L'ordre nouveau, 5 mars 1939, dimanche 5 mars 1939
L ORDRE NOUVEAU Un monde s'écroule, un ordre nouveau s’élabore.11 faut ORGANE DES SEMAINES SOCIALES Prix: 5 sous; l’abonnement: $1.00 que les catholiques laissent mourir ce qui doit passer et qu’ils aident à créer ce qui mérite de vivre.— LES ÉVÊQUES DE FRANCE.Montréal, 5 mars 1939 TROISIÈME ANNÉE, No 11 SF OPUS JUSTITIAE PAX % % " : Ê- Le nouveau Chef de I Eglise catholique Ë F % & i:v I I i 3-*i4 ; f m ¦?y IjK ; % i fe' - 4;“ "I# s a iaap >3 .m ' ; ; y A / SA SAINTETE PIE XII glorieusement régnant .Hommage de profond respect et de filial attachement -Doctrine sociale catholique- Un centre d’études pour jeunes patrons 3 par Jean MERSCH Où allons-nous ?l'esprit nouveau qui les fera vivre : « esprit d'équipe », fondé sur les notions de service et de collaboration, esprit d'équipe qui doit régner dans l'entreprise, comme dans la profession, comme dans la nation.Président du C.J.P.L'évolution actuelle nous fait assister au rapprochement des différentes activités qui concourent à la vie économique de la nation.Le patron a pu découvrir, parfois brutalement, pendant ces dernières années, qu'il n'était pas seul à vivre de son affaire.Les conséquences néfastes de la libre concurrence lui ont encore appris que son entreprise n'était pas isolée dans la profession et la généralisation de la crise lui a montré souvent que la prospérité de sa profession elle-même était en rapport direct avec celle de l'économie tout entière, comme la prospérité de l'économie ne pouvait être assurée sans le concours de toutes les branches productrices du pays.Le monde des travailleurs voit, lui aussi, peu à peu et par expérience, qu'il ne peut se procurer à lui tout seul le bien-être qu'il mérite et que, s'il a le droit de réclamer la juste part qui lui revient sur le produit de son travail, il a cependant le devoir de collaborer, sans arrière-pensée, avec ceux qui en ont assumé la direction.L'Etat, enfin, représentant la collectivité nationale, est mieux placé que quiconque, au milieu de ses embarras financiers et économiques, pour saisir cette vérité première que « le bonheur de tous est fait de celui de chacun ».L'intérêt général dont il a la garde réclame avant tout la « mise en place » des énergies particulières, et l'Etat n'a pas à supplanter les initiatives privées, mais à les encourager pour la satisfaction de tous les besoins de la nation, à organiser leur liaison, bref, à les orienter vers le bien commun en limitant leurs excès.Un redressement s’impose dans le monde industriel.Les patrons y joueront un rôle important.Cette fonction nouvelle exige d’eux des qualités variées.Les jeunes surtout doivent les posséder.Comment acquérir ces qualités ?C’est ce qu’expose le président du Centre d’Etudes et d’information des Jeunes Patrons fondé récemment à Paris.Le C.J.P.C'est à la formation chez les jeunes patrons de cette élite nécessaire aux grandes tâches de l'heure que répond le Centre d'Etudes et d'information des Jeunes Patrons (C.J.P.).Fondé en juin 1938 par une centaine de jeunes patrons décidés à revaloriser la fonction patronale au moment où celle-ci peut être un élément important dans le redressement de la France, ce centre, placé sur le plan interprofessionnel, s'est fixé les missions suivantes: — donner à ses membres, par des contacts fréquents (réunions d'études, déjeuners-conférences, voyages, etc.), l'occasion d'échanger leurs expériences, de confronter leurs points de vue d'une façon pratique et vivante afin de mieux faire apparaître à tous les différents aspects de la fonction patronale sur le plan de l'entreprise et sur celui de la profession; — rassembler et mettre à leur disposition une vaste documentation économique et sociale qui pourra les aider à jouer leur rôle plus sûrement et avec plus de personnalité dans les organismes professionnels dont ils font partie; — favoriser l'éclosion d'un esprit « jeune patron » et sa diffusion dans les milieux patronaux.« Etudier, documenter, diffuser » tout ce qui peut être utile aux jeunes patrons, tels sont les trois buts que désire atteindre le C.J.P.Reposant sur l'aide mutuelle, il ne le pourra que dans la mesure où le plus grand nombre de jeunes patrons viendra y collaborer.Dès maintenant, une coopération active est assurée avec les grandes villes de province où un vice-président a la mission de représenter le C.J.P.C'est donc à tous les jeunes patrons français que le C.J.P.s'adresse pour former cette élite active et informée que réclame notre pays, à tous ceux qui sont fiers de leur tâche et ressentent profondément « l'honneur » d'être des patrons.Vers l’extension de la fonction patronale Dans ce redressement, les patrons ont-ils un rôle à jouer ?Oui, certes, et d'autant plus important