Décormag, 1 septembre 1973, Septembre
1 / n z / CM # a * % • • # A # 9 %; # # # ?# » - 9 «¦ B 0 # * m m-> o 8g 9 9 % # % 9 9 9 9 9 9 ¦ % Si*!?:*!! 'J* 9 9 9 9 9 m 9 % 9 0 9 9 m V 9 I % % LU > 0 9 * * i 9# 9.9 o 9 » % 9 # 9 9 9 % I 9 » < 9 * 9 • 9 9 n LT) % 9 9 V.» * * ; % # & LU % t % % 4 9 % 9 y t 9 9 9 9 1 9 % 9 9 9 % 1 9 » 9 9 9 9 9 JM k 0 ¦' - ; > mm V v * e * v ?% v mu - % i N m MM -/I* i n> X U3 flE a#* asm m A 'V- J F F r p # F Cm J|p i A t : 52R l h m f * * ! 81 / mi » i ,v 1 .\ f r * l / i # 1 te l mm ^ J Mïl I 5 décormag • septembre 1973 propos durais ?Les publications histart inc.181 est, rue saint-paul Vieux-Montréal 866-9894 le directeur de la publication Ginette Gadoury assistante à la promotion: Denise Goyer assistante à la rédaction: Claude Béland Ginette Gadoury .% RÉDACTION chargée de la rédaction Françoise Pitt comité de rédaction Jacques Daoust Jacques Corriveau Alain Picard Marc Drouin Lauren tin Lévesque Gilles Martin Anne-Marie Filteau Alain Dardenne Pierre Godsey Marie-Paule Duchesne Yves Laframboise Zi I RÉALISATION GRAPHIQUE directeur artistique: Michel Gagnon graphiste-concepteur Melvyn Mallet PHOTOGRAPHIE directeur de la photographie Jean Lessard maintenant reconnues en Europe tout comme en Amérique.Une oeuvre d’art fait souvent vivre une pièce, elle nous paraîtra d’autant plus significative que nous connaîtrons les principes et l’enthousiasme qui présidèrent à sa création.Une chronique sur les matériaux qui entrent dans la fabrication des meubles, en plus de satisfaire votre curiosité, vous permettra lors de vos prochains achats de faire un choix plus judicieux.Le bois, le métal, le plastique: quels sont leurs propriétés et leurs avantages, quelles possibilités offrent-ils dans l’élaboration d’un meuble?Comment les reconnaître, les apprécier, les juger, les entretenir.Vous l’apprendrez par cette chronique.Vous êtes sur le point de signer un bail?Votre voisin vous casse les oreilles nuit et jour?Vous êtes à la recherche d’une nouvelle forme de propriété?C’est peut-être dans les pages de Décormag que vous trouverez une réponse à vos problèmes.“La loi et l’habitation” ne laissera personne indifférent.De nombreuses lois existent concernant l’habitation, on les connaît souvent mal, mais en maintes occasions elles nous éviteraient bien des embêtements.Profitez de l’occasion que Décormag vous offre d’en connaître les différentes facettes.Ces trois nouvelles chroniques reflètent bien la multiplicité des sujets abordés par Décormag.La décoration et l’aménagement d’une maison ou d’un appartement, l’art d’y bien vivre, comportent bien des aspects.Ils sont le reflet de votre personnalité.A elle seule cette affirmation justifie la variété de nos chroniques.Nos douze premiers numéros ont su vous plaire?ont répondu à votre attente?L’année qui commence avec le présent numéro vous réserve encore plus de lecture agréable, encore plus de photos riches de suggestions pour tous.Notre contenu éditorial sera en effet augmenté afin que nous puissions vous offrir une variété plus grande d’articles de tous genres.Encore une fois, nombre d’articles sur les différentes pièces de la maison, sur divers accessoires, sur des trucs de décoration, agrémenteront vos moments de détente et vous aideront à faire de votre maison un endroit où il fait bon vivre.Mais en ce début de deuxième année, c’est sur les nouvelles chroniques que je veux attirer votre attention, chroniques qui d’ici peu, régulièrement, à tous les mois ou tous les deux mois, vous informeront sur des sujets aussi intéressants que divers.L’art fut longtemps un domaine sacré, réservé à une élite.Démystifier l’art et ses techniques, démystifier l’artiste même, c’est ce que tentera une de nos nouvelles chroniques.C’est sur les artistes de chez nous et sur leur travail que nous nous pencherons.Tout en apprenant à mieux connaître l’homme, on se familiarisera avec la technique qu’il emploie.Que ce soit en peinture, gravure, sculpture, poterie, etc .les nôtres, tout en travaillant selon des méthodes traditionnelles et connues ont également créé de nouvelles techniques ADMINISTRATION comptabilité: Denise Mayrand service d’abonnement Suzanne Boisvert réceptionniste: Sylvie Ménard PUBLICITÉ ! directeur de la publicité: Laurent Prud’Homme représentante publicitaire: Françoise De may relations publiques: Alain Roger publicité directe pour la région de Québec: Agence de vente publicitaire A.F.Inc 74 Plage Saint-Laurent Cap Rouge, Québec Tél.(418) 658-0002 publicité nationale pour le Québec et l’est du Canada: Jacques Lauzon et Ass.Ltée 5670 rue Chauveau Montréal 426 Tél.254-5321 SERVICES TECHNIQUES Photo-composition: Typographie Compoplus Inc.Séparation des couleurs, assemblage de films et plaques offset: Qualith Inc.Imprimé par Ross-Ellis Limitée Magazine mensuel.Le numéro: $1.00, un an: $10.00 à l’étranger: $15.00.Par avion: $20.00 Courrier de deuxième classe.Numéro de permis: 2911.Pour tous renseignements concernant abonnements, changement d’adresse, publicité locale, écrire ou téléphoner à Décormag selon les indications suivantes: Magazine Décormag, 181 est, rue Saint-Paul.Vieux-Montréal, tél.866-9894 Les textes publiés dans Décormag sont originaux et exclusifs au magazine.Tous droits de traduction et de reproduction réservés.Le magazine ne s’engage pas à retourner les textes non sollicités et les prix indiqués dans les différents articles sont sujets à changement.Décormag a été fondé en 1972 Dépôt légal: 3" semestre 1972 Bibliothèque Nationale du Québec Bibliothèque Nationale du Canada décormag • septembre 1973 6 / / » 1 F •ïm &J3 ÉF ,«î J Rfttk ?5 ix î / À C V > f.*• - a k.i % X A m.•« 9F % âk- W >7 -g * a > r » I / ~;fè$ü»u; ^ g 'F.Æ .W#.• ‘ fife « ’*r -fl ?