I REVUE DE LA PRESSE CANADIENNE Songe: done à la honte que nous ressentons.Scrait-d vrai qu’un journal comme .le vôtre ne puisse vivre dans un pays peuple inquiets, c est 1 opinion publique, c est dc tro;s mill;om j-hab;tants Je [angue fran.la masse qui se demande où I on va.Les exigences allemandes se sont nous P Où irons-nous si nous laissons concrétisées.Et I on n en est qu au crétins la place libre ?Hclas ! que ne suis-je riche, mon Dieu ! ! çatsc ?Oui.quelle honle ! Où sommes- i aux Proven us semble couper et mesurer la vie en petits crâne pratiqué par un journal qui veut se morceaux tout pareils ».faire prendre au sérieux.Culture et enseignement Il y a longtemps qu’on se doutait des Les émeutes dans les tagnes ambitions yankees du côté du Canada.Un « général » d'outre-frontière s’est chargé de ^~>anS unriar.t*cif intitulé Culture, Comme ces pendules, notre enseignement I euillcz croire, vaillant directeur, et j 1 .' .erre Çhalouit offre un faisceau de semble couper et mesurer la culture intel-moins vaillants collaborateurs, que verltes aux lecteurs de VIVRE.Il s en tient |ectue!le en petits morceaux tout pareils.je suis tout peiné à la pensée de ne plus vous 1 au Principal facteur de culture: 1 enseigne- Résultat: égalité dans la médiocrité, îden-lirc.Je ne puis me résoudre à vous dire mentl et, ProPose a notre méditation les j titc dans l’amorphie.adieu ; je vous dis tout simplement au revoir, j Para6raP cs suivants.espérant toujours qu'cnvers et contre tout, et j Sur une cause de la médiocrité de notre j LUC peut DlCUO.contre tous les crétins, vous triompherez.A’c enseignement secondaire que nos éducateurs , p., , • , i ont eu le tort de vouloir mettre à la portée, ! .Lc DeX,OIR P,ubliait, '' y a .?Uelt>Ues jours une lettre dont il ne- révélait pas l’auteur L’Heureux, ohé ! C'était En 13.,4.Assc-iin fonde un < quotidien adressée par un député — libéral, évidem- t:%àYeYq,u %Tfdro,script,% | T"*' 'T 9T "%" excellent confrère Paramé, le 29 avril.Petit groupe.Aussi faut-il aller au plus ' cut eu 1 «indépendance» de n en rien pressant.L'ORDISK enseigne qu'une race faire — à des gens qu'il priait de lui com-l es désappointements, les chocs, les dé- Ie cro,s vous avo,r déjà écrit qu'à côté française au pays de Québec demeurera en muniquer les noms et adresses d’électeurs c,uru,cmcn,/%,c„ sons m,,rru,,f,n fes ORDRE W, nos journaux me parais,en, "T ï,"" 3.",?.^ chefs et les adeptes des mouvements de ’ ades, nwme ceux qui sc vantent depuis \ ingt Mais nos manitous de l'enseignement se- leur cn faciliter 1 inscription.Rien d illegal réforme dans l'enseignement et les procédés de c,nq ans qetrc le sel de la terre.Faudra-t-il enndaire, eux, rêvaient de voir un jour ni de criminel dans tout cela et rien d’é- longtemps se contenter de la prose émolliente tolls «os petits canadiens bacheliers — ce tonnant non plus qu’un député libéral ne de ces fils soumis et obéissants ?Ce qu'ils qui Peut sc concevoir uniquement dans un l'ont, eux, l'esprit chrétien et le respect du 'Zt*prodült'dés baint-inege, au point de refuser un article déracinés, des médiocres et des ratés: moi Mais le DEVOIR s’en scandalise.Il sait parce qu'il contenait des extraits d'un ai- nui suis de cette dernière catégorie, je pourtant qu’il n’y a là aucune infamie et tide de Léon Daudet paru une couple d’an- Jiai^e en connaissance do cause.En vou- i nées avant la condamnation de l ACTION portée^ de°t’oue^eT'?diots‘ de^[a 'pro- ; 'cs Partis: voir à ce que tous les partisans vince — question de ne pas laisser s’échap- soient cn état de voter, c’est de bonne per une vocation — iis ont vulgarisé l’en- guerre sous le régime démocratique.Lc %-DEvo* réussi à donner de rintelligenco à ceux mcntairc, sc contentant de publier le «do- I qui n'en avaient pas.