que leurs responsabilités sont plus vastes.Cette mise en ordre de notre économie demande des chefs à l'esprit large, capables d'orienter sans effort leur activité, celle de leurs collègues et celle de leurs subordonnés, vers l'intérêt général.Déjà les institutions existent : syndicats, confédérations, commissions, conseils, alliances professionnelles, autant de carrefours où se rencontrent, se pénètrent et se canalisent les intérêts en jeu.Chacune de ces institutions a étendu en fait la fonction patronale en attribuant aux chefs d'entreprises des compétences et des responsabilités qu'ils ignoraient.Les voilà, non plus seulement chargés, comme sous l'ère individualiste, de leurs propres intérêts, mais appelés à prendre une part des responsabilités collectives qui sont la contre-partie de l'importance économique et sociale de leur activité.Les voilà forcés de réfléchir à tout moment aux conséquences générales de leurs décisions personnelles.Se préparer à des tâches nouvelles Cette extension de la fonction patronale demande, à ceux qui sont appelés à l'exercer, des qualités plus nombreuses et plus variées qu'autrefois, une préparation plus poussée, une culture plus générale.Bien des patrons s'avouent aujourd'hui désorientés devant un rôle auquel leur éducation antérieure les a mal entraînés.C'est que la fonction patronale n'admet plus de médiocres.Seule, une élite peut faire face aux problèmes complexes soulevés par le dérèglement de la production.Seule, une élite formée peut donner à ces institutions que nous citions plus haut Lettre de la Sacrée Congrégation du Concile au cardinal Liénart h — L’Eglise reconnaît et affirme le droit des patrons et des ouvriers de constituer des associations syndicales, soit séparées, soit mixtes, et y voit un tion de la question sociale.IL — L’Eglise, dans l’état actuel des choses, estime moralement nécessaire la constitution de telles associations syndicales.III.— L’Eglise exhorte à constituer de telles associations syndicales.IV.— L’Eglise veut que les associations syndicales soient établies et régies selon les principes de la foi et de la morale chrétienne.V.— L’Eglise veut que les associations syndicales soient des instruments de concorde et de paix, et dans ce but elle suggère l’institution de commissions mixtes comme entre elles.On peut donc être persuadé que la tâche la plus urgente pour le moment, c'est la coordination de toutes ces activités qui cherchent à se retrouver pour un effort commun dont le but le plus proche est l'amélioration des rapports économiques et sociaux dans notre pays, et le plus lointain, ce bien-être matériel et moral que nos ressources naturelles et les qualités profondes de notre race devraient nous permettre d'atteindre si facilement.moyen efficace pour la solu- Charte du syndicalisme chrétien L’organisation syndicale moyen d’union Le Saint-Siège, par l'organe de la Sacrée Congrégation du Concile, a promulgué en 1929 une vraie charte du syndicalisme chrétien.Important document qui se présente sous la forme d'une lettre à S.Em.le cardinal Lié-nart, évêque de Lille.Cette ordonnance établit un ensemble de règles pratiques, et concrétise l'enseignement et la discipline de l'Eglise en matière syndicale.S'appuyant sur les encycliques Rerum no\arum et Singulari quadam, l'Eglise revendique d'abord la plénitude de sa compétence et de son droit en pareille matière où des intérêts moraux sont impliqués.Vient ensuite une série de sept propositions, résumé précis des encycliques pontificales, codifiant la doctrine catholique sur le syndicalisme, où sont affirmés non seulement le droit des patrons et des ouvriers de constituer des associations syndicales, mais même la nécessité de pareilles associations, régies selon les principes de la foi et de la morale chrétienne, avec ces indispensables instruments de concorde et de paix que sont les Commissions mixtes.Tous les catholiques qui s'intéressent aux choses sociales, de même que les patrons et les ouvriers, devraient connaître ce document.La plupart, hélas ! l'ignorent.L'Oeuvre des Tracts a publié cette lettre en une brochure qui malheureusement est aujourd'hui épuisée.On en trouvera un commentaire intéressant et pratique dans le livre Pour collaborer (Editions Spes) du P.Guitton.Nous donnons dans la colonne suivante les sept propositions.Chacune est suivie dans la lettre d'une explication lumineuse tirée des encycliques.un Opinion d’un patron VI.Comment, sans organisation de la profession, assurer du travail hommes de bonne volonté ?Comment, sans organisation de la profession, résoudre les problèmes que le patron ne peut résoudre seul, sans avantager concurrents, ou leur porter préjudice, sans apparaître comme non social ou les faire apparaître comme non sociaux?Le