La renaissance, 31 août 1935, samedi 31 août 1935
Première année — No II 10 sous Mon ! réal, samedi 31 août 1935 h en/iftnif HEBDOMADAIRE POLITIQUE ET LITTERAIRE Directeur: OLIVAR ASSELIN L’union est-elle possible ?On a maintenant l'explication de.celte parole que M.Bennett prononçait il y a quelques jours : «Je formerai un cabinet d'union, un cabinet « national », que ce soit avec un autre parti ou avec lieux.» Le cabinet national qu'il propose se composerait, «lit l’E VEHEMENT, de 30 ministres, .dont 13 libéraux, 10 conservateurs, 2 agrariens, 2 «coups » et M.Stevens.Les 15 libéraux seraient MM.King, Lapointe, Rinfret, Power, Hepburn, Euler, Gray, Gardiner I.I.-G.) Dunning, Mackenzie, McGeer, Bracken, \ êniot, Ralston et Campbell.Les 10 conservateurs seraient MM.Bennett, Caban, Gagnon, Honda, Manion, Geary, Meigben, bowman, Hanson et Ernst.Les 2 « co-ops » : MM.\\ oodswortb et Simpson.Les 2 agrariens : MM.Robert Gardiner et Gerland.Pour répéter un vieux mot, M.Stevens serait « seul de sa gang ».Le Canada français, qui, l’Acadie comprise, forme bien 30 pour 100 de la population du pays, serait représenté par cinq ministres, soit exactement un sixième du cabinet, et il va sans dire que c’est lui qui aurait les Postes, la 'Marine, la Secrétairerie d'Ktat.Chose curieuse et qui montre bien cpiel cas M.Bennett fait de ce foudroyant collègue, les II) conservateurs qu’il a lui-même désignés sous le coup de la frousse que lui a donnée le verdict de l'Alberta ne comprennent pas M.Dupré qu’il réserve sans doute pour la succession de M.Philippe Rov à Paris.Le brillant M.Penverne reste lui aussi de côté.M.King acceptera-t-il cette combinaison ?Pour n,,tre part, nous ne le croyons pas.Ce n’est pas I élection du groupe Aberbart qui peut changer I opinion que M.King lui-même nous a donnée de M.Bennett, et si le pays est aussi près d’un cataclysme socialiste que le prétend dans sa frousse le chef tory, c'est uniquement parce que, de tous les hommes politiques de la Chambre, un seul, et c’était précisément un «Westerner» (ce qui ne l’a l’as empêché de se faire réélire à chaque élection), a constamment voté contre toutes les propositions qui pouvaient s’interpréter comme des concessions an socialisme.La leçon du scrutin de l’Alberta est au contraire que le temps est venu pour le parti libéral de se redresser, de se raidir, comme si à l'heure actuelle il incarnait l’esprit d’ordre, dans ce pays voué à l’anarchie si le corps électoral est décidé à suivre n’importe quel faux prophète, qu’il s appelle Aberbart ou Stevens.Le commerce des blés M.Bennett avait nommé à son nouvel Office •les blés (Wheat Board) son ami John J.Mac-Ut rl and, qui obtint un tel succès dans les opérations •pii ont valu à l’Etat un stock de 220 millions de minois : M.David-L.Smith, de Winnipeg, et M.H.b.Grant, professeur à l’Université du Manitoba.Pour rassurer l’opinion contre les aventures, M.Bennett a adjoint à cette commission sept conseillers qui sont : MM.Robert McKee, de A ancouver, Lew Hutchison, de l’Alberta, Brooks button, de la Saskatchewan, S.T.Smith, Paul lb-edt et L.-C.Brouillette, de Winnipeg, et C.G.C.•Short, de Montréal.C’est le crédit de l’Est qui soutiendra les operations de l’Office et il serait légitime qu’à ce litre cette région du pays ne fût pas ignorée, ou i* peu près, dans la constitution des corps qui y auront leur mot à dire.A l’exception de M.Short, 1 directeurs de l’Office, de même que les conseillers, sont tous des Westerners.Si les opérations Je l’Office tournent mal, c’est pourtant l’Est qui paiera les pots cassés.Quant à M.Brouillette, ce Westerner, né dans l'Illinois, ne parle pas le français.Nos stocks de blé n’augmentent pas, ceux de l’Argentine non plus, et comme les Etats-Unis sont toujours déficitaires nous pourrions espérer écouler Je ce côté une partie de notre stock.Mais la Russie aura une récolte surabondante, paraît-il.Et cela Joune à réfléchir.Le gaspillage de l’eau I T V Un reporter de la Presse est allé interroger °" plutôt se faire bourrer le crâne, sur la nécessité J une nouvelle prise d’eau, par un monsieur (était-ce un fonctionnaire municipal?) qui lui a fait observer que le déplacement de la prise d’eau du Saint-Laurent remontait déjà à dix-huit ans, et que Jurant tout ce temps il a fallu utiliser à la fois la prise d’eau du large et celle du bord.