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Titre :
L'ordre nouveau
Organe bimensuel de L'École sociale populaire qui y expose la doctrine sociale catholique et le Programme de restauration sociale prônés par l'organisation jésuite. Il fait place en 1941 à la revue Relations, qui vise un lectorat plus vaste. [...]

L'Ordre nouveau expose le Programme de restauration sociale de l'École sociale populaire et fait place, en 1941, à la revue Relations qui visera un lectorat plus vaste et diversifié. Ce programme incarne une forte critique du capitalisme et propose un cadre social corporatiste. Dès le début, la revue se montre particulièrement préoccupée par le communisme. L'objectif est de faire connaître non seulement les activités communistes au Canada, mais aussi la doctrine, les tactiques de ses partisans et ses progrès dans le monde.

Le tirage très bas du journal (de 2000 à 3000 exemplaires) n'indique pas nécessairement l'influence qu'il a pu exercer. L'Ordre nouveau ne vise pas un large lectorat; c'est sur une élite qu'il veut agir, sur ceux qui tiennent les leviers de commande, sur les autorités sociales. La publication régulière de plans d'étude, de bibliographies et de catéchismes sous forme de questions et réponses indique qu'il a été conçu pour le clergé québécois, les dirigeants d'oeuvres sociales et les membres des cercles d'étude.

Les rédacteurs font tous partie du clergé. Les pères Jacques Cousineau, Omer Genest, Joseph Ledit et J.-P. Archambault y contribuent régulièrement. Ils sont aidés plus tard par Jean d'Auteuil Richard, qui deviendra le membre le plus prolifique du groupe. Les abbés Philippe Perrier, Émile Cloutier et Jean Bertrand, de même que Gérard Picard et Alfred Charpentier, signent aussi quelques écrits de façon occasionnelle ou tiennent une rubrique de courte durée.

La publication de L'Ordre nouveau ne durera que quatre ans; le journal annonce, le 20 décembre 1940, la parution de la revue mensuelle Relations pour le mois suivant. Le contenu de cette revue s'ouvrira à des thèmes relégués au second plan dans L'Ordre nouveau, mais la question sociale restera au premier plan.

Voir aussi :

Relations, 1941- <http://collections.banq.qc.ca/ark:/52327/2507176>

Sources

BEAULIEU, André et autres, La presse québécoise des origines à nos jours, vol. 7 : 1935-1944, Sainte-Foy, Les Presses de l'Université Laval, 1985, p. 60-61.

SAINT-AMANT, Jean-Claude, « La propagande de l'École sociale populaire en faveur du syndicalisme catholique - 1911-1949 », Revue d'histoire de l'Amérique française, vol. 32, no 2, 1978, p. 203-228.

Richard, Jean et Louis O'Neill (dir.), La question sociale hier et aujourd'hui : colloque du centenaire de Rerum novarum : 12 au 17 mai 1991, Université Laval, Québec, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1993, p. 116.

Éditeur :
  • Montréal :Les semaines sociales :1936-1940
Contenu spécifique :
jeudi 5 décembre 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Relations
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Références

L'ordre nouveau, 1940-12-05, Collections de BAnQ.

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LORDRE NOUVEAU ORGANE DES SEMAINES SOCIALES I n monde s'écroule, un ordre nouveau s'élabore, les catholiques laissent mourir ce qui doit passer et qu’ils aident à créer ce qui mérite de vivre.— LES ÉVÊQUES DE FRANCE.11 faut que CINQUIÈME ANNÉE Montréal, 5 et 20 décembre 1040 No 5 Montreal, étouffoir national f Mgr Philippe Perrier Par le R.P.Jacques COUSINEAU, SJ.I ; gam## 1 île de Montreal a la Sainte Famille de Notre Seigneur, Jésus, Marie et Joseph, sous la protection particulière de la Sainte Vierge "A cette consécration s ajoute le 17 mai la fondation officielle, le Vem Creator, la célébration de la messe.Ce que vous voyez n est qu’un grain de moutarde .et je ne fais aucun doute que ce petit grain ne produise un grand arbre, ne fasse un jour des merveilles.Bientôt en 1652, M.de Maisonneuve réussit à faire passer à Montreal plus d une centaine de braves artisans, tous savants dans les métiers qu ils professent, et tous gens de cœur pour la guerre”.Et quelques années plus tard, apres 1660,^ la colonie de la Nouvelle-France peut respirer, parce que, dans ce bastion avancé, des jeunes consentent à mourir dans un sacrifice fécond Vocation de Montréal à donner la vie, sous le signe de la Famille de Nazareth.; I nos "ORDRE" et "CORPORATION" Le Canada écrivait récemment au sujet de “L’Ordre des Médecins” qui vient d’être constitué en France: “Depuis longtemps le corps médical français aspirait à devenir un Ordre analogue à celui des avocats.Celui-ci, on le sait, n’est ni une corporation’ , ni un “corps”: les avocats ne sont pas des fonctionnaires et la discipline qu’ils observent ne leur est pas imposée par l’autorité publique, mais par leurs propres constitutions”.Ces lignes contiennent une confusion manifeste.Je ne sais ce qu’y viennent faire les fonctionnaires.Quant à la discipline qu’observent les avocats, c’est bien la discipline corporative.Si elle leur est imposée “par leurs propres constitutions”, celles-ci doivent d’abord recevoir la sanction de l’autorité publique.Et tel est un des éléments essentiels de la corporation.Elle règle elle-même tout ce qui concerne ses membres.Elle jouit à leur égard, comme le disait à la Semaine sociale de Nicolet, M.Maximilien Caron et plus récemment, à la salle du Gesù, le sénateur G ou in, “de pouvoirs réglementaires, disciplinaires arbitraux et administratifs”, mais cette autorité, la corporation la détient de l’État qui conserve sur elle un droit de contrôle et de sanction.L’Ordre des Avocats, au moins tel que constitué au Canada, est donc une corporation, dans le vrai sens du mot.Aujourd hui, après trois siècles, Montréal semble plutôt vouée à étouffer la vitalité de tout un peuple chrétien.La concentration urbaine, cette pieuvre de la société moderne, a tout disposé pour le broiement des corps et des âmes, et l'opération est en cours .Les mariages ont beau accélérer leur rythme, leur courbe atteindre un plafond ; la natalité continue de se traîner au niveau déprimé des années antérieures.Et les chiffi es nous cachent la réalité, parce que les maternités de Montréal reçoivent des clientes de la région métropolitaine.Malgré une campagne magnifique, la tuberculose ravage terriblement la population.Comment s en étonner ?Beaucoup sont contraints de s’enfermer, moyennant le prix fort, dans ces cages à serins que sont les maisons d’appartement ; l'air y est mesuré, la verdure et la terre supprimées.D’autres s’empilent sur trois étages, confinés à leurs vingt-cinq pieds, un peu comme les loculi (ou tombes) aux flancs des corridors dans les catacombes romaines.Et les moindres de coins sont occupés, ainsi que le révèle le pourcentage très anormal des logis vacants pour 1939; le choix du logement devient un mythe, on est collé au sien, à la merci du propriétaire.Enfin, il y a les fonds de cour .Les plus heureux demeurent les habitants de nos zones qui logent en plein champ dans des baraquements de tôle ou de bois mince, recouverts de papier goudronné.Pourvu qu’ils aient de quoi s’habiller et manger! Car il arrive en 1940 qu’on meure de faim dans Montréal.Surtout depuis la suppression de l’assistance-chômage, mesure nécessaire, louable, mais qui n’a pas connu les ménagements voulus.Et les institutions de charité ne peuvent suffire a la tâche matérielle immense, parce que les fonds manquent, et aussi parce que la famille menace de s’écrouler ici et là, après avoir résisté longtemps, dans l’héroïsme.A l’école, on a cru bon de distribuer du lait le matin, parce que l’enfant, parfois, parti avant que sa mère ne se relevât de ses amusements de la veille, n'avait pas mangé.Quand l’estomac de l’écolier n’aura absorbé le midi que des sandwiches froids et du Kik, comme on l'a vu, le professeur pourra-t-il compter sur beaucoup d’attention ?La société comptera-t-elle sur sa vigueur intellectuelle et morale, quand l’exiguité, l’obscurité ou la saleté des logements aura détourné l’enfant de l'étude et jeté aux promiscuités de la rue ?Supprimer le taudis, favoriser la construction d’habitations à bon marché, multiplier les terrains de jeux, les équiper, y préposer des moniteurs sérieux et capables, voilà les réformes scolaires que l’Etat devrait promouvoir, qui ressortissent à la compétence des autorités politiques, dont tous applaudiront l’exécution."Encore une fois, une famille n’est pas une assemblée de purs esprits.Des enfants demandent de l’espace pour respirer, des chambres pour dormir à l'aise, de grandes fenêtres pour voir clair, des tables servies à peu près convenablement plusieurs fois par jour.Ce n’est que lorsqu’on a satisfait à tous ces besoins que l’on peut exiger des petits enfants qu’ils ne mentent pas, qu’ils apprennent ce qu’ils doivent apprendre et qu’ils jettent sur le monde, comme c’est leur devoir, un regard amical et attentif.Ce n’est que lorsque les corps grandissent sans à-coup que l’on peut exiger un épanouissement normal des âmes” (Mauriac).ces Le fléau de l’alcoolisme i ; Le mouvement antialcoolique qui soulève actuellement la province de Québec commence à produire ses effets.Le gouvernement lui-même parait s’en inquiéter.Et des mesures plus sévères sont prises contre les violateurs de la loi.Ce ne sont là cependant que des palliatifs dont ne saurait se contenter notre population.C’est aux causes mêmes du mal qu’il faut s’attaquer hardiment, à ses racines empoisonnées.Ces causes, Nos Seigneurs les évêques les ont dénoncées courageusement dans leur lettre épiscopale.Et ils en ont indiqué les remèdes.Tous les hommes d’ordre souhaitent l’application prompte et énergique de ces moyens radicaux.Tant pis pour les profiteurs de l’alcool ! Mais leur influence est grande.Si leurs intérêts l’emportent encore sur ceux de la santé et de la moralité publique, les pères de famille à qui on a promis une législation remédiatrice ne se tiendront pas pour battus.Ceux qui auront voulu la lutte le regretteront peut-être avant long temps.Ils n'auront qu’à s’en prendre à eux mêmes.