devoir social est de placer la haine par la compréhension, la lutte par l'explication et, parfois, par la transaction.Et ceci n'est possible que si d'abord les patrons s'entendent, se comprennent, s'accordent entre L'impuissance du chef à jouer son rôle de chef a souvent pour cause son isolement.Ainsi, dans une discussion les salaires, l'autorité du chef s'amoindrit toujours; car on distingue malaisément si ce qui le mène est l'intérêt de la maison, ou son intérêt personnel.Ces discussions doivent se passer au-dessus de lui.Le salaire doit être une loi qu'il applique.La clarté, nécessaire à la compréhension, ne peut, dans l'état actuel du crédit, de la confiance dale,, de l'esprit ouvrier, être établie qu'à l'étage de la profession.La réduction du chômage ne peut être entreprise que sur le plan de la profession.Un patron social est nécessairement un patron pénétré de la solidarité patronale, aussi bien que de la solidarité intérieure à son entreprise; c'est un patron syndical.L’Eglise veut que les associations syndicales suscitées par des catholiques pour des catholiques se constituent entre catholiques, sans toutefois méconnaître que des nécessités ticulières puissent obliger à agir différemment.VII.— L’Eglise recommande l’union de tous les catholiq pour un travail commun dans les liens de la charité chrétienne.aux par- ses ues rem- Pie XI et le corporatisme eux.Déclarations catégoriques Il ne fut pas que cela, nos pages en témoignent assez pour l'édification de nos lecteurs.Mais il fut cela.Et l'on me permettra de le souligner parmi tous les traits qui marqueront à jamais ce pontificat, que dès avant la mort du Souverain Pontife les voix les plus autorisées ont salué comme un des plus grands règnes de l'Histoire romaine.Non point que Léon XIII ait méconnu les requêtes morales du Droit public.Tout un chapitre de l'immortelle Rerum novarum se réfère — et pour y applaudir — aux bienfaits de la Législation du travail.Mais, touchant l'Organisation professionnelle, il est certain que Léon XIII s'en tenait presque uniquement au Syndicalisme et aux Commissions mixtes de droit privé.L'encyclique Quadragesimo anno marque, au contraire, et de la façon la plus catégorique, que l'organisation professionnelle consiste — tout en utilisant les corps syndicaux — à reconstituer des « Corps professionnels » de Droit public, analogues, d'une part, aux Corps municipaux, rénovant, d'autre part, les Corporations médiévales dont le caractère « public » est incontesté.« C'est précisément la fonction de la justice sociale, confirmera Divini Re-demptoris, d'imposer aux membres de la Communauté tout ce qui est nécessaire au bien commun.» Et plus explicitement encore : « Si Ton considère l'ensemble de la vie économique, Nous 1 avons déjà dit dans Notre encycliq Quadragesimo anno, ce n'est que par un Corps d'institutions professionnelles et interprofessionnelles, fondées des bases solidement chrétiennes, reliées entre elles, et formant sous des sur commer- ue A.DETOEUF sur (Bulletin social des industriels.) (A suivre à la page 4) 2 (42) L’ORDRE NOUVEAU 5 mars 1939 — La menace communiste — Attitude que doit prendre l’État : ! Nous sommes heureux de Des que vous permettez à une vipère de vous piquer, la mort vous attend.Laissez la fièvre typhoïde pénétrer partout dans le pays et en moins d'un an la moitié de la population aura disparu, notre tolérance a l'égard de la maladie, de l’immora-hte et des serpents venimeux dont je viens de parler ?, , repro- duire d'apres le compte rendu officiel des débats de la Chambre des Communes cet extrait du discours de M.Bradette.du coeur, que notre régime est bien pré -férable à celui qui règne en Russie, en Allemagne ou en Italie.Si je me laisse encore entraîner à parler avec une certaine émotion, c'est que j'ai eu l'âme et le coeur torturés lorsque j'ai vu d'honnêtes et dignes citoyens canadiens leurrés et enrôlés par ces nouvelles institutions ou organisations, dont ils ne savaient absolument rien.Avant qu'ils aient pu se reconnaître, au lieu d'être des dirigeants, ils recevaient les coups destinés aux prétendus chefs.Appel à la prière J'aurais maintenant un ou deux mots à dire de la situation internationale, le suis vraiment très heureux d'être impuissant à connaître tous les secrets de la diplomatie internationale, car nous avons tous le sentiment d'une situation déplorable, et je risquerais de trouver le fardeau trop lourd.Voici vingt ans seulement que s'est terminée la guerre qui devait mettre fin pour toujours à la guerre et toutes les nations prétendues civilisées se présentent à nous prêtes une fois encore à se lancer dans la mêlée comme des animaux féroces.Je ne suis pas prophète, je ne possède pas le pouvoir de déchirer le voile qui nous cache