« Sur le ton du badinage, notre informateur », ecrit la Presse, « ajoute que le seul moyen J escamoter le problème d’une nouvelle dépense 1 Si,200,000) pour la construction d’une prise d’eau serait de maintenir la population de Montréal à 80,1 chiffre actuel ou même de la réduire si possible.» Et la Presse de conclure à la nécessité d’une nouvelle prise.A llll .PniincR, SO AIRE N’y touchez pas, il est casé ! Quant à réduire la consommation de l’eau par le moyen très simple d’empêcher les robinets de couler inutilement, comme la chose se fait partout dans les agglomérations urbaines de civilisés, ni les conseillers municipaux, ni les fonctionnaires de la Ville, ni la Presse, n’v ont encore pensé.L’Angleterre, l’Italie et la S.D.N.L’Angleterre n'agira pas directement contre l’Italie : elle invitera la S.D.N.à agir pour elle, dans l’espérance qu’on l’autorisera à fermer le canal de Suez.Elle courra ainsi le minimum de risque, tout en affirmant son prestige aux yeux du monde et en soumettant à une cruelle épreuve la nouvelle ahiitié franco-italienne.Si la France reste fidèle à l’Italie, l’Angleterre aura toujours la ressource de se tourner du côté de l’Allemagne, comme elle l’a fait une première fois dans la question navale.Mais dans ce marché ce n’est peut-être pas elle qui sera la gagnante.Chose certaine : ce ne sont pas les sermons de sir Robert Cecil et de Ramsay Macdonald sur les beautés de la démocraseie et les dangers du fascisme qui détourneront Mussolini de ' son objectif.Ce dictateur est assez réaliste pour ne pas se laisser intimider par des croquemitaines, et quant aux troubles intérieurs qu’il pourrait avoir à redouter, l’époque des Giolitti et des Nitti est maintenant lointaine.C’est surtout à Ottawa, comme à Genève, que la guerre est à redouter.La vraie raison ?Madame Marie-Edith de Bonneuil, du Journal de Paris, est allée interroger M.Lessona, sous-secrétaire d’Etat aux colonies italiennes.Celui-ci, d’abord, la rassure, et avec elle les lecteurs du Journal, sur les ravages causés dans la troupe par la maladie.Il cite des chiffres : cos ravages sont presque nuis.Madame de Bonneuil demande en dernier lieu à M.Lessona : « La cause la plus profonde du différend anglo-italien réside-t-elle, Excellence, dans les négociations au sujet du lac Tsana ?.— Non, me déclare nettement le ministre.Nous avons donné à l’Angleterre toutes les assurances que l’accord tripartite sera respecté.L’Italie reconnaît les droits hydrauliques prépondérants de l’Egypte et du Soudan.Par l’accord de Londres du 13 décembre 1906, elle s’est engagée, tout en faisant une réserve pour les intérêts italiens, à n’établir aux sources du Nil Bleu et du Nil Blanc ou de leurs affluents aucun barrage pouvant modifier sensiblement leur débit principal.» Si donc la question des sources du Nil est réglée, l’Angleterre ne saurait s’opposer à la conquête de l’Ethiopie par l’Italie pour cette raison et la véritable cause de son opposition se trouve ailleurs.Ne serait-ce pas que l’Angleterre elle-même se réserve cette poire pour le jour où elle sentira se réveiller sa soif inextinguible ?Le lac Tsana, c’était une amorce, et l’Ethiopie tout entière vaudrait encore mieux.En tout cas, on n’aime guère à voir s’installer sur une des grandes routes du commerce britannique une puissance qui ne rougit pas de montrer son appétit d’expansion coloniale.M.Stevens et M.Aberhart On se moque avec raison du programme de ce monsieur Aberhart, de l’Alberta, qui entend servir une rente de $25 par mois à tout citoyen de cette province, au moyen d’un « crédit social » dont il n’a pas expliqué le fonctionnement.Mais le plan de M.Stevens de payer la dette du Canada en vingt-cinq années avec le seul prélèvement sur les mines d’or est-il moins absurde ?Qu’on songe à ce qui est sorti de Hollinger, de Noranda, de toutes les autres mines, depuis la mise en exploitation de ces gisements.Combien eût-il fallu de gisements de cette sorte pour amortir une dette fédérale de trois milliards, à supposer qu’ils fussent la propriété d’Ottawa exclusivement et que leur découverte ni leur exploitation ne coûtassent rien ?M.Stevens a expose l’autre jour son plan dans le pays minier de Port-Arthur et de Sudbury.Il serait surprenant qu’il eût rencontré là des gens assez gogos pour croire en ses promesses, car il suffit de vivre en pays minier pour savoir ce que coûte une mine d’or et, dans la moyenne, combien elle rapporte.Pour les «pasteurs» et les «vieilles filles» M.Wladimir d’Ormesson écrit dans les journaux à propos de la mainmise