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Titre :
La renaissance
Éditeur :
  • Montréal :[La renaissance],1935
Contenu spécifique :
samedi 3 août 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La renaissance, 1935-08-03, Collections de BAnQ.

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Première année — i\o 7 10 SOUS Montréal, samedi .‘l a ont 1935 h Rtmmmu HEBDOMADAIRE POLITIQUE ET LITTERAIRE Directeur: OLIVAR ASSELIN M.Stevens .M.Stevens et la * Manufacturer’s Finance Corporation > Un commissaire chargé par le gouvernement «l’Ontario de faire enquête sur la faillite de la « Manufacturer’s Finance Corporation », où le ipuhlic a perdu plus de troisi millions de dollars, M.John M.Godfrey, conclut que les administrateurs, y compris l’ancien ministre du Commerce, M.Stevens, ont payé des dividendes à même le capital, durant la période de mise sur pied, et que M.Stevens a touché illégalement, outre 2000 actions ordinaires sans valeur nominale, une commission de $1000 sur la vente des titres.M.Stevens rétorque à cela «pie ces conclusions ont été tirées de faits mal établis ou mal présentés, ce qui n’est pas impossible.Que l’ancien ministre du Commerce soit ou non coupable du crime qu’on lui reproche et qui fut de perpétration courante durant toutes ces dernières années, la chose n’a en soi d’autre importance que de souligner ce que nous avons souvent prétendu à l’encontre de M.Stevens lui-même, à savoir qu’une saine capitalisation des entreprises serait la réforme la plus essentielle de toute l’économie actuelle.M.Stevens a eu toute liberté «l'orienter à sa volonté l’enquête sur les bénéfices commerciaux ou, comme on dit, l’écart des prix : n’est-il pas curieux qu’il se soit montré si impatient de connaître les bénéfices réalisés par telle ou telle société grâce à des pratiques vdéloyales (unfair practices) et que b* opérations encore toutes récentes de la « Manufacturer’s Finance Corporation » ne l’aient pas intéressé davantage : elles étaient à peine vieilles de cinq années ! La radio et la politique L’Illustration formule le vœu «pie Radio-Etat nous épargne l’ennui des boniments électoraux, après avoir publié ceux de MM.Bennett et des autres dud’s de parti.« Radio-Etat, dit-elle, est faite pour notre délassement.Qu’on nous garde au moins ce refuge en période électorale ! » Mais tant qu’à être un refuge, pourquoi Radio-Etat ne proscrirait-elle pas tous les discours électoraux indistinctement, comme M.Charlesworth l’avait promis et comme nous l’avons naguère demandé ?Du reste, aujourd’hui, Bien que dans notre province il n’en soit guère question, la loi sur les débouchés des produits du sol est toujours en vigueur.La dernière industrie à s’enrégimenter sous la domination d’un office central est cêlle des conserves ou, plus exactement, celle des confitures, en anglais jam.Depuis avril dernier les prix de gros, dans cette industrie, ont monté de 10 à 30 pour cent.Les prix de détail ont suivi.C'est là que le consommateur eut son mot à dire.11 remplaça tout simplement ses confitures du matin par du miel, du sirop d’érable, des fruits, tous produits non « codifiés ».Les fabricants de confitures s'inquiètent de cette baisse de la consommation.Jusqu’ici, l’office central n’a encore rien trouvé pour obvier à ce sérieux inconvénient.Il est probable qu'il ne trouvera rien du tout.Les marchands de détail, pour la plupart, se débrouilleront eux-mêmes par des pratiques déloyales.Ils s’entendront avec leurs fournisseurs qui, pour le même prix, leur expédieront 110 caisses de tel ou tel produit au lieu de 100, par exemple.Rien ne sera plus facile que de couper les prix et les.jambes du concurrent honnête.La loi sur les débouchés aura été d’autant plus facile à tourner qu’elle est une mauvaise loi.Et, de plus, en quoi les fabricants et vendeurs de confitures peuvent-ils invoquer le « bénéfice » de la loi sur les débouchés?Cette loi n’était-elle pas destinée à l'usage exclusif des agriculteurs ?Jean-Marie NADEAU La Renaissance est un hebdomadaire unique en son genre au Canudu français.LA LANGUE DES AFFAIRES (De I’Ecole canadienne ) Facilité.¦— Abondance monétaire : la facilité de l’argent stimule les affaires.Au pluriel.Conditions de paiement avantageuses : Nous accordons à la clientèle toutes les facilités possibles.Facture.