— pour cause, H < cumcnt » et de le « laisser parler par lui- je | l on a Pas réussi à développer colle (le même », sachant que cette publication, bien ccux qui cn avaient" mise en vedette dans une colonne d’infor- mation de sa première page et coiffée d’un bon titre, fera une certaine impression sur ; un bon nombre de lecteurs à courte qui n'y verraient que du feu.et du vilain.M.Edmond Turcotte s’en prend au Devoir et de la bonne façon, c'est-à-dire sans prendre au tragique une chose qui n'en vaut pas la peine ; il écrit au Canada : commencement des exigences des gouvernants de Berlin.Le NOUVELLISTE revient sur l’émeute récemment survenue au bagne manitobain de Stony Mountain et il fait observer que ce pénitencier est l'un Je ceux où l’on fait En Rénéral américain a évidemment '* -Ei.pi«.drv„, En 3 : : .B»i.f5rSï.ps: ainsi a I egard des bandits, écrit avec raison bases aériennes à la frontière canadienne, notre confrère.l’Etat donne une impression .particulièrement le long des Grands Lacs, de faiblesse et donne aux détenus l'ambi- et >a mainmise éventuelle de son pays sur “°” * «¦«¦«*> nouveau U eoeiélé.Voici les considerations que nous propose hémisphère.le NOUVELLISTE après s'être demandé si Le président Roosevelt a jugé l'indis-l’action communiste est étrangère à ces crétlon assez grave pour intervenir, manifestations- So» Intervention s'est produite à la manircsiauons.suite d’une petite demande de précision formulée par le ministre canadien à Washington, M.Herrldge.Le « huit » américain n’a pas de plus intarissables épandeurs que les généraux et amiraux do la République bruyante.Ils sont aussi bavards, indiscrets et patau-geurs que tel président canadien de chemin do fer.En Angleterre, un officier qui se permettrait la moindre appréciation publique de la politique ou la plus légère indiscrétion sur les projets futurs de son arme ou les plans de campagne immédiats ou éloignés passerait en conseil de guerre et serait cassé aux gngoa.Chez les Yankls, c’est auquel d'entre eux serait le plus brouillon et le plus bavard.Tout de môme, Ils ont cela de bon qu'ils renseignent sur des projets dont on se doute un peu.Maintenant, nous sommes prévenus.vous, non nous renseigner sur ce point, ainsi que nous en informe l’iLLUSTRATION.André BOWMAN Des lettres d’abonnés, en voulez-vous?permettez pas que les voix aiguës des castrats à la solde des bonzes sauveurs de la non de toutes les bourses, mais de toutes Race ctouffcnt les vôtres, si môles et si ré- *cs intelligences: tiens ! lui aussi ?Ohc ! M.une circulaire confortantes.* SUITE DE LA 1ÈRE PAGE Ottawa, le 29 avril.I I Oeuvre d’agitateurs communistes, dit- Peut-étre y a-t-il un peu de cela.Ce monde des bagnards est champ fertile pour le recrutement des communistes.Et puis il y aura toujours pour le communiste dans une émeute h un pénitencier le plaisir do saboter l’ordre, de batailler contre le pouvoir et l’état.Mais il semble que l'émeute de Stony Mountain soit la résultante d'un régime pénltenclalre h l’eau de rose.Le phénomène est un peu curieux, mais on ne saurait le nier: c'est presque toujours dans les pénitenciers où l'autorité accorde le plus de faveurs aux bagnards que se produisent les émeutes.on.culture des Canadiens-Français, et il faut