£ S' i: i * mfi i 3 ne mssm M 2>v 1329 avenue Greene, Westmount Montréal/932-5605 7815 les Galeries d’Anjou/353-5710 183-A bout.Hymus, Pointe-Claire 730,7695-2701 UN GROUPE DE MAGASINS A VOTRE SERVICE Rgsr— : I # : K 9 - .•* » k * 4?" ’ ?« # g * êt J « » » s m *, r rw w *5 » « » * 1 # # ».# «• \ ’* * Î •'*> * * « iü * * 4 * 9 : s • 5 ».1 1 L Ces produits créés par les artisans de la région des Cantons de l’Est, portent le sceau de qualité CREA y »* » 0 MC i ! 1 V » MW# 'V 5* / %>> t I * SSSftfcX"'-' 8.9.ANKE VAN GINHOVEN, Sutton • Petites tasses à café $ 3.00 l’unité «Jardinières $20.00 1 r*» \ Vf: A A & / r M ; 10.JACQUES MARSOT, Mystic e Pichet et 6 petits verres $30.00 T ensemble mm & a# $ â* '» / si V I a* 11.MICHEL DENIS, North Hatley • Bols à soupe à l’oignon (ramequin) $3.50 l’unité s mm# •X*! 1 9 8 mm# % 12.JACQUES MARSOT, Mystic «Cendrier $6.00 Upg ; la centrale d’artisanat du Québec mmm g Montréal Montréal Montréal Montréal 1450 rue Saint Denis 1474 rur Peel "Reine Elizabeth” 2020 rue University Centre commercial Place Laurier Québec mm# ».i «68 - y f ?É#am y éÉH : * 7 ma ?i ) * W i* ?I 11 12 8 décormag # septembre 1973 et nos voisins du Sud viennent régulièrement dans la région pour faire des stages dans les ateliers, acheter des pièces ou simplement rencontrer les artisans.Dans le but de rendre hommage à ces artisans et de les mieux faire connaître, La Galerie d’Art de l'Université de Sherbrooke organise depuis cinq ans (en décembre) une importante exposition réservée exclusivement aux créateurs de la région.Ces derniers doivent d’abord être acceptés par le groupe des artisans déjà inscrits.Quatre mois avant la tenue du salon, les candidats doivent rencontrer le Comité et lui soumettre quelques-unes de leurs pièces; ils doivent être acceptés unanimement par les artisans du groupe.Cette exposition connaît un succès sans cesse croissant, le marché s’avère très bon et a d’excellentes répercussions, car une fois le salon terminé, beaucoup de gens se rendent volontiers aux ateliers des artisans ou achètent dans les boutiques des pièces d'artisans qu’ils ont connus au moment de l’exposition.C’est encore la poterie qui suscite le plus d’intérêt tant au niveau des expositions qu’à celui de la participation aux ateliers (aux Ateliers d’animation culturelle de Sherbrooke, on comptait cette année 157 adultes et 105 enfants inscrits en céramique).Le fait qu’il est plus facile pour la population d’entrer en contact avec les artisans hors des grands centres, explique peut-être l’essor extraordinaire qu'ont connu les métiers d’art et particulièrement la poterie dans les Cantons de l’Est.Il n’est pas exceptionnel de voir de nombreux visiteurs aux ateliers durant les fins de semaine et la saison estivale, la vallée du Massawippi est littéralement assaillie par les chasseurs de belles choses.Les boutiques se font elles aussi plus nombreuses chaque année.Ce qui nous incite à croire que les métiers d’Art se portent très bien dans les Cantons de l’Est.Texte de Claude Lafleur en collaboration avec Cyril Simard J) m Depuis une quinzaine d’années, les Cantons de l’Est attirent un nombre sans cesse croissant d’artistes et d’artisans.La vallée du Massawippi, située au sud de Sherbrooke, regroupe à elle seule la grande majorité de ces potiers, tisserands, peintres, sculpteurs, etc., qui y ont installé leurs ateliers au milieu de jolis paysages encore assez peu fréquentés (heureusement) par le tourisme: On les retrouve dans des villages aux noms anglo-saxons comme North Hatley, Way’s Mills, Ayers Cliff ou sur des fermes discrètement tapies au milieu des montagnes.Ailleurs, comme dans les régions du lac Bouker, de Valcourt, de Mégantic, de Coaticook, de Magog, on rencontre plusieurs tisserandes dont la production est très diversifiée: tissus, vêtements, tapis, tapisseries.Mais ce qui caractérise surtout l’artisanat des Cantons de l’Est, c’est la poterie.D'abord par la quantité de potiers professionnels qui y habitent et aussi par ses trois Ateliers de création qui accueillent chaque année près de 350 stagiaires.A Sherbrooke, les Ateliers d’animation culturelle, dirigés conjointement par la cité et le Centre culturel de l’Université / ft ft A U W I % / % i * » ir I ïssr- W K* 4 m t S Sv ^VV»Vh Cyril Simard Médaille en argent de Marc Beaudin Motif moule à beurre 1965.également des stages durant l’été.Autour de ces ateliers gravitent un nombre impressionnant de potiers professionnels dont les plus connus sont Dean M.Mullavey, Louise Doucet-Saito, Kent et Marika Benson, Michel Denis, Marcel Beaucage, Jacques Mar-sot, Michèle Cardinal, Maya Lightbody et Richard Diener.De nombreux jeunes artisans profitent grandement de leur présence; c'est ainsi que Brian Guild (qui fait maintenant du verre soufflé) et Allan Gerrish ont fait leurs premières armes avec Dean Mullavey.Parmi ces jeunes, nous retrouvons aussi Rita Guay qui travaille seule dans son atelier de Sherbrooke et qui dirige la section céramique destinée aux enfants, aux Ateliers d’animation culturelle.La plupart de ces potiers sont bien connus outre-frontière de Sherbrooke, offrent de septembre à mai des ateliers en poterie dirigés par des artisans locaux et des stages de perfectionnement menés par des potiers de renom, comme Maurice Savoie, Dean Mullavey, Marcel Beaucage, etc.A North Hatley, “La Poterie”, fondée par Gaétan Beaudin, organise chaque été ses ateliers de vacances”, où l’on joint l’utile à l’agréable grâce aux nombreuses activités qu’offre la région et particulièrement le lac Massawippi.A Way’s Mills, t i 6 t Wanda Rozynska Pottery” offre décormag • septembre 1973 9 Profils de quelques artisans des Cantons de l’Est.Cyril Simard 44 & TW# x 1 # « < I ?