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Titre :
Décormag
Décormag est une revue mensuelle qui offre de multiples fenêtres sur l'évolution du design d'intérieur au Québec. [...]

Lancée en 1972 par Ginette Gadoury, la revue Décormag vise à doter le Québec d'une publication toute en couleur consacrée entièrement au design d'intérieur. Décormag nourrit alors la curiosité de ses lecteurs tout à la fois pour la redécouverte des objets patrimoniaux, pour le design québécois audacieux et pour ce qui se fait ailleurs.

Grâce à une politique éditoriale pleine de vie, Décormag participe à l'évolution rapide des tendances en design d'intérieur ainsi que des manières de faire en matière de conception architecturale des intérieurs.

En plus des aménagements réalisés en studio, on y découvre, à travers les décennies, les intérieurs de designers, d'architectes, d'artistes et de passionnés de décoration. Un cahier rétrospectif publié dans le numéro d'octobre 2007 offre un panorama éloquent de l'évolution du goût des Québécois.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1972-1986
Contenu spécifique :
Février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Décormag collection
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Décormag, 1973-02, Collections de BAnQ.

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LE MAGAZINE QUÉBÉCOIS DE DÉCORATION V V g < à wi * V7 % y x 1 r, V (k /, X1 kV_ S \ v K I : Cl/ x r\ | £ \X s, 'r 7 z.1 5 in i it i 33$ I X # .< -i * # .# ; "X h V % ït\ 7 K / c ) c < v V •> c y \ / ' V t> c \ > :> c *f \ V V V V 1t \ if, '4 V v A A A s ii > .A fi < >] A i \ \ > > % « > V C v C } c c •> c c : \ I)l-:C()KMA(i cm-:/ < \ / y ^ V V v > V y f * v A f A > A A 1/ A Z \ A V C J> C :> c "> c "> c c f: / v \ X if \ if x /! X makii: )osi:i; IX X\(iCH AMI’S v V iV» > V O v V A A A > ** > N , A .\ A t,M 4 / * f / :> c i c D ri 0 c I » c î I.\ N T / x s / o .m V ' v V V > J ¦J A A A A > N • A .A > ^ % A, A ^ A WÊÊm. : \ >, c )C OC • ç • o c oc oc % > \ vf \ r / v A *'* \ 0 c 0 c r 0 c !?,v f ! .J 0 c X X KI * N V fil ' o ! A A sV U .y x / S/ >gj) f 0 C 0 c 15 a 1 I y îi V % vm IVK V A Ml E \ 6 c 0 c e : ,;< 9 e : l ii F \ T V v v 4 A \ >.X h ,v.' V V V V A >: \ r 1 0 6 .& - V ?5$ k 9 - ' :# 0 c \ f it-?— m / \ ¦- K V A I > v c; 0 c % x A Ü O V * A V > X 2 C ! >' V- v J-jr V - f \ - V Là y.h wSi î ¦«ts'3 % at a I ™ ™«~JN|WWW'- — 1 gs A 1 — Vestibule: Magnifique patère ancienne repeinte de laque blanche.Stores rayés blanc et bleu pour s’harmoniser avec le papier peint.T ’Hi" 2 — Salon (fenêtre): Le seul meuble que l’on n’a pas retouché ici: le sofa de velours non-tapé, beige, qui vient aussi de chez Eaton.La table à café blanche et rouge, fabriquée par Johannes.Une chaise de bois non traité et de cuir qu’il faut assembler à l’achat.Plusieurs photos de famille.Le lustre et la cheminée de bois foncé qui sont des vestiges des débuts de cet appartement., rs -rm s: 3 - Salle à manger: Table et chaises: des meubles non-peints de la maison Eaton.Tapisserie bleu et blanche pour dissimuler les panneaux de bois.Au mur, une collection d’assiettes de la Royal Pocelain of Danemarck.Tapis natté du Québec.4 M S t/t4 - »• **1 m 4 — Bibliothèque: Cette bibliothèque danoise qui couvre tout un mur est très simple à assembler: chaque planche horizontale glisse dans une fente de métal et on peut en ajouter ainsi à l’infini.On y voit plusieurs petits objets: lampe pakistanaise en peau de chameau acquise à l’Expo ’67.Des pièces danoises assez célèbres: deux petites sculptures de bois, l’une représente Marco Polo, l’autre deux moines qui se font des clins-d’œil.Un masque fait dans une brique.I I 5 — Chambre de Karina: Tous les meubles sont des non-peints de chez Eaton.Sauf le coffre qui est une confection de Johannes.Plusieurs objets suspendus sont des cadeaux reçus à la naissance.Une broderie formidable faite par la soeur de Johannes est au-dessus du lit.*• ;v V 6 - Chambre de Janine: Ici tout a été fait maison et repeint en bleu et rouge."Ai 1 2 \ ' ¦ I A / .utThi .*ev V m \ f1 v .1 /4' & > 4 x 1 9* T Z * " r;.Un intérieur chaud et confortable qui explique bien la renommée du meuble de la maison danoise.Visitez nos trois magasins et voyez par vous-mêmes les meubles exposés dans leur milieu ambiant.B LAM Al SO N DANOISE» TH EDANI SH HOUSE 9501 A 9507 CÔTE DE LIESSE.DORVAL 760.631-3591-2 1 PLACE VILLE-MARIE.MONTRÉAL 1 13.861-3734 CENTRE COMMERCIAL FAIRVIEW.POINTE-CLAIRE, 697-1899 k créa : ' ' J, Un sceau de qualité pour tout produit d’artisanat et de métiers d’art répondant aux nouveaux critères d’excellence de la Centrale.Un sceau de qualité aux différentes couleurs identifiant les produits des dix régions économiques du Québec.Un sceau de qualité portant la signature de l’artisan créateur certifiant l’authenticité.! ; : - "i ' .I ¦ V I .M' -i • llll mm 4 / » .* • .' * »- ' - ! * i I * F i H •* * ., ¦' ! ., " ; « I ’ 1! I • HH ** ïïi .ij : I Éf III! ; ¦ I r Ev .¦ Une hotte métallique sur un âtre de brique: deux éléments qui cadrent, par leur simplicité, avec l’ensemble du chalet.L’hiver, malgré la proximité du sol à l’extérieur, un bon feu de bois suffit à réchauffer le skieur après une journée de ski.Lampe sur pied: design Reggiani, distribuée par John C.Mackay.Table lavable en caoutchouc mousse urethane (foam), distribuée par Polyco Enrg.d’Iberville, Québec.texte, photos et dessins de Jacques Charbonneau Monsieur et madame Guy Gavrel ont emménagé l’an dernier dans le chalet dont ils rêvaient depuis longtemps et qu’ils ont vu ériger petit à petit sur un la leur, à la fois complète et pleine de et reliant le chemin d’entrée au palier terrain boisé dans la région de la surprises, une maison de détente et de de l’escalier principal.Ce chemin, toujours déblayé l'hiver par le service Notre souci dans cette entreprise a été La décoratrice a exprimé dans d’entretien local, n’est séparé de cette d’analyser leurs besoins, de vivre leurs l’aménagement intérieur qu’elle en a fait, maison que par la passerelle que quelques aspirations de façon à trouver des solu- toute la chaleur, la gaieté, le côté pratique C0UPS de balai peuvent dégager de la tions originales pour que prenne forme et farfelu que doit avoir une seconde rési- ne*ëe accumulée pendant toute une une maison de vacances qui soit vraiment dence.L’accès à la porte principale du chalet se fait par une passerelle, posée à la faveur d’une faible inclinaison du terrain Gatineau.repos, un refuge du week-end.semaine, malgré les pires tempêtes.80 13 s >1 Cette structure est composée de deux murs aveugles, suivant la pente du toit et exécutés à l’extérieur comme à l’intérieur de pin blanc naturel; ces deux murs donnent l’impression de porter toutes les charges et sont reliés entre eux par deux murs largement vitrés, donnant toute la lumière au bâtiment et réalisés à l’intérieur de panneaux de gypse peint.Les planches et toutes les surfaces de circulation dont recouvertes d’un tapis ozite”, facile d’entretien et peu coûteux.Chaque “secteur’ ’ de cette maison aux détails et aux matériaux uniformes et sobres est identifié par une série de cou- La maison est bâtie autour d’un puits d’escalier composé de paliers à chaque demi-niveau et reliés entre eux par des échelles de meunier.Ces paliers, sortes de passerelles suspendues au-dessus de la salle de séjour, relient entre elles les chambres et les salles de bains.Ces chambres, ouvertes sur le puits d’escalier, ne sont fermées que par trois murs.La quatrième cloison est constituée d’une série de portes qui se rabattent pour s’ouvrir complètement, quand on le désire, au-dessus d’un comptoir-meuble de rangement constituant une sorte de garde-fou.A l’extrémité de ce comptoir, une porte ouvre sur la passerelle ou ferme la chambre pour la nuit.Ce système de meubles intégrés au bâtiment permet un entretien très facile et constitue une économie lors de l’aménagement.La passerelle aboutit sur un des paliers, quelques pieds au-dessus du niveau de la salle de séjour: cette dernière, une grande pièce en “L” de 20 pieds sur 20 pieds, est orientée plein sud et est vitrée sur toute sa longueur.Elle se prolonge par trois terrasses de béton, recouvertes du même tapis que l’intérieur du bâtiment, sorte de séjour extérieur.En belle saison, on ne sait plus si ces terrasses sont le prolongement du séjour ou si le séjour est le prolongement des terrasses.Cet arrangement procure de l’intérieur ou de l’extérieur du bâtiment une intégration à la nature environnante et rend l’accès à l’extérieur étonnamment facile et agréable.L’hiver, le foyer et les lourds rideaux confèrent à la salle de séjour une chaleur où il fait bon se retrouver.L’orientation du bâtiment est faite de façon à procurer un maximum d’ensoleillement par de larges fenêtres orientées vers les terrasses au sud, les pièces comme les salles de toilettes et la cuisine donnant sur le nord face à la route, tout en mettant les occupants à l’abri des regards indiscrets et de la circulation pourtant toute proche.Les chambres sont aussi éclairées par des fenêtres hautes orientées au nord et donnant un éclairage très doux pendant toute la journée.Cet éclairage naturel, très efficace, est remplacé le soir par une série de lampes procurant un éclairage indirect d’ambiance, très doux, appuyé par certaines lampes suspendues ou sur pied, comme dans la cuisine ou dans le coinlecture.t.Ja ii ay :r,i> » o ¦>/ ,44 A.v'Xk-j' «1 J A?5> Ii.it; IK zl 35 yf' ,/(J A z A s J ?