- i i i Quand donc, aux différents coins de la ville, y aura-t-il des bibliothèques pour enfants, où la curiosité intellectuelle se nourrit pour donner des fruits, des centres dramatiques où des troupes comme les Compagnons de Saint-Laurent donneront les spectacles où le goût et l’unité d’un peuple se forment ?Quand enlèvera-t-on au cinéma de faubourg et à la taverne du coin le monopole de l’attraction ?Ce jour-là, la criminalité juvénile et l’escouade des mœurs coûteront moins cher, les plaisirs seront plus sobres et plus familiaux, l’apathie moins générale sur les questions vitales, et les camps militaires n’attesteront plus que la jeunesse, au sein de l’étouffoir national, s’est en ces dernières années terriblement dégradée.1 l Cet hiver, les âmes s’épanouiront-elles, avec ce décret de la Commission scolaire qui supprime les patinoires dans les cours des écoles?Les lieux publics d'amusement, déjà surpeuplés, rejetteront leur monde dans les ruelles et sur les trottoirs.A moins qu’on se décide à doter princièrement une Œuvre des Terrains j Ce qui se passe, à la veille de son tricentenaire, “dedans cette Ile que j’ap-Jeu, comme on 1 a fait à Québec, et qu on abandonne la distribution des fonds pillerais volontiers l’Ue-Sainte, puisque tant d’âmes d’élite l’ont si saintement i compte-gouttes, quand il s agit d organisations de loisirs, comme celle du Parc consacrée à la sainte Famille” (Relation de 1642), ne fait que stimuler notre ardeur, ‘'fontaine, 1 été! Montréal, au confluent des vallées de l’Ottawa, du Richelieu et du Saint Laurent, a toujours constitué une position-clé dans le système du Canada français: son sort intéresse toute la nation, comme aux temps de la Nouvelle-France.Les Montréalais s’en rendent compte et sont alertés.! t S De cet étouffement physique, plusieurs se désespéreraient moins, si la vie intellectuelle offrait un champ normal d’expansion.Mais où sont les bibliothèques d'intérêt général convenables à une métropole ?Je ne parle pas de l'angoisse des chercheurs sociaux à trouver ici de la documentation ni de la lamentable déréliction universitaire, je m’attache à voir où l’élite populaire et les classes moyennes pourraient se nourrir ou déguster intellectuellement.Il y a près de dix ans, le Cercle Sainte-Marie de l'A.C.J.C.ramassa des dizaines de mille signatures dans les collèges, couvents et écoles de la ville et les porta au conseil municipal; elles réclamaient la réouverture de la Bibliothèque Saint-Sulpice, la seule à posséder quantité et qualité de livres.Il fallait $25,000 pour l’entretien annuel, dont la grande partie consistait en salaires.Les enfants levaient leurs mains pour demander le pain de leur intelligence, et comme dans Jérémie, on ne leur en donna aucun.La délégation comprit, à travers les sourires sceptiques et les paroles de sympathie, que la phtisie intellectuelle parce que moins sensible n’intéressait pas les préposés au bien commun de la population montréalaise.i.Le Service social s’organise plus ferme et s’installe à l’Université; l’École des parents se fonde qui donne les meilleurs espoirs; l’Union économique d’habitation progresse dans l’établissement de sa Cité-Jardin familiale.De concert avec les Amis de la famille et les mouvements familiaux d’Action catholique, RELATIONS parlera des relations familiales, tant intérieures qu’extérieures, à temps et à contretemps, parce qu’il y va de la destinée temporelle du peuple et du salut des personnes.Espérons qu’à la faveur d’un nouveau système électoral, moins facilement truquable, un maire et un conseil exécutif soient donnés à Montréal qui tiennent compte de la consécration de cette ville à la sainte Famille et qui, au lieu de permettre leur étouffement, favorisent ici le libre jeu des familles et de la chrétienté.0 0 LASSURANCE.CHÔMAGE AU CANADA d’assurance-chômage avant la gation des Chambres.Le 15 juillet, l’honorable M.Mc-Larty, ministre du Travail, se faisait le parrain de la résolution suivante qui résume bien la portée de la législation projetée: La Chambre décide qu’il y a lieu de présenter un projet de loi pour instituer un régime national d’assurance-chômage qui sera administré par une Commission nommée par ]e Gouverneur en conseil, et pour créer, à même les cotisations de personnes spécifiées et les sommes octroyées par le Parlement, paiement des allocations d’assurance, Caisse d’assurance-chômage qui sera gérée par la Commission assistée d’un Conseil national de placement; avec l'autorisation aussi pour le gouverneur en conseil d’instituer des comités et des bureaux qui aideront à la commission et de conclure, avec les gouvernements des autres pays, des contrats arrêtant des arrangements réciproques relatifs à l’assurance-chômage; avec enfin des dispositifs pour la rémunération des Commissaires, la nomination et la rémunération des hauts fonctionnai fonctionnaires et commis requis pour en œuvre convenable des dispositions de la loi, et pour le paiement des frais d'administration.Le 7 août 1940, la sanction royale dotait le Canada d’une loi nationale d’assurance-chômage.C’était le terme d’une longue histoire de plus de vingt ans.HISTORIQUE DE LA LOI DE 1940 proro- PAR le R.P.J.d’Auteuil RICHARD, S.J.L’importance de la législation nouvelle et plus encore les circonstances particulières dans lesquelles elle fut adoptée invitent les Canadiens, surtout ceux qui ressortissent du Québec, à examiner de plus près la courbe significative de cette évolution.Cet article veut en rappeler, aussi succinctement que possible, les principales étapes.les provinces cette approbation qui nous permet de dire: Les provinces sont absolument d’accord avec nous quant à la modification de l’Acte de VAmérique britannique du Nard de façon à permettre au gouvernement fédéral d’adopter un projet de loi d’assurance-chômage, dont la validité ne pourra être mise en doute, ni aujourd’hui ni plus tard.Je suis d avis qu à la longue ce résultat, en soi, aura de plus une très grande valeur pour le pays.Nous avons évité tout ce qui aurait pu passer pour pression sur les provinces et nous avons évité en outre une question d’ordre constitutionnel très grave, celle de savoir si, en modifiant l’Acte de l'Amérique britannique du Nord, il est nécessaire d’obtenir l’assentiment de toutes les provinces, ou si le consentement d'un certain nombre d’entre elles aurait pu suffire.Cette question pourra se présenter plus tard, mais, pas au sujet de l’assurance-chômage.Pour le moment du moins, nous avons évité une embûche de ce côté et nous pouvons maintenant saisir la Chambre d'une mesure qui a l’appui de toutes les provinces.(2) L’identité de couleur politique des gouvernements provinciaux et du pouvoir central avait singulièrement favorisé, on le pense bien, cette unanimité.Québec brisait la ligne droite de ses attitudes passées pour accepter les invitations pressantes d’Ottawa.Les timides réserves que formulait M.Adélard Godbout, premier ministre de la province, dans sa lettre du 24 février 1940 en réponse à celle de M.Mackenzie King du 16 janvier, font contraste avec l’allure décidée des réponses de M.Duplessis ou de M.Taschereau.(Il serait intéressant à plus d’un titre de faire l’étude comparée de cette correspondance.) d'emblée la législation et commença aussitôt à en faire l’application.Sur les entrefaites, il y eut changement de gouvernement.Un des premiers gestes de M.King, redevenu premier ministre, fut de demander à la Cour suprême de se prononcer sur la validité des lois sociales adoptées par l’administration précédente.Celle-ci les déclara inconstitutionnelles et sa décision fut bientôt Armée par le Comité judiciaire du Conseil privé d’Angleterre, devant lequel la cause avait été portée en appel.Ce jugement de la plus haute autorité arbitrale de l’Empire a une valeur historique incalculable.Elle confirmait d’une façon éclatante la souveraineté des provinces dans toutes les matières de leur compétence et reconnaissait que la législation sociale, par son incidence directe sur la propriété et les droits civils, relevait précisément de l’autorité provinciale.A la suite de ces décisions, il eût été normal de voir les provinces étudier sérieusement l’organisation pour le Canada d’un régime d'assurance-chômage à base provinciale.Les États-Unis et la Suisse, deux pays à caractère fédéral comme le Canada, ne l’avaient-ils pas fait avec succès ?(1) Mais le mythe de Inefficiency” fédérale était déjà trop solidement établi pour que fussent écoutées les dénonciations, malheu reusement trop rares, des dangers inhérents à une centralisation exagérée.Comme d’autre part il était définitivement prouvé que la Constitution ne permettait pas l’adoption d’une loi nationale d’assurance-chômage, il ne restait plus qu’à faire subir à l’Acte de l’Amérique britannique du Nord les modifications nécessaires.Geste d’une extrême gravité, on le devine bien, auquel se résignait de trop bon coeur une partie importante de la majorité anglo-saxonne du pays, quand elle ne le souhaitait pas formellement.Mais cette attitude soulevait elle-même un autre point de droit constitutionnel, non moins capital que le précédent.Appartenait-il au pouvoir central, indépendamment du tement des provinces, de toutes les provinces, de demander à l’autorité compétente, en l’espèce le Parlement de Westminster, cette modification de la Constitution canadienne ?C’était la nature même du pacte fédératif qui était en cause: le gouvernement central tient-il ses pouvoirs d’une libre entente des provinces entre elles, ou les provinces n'exercent-elles que des pouvoirs délégués par Ottawa ?On sait l’opinion commune au Québec est l'Acte de l'Amérique britannique du Nord est un contrat intervenu entre les provinces qui ne peut être modifié sans leur consentement unanime.Cette doctrine avait inspiré à la fois l’attitude du gouvernement libéral comme celle du gouvernement conservateur, de M.L.-Alexandre Taschereau comme celle de M.Maurice Duplessis, dans leur résistance traditionnelle aux empiétements d’Ottawa.On n’a pas oublié le refus du gouvernement de Y Union nationale, en 1937, de reconnaître l’autorité de la Commission royale Rowell Sirois, précisément parce qu’elle avait été instituée par un acte d'Ottawa, sans consultation préalable avec les gouvernements provinciaux.Le Nouveau Brunswick et l’Alberta se refusaient aussi à donner leur adhésion à plan d’assurance-chômage national, nécessitant une modification à la Constitution canadienne.On en était toujours dans la même impasse quand une série de changements politiques survenus en ces dernières années dans plusieurs provinces permit à M.King d’arriver à ses fins tout en éludant le problème constitutionnel.Laissons-le plutôt s’en expliquer lui-même et s’en féliciter: Jusqu’à cette année-ci, déclarait le premier ministre au cours de la session du printemps 1940, nous avons été incapables d’obtenir de toutes pour le une une La Grande-Bretagne avait adopté dès 1911 une loi nationale d’assurance-chômage.Le Canada, où la plaie du chômage n’était déjà pas inconnue, envisage aussitôt la possibilité de suivre l’exemple de l’Angleterre.En 1919, la convention libérale qui mit M.Mackenzie King à la tête du parti adopta la résolution suivante : Dans la mesure permise par la situation financière du Canada, qu’un système pratique d’assurance contre le chômage, la maladie, l’indigence, la vieillesse et autres formes d’invalidité soit établi par le gouvernement fédéral de concert avec les différents gouvernements provinciaux.côn- es, une mise Nous ne pouvons nous arrêter, faute d’espace, à étudier le contenu du long projet de loi présenté par le Ministre du Travail non plus qu’aux commentaires faits par les députés au cours du débat.Contentons-nous de faire une autre brève notation d’ordre statistique.Au cours des quatre séances que durèrent les délibérations(3), 8, 9, 19 et 23 députés et ministres respectivement prirent la parole, dont deux seulement de langue française! Le problème de l’assurance-chômage était désormais posé devant l’opinion publique.Avec la lenteur coutumière de nos régimes démocratiques surtout en matière de progrès social, il faudra 21 ans d'attente pour que le projet de 1919, selon le mot d’un député, atteigne sa majorité et devienne loi.Il faut reconnaître que les difficultés étaient grandes, provenant du caractère fédératif du pays et de la répartition des pouvoirs entre le gouvernement central d’Ottawa et les juridictions provinciales.C'est ce qu’allait mettre en lumière les rapports des comités spéciaux de la Chambre des députés, nommés sur la proposition de M.King, en 1927 et 1928, pour étudier de plus près le problème.Le rapport de 1928 notait l’opinion du ministère de la Justice d’après lequel l’assurance-chômage relevait de la compétence provinciale et signalait un rapport du Ministère du Travail affirmant que les gouvernements provinciaux avaient été consultés et que la plupart d’entre eux se montraient réfractaires à l’institution par le pouvoir central d’un régime d’assurance-chômage.