l'avenir du monde civilisé, mais il est facile de s'imaginer les conséquences qu'entraînerait un nouveau conflit mondial.Ce serait la fin de la civilisation.Il y aurait un recul d'au moins deux siècles.Pareille guère créerait l'anarchie et une épouvantable misère.C'est ce que nos prières et nos efforts doivent tendre à empêcher.L'homme n'est jamais si grand qu'à genoux devant Dieu, son Créateur, et il devrait être possible d'adresser au ciel des prières si ferventes que les chefs des nations trouvent moyen de régler leurs différends sans qu'il faille faire appel à la fleur des citoyens des deux sexes pour les convier au sacrifice et les conduire à la boucherie, non pas sur le champ d'honneur, mais dans le sang et la boue, et au milieu de misères inénarrables.d Devons-nous exercer .Bien que je n'approuve pas entièrement la loi du cadenas, parce qu'à certains points de vue elle n'est assez rigoureuse, j'affirme que si amis communistes croyaient que la Russie est un si merveilleux paradis terrestre, nous devrions adopter sans tarder une loi pour les y déporter et leur demander d'y aller vivre.Je puis dire membres de la Fédération du Commonwealth coopératif que je suis tout aussi libéral qu'eux.J'ai été un organisateur ouvrier et j'ai un bon appui ouvrier dans ma circonscription.Quand il y a grève, je me tiens avec les ouvriers et je sais ce qui se passe et, parlant en qualité d'ouvrier, je dis que le parti communiste s'infiltre dans les rangs des travaillistes.Essaient-ils d'y résoudre nos problèmes ouvriers ?Oh ! non, ils tentent de les aggraver, de saboter l'industrie dienne et de répandre le virus du munisme dans les usines du pays.Je répète à mes amis de la Fédération du Commonwealth coopératif que lorsqu'ils posent en champions de l'idéal communiste, ils assument nécessairement quelque responsabilité pour les idées que ce parti professe.Et ce sont des idées absolument étrangères à notre pensée canadienne.pas nos Énergique discours de M.I.-A.Bradette, député libéral de Cochrane, à la Chambre des Communes : qu'ils songent à ce qui s'est produit Russie.La situation actuelle de et je respecte vos doctrines socialistes.Serait-il possible, dites-moi, à des Canadiens, soit des ouvriers, soit des citoyens ordinaires, d'aller demain en Russie et d'y faire de l'agitation contre le gouvernement russe ?Leur vie ne vaudrait pas grand'chose; elle ne tiendrait qu'à un fil.Il nous faut craindre la révolution.aux en ce pays est 1 oeuvre d'une infime minorité.Je ne veux pas dire que tout était pour le mieux en Russie sous l'ancien régime, et, pour ma part, je ne conteste absolument pas a la population de ce pays le droit d adopter la forme de gouvernement qu'elle désire.Toutefois, avant même d'éprouver en Russie la vertu des théories qu'il préconisait, le parti muniste ou bolcheviste érigeait dogme la nécessité de les propager par le monde.Non contents de les imposer aux Russes, ils ont voulu les répandre dans toutes les nations civilisées.Ils ont envoyé leurs missionnaires et leurs apôtres chez nous afin de jeter le désarroi dans nos syndicats ouvriers, d'empoisonner les vivres de nos camps d'ouvriers et de détruire les machines de nos exploitations minières.Notre régime est préférable Voilà ce qu'il nous est donné d'entendre au Canada, sous le régime de ces institutions britanniques que nous ont assurées des siècles de lutte et de sang versé.Nous jouissons de la liberté de religion, de pensée et d'action.Nous semblons croire que nous pouvons demeurer témoins impassibles et nous dispenser d'agir; nous croyons être immunisés contre ce danger, mais tel n'est pas le cas.Dès que vous permettez à une vipère de vous piquer, la mort vous attend.Laissez la fièvre typhoïde pénétrer partout dans le pays et en moins d'un an la moitié de la population aura disparu.Devons-nous exercer notre tolérance à l'égard de la maladie, de l'immoralité et des serpents venimeux dont je viens de parler ?Pour ma part, j'affirme que non.Nous jouissons de lois constitutionnelles au Canada et d'un système parlementaire.Nous devons protéger de notre mieux ces précieuses institutions.Ce n'est pas la perfection, et je n'entends pas défendre quelques-unes des faiblesses des démocraties ou même de notre régime parlementaire.Mais nous savons sûrement, au fond com- en cana- com- Je parle en connaissance de cause et si l'émotion me gagne c'est qu'un soir ils m'ont bousculé parce que je m'efforçais de fouetter la fierté à certains Canadiens anglais et Canadiens français qui, en tant qu'union ouvrière, faisaient le jeu de meneurs qui ne voulaient pas même se faire naturaliser.Ils ont voulu m'écarter de l'estrade en m'enjoignant d'appeler tout le monde « camarade »; quelques-uns n'étaient qu'à quelques pieds de moi.Je dis donc