•- zz 6 1 # I < " >• I r â A 0 â Sr i 80 Zfr.-j < / M f / ; r » r V ‘W, // 1 X Y,// c.T \ ' » > j % » SM, Jean Lessard 25 A E BATIMENTS ANCIENS Au XVIIIe siècle à Montréal sur l’actuelle place Jacques-Cartier se dressait Yves Laframboise le cbéfceaa de Vaadreail ni v / I r~ i Vf r‘\ .V* w* ï# tj 1 %¦ ’RT"*’ .ni n k a, m c.k ïrîî ¦ j as ¥.fi BJ, _ II 6 E ES J! in roflE S?f B ' FF A a > r^OASr «fc » i rr e uni circulaire et porte de style en pierre de taille.Le marquis se devait de faire bonne figure dans l’enceinte fortifiée de Montréal car son rang appelait le prestige et avec lui, bien entendu, les obligations sociales qui en découlent.tre côté de la rue Saint-Paul et jusqu’au fleuve, une superficie de terrain dont l’utilité est mentionnée dans l’Aveu et Dénombrement de 1731 : «Emplacement en jardin fleuriste, potager et verger, à l’exception du terrain de 172 pieds de front, .sur lequel il n’y a rien de baty pour conserver la veue du fleuve».Détail assez extraordinaire que ce désir d’extension du regard sur le fleuve! Il nous fait voir l’importance accordée à la perspective et, de là, à l’environnement de l’édifice.témoin immuable de réunions ou de séances extraordinaires auxquelles participaient les hommes qui décidaient du sort de la Nouvelle-France.Le marquis de Vaudreuil.Philippe de Rigaud.gouverneur et lieutenant-général pour le Roy de toute la Nouvelle-France Septentrionale, le fit construire entre les années 1723 et 1726 pour lui servir de demeure à Montréal.C’était un château, au sens véritable du mot: bâtiment en pierre à deux étages présentant un plan en forme de U.escalier extérieur semi- I Le bâtiment avait été construit à proximité du Château de Ramezay, du Palais de l’Intendant et des Jésuites, à l’angle des rues Saint-Charles et Saint-Paul.Face au château, de l’au- 26 Plan du terrain et du Château de Vaudreuil en 1726 (Archives Publiques du Canada).% O T * E _ M E ; : ' / I I I I ; ; / / / LEGENDE./ I i i I IlllsSggggjSi- i ; A.LE CHATEAU.B.LE CORPS DE GARDE.C.JARDIN POTAGER.D.PARTERRES.E.JARDIN FRUITIER.F.CHEMIN DU ROI.G.FLEUVE ST.LAURENT./ ' -J I ai I 4 Cependant, il n’y avait pas que le majestueux Saint-Laurent pour plaire au regard d’un admirateur de passage.La porte arrière de l’édifice donnait directement sur un ensemble de jardins aménagés, entrecoupés d’allées et limités par des murs de pierre ou de pieux.Il y avait là un jardin potager, un jardin fruitier et des parterres.Que de promenades et de discussions ont dû prendre place dans ce décor enchanteur.Le Château de Vaudreuil fut habité par son propriétaire jusqu’à la conquête.De retour en France sitôt après cette défaite, le marquis de Vaudreuil subit un procès où il dut rendre compte de son administration de la Nouvelle-France.Il fit même un séjour à la Bastille où il regretta sans doute la douceur de son habitation de Montréal.Le château subit un sort semblable à celui de son maître.Acheté par le marquis de Lotbinière en 1763, il fut revendu à monsieur Joseph Fleury d’Eschambault, puis acheté de nouveau en 1773 par la fabrique de l’église paroissiale de Montréal.On y installa à cette époque le collège Saint-Raphaël ou collège de Montréal.Le sort réservé par la suite au bâtiment fut catastrophique: un incendie le ravagea en 1803.Le terrain et ce qui restait du bâtiment fut vendu à de nouveaux propriétaires et subdivisé en lots.Le plus grand de ces lots fut laissé comme place publique: c’était le Marché Neuf, connu aujourd'hui sous le nom de Place Jacques-Cartier.t» , u / : ; ' V; Kr_- -i % : 7 ÿ\ A' af m # N ¦ Il ¦¦¦¦¦¦! i¦iiïiiii i EKeMe ¦ ¦ il ¦ Dessin d’architecte du Château de Vaudreuil (Archives Nationales, Paris).Vue de face.27 Enfin.Décormag devient un magazine bien rangé 1 Bien rangé dans votre bibliothèque, entendons-nous! Commencez à relier vous-mêmes la première encyclopédie québécoise de décoration.Procurez-vous ce magnifique cartable de vinyle rouge à lettrage doré et à reliure de métal qui peut contenir les six premiers numéros de DÉCORMAG.Faites vite: le tirage est limité et il ne coûte que $3.25.Pour plus de détails, consultez le coupon inséré dans cette revue.' ' 6 % >•1-6 V0L.1 NO 1-6 < |E I ?Hr I a I jl «fc—>¦ è i .i t I mr - r i M ; ' 1 I.: I ' V I # Ml .11 1 i : iif n ¦ i Mi;! ! K HES ill ^7- j ï m L : « & % ssa m vV'£ «K ZS&ÆÊÊ 29 Texte d’Hélène Mandron Photos de Jean Lessard j Ma maison.C'est au creux de l'oreiller, du fond d’un rêve qu’elle naquit.Ce jour-là, il avait venté froid, grand-père soignait ses rhumatismes et toute la famille s'était bientôt retrouvée peletonnée au coin du feu.La nuit venue, sous l’édredon, je me mis à rêver d’une maison où chacun pourrait vaquer à l’aise, sans souci du vent sous la porte ou de la sensation désagréable de «mur froid».Je me sentais pleine d’exigences et des tas d’idées s’enchevêtraient dans ma tête.Toutes les choses auxquelles on peut penser lorsque le sommeil ne vient pas! Et mon pauvre mari qui, toute la journée, avait dû prévoir l'hivernement: nettoyer la chaudière et changer les pièces endommagées, purger les radiateurs, installer les contre-fenêtres! Tant de corvées qui pourraient lui être évitées si seulement.Il fallait changer cela.Je devenais révolutionnaire, innovatrice (pensais-je).Il existait certainement une solution.Ce que je voulais, c’était pourtant bien légitime.Une maison chaude l’hiver et fraîche l’été.Une maison propre où les rouleaux de mousse ne feraient pas concurrence aux épais tapis, Un coin pour chacun, lui offrant la possibilité de se créer une atmosphère conforme à ses besoins.Une maison sans perte d'espace et facile à décorer.Enfin un minimun d’entretien à coût raisonnable.Car dans un pays aux hivers rigoureux et aux étés chauds et humides comme le nôtre, personne ne songerait à vivre sous les ponts pour contester la nécessité d’une habitation.Mais un toit et quatre murs, est-ce suffisant lorsqu’on doit passer la majeure partie du temps à l’intérieur?Confort, aisance, bien-être, facilité même, sont devenus monnaie courante de la vie moderne et un pas de plus vers la civilisation des loisirs.exige des portes et des fenêtres de bonne qualité, munies d’une garniture coupe-froid et d'un cadre calfeutré.Ces prérequis minimisent considérablement les différences de température extérieure et augmentent le confort en toute saison; car l’isolation contre le froid protège également des rayons ardents du soleil.Enfin on installe des systèmes de chauffage et de ventilation adéquats.» Je me suis alors rappelé avoir déjà entendu parler du chauffage électrique intégré mais sans avoir approfondi l’idée et surtout sans l’avoir mise à profit.Je me montrais tout de même sceptique, forçant par là mon interlocuteur à entrer dans maints détails et à me vanter gratuitement son produit.«Il existe un mode de chauffage possible par type d'habitation.La nouvelle construction laisse plus de latitude et se prête sans obstacle aucun à l’installation d’un système de chauffage intégré, soit sous forme de câbles chauffants (rayonnement de la chaleur à partir du plafond), ou de convecteur de plancher ou encore de plinthes chauffantes (ce dernier mode comporte des appareils visibles mais peu encombrants), ou même des convecteurs de plancher dans certaines pièces.Il existe aussi des installations électriques centrales à l’air chaud ou à l’eau chaude.A chacun son système et un système pour chaque besoin particulier.La «maison de ville» aux «murs secs» adoptera la thermoplinthe.Dans les appartements et les édifices en béton, le câble chauffant donnera un rendement des plus satisfaisants.Quant à la maison unifamiliale, que bien souvent le propriétaire d’un terrain se fait construire selon ses goûts, elle se prêtera tout autant aux deux modes précédents qu’au convecteur encastré dans le plancher.C ’est là un tableau assez succinct des diverses applications du Née sous le signe de la vierge, je devais donc compter avec l’aspect pratique.Mais bien avant déjà (car j’en rêvais depuis longtemps sans arriver à fixer mes exigences), j’avais vu sa forme, je l’avais décorée et j’y plantais déjà des fleurs au jardin.Un soir, ayant raconté ma petite histoire à des amis, l’un deux m’annonça bien gentiment que je n’étais pas la seule (ô Narcisse!) à ressentir ce besoin de renouveau.En effet, depuis quelques années, autant en Europe, aux Etats-Unis qu’au Canada, la construction immobilière s’orientait vers le «tout électrique».Des recherches approfondies en ce sens avaient permis de mettre au point divers éléments à partir d’une source unique d’énergie: l’électricité.La réponse à mes souhaits se trouvait peut-être là.