graduelle du Japon sur la Chine : I Ainsi, peu à peu, le Japon est-il en train de s'assurer pour ses produits l'entière maîtrise d'un prodigieux marché, ét, grâce à Vanarchie de la Chine, d'asseoir son hégémonie sur l'Extrême-Orient.Qui, pourtant, s'occupe de.cet événement, qui | est sans doute le plus considérable, le plus gros de conséquence de notre époque, celui t/ui, dans dix ans (et peut-être moins), pèsera le plus sur les destinées du monde ?Qui s'indigne, qui se scandalise ?Où sont les pasteurs et les vieilles filles anglaises t/ui jettent de hauts cris et se voilent la face ?On va me dire : « Le Japon ne fait plus partie de la Société des Nations.Libre à lui d'agir en j violation de tous les droits internationaux.» D'accord.Mais la Chine n'a pas quitté Genève, que i je sache.Où voit-on pourtant des voix s'élever pour défendre cette auguste veuve et ses millions d'orphelins ?M.d’Ormesson n’écrit pas cela pour justifier l’attitude de l’Italie envers l’Ethiopie, mais, apparemment, pour montrer que l’opinion britannique réagit différemment, selon la mesure où elle croit l’Angleterre affectée.La fin du crédit agricole en Ontario Le cabinet Hepburn abolit le prêt provincial à l’agriculture, en Ontario, et ordonne le recouvrement des 49 millions que cette province a engagés de ce côté.49 millions, cela ne se trouve pas sous le pas d’un cheval, et il est possible «pie certains des emprunteurs du gouvernement de Toronto ne trouvent pas tout de suite l’argent nécessaire au remboursement, en un temps où le parlement fédéral s’applique à rendre précaires les titres d’emprunt.Mais M.Hepburn, en se proposant pour objet de restaurer le crédit de sa province, estime qu’autant vaut laisser dans le portefeuille d’Ottawa les titres de ces 49 millions.Et pour ceux qui savent comment s’exercent les créances des gouvernements contre leurs ressortissants, qui dira qu’il a tort ?La Province de Québec a échappé jusqu’ici à cette plaie du crédit agricole : MM.Duplessis et Gouin en font un crime à M.Taschereau, mais ce n’est évidemment pas leur plus grand titre de gloire.Olivar ASSELIN En page deux : OLTVAR ASSELIN’ : fiiez nous et ailleurs I).DAHSEREAU : Restauration ou liquidation En page trois : A.VDRE HOW.MAN : L’Iiule fédérée En page quatre : G.LANGLOIS : Revue de la presse canadienne A.Y.: L'Exposition artistique de produite français En page cinq : GERARD MORISSET : Deux chefs-d'œuvre de Planiondon (II) ROBERT .MAILLA RI) : L’impressionnisme exposé à Bruxelles En page sept : IIELEXK ROLLIN' : Jeune ménage En page huit : J.-R.ItOXXIJîR : I>a lutte et la boxe En page neuf : LOUIS PRL LA XI) : Angèle En page dix : AXDRE \'EERIER : Déficit budgétaire et pouvoir d’achat R.DE MOXTMEYRAX : Ijcs armements navals HELENE ROULAXS : La fin du Trocadero En page onze : J.-.M.NADEAU : Le paradis albertain AUGUR : Chronique financière En page douze : LE GRAND ROY : L’assèchement du Zuyderzce l)r G.A.SEGUIN’ : L’âge critique L ’art et le public A force d’entendre répéter qu’il faut du nouveau.qu’on doit suivre son siècle, que tout change et que tout est changé, beaucoup de bonnes gens I ont perdu le sens de la vie.h y a cent ans déjà, ' Ingres le remarquait avec cette raison qui est l’apanage des plus beaux génies : Est-ce que la nature change, est-ce que la lumière et l’air changent ?Est-ce que les passions du coeur humain ont changé depuis Homère ?Hé non ! Mais l’argent a changé de mains, et les arts, qui en ont besoin pour vivre, ont changé de note.Pour plaire à ceux que leur ignorance condamnait h ne comprendre rien à rien, les artistes ont élevé l’inintelligible à la hauteur d'un dogme.D’où résultèrent les outrances les plus risibles, accompagnées des éloges d'une critique qui puisait dans son charabia pseudo-philosophique les éléments d'une appréciation que tous tes snobs se faisaient un devoir d'écouter sans y rien entendre.Dans un volume récemment publiél, M.Philippe Besnard compare ce déploiement verbal à un boniment de camelot pour vanter une marchandise dont la valeur est inexistante.Or, comme le montre pertinemment M.Philippe Besnard.les arts et les lettres, constituant la partie spirituelle d'une nation, ne peuvent être livrés à l'anarchie sans dommage pour la société, qui se trouvera entraînée à son tour dans un désordre dont les artistes seront les premiers à souffrir.En effet, poussés par un très naturel désir de gagner leur vie.la plupart des artistes ne travaillent plus