* * * D’après les estimés du ministre du Travail, la nouvelle législation affectera 2,100,000 travailleurs canadiens et réclamera pour son application quelques trois à quatre mille fonctionnaires.Le 23 septembre, M.Mackenzie King nommait lui-même le haut personnel de la Commission de l’Assurance-chômage : MM.Joseph Si-rois, de Québec, qui fut président de la Commission royale d’études des relations fédérales-provinciales au Canada, R.-J.Talion, d’Ottawa, secrétaire-trésorier du Congrès syndical ouvrier canadien, et Allan Monroe Mitchell, industriel bien connu de Montréal.nouveaux * Quoi qu’il en soit, le consentement des provinces étant acquis, il n’y avait plus qu’à procéder.Et en effet, le 25 juin 1940, l’honorable Ernest Lapointe, ministre de la Justice, faisait à la Chambre une proposition que nous n’hésitons pas à qualifier d’historique, car elle marque peut-être la première étape officielle d’un désistement systématique des provinces au profit du gouvernement central.Nous en citons les lignes essentielles: Considérant On s’attend à la mise en application de la loi le 1er avril 1941.que le Comité judiciaire du conseil privé a décidé qu’il était au-delà des pouvoirs du Parlement du Canada d’adopter la loi sur le placement et les assurances sociales, 1935, loi du Parlement du Canada qui, en substance, instituait dans tout le Canada un système d’assurance obligatoire contre le chômage; * * consen- Nous nous sommes confinés volontairement à l’historique de cette législation.Il resterait, pour être complet, à l'apprécier à son mérite et à essayer d’en prévoir la répercussion tant au point de vue économique que social et national.Rappelons seulement, faute d’espace, que l'assurance-chômage, si excellente qu’elle soit, n’est qu’un palliatif destiné à obvier aux pertes temporaires d’emploi.Elle est impuissante vis-à-vis d’un chômage généralisé tel celui qui a marqué les dix dernières années et qui reparaîtra sans doute à l’issue de la guerre.“Ce serait une erreur sérieuse, grosse des plus amères désillusions que d’attacher à une législation d’assurance-chômage de plus vastes espoirs’’.Souhaitons surtout que la nouvelle loi, obtenue au prix d’un amendement à la Constitution canadienne, ne soit pas le prélude, selon l’avis d’un éminent juriste, à de nouvelles mesures centralisatrices: Lorsque le gouvernement précédent fut saisi de cette affaire, déclarait à la Chambre ai 1938 l’honorable H.C.Caban, j’y accordai toute l’attention dont j’étais capable, et je me persuadai — et cette persuasion se changea en conviction dans la suite - - que le Parlement ne pouvait régler comme il convient la question clc (Assurance-chômage, à moins de pouvoir légiférer en même temps sur les heures de travail, les salaires minimum, l’arbitrage et le règlement des conflits de travail.Il est permis de se demander avec une certaine appréhension ce qui se passera à la conférence de janvier entre le pouvoir central et les représentants des provinces.En 1933, M.Mackenzie King, dont le parti constituait alors l’Opposition, déclarait à la Chambre que “le parti libéral s’engage à inaugurer, comme mesure permanente, des programmes qui contribueront à fournir du travail en stimulant l’industrie et le commerce et à inaugurer un système d’assurance-chômage”.On était, on s’en souvient, au creux de la crise.Il fallait faire quelque chose.Deux ans plus tard, M.Bennett, chef du gouvernement, présenta d'un seul coup une audacieuse et abondante législation sociale où figurait, comme de juste, ’.’assurance-chômage.Les débats à la Chambre furent abondants.La presse du pays y fit largement écho.Il s’agissait en effet de beaucoup plus que de la législation en cause, si importante et considérable qu’elle fût.M.Bennett, en effet, avait, pris sur lui de passer outre aux oppositions traditionnelles des provinces et de traiter le problème de la législation sociale comme relevant de la juridiction fédérale.Un point de droit constitutionnel d’une extrême importance était soulevé, ou plus exactement résolu dans le sens de la compétence du gouvernement central en matière de législation sociale.Les partisans de l’autonomie provinciale, au Québec en particulier, s’alarmèrent, on le pense bien, et commencèrent à s’agiter.Malgré les mises en garde de l’opposition libérale concernant l’invalidité probable de la loi et la proposition de M.King de déférer l’affaire à la Cour suprême, autorisée par la Constitution à élucider les obscurités et incertitudes de cette nature, M.Bennett fit adopter Considérant que si système uniforme et effectif d assurance obligatoire contre le chômage doit être institué dans tout le Canada, il sera nécessaire de modifier l’Acte de l’Amérique britannique du Nord, 1867, pour mettre le Parlement du Canada en état d’édicter la législation requise: Qu une humble adresse soit présentée à Sa Majesté le Roi .priant qu’il plaise gracieusement à Sa Majesté de permettre qu’un projet de loi soit présenté au Parlement du Royaume-Uni pour édicter les dispositions ci-dessous énoncées : L’article quatre-vingt-onze de l’Acte de i Amérique britannique du Nord, 1867 est modifié par l'addition de catégorie 2a 2a.Assurance contre le chômage.” un que que qui suit comme La motion de l’honorable Ernest Lapointe fut adoptée le même jour.Treize deputes et ministres prirent la parole.Il est troublant de que pas une voix canadienne-française ne se lit entendre au cours du débat sauf celle du ministre de la Justice’ parrain de la proposition.Les ad versait es de la centralisation administrative et des remaniements hâtifs de la Constitution du constater Pays se consoleront à la pensée que la modification en cause, comme le texte 1 indique clairement vise une fin bien définie: l’institution dun regime national d’assurance-chômage et n’engage pas, du moins directement, l’ensemble de la législation sociale.un Le 11 juillet, M.Mackenzie King annonçait à la Chambre que la demande venue d’Ottawa avait été accordée d emblée par le Parlement impérial.(Des malins se payèrent le luxe de chronométrer l’opération, qui dura tement 16 minutes.) Il n’y avait plus qu’à procéder, d autant plus que le gouvernement s était engage a faire adopter (1) Voir l’étude du R.P.Emile Bouvier, S.J: "L" aux Etats-Unis: l'ossurancc-chômagc , dans VOrdre nouveau, 5-20 juillet 1940, p.6.(2) Débets de le Chembre des Commuées 25 juin 1940, p.1218.(3) Voir les Débets de le Chambre des Commuées 16, 19, 26 cl 29 juillet 1940.exac- législation sociale •M une loi 2 (18) - L’ORDRE NOUVEAU ~ 5 et 20 décembre 1940 ALLEMAGNE et RACISME ?Par le R.P.Joseph LEDIT, S.J.Quand on discute de la guerre, on entend parfois des affirmations incomplètes et contradictoires sur ses causes.Nous voudrions en examiner quelques- unes: ses passions par la force de ses convictions raisonnées.Une inégalité de soin ces trop criantes peut être corrigée par des moyens pacifiques.Le même de façon un 4.“La philosophie raciste, doc Les arguments dont nous avons traite trine d’orgueil et de domination, a jusqu'ici, et qui se complètent inutilité proposée au peuple allemand au ellement, traitent du conflit actuel, moment où il était profondément abattu Le chrétien, cependant, doit s’élever par la défaite et les crises d'après- plus haut, et faire une dernière guerre.Elle lui a redonné son orgueil que, applicable, celle-ci à la guerre en national.Elle fut prêchée au peuple général, donc à toutes les guerres qui par un homme qui incarnait à un rare ont désolé l'humanité, degré les passions de vengeance et de domination qu’il communiquait à ses auditeurs.Elle justifie la guerre et la destruction totale de l’ennemi aux yeux des Allemands; elle sanctifie les moyens les plus barbares.Armé de cette doctrine, l’Allemand national-socialiste est prêt à renoncer à ses habitudes de civilisation pour réaliser son rêve”.res- argument a été proposé, peu différente, par les orateurs ou hommes d’État d’Italie et d Allemagne.Ils parlèrent de “nations^ prolétaires” et de “nations repues’ .C’était, largement, un appel ci 1 envie.Il est difficile de considérer prolétaire” une nation qui a pu se donner, en sept ans, les armements dont dispose aujourd’hui l’Allemagne.Si l’Italie est pauvre, il est manifeste qu’elle est, en dehors de quelques-uns de ses dirigeants, peu belliqueuse; les événements récents de Grèce viennent de le démontrer remar 1.“C’est l’éternelle Allemagne”.On avance des arguments d’ordre historique, géographique et racial.D’ordre historique: Il jours été ainsi : Les Germains se ruèrent contre l’ancien empire romain; les Francs envahirent la Gaule.Au moyen âge, les années germaniques étaient tamment en Italie, et cette période se termina par le sac de Rome.Plus récemment, les guerres de 1870 et de 1914 ont été des guerres d’agression allemande.La tradition allemande est un impératif catégorique : il faut tir en guerre contre les voisins.D'ordre géographique: Si l'Allemand a toujours été poussé à envahir les terres voisines, c’est que la nature même de son sol l’y poussait.Il n’y a pas d’“Allemagne” proprement dite, c'est-à-dire, de pays rigoureusement limité par des frontières naturelles, mais un Deutschturrr, d’Allemands, compacte au centre, mais s’infiltrant à l'est parmi les Slaves jusqu'au golfe de Finlande, au nord-est, jusqu’au Volga à l’est, et jusqu’à Odessa et la mer Noire au sud-est.Au sud et à l’ouest, où les frontières seraient mieux délimitées, les Allemands habitent les vallées méridionales des montagnes qui les séparent de l'Italie, et ils ont depuis longtemps traversé le Rhin.Comme ils sont plus a mbreux et plus forts que leurs voisins, ils sont toujours portés à déborder sur eux.D'ordre racial: Le sol germanique (Bodcn) pousse l’Allemand à la quête.Il vit sous un climat rigoureux; il doit, par conséquent, faire de plus grands efforts pour vivre que ses voi sins.Il a la nostalgie, le wanderlust, des pays ensoleillés où la vie est plus douce et agréable.En temps de paix, il remplit l'Italie et la France.Touriste peu dépensier, mais exigeant, il arrive aisément à mépriser ceux qu’il voit se donner moins d’effort pour organiser leur vie.De là à vouloir les organiser, il n’y a qu’un pas, aisément franchi par une déclaration de guerre.Cette façon de penser, à laquelle nous reconnaissons quelque valeur, n’est pas entièrement correcte.Si les arguments avancés étaient décisifs, ils prouveraient la doctrine raciste: que les hommes sont ce qu'ils sont à cause de leur organisme animal et que la raison n’exerce sur eux aucun empire.Cela ferait des Allemands un peuple de brutes, et personne, à tête reposée, ne souscrira à cette affirmation, explicable peut-être en temps de guerre, mais trop incomplète pour être vraie."La guerre est le résultat inévitable du système capitaliste.Celle que nous voyons est un conflit entre les capitalistes des nations riches et le: peuples pauvres.C’est exclusivement une lutte pour les marchés du monde.Le jour où il n’y aura plus de capitalistes, il n’y aura plus de nations, riches et pauvres, et il n’y aura plus de guerre”.Vous reconnaissez l’argument des marxistes.Il est infirmé du fait que la Russie, nation riche, s’est attaquée à la Pologne, nation pauvre, à la Finlande