* £* â 4T m.4k Sur les cubes blancs à l’extrême droite, quatre jarres de Louise Doucet, grenouille de Maya Lightbody, des bols à soupe à l’oignon (ramequin) de Michel Denis.Sur le cube de planche, deux jarres et des verres de Jacques Marsot, sur l’autre série de cubes un pot à fèves au lard de Marcel Beaucage que des chopes à bière.Deux jardinières rouges de Van Ginhoven et une blanche et bleue de Jacques Marsot.Sur le bord de la fenêtre, en commençant par la gauche, des vases de Michel Denis, Brian Guild, Wanda Rozynska, des pièces de Mullavey, une jarre de Denis et un vase de Benson.Le mobilier est une conception de Marc Drouin, architecte et directeur de l'aménagement de la Centrale d’Artisanat du Québec.La réalisation de cette photo a été rendue possible grâce à la collaboration de Philippe Roy de la Centrale d’Artisanat du Québec.Un petit tour à la Centrale, qui a fait peau neuve, et son petit coin-repos mobilier de pin blanchi rehaussé de pièces d’artisanat des Cantons de l’Est.Au premier plan, à gauche, sur une petite table, un vase ocre et brun de Louise Doucet, un autre contenant des fleurs blanches, de Dean M.Mul-lavey, une assiette orange de céramique de Anke VanGinhoven; à l'arrière de cette table, un cendrier de Jacques Marsot.Sur la table du centre, un petit plat de Louise Doucet, un pot à fèves lard de Marcel Beaucage.La table, à droite, est garnie d’un grand vase rempli d’immortelles, de Dean M.Mullavey.A côté de la dame assise, un ensemble de cruche et bols à cidre de Marika et Kent Benson, un grand plat dans lequel brûle des bougies de Mullavey, deux verres sur pied de Richard Diener, un vase de verre soufflé de Brian Guild et un vase contenant une plante verte de Wanda Rozynska.une au ainsi au ! Zm 11- iî.V U g I n iMLm r t ! 13, i i / f i i » c ¦ i »• * i 4 1 r t ^ ^ 4 f - / , f I xy I V I s* J * * * I à fi y Z ifer i l 4 i K Z T % 5 il i i h v, m t i ' V: \ a mm & ' 0 i S£ M % * a 't • i a P % ' % V* WA vl Vfü m % f* - 1 9 bbh y ’ -y i * •4 i -r » # / 4f4 J Q ce < cjn crt uj Z < U-l décormag • septembre 1973 10 i & SS g # m a A #9 A K % # » K % % m ?M ffî a # faire bâiller (de sommeil) m a= m support indéfectible, et ils sont ofF-set, donc ils ne peuvent glisser ni se tordre.^ Nous avons scientifiquement “proies ressorts pour assurer plus IV ~ VËL ’" i V - #S #& #a mr a gramme de fermeté autour de vous et autour nas #88 des rebords.Et nous avons donné à chaque res-^ ; % * T EM» * ni ?lü M ’ m Y ' / v» .mm i & ?, y; .\ ' % % MIT 7 /ti mfii ij*iypnNi # A, 1! wf •f • ** 4' sa g JL .' L # ü m .¦> "^4: ., 1.* / 4 I '4^ •.M ffllfr; 0 # LIONEL CLERMONT INC.LA QUALITÉ DU SERVICE 315 Boul.St-Martin, Ville Laval, Qué./Tél.: 667-2260 Sortie 6E de l’autoroute des Laurentides Service de décoration intérieure gratuit.Une atmosphère des plus chaleureuse se dégage de cet ensemble harmonieux animé de couleurs contrastantes et de tissus veloutés.) uxa 1-4—4- ' t «= 4 m w# w, ,vv il 1 » * I 1 * # : R g ; mm I ® j JN 1 % MB w g m * ! ## I #Ê n i comni.tfKlir.mt me i i & wÊ V & w i mmm I i i m m m 4 ¦ an * ### Ml ft g ¦ kk m I « nr * mV i m WA là décormag • septembre 1973 15 m r e4fr « > \ j \ Texte et Recherche: Pierrette Claude Photos de Jean Lessard m X i *#6 r " i w Tache blanche pour égayer le brun.Carreaux de “Mylar pour pallier à l’effet rapetissant du brun.Etagère et table de Bonaventure Metal Industries Limited”.Draps de “Vera” en vente dans les grands magasins, et peau de renard de Patagonie de la maison “Furdecor limitée”.J % t 9 >S r LJ V > 6 6 ¦* .1 '¦ il 1 » * 1 n IfiaS >-*T %% >sate ¦«W1 » m *v.53 V- s, V.% m m ÿ: 'ü m : Ifck n m i \».a % ¦ i ' f 4 m *f sas™ it; 4 ws ! é 94 m % ?V K # SW m » * % Al ^ t W L ^ v % « Ml i% M * • 1 y % * : 4 * 1 i % :-~Tr m ¦ m r % L 'v % m ¥ WJt , * YÈmÆ tâJGT £, Æ6 >LV^ >* * % t * # % 1 ar i t e m i I * 1 # i % '1xF * .# tr '< TWP£ ¦.V - “ 3 %4| 14?* S' s « s *W m 1 % + v ¦ # V > Is % A 17 septem t re 1973 1 r/ a at % "4 M *4 ,5 LES BONNES ADRESSES COURS D’INITIATION À LA DÉCORATION INTERIEURE* SOUS LA DIRECTION DES 1 1 ARTISANS Téléphone 272-8224 DU V stanton / centre > MEUBLE QUÉBÉCOIS INC / f r Vr" ^hez §onRre c^c- yy\ \< © k A k V 88 F.ST- RUE ST PAUL VIEUX-MONTRÉAL (127) &U-Ô3C BAR DANSANT 1 RENSEIGNEMENTS 866-1836 r H- Début des cours 17 septembre 1973 APPROUVÉ PAR LÉ MINIS TÊRE DE L ÉDUCATION 5316, AVENUE DU PARC • MONTRÉAL routell ste-adèle nord,tel.229-2522 M.et Mme François Bouyeux J-i* fSÛ DEPUIS PLUS DE 25 ANS Collection Jfflobe 363 eat.rue &t-|iaul gieux-jttontréal Boutique L'Artisane Inc.TISSE POUR VOUS TENTURES, TAPIS, ABAT-JOUR, COUVRE-LITS, NAPPES 165 ST-PAUL EST MONTRÉAL 127 866-5289 TÉL: 861-7697 CENTRE D’IMPRIMERIE INSTANTANEE IN & OUT PRINTING INC.poterie bonsecours o 849-6587 480, RUE ST-JEAN STREET, MONTREAL 125, QUE.844-6253 42 7 est, notre-dame, montréal matériel céramique École Fabrique NOUS AIMONS FAIRE BONNE IMPRESSION! IL NOUS FERAIT PLAISIR DE FAIRE LA VOTRE! • # décoratif.peinture, tapis.taptæerie plan.craque, graphisme meuble.onception • » [% esign # # lerre est mont-royal suite 200 montréal 177 1691 il décormag • septembre 1973 18 sT > A * «* LOUIS A.LANDE, FONDATEUR 1 934 Qaleàie JL'Ati hfianqaU Qall&Uf.277-2179 370 OUEST, RUE LAURIER - MONTRÉAL 162 EXPOSITION SCULPTURES I A FAIENCE PRINTS V > tV 4~ I,.4i 5: if m -m -r / • Ô • JÇ , > I ¦> V *3 I JEWELLERY IMOTE ffl KEWTC CT K» Les petits chiffres indicateurs, insérés dans le texte, correspondent aux photographies portant le même numéro.tournés, le couvre-lit crocheté, les nappes blanches brodées, les pichets de céramique et la violette africaine.Dans ce décor romantique aux doux éclairages de bougies et de lampes à huile, ces draps de vichy roses étaient tout indiqués pour compléter l’habillage du lit.3 Ce sont des meubles coloniaux américains dont s’est inspirée la maison Vilas pour créer ce solide ameublement