pour l'avenir, de crainte d’être en retard sur le lendemain.Le mauvais goût de l'existence des contemporains leur ont appris à songer moins à la postérité qu'à leur prospérité.Ils ont remplacé par un adroit savoir-faire la sincérité, la noblesse et l'amour qui sont les vrais éléments de l'immortalité.Au moins, direz-vous, ils réussissent dans ce monde et un tiens vaut mieux que deux tu l auras.Eh bien ! non.Les malheureux ne tiennent plus rien du tout.Le futurisme, qui prétendait devancer la mode, a déjà passé de mode.Pourquoi ?Parce que le public ne se laisse pas tromper indéfiniment.Il se fatigue des artistes qui jouent du paradoxe pour susciter la polémique et se mettre en vedette.Il se lasse d'être mené comme un troupeau de moutons vers des terres arides qui ne lui offrent rien à se mettre sous la dent.Il se dit qu’après tout son plaisir doit bien compter pour quelque chose, puisqu'on lui demande son argent en retour.Et comme aucun plaisir ne lui est donné, il se refuse à payer.Un abime sépare aujourd'hui l’art contemporain de l'homme de la rue.Ce dernier s'endort tous les soirs sur le livre qu’on lui a cité comme un chef-d'oeuvre; il entre dans une exposition de tableaux et se demande incontinent lequel des deux, de lui ou du peintre, est devenu fou; au concert, il se boucherait les oreilles s'il le pouvait faire sans être remarqué.Alors, que voulez-vous ?Après une passagère humiliation, il prend son parti d'être un philistin, un nigaud, et s'en va diner à la campagne, assuré du moins que l'art culinaire n'aura pas de secret pour son estomac.Là-dessus les artistes se plaignent qu'on ne les soutient pas.C'est vrai, mais à qui la faute ! Ce public si souvent traité de retardataire, il n'a que trop longtemps marché.P.C.(Du Journal de Genève) 1 La Politique et les Arts (Librairie académique Perrin). i//>txiiffi\it Chez nous et ailleurs Restauration ou liquidation Le programme de M.Aberhart M.Aberhart s'était engagé au début de la campagne d’Alberta à réaliser les réformes suivantes : a) augmenter le pouvoir d'achat dn consommateur : h) abolir les abus du commerce et ignt*usement «-t Les produit» français «l'exportation intelligemment {'Exposition artistique de s’imposent depuis toujour» aux marché» | produits français.étranger» par la politiipie «h- «pialité ipti Nous ftdiciton» la (.liamhre de Loin-insnire l'activité industrielle et cummer- turret- française de Montreal, et plus n , i » • j ¦ î j cote plus mesquin que le notre de I.a Il est bon neanmoins de s gnaler, de , , U c:,, • , » i i ,».i c -, part de a Confederation.L hVE- rappeler plutôt, quelques faits pour 1 • • • .-, .,t .¦ .¦ N LME NT décrit ainsi ce Ira tement : ceux qui ont la mémoire courte ou qui n'ont pas remarqué combien peu de ¦ 11 y avait alors «les sièges «lu Nou- eau-Brunswick vacants au Sénat et , • tv • i» « Pendant ce temps le PROGRES DU tes comtés anglais.Résultat, sur " m 1 1 « 18 députes les nôtres n’en peuvent Qqlfe s’intéresse à la monnaie pour l'aire élire que 10.C est ce qui vient .i j-t , .1 s donner qu apres tant de débats sur | le libellé des billets et «les pieces aucun candidat ne prenne une altitude définie sur ce sujet et ne s’engage à réclamer du prochain Parlement l’inst tution du bilinguisme intégral.Les partis se sont réciproquement jetés la pierre, écrit-il.l’un reprochant à l’autre de n’apporter qu’une solution boiteuse au problème, celui-ci reprochant à celui-là d’avoir fait encore moins quand il était lin- même au pouvoir.Canadiens-h t ançais ont obtenu quelque poste important dans les récentes i de,ix silua,ions dl’ j1 don,ner’ 1 A.-.l.Loger, cx-ministre dans le cabinet Tilley, a été nommé sénateur à la place de feu Thon.Pascal Poirier.La population catholique et française voulait obtenir au moins un des nou- fournées de nominations pré-électorales.Voie notre part dans la haute administrât on telle «Rte la résume M.Charles Gautier, au Droit : riale française.Si c’est une exposition «lu goût français «pii nous est offerte au-joiml'lmi.e*«-»t aussi l’occasion «le r«-flexions salutaires, tant quant au choix «h-» itrlich-» à la recherche «lesquels non» particulièrement son président, M.Lucien Besnard, «pii s'e»t montré une fois encore si intelligemment dévoué à la «•anse française, pour l'initiative si opportune «pi'ils ont prise, pour la colla passons tant «le temps, que quant au lioration si ri-imir«iual)l«- qu’ils ont su rrofit qui- nous pouvons tirer «le la obtenir 1«-» grandes firm< s françaises et formule et «le r«-\«-i!