qui est encore plus pauvre que la Pologne, et aux pays baltes qui sont les pays les moins fortunés de toute l’Europe.Richesse et pauvreté sont des termes relatifs: un riche est pauvre si le train de vie qu’il mène est au' lassons de ses ressources.Un pauvre, par contre, jouit d’une relative aisance s i! peut satisfaire ses désirs.Tel qu’il est proposé par les marxistes, l’argument ne vaut que dans la mesure où ¦ s hommes suivent leurs passions d'avidité et de jalousie, où ils s’obstinent n’être que des animaux.Il n’est pas sans force depuis que les hommes s'éloignent de plus en plus de l’Évangile.Nous persistons, cependant, à croire que l’homme est raisonnable et qu’il peut, s’il le veut, contrôler en a tou- "Cette guerre, comme les autres et plus encore que les précédentes, est une expiation.Dieu s’en sert pour châtier les hommes qui l’ont abandonné et les faire revenir à la raison ”.5.comme cons- Nos lecteurs reconnaîtront ici la doctrine de Joseph de Maistre sur la guerre.Voici quelques paragraphes où Nous avons ici la raison immédiate Louis Veuillot a développé les idées de la guerre; il faudrait tout un traité de son devancier: pour développer les points suivants: la personne d'Hitler, sa philosophie, les circonstances de temps et de lieu qui favorisèrent l’essor du national-socialisme.Depuis quelque temps, plusieurs anciens collaborateurs de Hitler: Rauschning, Strasser, ont donne des renseignements curieux sur le Führer allemand.Le dernier mot n’a pas encore été dit sur ce personnage étrange.Comment expliquer qu’il exerce un tel attrait bien au-delà de son pays ?On rencontre, par exemple, des Américains de provenance diverse qui subissent le magnétisme de Hitler.La doctrine national-socialiste, basée sur le racisme, exerce un furieux dynamisme sur quiconque s’abandonne à elle.Plus que Mein Kampf, le Mythe clu XXe siècle de Rosenberg explique l’ardeur et coupable humanité ne cesse d’avoir révolutionnaire de ceux qui prétendent affaire à Dieu “dont la “civiliser" le globe en détruisant ce signale partout en pardonnant que vingt siècles de christianisme ont pécheurs et en leur faisant miséricorde”, bâti.Enfin, l’Allemagne qui avait eu.L’expiation est une grâce qui en attire au cours des années 1914 1918, l’es- d’autres.Elle réveille l’esprit de la poir de s’imposer au monde, fut plongée prière, et par elle, dans le monde châtié, par sa défaite dans un affreux déscs- se répand une vigueur de vertu.Dieu poir.C’est de là que Hitler la tira pour promène la guerre sur le genre humain, faire briller devant ses yeux un avenir comme le médecin promène le feu sur encore plus éclatant.Cette fois, les un membre paralysé gâté.Comme le espérances allemandes ont été élevées médecin emploie les poisons, la Pro- à un degré fantastique, inhumain.Quand vidence divine emploie les fléaux, pour tout cela s’effondrera, l’Allemagne su guérir.Et c’est pourquoi il y a des bira une crise épouvantable, auprès poisons et des fléaux.Si Dieu ne voulait de laquelle celle qui caractérisa les pas guérir, il ne frapperait pas.années de 1918 1933 semblera mes- quine.aux Italiens eux-mêmes.De plus, les dirigeants d Allemagne et d’Italie, depuis quelques semaines, semblent avoir tièrement oublié leur volonté d'égaliser les ressources internationales.Ils lent, aujourd’hui, créer un “ordre nouveau”, où ils seront les maîtres.par- “La guerre donc existe, elle est dans le sang de l’homme pécheur, dans sa constitution même; le péché originel lui a fait cette infirmité terrible.“Fièvre continue, dit Joseph de Maistre, marquée par d’effroyables redoublements”.L’heure de ces redoublements s’annonce par des signes certains, il n’est pas difficile de la reconnaître lorsqu'elle s’approche: C'est surtout, dit encore Joseph de Maistre, lorsqu'une orgueilleuse philosophie se flatte d’abolir l'expiation dans le monde.Et cette heure est la même que celle où les peuples se font des idoles, des veaux d’or et détournent leur cœur des voies de Dieu en veu- 3."Depuis la réforme du XVle siècle, la pensée allemande s’est orientée dans cette direction.Luther, par insurrection contre l’autorité suprême de Rome, sépara l’Allemagne du reste de la chrétienté, lui fit perdre le goût des vertus chrétiennes de douceur, de charité, d’humilité et exalta orgueil.Peu à peu, la pensée philosophique allemande devint une justification de la domination allemande.De Kant à Hitler, par Fichte, Schelling, Hegel, Schopenhauer et Nietsche, c'est un développement continu, unilatéral.Hitler n’est donc que le terme d’une longue évolution”.Il y a beaucoup de vrai dans cette affirmation, dont la dernière partie, surtout, a été brillamment développée ici même par le P.Louis Chagnon (le national-socialisme allemand, l'Ordre nouveau, août 1940).Je ne reviendrai donc pas sur la démonstration de mon collègue.Elle explique comment Hitler a trouvé un milieu intellectuel capable de recevoir son message: elle rend compte, aussi, du fait que des éléments importants de l’opinion allemande, les catholiques, en premier lieu, furent réfractaires à l’influence hitlérienne.Les protestants conservateurs, qui étaient restés fidèles au luthéranisme primitif et qui n'avaient pas accepté l’évolution subséquente de la Réforme, s’opposèrent eux aussi au national-socialisme.une masse son son “Mais en même temps, la chétive puissance se aux con- ”11 frappe et il guérit.Toute guerre est le moyen de sa miséricorde autant que le décret de sa justice.La main qui ne semble qu’irritée, relève, prépare, répare.La France vaut mieux depuis un mois, est plus grande et plus réellement forte qu’avant la guerre, un meilleur avenir lui est fait, il Ceux qui voudront avoir plus de détails sur cet aspect du national-socialisme les trouveront dans la Crois païenne, l’ouvrage qui parut récemment chez Beauchemin.y a un mois, nous étions en plein Louis XV.Art, politique, philosophie, gouvernement, mœurs et morale, tout sentait cette époque de débauche énervée .” (Pans pendant les deux sièges, XIV).Ce serait une terrible erreur que de dire que, seule, la France a mérité le châtiment divin.Aucun peuple, en ce vingtième siècle, n’a le droit de lui jeter la pierre.Partout où le fléau de la guerre éclate, les hommes doivent s'humilier, demander à Dieu de les purifier, et ‘‘qui d’entre nous est sans péché” ?Je plaindrais, encore plus amèrement que les Français asservis, ceux qui s’estimeraient justes et sans ; nécessité d’expier leurs fautes.Mais, en même temps que l’on se frappe la poitrine, et que l’on demande, à Dieu et à ceux que l’on a peut-être scandalisés pardon de ses erreurs et de ses fautes, il faut se préparer à la victoire finale.C’est ainsi que Veuillot finissait son chapitre sur la guerre: Le présent numéro est le dernier de l’Ordre nouveau.RELATIONS, qui lui succède, est impatiemment attendue, si on en juge par l’empressement de anciens abonnés à se faire porter sur les listes de la nouvelle revue.La Direction est touchée par cette marque de confiance et par les vœux de succès qui pagnent souvent le geste.Nous citons quelques lignes Des Cantons de l'Est: “Quelle agréable surprise à l’aurore de la nouvelle année ! Il est donc vrai que l’Ordre nouveau cède généreusement sa place à RELATIONS qui continuera le travail social commencé par le seul journal, qui, dans notre province, donne une doctrine pleine d’idées corporatives, sociales et d’économie dirigée”.De Québec: “C’est un grand plaisir de nous abonner à RELATIONS, 2.nos accom- qui, sous votre sage et éclairée direction, saura continuer l’œuvre éminemment sociale qu’a si bien commencée Y Ordre nouveau”.De Montréal: “Je félicite l’Ordre nouveau pour les succès remportés et en souhaite de plus considérables encore à RELATIONS”.De l’Ontario: “Je loue votre initiative et vous souhaite un gros succès.Vous continuerez à nous offrir des articles solides et orthodoxes, comme vous l’avez fait jusqu’ici.Nous en avons grandement besoin”.Voici en quels termes M.le sénateur Léon-Mercier Gouin saluait la nouvelle ! "David, dont nous sommes le peuple revue dans une conférence faite à la salle du Gesù de Montréal à l’occasion des continué par Jésus-Christ chantait • fêtes du IVe Centenaire de la fondation de la Compagnie de Jésus: “C’est un grand "Béni soit Dieu qui m’a fait pour la privilège pour moi de vous annoncer ce soir qu’à l’Ordre nouveau succédera une guerre et qui a dressé mes mains revue de plus grande envergure Le nom de la nouvelle revue est à lui seul combat pour la vérité de Dieu”.Nous un programme qui augure magnifiquement pour l'avenir, en évoquant tout un chanterons encore ce chant, la véri-passé glorieux bien catholique et bien français.On ne pouvait pas trouver pour la | table Marseillaise des Francs et de nouvelle publication un plus beau titre que celui qui rappelle ce trésor de nos annales | la race baptisée.L’épée à la main historiques que contiennent depuis toujours les Relations des Pères Jésuites.l’Eucharistie dans les plis de notre RELATIONS, revue du mois, publiée par l'École Sociale Populaire, au seuil de drapeau, nous chanterons le chant la nouvelle année, RELATIONS, je vous souhaite la bienvenue.Vous traiterez de David contre tout peuple et toute à la fois de nos relations internationales et de nos problèmes internes, des relations race qui voudrait abolir ou fausser le entre nos différents groupes ethniques, entre nos diverses classes.Vous inspirant baptême”.Ceux qui, aujourd’hui, faus-de notre idéal catholique de justice et de charité, vous rendrez plus humaines et sent le baptême, nous les connaissons: plus chrétiennes tout à la fois les “relations” du Canada français.” Ce sont les néo-païens.au = L’ORDRE NOUVEAU ¦'l et 2U décembre 1940 19 - 3 TABLE ANALYTIQUE et ALPHABETIQUE des MATIERES de L’ORDRE NOUVEAU, depuis le début (octobre 1936 - décembre 1940) CHARITÉ La charité chrétienne.La Société de St-Vinceni-dc Paul.C.-J.Magnan.5.10.37, p.1.La charité telle que la pratiquent les ordres religieux.C.-E.Dorion.5.10.37, p.3.CHÔMAGE La législation sociale aux E.-U.Le statut de sécurité sociale: l’assurance-chômage.Emile Bouvier, S.J.5-20.7.40, p.6.L’assurance-chômage au Canada.Historique.La 5-20.On n'a fait le relevé que des principaux articles.Les trois chiffres (5.12.36) désignent le quantième, le mois et l'année.L’astérisque (*) indique qu'il s'agit d'une reproduction.N.B.loi de 1940.J,-d'Auteuil Richard, S.J.12.40, p.2.ACTION CATHOLIQUE L’Action catholique (rôle social).J.-P.Archambault, S.J.5.3.38, p.1.Associations auxiliaires et professionnelles.Adrien Malo, O.F.M.20.3.38, p.1.L’apostolat du semblable sur le semblable.Un exemple canadien : les Voyageurs de commerce.J .-P.Archambault, S.J.5-20.8.38, p.1.Organisations professionnelles et mouvements catholiques.5-20.8.39, p.2.Le mouvement chrétien des travailleurs adultes (L.O.C.).5-20.8.39, p.3.Journée d’A.C.chez les infirmières.Gaston Brunet, S.J.5.11.39, p.2.ATELIER FERMÉ "L’atelier fermé (nature et légitimité).Abbé E.Vézina.5.3.38, p.2.Liberté de travail vs atelier fermé.Orner Genest, S.J.5-20.7.38, p.2.Encore cette question de l’atelier fermé.Orner Genest, S.J.20.4.39, p.2.Un problème national.J.-d'Auteuil Richard, S.J.20.6.40, p.1.Le salut par le sol.Remède efficace contre le chômage.J.-d'Auteuil Richard, S./.— 5-20.7.40, p.3.L’assurance-chômage au Canada.Historique.La loi de 1940.J.-d'Auteuil Richard, S.J.5-20.12.40, p.2.AUTRICHE *L’ordre corporatif en Autriche.8.37; 5.9.37; 20.9.37.COLONISATION Le plan de colonisation de M.Godbout.J.