«Le consommateur québécois est sur ce plan des mieux servis.On lui offre la possibilité d’acheter, de louer ou même de faire construire, une maison entièrement conçue pour son mieux-être.A cet effet la Ligue électrique du Québec a mis sur pied un Comité des Normes qui compte parmi ses membres des représentants de plusieurs organismes tels le Bureau des examinateurs des électriciens, la Corporation des maîtres électriciens, l’Hydro-Québec, les fabricants d’appareils de chauffage, les fabricants d’isolants thermiques ainsi que la Société centrale d’hypothèques et de logement1.Ces spécialistes ont uni leurs connaissances pour assurer le confort aux occupants des habitations «tout électriques».Ainsi on prévoit d’abord une isolation efficace grâce à des matériaux choisis et appropriés (comme son appellation l’indique, la maison tout à l’électricité est un ensemble qui a besoin, pour donner un rendement à 100%, d’une base solide, soit d’une isolation optimale).Ensuite on 1 J 1 ( I ) NORMES NOVELET, cahier numéro 1.Immeubles d'habitation, août 1972 Ligue électrique du Québec.30 y ft t m Au-dessus du lave-vaisselle, le summum du confort: un thermostat propre à la pièce et la régie de i interphone qui permet dans cette grande maison de communiquer avec chaque pièce.1 « .£ e •: * & ^ : m Z ÏU • r ¦ K> hJ U> 3 > .’ > 1' 1-2-Illustrations parfaites du loisir qu'accorde le chauffage électrique, ces chambres d’enfants, oasis de calme et de repos, ont été entièrement décorées par la maîtresse de maison.Les dessins aux murs sont à la gouache et ont été faits à la main levée.Aucun appareil de chauffage n'est apparent puisque le chauffage se fait par rayonnement à partir du plafond.0 w r > v !S 3-4-Dans cette maison de ville, la thermoplinthe est de rigueur.Très peu apparente, et généralement placée sous la fenêtre, elle ne dépare en rien le décor ni de la salle à manger, ni de la chambre de la fillette.J k i\ m m U t$ I 4 l * if | # -, h » 4 33 respectées pour que le label Novelec soit utilisé.J’y ai gagné de nombreux conseils dont je puis vous faire profiter.A l’isolation de la construction, les maisons Novelec associent une ventilation des locaux, dont le principe général est l’extraction de l'air vicié de la cuisine, de la salle de bain et de la buanderie, vers l’extérieur du bâtiment, parle moyen d’une hotte d’évacuation et de conduits d’échappement.Dans un autre domaine, canalisation et éclairage sont prévus pour une utilisation rationnelle de l’électricité, en insistant sur l’importance d’avoir un nombre de circuits suffisant pour alimenter tous les appareils de chauffage, sans interruption préférentielle pour quel qu’appareil que ce soit (c’est-à-dire permettant de faire fonctionner plusieurs appareils à la fois).De plus, chaque habitation est nécessairement pourvue, dès sa construction, d'un chauffe-eau électrique évidemment (en l’occurence un Cascade 40 ou un Cascade 60) et de capacité variant selon le nombre de chambres, de salles de bain et d’appareils électroménagers utilisés.chauffage électrique.En réalité les cadres ne sont pas si rigides.Au moment de la planification, on peut très bien avoir recours au mariage de divers types d'appareils.Par exemple: même si toute la maison est munie de cables chauffants (chauffage par rayonnement), on peut installer un aérotherme (chauffage par convection forcée) dans le garage et dans les petites pièces, comme la salle de bain, utiliser plutôt la plinthe chauffante (chauffage par convection).A ceux qui, plutôt que de transporter leurs pénates, préfèrent rénover leur logis, le chauffage électrique total (quoique non intégré à la construction) à eau chaude ou à air chaud apporte une solution pratique.Sans être totalement invisible, ce système fait bénéficier son acquéreur de la majeure partie des avantages des précédents sans l’obliger à des travaux onéreux et de longue haleine.C’est un compromis alléchant qui offre en outre la possibilité dans le cas de l’air chaud d’y ajouter facilement la climatisation.Sa popularité, le chauffage électrique la doit en majeure partie à sa flexibilité, ci-haut illustrée, et à sa grande accessibilité.De toute façon, on en tire toujours avantage.C’est un progrès, un pas dans l’avenir.La recherche pour une utilisation plus rationnelle de l’énergie électrique, après avoir étudié l’éclairage, s’est orientée vers l’industrie, le transport, le loisir, sans oublier les outils domestiques.Les esclaves mécaniques (fer à repasser, grille-pain, bouilloire .) et les robots (machine à laver et séchoir automatiques, lave-vaisselle .) sont devenus les instruments indispensables des gestes et tâches quotidiens.Faisant foi des mêmes prérogatives, le chauffage électrique veut se tailler une place de choix au sein des foyers québécois.Et il le mérite.Il nous procure chaleur tant et si bien qu’on l’oublie.Une fois.installé, on n’a plus à y penser; il fait son travail en silence, sans qu’on ait à s’en préoccuper: plus d’approvisionnement ni de stockage de combustible ni donc de surfaces réservées à ces fonctions, plus d’entretien d’appareils et de corvées.Grâce à lui chacun se sent à l’aise, dans une atmosphère ni surchauffée, ni glaciale, mais contrôlée à sa mesure par un thermostat réglable dans chaque pièce.La chaleur est émise ou rayonnée au moment requis et à l’endroit précis où l’on a besoin d’elle.Il est propre car l’absence de combustion signifie élimination de suie, de fumée ou de vapeur grasse qui ternissent les murs et abîment les meubles et les tentures.Aussi inoffensif que l’éclairage, il offre une garantie de sécurité et supprime bien des dangers.On peut donc quitter la maison la conscience en paix et l’esprit libre de tout souci.Compte fait de tous les bons points à son actif, on peut dire que ce chauffage est économique.Les frais d’investissement pour une construction adéquate sont largement compensés puisqu’un tel système permet l’utilisation de tout l’espace de plancher du sous-sol, en plus d’éliminer les frais d’entretien saisonnier ainsi que les frais courants de nettoyage.S’ajoute également l’élimination du coût de construction d’une cheminée.Enfin l’économie de chaleur par la structure ainsi que par le réglage individuel dans chaque pièce est un atout de plus en sa faveur.Il existe enfin le chauffage qui remplit véritablement son rôle: soit de créer une atmosphère confortable pour tous les habitants de la maison.» D’ailleurs, j’ai rencontré mon maître-électricien et mon constructeur; ils sont au courant des normes Novelec publiées par la Ligue électrique du Québec.Ces normes doivent être rigoureusement P Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis ce plaidoyer convaincant.Cette soirée mémorable et l'étude qui la suivit ont porté fruits.J’habite présentement une maison très agréable, conforme à mes désirs.Il y a place pour tout le monde, je vous y invite.Dès la porte vous la reconnaîtrez à sa griffe: le label Novelec gravé sur le bouton de la sonnerie.34 En plus de ses attributs reconnus, soit propreté et efficacité, le Cascade offre en outre l'avantage esthétique.En effet, il peut facilement se marier au décor d’une buanderie.par exemple.• » •.: m ¥ Tl * m u m .m Petit dictionnaire du chauffage électrique Même dans la salle de bain on peut contrôler la température au moyen d'un thermostat consacré à .l'usage de cette seule pièce.Propagation de la chaleur par CONDUCTION: c’est le passage de la chaleur à travers un corps solide ou son passage d’un corps à un autre par contact.exemple: des tiges de métal.F ' ¦ 13 par CONVECTION: transmission de la chaleur d’un endroit à un autre au moyen d’un liquide ou d’un gaz (véhicule de la chaleur.) exemple: l’eau chaude ou l’air chaud avec ou sans brûleur.# » par RAYONNEMENT: propagation de la chaleur au moyen d’ondes électromagnétiques, exemple: le soleil.H THERMOPLINTHE: appareil construit pour être installé à la base d’un mur à la place d’une plinthe.Il dissipe sa chaleur par convection naturelle.Il est composé d’un boîtier métallique dans lequel est placé un élément chauffant.AÉROTHERME: appareil construit pour être installé sur un mur: il dissipe sa chaleur par convection forcée à l'aide d’un ventilateur électrique.35 Agréablement aménagé près de la cuisine, le coin repas n’est séparé de celle-ci que par un comptoir très utile aux goûters pris sur le pouce.Voici un exemple de l’utilisation maximale dg l’espace dans les maisons certifiéqflic:* Novelec.1 _ s A ; -, â ?.M 4 A r li V r ; V r*" * >Vt e m itiwUeffl ! -— I 3k r *>; - >-¦ ¦ *.% - *‘>N% * *.*¦ V mm 'i f -r sO UJ R V o müm l m V V V V Christian Larsen cmCOUTTMI, LA RHNE DU NORD BE, w.r# C k 4P "r- _ .% 4?V ¦ id ë, j5 ' .1 a « A rtr » f ¦P  -3 •: λ V '» J ' $ : _a',| à Z ¦ v S S.