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Titre :
La renaissance
Éditeur :
  • Montréal :[La renaissance],1935
Contenu spécifique :
samedi 16 novembre 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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La renaissance, 1935-11-16, Collections de BAnQ.

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Promt ere année No 22 10 sous Mtmironl, samedi J6 novembre Ji If! RCNMimit HEBDOMADAIRE POLITIQUE ET LITTERAIRE Directeur : OLIVAR ASSELIN NI.DUPLESSIS ET NI.PAUL GOUIN Depuis lu réduction du dernier numéro de lu Ki naissance, M.Duplessis et M.Paul Gouin ont annoncé leur alliance ou, connue dit I’Evenement, le r mésalliance.Celle association ne devrait pas scandaliser, dans un pays où les chefs politiques n’ont qu'un lu i.ne poursuivent qu’un objet : arriver au pouvoir.M.Duplessis utilisera M.Gouin parce qu’il veut arriver au pouvoir.M.Gouin utilisera M.Duplessis parce qu’il veut arriver au pouvoir.Et, noiir qu’il n’v ait pas de jalousie entre eux, M.Duplessis convient d’accepter le titre de premier-ministre sans revendiquer aucun des pouvoirs «pii ap lurticnnenl d’ordinaire au Président du Conseil, cl dont le plus important consiste dans la désigna-lion des autres ministres.Que M.Duplessis espère, avec ce programme, cul rainer ses troupes, et que M.Gouin entretienne la même espérance, il n’y a là rien qui doive nous surprendre, étant donné nos mœurs électorales ; m iis «piand vous voyez les Jeune-Canada, pleins de bonne volonté, grouper leur squelettique cohorte derrière M.Paul Gouin parce «pie celui-ci représente selon eux « l’ordre social chrétien », cela vous donne un léger malaise «l’estomac, car Gouin c’est Duplessis et Duplessis, avec sa suite d’Edouard Masson et d’Alphonse Boyer, ce n’est pas précisément l’ordre social chrétien et même ce n’est pas eela du tout.L’ordre social qu’il s’agit en l’espèce de faire triompher, c’est un ordre électoral «pii laissera en place toutes les choses essentielles et o heures par semaine )>our So et 8.reçoivent maintenant $12.50 pour fîi Inmrcs.\ (Québec le propriétaire d un erand magasin a déclare (pie la < ommission le loicait a payer en salaire- >20,000 de plus par année.! .e nombre des etablissements industriels et commerciaux assujetti- a augmente de 1121 en 10.M et de !I7‘> en llL35.l.e nombre des employées et ouvrières protegees par la (.ommission était de 3L.35I en l‘L33 m de 37.3(>() en 1Ù3-L l a ( .ommission a tenu à Ouébee et à Montréal 1 (> séances pléniaires cl d conférences paritaires, c est-à-dire réuni—nul des représentants des natron- et des employées ou ouv rières.l a ( jHiimis-ioii est présidée par M.(7ilst.iv «*• I raiiek.un syndicaliste convaincu.Elle a pour secretaire, dans la personne de M.(.roue, un autre -v ndieali-te.l.’omvre accomplie par cet orga-ni-iiK* méritait d’élre signalé»*.Les Canadiens-Français aux Communes.Des députés canadiens-français ont été «dits dans toutes 1 es provinces, à l'exception d»* la SasLnlcIievvan et de I'll»* du l’rince-Kdovard.!’ esipn* le tiers d»* la Chambre des (.omimmes sera composé de ( ainadien — Français.De la Nouvelle-Ecosse, il v a M.l’othier; du N ouv eau-Hrunsvv ick.MM.\ «*-niot.Michaud et Hohiehaud : de l'Ontario.M M.E.-K.-E.* lbt*v rier.Lionel Chevrier.Onulcl.Bertrand.Bradette.liurtuhise.Martin : du Manitoba.M.Beaubien : de I Alberta.M.Pelletier : de la Colomie-Brituiiniipie.M.lurgeon.Tous ce, dépultC sont des libéraux à l’exception de M.René Pelletier Alberta', «pii est du Crédit Social.Ea représentation accordée aux Canadiens-Français par AI.King dans son cabinet n’a donc rien d’exagéré.Tweedsmuir et le français.Lord Tvveedsimiir parle le français, paraît-il.I Action < itiioi.içmt.reproche à AI.Ixing de n avoir HRiMHfim h t-Il il oui ml nire |>o I i 11 il e e» llitérnlre ISO t-M t « rue Suliite-Cniherlne, Montréal Cime poNtnle 4018 Tél.t l’L 8511 Directeur : Ol.l V AU ASSKUX ABONNEMENT : 1 an 6 mois Espagne Royaume-Uni France Etats-Unis Canada Autres paya l »3.50 \ ,4 2.00 2.26 L’abonnement est payable d’avance par mandat-poste ou chèque affranchi payable au pair à Montréal.Publié par lc-« Editions de LA RENAISSANCE (limitée) Montréal et imprimé par la Cie de Publication la PATRIE, Montréal Administrateur t Pierre ASSELÏN Secrétaire de la rédaction t Jean-Claude Martin Directeur de In Pulillelté t P.