en mesurer la force et la portée par la somme de bien que réalisait ou promettait le mouvement entravé.C’est dire combien navrante est la nouvelle de la prochaine disparition de l'ORDRE.et combien il fallait s'y attendre dans notre monde amorphe de pions titrés, d'ianarcs bacheliers et de docteurs avortés.Hélas ! pauvre race ! s’occupe pas de faciliter l'inscription de « bleus » notoires sur les listes électorales.que cette pratique est générale dans tous FRANÇAISE par le Pape / (.) .i * com- Quand et où vous rctrouVcrons-nous, ci Vos collaborateurs ?Voici un tableau du régime pénitenciaire de Stony Mountain: Ottarva, le 29 avril.Permctlcz-moi d'ajouter aussi que suis désolée d’apprendre la mauvaise non-Sayabcc, le 29 avril, j vc//c de votre disparition après le 11 mai.J'ai beaucoup joui et profilé de la lecture de /'Ordre.Sur le régime do vîe au pénitencier de Stony Mountain, (M.James A.Stltt, député de Selkirk, nous fait de piquantes révélations et qui confirment co que nous avons noté plus haut, M.Stltt n'hésite pas ft appeler le pénitencier do Stony Mountain c la meilleure hôtellerie de son comté ».Ceux qui savaient à quoi s’en tenir sur le régime ft Stony Mountain ont toujours maintenu qu’au lieu d'ôtre sevrés de privilèges les bagnards en avalent beaucoup Voici une statistique intéressante con- SS:Vï£."îî “»•»• I” sur récit d’une visite qu'il fit à Stony Moun- j terre que dans les mers, oon auteur, un tain, un soir de l’été dernier.Voici co [savant allemand, évalue à plus de 400,000 qu’il dit du menu.« Il comprenait deux | le nombre total de ces espèces, tandis que u„ b.T,,c,“n;,a5i™cis“.,l'ï,r;:ur;«c; m ^ lc ,è8” vf“' pommes de terre, des framboises cultes, 'h atteint que 150,000.Les insectes fournissent à eux seuls plus de 280,000 especes, dont 120,000 pour les coléoptères, 50,000 pour les lépidoptères, 38,000 pour les hyménoptères, etc.Les oiseaux forment la trentième partie du nombre total des animaux : mande pour quoi des chômeurs ft Winnipeg on en compte environ 13,000 sortes.Pour souffrent de la faim quand de«s malfaiteurs |es posons, lc nombre est de 12,000.Pour 60 la coulent douce.J'ai visité les cellules du pénitencier.Elles ont l’éclairage électrique, l'eau courante et des livres.» * I Georges LANGLOIS Cela était précédé d'une série de constatations : notre manque d’élite, lc bas niveau de nos professions liberales.C'est avec chagrin que j'ai appris la disparition de votre journal pour le II mai prochain.Poire journal était nécessaire au “ Suit un paragraphe sur l’erreur péda- momcnl de sa fondation, et il est encore né- Montréal, le 29 avril, gogique qui a fait de notre enseignement cessait c, aussi nécessaire qu'un garde-fou une affaire de quantité plutôt que de qua- Jur un pont.Et ce ne sont pas les sous- I Unie dans la joie comme dans le mal- j (ité.de mémoire plutôt que d’intelligence.bedeaux de /’ACTION CATHOLIQUE qui sont heur, telle est la petite famille que vous avez Résultat: le bourrage de crâne.La capables de vous remplacer.Il est entré dans enfantée.Alors je viens vous offrir mes sympathies comme l'ont déjà fait un bon nombre.l’ous avez agi comme un gentilhomme.Continuez à laver le troupeau de petits chats mal léchés cl je serai avec votre esprit jusqu'au jour où je verrai pousser le chiendent par la racine.Une statistique mondiale des espèces animales vue ?I preuve en est faite.Passons.les moeurs de nos gens que le coupable n'csl pas celui qui vole, mais celui qui dénonce le vol.la nécessité de réformer les maîtres