-d'Auteuil Richard, S.J.20.12.39, p.4.5-20.7.37; 5-20.BARREAU Les corporations existantes dans la province de Québec.La corporation du Barreau.Maximilien Caron.5.12.37, p.1, p.4.COMMUNISME Documentation sur le communisme.— 20.1.38, ACTION POPULAIRE p.4.*Le Saint-Père bénit l’apostolat social du R.P.Desbuquois, S.J.et de “l'Action Populaire”.5.2.39, p.4.*Le catholicisme en face du communisme.Mgr Sheen.20.1.37, p.2, p.3.BELGIQUE *Les patrons catholiques (de Belgique) devant les conflits sociaux.M.Theunis.^Principes et orientations.Programme manifeste de l’assoéiation des patrons et ingénieurs catholiques de Belgique.5-20.7.39, p.4-5.Le problème du logement.Historique et réalisations.A.Gosselin.5.3.40, p.2.Pourquoi nous en parlons tant.Orner Genest, S.J.5.4.37, p.1.L’évangile communiste.Frédéric Saintonge, S.J.5.5.37, p.1.Le communisme est intrinsèquement pervers.Arès Richard, S.J.*La tactique nouvelle de la main tendue.Gaston Fessard, S.J.Pour sauver la civilisation chrétienne du péril communiste.J.-P.Archambault, S.J.5-20.7.38, p.1.AGRICULTURE 5.6.39, p.2.Le congrès général de VU.C.C.Orientation définitive vers l’étude en coopération.Léon Lebel, S.J.5.11.39, p.1.*Vers le régime corporatif dans l'agriculture.Louis Salleron.5.12.39, p.2.Le salut par le sol.Remède efficace contre le chômage.J,-d’Auteuil Richard, S.J.5-20.7.40, p.3.20.1.38, p.3.Projet d’assurance-chômage obligatoire en Belgique.Attitude des travailleurs chrétiens.Henri Pauwels.20.1.38, p.3.20.3.40, p.1.Une menace inattendue: Expropriation paysanne.J ,-d' Auteuil Richard, S.J.5.11.40, p.1.*Le danger communiste.Vicomte Charles de Terlinden.5.6.40, p.3.*Le communisme s’oppose au catholicisme.Comte de Saint-Aulaire.20.9.38, p.3.Peut-on séparer l’athéisme du communisme ?Arès Richard, S.J.20.12.38, p.3."Erreur fondamentale du communisme.Garrigou-Lagrange, O.P.20.3.39, p.3.Au secours de la famille.Abbé Ls-Emile Hudon.- 20.5.40, p.2.ALCOOLISME BIBLIOGRAPHIE Communisme.20.1.38, p.4.Corporatisme.5.1.40, p.4.Encycliques sociales.20.9.40, p.4.Syndicalisme catholique.20.1 1.37, p.4.20.1.39, p.3.5.2.39, p.4; 5.4.39, p.4.COMPTES RENDUS BIBLIOGRAPHIQUES Catéchisme de l'organisation corporative.Richard Arès, S.J.20.9.38, p.4.L’Action catholique d’après les directives pontificales.J¦-P¦ Archambault, S.J.20.5.38, p.4.Le comité paroissial, organe de l'Action catho lique.J.-P.Archambault, S.J.20.3.39, p.4.Les objectifs de l'Action catholique.J.-P.Archambault, S.J.5.5.40, p.4.La jeunesse et l'Action catholique.J.-P.Archambault, S.J.20.9.40, p.3.Artisans du Québec.Jean-Marie Gauvreau.20.6.40, p.2 et 4.Précis de morale médicale.Stanislas Larochelle et Télesphore Fink.20.11.40, p.4.La croix païenne.J.Léolit.20.10.40, p.4.Le peuple est-il éducable ?Gonzalve Poulin, O.F.M.5.11.39, p.4.Un pays qui s'abandonne devant un danger qui grandit: l’alcool.J.-P.Archambault, S.J.5.9.40, p.3."’Intervention contre l’alcoolisme.Lettre adressée au premier ministre de la province.J.-Alfred Ber-20.9.40, p.1.Syndicats patronaux.Tempérance.nier.’"Communisme et notion de la propriété.H.Multzer.ALLEMAGNE Allemagne et racisme.Joseph Ledit, S.J.5-20.12.40, p.2.20.6.40, p.4.Les communistes du Québec progressent.Rapport inédit du congrès tenu à Montréal, les 18 et 19 septembre, par la section québécoise du Parti communiste canadien.5.10.36, p.2.Activités communistes.20.10.36, p.3.Communisme et religion.5.11.36, p.2.Manifestations anticommunistes.— 5.11.36, p.3.Activités.Les agissements de Tim Buck.“Clarté”.Les amis de l'U.R.S.S.20.11.36, p.3.La jeunesse étudiante.La tournée espagnole.5.12.36, p.3.Attitudes diverses.20.12.36, p.3.Activités à Toronto, à Montréal.5.1.37, p.3.Le parti communiste canadien.— 5.1.37, p.3; 20.1.37; 5.2.37, p.3.Le parti travailliste du Canada, section du Québec.20.2.37, p.3.Autour des unions ouvrières.5.3.37, p.3.La propagande communiste chez la jeunesse ouvrière.20.3.37, p.3.ALLOCATIONS FAMILIALES Les allocations familiales.Léon Lebel, S.J.20.11.38, p.1.*Lcs allocations familiales et la protection de la famille au Brésil.20.2.40, p.2.Institution d’un système d’allocations familiales au Japon.5.6.40, p.2.AMÉRIQUE DU SUD "’L’idée corporative en marche dans les républiques sud-américaines.20.2.40, p.4.ANGLETERRE "’Le communisme dans l’Empire britannique.D.M.Sutherland.5.5.38, p.3.Le problème du logement: 3,000,000 de maisons en 20 ans.J ,-d' Auteuil Richard, S.J.5.3.40, p.2.BIBLIOTHÈQUE La bibliothèque des enfants.Gahrielle Labelle.20.4.40, 2.ANTIGONISH Ce que d’autres ont fait.L’expérience d'Anti-gonish.Léon Lebel, S.J.5.5.38, p.2.Lettre de S.Em.le cardinal Pacelli à S.Exc.Mgr Morrison, évéque d’Antigonish.20.12.38, p.2.Le mouvement d’Antigonish.Ses avantages et ses leçons.Léon Lebel, S.J.20.12.38, p.2.BOULANGERIE "Renaissance d’une corporation.La boulangerie.Georges Viance.20.3.39, p.1, p.2.Activités anticommunistes.20.3.37, p.3.*Pour combattre le communisme au Canada.5.4.37, p.3.Malraux à Montréal.BOURGEOISIE 20.4.37, p.3.*Le problème de la bourgeoisie.R.Phillippor.20.3.39, p.2.Les communistes canadiens et les internationales.Orner Genest, S.J.5.5.37, p.3.Ce que veut le parti communiste.— 5.5.37, p.3."Les facteurs qui favorisent la diffusion du communisme.Eugène L'Heureux.20.5.37, p.1.Les directions de Dimitrov au Vile congrès international.20.5.37, p.2-3.La propagande communiste au Canada.Faits et chiffres.20.5.37, p.3.Lendemain de congrès des Jeunesses canadiennes.20.6.37, p.2.La presse communiste.5-20.7.37, p.6.Don des communistes canadiens à l’Espagne rouge.5.9.37, p.3.Les élections provinciales en Ontario.APOSTOLAT SOCIAL *Le comte Albert de Mun.Vingt-cinquième anniversaire de sa mort.Georges Hourdin.— 20.11.39, p.3.BRESIL *Les allocations familiales et la protection de la famille au Brésil.20.2.40, p.2.ARGENTINE ’"L’épiscopat de l’Argentine trace un programme social.5-20.7.39, p.3.CAISSES POPULAIRES Coopératives de crédit.Caisses Desjardins 20.3.38, p.2.ARTISAN "’Les corporations artisanales.Fernand Peter.— 5.3.38, p.1; 20.3.38, p.1.CAPITALISME *La dictature économique.Déclaration du député de Beauharnois.Maxime Raymond.20.12.36, p.1.ASSISTANCE Chômage et assistance.J ,-d' Auteuil Richard, S.J.20.6.40, p.4.La législation sociale aux Etats-Unis.Le statut de sécurité sociale: pensions de vieillesse.Emile Bouvier, S.J.*La dictature de l’argent.Le Cour Grandmaison 5.6.38, p.1."Communisme et notion de la propriété.H Multzer.20.6.40, p.4.20.10.37, p.3.Vile congrès du parti communiste.20.10.37, p.3.5.2.40, p.3.CATHOLIQUES Elections à Toronto.Gains communistes.20.12.37, p.3.Les procédés de Moscou.Louis Francoeur.20.1.38, p.1.Le parti communiste québécois.20.1.38, p.4."La propagande rouge.(Extrait du “Daily Clarion” et de “The Nation”).20.3.38, p.3.ASSURANCE-CHÔMAGE Le problème de l’assurance-chômage.J.-d'Auteuil Richard, S.J.5.2.40, p.1.Projet d’assurance-chômage obligatoire en Belgique.Attitude des travailleurs chrétiens.20.3.40, p.1.Le radicalisme moderne.Catholiques de gauche et catholiques de droite.Jos.Ledit, S.J.5-20.7.40, p.3.CENTRE D’ÉTUDES "’Un centre d’études Jean Mersch.5.3.39, p.3.pour jeunes patrons (Paris).(20) - 4 L’ORDRE NOUVEAU 5 et 20 décembre 1940 Communisme contre fascisme.5.4.38, p 3 Au Canada.Sur un discours de M.R.-L Calder p.-René Belleau5.5.38, p.3.Tim Buck est de retour.— 5.5.38, p.3.Activités.— 20.6.38, p.3.’'Vues patronales sur la commission mixte.-20.6.39, p.2.’Rôle de l’institution corporative.Albert Muller, S.J.5-20.9.39, p.6.’L’organisation corporative.En marge d’un grès.Georges Viance.5.10.39, p.1.Crédit social et corporation.20.11.39, p.1.La corporation professionnelle.Manifeste de l’action corporative.5.12.38, p.1.Le rôle économique de la corporation.Fis-Albert Angers.5.1.40, p.2.Opportunité de la réforme corporative.Jacq Perrault.5.1.40, p.1.La convention collective de travail.Pratique et philosophie.J.-d’Auteuil Richard, S.J.5-20.8.40, pp.2-3.con Les effets du communisme au Canada.La robuste résistance d un pays sain.(Traduction d’un dans “l’Osservatore Romano").COOPÉRATISME L économique et le social.Victor Barbeau.20.3.38, p.2.Corporation et coopératives.- 5.10.37, p.1.Corporatisme et coopératisme.Frs-Albert Angers.5.6.39, p.1.Ce que d’autres ont fait.L’expérience d'Anti-gonish.Léon Lebel, S.J.5.5.38, p.2.'Lettre de S.Em.le cardinal Pacelli à S.Exc.Mgr Morrison, évêque d’Antigonish.20.12.38, p.2.Le mouvement d’Antigonish.Ses avantages et ses leçons.Léon Lebel, S.J.20.12.38, p.2.Le congrès général de l'U.C.C.Orientation définitive vers l’étude en coopération.Léon Lebel, S.J.— 5.11.39, p.1.Réflexions sur la coopération.En marge du prt-mier congrès de la Coopération à Montréal.J.-d'Auteuil Richard, S.J.20.12.39, p.1.article 5-20.7.38, paru 3.P' Liberté et libertés.Sincérité des et de leurs amis.5-20.7.38, p.7.Activités.— 5-20.8.38, p.6.Les unions internationales communistes ues Corporatisme et syndicalisme.Pour être pratique.J.-d'Auteuil Richard, S.J.5.1.40, p.3.Vers un ordre social nouveau.J.-P.Archambault, S.J.20.1.40, p.1.L’organisation corporative, expression concrète et organique de la paix sociale.J.-d'Auteuil Richard, S.J.5.4.40, p.2-3.*Le corporatisme social.Louis Marlio.5.11.40, accusées de c_.mumsme par leurs propres chefs.20.10.38, p.3.Le parti communiste canadien.com- 5.11.38, p.3, Ceux qui reviennent d'Espagne.20.12.38, p.3.La tactique adoptée au Canada.Henry So 5.1.39, p.3.mer- ville.Activités communistes à Windsor (Ontario) F.-X.Chauvin.— 20.2.39, p.3.* Attitude que doit prendre l’Etat.Discours de J.A.Biadette à la chambre des Communes 5.3.39, p.3.Le communisme au parlement.p.2.L’institution corporative dans la province de Québec.Organisation professionnelle et tempérament national.J.-P.Archambault, S.J.5-20.7.37, p.2.Comment établir l’organisation corporative dans la province de Québec.Esc]rat, Minville.5.12.37, p.3.20.3.39, p.3.Le communisme au parlement.Discussions à la Chambre au sujet du communisme.COOPÉRATIVES Coopératives de crédit.20.3.38, p.2."La Familiale”.Victor Barbeau.— 5.5.38, p.2.'Le Canada dans le mouvement coopératif mondial.20.10.39, p.3.'Le bilan de "La Familiale”.Victor Barbeau.5.2.40, p.4."Coopératives d’habitation dans le monde.Statistiques.5.3.40, p.4.20.3.39, p.3.20.4.39, p.3.Evolution et nouvelle tactique au Canada.Révélations d’un ancien rédacteur du "Daily Clarion”.20.5.39, p.3.Tim Buck écrit aux députés.Les corporations existantes dans la province de Québec: la corporation du barreau.Maximilien Caron.5.12.37, p.1, p.4.Fondation de l'action corporative.5.10.38, p.2."Les approches d’un régime corporatif.Georges Viance.20.11.38, p.1.Le mouvement d’Antigonish, ses avantages et scs leçons.Léon Lebel, S.J.20.12.38, p.2.Une année corporative.J.-P.Archambault, S.J.5.1.39, p.1.""Renaissance d’une corporation: la boulangerie.Georges Fiance.20.3.39, p.1."Vers le régime corporatif dans l'agriculture.Louis Salleron.5.12,39, p.2.Programme de la semaine corporative, 14 21 janvier 1940.5.1.40, p.1."L’idée corporative en marche au Canada.20.4.40, p.4."Evolution et nouvelle tactique au Canada (du parti communiste).Cari Highin.20.5.39, p.3.Comment le parti communiste établira-t-il le régime soviétique au Canada ?Par la guerre civile -5-20.7.39, p.3.CORPORATION Les corporations existantes dans la province de Québec: la corporation du barreau.Maximilien Caron.5.12.37, p.1.*Les corporations artisanales.Fernand Peter.5.3.38, p.1; 20.3.38, p.1.