«— Nomenclature des articles composant une commande, avec indication de prix.(Ne pas dire envoi, traduction littérale d’invoice.) Facturer.-—- Etablir un prix, l’inscrire sur une facture : Nous vous facturons ces articles au prix de revient.Facturier.— Employé préposé à l’établissement des factures.Failli.-—> Adjectif et substantif.Celui qui a déposé son bilan : le commerçant failli, le failli.Falsifier.— Mêler à un produit des substances étrangères.Dénaturer, contrefaire d'une façon frauduleuse : falsifier un acte, la comptabilité d’une maison.Fer.¦— Abréviation de chemin de fer : expédier 'des marchandises par fer.Ferme.—> Offre qui engage celui qui l’a faite, dès qu’elle est acceptée : faire une offre ferme.Prendre à ferme, louer une exploitation aux termes d’un bail.Ferroviaire.— Néologisme.Qui se rapporte aux chemins de fer : titres ferroviaires.Feu.—- Désigne l’élément luira ê m e : marchandises endom- magées par le feu.(Le feu, considéré comme sinistre, prend le nom d incendie : assurance contre l’incendie.) Fiche.— Petit rectangle de papier ou de carton destiné à recevoir des notes ou autres indications : répertoire sur fiches.(Ne pas dire carte, d’après l’anglais card.) Fichier.—< Classeur ou tiroir où l’on range des fiches.Fictif.— Qui n’existe que par convention : des valeurs fictives.Fiduciaire.— Chose dont la valeur repose uniquement sur la confiance du public : monnaie, circulation fiduciaire.Financement.— Néologisme.Action de financer, de faire ou fournir les fonds : le financement d’une entreprise.Firme.— Compagnie, société, raison sociale.Fisc.— Trésor de l’Etat, administration chargée de percevoir l’impôt : les abus du fisc.Fiscal.— Qui se rapporte au fisc : tarif fiscal, tarif douanier ayant pour objet de procurer des ressources à l’Etat.(Ne pas employer fiscal lorsqu’il s’agit de l’entreprise privée.) Foncier.—- Qui a rapport à un fonds de terre, à des biens immobiliers; propriétaire foncier, propriété foncière, impôt foncier.Fondé de pouvoir ou pouvoirs.Personne autorisée légalement à agir au nom d’une autre personne ou d’une société.Fonds.— Synonyme de capitaux : être en fonds, faire les fonds d’une opération, avancer, toucher des fonds.Ce mot figure dans diverses locutions, telles que fonds d’amortissement, de réserve, de prévoyance, de garantie, de roulement (working capital).Il désigne parfois les titres des emprunts d’un Etat : des fonds publics.Fonds de commerce.ensemble des éléments d’actif : local, stock, achalandage.Force.— Il faut dire qu’un contrat, une police d’assurance, une loi sont en vigueur, et non pas en force, de l’anglais in force.Forclore.— Empêcher d’agir en justice après un délai déterminé.Forfait.— Traiter à forfait : s’engager à faire une chose moyennant un prix fixé d’avance.Formule.— Modèle, texte invariable, document imprimé sur lequel sont ménagés d’habitude des blancs que remplit celui qui l’utilise : une formule de chèque, de connaissement, de transfert, etc.(Ne pas dire un blanc.) Fournir.—- Fournir sur quelqu’un, faire traite ou tirer sur lui.Fournitures.— Ensemble de ce qu’on fournit : fournitures pour navires, fournitures de bureau.Léon LORRAIN É \W, MONTREAL .wi Optométristes-Opticiens ‘ n à l’Hôtel-Dieu CARRIERE & SENECAL LIMITEE 271 EST, RUE STE-CATHERINE Tel.LA 7070 | A DERNIERE édition de notre Bulletin périodique contient une analyse concise et un jugement sur un titre américain que nous considérons comme d’un achat intéressant à l’heure actuelle.Nous serons flattés de votre demande de renseignements GARNEAU &OSTIGUY AGENTS I)E CHANGE IMMEUBLE ALDRED, PLACE D’ARMES.Montreal Stock Exchange Montrenl Curb Market Canadian Commodity ExcUunare Inc.CHRONIQUE FINANCIÈRE -par AUGUR - Physionomie du marché Le marché de New-York continue son avance régulière et soutenue.On remarque aux Etats-Unis que les affaires maintiennent leur position et que la production de l’acier augmente tous les jours rapidement, ce qui indique que dans un délai relativement court la sidérurgie ne tardera pas à atteindre un nouveau maximum que l’on pourrait qualifier « d’après-dépression ».Si toutes les difficultés politiques et lous les problèmes qui en résultent sont loin encore d être résolus, on constate néanmoins que l’opinion publique y attache une importance de plus en plus faible, parce que le Congrès refuse d être entraîné dans un mouvement qui lui