d’érable .Entouré d’un chaud papier à carreaux et de moquette brune, il ne restait plus qu’à trouver la literie convenable.Elle fut choisie dans un camaïeu de jaune.4 Plus jeune d’aspect et de matériau, cet ensemble de bois laqué de Simmons fut bien mis en valeur par le papier peint, le rideau-forêt et la moquette aux couleurs acides.La composition fut gaiement complétée par des draps Marimekko et des serviettes similaires.5 Les meubles blancs de la maison Lépine apportent un peu de fraîcheur à ce décor très coloré d’inspiration nord-africaine.La literie s’inspire des tons chauds du papier peint dont elle rappelle également un peu le motif.Décidément le blanc est bien à la mode, me direz-vous, pour les meubles contemporains.En effet, comme la décoration est à tendance colorée, rien ne fait aussi bien “chanter” les couleurs, de la plus douce à la plus sombre, qu’une tache blanche ici et là.6 Car il est blanc aussi ce système modulaire “REFF” entourant le lit d’étagères où l’on a qu’à étendre le bras pour piger la lecture qui meublera quelque insomnie.Blanche aussi la literie piquetée de sages fleurettes sur draps de fond vert pré.7 C’est d’une étagère et d’une table seulement que s’entoure ce lit recouvert d’une magnifique peau de renard de Patagonie.L’acier chromé, s’appuyant sur des murs recouverts de feutrine brune, Ce qu’elle a changé la chambre à coucher! De classique et sage qu’elle était chez nos parents, elle a “drôlement évoluée ces dernières années.L’exiguïté de nos habitats modernes nous oblige maintenant à rendre chacune de nos pièces rentables, d’en tirer le maximum d’utilité et de logement.La chambre -studio-bibliothèque-living de notre vie étudiante a sûrement contribué à donner ces usages multiples aux nouvelles chambres à coucher.Et ainsi, l’on a vu l’ameublement changer selon ces nouveaux besoins.Certes, l’on fabrique encore le classique “tables de chevet, commode à miroir et chiffonnier avec tête de lit appareillée”, mais les manufacturiers, secondés par de jeunes designers, offrent maintenant aux consommateurs des systèmes modulaires que chacun agence selon ses goûts et ses besoins.Et quand ils n’existent pas ou ne font pas l’affaire, des créateurs bien de chez nous ne se font pas prier pour créer de toutes pièces ces nouveaux environnements requis d’eux-mêmes ou de clients originaux.1 Voyez ce qu’a fait ce jeune décorateur avec cette pièce toute en longueur: on y a prévu deux zones de couleur, le bleu et le blanc, et tout y est passé.Les murs, le carrelage, l’ameublement ont respecté ces deux tonalités.Et le lit fut entouré d’un dosseret-table de chevet et à son autre extri mité d’une tablette de travail.Le tout a été recouvert de toile “jeans bleue.Y avait-il de meilleur choix que ces draps étoilés pour ce décor bleu nuit?2 C’était un jeune couple tout frais épousé qui a profité, il y a quelques années, d’une occasion unique de s’approprier cette magnifique collection de meubles canadiens anciens.Tout y est authentique: le coffre, le lit à poteaux décormag • septembre 1973 s’accommode bien du fond de décor de carreaux de Mylar camouflant tout le rangement nécessaire aux maîtres de céans.On a voulu limiter l’ameublement à ces quelques belles pièces de Bonaventure Métal, et empiéter un peu sur la superficie de la chambre afin d’agrandir la garde-robe pour y intégrer les tiroirs et penderies nécessaires.Les draps rayés art nouveau de Vera ne pouvaient mieux compléter l’ensemble.8.De chez Bonaventure Métal aussi ce magnifique lit à poteaux d’acier chromé constitue à lui seul tout un décor et demande très peu de chose pour se faire valoir: des draps quadrillés blancs sur fond bleu, petite table d’appoint et chaise du même fabricant.Peau d’agneau d’Islande pour réchauffer le tout, et les pieds aussi! Bon, tout cela .n’est pas pour vous! Vous n’avez pas envie de courir les marchands de meubles, de comparer prix, qualité, et vous avez un peu peur aussi de vous meubler comme votre voisine.Vous décidez donc de créer avec les moyens du bord.9 Cela donne ce bouquet de fleurs sur verte prairie: vous vous êtes inspirée des coloris du couvre-lit pour choisir vos draps roses et verts et rouge la nappe qui donne grande allure à quelque vieille table bancale retapée.Toujours la petite touche de blanc pour faire “chanter”, quelques tableaux aimés.N’est-ce pas qu’il est frais et gai votre décor inventé de toutes pièces?10 Deux bancs d’église décapés, une feuille de contre-plaqué épais pour les réunir et porter le matelas, et la chasse aux objets de caractère religieux commençait.Toute la décoration de cette chambre à coucher inusitée a été faite avec des objets d’église provenant de divers antiquaires, ou de quelque endroit 9 9 9 9 19 rft m «I % %» %»*%»•*•••• ## •••••• V -T* S - 1 I » I ; a 1 ' / Ml i mm i La piece, tout en longueur, a été divisée en zones de couleurs: deux bleues et une blanche.Lit intégré dans un décor de Daniel Girardeau.Draps étoilés, confection maison.«Il' ¦ s -, * 9F ssmm : -» " % as m m- i i a v r ! ' r J 4: 3 V BS I ?it i-, « ; .a I ' "A: # r" f:' ! i i t&el mm 2 ù: % \i % m m m \ •s «! W 4 f i vmw Charme vieillot des meubles de pin anciens, rajeunis par des draps de vichy de la maison Heaney’s Linens”.w B r 4E|: 536 4,t f ' % m » ?W«C:* f ft] 6 6 L k jK m % iff f 4 391 ^ 'g if ft Hi » g 111 r N' MS ï: as* IE'1 t R mi B B ! M** A “f il w Imhi » II -ni™ nm "a II il i 1 5 \ mm ¦8k Ameublement “Vilas” dans un chaud décor de Normand Lemieux.Lit habillé par la maison Heaney’s Linens”.Les tons de café et de tabac ont été choisis à patir du papier peint.I m i * 6 6 I B « / ?i : 20 déco il 11 I I » ft 1 w » Kf- 4 « * 1 Un ameublement “Simmon’s dans un décor signé Normand Lemieux et de pimpants draps Marimekko” vendus chez Heaney ’ s Linens ’’.Le choix des couleurs s’est fait à partir de la moquette.9 9 # S* 6 6 6 6 V 5t -x si rtflgtr?.W 4- >r 4.