-pli- français de Jordaens et de Rubens, mais e noyau d une evolution, on saisit : toujours avec un tact, une délicatesse mieux combien decisive fut 1 mterven- ! et une sensibilité bien français.Et ses tion des impressionnistes, combien ma- deux Baigneuses ne doivent pas seu-gnifique fut leur enthousiasme, eux ,ement être remarquées ou admirées, qui n avaient pas que des idées à mais aussi p[acées ,oin en tête de ceUe exprimer ou des sentiments a vaincre, galerie de deux cents tableaux, où mais contre qu.s acharnaient les pré- Fon compte plus d’un tiers de chefs juges es plus sots d un classicisme d’œuvre- L’Impressionnisme n’est, à redondant et complètement décadent.vrai dire> qu'une étiquette.Cette splen- Outre leis quolibets que le CHARIVA- ! dide rétrospective suffirait à nous le RI ne manqua pas de leur lancer, avec i prouver si nous n’en étions déjà con-esprit satirique qui lui était propre, ! vaincus.Autant d’impressionnismes i presse n’accueillit qu’avec une que d'artistes, autant d’écoles que de extrême réserve — voire avec suspi- 1 peintres, qui se distinguent les uns des cion — les « révolutionnaires ».autres par des apports d’ordre senti- Les critiques belges ne furent certes I mental, technique ou intellectuel, mais pas les moins acerbes.« Monsieur «R» ®e rencontrent pourtant sur le plan son siecle : Renoir.Amoureux de la Femme, Renoir s’inspire, pour l’exai- Renoir », ainsi que presque tous les mpressionnistes français, lisait-on.dans la Fédération Artistique de 1886, vise à l’originalité.N’est pas original sublime.Robert MAILLARD Tons droits réservés pur L’Esi>aci:.Armand RIO i qui veut ! » Et plus loin : « Rien Reproduction, même partielle, interdite.rmmmmmmm ; Rectification du vocabulaire I -H MXUHHl 1 Le vocabulaire de l’assurance De quelques termes employés en assurance sur la vie 1 31 août 1935 E.vtmit d’un excellent ouvrage paru ; entièrement des tissus de toile, de lin, il y a une trentaine d’années et que île coton, de mousseline et de très louons reproduirons pur tranches, parce \ gers lainages.Les vieux mouchoirs, i/u'il est encore et plus que jamais 1 les vieilles chemises, le vieux linge, les déchets de la coupe des vêtements de dames prennent le nom de chiffons.La différence entre les chiffons et les guenilles, c’est que les chiffons peuvent être utilisés dans l'industrie et même dans les ménages, tandis que les guenilles sont des rebuts répugnants, bons à aller au fumier ou au M.et Mme Laurent se sont affiliés [ ^eu-à quelques sociétés charitables, dont Vous m apprenez là dintei es- time d’elles a la spécialité d’habiller saates choses nue je n’oublierai pas, les enfants pauvres pour leur première dit M- Laurent.Mais revenons à notie d’actualité.La direction de la Renaissance serait heureuse d'apprendre l’adresse actuelle de M.Henri Roullaud fils, qui jusqu’au ter mai dernier habitait rue Bcrri, n° 7789.Suite communion.Ils ont résolu de fournir le costume à six garçons.Ils s’adressent à Justine pour savoir où ils pourront trouver ce qu'ils désirent.Justine, demande monsieur, pouvez-vous m'indiquer un magasin de hardes faites ?affaire.Puisque le mot hardes ne vaut j rien, comment appelle-t-on les vête-1 inents tout faits ?Confections.Il y a des confections pour hommes, pour femmes et pour enfants.Tout vêtement, tout costume qui n’est lias taillé sur mesure, qui est tine avec surprise.Allons, dit M.Laurent avec résignation, je vois que je demande encore quelque chose d’impossible.Nous vou- Des hardes faites ! s’exclame Jus- , >»is 011 vente tout fait- P°rte lo nom de | confect ion, et non de hardes faites.Les magasins où l'on vend ces articles sont des magasins de confections.M.et Mme Laurent vont faire leurs tirions acheter six costumes de coin- achats dans la maison de confections muniants.Est-ce que hardes n’est pas flue 'oul a indiquée Justine, français 9 Au retour, ils s’arrêtent à la devan- Si, monsieur, mais ce mot n'est turc d un bijoutier et contemplent pas employé dans le sens de vêtements * étalagé.neufs.! — Si nous achetions une épinglette llardes ou pour Justine ?dit Mme Laurent ; la Hardes fuites.