au parti de la Fédération du Commonwealth coopératif : je veux croire que vous êtes sincères; je vous ai vus à l'oeuvre dans la Chambre des communes Propagande communiste Lorsque l'on traite de la Russie et du communisme, on est porté à employer le style métaphorique, tel un grand miroir qui renverse tous les objets.Ils sont prêts à étouffer la liberté individuelle au profit de l'Etat; ils sont prêts — c'est désormais de l'histoire — à détruire toutes les formes de religion qu'ils appellent l'opium du peuple; ils sont prêts à détruire l'élite intellectuelle du pays; ils s'exercent à fomenter la révolution au sein même des peuples — je vois rire certains de nos vis-à-vis, mais Le sort des travailleurs en U.R.S.S.La dissolution du parti communiste français Croisade nationale Nouvelle réglementation du travail Il se poursuit en France une forte campagne pour la dissolution du parti communiste.Un député radical, M.Jean Montigny, a saisi l'opinion voici déjà plusieurs mois de ce projet.Il disait notamment : « Depuis trois ans, le parti communiste a commis le crime de pousser obstinément la France vers la guerre.Ce faisant, il applique la consigne de Staline, basée sur l'opinion que la révolution sortira automatiquement d'une guerre entre Etats capitalistes.Le travail principal des partis communistes devait être dans chaque pays de pousser à un tel conflit.Il ne suffit pas de prendre acte du fait que le parti communiste français s'est exclu de la majorité parlementaire, il faut proclamer qu'il s'est placé hors de la communauté nationale en la poussant au massacre, qu'il a trahi, en défendant contre les intérêts de la France ceux d'une puissance étrangère.Il doit être déclaré illégal et dissous, car un parti ouvertement mené par un Etat étranger n'a pas le droit à l'hospitalité française.» Un groupement récemment formé, l'Association de Défense de la Nation, a entrepris d'obtenir cette dissolution.Ses chefs viennent de publier un manifeste dont nous extrayons ces lignes : « Il importe que la France, menacée par les ambitions conjuguées de l'Allemagne et de l'Italie, manifeste sa volonté de se ressaisir et de vivre désormais dans l'indépendance, « dans l'ordre et dans le travail », comme vient si heureusement de le proclamer à Orange le président du Conseil.La paix est à ce prix.Hitler et Mussolini reculeront sur le chemin de la guerre s'ils trouvent devant eux une France bien protégée et assainie, disciplinée et résolue.La dissolution du parti communiste, agent de désagrégation nationale, doit être la première manifestation tangible de celte volonté de la Nation.« D'autre part, de graves difficultés s'élèvent en ce moment entre le gouvernement de Moscou, grand bailleur de fonds, et ses valets du parti communiste français.Staline, qui comptait sur une bolchevisation rapide de la France sous le masque du Front populaire, marque un vif mécontentement des résultats obtenus qui ne répondent pas à ses espoirs et aux sacrifices qu'il a consentis.Il a exigé une réorganisation complète du parti communiste qui se poursuit actuellement.« La réélection de l'espion Duclos à la vice-présidence de la Chambre, l'obstruction que les 73 députés de Moscou dressent sous les pas du gouvernement montrent enfin que l'agitation communiste risque de contrarier les efforts de redressement qui s'imposent, au dehors et au dedans des frontières.«Le moment est venu.Il faut en finir.« C'est un argument spécieux de prétendre que la dissolution du parti communiste ne diminuerait pas sa virulence.Cette condamnation morale aurait d'abord le plus heureux effet dans les campagnes où l'on n'aime pas ce qui est contraire à l'ordre légal.Elle détournerait du communisme un grand nombre d'ouvriers, jusqu'ici sympathisants et qui, déçus par la cherté de la vie, commencent à perdre confiance dans les dirigeants du parti; au cas de mobilisation, elle permettrait d'arrêter, immédiatement et par prévention, les agitateurs dangereux.Enfin, elle gênerait considérablement les agents de Moscou, contraints dès lors à camoufler leur action néfaste sous une autre forme.La désorganisation viendrait ainsi s'ajouter à la démoralisation du parti communiste et à ses difficultés internes déjà signalées.» Les nouveaux décrets issus de la dictature bolchevique et concernant la « discipline du travail » constituent des mesures draconiennes dont on ne peut trouver l'équivalent dans aucun autre pays.L'arrivée d'un ouvrier « en retard » peut avoir les conséquences les plus graves pour lui, allant jusqu'au retrait de la carte de travail, ce qui signifie, en U.R.S.S., condamnation au vagabondage forcé, avec ses conséquences : la déportation et la mort.Mais, dans ce paradis socialiste, il n'est pas facile d'arriver à l'heure.Voici ce qu'écrit