- ï*Æ! m r *9 fee.H ~ vs^»-/ B* milieu de tout cela, au milieu de ces décors: la rivière Saguenay.C’est à même ces hauts pics, c’est à même la beauté de ces eaux, c’est à même la chaleur de ses gens qu'est née la vocation touristique de Chicoutimi.L’esprit de collaboration et de disponibilité.le sens de l’hospitalité et de la participation constituent le véritable caractère de la population de Chicoutimi.Vous flânez sur la rue Racine — la rue Sainte-Catherine de Chicoutimi, mais sans la pollution — .vous vous attardez devant une boutique, une galerie d’art, un magasin de tabac, un restaurant.Vous entrez pour prendre un café.Quelques minutes s’écoulent et déjà, vous vous sentez chez vous: «Bonjour monsieur, vous êtes de l'extérieur?» C’est une belle Sa-guenéenne aux longs cheveux noirs et aux yeux bleuets.Ces jolies néréides et naïades ont emprunté le bleu du Saguenay pour la couleur de leurs yeux bridés.Elles sont du reste — pour la plupart — de souche amérindienne.Si elles ont perdu leurs plumes, elles ont toujours des cordes à leur arc.Évoluant dans une région fermée par un mur d’épinettes, vivant près de la nature et prêtes à ce que celle-ci leur ordonne, ces Saguenéen-nes grandissent sans complexes.Plus belles que muguets, plus tendres que bleuets.Votre voisin de table interrompt la lecture de son journal: «Ah! vous êtes de Montréal.J’ai des parents là-bas.Des Tremblay.Peut-être que vous les connaissez!» Vous souriez et vous engagez comme ça la conversation.Rien ne presse.On n’est pas à Montréal ici! Votre interlocuteur vous apprend avec fierté que Chicoutimi est le centre commercial le plus important de la région et le troisième du Québec.Également, en plus d’être l’une des villes de Services les plus importantes de la province.Chicoutimi dispose de services gouvernementaux qu’elle dispense à toute la région.Vous découvrez que l’hôpital Saint-Vallier constitue en quelque sorte «l’industrie» la plus importante de Chicoutimi.Des milliers de personnes vivent de ce centre médical très moderne.L’Université du Québec et le Cegep de Chicoutimi dominent le monde de l’enseignement.Haut lieu du tourisme de la région, notre ville peut accueillir et divertir des milliers de visiteurs.Ceci grâce à ses facilités hôtelières, ses centres commerciaux, ses salles de spectacles et son environnement.La forêt et les lacs qu’on y découvre à quelques milles seulement constituent un réservoir d’envergure où l’amateur de plein air peut puiser à sa guise.Et puis, il y a le carnaval.«Ah! c’est vrai, le Carnaval-Souvenir de Chicoutimi.On en entend parler tous les hivers.Il paraît que vous avez du bon caribou.» Oui, oui.mais il y a autre chose que le caribou.Effectivement, le Carnaval-Souvenir a mérité à Chicoutimi son plus beau fleuron: il a obtenu le grand prix des Initiatives touristiques canadiennes.Depuis 1960, chaque année durant une semaine 50,000 personnes vivent comme il y a cent ans.Lavallières et longues redingotes pour les hommes, froufroutantes et affriolantes crinolines pour les femmes.Des écoliers aux belles dames, en passant par les marchands et les sérieux gérants de banque, tous doivent s’habiller à la manière des ancêtres.Car au Saguenay, le passé est à portée de la main.Il est si près qu'il est présent partout.Et comme l'huile se change en lumière, avec le carnaval, ce passé se transforme en chansons et en danses.D’ailleurs, en ne croyant que s'amuser avec son Carnaval, Chicoutimi s’est peut-être donné une vocation prestigieuse: devenir la ville historique du Canada français, celle où Québécois et étrangers pourront à l’année longue voir en quoi et comment ce coin de terre nord-américaine a évolué différemment de tout ce qui l’entoure.isr " àâ S’il n’y avait pas cette belle et profonde rivière chaperonnée par de hautes falaises: si ce n'était de ces hauts conifères qui entourent ce royaume comme autant de sujets: s’il n’y avait pas tous ces gens.ces gens qui ont choisi d’y vivre, Chicoutimi pourrait être une ville comme une autre.Mais il y a cela et bien d'autres choses.Sa beauté résume celle d’une région et son charme révèle celui d'un royaume: le royaume du Saguenay dont Chicoutimi est la reine et la métropole.Lorsqu’on quitte Montréal, Hull ou Sherbrooke pour Chicoutimi, on a l’impression de se rendre au bout du monde.Ce n’est pourtant pas le cas.Située à 300 milles de Montréal, à 130 milles de Québec, à 425 milles de Hull, à 270 milles de Sherbrooke et à 160 milles de Rimouski, Chicoutimi jouit de voies d’accès idéales: circuits routiers, lignes aériennes et ferroviaires, voie maritime du Saguenay.Mais la plupart des visiteurs traversent le Parc des Laurentides pour s’y rendre.Au terme d’un voyage qui se déroule à travers l’écheveau des vertes savanes et sur une route qui serpente et se dédouble en bigorneau, le boulevard Talbot débouche sur Chicoutimi.Ce n'est pas sans raison que Georges Larouche, le poète du Saguenay, a qualifié ce boulevard de «chemin de la délivrance».Il faut se rappeler que le boulevard Talbot fut construit vers les années 50 et aujourd’hui encore, par les tempêtes d’hiver, la traversée du Parc des Laurentides demeure une expédition.Mais une fois ce mur d’épinettes traversé, c’est l’enchantement de découvrir Chicoutimi et le plaisir d’y venir carnavaler.Petite ville à dos courbé de collines et aux joues couleur de myrtilles, Chicoutimi s’étale èn amphithéâtre sur la rive sud du Saguenay.Sur la rive opposée, un hémicycle tout aussi important: Chicoutimi Nord.Et au b» Pour comprendre ce dynamisme créateur et cet esprit d’initiative des gens de Chicoutimi, il faut poser au départ que vivant dans une région géographiquement isolée, une région qui a longtemps compté à part, la population a appris à compter sur elle-même.De ce fait, il n’est pas surprenant que Chicoutimi soit devenue une sorte de laboratoire permanent.L’expérience de Tévec et celle du premier Cegep y ont débuté.(Il paraît qu'au chapitre de la mode, nos belles Saguenéennes servent de cobayes.mais comme la mode, c’est ce qui se démode.!) A 38 C'est l'arrivée des "Bûcheux".De quoi meubler une soirée: le buffet de l'hôtel Chicoutimi.¦ - W-S & i Iti \ i >» .t.- .Tf y « *• y » 4&A 11 H—¦ I ft v - 5» X' m 1 7 i >r > ^ a 'r V i»r-„ / mi K 1 y A _ » > v > ^4 X, \i V V Ellefsen Chicoutimi W¥ V I 6 V v< 1 i I w wm im f 1 LM II % M Üf 1 i .kT» 1 ff.' t ft ¦ RF ¦ u.; I lv 4 I 1 r % ».V •to br g ;¦ i ' ¦ B y.I 1 » ¦ On se fait un point d’honneur de porter le costume et la barbe.Le Thé des Grosses Madames durant le carnaval.39 fà Avec La Criée, c’est la vente publique aux enchères.Chicoutimi possède ses lettres de noblesse et ses œuvres de créance.Les galeries des grands centres exposent les peintures de Hugh Barret, Arthur Villeneuve, Henri Mongrain, Jacques Lambert, René Gagnon et Catien Moisan.Sait-on que les œuvres des architectes Desgagné et Côté ont inspiré une nouvelle conception esthétique et architecturale des églises en Amérique du Nord?Il va sans dire que la ferveur de notre vie artistique n'a d’égale que le dynamisme de sa vie culturelle.C'est d’une riche provende de manifestations artistiques que les gens disposent à Chicoutimi.Du reste, une famille sur trois possède son piano, son ruine-babines ou son orgue à pédales.On sait s'amuser dans cette ville éloignée, mais présente.La ville des Cadillac, disent les gens de l’extérieur.Une ville où les compagnies de finances ont trouvé un nouveau Klondike.Une région où les linguistes restent bouche bée devant la pureté de son français parlé et la saveur de son accent.Mais, il en est des villes comme des femmes: les plus intéressantes se livrent lentement.la » A a c O ¦ r y r! •J tfS - e ^r- î.> *- :.x‘ y à a v- -» «y V .ùxzJ to «.Js h** A ^ A e u / ) ¦r e- V & : ^ ! 