*Une réalisation précorporative (chez les fromagers).Gaston Boivin.5.6.39, p.1."Renaissance d’une corporation: la boulangerie.Georges Viance.20.3.39, p.1.Le conflit russo-finlandais et les communistes canadiens.— 20.2.40, p.3.En marge de déclarations récentes anticommunistes.Des chefs internationaux dénoncent le nisme.20.4.40, p.3.Sus au parti communiste! Léo Pelland.20.5.40, comma- p.1.Le parti communiste n’est qu’une section de l'Internationale de Moscou.20.5.40, p.4.La chambre des Communes est saisie de deux projets de loi.5.6.40, p.3.CORPORATISME Bibliographie corporative.- 5.1.40, p.4.L'institution corporative.Esdras Minville.— 20.11.36, p.1."Qu’est-ce que le régime corporatif?Jean Le Cour Grandmaison.20.3.37, p.1.L’ordre corporatif.Ce qu’en pense un ouvrier.Alfred Charpentier.20.3.37, p.2."L’ordre corporatif.Ce qu’en pense un patron.Paul Chanson.20.3.37, p.2.Corporation et coopératives.J.-P.Archambault, S.J.5.10.37, p.1.L’organisation corporative.Adrien Gratton.5.12.37, p.1."Le vrai corporatisme est incompatible avec la dictature.Albert Muller, S.J.5.12.37, p.2.Comment établir l’organisation corporative dans la province de Québec.Esdras Minville.5.12.37, p.3.L’organisation corporative de l’agriculture Angleterre.Walter Eliotts.5.11.38, p.1."L’idée corporative en marche dans les républiques sud-américaines.20.2.40, p.4."L’ordre corporatif en Autriche.5-20.7.37; 5-20.8.37; 5.9.37; 20.9.37."L’idée corporative en marche en Belgique.Déclaration du Bloc Catholique Belge.20.2.40, p.4.en Le communisme à l’œuvre.Roger Duhamel.5.6.37, p.1.Le communisme international.Évolution intéressante.Joseph Ledit, S.J.5-20.8.38, pp.4-5.Le nouvel axe Berlin-Moscou, J.-d'Auteuil Richard, S.J.5.10.39, p.3.Le communisme dans l’Empire britannique.D.M.Sutherland.5.5.38, p.3."Le danger communiste.Vicomte Charles de Terlinden.5.6.40, p.3.Espagne.Informations générales.Guerre civile (1936-1939).— 20.10.36, p.2; 5.11.36, p.2; 20.11.36, p.2; 20.12.36, p.2; 5.1.37, p.2; 5.2.37, p.2; 20.2.37, p.2; 20.4.37, p.2; 5 20.7.37, p.6; 5-20.8.37, p.6; 5.9.37, p.3; 5.9.37, p.4; 20.9.37, p.2; 20.12.37, p.3; 5.1.38, p.4; 20.2.38, p.2; 5.4.38, p.3; 5-20.7.38, p.6; 5 20.8.38, p.7; 5.10.38, p.3; 20.10.38, p.3; 5.11.38, p.3; 20.12.38, p.3; 5.1.39, p.3; 5.2.39, p.3; 20.3.39, p.3; 20.4.39, p.3; 5.5.39, p.3; 5.6.39, p.3.Espagne.Souffrances et travaux des Jésuites.J.-P.Archambault, S.J.5.6.38, p.3.La main de Staline en Espagne.W.S.Kri-vitsky.5.6.39, p.3.L’évolution sociale des États-Unis.L’effort ratif des catholiques.J -d'Auteuil Richard, S.J.20.11.40, p.2.Vers le corporatisme.Important discours d’un sociologue américain.Mgr John Ryan.20.6.39, p.2.corpo- L'ordre corporatif aux prises avec la réalité.5.1.37; 20.1.37; 5.2.37; 20.2.37; 5.3.37."Une corporation industrielle: la corporation du cuir.Georges Viance.5-20.7.38, p.1."Le mouvement corporatif en France.Georges Viance.20.6.38, p.1."Ce qu’apporte le régime corporatif.Georges Viance.5.1.38, p.1."L’institution corporative, sauvegarde des libertés.Eugène Duthoit.20.10.38, p.1.Oui ou non, réaliserons-nous le corporatisme ?Orner Genest, S.J.20.10.38, p.2.Soyons des réalistes.Orner Genest, S.J.5.11.38, p.2.Le syndicalisme a-t-il vécu ?Orner Genest, S.J.20.11.38, p.2.Déclaration de l’Action corporative.— 5.12.38, "La doctrine corporative en France.Bouvier-Ajam.5-20.7.39, p.1.Organisation corporative au Portugal.5.12.36, p.1, p.2.L’œuvre de Salazar.Hennas Bastion.20.3.37, Etats-Unis.Informations générales.20.11.37, p.3; 20.3.38, p.3; 5-20.8.38, p.3 et 6; 5.10.38, p.3; 5.12.38, p.3; 5.2.39, p.3; 5-20.7.39, p.3; 5-20.8.39, p.1.p.6."L’ordre corporatif en Suisse.Julien Lescaze.5.4.37; 20.4.37; 5.5.37; 20.5.37; 5.6.37.'Les communistes aux États-Unis.John La Farge, S.J.5.2.38, 20.2.38, p.3; 5.3.38.France.Informations générales.20.5.37, p.2; 5-20.8.37, p.3; 20.9.37, p.3; 20.10.37, p.2; 20.12.37, P.3; 5.3.39, p.3; 5.10.39, p.3; 5.12.39, p.3.France.Action anticommuniste.5-20.7.37, p.2; 5-20.8.38, p.3.U.R.S.S.Informations générales sur la vie en U.R.S.S.et sur le parti communiste, etc.L1.37, p.2; 20.1.37, p.2; 5.3.37, p.2; 5.6.37, p.2; 5-20.7.37, p.6; 5-20.8.37,p.6; 5.9.37,p.3; 20.12.37,p.3; 5-2.38, p.4; 20.3.38, p.3; 20.4.38, p.3; 5.6.38, p.3; 20.6.38, p.3; 20.11.38, p.3; 5.3.39, p.3; 5.4.39, p.3; 5.39, p.3; 20.6.39, p.3; 5-20.7.39, p.6; 5-20.8.39, p.7; 5.10.39, p.3; 20.10.39, p.3; 20.4.40, p.3; 5-20.7.40, p.7."Aggravation de la servitude de l’ouvrier soviétique.Les récentes mesures prises en U.R.S.S.contre la classe ouvrière.— 5.5.39, p.3."La religion est-elle morte en Russie ?20.10.39, p.1.CRÉDIT SOCIAL Crédit social et corporation.20.11.39, p.1.Le Crédit social et la doctrine catholique.Rapport d’une Commission de théologiens.20.11.39, p.2.CRIMINALITÉ Criminalité juvénile et responsabilités familiales.Témoignage de M.Fernand Dufresne.Edouard Dumas, S.J.20.6.40, p.2.DÉMOCRATIE Corporatisme et démocratie.Maximilien Caron.5.12.38, p.2.Temps présent: la responsabilité des élites.Auguste Gosselin.5-20.7.40, p.1.Corporatisme et démocratie.Maximilien Caron.— 5.12.38.p.2."Pour une organisation corporative.Exposé de motifs précédant un projet de loi déposé à la chambre française.Le Cour Grandmaison.20.2.39, p.2.Corporatisme et coopératisme.Frs-AIhert Angers.5.6.39, p.1."Pie XI et le corporatisme.Paul Chanson.5.3.39, p.2."De la lutte de classe à l’organisation corporative.Georges Viance.— 5.4.39, p.1.La corporation.Maximilien Caron.5.5.39, p.1."La vraie nature et l’importance du régime corporatif.Georges Viance.20.5.39, p.1."Nature et fondement de l’institution corporative.Corporatisme d’État et corporatisme d’association.E.Délayé.20.6.39, p.1.L’organisation corporative.Pierre de Grandpré.— 5-20.7.40, p.8.L’organisation corporative, expression concrète du bonheur social.A l’occasion du 15e anniversaire de la Fédération des métiers de l’imprimerie.J.-d'Auteuil Richard, S.J.5-20.8.40, p.6."Conception organique de la vie sociale et constitution professionnelle.Maurice Defourny.5-20.8.39, pp.4-5.DIMANCHE Le précepte dominical.J.-P.Archambault, SJ.20.4.40, p.1.p.3.CONVENTIONS COLLECTIVES 'Les conventions collectives ont toujours eu la faveur de l’Église.Déclarations des cardinaux et archevêques de France.— 5.9.37, p.2."Les conventions collectives.20.2.38, p.2."Convention collective entre syndicats patronaux et syndicats ouvriers.Phillippe.-— 20.3.39, p.2.La convention collective de travail.Roger Brossard — 20.4.39, p.1.DIVORCE Encore le divorce.Ceslas Forest, O.P.5-20.8.40, p.1.ÉCOLE SOCIALE POPULAIRE Origine, but, moyens d’action de l’École Sociale Populaire.5.6.39, p.4.L’ORDRE NOUVEAU 5 et 20 décembre 1940 (21) 5 ÉTAT L’appel du Pape aux ouvriers catholiques.Alfred Charpentier.5.4.38, p.1.*Notre place est aux côtés de l’ouvrier.S.Ernie cardinal Mundelein.Le régime corporatif et les catholiques sociaux.Un livre du R.P.Jarlot, S.J.J.-d'Auteuil Richard, S.J.5.5.38, p.1.Pour sauver la civilisation chrétienne du péril communiste.J.-P.Archambault, S.J.p.1.Appel des laïcs, 1939.Le témoignage de Rome.5.6.39, p.4.Notre dernier appel.20.6.39, p.1.Le législateur dans l'Etat chrétien.Gustave Sauvé, O.M.I.20.5.38, p.1.Corporatisme et démocratie.Maximilien Caron.5.2.38, p.2.*La menace communiste.Attitude que doit prendre 1 État.J.-A.Bradette.*La collaboration entre les pouvoirs publics et les organisations patronales et ouvrières.—5.12.39, p.1.J.-P.Archambault, S.J.5.4.38, n.2.ÉDUCATION SOCIALE Pour réaliser l’ordre nouveau.La part des instituteurs.J .-P.Archambault, S.J.20.12.36, p.1.Des chefs! R.Arès, S.J.5-20.7.39, p.1.Éducation ouvrière.Nécessité et tendance.Jean Pérou.5-20.8.40, p.7.La culture générale.Fondement de l’éducation ouvrière.Jean Péron.5.11.40, p.4.5.3.39, p.3.5-20.7.38, ÉTATS-UNIS ^Lettre épiscopale au clergé a l’occasion de la semaine sociale de Sherbrooke.S.£xc.Mgr Gagnon.*Les communistes aux États-Unis.John La Farge, S.J.*Vers le corporatisme.Important discours d’un sociologue américain.Mgr John Ryan.20.6.39, p.2.5.2.38, p.3; 5.3.38, p.3; 20.2.37, p.3.5-20.8.38, p.1.Lettre de S.Em.le cardinal Pacelli à S.Exc.Mgr Morrison, évêque d’Antigonish.L’heure des sciences sociales.Richard Arès, S.J.5.1.39, p.2.^Doctrine sociale catholique.Questionnaire social pour jeunes patrons chrétiens.*La doctrine catholique sur la dignité du travail et le relèvement des travailleurs.*Pie XI et le corporatisme.Paul Chanson.5.3.39, p.2.Racisme et nationalisme.Les unités sanitaires et l'action catholique, Germaine Gauthier.Qu’est-ce que le service social catholique ?Abbé Lucien Desmarais.20.11.39, p.1.Le crédit social et la doctrine catholique.20.11.39, p.2.A l'école du Souverain Pontife.L'encyclique “Sertum laetitiae”.J.-P.Archambault, S.J.5.2.40, p.1.*“La pensée sociale de Pie XII”.Albert Muller, S.J.5.4.40, p.1; 20.4.40, p.1; 20.6.40, p.3.Confiance dans la jeunesse catholique.S.S.Pie XII.5.5.40, p.4.La doctrine sociale catholique.Quelle place lui fait notre enseignement secondaire.Résultats d’une enquête.J .-P.Archambault, S.J.20.12.38, p.2.L’éducation des adultes.Jean-Pierre Després.20.10.40, p.1.L’éducation des adultes dans le Canada anglais.Gonzalve Poulin, O.F.M.5.12.39, p.1.L’éducation des adultes dans le Canada français.Gonzalve Poulin, O.F.M.20.12.39, p.1.La législation sociale aux Etats-Unis.Le “statut de sécurité sociale”.Emile Bouvier, S.J.20.1.40, 5.2.40, p.3; 5-20.7.40.Le statut de sécurité sociale: pensions de vieillesse.Emile Bouvier, S.J.5.2.39, p.2.5.2.40, p.3.20.5.39, p.2.Première session de formation sociale au Saguenay.Historique et réalisation, vues d’avenir.Vincent Brassard.Le statut de sécurité sociale: l’assurance chômage.Emile Bouvier, S.J.5-20.7.40, p.6.5-20.8.40, p.7.Le problème du logement.“The United States Housing Authority”.Emile Bouvier, S.J.5.3.40, p.3.L'étude chez les ouvriers catholiques.L'exemple des États-Unis.Joseph Ledit, S.J.5.9.40, p.3.Deux congrès et une leçon.J,-d’Auteuil Richard, S.J.5.10.40, p.4.5-20.9.39, p.7.5.11.39, p.2.L'étude chez les ouvriers catholiques.L’exemple des États-Unis.Jos.Ledit, S.J.5.9.40, p.3.ÉGLISE DOCTRINE) Spirituel d’abord.Jacques Cousineau, S.J.5.12.36, p.1.Le remède fondamental.G.-H.Lévesque, O.P.5.9.37, p.1.Le détachement des biens de la terre.André Laurendeau.20.9.37, p.1.La charité chrétienne.La Société de St-Vincent de Paul.C-J.Magnan.5.10.37, p.1.La charité telle que la pratiquent les ordres religieux.C.-E.Dorion.5.10.37,p.3.Prière et pénitence.Louis Lalande, S.J.5.2.38, p.1.Les services sociaux dans la législation sociale américaine.Emile Bouvier, S.J.L’urbanisation américaine.Ses conséquences so-20.10.40, p.1.L’évolution sociale des États-Unis.L’effort corporatif des catholiques.J.-d'Auteuil Richard, S.J.20.11.40, p.2.5.10.40, p.3.dales.FAMILLE Pour une politique familiale.Léon Lebel, S.J.— 5.1.37, p.1; 20.1.37, p.1.*Lcs droits de la famille.Déclaration faite par les États généraux de la Famille, en France, p.4.20.10.40, p.2.5-20.7.37, ÉLITES Des chefs! R.Arès, S.J.5-20.7.39, p.1.Temps présent: la responsabilité des élites.Auguste Gosselin.5-20.7.40, p.1.EMPLOYÉS ^Convention collective entre syndicats patronaux et syndicats ouvriers (Saguenay).Philippe.39,p.2.Des pierres qui s’effritent.Orner Genest, S.J.5-20.7.37, p.4.