— Les hardes sont des brave fille est obligeante et mérite une vêtements usagers, généralement en recompense, mauvais état.C'est le synonyme de Volontiers, dit Monsieur, vieux habits.En parlant de pauvres "s entrent dans le magasin, gens, victimes d’un incendie où au- -Voulez-vous nous montrer des raient péri leurs effets d'habillement, épinglettes .on dira qu’ils ont perdu leurs hardes, commis exhibe une collection de leurs frusques, leurs nippes.S’il est ! ces Petits bijoux destinés à orner les question d’un bourgeois cossu, on dira ' cravates.qu’il a perdu sa garde-robe, supposant —Ce n est pas cela que je veux, dit que les vêtements détruits étaient M- Lmrent.C’est une épinglette de en bon état et avaient encore une dame.valeur intrinsèque.Quant à l’expres- " ae s en fait pas de spéciales sion hardes faites, c’est un détestable I,our dames, répondit le commis, pléonasme puisque les hardes sont des Voulant abréger une explication gê-vêtements usés.Il ne peut donc y avoir nante> Mme Laurent intervint : de hardes non faites, ou défaites.Ces —C’est une épinglette dans ce genre, sortes de vêtements dépenaillés, en mais rnoins dispendieuse, dit-elle en loques ou en lambeaux, prennent le ' montrant le bijou qu’elle portait au nom de guenilles.ccd de son corsage.Ah ! ah ! dit M.Laurent intéressé, — Ah ! c’est une broche que vous c’est sans doute avec ces rebuts qu'on désirez.Je vais vous en montrer, fait le papier de guenilles ?Et le commis tira plusieurs écrans — Oh! non, Monsieur.qu'il présenta à Mme Laurent en di- : Guenilles.— Les guenilles sont des ; sar*t : haillons, des débris de vêtements eras- —En voici de moins dispendieuses seux, tout à fait hors d’usage.Ces dé- l116 la vôtre- bris ont été jadis du drap, du feutre, ! Le vendeur prononça le mot dispen-ou des étoffes foulées tout à fait im- chaque corps n>est composé que indispensable, dans les 1 mites corres-| recrues e[ devrait être reconstitué, avant toute intervention, par rappel de pondant aux crédits mis à ma disposition.De Vise à Arlon, le terrain est organisé défensivement par la création de lignes d’abris échelonnées en profondeur: trois forts, au plateau du Herve, sont en construction.Grâce au zèle, à la compétence technique, au patriot sme élevé de nos officiers et sous-officiers, l’instruction est satisfaisante ; la cohésion des unités est assurée ; des chefs, choisis pour leur mérite, leur caractère, leur passé de guerre, s’imposent à la confiance de ceux qu’ils conduiraient au combat.La formation des cadres de réserve est l’objet d’une attention constante et vigilante, l’entretien de leurs connaissances théoriques et pratiques est poursuivi ; leur nombre et leur qualité répondent aux besoins d’une mobilisation.Et surtout, digne des aînés de 1914, l’armée tout entière, par son moral enthousiaste, par sa foi dans sa noble mission, donne au pays la certitude d’être défendu à outrance contre tout péril.classes libérées.En réalité, l’armée n’a donc jamais son complet d’une classe nstruite.A certains moments, la déficience s’étend aux garnisons les plus proches des frontières.Et le mal est d’une gravité spéciale en ce qui concerne les mitrailleurs, élément essentiel du combat moderne.Pareil état de choses a cependant été voulu par le législateur de 1928.Il faut reconnaître qu’alors, aux points de vue militaire et diplomatique, la si-luat'on internationale était différente de ce qu’elle est aujourd’hui ; sur ce point, toute démonstration serait superflue.Et dès lors, faut-il décider que jusqu’au retour d’une meilleure fortune, la présence permanente d’effectifs instruits sera exigée, la classe nouvelle étant préincorporée de façon à venir, une fois instruite elle-même, remplacer dans les corps la classe devenue libérable ?La question ainsi posée peut être résolue.Sans charges Tout cependant n’est pas pour le suPPlémentaires de logement ou d ar-mieux.Des besoins d’armement nou- aiemenL augmentation des cadres, veau s’affirment de jour en jour — notamment pour la défense contre les chars, contre les avions, et pour la protection contre les gaz.Les réserves de munitions, qui n’ont pu être augmentées que parcimonieusement, apparaissent encore bien inférieures à ce des bataillons d’instruction peuvent être constitués, l’équipement serait prélevé sur nos réserves de mobilisation.Et si l’entretien prolongé des milic'ens incombait au budget de la Défense Nationale, cette dépense serait compensée, en tout ou en majeure partie qu’elles devraient être pour suffire aux ^ar la Réduction du budget du chô-consommations énormes des premiers mois d’une campagne.Les fortifications doivent être complétées, tant vers notre frontière nord où la défense instantanée