ferait voter une législation dangereuse.Même en ce qui concerne le marché du blé qui avait fait preuve d’une certaine faiblesse ces derniers temps, on remarque une reprise assez inattendue.Pour être bref, la physionomie du marché de New-York s’est améliorée au point de devenir excellente.Quant au marché canadien, aussi bien dans le compartiment des mines que dans celui des industrielles, il reste pour ainsi dire à l’état stagnant.On observe le glissement habituel de 1 achat de titres canadiens pour celui de titres américains, dès que ces derniers montrent quelque activité.Les ventes sont absorbées sans aucune difficulté et nous restons persuadés que, quel que soit le faible volume des achats de valeurs industrielles locales, ce mouvement est de la plus haute importance et se traduira inévitablement par un raffermissement des cours.jt En fait, après avoir tenu compte de 1 influence et des incertitudes qui précèdent chaque élection, il paraît de plus en plus probable que la fièvre spéculative qui se manifeste à New- York est appelée à se propager jusque sur nos marchés.Naturellement il est possible que l’activité ne porte au début que sur quelques titres cotés à la fois au Canada et aux Etats-Unis : des valeurs comme International Nickel, Ford of Canada, Hiram Walker, Pacifique Canadien.Il est indéniable que les compagnies susnommées sont appelées à profiter indirectement du mouvement de restauration industrielle aux Etats-Unis.Nous croyons également que parmi les valeurs nationales appelées à enregistrer des améliorations se trouvent Shawinigan et Montreal Power.Ces deux compagnies ont de très grandes chances d’enregistrer une augmentation de recettes durant les prochains mois.Il y a également quelques possibilités de hausse, d’un caractère spéculatif, sur des valeurs comme Canadian Westinghouse, ordinaires, Canadian Car, privilégiées, Massey-Harris, privilégiées, Canadian Bronze et Building Products.Ces titres nous paraissent les meilleurs parmi ceux qui ont des chances de hausse.Les aurifères Il est très probable qu’un grand nombre de nos lecteurs possèdent un nombre respectable de valeurs aurifères et qu’ils s’étonnent de ne pas voir ces titres avancer comme ils le firent l’année dernière.En ce qui concerne le groupe des mines «classées» (titres donnant des dividendes depuis plusieurs années) les recettes de 1935 sont dans plusieurs cas un peu inférieures à celles de l’année précédente.On ne cite pour ainsi dire pas d’amélioration de recettes.Si cette stabilité relative continue jusqu’à la fin de l’année — et c’est bien ce que nous croyons — il est logique et probable qu’il se pro- duira un certain nombre de ventes de temps à autre de la part de détenteurs désirant se procurer des industrielles sur lesquelles les chances de dividende et de hausse sont plus probables.Dans ces circonstances le marché des aurifères se maintiendra à des niveaux relativement peu intéressants, à moins toutefois qu’il se produise quelque découverte ou quelque amélioration inattendue dans le groupe des valeurs non classées (jun.or stocks) où des travaux importants de développement sont poussés.Comme conclusion, il semble donc sage de réduire les engagements futurs sur le groupe des aurifères et de rechercher plutôt des industrielles de premier ordre ou des valeurs de services publics bien établis.Questions et réponses D.M.nous écrit : Me conseillez-vous d’acheter du C.P.R.dans les environs des cours actuels et attendez-vous une augmentation du transit sur le chemin de fer ?Réponse : — Nous conseillerions vivement à toute personne qui n’attend pas des dividendes immédiats d’acheter des actions du C.P.R.et de les mettre en portefeuille.Bien que la puissance de recettes du C.P.R.soit diminuée et n’ait pas de chance de se rétablir d’ici longtemps aux niveaux de la période d’avant-crise, il nous semble qu’il faille s’attendre à une amélioration modérée des recettes de la compagnie.Au point de vue plus spéculatif, nous pensons que le C.P.R.est appelé à enregistrer quelques améliorations dues aux transports de la récolte de blé, et à suivre les avances de New-York.AUGUR : VV* chezWOODHOUS H VENTE SPECIALE DU MOIS D’AOUT AMEUBLEMENT Ensemble de studio en noyer Rembourrage à ressorts tel qu’illustré '.Y mm r « ¦ %.usm ) t > J .iLLifc i ¦
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