le 2roud du 27 janvier 1939 : « Après le décret du Conseil des Commissaires du Peuple sur le relèvement de la discipline ouvrière, de nombreux ouvriers et fonctionnaires ont voulu se procurer une montre pour arriver à l'heure.Mais les montres sont introuvables dans les magasins d'Eupa-toria (Crimée).Sur les quarante ouvriers du sanatorium, douze seulement possèdent une montre.Le président du Comité local du sanatorium Tchaïka, le camarade Bondarev, n'a pu se procurer un de ces objets, et lorsque sa femme, maîtresse d'école, doit se rendre à son école, elle se base, pour connaître l'heure, sur le grincement de la porte des voisins dont les locataires ont la chance de posséder une montre.» Les Izvestias du 9 janvier 1939 écrivent de leur côté : « Il ne se passe pas de jour sans que des milliers d'ouvriers et de fonctionnaires qui habitent les faubourgs de Léningrad n'arrivent en retard à l'usine.Tous les trains de banlieue, notamment sur la ligne de Vi-tepsk, subissent des retards perpétuels.Par exemple, le 8 janvier, des ouvriers par centaines ont voulu prendre à la gare de Pavlovsk I, le train n° 116 à destina- 5 mars 1939 tion de Léningrad, mais le train n'a quitté Pavlovsk qu'à 8 h.au lieu de 6 h.32 tel que prévu à l'horaire.A la gare de Léningrad, on voit souvent des centaines d'ouvriers se presser autour du chef de gare et le supplier de leur donner un certificat attestant le retard du train.Même tableau pour les trains partant de Léningrad vers la banlieue, qui ne partent jamais à l'heure en sorte que souvent les passagers de trois ou de quatre trains doivent s'entasser dans un seul, voyageant sur les tampons et sur les marche-pieds.» On peut lire dans les Izvestias du 16 janvier : « Une immense queue se forme chaque jour devant les horloges destinées à poinçonner les cartes des ouvriers.L'usine possède en tout vingt-deux postes de contrôle et cependant, au début du travail, cent cinquante ou deux cents ouvriers doivent attendre leur tour souvent de quinze à vingt minutes devant chaque poste.Il en résulte de nombreux retards, même pour des ouvriers qui se présentent au contrôle un quart d'heure avant le début du travail.Or, on sait que d'après les récents décrets tout retard est sévèrement puni.» Enfin, la Pravda du Komsomol du 15 janvier 1939 enregistre la plainte suivante : « Dans notre local (habitation en commun à Loss près de Moscou) il n'y a même pas d'horloge.Pour savoir l'heure qu'il est, il nous faut sortir du lit et descendre dans un corridor qui n'est pas chauffé.Nous avons fait le tour des magasins de Moscou pour acheter un réveille-matin, mais nous n'avons pu trouver cet article nulle part.Craignant toujours un retard du train, nous quittons notre habitation au moins une heure avant le commencement du travail.» L’ORDRE NOUVEAU (43) 3 À Les enseignements de Pie XI VOCABULAIRE Pie XI et le corporatisme Yl Brochures à lire (Suite de la page 2) formes diverses, adaptées aux régions et aux circonstances, ce qu'on appelait la Corporation, ce n'est que par ces institutions que l'on pourra faire régner dans les relations économiques et sociales, l'entr'aide mutuelle de la Justice et de la Charité.» Le Souverain Pontife pouvait-il être plus clair, plus formel, et plus impératif ?Le Syndicalisme, certes oui ! Mais intégré dans le « Corps professionnel », intégré à son tour dans l'Institution interprofessionnelle, sous l'égide de cette justice sociale dont la fonction précise n'est pas de proposer mais d'imposer le respect du bien commun.Cette insistance « corporatiste » n'est pas la seule note qui spécifie les encycliques de Pie XI.Il convient de signaler au moins la préconisation d'une réforme du droit de propriété dont le Droit public a la mission de délimiter l'usage, et même l'exercice.Et comment ne pas indiquer, par ailleurs, l'exigence pontificale à propos des classes sociales que le libéralisme oblige en somme à se constituer en armées hostiles et que le seul corporatisme réconcilierait, non point uniquement sous le signe de l'amour évangélique, mais du fait que le corporatisme substitue au régime des classes, le régime des professions où, sans distinction de classes, tous les professionnels sont regroupés selon le métier commun ?Ne serait-ce qu'à ces points de vue sociaux, le pontificat qui s'achève est, sans contredit, l'un des plus mémorables.Il me semble, si petit que je sois, que j'avais le douloureux devoir de l'attester ici même, à l'heure où, parmi le deuil unanime et universel, Sa Sainteté Pie XI est entré dans la Joie du divin Maître qu'il a si glorieusement — et parfois si héroïquement servi.