4 # ¦* 4 \ «K / Li On pourrait épiloguer longtemps sur la vocation touristique de Chicoutimi.Elle existe à cause de ses infrastructures et grâce à la richesse de ce capital humain que l’on retrouve dans la capitale du Saguenay.Vocation touristique, vocation commerciale et vocation sportive aussi.Le déroulement des Jeux du Québec à Chicoutimi durant l’été 1972 a confirmé son titre de métropole sportive.ni Ellefsen Chicoutimi monmmou Michel Gagnon D'ABORD, ON W0U5 A PRIS POUR DES DIEUX .ENSUITE, Pour des SORCIÈRES Lorsqu’on a connu Chicoutimi, la Reine du Nord et la capitale du royaume du Saguenay, on en devient amoureux.Et l’on ne quitte jamais tout à fait Chicoutimi.On s’en éloigne un peu seulement.pour mieux y revenir.3 r V fl -— \ ckr SEULEMENT DEPUIS WON) NOUS PREND POUR DES CHATS auE LA VIE EST NORMALE.PUIS, POUR DES BETES 7 msmmvm EXl/ ZW/ DE SOMME Bœ vy u '>"S> 40 LES BONNES ADRESSES WSSk COURS D’INITIATION À LA DÉCORATION INTERIEURE* SALLE A MANGER O 0 48 SOUS LA DIRECTION DES ARTISANS DU MEUBLE QUÉBÉCOIS INC «LES FILLES DU ROY» 3453 6.t DEHI5 suns r< Toute la saveur de la Nouvelle-France dans un décor XVIII'' siècle.4 1 5 est, rue Saint-Paul dans le Vieux-Montréal I) I H # Ml 88 EST- RUE ST-PAUL VIEUX-MONTRÉAL (127) RENSEIGNEMENTS 8661836 1668 St DEMIS ££03X83 1 2*ôme SESSION 15JANV 1973 1 APPROUVE PAR LE MINIS-V 1ERE DE L EDUCATION 2X 3 ROBERT PICARD ANTIQUAIRE & 2366 OUEST RUE NOTRE-DAME MONTREAL 105.QUÉ TÉL 932-5582 A 11; PEKING ARTS 7001 BOUL.PIE IX 727-8376 a \ .poterie bonsecours a N C 3 427est, notre-dame, montréal — 844-6253 matériel céramique École Fabrique l'Hw ’fl iff If LA BOUTIQUE SOLEIL il Jf ,y VOUS INVITE À VISITER SES NOUVELLES EXPOSITIONS ET SES CRÉATIONS-MODE QUELLE QUE SOIT L’ENVERGURE DE VOTRE PROJET AMENAGEMENT-RENOVATION-DECORATION PANNEAUX EN JADE BOUTIQUE, HOTEL, RESTAURANT, BUREAU D'AFFAIRES, DISCOTHEQUE OU RESIDENCE.DES SPECIALISTES DE e BATIKS 430 BONSECOURS 866-9019 • LITHOGRAVURES ?design ARCHITECTES DECORATEL'RS-EHSEMBUERS DESIGNERS vous aideront à choisir la solution qui tiendra compte de vos besoins, de votre budget, votre personnalité.I.A.DESIGN 1396 ouest, rue Ste Catherine, 871-9351 41 /> U qjitibtifirô et 666 ârtüaitê: mm hi6teiifi tfameii *¦ El'ï M'J Id ^ «' rk ms * Lx Vvi Françoise Pitt Photos de Jean Lessard if 4 Comme le démontrait explicitement la maquette publicitaire et le macaron du Salon des Métiers d’art 1972, ce fut bel et bien une histoire d’amour pas comme les autres que ce rendez-vous de décembre à la Place Bonaventure.Il faut avoir vu la foule du weekend s’engouffrer dans les allées étroites aux noms de fleurs pour arriver jusqu’à un stand ou une boutique et se laisser prendre au dialogue avec «un artiste».Qui eut cru une telle chose possible il y a seulement cinq ans?générale qu’on a décelée au Salon des Métiers d’art 1972.Aussi, la qualité des produits offerts et une recherche évidente de bon goût dans la présentation des boutiques ont marqué une nette amélioration sur les années passées.200,000 visiteurs, 180 boutiques, 500 artisans participants, $1,000,000.00 de vente sur place! Si une image vaut dix mille mots, ces chiffres valent bien une image.Le Salon des Métiers d’art du Québec s’est révélé un tel succès que nous avons voulu prolonger un peu le charme de cette rencontre du public québécois avec ses artisans.Nous vous présentons ici quelques-unes des figures qui nous y ont paru dominantes, l’espace nous empêchant d’épiloguer sur un plus grand nombre d’entre elles.Notre but se veut surtout informatif: les artisans du Salon des Métiers d’art ne sont pas renfermés dans ces deux petites semaines du mois de décembre.Ils sont là tous les jours autour de vous.Les moyens de diffusion dont ils disposent sont à votre portée: la Centrale d’Artisanat du Québec, les Editions For-mart, Radio-Québec, CREA, Décor-mag, etc.etc.Vous pouvez même communiquer directement avec eux, comme vous l’avez fait au Salon.Savoir que le rendez-vous de décembre a son lendemain, rien ne leur ferait peut-être plus plaisir.1» L’évolution du public dans son approche de l’artisan, l’impact culturel qu’est devenue cette manifestation semblent être l’impression Émulsion photographique sur aluminium du graphiste et poète Louise Pomminville 1 MST.y fi ri I B ' m mm.gÆê, S f I t.J I • Jean-Guy Monette orfèvre-émailleur Un CREA est un centre de «Création, Recherche, Education et Atelier.» Et c’est aussi un sceau d’excellence.Une heureuse initiative de la Centrale d’artisanat du Québec qui a voulu, en créant ce sceau de qualité, protéger à la fois l’artisan et la clientèle.En moins de quatre mois, la Centrale d’artisanat a installé 12 centres de recherche et de production sur le territoire de l’est québécois et de la Gaspésie.Le directeur du projet, monsieur Cyril Simard, déborde d’enthousiasme lorsqu’il en parle: «Avec cette marque, l’artisan reçoit une invitation à se dépasser et à redoubler de vigilance pour une inspiration authentique et une production qui s’éloigne à tout jamais de la camelote.La rentabilité de l’artisanat étant basée sur la mise en valeur des caractéristiques et du typis-me des régions, des villages, des gens ainsi que des techniques, c’est par les artisans eux-mêmes que sera définie l'action de ces CREA.La relance des métiers d’art dans l’est du Québec, c’est d’abord et avant tout un retour aux sources.» Autodidacte, Jean-Guy Monette s’est d’abord révélé au monde de l’art lors d’une exposition de groupe en 1962, comme émailleur.C’est dans les années ’63-’64 qu’il se met à travailler seul et se dirige vers l’orfèvrerie, le travail et les techniques utilisés pour l’émaillerie étant d’abord des techniques d’orfèvrerie.Pour lui, l’étape la plus importante dans l’exécution d’un objet c’est l’élaboration de la forme, ensuite vient le métal; l’émail est un accessoire qui rehausse l’objet.Sesmerveilleusescoupes, ses gobelets, ses calices, ses carafes sont faits de cuivre coloré avec de l’émail.Mais les coupes ne sont qu’un moyen pour Jean-Guy Monette: «Je voudrais que mes coupes en viennent à se transformer pour faire tout simplement de la sculpture en cuivre émaillé, c’est dans ce sens que mes coupes ne sont pas une fin mais un moyen.Il faut en arriver à une maîtrise technique assez souple pour permettre une expression vraiment spontanée.» Il ne tarit pas d’éloges sur le Sa-Salon 1972: «Quand je songe à ce qu’était ce Salon il y a trois ans et aux gens qu’on y rencontrait, il y a un progrès de 200%.Le public semble maintenant rassuré par l’ampleur et l’importance du Salon et le contact humain y est extraordinaire.» Prix: à partir de $18.jusqu’à environ $300.Jean-Guy Monette habite Otter- burn Park (à côté de Saint-Hilaire): 1228 boulevard Richelieu.Son adresse postale: C.P.61, Be- loeil.Tél.(514) 467-0417 fi Les premiers produits signés CREA ont été offerts au public lors du Salon des Métiers d’art 1972.Les 12 centres CREA actuellement en opération sont situés dans les localités suivantes: Madeleine, Matane, Causapscal, Rivière-du-Loup, Trois-Pistoles, Gaspé, Grande-Rivière, Paspébiac, Bonaventure, Iles-de-la-Madeleine, Mont-Joli, Pointe-Frégate./> N’oubliez pas de visiter ces différents centres si vous allez dans l’est québécois et en Gaspésie l’été prochain.Et assurez-vous que votre souvenir porte l’étiquette de qualité CREA.K> 43 & •/} Micheline de Passillé et Yves Sylvestre émailleurs Normand Rouleau céramiste-potier Les de Passillé-Sylvestre pratiquent leur métier depuis une quinzaine d'années déjà; c'est autant la maîtrise technique dont témoignent leurs œuvres que leur achèvement artistique qui ont fait d'eux un grand nom dans la sphère des métiers d’art.«A l'époque où nous avons débuté, nous dit Micheline de Passillé.l'émail connaissait une grande vogue.J'étudiais alors pour devenir technicienne de laboratoire et mon mari, géologue.J’avais commencé à faire un peu d'émaillerie dans les fours de laboratoire de l’Université de Montréal et le coup de foudre que j'avais alors ressenti pour cette technique d'art gagna aussi Yves.Nous avons abandonné nos études pour nous consacrer entièrement à l'émaillerie.» Ils commencèrent à exposer et à vendre et le succès vint presque aussitôt.Le couple acquit rapidement une exceptionnelle réputation tant au Québec qu’en dehors de ses frontières; il avait su maîtriser une habitude de l'observation, une intelligente patience et un dynamisme dans la recherche et l’expérimentation qui ne sont pas l’apanage de tous.«Beaucoup de jeunes artisans, séduits par l’apparente facilité de la technique — qui est un leurre — , ne dépassèrent jamais le stade de débutant, car l’émail repose sur une technique exigeante et difficile à maîtriser», nous disent-ils.Exigeants, les de Passillé-Sylvestre l’ont été dès le début et continuent de l’être tout en s’adaptant à de nouveaux critères et à de nouvelles méthodes de fabrication.Le rayonnement de leur art en est la preuve tangible.Les bijoux et les émaux de Passillé-Sylvestre peuvent s’obtenir dans toute la gamme des prix.Leur adresse: chemin de la Laurentie C.P.535 Sainte-Adèle (Québec) Tél.(514) 229-4819 Normand Rouleau s’est amené au Salon des Métiers d'Art 1972 avec ses poupées de porcelaine.En grès, plus précisément, avec engobe de procelaine.Elles sont toutes souriantes.avec des yeux en fleurs et un petit air imposant de bonne maman canadienne.Les grands yeux tristes de Normand Rouleau s'éclairent lorsqu’il parle de ses poupées: «C’est en faisant une bouteille que j’ai trouvé ma poupée, nous dit-il.Je cherchais quelque chose de nouveau à apporter au Salon; je ne voulais absolument pas présenter des pièces fonctionnelles.Je travaillais un jour une de mes bouteilles en grès» — une longue et belle bouteille avec des motifs de fleurs — « lorsque l’idée me vint de mettre un bol à l’envers par-dessus.Ça y était! J’avais trouvé la forme d’une poupée.Je me suis dit: pourquoi pas une poupée québécoise.puisque chaque pays a la sienne.J’ai tourné une poupée, puis une autre que je vais lui donner.C’est en la faisant qu'elle m’inspire.Cette année.je ne fais que des femmes; les hommes, c'est pour l’an prochain.» Il est très content — et pour cause - du succès de sa boutique au Salon.