avant pour lui.lorsque le jour de l’élection se les programmes : ' présentera, et le Devoir lui en fait crime.Faudrait-Il.qu'il eût poussé l’abnégation nos maîtres devant la critique jusqu’à faire inscrire aussi les conserva-n I., î ¦ • crient au scandale et à la persécution: ; leurs trop négligents pour le faire eux- .n dilatant a I olylccliniquc qui n a j « Nos efforts.notre travail.notre désin- mêmes ?11 na manquerait plus que ça! lamais eu le moyen de s abonner, mais qui , térossement.» Leurs efforts, leur Ira- j S'inscrire est d’abord le devoir de garde ialouscrncnt la collection complète de I 'ail.leur désintéressement ?Personne j chacun.Par malheur, c’est un devoir que /’ORDRE.i ne.!e ni®- ^'ous serions même prêts à en beaucoup négligent de remplir, quittes ft , , , .,„ i faire l’éloge.s'ils ne s'en chargeaient s'en mordre les pouces lorsqu’ils se prd- C onsigne pour le II mai : I.URDRE I eux-mêmes! Mais comme le disait Gilson .sentent au scrutin.C'est pourquoi la vines! pas mort, car l'ordre c'cst Olivar.à Montréal, aujourd'hui il faut plus quo du 1 silnnee des partis politiques so substitue 1 dévouement, il faut aussi de l’intelligence 1 ft l'Individu.Il n'y a lit rien de répré-Dans sa conférence prononcée devant le hensibie.Tant pis pour le Devoir si ses Jeune Barreau, au Château Frontenac, amis conservateurs dorment comme des notre doctrinaire Groulx parlant de ces i toupies.maîtres que Une protestation de la Chambre de commerce Enfin ce passage sur le manque d'argent et la francophobie: C'était vrai il y a cinquante ans.C’était vrai il y a vingt-cinq ans.Mais depuis l’intronisation du nouveau chance-, lier provincial, monsieur David, le budget (ht nous ronimunyjuc rrt extrait atl officiel est de dix fois supérieur à celui Sharvinigan, le 29 avril, procès-verbal d'une assembler générale de de 191 S.Et si notre jeune ministre n’v , , ta Chambre de commerce du district de va P*5 P1 «s rondement, c’est qu’un conseil Depuis sa naissance, j étais fier de me 1 fnntrrah de vieux ratatinés — et vous savez lequel! d:,c des amis del ORDRE ; je le suis plus , , .i n c u 1 q u e / le ^ pa t ri o t i sm e', ' 'le" sentiment" n a - «bon» journal était assez claire pour qu'en que jamais; dans le malheur qui vous frappe, T.a Chambre ,1c commerce du distr.U ; tIonalf ].esprit français, il n’est besoin ni lui donnant le sens indiqué par son titre, acceptez ma sympathie cordiale.de .Montreal constate que le üouvcrncmem de coûteux laboratoires, ni de savants i le Devoir ait manqué ou de bonne foi ou Pour ce qui est du reliquat de mon abon- sc propose d'établir un impôt progressif professeurs, mais simplement des têtes ; ncr' Québec, le 29 avril.S §t hn mon nom personnel, au nom d'amis qui chaque jour lisaient votre courageux journal, je viens vous présenter toutes mes sympathies dans le malheur qui vous frappe.Je suis professeur (particulier, heureu- j constitution, sèment).Toujours autour de moi j'ai lutte j exclusive du gouvernement des provinces; pour faire aimer votre journal ; bien souvent ; elle ne semble donc pas cn harmonie avec fai dû sortir les griffes.C'est vous dire 1 l’esprit des lois civiles de la province.combien je suis indigné, dégoûté.Qui déli- | E JOLLETTE JAMAIS fl BON WHISKY POUR LE E-'" mesure ciller les deux thèses.S’il y a abondance ou surabondance de médecins, il est des professions dans lesquelles les Français font défaut.Serait-il possible, dans nos exploitations minières de l’Est, de suppléer à la main-d’œuvre polonaise et