ÉCONOMIQUE ET SOCIAL Comprenant la définition et l’explication de plus de â()(l mots, d’après les meilleurs auteurs par Le meilleur moyen d'honorer la mémoire du grand Pape que nous pleurons, n'est-ce pas de rester fidèle à ses enseignements, de les faire passer dans nos moeurs et nos institutions ?Mais il faut d'abord les bien naître, s'en pénétrer.Voici une liste des encycliques, lettres, discours de Pie XI qu'a publiés l'Ecole Sociale Populaire et dont il lui reste des exemplaires.On y trouvera la substance de l'enseignement du regretté Pontife.le P.Richard ARÈS, S.J.con- Accidcnts du travail Accidents survenus par le fait du travail (outillage ou forces qui l’actionnent), ou a l’occasion du travail, au temps et au lieu du travail, et dont l’ouvrier n’aurait pas été victime s'il n'avait pas été en service.On les oppose aux accidents de la vie privée, c'est-à-dire à ceux qui ont une cause absolument étrangère au travail.La première loi des accidents du travail de la province de Québec a été votée en 1908.La loi actuelle date de 1931.Elle repose sur le « risque professionnel », c'est-à-dire les chances d’accidents inhérentes à une profession ou à un métier indépendamment de toute faute du patron et de l’ouvrier.Action Certificat attestant la possession dans une entreprise d’une fraction de l’actif; elle rend son détenteur véritablement associé, copropriétaire, et lui donne droit de participer aux revenus que l’actif peut rapporter.Les principales sortes d’actions sont : 1° les actions privilégiées, qui ont priorité sur les actions ordinaires et touchent un dividende fixe; 2° les actions ordinaires on communes, qui se partagent les profits une fois que les dividendes sur les actions privilégiées, l’intérêt sur les obligations et sur la dette (lottante ont été payés; 3° les actions sans nominal on sans valeur au pair, qui ne sont pas étayées par une part déterminée de l’actif et ne représentent aucune portion fixe du capital auquel l’actionnaire consent de souscrire.L’action sans nominal a une valeur qui varie avec le pouvoir de gain de la firme émettrice.Actionnariat du travail L’actionnariat du travail, appelé aussi « actionnariat ouvrier », consiste dans la possession, par les travailleurs, d’actions ordinaires ou d’actions spéciales, appelées actions du travail, qui donnent à leurs détenteurs entrée et voix délibérative dans les assemblées d'actionnaires et, éventuellement, dans les conseils d’administration et les collèges de commissaires.Le but est de corriger le régime du salariat, d’arriver à une meilleure répartition des produits du travail, de réaliser plus d’entente entre le capital et le travail, et d’élever moralement le travailleur au rang d’associé en le faisant accéder à la propriété et à la gestion de l’entreprise.L’actionnariat est dit individuel lorsque les actions sont attribuées à chaque travailleur ou à un certain nombre d’entre eux; il est appelé collectif lorsque les actions, au lieu d’être réparties entre les bénéficiaires, sont remises à l’ensemble du personnel de l’entreprise ou même deviennent la propriété de la classe ouvrière tout entière, représentée par une caisse de crédit au travail ou par un organisme similaire.On l’appelle aussi actionnariat syndical, lorsque c’est le syndicat qui possède les actions.Allocations familiales L'allocation familiale est une aide servie au chef de famille en raison des enfants qu’il élève.Cette aide est destinée à parer aux difficultés que rencontrent les familles nombreuses dans le monde économique actuel.Elle se distingue du salaire qui est la rétribution du travail.L’allocation familiale est généralement servie à l'occasion du travail, mais pas pour le travail: elle est un complément du salaire.On ne peut dire qu’elle est une pure libéralité ou une simple aumône: elle est méritée par les chefs de famille en raison des services qu'ils rendent à la société.Le succès des allocations familiales dans les entreprises privées est dû en grande partie à l'institution des caisses de compensation.(Cf.Caisse de compensation.) Apprentissage Instruction professionnelle donnée à un débutant appelé apprenti par un autre professionnel connaissant le métier et appelé maître.L'apprentissage dans la province de Québec est réglé par le Code civil ; la crise de l’apprentissage qui sévit dans le monde a amené la fondation d’écoles techniques à Montréal et à Québec, comme ailleurs.Arbitrage Intervention qui consiste à référer une dispute entre deux parties à une troisième afin que cette tierce personne (l’arbitre) rende une sentence.L’arbitrage peut être aussi une institution.Sa fonction a une analogie réelle avec la fonction d’un juge; mais, différence essentielle, alors que le juge interprète des lois, l’institution de l'arbitrage crée pour ainsi dire la loi, en prenant garde que sa sentence ne soit pas intolérable à l’un ou l’autre des comparants.L’arbitrage peut être une institution de source privée ou de source officielle; permanente ou non permanente, facultative ou obligatoire.