% « V % i* s % * a %.4 .* w % x rasu*- 6 5 m m Meublée de “Lépine” blanc, sur décor agencé par Normand Lemieux.Lit habillé par6 The Linen Chest’ ’.Pour la literie et les murs, on a décomposé l’ensemble de couleurs du papier peint.Une nuance de la couleur de fond a été utilisée pour les rideaux; plus forte, cette nuance recouvre une plus petite surface.m m m =3% a# A - 1 I 0 r m ?Kttj BP a 3^ ¦V ->c^v y* & VA m % 3% m mm • ;; j'.J .g Xft * t m tL ¦i umzr P 5* ^ ilihii »¦ 'H ! P m: * f - f m * ¦ p.hT ' Sr r *?& : *.r>: < # * r: #/ / ' 4 é y « » y < y « » % au- % 4 *1 ##» # # r e, • • *# / O • > V#.o • • • * —.•••/ •* • -* •4 e e «S is**'** •! • • M • • V 4 4 •• • !o RAVI L L O N >• 6 • # z y ?/* * * r * y / / / / » / / / /' / z y / / / / y # / / /* # 9 y y z O y / / y y z % 4,-v % y r • * / /••2 s I i * y.% •- .* * *y * • y s mi 9 -« » -g é • * y.r • % f.v • • • • » • • ••.# % t.« • x « % • * vv > v * • • I !• #S tV* ' # • 1 ^ « M i t • • • • • > > %• r e % £ # * 'h \ * 9 » % " 4.4 V.I* V I • • ; s < * • H • # •• • •• # X :v.- y »z» e e ' é.CL # % 4 > * w * e 9 » V -y • y % r » •% • % • f % *% « 9 f » f X » #/ .* :> /* f v * JLl O'y r z .i « e f i Y 9 # m * c v i ; r y « y $ •'J $ É ' L ?n k il %.m a.L L fl L i L L «r b t, A 1 Jk LH L J c I I ¦ %.rH r L j a r WBSSt » 53 0 mr.tMk *¦ W / 1/ i i .u .I > r W ‘m s* * -•ni * vO » b *V- V M r A v .nr ,»a •• -% , 4 \ T A w // b\ 8 "S' «a A.Vî X SU V I I >: 4 r 4 • « a * \ y# ) ' i % s .4 -m m - * 11 ft»* e IK€ 1 *îfP' n I : vt 1 8>v A fc 1 * A f v.» mm .if fi » «• 5 I * V- a U 3>r h 4 v mm m m f SB /»> v < V Hlh A: f R n ?.IK K % IfK# % ».Jî • H I .m ' i .< r* 1» w * » \ m f { JHi 1 -V w s * % A v « 6 4 i r ïï : I ¦A * rtUM.Lfo* I % s \ : ; : V t ¦ c.4 A- i 9 > K " - J » % # 8 it r *r 4= V Be- : »a > -¦ ft c At .Wi I ».• M % 3.H-* « 6» W ., ÏJ* i i t A." .fc % I *T* « k' I Ses?S" mi X-, » » - % J » « * * » -rf » T > e 5«.« » 11 f m V- .* 1* .t 9 ‘sm ?5 r % 1 A V * ¦"IMIS— ¦ ; T 1 V i ‘i mw * S » i* rr I » rl !¦+“ - *1 A.- Hr « kUHS;' m i:$e » SiWJi « Xi.V.i f li Btr .•H n A * •K / f/ J r i T * rn m ¦% RW E I ' r I ?r * - r 1^1* MF i & ON ' LCrAW-j* ! "*r - * meubles artisanat décoration cours o en O O tu tu O LU LU 5 O co < CO Œ < CO LU antiquités artisanat Québécois courte pointe tissage tapis tricot batik, cartes, ébénisterie etc.heures d’ouvertures: ! > Service de Planification Décorative Résidentiel et Commercial J Division ameublement de bureau jeudi—vendredi: 1:00 à 9:00 heures samedi—dimanche: 1:00 à 5:00 heures i min Draperies sur mesure Tapisserie • Tapis Service d’achat à votre porte Rayon de 200 milles 655-5057 prop.Louise Fleury le r vieux rapt oi p GO 622-2200 588St-Charles, Boucherville / J les meubles dans la tradition d’autrefois par des artisans professionnels V 1 Ie % k ( i K b 4JL r i m ! i l 41 I m I • • I ( ^ *- l Ë* À##, en* X 1 ) Y i / 4* r /\ ! Le Baliutier reproduction de meubles anciens membre des métiers d’art du Québec salle d’exposition: Centre d’achats Montenach Beloeil (514) 467-6716 30 décormag # septembre 1973 » * s s < \ : ,5 9 1 i i V # a if & o o G G rP 9 5 wr 1 € z Z-i I 1st 5/ '4 til $ -y f z Z Ç5° \ 3# L C3 SW en Çv* 946 =: TERREBONNE / INVENTAIRE ARCHITECTURAL ET IMMOBILIER .DE L'ILE DES MOULINS ET DU VIEUX QUARTIER / /// =57/ Plan de File des Moulins et du Vieux Quartier de Terrebonne.Ce plan montre le secteur de la ville qui pourrait faire l’objet de travaux d’aménagement et de restauration des vieux bâtiments.I de ce bâtiment, ses ouvertures, ses cheminées et ses dimensions nous laissent supposer qu’il s’agit peut-être de l’un des plus vieux édifices de Terrebonne.rue Saint-François: cette rue est probablement une des premières de Terrebonne.Elle a conservé son cachet ancien, ses maisons à un étage serrées les unes contre les autres et ses pignons.de la rivière.(900) Bureau seigneurial: l’ancien bureau administratif de la seigneurie.Il aurait été construit en 1845.(932) Boulangerie: bâtiment en pierre à trois étages.Il a été construit vers les années 1795-1800.On y fabriquait des biscuits.(924) Moulin neuf: édifice en pierre de taille construit vers 1850.A l’origine, le toit devait être non pas plat mais pointu.C’était un moulin à carder et à fouler la laine, dont les machines étaient actionnées par l’eau.Une digue longeait partiellement l’île et détournait le courant de la rivière dans la bouche d’entrée du moulin.(948) Édifices remarquables Vieux Quartier 870 rue Saint-Louis et 888 rue Saint-Louis: deux bâtiments très intéressants par leurs proportions, leur construction et l’utilisation de la pierre de taille.Le premier est classé monument historique par le Ministère des Affaires culturelles du Québec.901 rue Saint-Louis: le château Masson, bâti entre 1848 et 1854 par la veuve de Joseph Masson.L’ancien château était situé en face.Il n’existe plus aujourd’hui.844 rue Saint-François: le type de pierre utilisée dans la construction décormag • septembre 1973 L’île des Moulins Les trois moulins de la jetée: le moulin à farine (1846), le moulin à carde et le moulin à scie, construits sur la jetée qui relie l’île au Vieux Quartier, étaient actionnés par l’eau 33 marque profondément Terrebonne.Pendant près d’un demi-siècle (1784-1832) les seigneurs de Terrebonne sont des anglophones.Jacob Jordan (1784-1802), Tavish (1802-1804), Roderick McKenzie et les héritiers McTavish (1802-1832) administrent successivement la seigneurie.C’est sous leur influence que Terrebonne devient un centre commercial de premier ordre.La compagnie du Nord-Ouest y entrepose ses marchandises, fourrures, provisions de nourriture et articles de traite pour les Indiens.Au moulin de Roderick