italienne, si elle venait à disparaître ?Parcourez nos départements du Sud-Ouest, dont la population décroît de jour en jour ; sans un apport important de cultivateurs italiens, les étendues en friche seraient bien plus vastes.Promenez-vous chantier de terrassement, vous y 4 -••j jUt « Ces propos ct cet exemple revenus à l’esprit, tandis que je lisais, cette semaine, un ouvrage des plus attachants, consacre par le docteur René Martial au problème de la Race française.C’est un livre appelé, je crois, à faire date, et peut-être même révolution en matière d'anthropologie.Il a d’abord ceci de remarquable savant, il se lit de me sont Z tlo que, pour un ouvrage la façon la plus coulante, et n’a rien d’un casse-tête chinois.Et puis, quoiqu'il soit lui-même professeur à l’école d’anthropolo- Je suis un peu confus, devant l’abon-gie, le docteur Martial ose battre en brèche dance des faits et la richesse d’arguments la doctrine jusqu’ici taboue des anthropo- du beau livre de M.René Martial, de ré-logues qui, sans égard à la psychologie et du ire à un schéma si simplifie l’immensité aux nouvelles acquisitions de la biologie, des questions que pose ce troublant proréduisent toutes leurs conceptions de races blême de la race, redevenu aujourd hui si à l’examen et à la mensuration d’un très actuel par la controverse qu excitent petit nombre de crânes et d ossements pré- Rhin les abusives prétentions du historiques.Contrairement à l’idée reçue, le allemand.Ce n’est pas, d’ailleurs, un racisme docteur Martial admet l’existence d’une race français que l’on cherche vainement à lui française ; et il fait mieux que de l’ad- opposer.Il s’agit même d’une conception mettre, il la démontre, par le triple examen toute différente.Les nouveaux Allemands historique, psychologique ct biologique des veulent se persuader qu il y a eu d abord éléments qui l’ont constituée.Je n’aurai pas l’outrecuidance de trancher, sentimentalement, sur un sujet aussi vertigineux que celui-là ; mais il faut bien reconnaître que l’analyse et les observations du savant ethnologue sont extrêmement séduisantes et parfaitement raisonnables.Aussi loin que I on * .sur un entendrez parler espagnol.Dénombrez, dans les plaines de ja Bcauce, les ouvriers agricoles employés dans de puissantes fermes, vous trouverez des Polonais, des Russes, des Tchécoslovaques, et les Français y seront une minorité.Pourquoi ?Parce qu’il n’y a plus assez de Français pour effectuer ces travaux, pour cultiver ces terres.La place est libre, et c’est parce qu’elle est libre que I des étrangers sont venus l’occuper.C’est là un gros problème pour notre I pays.Il ne se suffit pas à lui-même et certains postes -sont délaissés.Nos campagnes se vident et leur population comporte trop grande proportion de vieillards.Dans ., ., .les régions montagneuses, des maisons se pol.ee et d une politique severement racistes.ferment nc p]us sc rouvrir et des Des constatations raisonnables du docteur hameaux ont di$paru.La ville attire, le Martial, il résulté au contraire qu il n y a pas eu, à l’origine, de type français pur ; mais que par la suite des temps, ct par le bienfaisant effet de ce malaxage et de cette perpétuelle absorption des sangs nouveaux, résorbés par l’ethnie française, il s'est réellement produit une consanguinité française, et que l’on peut absolument envisager aujourd'hui l’idée d’une rpcc française, biologiquement, psychologiquement ct historiquement une et indivisible.Mais une race, comme tout ce qui vit, est vulnérable, cl