(Cf.Conciliation, médiation.) Arbitrage obligatoire On entend par là l’obligation pour les ouvriers et les patrons de recourir, en cas de conllit sur les conditions du travail, à un tiers arbitre ou à un comité arbitral dont la sentence serait obligatoire.Association C’est, dans l’acception la plus générale, une réunion ou de plusieurs personnes qui travaillent à un but commun, ou de plusieurs choses qui reçoivent une affectation commune.On dira donc: association de patrons, d’ouvriers; ou associations de capitaux.Au sens strict, le mot désigne une organisation collective résultant d’un contrat formel, groupant les gens pour délibérer et agir d’une manière continue dans une sphère d’intérêts déterminée.L’association diffère de la société par le fait qu’elle ne poursuit pas, comme celte dernière, un but lucratif.(Cf.Coalition, société.) (A suivre) Le Christ-Roi QUAS PRIMAS 16 pages (T.79 ').I 10 sous Réparation envers le Sacré Cœur MISERENTISSIMUS REDEMPTOR 16 pages (T.108).10 sous Les Exercices spirituels MENS NOSTRA 16 pages (T.127).f 10 sous ) Education de la jeunesse DIVIN! ILLIUS MAGISTRI 64 pages (E.194-195).25 sous Restauration de l’ordre social QUADRAGESIMO ANNO 64 pages (E.210-211)_ .25 sous La Crise actuelle CARITATE CHRISTI COMPULSI 16 pages (T.156).10 sous L’Année sainte QUOD NUPER 16 pages (T.164) Paul CHANSON.10 sous (Temps présent.) Injuste condition faite au catholicisme en Espagne DILECTISS1MA NOBIS 16 pages (T.169) .I.p Cinéma VIOILANTI CURA 16 pages (T.207).Pour une société chrétienne 10 sous La Semaine sociale de Sherbrooke, comme celles qui l'ont précédée, a médité sur le salut de la société et elle s'est penchée avec sollicitude sur l'un des problèmes les plus urgents, celui de la classe ouvrière.Au moment où la société chrétienne subit les assauts les plus formidables des puissances acharnées à sa destruction, et cherche en tâtonnant les remèdes aux maux qui l'agitent, personne n'a le droit de rester indifférent aux travaux des Semaines sociales.C'est dans les délibérations de ces assises de la pensée chrétienne que sont démasquées les fausses doctrines et que sont indiquées les embûches de l'erreur et les moyens chrétiens de combattre les premières et d'éviter les dernières.Le compte rendu des Cours et Conférences qui ont été donnés à la Semaine sociale de Sherbrooke, qui vient de paraître, constitue l'un des meilleurs exposés des divers aspects des problèmes ouvriers.On y trouvera, par exemple, des cours sur les conventions collectives du travail, l'atelier fermé, les grèves d'occupation, le piquetage, les assurances sociales, etc., toutes choses dont une quantité de gens n'ont que des conceptions nébuleuses.Chacun de nous est appelé à un moment donné à exprimer une opinion ou à prendre position sur ces questions d'actualité, c'est pourquoi le volume des Cours et Conférences de la Semaine sociale de Sherbrooke doit se trouver dans toutes les bibliothèques, sur toutes les tables de travail, et tout particulièrement chez les directeurs d'entreprises.Jean-Baptiste CÔTÉ 10 sous Le Communisme athée DIVIN! REDEMPTORIS Le National-Socialisme MIT BRENNENDER SORGE 64 pages (E.280-281).La Situation religieuse au Mexique 25 sous NOS ES MU Y 16 pages (T.215) 10 sous Le Saint Rosaire INGRAVESCENTIBUS MALIS 16 pages (T.221).Les Exercices spirituels de saint Ignace 16 pages (T.46).L’Action française 16 pages (T.92).Directives à la jeunesse 16 pages (T.149).L’Action catholique, I Trois lettres 16 pages (T.206).L’Action catholique, II Trois lettres 16 pages (T.224).10 sous 10 sous y 10 sous ; ! I 10 sous 10 sous 10 sous LE COMITÉ PAROISSIAL 1.La lettre « K » indique la collection de P Ecole Sociale Populaire, la lettre » T » la collection de l’Œuvre des Tracts, les chiffres qui les suivent le numéro de la brochure.ORGANE DE L'ACTION CATHOLIQUE Sa formation — Son rôle — Ses fruits par le R.P.ARCHAMBAULT, S.J.(L'Echo du Bas-Saint-Laurent) Ce volume se vend $1.50, $1.65 franco, au Secrétariat de l'Ecole Sociale Populaire.L’ORDRE NOUVEAU Bulletin bi-mensuel île doctrine et d’action sociale publié par Les Semaines Sociales et I’École Sociale Populaire Direction: 1961, rue Rachel Est Administration : 4260,,rue de Bordeaux MONTREAL Le numéro: 5 sous; l’abonnement : $1.00 L’abondance des matières nous oblige à remettre an prochain numéro un article de M.J.-B.Des rosiers, P.S.S., qui faisait suite à ceux que nous avons publiés en mars sur l’organisation patronale.Brochure de 64 pages 25 sous Ecole Sociale Populaire, Montréal _ .— L’ORDRE NOUVEAU - (44) 5 mars 1939 4 IMPRIMERIE DU MESSAGER ¦ MONTREAL 11
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