«Vous savez, c’était très drôle; les gens venaient, regardaient longuement, puis s’éloignaient.Finalement.ils me revenaient toujours.Ma poupée est devenue comme une compagne solitaire, une confidente, une personne qui est là dans la maison.lorsqu’on est seul .» A noter: la production de ses poupées «femmes» est limitée.Elles sont de différentes grandeurs, n'ont pas de glaçure, seulement une coloration par les flammes.Elles se vendent entre $30.et $150.On peut rejoindre Normand Rouleau à son atelier privé à l’intérieur de la Poterie Bonsecours, 427 est, rue Notre-Dame, Vieux-Montréal.O tM Guy Vidal étainier S'il est un grand nom du bijou québécois, c’est bien celui de Guy Vidal.La qualité du dessin et de l’exécution de ses pièces autant que les prix qui, grâce à un matériau comme l'étain, les rendent abordables, ont mis rapidement Guy Vidal au faîte des jeunes bijoutiers recherchés.Trois grands prix sont déjà venus couronner ses huit années de carrière et son œuvre, d’une exceptionnelle beauté plastique, déborde largement les frontières du Qué- bec 7 Guy Vidal nous parle de son orientation nouvelle: «Je voudrais maintenant m’attacher à la production en série, employant mon énergie à la création des prototypes et à la réalisation soignée des exemplaires.Pour l’instant, l’étain me retient parce que j’y trouve à la fois souplesse et solidité; mais je sens que je ne resterai pas longtemps sous l'envoûtement de sa lumière mate.Les gammes des patines du bronze m'attirent et j’y entrevois de fascinants champs d'exploration.Je pense à monter très bientôt une petite fonderie.» Une idée originale du jeune bijoutier de Sainte-Adèle consiste à imaginer un bijou-sculpture, sorte de bracelet pensé avec socle et prenant tellement forme de mini-sculpture.lorsque posé sur un meuble, qu’on reste étonné de le voir ensuite autour d'un poignet.Les bijoux et accessoires de table signés Guy Vidal peuvent s’obtenir dans tous les prix.Son adresse: 1070 chemin Morin Sainte-Adèle-en-haut (Québec) Tel.(514) 229-2515 Je ne sais jamais la forme 44 I \ F ¦?z.'/> •2-,_ \V .R ^ a s *’ a * * U I I* “i ' "c I.1 2 3 1-3 Les émaux sur cuivre du couple de Passillé-Sylvestre 2.Coupe, gobelet, calice et carafe de l’orfèvre Jean-Guy Monette 4.Les poupées québécoises du potier Normand Rouleau > 5.Centre de table et vases à fleurs en étain signés Guy Vidal # 4 5 -S - 1 O O I L-'.Ft" BBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBB '•J La rubrique du fïMmtS-BRICOtEUt Mathieu Kaden .’IJ Volumes de rangement il faudra se préoccuper de supporter le chassis à l’arrière.Si c’est un lit de milieu, on peut envisager de placer deux bahuts ou quatre commodes dos-à-dos (fig.1).Ceci s’applique évidemment aux lits d’une place.Dans le cas de lits de 54’’ et plus, il faut conserver la hauteur normale de 20" environ; on peut quand même supprimer le sommier avec ses pattes et le remplacer par une base à tiroirs (fig.2).A cet effet, on peut se procurer 4 panneaux de portes pliantes de 12" ou 14" de large, coupés et assemblés suivant le plan (fig.3), à l’aide de longues vis et de colle blanche.Par dessus, on fixe, à l’aide de chevilles en A,B,C,D, le support du matelas que l’on aura recouvert de tissu pour empêcher le matelas de glisser.Dans les trois logements ainsi créés, on glisse les trois tiroirs identiques et interchangeables que l’on aura fabriqués en contreplaqué de 3/4”.Les poignées sont des morceaux de grosse corde passés à travers des trous et simplement noués.Les façades apparentes peuvent être peintes ou recouvertes de vinyle ou de papier auto-collant.On devra installer de larges glissoirs en dessous des tiroirs pour en faciliter le fonctionnement.Je connais des personnes qui ont placé un matelas de caoutchouc-mousse dans le fond de l’un de ces tiroirs et qui y couchent un enfant occasionnellement.C’est un fait remarquable que les maisons et les appartements que nous habitons, aussi vastes soient-ils, manquent toujours d’espaces destinés au rangement.De nos jours, en effet, le commun des mortels possède beaucoup plus de choses que jadis.Dans notre pays surtout où l’on doit avoir une garde-robe double (été-hiver) et où les vêtements d’hiver sont plus nombreux et plus volumineux.C’est pourquoi je pense me rendre utile en vous indiquant la façon de créer des volumes de rangement à des emplacements auxquels vous n’aviez peut-être pas encore songé.B — Dans les logements de sous-sols, les fenêtres sont toujours un peu hautes.C’est pourtant un bon endroit pour placer une table de travail.Dans ce cas, je vous propose de construire un podium de 18” de hauteur, d’une profondeur de 48” au moins, que l’on recouvre de tapis et qui laisse par-dessous, un immense volume de rangement pour des malles, des caisses ou des boîtes en carton.La façade peut également être recouverte de tapis et se composer de simples panneaux que l’on peut retirer suivant les besoins, (fig.4) Un tabouret quelconque de 9” de hauteur servira d’accès pour la plateforme.A moins que l’on ne préfère avoir un véritable petit marchepied fixe.On peut varier à l’infini les caractéristiques (forme, dimensions, finition, etc.) d’une telle construction et il est difficile de dire comment la réaliser; chaque cas particulier impliquant une méthode différente.Cependant, il n’y a, pour un bon bricoleur, aucune difficulté à prévoir.Pourvu que l’on ait pensé à sortir une rallonge de fil pour une prise de courant éventuelle et s’assurer, avant de fermer, que le chat n’est pas resté en-dessous.-j i A — Puisque la tendance est aux lits «durs» (quand ils ne sont pas «d’eau»), profitons-en pour supprimer le sommier élastique et installer le matelas directement sur un panneau de contreplaqué de 3/4”, ou bien sur une porte, même d’occasion, coupée à la bonne dimension et recouverte d’un tissu assorti au couvre-lit.Placez votre lit sur un volume de rangement que vous aurez acquis pour la circonstance; ce dernier peut être composé de deux commodes de 36” de largeur ou bien d’un bahut à portes coulissantes de 72”.Pourvu que la hauteur du lit, fait, ne dépasse pas 36”.Si le lit va contre un mur.46 BBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBB m 2, V ^5 : ' \ \J \ i '¦-‘‘¦y - 0 a I î S I fig.i Ex fig.2 ILLUSTRATIONS MATHIEU KADEN 5 01 II 13 01 13 UD 13 r- I 13 13 01 13 13 13 13 13 a es «3 X 13 ii X Khi v\xVTr 13 : % 13 13 1 \ x AM 13 \ .13 B1 XX 13 13 El El n"VZ.El B 13 la m A 13 v ; i m 13 i 13 § 13 5 01 01 H Ji 13 gBi~nihtini\illii)in'lnnliniilrtiihu^limniiin|T\M)iiiviiiiHnlilliiiiliinimiiiinnntTTj -M in M 01 CO A 01 1 13 (O 13 13 ?T>! 13 as A a 01 UliiiilinniDliiiniiioHiiiiiilimiiiiiiimiiiifa S3S3 C ft 01 45 « MU.13 13 4 9999999 •'V , des emissions pour tous ?les goûts.gg |—| CS IJ8 ï 1 A LA CANADIENNE m' 2v- M LE TEMPS D’AIMER vendredi soir 10 heures p.m.: .z i: m I >] lundi soir 8 heures p.m.£ «fl f r i \ ! m i 1 a m m LE RANCH À WILLIE mercredi soir 7 heures 30 p.m.JEUNESSE •wiT* dimanche soir 6 heures 30p.m.r f \: Y \ ~\ i i I i t télévisions pocirr?- ImondefË DÉCOUVERTES 73 jeudi soir 9 heures p.m.B Ü t r votrel- passeport‘plaisir ¦ .5 J, II k im r V I I .'£6 111 ,pr?M 1 ! m : 11 r II IA.l'art de vivre en beauté! ROCHE BOBOIS N.G.VALIQUETTE LTÉE.1265 BERRI, MTL 842-8811 GALERIE DU MEUBLE 16 RUE COURCELETTE, QUÉ.681-4101 ¦(> Sir lilits i t j ¦ l 1 1 K m n k I f Si ili l I js 1 ÆyV * ryy^.1 i V r ¦; i s > t X V •— l ; If ' ; a .: ¦: Jr! • •i v’ f At < > *• ' , • f ¦¦ ^staÊs^ | f dtuâlirs' DÉCOR PIERRE VALLÉE S D E /EATON STORES LAMINÉS FABRIQUÉS aâcc 6051 IBERVILLE REPENTIGNY.QUÉ VOTRE SPÉCIALISTE EN STORES DE FENÊTRES DISPONIBLES DANS TOUS LES GRANDS MAGASINS.DÉCORATEURS ET CENTRES DE DÉCORATION 49 courre r 'V • a • 5ÉSorh£ Décormag reçoit du courrier des quatre coins de la province.Aujourd'hui nous vous faisons part des commentaires de lecteurs de Saint-Fabien et de Trois-Rivières et d'un lecteur de Montréal qui nous parle de Rouyn-Noranda.