nécessite, pour sc défendre, une hygiène police.Avons-nous, pour la protection de la race française, la surveillance de son métissage ct l’entretien de son aptitude à assimiler, une politique de l'immigration ?Le docteur Martial, qui sait ce dont il parle, catégoriquement, répond : non.Et il montre, chiffres et statistiques en main, les dangers de cette carence, qui ne laisse pas que d’impressionner par ce temps çaisc.Me F vent, VAlouette ! % % r:ÆML.CARTES D'AFFAIRES outre- racisme Tou» lea Brands hebdomadaires parisien» CANDIDE — JH SUIS l»AIITOUT MARIANNE — tlRINfiOlRE Toutes le» dernières nouveautés en librairie Librairie J.-A.PONY Liée mm HA 2577 554 est.rue Sulnle-Culherlne “'OVI YEARS une un type germanique pur, et que ce type peut et doit sc retrouver, par le fait d’une «ES* IMITES DE METHOT VOTRE LIBRAIRE LANCASTER 4708 325 est, me Sainte-Catherine il: de frontière ouverte.On espère qu'il aura songé à envoyer son livre à M.le ministre de l'Intérieur ; et que celui-ci aura eu le loisir de le lire, pour en tirer les conclusions pratiques qu’il comporte.Mais je m’aperçois que je rêve, et que c'est montrer beaucoup d’optimisme que de demander aujourd'hui à la politique d’aller prendre un instant conseil chez les philosophes ! h I ' L’acier au manganèse, marque « Sorti » d’un alliage spécial, pour mâchoires de concasseurs, revêtement intérieur de malaxeurs d’asphalte, semelles de chemilles pour tracteurs, outillages miniers, l.’UltUUUsNAl, n'a Jamais été égalé.Depuis vingt ans icniède par excellence des personnes sédentaires, il prévient et combat : goutte, gt a velle, rhumatisme, artériosclérose, obésité.Prenez un verre d'URUDUNAL tous les soirs : c’est un gage de santé.1 fi Mle exca- BOUTEILLE DE 25 ONCES FLACON DE 13 ONCES Emile HENRIOT valeurs et etc.est reconnu de qualité supérieure ; il est employé par la majorité des entrepreneurs de pavage.En général, 1 industrie minière du Québec fait aussi grand usage ds ce matériau.comme une Roture* VIEUX WHISKY La collection complète de l'ORDRE (853 numéros) contient une documentation abondante et précieuse.Nous l'offrons en vente à $12 Aucun Canadien ne doit oublier qu en achetant des marchandises ou des produits fabriqués par nos manufacturiers il accomplit un devoir social et collabore à I expansion de nos propres industries.C est là du patriotisme bien compris.La Reliure Philippe Beaudoin \ L'ORDRE est édité par les Editions de l’Ordre limitée (celle bouffonne désignation est Imposée par le seul gouvernement français d’Amérique) et Imprimé par In Lie île Publication de la Patrie limitée, 180 est, rue Sainte-Catherine, Montréal.reliera en deux volumes les 353 numéros de l’ORDRE, au prix de $10 Embeetaillé et mélangé août la surveillance directe des propriétaires, R.H.Thomson & Co., Limited, Lelth, Ecosse, par Distillers Corporation, Limited, Montréal.(r) ' m WKÊÊêÊËÈ&M-.Â: vv ^ i.L’ORDRE —Montreal, vendredi 3 mai 1935 4 S' j Autour du budget municipal L’HISTOIRE DUNE LÉGENDE LIVRES NOUVEAUX A propos tics «* l'our bénéficier de journaux.presse cette note sensationnelle : « C'est I ' Lor! de la prochaine élection s’ils f°" d avert,r lc.,irs.romPatn'otcs de cesser toujours.Elle s'est faite religieuse.El très du haut degré des éludes » ont tendance Avant de commencer, le Huron de- j avec une joie sans mélange que le reljrent"' ]cur appuj aux conseillers actuels ' taPagq' qui nscIuait de nuire à leur certainement, le premier en France, je donne à s'y installer définitivement.En effet, clarc avec emphase qu’il est un partisan prolétariat organisé ct conscient a été un;quement a cause de la taxe dc vente ' cn\l?.c’ D ailleurs, M.Bourassa a prétendu dons ces pages le portrait dc la célèbre si les 3 internes étrangers nommés de déterminé de la manière forte, quand témoin de la défaite du parti dc la J aufa ,c coura dc leur dire cc qu'j|s’' ql‘! ." ,etait pas >°Çiquc d'exiger le heroine dc Louis Hémon.in-vi .v îqo- , , le besoin s cn fait sentir, qu il est l ad- , reaction.M.Cunegondius Malheureux, .