McKenzie, on fabrique des biscuits pour les voyageurs.La compagnie fait cons- Terrebonne constitue un petit centre manufacturier.On y trouve une manufacture de goudron, un chantier de bois de construction pour la marine française et même des fonderies de fer.On peut supposer qu’à la fin du régime français, la colonisation le long de la rivière est complétée.En 1760, le village de Terrebonne est le centre religieux et économique de l’ensemble du territoire délimité par la rivière aux Chiens à l’ouest, la rivière Achigan au nord-ouest et la rivière des Mille-Iles au sud.Les curés desservent par voie de mission les habitants en bordure de l’Achigan et la Mascouche.L’avènement du régime anglais Trois siècles d’existence La première mention de Terrebonne date de 1663, lors de la concession de la seigneurie.C’est grâce à l’initiative de Louis Lepage, premier curé de Terrebonne, que des colons viennent s’établir à cet endroit au tout début du XVIIIe siècle.Entre 1720 et 1730, le sieur Lepage fait construire des chemins, des moulins à scie et à farine, une chapelle et même un four à chaux pour les premiers censitaires.Déjà, en 1735, la paroisse comprend suffisamment de colons pour justifier la construction d’une première église sur le bord de l’eau.Il semble qu’à cette époque Simon Mc mméM: H m m * V ‘t »' ék m * 1 X R Ns n y I W V •- w $ if 4 % *.Éti t * a * V V?* 4 y X X \ #*.w 'tM A' ,,r i Vue de l’île des Moulins à partir de l’île Jésus.On voit à gauche le moulin Neuf et, à droite, la Boulangerie.Une partie de l’île n’est pratiquement pas occupée .On y trouve verdure, arbres et magnifiques §| points de vue sur la rivière des Mille-Iles.% décormag • septembre 1973 fi i t - SK n % ¦ K m » a m 35 u3@WB:i!wl ' IW #6* SW M mMmM 3# ¦ DEJ HECIPLEJ GN ON ME CONNAIT PAJ LE MUSTIER % jj m \ t X mk LT* Texte de Francine Moreau-Latreille 1 • JS # "Tl %* % m I ! mains adroites et Aères que d’outillage propre à la grosse production.L’histoire du Bahutier, c’est la réalisation d’un espoir qui n’a rien de mercantile, c’est la volonté de faire connaître les plus beaux meubles d’autrefois, c’est un désir de retrouver cette mentalité simple et chaleureuse de ceux qui devaient tout inventer.Sans tomber dans une excessive sévérité, on peut affirmer que l’engouement manifesté au Québec depuis quelques années à l’égard des vieux meubles canadiens procède souvent du snobisme, du désir de “faire bien’’, ou, plus sainement, d’un goût pour ce qui est beau, solide et chaleureux.Mais l’amour et les bonnes intentions ne suffisent pas, encore faut-il connaître et comprendre.Encore faut-il se documenter et apprendre, une fois pour toutes, l’histoire de nos vieux meubles, leur mode de fabrication selon lieux et époques, ainsi que les détails qui distinguent un grand nombre de styles différents.Comment se fait-il que, à peine 100 ans plus tard, les gens ne connaissent plus ces meubles?Comment expliquer _ e le fait que les Européens et les Canadiens anglais sont bien souvent mieux renseignés que nous au sujet de nos meubles?Cette importante question de notre ignorance prend l’allure d’un cri d’alarme dans la bouche de monsieur Roland Mo-rissette, artisan passionné du meuble québécois et propriétaire de la boutique Le Bahutier, de Beloeil, où sont étalés, pour le plaisir des yeux et du coeur, des meubles neufs qui reproduisent à s’y méprendre les authentiques meubles anciens.Ces armoires, tables, bahuts, vaisseliers, huches à pain, chaises et encoignures reproduisent pour la plupart les meubles qui ont été regroupés par Jean Palardy dans son ouvrage.“Les meubles anciens du Canada français’’.Ils sont tous de bois solide et non de placage; ils sont le plus souvent reproduits selon les couleurs et dimensions d’origine, sauf dans les cas où le client demande certaines modifications au chapitre des mesures.Il arrive même que l’on procède à des adaptations discrètes: l’intérieur d’une armoire sera ainsi doté d’un cintre métallique à l’usage des vêtements et de tiroirs à glissières.Au cours de la fabrication du meuble, le bois subit l’étape de la teinture, qui lui donnera l’aspect du vieillissement et de la respectabilité.Il est ensuite enduit de cire d’abeille.Toute cette finition est faite à la main; d’ailleurs, l’atelier de monsieur Morissette compte bien plus de % zjr i « 1 us*% % .4*5 0 Wm Au Bahutier, les artisans qui travaillent avec monsieur Morissette veulent avant tout que l’objet dure, et qu’il soit ensuite aimé d’amour” par celui qui l’achètera.Tout a déjà été inventé et nous vient des anciennes familles’ ’, répète monsieur Morissette.Les petits motifs sculptés, les divers emplois du bois selon l’usage, tout cela a déjà été fait.Il s’agit donc de faire à neuf, mais en plus solide.” t X « * 6 6 t 6 1 - 6 6 FTT I .Tv y» ?> I r ¦P / « Les gens sont prêts à payer, mais ils se font avoir par les vendeurs”, poursuit-il, en évoquant sa hantise de l’ignorance inexplicable du grand public et son désir passionné de voir des gens mieux documentés sur le patrimoine québécois.Il rappelle par exemple ce vieux mythe des clous.