* Droits sociaux.Louis Rastouil.5-20.8.37, On demande des prêtres ! Robert Fortin, S.S.S.20.2.38, p.1.Un scandale! Anatole Vanier.20.4.38, p.1.p.4.Appel du Pape à tous ceux qui croient en Dieu.Levi Coté, O.M.I.5.5.38, p.1.L'appel aux égarés.Richard Arès, S.J.Nécessité d’une politique familiale.Léon Lebel, S.J.5.11.38, p.1.L'amour chrétien, gage de paix.Orner Genest, S.J.5-20.9.39, p.3.Législation familiale et esprit de famille.François Hertel.5-20.9.39, p.3.La mère au foyer.Une exigence du bon sens et de la sociologie chrétienne.Ceslas Forest, O.P.20.2.39, p.2.Taudis et famille.Maurice Beaulieu, S.J.— 5.6.38, p.1.Sous l’égide de saint Joseph.Albert Cousineau, 20.6.38, p.1.Paroles de chefs et devoir de soldats.20.3.c.s.c.20.10.38, ENCYCLIQUES SOCIALES L’anniversaire des encycliques sociales.Pour l’étude de “Rerum novarum” et de “Quadragesimo anno”.20.9.40, p.4.’’’Prendre les encycliques pour guide.Témoignage de M.Van Zeeland.20.10.36, p.1.Encycliques sociales et personne humaine.R.Arès, S.J.5.5.39, p.2.Les encycliques sociales.Un anniversaire à célébrer.J.-P.Archambault, S.J.5.5.40, p.1.L’anniversaire des encycliques sociales.Gonzalve Poulin, O.F.M.5.6.40, p.2.Un double anniversaire.Célébrations qui s’imposent.J.-P.Archambault, S.J.5.9.40, p.1.p.1.1/ “Soyez parfaits, vous autres, comme le Père du ciel .Robert Fortin, S.S.S.20.12.38, p.1.Une rénovation chrétienne, gage de rénovation sociale.Louis Chagnon, S.J.5.10.39, p.2.5.3.40, p.1.* Valeur éducative du milieu familial.Pour les enfants et pour les parents.Taudière H.20.4.40, p.2.*La question sociale.Petit catéchisme.5.10.36; 20.10.36; 5.11.36; 20.11.36; 5.12.36; 20:12.36; 5.1.37; 20.1.37; 5.2.37.Au secours de la famille, abbé Ls-Emile Hudon.20.5.40, p.2.Criminalité juvénile et responsabilités familiales.Témoignage de M.Fernand Dufresne.Edouard Dumas, S.J.20.6.40, p.2.Redressement d’un pays = redressement de sa famille.Jacques Cousineau, S.J.5-20.8.40, p.8.*Le testament familial d’un grand évêque.La famille, ses besoins immédiats.Cardinal Jean Verdier.5.9.40, p.2.Mobilisation et famille.Jacques Cousineau, S.J.5.9.40, p.2.Vers l’organisation du suicide national.Une initiative de la Caroline-du-Nord.20.11.39, p.3.Le code de la famille française.Décret relatif à la famille et à la natalité française.20.10.39, p.2.Un code français de la famille.J.-d'Auteuil Richard, S.J.20.10.39, p.1.*Le code français de la famille.Henri David.— 20.1 1.39, p.3.Montréal étouffoir national.Jacques Cousineau, S.J.5-20.12.40, p.1.*Le programme de restauration sociale.5.10.36; 20.10.36; 5.11.36; 20.11.36.Petit catéchisme de restauration sociale.5.5.37; 20.5.37; 5.6.37; 5-20.7.37; 5-20.8.37; 5.9.37; 20.9.37; 20.10.37; 20.11.37; 5.1.38; 20.2.38; 5.4.38; 5.5.38; 5.6.38; 5-20.7.38.Petit manuel de restauration sociale.5-20.7.37; 5-20.8.37; 5.9.37; 20.9.37; 5.10.37; 20.10.37; 5.11.37.Plans d’étude.La Liberté.20.4.38; 5.5.38: 20.5.38; 5.6.38; 20.6.38.Plans d’étude.La tempérance.5.12.38; 20.12.38; 5.1.39.*Un manifeste.Directives du patronat français.5-20.7.37, p.5.’^Programme.L’épiscopat de l’Argentine trace un programme social.5-20.7.39, p.3.Choisissons la doctrine sociale de l’Église ou la ruine.J.-B.Desrosiers, P.S.S.*Le catholicisme en face du communisme.Mgr Sheen.20.1.37, p.2, p.3.Pourquoi nous en parlons tant (du communisme).Orner Genest, S.J.5.4.37, p.1.La doctrine de l’Église.Dieu, l’homme, la famille.Mgr Ls-Adolphe Paquet.20.6.37, p.1.La doctrine de l’Église.Nature de la société.Ordre économique et social.Abbé Philippe Perrier.5-20.7.37, p.1.Beauté de la doctrine de l'Église.Mgr Lebon.5-20.8.37, p.1.L’Église et les travailleurs.Gustave Sauvé, O.M.I.5-20.8.37, p.2.ENFANCE La bibliothèque des enfants.Gabrielle Labelle.20.4.40, p.2.ENSEIGNEMENT * Éducation contemporaine.Lucien Romier.5-20.7.40, p.4-5.'Deux conceptions de l’éducation.Robert-I.Gannon, S.J.5-20.7.40, p.4-5.Un complément de l’enseignement primaire.Formation parascolaire et postscolaire.20.3.40, p.1.20.10.36, p.1.La doctrine sociale catholique.Quelle place lui fait notre enseignement secondaire.Résultats d’une enquête.J.-P.Archambault, S.J.20.10.40, p.2.FASCISME Le fascisme, ce qu’il est, ce qu’il vaut.François Hertel.5-20.8.37, p.2.ESPAGNE *La république espagnole de 1931 aux élections de 1936.G/7 Robles.5.6.37, p.3; 20.6.37, p: 3.*La république espagnole et l’indépendance basque G/7 Robles.5-20.7.37, p.7.*La liberté espagnole après la guerre.G il Robles.5-20.8.37, p.7.Dissidences et polémiques entre catholiques.Joseph Ledit, S.J.5-20.7.38, p.6.^Réflexions d’un témoin.Maurice Muret 20.4.39, p.3.*Les idées sociales du général Franco.20.2.37, FEMME La mère au foyer.Une exigence du bon sens et de la sociologie chrétienne.Ces/as Forest, O.P.20.12.39, p.2.Réflexions sur un problème d’actualité.Le suf- 5.4.40, fragc féminin.J.-d'Auteuil Richard, S.J p.1.*Droits familiaux.Droits individuels.Droits sociaux.Louis Rastouil.5-20.8.37, p.5.La meilleure ouvrière de progrès humain.La femme, mère et éducatrice.Mariana Jodoin.20.9.40, p.1.Les devoirs de stricte justice.Abbé Cyrille Gagnon.20.10.37, p.1.Justice sociale.Abbé Jos.Gariépy.p.2.20.11.37, Souffrances et travaux des Jésuites.J.-P.Archambault, S.J.5.6.38, p.3.*La main de Staline en Espagne.W.S.Krivitsky.5.6.39, p.3.Initiative de l’Espagne pour la justice sociale: 5-20.7.39, FRANCE L’ordre corporatif aux prises avec la réalité.5.1.37; 20.1.37; 5.2.37; 20.2.37; 5.3.37.*Un manifeste.Directives du patronat français.5-20.7.37, p.5.Le mouvement corporatif en Viance.20.6.38, p.1.p.1.Diffusion de la doctrine sociale.Orner Genest, S.J.20.12.37, p.1.Le rôle de la presse catholique.Dr Ls-Philippe 5.1.38, p.1.Roy.l’Auxilio Social.Joseph Ledit, S.J.p.3.France.Georges ^Déclarations diverses.5.1.38, p.2.-L’ORDRE NOUVEAU 5 et 21) décembre 1910 (22) 6 *Le code de la famille française.Décret relatif à la famille et à la natalité française.— 29 7 39 p 2 wt/.-7oail3tpa,,amil,C' *Le code français de la famille.Henri David — 20.11.39, p.3.Le problème du logement.La loi Loucheur.J.-d Auteuil Richard, S.J.~ 5.3.40, p.2.*Le syndicalisme chrétien en France.Réalités actuelles.Espoirs légitimes.— 5.5.40, p.3.*Le syndicalisme en France.Une force nationale Paul Vignaux.— 5.9.40, p.4.'Lettre de Sa Sainteté Pie XII à l'épiscopat français.— 20.9.40, p.3.'Une réalisation précorporative (chez les fromagers).Gaston Boivin.— 5.6.39, p.1.MARIAGE Pour l’indissolubilité du mariage.Appel aux députés — 20.6.38, p.2.PERSONNE HIM UNE Encycliques sociales et personne humaine.R.Arès, S.J.5.5.39, p.2.MARXISME PIE XI Discours du Cardinal.Joseph Ledit, S.J.20.6.40, p.3.Marxisme et matérialisme.Ls Chaînon, S.J.5.11.40, p.2.MÈRE La mère au foyer.Une exigence du bon sens et de la sociologie chrétienne.Ceslas Forest, O.P.20.12.39, p.2.La meilleure ouvrière de progrès humain.La femme, mère et éducatrice.Mariana Jodoin.20.9.40, p.1.ME XII ^Lettre de Sa Sainteté Pie XII à l’épiscopat français.20.9.40, p.3.POLOGNE *La bolchévisation de la Pologne.5.11.39, p.3.MEXIQUE 'La propagande socialiste au Mexique.M.Herbert Willging.(Traduit par Jacques Antoons).— 5.10.40, p.2.PORTUGAL Organisation corporative au Portugal, pp.1-2.L’œuvre de Salazar.Hermas Bastion,- 5.2.36, GARDE-MALADES Journée d’Action catholique chez les infirmières Gaston Brunet, S.J.— 5.11.39, p.2.GRÈVES 20.3.37, MONTRÉAL 'Le conseil des Œuvres.Activités aucours de 1939.— 20.3.40, p.4.Montréal, étouffoir national.Jacques Cousineau, S.J.5 20.12.40, p.1.p.1.'Le huitième centenaire du Portugal.Oliveira Salazar.5.10.40, p.4.Un droit toujours méconnu.La grève de Drum-mondville.J .-d’Auteuil Richard, S.J.p.4.PRESSE 5.6.40, La presse catholique, déclarations et témoignages.MORALITÉ Désintoxication morale et foi vivante.Orner Genest, S.J.5-20.9.39, p.2.NATALITÉ Mobilisation et famille.Jacques Cousineau, S.J.5.9.40, p.2.5.1.38, p.2.GUERRE PRIÈRE 'Le devoir de la prière pour la paix.Ls Chaînon, S.J.20.6.40, p.3.Prière et pénitence.Louis Lalande, S.J.5.2.38, p.1.La guerre et le progrès social.J.-d'Auteuil Richard, S.J — 20.10.39, p.1.'Causes profondes de la guerre (désordre matériel et moral).Réflexions d’un industriel parisien 5.12.39, p.4.'Paix sociale et justice sociale.Message de la C.T.C.C.à l’occasion du nouvel An.p.4.PROFESSION 'Le syndicat libre dans la profession organisée.5.11.37, pp.2-3.* Notre organisation professionnelle.René Goris.5.2.38, p.1.L’apostolat du semblable sur le semblable.Un exemple canadien : les Voyageurs de Commerce.J.-P.Archambault, S.J.5 20.8.39, p.1.NATIONALISME 'Racisme et nationalisme.5-20.9.39, p.7.NATIONAL-SOCIALISME Le national-socialisme allemand.Exposé et critique.Ls Chagnon, S.J.5-20.8.40, p.4-5.Le nouvel axe Berlin-Moscou.J .-ci' Auteuil Richard, S.J.— 5.10.39, p.3.Le discours du Cardinal.Joseph Ledit, S.J.20.6.40, p.3.20.1.40, Allemagne et racisme.Joseph Ledit, S J 5-20.12.40, p.3.HABITATION Bibliographie sur le logement à Montréal.Documents et statistiques.— 20.11.40, p.4.Comment faire du travailleur un propriétaire 20.5.38, p.2.'Comment faire du travailleur un propriétaire.Philippe Leclercq.— 5.9.38, p.3.Le problème du logement.L’utilisation de notre législation.Auguste Gosselin.20.12.39, p.3.L'habitation.Comment elle engage l’avenir d’un peuple.Auguste Gosselin — 5.3.40, p.1.Taudis et famille.Maurice H.-Beaulieu, S.J.5.3.40, p.1.Le problème du logement à travers le monde.Angleterre, Belgique, États-Unis, France.5.3.40, pp.2-3.L’accession à la propriété.Abbé Bernard Gin-éras.20.3.40, p.2.Logement, hygiène et mortalité.— 20.3.40, p.3.Le problème du logement au Canada.Rétrospective.Le cas de Montréal.J.-d'Auteuil Richard, S.J.5.3.40, p.4.PROLÉTARIAT *La doctrine catholique sur la dignité du travail et le relèvement des travailleurs.20.5.39, p.2.’La prolétarisation des masses.Réflexions sur le “Social Security Act”.20.2.40, p.1.PROGRES SOCIAL La guerre et le progrès social.J .-d'Auteuil Richard, S.J.20.10.39, p.1.PROPRIÉTÉ 'L’accession à la propriété.Abbé Bernard Gingras.20.3.40, p.2.Comment faire du travailleur un propriétaire.20.5.38, p.2.'Comment faire du travailleur un propriétaire.Philippe Leclercq.5.9.38, p.3.QUADRACESIMO ANNO Plan général d’étude.20.11.36; 5.2.36; 5.1.37; 20.1.37; 5.2.37; 20.2.37; 5.4.37.QUÉBEC L’institution corporative dans la province de Québec.Organisation professionnelle et tempérament national.J-P.Archambault, S.J.5 20.7.37, p.2.“ORDRE NOUVEAU” Message à nos lecteurs.20.11.40, p.1.ORGANISATION 'Les aspects humains et psychologiques de l’organisation.Alex.Brûlé.5.4.39, p.2.ORIENTATION PROFESSIONNELLE L’orientation professionnelle.Conclusions d’une enquête.Noël Mailloux, O.P.20.2.40, p.1.OUVRIER 'Le mouvement chrétien des travailleurs adultes (L.O.C.).5-20.8.39, p.3.PAIX Le devoir de la prière pour la paix.Ls Chagnon, S.J.20.6.40, p.2.Lettre de S.Em.le cardinal Maglione à l’occasion de la Semaine sociale de Québec.5-20.9.39, p.1.Un congrès catholique pour la paix entre les peuples.J.-d'Auteuil Richard, S.J.5-20.9.39, p.7.V L’union économique d’habitations.P.-René Bel- 5.6.40, p.1.leau.Leçon de choses.Logement.Auguste Gosselin.20.6.40, p.2.Le problème du logement.Une gerbe de faits recueillis par la L.O.C.de Montréal.Viateur Grenier.- 5-20.7.40, p.1.Bombes sur les foyers.Jacques Cousineau, S.J.20.9.40, p.4."Coopératives d’habitation dans le monde.Statistiques.- 5.3.40, p.4.Les habitations à bon marché en France.J.-d'Auteuil Richard, S.J.— 5.4.40, p.2.I PATRONS Bibliographie sur les syndicats patronaux.20.1.39, p.3.Les syndicats patronaux.J.-P.Archambault, S.J.5.3.37, p.1.Le patronat catholique.R.A.20.11.37, p.2.Les syndicats patronaux.Mgr W.Lebon.20.1.39, p.1.Le patron.J.