-X.I.izotle Ir/ftmi/ffMl K) novombre lb,'ta l adressé la parole au nouveau gouverneur général qu'en anglais, et sans limite a-t-elle raison, car M.King, contrairement à sim prédécesseur M.Bennett, parle le français.I,'.Action ru uoi.ioi i voudra bien noter cependant tpi a la première réception officielle du gouverneur on ne connaissait pas encore ses capacités linguistitpics.que c'était la nuit et que tout le monde avait bâte re s'en aller.(iela n'excuse peut-être pas tout à fail M.Ixing.mais c'est une atténuation.Maintenant que l'on sait que lord Tw eed-niuir parle français, tout le monde, v compris M.Ixing.voudra lui parler français.En Ethiopie.I Italie est un pavs de 12 millions d'habitants ipii en dépit d1.Hm»luiisl Ouimet.let oii'vriijçe, exel uni veinent eonniieré aux nôtre», eut le »enl «lu irenrp nu puy*.l’Iiiw «le 5000 bioKriiikltipM et i>h«»t«>Knt|»liLv» «le citoyen» ninrqiuint».Mont iMintenuen «l«n» le» don/,, volumes parti» jusqu'ici.Le» « IIIok rapliitvs Ou n mil cimes-Françaises * ont «lepul» longtemps ii«M|ul» une imp«»rtnn«>e nation nie.Lu treizième edition eut en pr«'“ptiration pour l'iinnée HWfl.\IM.Lapointe et Power |>artiei|>r-rnnl le l‘> novembre, à Ouébee.à un grand meeting électoral tenu par M.Taschereau.Il nt* serait pas surprenant «pie M.Eapuinle manquât au rendezvous, ear il a par le temps tpii eoiirl beaucoup à faire, ne fût-ce que pour prendre connaissance du traité de réciprocité que M.Ixing en trois jours a obtenu de Washington, l.e successeur de M.Bennett paie d'exemple et il est tout naturel qu'il exige de scs ministres h* maximum d'efforts.Mais la présence de Al.Lapointe à la reunion du P> novembre ne serait quant au reste qu'une all aire normale, car h* député de Ouébec-Est à Ottawa, la question de l'électricité réglée selon s«*s recommandations.n'a plus sur quoi dillerer d'opinion avec M.Taschereau cl sa collaboration avec le premier-ministre de la Province est autrement logique (pu* celle de M.Duplessis avec Al.(îouiti.Quelques questions.- Un collaborateur occasionnel d«‘ la Ivl’.N vis-svxta.M.Vincent Brosseau, disait l’autre soir dans une causerie radiophonique : l’.-t-cc à la demande îles, grandes compagnie- que le gouvernement provincial .1 adopté la loi de l'extension juridique île- contrat- eolleetifs ?T.-l-ee à la requisition «les trusts que U.Taschereau a Tait adopter la loi (In -alairc minimum de.- femmes qui c-t en viimeur depui- plusieurs années i l.-t-ee à la (Ici andc des monopoles i|C il a uggru\«* à la dernière session les pénalités eontre le- patron- «pii exploitent les fi'iiimr- et les jeune- filles ?K-t-cc pour faire plaisir aux greses corporation-, «pie M.Taschereau a a n ii-meiilé de 1 àO pour 100 la taxe sur les erolit- de- compauitics.qui était déjà de 100 pour 100 plus élevée «pie dan- la prit» inet* d't Intarin ?F.-l-ee pour -e concilier les ela-se- privilégiée- que M.Taschereau, à la dernière -e—ion.a relevé les droits sur les jiro—«‘s successions et n’a imposé que dedroit- insignifiant- -nr les petits héritages.«| ni -ont exemptés île taxes en ligne directe jusqu'à dix mille dollars?Est-ce à la demande des compagnies minières que la taxe -nr les profits de ces compagnie- a été augmentée par le gouvernement provincial ?I’.-t-ee -ur la récpiisition des spéculateur- professionnels qui transigent chaque jour des milliers d’actions sur le parquet de la bourse, que la taxe sur les transferts d'actions a été accrue ?En 1 TU), le gouvernement Taschereau a fait adopter la loi d LAmnater 7070 qui de I semblent nés des hallucinations esprit et sont pourtant très exac- rement du réel.basses terres du Saint-Laurent.Il lutte contre le climat et pratique trop souvent encore des modes extensifs d'exploitation.Ce qui explique les faibles densités de population.« L’adaptation de ces hommes à une âpre nature, la débordante vitalité dont ils font preuve, constituent un des spectacles les plus émouvants qu’un géographe ait à décrire”.On lit les 700 pages du texte aussi facilement qu’un roman, mieux même quand on songe que tout ce que l’auteur dit est à la gloire du sol et des hommes de notre patrie.Même si, en cherchant bien, je trouvais à redire sur quelques-unes des idées de AL Blanchard, je m’en garderais, car un disciple n’a pas à juger son maître, surtout quand ce maître traverse les mers pour nous être utile et nous montre si bien le travail de recherche que nous devons entreprendre sur notre sol.Remercions enfin l’Institut Scientifique Franco-Canadien d’avoir invité M.Blanchard à venir donner des cours à l’Ecole des Hautes Etudes commerciales (il reviendra d’ailleurs bientôt), permettant ainsi que