des lignes d’eau doit être préparée, qu’au plateau de Herve, où la construction d’un quatrième ouvrage est commandée par la disposition des lieux.L effort budgétaire représenté par les crédits spéciaux de 1934 devra donc être poursuivi dans toute la mesure qu’imposeraient les circonstances extérieures sans dépasser les possibilités financières de la nation.t Mais une émotion, née de la crainte d une irruption brusquée à travers notre territoire, s’empare aujourd’hui de l’opinion publique.Toutefois il ne faut pas oublier que les unités cyclistes-frontières, formées de volontaires, veillent en permanence à la garde de points d’entrée — et que tout est mis en oeuvre pour qu’elles disposent sur place du matériel de destruction.mage.T out se borne donc à savoir si la Belgique appréciant les risques auxquels elle est exposée, et résolue à y parer, est prête aujourd’hui à consentir pour sa sécurité un effort personnel plus grand qu’en 1928.On ne peut que repousser tout marchandage dont la défense nationale serait l’objet ; il fait souligner l’inutilité des sacrifices consentis s’ils ne correspondent pas, dans toutes les éventualités possibles, à la protection vraiment efficace du territoire ; il faut également souhaiter que ce point de vue, et lui seul, domine l’esprit de tous les Belges devant la responsabilité la plus haute et la plus grave qui puisse s’imposer à leur conscience.M.DEVEZ, Ministre de la Défense Nationale de la Belgique.(Tous droits réservés par /’Espace.! Reproduction, même partielle, interditeJ (hammerlock), appliquer le full Nelson ( prise de cou avec les deux bras passés sous les épaules), l’étranglement même partiel ( strangle hold et quarter strangle hold) et la prise d'orteil ou de pied sous toutes ses formes.Et ce n'est pas tout.L'arbitre a de plus, le privilège de faire lâcher prise, s’il le juge à propos, pour éviter le bris d’un membre (un contre-levier de bras par exemple) ou tout accident susceptible d’estropier.De fait, son pouvoir est absolu et il règle à volonté la marche du combat pour prévenir toute brutalité inutile.Contrairement au combat professionnel, où l'on se livre très souvent à la plus grossière barnumerie, l'arbitre d'une rencontre amateur ne badine pas sur les règlements et disqualifie tout athlète qui n'optem-père pas immédiatement à ses instructions.Comme on le voit, la lutte amateur ne manque pas de rigorisme pour prévenir la dégradation du sport indéniablement le plus complet qui soit: la lutte le gymnase.Jean-Robert BONNIER Un sport facile Il est lin sport, presque unique eu son Heure, qui peut être pratiqué aver autant d'ugréuicill en plein air qu'à l’intérieur.sport pour tous les ânes, auquel les enfants très jeunes s'intéressent vivement et deviennent rapidement très habiles ; représentant vraiment l'idéal pour les jeunes filles ou les femmes que rebutent les exereiees violents nécessitant une résistance spéciale ou une préparation appropriée.Vous avez deviné 'f Je veux parler du ping-pong.Sport économique qui n’exige que très peu de frais de mise eu train, si clirourugcuut de par la facilité de ses débuts, le ping-pong s'est développé avec une rapidité inattendue en Erancc et s’est déjà incrusté de telle façon duns nos mœurs que l’on trouve partout maintenant des tables de jeu : dans les cafés où elles ont remplacé les billards, dans les jardins, dans tous les clubs et cercles sportifs.l.e ping-pong est plus qu'un divertissement.Pratiqué pur de bons joueurs, il devient un sport spectaculaire et passionnant et exige des qualités de rapidité, de réflexe, de coup d’œil et de souplesse.I.u gymnastique involontaire, mais obligatoire, que vous pratiquerez, Mesdames, en courant et en volts baissant pour ramasser les bulles constituera un excellent exercice d'assouplissement.C’est i.a Moue « \ Dire téléphone a la iHileur (/ne mus lui donnez.» LE téléphone, c’est la voix de tous vos amis.Si grande soit la distance qui vous sépare, il vous met à portée de leur voix.Sa valeur ne s’estime pas plus en dollars que la valeur de leur amitié.& & /-/ ICI ON PAIE LES P AN/S SUP !A couffsE r i IldJG//.» 