^ «.bilinguisme » quand on veut cesser de , ‘ ' I;0 SOnl Z versaire non moins déterminé des demi- assisté du colonel Diafoirus D.a lui- : SOnl ’ faire partie de la Confédération.Je lui C esl-a-clive que M.Dcscoqs est le pre- Pa>si (,cs 1 * nommes uc 19-o a \2 mesures, dc la tolérance coupable, du même ouvert le feu sur les suppôts de ^ ^ .demande bien pardon, mais il y a là une nier qui en France fait connaître une légende sont restés en France: et on peut « cou- rond-dc-cuirisme.dc la gabegie ct du la droite.Henri Boitrrcmoissa a pro- comprimer ICS irais question d'opportunité.Tant que la pro- qui a trop couru chez, nous et à laquelle, je sidérer comme à peu près certain » que stiff rage exclusif des illettrés.Mais le noncé un splendide discours sur le (J’^dlllillistra-tioil vince de Québec conservera son statut < rois, il est temps de porter le coup fatal.deg 31 nommés depuis 1929, Il s'établi- rcdactcur-scalpcur tient à faire savoir \ nivellement des Kanuks par l'irlandisa- actuel, elle a le droit dc réclamer Tout d’abord et en passant.Mlle Eva ro|), c|| p^uce et « 9 sont indécis ».a scs lueurs et à scs lectrices qu'il nc j lion intégrale de tous les habitants.» j L-an assé< !c Conseil municipal, obligé |V?îe.dû ct dc critiquer, par exemple, l'a .¦> .r» » ¦*«"< T T : tjür&jz X$ 2 * " “• ‘ zzptçrjZZ sr,; tx œe = « .celte légende de l'incarnation de ment de la profession medicale et privé n,ers soient partisans de l absolutisme , Usmc.Le Huron laisse a ses contem- : pour critiquer les taxes et impôts qu’on | excellente (elle constitue la oremièrè rt 1 heroine de Louis Hcmon dans Mlle Bou- d’excellentes situations les médecins cln ' -S.cn s°,cnt les ennemis.Le porams le soin de les méditer.Et dire vient de mettre en vigueur; dans un an, ! connaissance officielle de li langue frai, | -— B’s- fosse et nourjls de ccaP^s'd ranges à «ma légende cette envergure.Toutefois, ^st-ee à dire rp.’ot.soit e„ présence pourries et de cnn vegetal.Toutes les il me faut prendre des sentiers détournes qui d'une réaction qui englobe tous les , , SOnt mod,ltces- toute la presse conduiront quand même au but : servir étrangers indistinctement ?Nous le fcoï/ (indHpclsabhd'êtrTbottTpZ'r quelques^ bors-d œuvre ou on trouvera meme verrons dans un autre article.;„cn diriocr un journal) un certain piquant.y ¦ Dans l'été dc 1928, la Société Historique Pierre BOUCHER Deuxième conséquence: toutes les de Montréal avait organisé une soirée à la - '__________________excellentes habitudes ancestrales du pay* mémoire de Louis Hémon.et je fus assez sont bouleversées : plus de subvention?surpris, alors, d’apprendre — on le comprcn- I QKKOt fill II HIT fl M O î »1 aux * amis » devenus ennemis, plus de dra dans la suite — que l’héroïne de cette L dl I G l U U URÜ IVIdl 111 « contrats», plus d étouffements d af-belle fete fût Mlle Eva Bouchard.Alors, on J ° (a,rcs pidiciaires: on n étouffé plus que promena cette personne dans les principales , cs
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