* «Je vous rends hommage pour la tenue et la trempe de votre publication.C’est vraiment un ouvrage hors pair ici au pays.A la lecture du numéro de ce mois-ci (novembre), j’ai été vivement intéressé et impressionné par l’exactitude de vos propos et le traitement que vous avez accordé à cette ville de Rouyn-Noranda, trop longtemps oubliée! La maison (page 46 en haut) a bel et bien été construite par un anglo-saxon, mais la «fantaisie» est celle d’un ingénieur en mines qui, ayant hérité d’une maison qu’il n’avait jamais vue (elle était située en Angleterre), la vendit, en dressa les plans d’après une photo et la reconstruisit au beau milieu de ce pays insolite où il avait choisi de faire sa vie, en 1928.Il vous intéresserait peut-être de savoir que les cheminées desservent quatre des sept logis munis de foyers, ainsi que d’un système de chauffage central bien entendu, que ces éléments décoratifs style Tudor, ainsi que les descentes de secours à l’arrière de la maison, sont constitués d’un bois imprégné de préservatif sans plus, comme on le faisait il y a quarante ans.Cet ingénieur abrita pendant quelque temps sa femme et ses enfants dans cette maison.Je fus de ceux-là.» Edward C.Lee, ing.877 rue Hartland Montréal 154 «J’aimerais vous faire une suggestion pour faciliter l’achat des articles commerciaux vendus en dehors de Montréal.Il serait peut-être avantageux de consacrer une page de votre magazine pour publier les noms des marchands sur un sujet particulier (exemple: papiers peints, éclairage, etc.) dans les diverses régions à l’extérieur de Montréal.Ainsi, il serait agréable d'acheter à quelques milles de chez soi plutôt que d’attendre une occasion de voyager à longue distance.Ici, dans notre région.Abitibi-Est.nous manquons d’information publicitaire et il nous est très difficile de se procurer les matériaux que vous utilisez dans vos numéros.Probablement un manque de communication avec les grands centres urbains.» Jacques Blais 390 6e rue app.1 Case postale 561 Senneterre, Abitibi-Est, Québec «Bravo à Décormag! Permettez-moi d'exprimer le souhait que la «toute première» revue spécialisée, qui semble vouloir être un reflet de l’étendue totale du Québec.garde cet esprit, et ne tombe pas trop rapidement dans la facilité que représente l’exportation vers les «Ruraux» du «grand génie» de la métropole.Il est normal que beaucoup d’idées bouillonnent dans une grande ville, mais il est toutefois utile à l’humanisation des gens de ces grandes villes de connaître ce qui se fait en dehors de leurs murs.Bravo à Décormag pour cet échange amorcé, et beaucoup de chance pour l’avenir.» Nicole Roy Saint-Fabien, comté Rimouski -1 Mademoiselle Rov exprime avec justesse un des principes de base de la politique de Décormag: établir un réseau de communications à travers toute la province, découvrir ce qui se fait un peu partout, le faire connaître à tous.L'esprit occupé et préoccupé par mille tâches à remplir, habitué à se satisfaire de ce qu’on nous offre à portée de la main, on ne prend pas la peine de chercher un peu plus loin, voir ce que d’autres ont à nous offrir.Décormag veut faire connaître à tous ce que le Québec entier fait de mieux.Nous prévoyons établir une liste du type suggéré par monsieur Blais.Nous ne pouvons vous dire dès maintenant quand ce projet deviendra réalité.Une telle liste exige de multiples recherches et ces renseignements doivent être les plus complets possible.Cependant, d’ici là, Décormag profite d’une visite dans telle ou telle ville du Québec pour y faire un brin de magasinage et faire ainsi connaître les trésors des boutiques et magasins de la région.Qui mieux qu’un de ses résidents pouvait nous dévoiler l’origine et les particularités de cette belle demeure de Rouyn-Noranda.Merci à monsieur Lee pour ces renseignements.50 'V HMMiC Françoise Pitt Louise Pomminville fait aussi des faire-part de mariage assez originaux: elle y dessine la physionomie des futurs mariés et agrémente le tout d’un poème de son cru.Les albums et les posters sont offerts au public à la Librairie Leméac, 371 ouest, rue Laurier, ou dans toute autre librairie connue.Prix des albums: $2.95 chacun.Le poster se vend $2.50.Pour les faire-part, s’adresser directement chez l’auteur: 365 Place du Collège — app.2 Longueuil (Québec) Tél.677-4020 tout le mois de février.Les gravures exposées auront ceci de particulier qu’elles sont connexes avec le style de cette librairie-galerie spécialisée dans les sciences ocultes, mystiques et orientalistes.L’adresse de l’Ezoterik: 1707 rue Saint-Denis Montréal Tél.844-7117 IS, Pour décorer les chambres d’enfants En décembre dernier avait lieu aux éditions Leméac le lancement d’une collection d’albums pour enfants (entre 4 et 12 ans) de Louise Pomminville, une artiste qui manie aussi bien l’émail sur cuivre que le dessin.Que des crêpes «Le Navigator», une petite crêperie de tradition bretonne vient d’ouvrir ses portes au coeur du Vieux-Montréal.Les hôtes de la place, Théo, Breton «pure laine», et ses amis François et Pierre, vous fignolent de petites crêpes qui, au dire des connesseurs, sont uniques en ville.Le choix y est convenable — on n’y sert que des crêpes — et la douloureuse se laisse prendre sans trop de heurt.Situé dans l’enceinte de l'Hôtel Nelson, sur la Place Jacques-Cartier, «Le Navigator» vous accueille au fond d’une cour intérieure; les murs y ont le charme vieillot des cours de fermes d’autrefois.Encore faut-il ne pas rater l’entrée! Surveillez bien l’enseigne «Le Navigator» suspendue dans l’arcade d’une porte cochère et.suivez les pas sur la neige.Nouveautés du mois en gravure Le dynamisme de la Guilde graphique n’a d’égale que sa prolificité.En primeur depuis quelques jours: • 6 eaux-fortes de Kittle Bruneau tirage de 50 prix variant entre $75.00 et $90.00 • 5 eaux-fortes petits formats de Sindon Gécin tirage de 50 prix entre $20.00 et $30.00 • 5 sérigraphies de Marc Nadeau petit tirage prix entre $30.00 et $50.00 Ces gravures sont facilement trouvables dans toutes les bonnes Galeries connues.En passant, bravo à José Pas-qu ier Limitée qui a enfin introduit la gravure française à «Westmount square » ! #• V # ‘Z’cfio Des posters représentant ses «Merveilleux oiseaux de la forêt de nulle part» sont tout indiqués pour décorer les chambres d’enfants et les maternelles.Les oiseaux de Louise Pomminville ont été dessinés à partir de personnages réels; ce sont tous des amis de l’auteur.Il y a eu d’abord Pitatou qui donna le signal du départ, puis Pit-tout-court, le plus petit des merveilleux oiseaux, Pitabelle, l’oiseau qui dessine, Pitapatte, l’oiseau migrateur, mélomane et sportif, Pita-tricot, l’oiseau qui tricote et qui fait des merveilles avec ses aiguilles de pin, Pita-rien, le poète, Pitapouf, l’oiseau cuisinier, Pitachouette, qui tient boutique place des quatre vents et qui s’occupe de décoration, Pitaguitare, le troubadour des bois, Pitacou, la coquette, Pitaclic, le photographe et le tout nouveau Pita-mour.Ce dernier petit oiseau prendra son envol, aux éditions Leméac toujours, dans les alentours de la fête de Pâques.Que de la musique Madame Monique Glimois-Droit a ouvert récemment un studio ou jeunes et moins jeunes peuvent s’initier à l’art musical.Elle y enseigne la guitare, la flûte à bec et le piano.Les cours se donnent individuellement ou en groupe et selon le rythme propre de chacun.L’originalité réside dans le fait que tout est pré vu pour créer une ambiance chaude et faire régner la bonne humeur.Pour obtenir tous les renseignements nécessaires, appelez au numéro 481-5477.4% Exposition à l’Ezoterik La Galerie l’Ezoterik continue d'offrir au public des oeuvres d’artistes québécois reconnus, sa collection d’objets d’art anciens et ses curiosités.Cette fois-ci, des gravures de Tim Yum Eau, jeune artiste chinois établi à Montréal depuis quelques années, seront en montre durant 51 ###############################)######### m * un repas chez la reine du not'd S* Christiane Duchesne ###€#######*############*###$#######-#### I : X.I m t 9M* t y % \ % f h Ew # f-w.w: ! * < ' %.: ms : k/>' „ : CÇ1 i 52 et faire quelques incisions.Faire cuire au four à 450 degrés pendant la première heure, baisser le feu à 325 et laisser cuire encore cinq heures en diminuant graduellement la chaleur.au congélateur.En saison, c’est-à-dire à l’automne, on peut se les procurer dans les grands marchés d’alimentation de Montréal.Si vous parlez de tourtières aux gens de Chicoutimi, si vous essayez de leur imposer votre conception de la tourtière, on vous fera sentir sans méchanceté, avec même beaucoup d’humour, la différence énorme entre la vôtre et la leur, on vous fera sentir que vous n’y connaissez rien.Les gens de Chicoutimi ont leur recettes, leur façon d’apprêter les viandes.A l’autre bout de la province, ils ont développé leur propre art de vivre et de manger.Tourtière Les quantités donnent une tourtière pour huit personnes.Madame Ma-ziade nous signale que sa tourtière est toujours meilleure quand elle est réchauffée, et qu’elle est délicieuse lorsqu’on la sert avec des petits pois verts et une salade de laitue à la crème fraîche.Préparer d’abord une pâte riche, avec 1 livre de graisse végétale, 2 tasses de lait, sel, poudre à pâte, et farine.La quantité de farine doit être suffisante pour que la pâte ait une bonne consistance, comme une pâte brisée ordinaire.Recouvrir le fond et les côtés d’une cocotte profonde en fonte émaillée d’une abaisse de pâte.Pouding au chocolat Pour la sauce au chocolat, il faut: 2 cuillerées à thé de cacao 2 cuillerées à thé de fécule de maïs 1 tasse de sucre 1 tasse de cassonade 3 tasses d’eau Pour le gâteau: 1| tasse de farine t cuillerée à thé de soda à pâte \ tasse de cacao \ cuillerée à thé de sel 1/3 de tasse de beurre (ou de graisse végétale) 1 oeuf 1 tasse de lait Mélanger les ingrédients secs de la sauce avant d’ajouter l’eau, bien