“Qu’on se dise donc, une fois pour toutes, que si les clous sont absents d’un meuble, c’est que le meuble venait d’un village de handicapés, c’est-à-dire d’un village qui manquait de forgerons.Après tout, Notre-Seigneur n’a pas été chevillé à la croix, il a été cloué; on ne peut donc pas se fier aux clous pour dire qu’un meuble est vieux ou non! 4 4 9 9 # -apr - # ## k i ~ « rtiwB I «s: *&*•*-» ' « % ¦ ^ w 1 # # 9 9 Soulignons enfin que Le Bahutier fabrique outre des meubles anciens, tout ce qui peut s’ajouter à une maison déjà charpentée et structurée: escaliers, planchers, cadres de fenêtres, armoires et comptoirs de cuisine.Toutes ces réalisations sont profondément belles.Dans l’atelier où on les fabrique et au magasin où le vendeur, monsieur Leblanc, nous communique le même enthousiasme, on ne peut que ressentir une certaine émotion, un grand bonheur.Parce qu’enfin, devant ces meubles qui sont des reproduction parfaites d’anciens meubles très beaux, on perçoit un sens du travail honnête, patient et respectueux.C’est tellement rare! : > \ ' \ W¥#* % % * mm-—" N & a i m : # - MW m $ â & Pour sa nouvelle salle de montre, Le Bahutier a meublé une maison entière avec ses beaux meubles.Ici, une salle à manger avec sa table solide, des chaises à fond tressé ou capitonné, un vaisselier et une encoignure.Solidité, durabilité et beauté sont les titres de noblesse des meubles du Bahutier.____ m y-aj *0 4 se 36 37 de tabac, microbes).Elles ont des formes variées et chacune de ces formes porte un nom à résonnance romantique (bleu Sèvres, roses et or, marquise, capo di Monte, etc.).La lampe Berger s’intégre à tout décor et apporte sa petite contribution à la qualité de l’environnement olfactif.En refermant la porte de Jonas et Cie derrière vous, l’odeur du café torréfié vous remonte aux Vous continuez votre découverte du pour leur permettre de poursuivre des études avancées au Canada ou à l’étranger.Voici les noms des heureux récipiendaires du Québec et l’endroit de leur spécialisation: Texte de Françoise Pitt André Blanchet, City of Birmingham — Polytechnic Claude Bourassa, Syracuse University Pierre Richard Buzzell, Loughborough University of Technology Lydia H.Ferrabee, Sir George Williams Univer- Les chèvres de monsieur Petit narines Vieux-Montréal, au hasard des vieilles pierres Un conte qui n’est pas de Daudet mais qui aurait certes rempli de belles pages pour quelque lettre écrite à l’ombre d’un moulin.Il s’agit non pas de l’histoire triste d’une pauvre petite chèvre, mais de l’histoire heureuse de cinquante chèvres, toutes plus mignonnes les unes que les autres et pour la plupart de cette merveilleuse race suisse “Tog-genburg Leur maître est un homme de la ville, élevé dans un des quartiers les plus bruyants de Verdun et qui, toute sa jeunesse, rêva de s’établir un jour sur une terre et d’en vivre.Videur (bouncer) à la porte d’un club de nuit pendant près de 7 ans, il continua de rêver métier qui n’a pourtant rien de commun avec les aspirations d’une âme de terrien comme la sienne — jusqu’à ce qu’il puisse enfin mettre son projet à exécution, il y a de cela environ 6 ans.Monsieur Petit dénicha un lopin de terre un peu en dehors du village de Henry ville, à quelque quarante milles de Montréal, et acheta ce magnifique troupeau de chèvres après avoir abandonné l’idée d’élever des moutons.sity Michel Fischer, Université de Montréal Philippe R.Lalande, Royal College of Art Françoise Lamothe, Allgemeine Gewerbeschule de Baie (Suisse) Marcelle Martin, Ecole des Beaux-Arts et Arts appliqués de Lausanne Pierre Martin, Ecole des Beaux-Arts et Arts appliqués de Lausanne Francyne L.Morin, Ravensbourne College of Art and Design, Angleterre Henryk Joseph Reizes, Sir George Williams University Bernard Shalinsky, Syracuse University Diane Judith Vitek, The George Brown College of Applied Arts and Technology Serait-il possible de nous renseigner sur les différentes façons de décorer nos maisons avec des aquariums et des vivariums et autres animaux d’agrément intégrés à nos décors.Pour ma part, j’ai trois aquariums dont un pour bébés-tortues, et une famille de trois chats, et une petite fille de deux ans et demi qui aiment ces petits compagnons.Parlez-nous aussi des cours arrière de maison (en ciment), des pièces double avec d’arche 6 6 au travers des avatars d’un t t porte 9 * .Peut-être pourriez-vous consacrer quelques articles sur des matériaux de base comme les bois, les plastiques, les arborites, les tissus, les métaux; comment reconnaître leur qualité, la qualité du travail, l’entretien, etc.Enfin, il y a beaucoup de matière et pour longtemps, longue vie à votre revue! Carole Felx 2349 rue Olivier Robert Montréal 134 Merci à madame Felx pour ses nombreuses suggestions.La réalisation de quelques-unes d’entre elles est déjà prévue pour les prochains mois.Nous sommes en effet à préparer une série d’articles concernant les animaux domestiques.A la ville surtout, chats et chiens vivent le plus souvent à l’intérieur.Y rendre à la fois confortables et sans soucis, le maître et l’animal, demande d’avoir recours à une série de trucs pratiques.Les oiseaux et les poissons exigent aussi des soins particuliers et leur seule présence influence l’atmosphère d’une pièce.Comment installer dans notre décor tous ces animaux adorés, c’est ce que nous révéleront ces articles.En ce qui concerne les matériaux de base, tels le bois, le métal, le plastique, etc., ils feront l’objet d’une nouvelle chronique régulière (voir Propos du Mois).Les tissus seront étudiés dans un article qui paraîtra au mois de novembre.On s’intéressera surtout alors aux tissus qui recouvrent les murs: le choix, la pose, l’entretien, le mariage avec les autres tissus de la pièce, etc.Quant aux autres suggestions de madame Felx, elles sont fort intéressantes et leur élaboration ne manquerait pas d’apporter des idées originales.Quand le passé s’installe à demeure Lorsque l’on déambule dans les rues du Vieux-Montréal, aux heures dites de commerce et de bureau, une odeur caractéristique de ces lieux vous chatouille gaillardement les narines.C’est la torréfaction du café de la London House qui a pignon sur rue, coin Saint-Paul et Saint-Sulpice, tout près de la Place Royale.Pour peu que les choses du passé vous attirent et que, par surcroît, vous aimiez la fragrance du café torréfié, vous ne regretterez pas d’avoir poireauté un tantinet sur place.La chèvre, contrairement au mouton, est un