ses œuvres sur le Canada soient publiées au Canada.Que chacun d’entre nous mette les deux volumes de M.Blanchard à une place d’honneur dans sa bibliothèque.Benoit BROUILLETTE (L’Action Universitaire) pur La meute Récits et Contes Alphonse de Châteaubriant Lire la Renaissance, c’est se renseigner à peu de frais sur toutes les questions qui peuvent intéresser une personne cultivée.Par « une douce et poétique fidélité à ce qui fut », AI.Alphonse de Châteaubriant s’en est allé chercher au cœur de la vieille, de sa chère Vendée, l’atmosphère des récits et des contes de La Meute.Sous les chênes tachetés de lichens et de mousses, peuplés de myriades d’oiseaux, de cette forêt enchantée de Vouvant où le souvenir de Mélusine rôde éternellement dans la féerie d'une lumière d’émeraude, les heures de son enfance ont retrouvé leur jeunesse et ramené sous ses yeux quelques-unes de ces figures d’autrefois dont le puissant pittoresque a disparu pour toujours de la vie contemporaine : ces types si particuliers il hommes — de femmes aussi — que leur existence hermétiquement partagée entre la ferme et le château pétrissait selon les lois mystérieuses de la terre.Ces gentilshommes campagnards enracinés au sol comme leurs futaies et qui semblaient participer de l'immuable vie terrestre, formaient de très étranges créatures, en marge de la société, de l’espace et du temps.« Compagnons du destin des arbres, dit AI.Alphonse de ?Châteaubriant saluant leur mémoire, chefs de paysans, protecteurs des simples, mainteneurs d’un ton d’humanité en lequel s’exprimait la lumière si souvent assainissante de la fierté du nom, en eux vivait un idéal qui fixait les yeux du peuple.» La brutale autocratie de Louis XIV, son « étatisme » avant-coureur, avait paralysé, en lui arrachant l’un après l’autre ses moyens de gouvernement local, cette petite gentilhommerie de province et dans Les Origines de la France contemporaine, Taine lui-même déplore que la royauté soit si follement privée de tant de forces vives, ait coupé tant de racines qui nourrissaient son tronc de leur sève.La cour où le roi les condamnait à S C^ucbcc e$Y la moin* taxée et la moins endettée des provinces canadiennes L ’¦ISOM** m L'Hon.J.-E.PERRAULT Ministre de la Voirie Le réseau routier développé par le régime libéral Les superbes routes de la province constituent un puissant instrument de progrès économique et d’avancement social/ elles facilitent la distribution des produits naturels de l'agriculture, de la forêt et des mines, et concourent au développement du commerce et de l'industrie régionaux.Le gouvernement libéral a dépensé 155 millions de dollars en 1 5 ans pour la construction et l'entretien des routes, et plus de 15 millions de dollars pour la construction et l'entretien des ponts.C'est sous l’administras on Taschereau que la voirie s’est développée.En 1920.nous n’avions que 300 milles de chemins améliorés; en 1935, nous en avons 18,000 milles.En 1920, les revenus du tourisme s'élevaient à 3 millions de dollars seulement, tandis qu'en 1935, ils atteignaient 60 millions de dollars.Depuis 1920, le tourisme a apporté 400 millions de dollars à notre province.Un premier ministre conservateur, l'honorable Monsieur R.B.Bennett, déclarait à Ottawa, que la seule province solvable, au Canada, est la province de Québec.Sous l'impulsion d'un régime politiaue progressif, la province de Québec s'est classée au premier rang des provinces canadiennes.En matière de législation ouvrière et d'initiative agricole, notre province a devancé les autres parties du pays.En 15 ans, son gouvernement libéral a dépensé 366 millions de dollars en améliorations qui ont profité à toutes les classes de la société.Malgré cela, la dette publique du Québec est moins élevée, par tête, que celle de toute autre section du Dominion.Québec est aussi la moins taxée des provinces de la confédération.>n oui î.Le à tous les domaines de l’administration provinciale.Le gouvernement libéral a su sauvegarder le crédit de la province de Québec, à travers les difficultés de la aise.Gardons la suprématie de la province de Québec dans la famille libérale.Votons pour Jaschereau LE COMITÉ CENTRAL LIBÉRAL, 10, rue St-Jacques Ouest, Montréal -1F ¦¦ :-'-^;£k '-W .SsbhhHBH - 7 r ____________________________________________________________.X IKM6SaBgTirwHiMMiuijaargWMrrtnnn»||||iMTT fi mi i(iMiniM|i1l ri~TV TÏTiTiTTHin B3f'WffgWfilwnwih»iMtMÇ&t&wtça&mg>»w«yKMygJ8Cggro»»Wigfggga^
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