13 BIERE m stock À LA VÔTRE ! D7SF 31 no ri I 1933 lllHXIIffIXfl T££N£ ctt£CRfll\ PROPOS DE THÉÂTRE Gil Rohnd Il est fort heureux que le verdict des montréalais n’ait guère d’influence ur la carrière des comédiens.L’hiver dern er, Gil Roland jouait au théâtre His Majesty’s devant des salles presque vides.Son stage au Stella se termina de façon aussi brusque que malheureuse.Aujourd’hui, M.Gil Roland veut bien oubiler tout cela et ne se souvient que d’un concert donné à Sherbrooke ous les auspiese de l’Alliance fran-< aise où l’excellent comédien occupa le plateau pendant deux heures, seul avec son camarade Pierre Jourdan.Le iccès remporté suggéra à Gil Roland i e projet : « Puisque la modestie des H'ssources nous interdit de songer à des troupes brillantes, n’est-il pas préférable de partir seul, de créer soi-même son ambiance Le projet fut mis à exécution et au début de juillet G:1 Roland rentrait de nouveau en France d’une tournée qui le conduisit à l’Ile Maurice, à Tananarive, Tamatave, Majunga, Diégo Niarèz et enfin à Djibouti.Le comédien garde un merveilleux souvenir de son passage à TIle Maurice : « J’ai débarqué un beau matin dans ce magnifique jardin qu’est l’Ile Maurice.On y parle une langue française pure et harmonieuse.Pierre Jourdan et moi avons été accueill s avec autant de sympathie que de célérité.Et quel publ c ! Habits et robes blanches ! Je faisais une brève conférence sur Les Bouffons et j’en disais des fragments.Après quoi Jourdan chantait des refrains de Montmartre.Les moindres allusions étaient sais es et les rires fusaient aux mêmes endroits qu’à Paris.Nous jouions La Lettre chargée et Monsieur Badin de Courteline, Le Mariage au téléphone de Hennequin.Nous récitions du La l onta:ne, du Musset, du Ronsard, du V.gny, du Victor Hugo, du Verlaine.» M.Jean-Pierre Liausu, de CoMCE-151 A, à qui Gil Roland raconte ces souvenirs ajoute : « J’ai parcouru les critiques.Elles témoignent d’une culture précise et elles sont pleines de ces comparaisons et confrontations dont l’écho nous permet ici de constater que la parfaite qualité des programmes de Gil Roland ne s’adressait pas à des salles incapables de les suivre.» « Je su s si ravi, poursuit Gil Roland.que je repars.J’ai pour tout capital l’amour du théâtre et la certitude qu’il vaut mieux s’expatrier, > exposer à la fatigue, à des climats souvent durs, que de pleurer sur des théâtres fermés en attendant la réouverture.L’immense public de la plus grande France de cent millions d’habitants, les amis de notre pays reçoivent bien, il sufft de se rendre à leur appel.» L’Itinéraire comprend l’Indochine, R Chine, le Japon, la Guadeloupe, la '•Iartinique, Haïti, la Colombie et le Mexique.Il n’est pas question du ' anada, et c’est bien notre faute.Le théâtre est un genre littéraire Nous avons publ é ici même il y a plusieurs semaines une étude qui portait ette conclusion : La décadence du 'héâtre moderne n’a pas d’autre cause: es dramaturges, ne sachant pas crire, se trouvent privés de l’élément ssentiel à leur art.La récente publication du volume le critique de Pierre Brisson, Au hasard des soirées, nous porte à y revenir.M.Brisson croit fermement que le théâtre est inséparable de la littérature.Il va plus loin : « Le théâtre est le premier des genres littéraires, et d’ailleurs le plus difficile.» Débarrassé, grâce au cinéma, du mélodrame, de l’artifice comique ou dramatique et du sentimentalisme rose, 1 le théâtre, dit Pierre Brisson, ne tolère plus de p èces qui ne soient d’une certaine classe.Or une pièce de classe est toujours une pièce bien écrite.Vérité admise depuis toujours et qu’on n’oublia que durant le siècle dernier.Ce retour du théâtre à la littérature l’éloigne de ces « réussites » techniques qui provoquent J’émotion chez le spectateur par des artifices peu recommandables.A l'heure actuelle, le défaut de notre théâtre serait qu’il est trop intellectuel et trop sec.Oh ! c’est par une réaction fort louable contre le théâtre tzigane de Bataille, fl y a eu, à l'époque qui a précédé la nôtre, d'épouvantables escroqueries à l'émotion.J'en veux d'autant plus à cette espèce de mensonge que j'\) ai été pris quand j’avais seize ans.Mais je crois que, maintenant, le jour oîi éclatera, sur le théâtre, une émotion vraie, ce sera un triomphe.Procédant de ce critère que le théâtre est le premier genre littéraire, la critique de Pierre Brisson est nécessairement très sévère.« La vérité, dit André Rousseaux, est qu’iîl se fait du théâtre une trop haute idée pour être souvent satisfait de ce qu’il y voit réalisé.» Exemple à suivre.Louis PELLAND Pivés-ENT-E DEUX PRIMEURES la célèbre opérette de Johan Strauss Le Baron Tzigane avec JACQUELINE FRANCELL et DANIELLE PAROLA JEAN MURAT
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