mêler et verser dans un moule assez profond.Faire chauffer légèrement dans le moule.Mélanger d’autre part les ingrédients du gâteau, à la manière d'un gâteau blanc ordinaire.Verser le mélange dans le moule, sur la sauce déjà chauffée et placer au four à 375 degrés.Servir avec de la crème fraîche ou de la crème glacée.Et pour ceux qui auront envie d’arroser ce repas d'un petit coup de caribou, voici la recette d’un des barmen de l’hôtel Chicoutimi: C’est madame Claudette Maziade qui nous a confié les secrets de sa recette de soupe aux gourganes, de sa tourtière et de son pouding au chocolat.Soupe aux gourganes 1 os à soupe (assez charnu) i livre de lard salé 3 tasses de gourganes écossées 3 pintes d’eau froide A j tasse d’orge herbes à soupe Les herbes à soupe sont préparées de la façon suivante: persil haché très finement (plus que tous les autres ingrédients) thym frais haché échalottes émincées marjolaine gros sel (en quantité égale à tous les autres ingrédients) Placer dans une grande casserole tous les ingrédients; couvrir d’eau froide.Amener à ébullition, réduire le feu et laisser mijoter à feu doux de deux à trois heures.Ne pas rajouter de sel, à cause du gros sel déjà incorporé aux herbes à soupe.Les gourganes sont récoltées au mois d’août et ce sont les plus petites qui sont les meilleures.Elles doivent être écossées soigneusement et on doit prendre soin d'enlever leur peau.Si on veut les congeler, on les place sans les laver, dans des sacs de plastique fermés hermétiquement, Pour la garniture: 2 livres de porc 1 livre de boeuf autant de pommes de terre que de viande 1 boîte de consommé de bœuf (ou de bouillon) 2 oignons émincés j tasse de beurre «quatre-épices» (all spices) Préparer la viande, «carrautée», coupée en petits dés, y incorporer les oignons et les épices, le sel et le poivre.Il est préférable d’épicer la viande la veille du jour prévu pour la tourtière.Placer dans la casserole, sur la pâte, un rang de pommes de terre tranchées minces, alterner avec un rang de viande pour terminer avec un rang de pommes de terre.Saler chaque rang de pommes de terre.Couvrir à égalité avec le consommé et de l’eau froide.Placer sur le dessus de gros morceaux de beurre.Couvrir d’une abaisse de pâte Caribou Mélanger trois pintes de vin blanc avec une pinte d’alcool blanc.Laisser reposer un peu avant de boire.Certains boivent leur caribou avec du «ginger ale», mais il semble qu’à la longue, cela soit un peu dur pour l'estomac, surtout si on le boit avec la tourtière déjà fort riche.53 SUITE de la page i i, ! * 10 L.Ü f i Les traditions québécoises font l’objet de recherches et d’études poussées depuis une quinzaine d’années.En ce qui a trait au mobilier, nous reconnaissons une vogue de plus en plus importante pour les meubles anciens et pour tous les objets qui touchent de près ou de loin à l’ameublement.Dans le mobilier développé par Histart, nous retrouvons cette source d’inspiration traditionnelle que fut la période 1650-1760 au Québec.L’inspiration se situe à deux niveaux: inspiration fonctionnelle et inspiration de style.L’inspiration fonctionnelle touche en particulier aux méthodes de fabrication utilisées vers 1650: — utilisation de planches étroites juxtaposées pour le dessus des tables; — piètements de tables chanfreinés pour assurer la légèreté; — tables à panneaux pour une utilisation rationnelle de l’espace; — utilisation des placages; — utilisation des piètements à entremise en H pour assurer la solidité des tables.L’utilisation de style, moins importante que la première, car il ne s’agissait pas d’une copie ou d’une adaptation de style ancien, se situe surtout au niveau de l’ornementation ancienne réduite à son expression la plus simple.On retrouve ainsi un rappel de la pointe de diamant dans le motif de placage des tables satellites, petites unités modulaires à panneaux pliants; la table satellite elle-même en forme de demi-cube rappelle directement la pointe de diamant qui décorait anciennement tant de bahuts et d’armoires.% if % / n n »fi 1 \ l \ h fv ^ v i l 1 u i»T n 0=0,0 |T p! o 54 r.i 3$ ¦i uTTiii—1 PŒF b .P-, 2£>U SM ' ' Y-Vi V \ un meuble québécois, un meuble ^Thibâlllt POUR OBTENIR UN CATALOGUE COMPLET DES AMEUBLEMENTS THIBAULT 19 73 ECRIVEZ A THIBAULT LTÉE 6 RUE SAINT ALPHONSE SAINTE THERESE QUÉBEC OU TELEPHONEZ À 430-2710 83 , ' - J - .LiULLLUUU I 26 MAIO 19711- V&Wftt! SAID Kc ~——-f-— 9 | DOVER.! .rifiiüJ eVtMIî# ÏZ! & r -: ^iria Poll^Q*| O?I ! ?19 ( -'/Vi m V.' v/ / o ! r o 4 V,.\r tp c m Sf j -fi'' '• o ?Q y; F Z sr/ U (J X 4/ de Jean Lessard J /p Vffi-.: #z I Photos \ Claude Béland O) ' ! I / > chent les gens du pays, vous dénicherez certainement le petit quelque chose qui se glisse dans les bagages, que vous adopterez vraiment, et qui chez vous sera utile, décoratif et riche de souvenirs précieux.Ne serait-il pas triste d’enfouir de tels trésors au fond de vos tiroirs?Laissez vos souvenirs de voyages remplir leur rôle.Permettez-leur de vous rappeler la liberté des vacances, les pays enchanteurs que vous avez aimés.Grâce à eux, votre voyage se prolongera, il fera partie du quotidien.Votre vie s’est enrichie au contact de gens nouveaux; enrichissez votre décor, glissez-y quelques notes exotiques.Elles donneront du relief à un intérieur qui ne refusera certes pas une touche de soleil et de couleur.quise.Pourquoi les souvenirs qu’on en rapporte ne s’intégreraient-ils pas aussi à notre vie?Quand on flâne dans les rues pittoresques d’un pays étranger et qu’on désire en rapporter un souvenir, n’est-il pas normal de choisir celui qui concrètement intégrera notre voyage à notre vie de tous les jours?Le choix est vaste et dépend bien sûr du coin du globe que l’on visite.De beaux tissus colorés vous rappelleront le soleil des pays chauds, lorsque devenus rideaux, housses ou tentures, ils garniront chambre, salon ou boudoir.Une nappe ou des napperons, un léger dessus de lit, ne sont pas trop embarrassants pour le voyageur et apportent à la maison une touche d’exotisme.Selon le pays que vous visitez, tapisseries, dentelles, bibelots, poupées, accessoires de table, seront des souvenirs à la fois utiles et significatifs.Instruments de musique, objets d’usage courant pourront chez vous commencer une nouvelle vie ou prendre leur retraite et devenir simples bibelots.Fouillez les boutiques et non les «pièges à touristes», et tout en apprenant à connaître ce que recher- Février! L’hiver n'a même pas encore commencé à finir.Les rues sales, le vent froid n’ont plus, comme en décembre, le bon côté de nous annoncer l’approche des Fêtes et la chaleur des réceptions familiales.Février vraiment manque de charme; et sa tristesse est malheureusement contagieuse.S’évader, s’enfuir, rejoindre le soleil, voyager.Les mots miracles.Mais le miracle n’est pas toujours possible.Donc, soyez prévoyants.Si vous avez la chance de visiter un coin du globe où le soleil est moins timide que chez nous, rapportez dans vos bagages un peu de sa chaleur.On a bien sûr amassé un tas de petits souvenirs de voyages, mais ils sont bien cachés au fond de nos tiroirs.Pourquoi faire de ces souvenirs des objets inanimés qu'on regarde de temps à autre, lors du ménage du printemps ou d’un déménagement.Pourquoi ne pas rapporter des objets qui vont vivre avec nous, et non s’endormir sans qu’on y prête attention, des choses qu’on intègre à notre quotidien, à notre décor.Les voyages que l’on fait enrichissent notre personnalité et nous profitons, dans la suite, de l’expérience qu’on y a ac- ;.V /> Ces accessoires exotiques auront toujours leur place dans votre intérieur québécois.Leur particularité ne choquera jamais, puisqu'ils auront été choisis par vous, puisque vous aurez été vous-même les cueillir parmi tout ce que vous offrait ce pays que vous avez aimé visiter et connaître, et d’où vous avez voulu rapporter une parcelle de chaleur, de soleil, de musique, de vie.) 56 ?4 ?§ •• : v XL : » i i * J IlUA.i » 4 ¦ ;• fin -2*>e j - ut ¦» e S % " *1 Couleur, mouvement, chaleur, l’Espagne exporte son soleil.Quelques petits objets choisis avec soin sauront prolonger un voyage toujours trop court.K - 5 fZ WkmmmsmmJÊÈ ¦?, p B i 6 V I- : v\ : ¦* \ Sk IS 11) e a# & 1 : ! ïlBï|F j W' < 'k : s yV * ' r I ¦- KJ ¦¦¦ -w : / i ii ' 9 m 6370-6375 ST-HUBERT, MTL 277-4143 I chareau b i d aujourd hui g Vivre en douceur et dans le confort, c’est un rêve que des milliers de personnes ont réalisé, en choisissant de vivre dans une habitation certifiée NOVELEC.Quotidiennement, ils apprécient les avantages que leur procure le chauffage électrique: sécurité, propreté, efficacité.Tout cela contribue à rendre agréable l’ambiance dans laquelle ils vivent.Pour de plus amples renseignements, adressez-vous à un constructeur NOVELEC ou au service des Ventes de l’Hydro-Québec.!j Hi a \ / ¦ il 1 Mill! IlFll U a ¦5 \ rA i I ffl Il m y ^j| Novelec Label de qualité
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