-P.Archambault, S.J.5.2.39, RACISME Le racisme condamné (par la Congrégation romaine des universités et séminaires).5.6.38, p.2.'L’hérésie actuelle du racisme.5-20.7.39, p.2.Allemagne et racisme.Joseph Ledit, S.J.5-12.12.40, p.3.i RADICALISME Le radicalisme moderne.Catholiques de gauche et catholiques de droite.Joseph Ledit, S.J.5-20.7.40, p.3.p.1.HYGIENE Les Unités sanitaires et l’Action catholique.Germaine Gauthier.5.11.39, p.2.JAPON "Institution d’un système d’allocations familiales au Japon.— 5.6.40, p.2.JARDINS OUVRIERS " Jardins de loisir ou de guerre.Une autre histoire de Ford.— 5.4.40, p.4.Doctrine sociale catholique.Questionnaire social pour jeunes patrons chrétiens.5.2.39, p.2.Nécessité des syndicats patronaux.Eugène Gi- f beau.20.2.39, p.1.Comment les patrons doivent-ils s’unir ?J.-B.Desrosiers, P.S.S.20.3.39, p.1.Le devoir des employeurs est de reconnaître le syndicat ouvrier.Alfred Charpentier.5.4.39, p.1.RATIONALISATION 'Les aspects humains et psychologiques de l’organisation.Alex.Brûlé.5.4.39, p.2.1 RERUM NOVARUM Plan général.20.10.36; 5.11.36.'Syndicalisme patronal.J.-D.Hudon.5-20.9.39, p.6.Programme de la semaine syndicale patronale du 22 au 29 janvier 1939.20.1.39, p.1.Les syndicats patronaux au Canada: l’association des constructeurs de Sagucnay-Lac-Saint Jean.20.1.39, p.3.'Les patrons catholiques devant les conflits sociaux.Patrons catholiques de Belgique.M.Theu-nis.5.6.39, p.2.'Principes et orientations.Programme manifeste de l’Association des patrons et ingénieurs catholiques de Belgique.— 5-20.7.39, p.4-5.'Un manifeste.Directives du patronat français.— 5-20.7.37, p.5.'Ce que veulent les patrons catholiques (de France).20.6.38, p.2.SACERDOCE On demande des prêtres.Robert Fortin, S.S.S.20.2.38, p.1.s JEUNESSE La jeunesse catholique canadienne.Antonio Perrault.5.10.38, p.1.'Une pétition en faveur des jeunes.Ligues du Sacré-Cœur.— 5.12.39, p.3.'Confiance dans la jeunesse catholique.S.S.Pie XII.— 5.5.40, pp.1 et 4.Criminalité juvénile et responsabilités familiales.Témoignage de M.Fernand Dufresne.Edouard Dumas, S.J — 20.6.40, p.2.SALAIRE Quelques précisions sur le salaire familial.La vraie pensée du souverain pontife.20.10.37, p.2.t SEMAINES SOCIALES 'Lettre de S.Em.le cardinal Maglione pourjla Semaine sociale de Québec sur la paix.5-20.9.39, p.1.r- ), 'Lettre de S.Em.le cardinal Villeneuve pour la Semaine sociale de Québec.5-20.9.39, p.1.Carrefour social.Jacques Cousineau, S.J.5.10.40, p.1.a JOSEPH (saint) Sous l’égide de saint Joseph.Albert Cousineau, C.S.C.— 20.6.38, p.1.SERVICE SOCIAL Les Unités sanitaires et l’Action catholique.Germaine Gauthier.— 5.11.39, p.2.Qu’est-ce que le service social catholiq uc ?Abbé Lucien Desmarais.- 20.11.39, p.1.*Un centre d’études pour jeunes patrons.Jean Mersch.— 5.3.39, p.2.Charles Schawb, magnat de l’acier.— 20.10.39, LIBERTE Liberté et libertés.Sincérité des communistes et de leurs amis.— 5-20.7.38, p.7.3.p.4.¦s 5 et 20 décembre 1940 L’ORDRE NOUVEAU (23) 7 0 BROCHURES sur la COMPAGNIE DE JESUS ET COLLECTIONNEURS A l’occasion du quatrième centenaire de la Compagnie de Jésus, l’Œuvre des Tracts offre une série de 12 brochures sur les Jésuites.Elles se vendent 10 sous l’exemplaire, 6 pour 50 sous et | la série de 12 pour $1.00, franco.En voici la liste: Les Jésuites, par l’abbé Joseph Gariépy; Saint Jean Berchmans, par le R, P.Dragon, S.J.; Saint Robert Bellarmin, par le : R.P.Archambault, S.J.; Saint François-Xavier, par l’abbé C.Rondeau, des Missions Étrangères; Saint Pierre Canisius, par le R.P.Lecompte, S.J.; Saint Louis de Gonzague, par le R.P.Plamondon, S.J.; Nos Martyrs canadiens, par le R.P.Archambault, S.J.; Bienheureux martyrs Jésuites du Paraguay, par le R.P.Tenneson, S.J.; Nos premiers Missionnaires l’abbé Nap.Morissette; Le Père Marquette par le R.P, Alex.Dugré, S.J.; Les missions de la Compagnie de Jésus Les Jésuites en Espagne XXX, ÉCOLE SOCIALE POPULAIRE Montréal.PARAITRA de L'ORDRE NOUVEAU en janvier 1941 OYEZ, OYEZ, OYEZ Ceux qui ne font pas la collection de l’Ordre nouveau obligeraient l’Administration et rendraient service à plusieurs, s’ils nous renvoyaient les exemplaires qu’ils ont des numéros suivants, épuisés: 20 octobre 1936, 20 janvier 1938.Ceux qui désirent compléter leur collection sont priés d’envoyer au plus tôt leur commande, qui sera remplie au prix ordinaire.Quant aux collections complètes et reliées, RELATIONS dira bientôt combien nous en pouvons offrir et à quel prix.Comme elles sont très rares, les bibliothécaires et les chercheurs font bien de hâter leur demande.pour faire suite à l’Ordre nouveau ^.e/aù'ony REVUE DU MOIS publiée par le Sociale Populaire l'Eco 1940.Les armées s'affrontent, les frontières (les />ays bougent, se tendent ou disparaissent.Le Canada, ]>lus (pie jamais, se tient pour solidaire (les nations voisines.Les relations internationales tiennent l'affiche partout.WjO.La guerre remet vivement en question le problème de l’organisation de la société canadienne.L'unité du pops dans le respect des originalités ethniques et régionales, la paix entre les classes au milieu du nivellement social qui envahit tout, autant de relations délicates à mettre au point, à maintenir.W40.1 ce monde nouveau qui s'élabore, l’éducation de la jeunesse doit s’adapter, se mettre hardiment en corrélation avec lui.comme Pie XI l’a décidé pour l’Action catholique.W40.La question sociale déborde de plus en plus les relations entre patrons et ouvriers.Elle rejoint le problème moral, familial, national et international.Tout est dans tout, en ce siècle de relations accélérées.1940.Contribuer à l’équilibre de justice et de charité entre les divers éléments sociaux, donner l’harmonie aux relations humaines dans la cité, voilà pour tout homme, pour le chrétien la grande tâche de l’heure.L’École Sociale Populaire prend celte tâche à coeur et veut servir davantage.En janvier 1941 : Une revue du mois paraîtra qui aura pour nom üyte/czh'onj par Préparation à la vie de famille Par Mme Françoise Gaudet-Smet La vie de famille tout le monde semble aujourd’hui d’accord que c’est elle qui nous sauvera.Nous lui devons nos meilleures qualités et notre survivance.Si nous avons perdu du terrain depuis quelques années, c’est que nos foyers ont faibli les premiers.On n’y trouve plus la même atmosphère, les mêmes mœurs qu’autrefois.Comment revenir à cette vie simple et heureuse ?En préparant ceux qui demain en seront les maîtres, en leur inculquant les vertus qui en feront des pères et des mères de famille chrétiens.Ces vérités, Mme Françoise Gaudet-Smet s’en est fait l’active propagandiste.Elle les expose à sa manière, de façon claire et prenante, dans une plaquette que vient de publier l’Œuvre des Tracts.Il faudrait répandre cette brochure dans tous nos foyers et nos maisons d’éducation.Elle ne se vend que 10 sous l’exemplaire.ÉCOLE SOCIALE POPULAIRE, Montréal.HEH Paraîtra à la fin décembre Le Chrétien dans la Famille et la Nation Compte rendu des cours et conférences de la SEMAINE SOCIALE DE NICOLET En appendice, la table analytique des 16 volumes parus.Prix: $1.50, $1.65 franco.ECOLE SOCIALE POPULAIRE MONTRÉAL L’abonnement annuel : $2.00 Pour les étudiants $1.50 25 sous le numéro Paraît le 5 du mois format magazine 32 pages — 12 numéros L’ORDRE NOUVEAU Bulletin bimensuel de doctrine et d'action sociale pubH6 par Les Semaines Sociales et 1’Ecole Sociale Populaire Direction et Administration: 1961, RUE RACHEL EST, MONTRÉAL RÉDACTION ET ADMINISTRATION 1961, rue Rachel est, Montréal Tél: FRontenac 1189 Dernier numéro *Le Conseil des Œuvres de Montréal.Activités au cours de 1939.20.3.40, p.4.Initiative de l’Espagne pour la justice sociale: V'Auxilio Social”.Joseph Ledit, S.J.5-20.7.39, p.3.*La collaboration entre les pouvoirs publics et les organisations patronales et ouvrières.5.12.39, p.1.Syndicalisme patronal.J.-D.Hudon.9.39, p.6.5-20.TEMPÉRANCE Pour la tempérance.Bibliographie.5.4.39, p.4.La tempérance.5.12.38; 20.12.38; 5.1.39, p.4.Corporatisme et syndicalisme.Pour être pratique.J.-d'Auteuil Richard, S.J.5.1.40, p.3.*La paix sociale par le syndicalisme.Abbé Jean Bertrand.5.5.40, p.2.5.2.39, p.4; Les services sociaux dans la législation sociale américaine.Emile Bouvier, S.J.5.10.40, p.3.SOCIALISME *La propagande socialiste au Mexique.(Traduit par Jacques Antoons).M.Herbert Willging.5.10.40, p.2.SOCIÉTÉ DE SAINT-VINCENT DE PAUL La charité chrétienne.La Société de St-Vincent de Paul.C.-J.Magnan.5.10.37, p.1.SUISSE ‘L’ordre corporatif en Suisse.Julien Lescaze.5.4.37, 20.4.37, 5.5.37, 20.5.37, 5.6.37.SYNDICALISME Bibliographie sur le syndicalisme catholique.20.11.37, p.4.Une question capitale: l’incorporation des syndicats.Gérard Picard.20.2.37, p.1.Les communistes canadiens et les internationales.Orner Genest, S.J.5.5.37, p.3.*Le syndicat libre dans la profession organisée.5.11.37, pp.2-3.Réponse à quelques objections.Mgr Lapointe.5.11.37, p.4.*Pour le syndicalisme.Joseph Vialatoux.5.2.38, p.2.Le syndicat libre dans la profession organisée.J.-P.Archambault, S.J.5.9.38, p.2.Le syndicalisme a-t-il vécu?Orner Genest, S.J.20.11.-38, p.2.Le devoir des employeurs est de reconnaître le syndicat ouvrier.Alfred Charpentier.5.4.39, p.1.*Le régime purement syndical est impossible ?Georges France.5-20.7.39, p.1.TOTALITARISME Totalitarisme intellectuel: le communiste, le témoin de Jéhovah, l’antibritannique.Joseph Ledit, S.J.— 20.10.40, p.3.L'abdication de l’intelligence.Joseph Ledit, S.J.— 5.11.40, p.3.Le retour à la raison.Joseph Ledit, S.J.20.11.40, p.3.Le droit d’association est-il respecté?Témoignages de quelques députés fédéraux.J.-d'Auteuil Richard, S.J.5-20.7.40, p.2.L’article 502a du code pénal.5-20.7.40, p.6."Syndiqués-nationaux-catholiques.J.-d'Auteuil Richard, S.J.20.9.40, p.2.*Le mouvement syndical ouvrier au Canada.Organisations et effectifs.20.4.39, p.4.Le XVIIIe congrès de la Confédération des Travailleurs catholiques du Canada.J.-d'Auteuil Richard, S.J.5.10.39, p.1.*Ce que veulent les syndicats chrétiens (de France).20.6.38, p.2.*Le syndicalisme chrétien en France.Réalités actuelles.Espoirs légitimes.5.5.40, p.3."Le syndicalisme chrétien en France.Une force nationale.Paul Vignaux.5.9.40, p.4.Les syndicats patronaux.J.-P.Archambault, S.J.5.3.37, p.1.*Ce que veulent les patrons catholiques (de France).20.6.38, p.2.Les syndicats patronaux.Mgr W.Lebon 20.1.39, p.1.TRAVAIL Conseils du travail.-— 20.4.38, p.1.*La doctrine catholique sur la dignité du travail et le relèvement des travailleurs.20.5.39, p.2.*Le travail.Origine et buts.H.-M.Guindon, S.M.M.20.1.40; 5.2.40; 20.2.40.URBANISATION L'urbanisation américaine.Ses conséquences sociales.20.10.40, p.1.U.R.S.S.¦’Amitiés et alliances avec l’Angleterre et la France.20.6.39, p.3.*L'U.R.S.S.et le Komintern, agents de la crise internationale.Théodore Aubert.5-20.7.39, p.6."L’énigme bolchévique.Action et propagande du Komintern depuis le commencement de la guerre.5-20.7.40, p.7."Pourquoi Moscou en veut à la Finlande.— 20.3.40, p.3.L’énigme de Moscou.Joseph Ledit, S.J — 20.4.40, p.3."Le pavillon soviétique à l’exposition de New-York.Eugène Tunney.5-20.8.39, p.6."L’union générale des patrons catholiques de Hollande.20.1.39, p.3.Le patron.J.-P.Archambault, S.J.5.2.39, p.1."Questionnaire social pour jeunes patrons chré- tiens.5.2.39, p.2.Nécessité des syndicats patronaux.Eugène Gi-beau.20.2.39, p.1.Comment les patrons doivent-ils s’unir ?J.-B.Desrosiers, P.S.S.20.3.39, pp.1-2.(24) 8 T L’ORDRE NOUVEAU 5 et 20 décembre 1910 —- - '-i Imprimerie Populaire, Ltée 430, rue Notre-Dame Eet, Montréal 851427383^
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