animal chaleureux, de dire monsieur Petit.Elle est si affectueuse, elle se frôle tout contre vous et n’a de cesse que vous lui accordiez un peu de votre attention et beaucoup de caresses Le physique de lutteur de Jean Petit ne lui rend pas justice: c’est un tendre et un poète.Il vend du lait de ses chèvres et fait lui-même un chevrotin qui vous fera commettre de bien jolis péchés de gourmandise (si tant est que les péchés capitaux existent encore!).Son fromage vient en trois saveurs: naturelle, noix et fines herbes.Croyez-m’en, c’est un pur délice! Il vaut la peine de faire une virée à Henryville pour aller rendre visite à Jean Petit.Lui, sa petite famille, son troupeau de chèvres, ses quelques lapins et son gros chien Papouf sont l’hospitalité et la bienveillance même.Route 7, sortie du village de Henryville, et tout droit jusqu’à ce que vous voyez le panneau “Lait et fromage de chèvre”.Une bonne chose à savoir: le lait et le fromage de chèvre se congèlent.6 t t 1 t 9 s A quelques pas de la London House et du côté nord-ouest de la rue Saint-Paul, Henri Jonas et Cie, manufacturier et importateur, vous projettera, si vous poussez discrètement sa porte d’entrée, dans un monde d’il y a 80 ans.Rien n’a changé en effet depuis ce temps chez Henri Jonas et Cie.Murs brun chaud lambrissés de pin de Colombie, balustrade de bois, armoires anciennes pour l’échantillonnage des produits, grande table de travail surplombée de montants de cuivre pour y déposer les livres de comptes et avec un piète-ment si haut que l’on doit y travailler debout ou alors perché sur un banc à longues pattes, vieux fichiers de marque Shannon, ancien coffre-fort, lampes-suspensions avec pesée de plomb, bureau privé avec cartes géographiques semblant sortir tout droit des débuts de la colonie, photos et diplômes de famille, récamier de cuir noir rongé par le temps, bureau à cylindre (roll top), bec de gaz et crachoir.Le jour où j’y suis allée, le gérant-comptable (qui y travaille depuis 35 ans), Jean Duhamel, tapait à la machine à écrire.Il était seul dans l’immense pièce du bas et quand il s’arrêtait d’écrire, on n’entendait que le tic-tac d’une horloge centenaire.Ici, le stress n’a pas eu gain de cause sur le passé.La turbulence de la vie moderne s’arrête au seuil de cette maison.La compagnie Jonas se spécialise dans la fabrication des essences culinaires (amande, vanille, citron, etc.) et dans l’importation de produits fins tels que le caviar iranien Romanoff, les pâtés de foie de Strasbourg, les truffes du Périgord, l’huile d’olive Le Tambourin de Marseille et le chocolat Menier.On y importe aussi ces petites merveilles que sont les lampes Berger.Ces lampes assainissent l’atmosphère en transformant l’ozoalcool en aldéhydes, ce qui a pour effet de consumer ou précipiter les impuretés de l’air (odeurs, fumées Nomination Monsieur Paul Pelletier, propriétaire du magasin Le Château d’Aujourd’hui de Montréal, a été élu récemment président de la corporation des Marchands de Meubles du Québec.On sait que cette corporation, fondée en 1969, s’emploie à dénoncer les pratiques frauduleuses dans le domaine de la vente de meubles au détail; elle met aussi à la disposition des marchands du Québec des services de renseignements et d’éducation.Dé cor ma g est une revue extraordinaire à tous points de vue.Les sujets sont très variés, la présentation et les photos magnifiques, donc une revue intéressante pour toutes les lectrices, quels que soient leurs goûts.Félicitations à Ginette Gadoury et à toute son équipe pour cette merveilleuse réalisation Sherley Fréchette Les Saules Québec Comment ne pas travailler avec enthousiasme quand on reçoit de telles lettres! Merci à tous ceux qui prennent la peine de nous écrire ou de nous téléphoner pour nous faire part de leurs opinions.i t L’équipe deDécormag félicite chaleureusement monsieur Pelletier et lui souhaite un règne fructueux.9 9 Design-Canada 73/74 Parmi les 31 boursiers de Design-Canada pour l’année 73-74, 13 sont originaires du Québec.Décernées chaque année sur recommandation du Conseil national de l’esthétique industrielle, les bourses de Design-Canada sont remises à des étudiants en design industriel et à des enseignants décormag • septembre 1973 38 Texte de Claude Béland r r y IL A y Il n'y a peut-être pas de mode dans la couleur en décoration, mais, en décoration, la couleur est la mode.Source d'effets multiples, la couleur est recherchée par tous ceux qui s’installent dans une nouvelle demeure ou par ceux qui cherchent à donner un coup de neuf à leur habitat.L'entreprise est enthousiasmante, mais sera-t-elle couronnée de succès?C'est la question qu’on se pose dès que l’on s’assoit pour planifier la chose.Quel effet aura telle ou telle couleur?Quelle couleur devra dominer?Comment créer des harmonies?Ce sont ces questions que nous tenterons d’élucider dans les lignes qui suivent.Une solution à ce problème ne s’improvise pas.Dans la société des couleurs, si le mariage est souvent question de goût, il n’en répond pas moins à une série de règles dont on trouvera l’énoncé grâce au disque des couleurs.C'est monsieur Pierre Richard, directeur du comité de publicité et des relations extérieures de la Société des Décorateurs-Ensembliers du Québec, qui a bien voulu nous dévoiler le secret des affinités entre les couleurs.Monsieur Richard souligne tout d’abord que la couleur se compose de trois éléments: le coloris ou couleur de base (rouge, jaune, etc.), la valeur ou tonalité (vert foncé, vert pâle), l’intensité, la pureté (bleu vif, bleu grisâtre).Il nous explique ensuite en quoi consiste cette bible de la couleur: le disque des couleurs: secondaires.Exemples: jaune + bleu : rouge + bleu jaune + rouge En continuant ainsi à combiner les couleurs, on arrive à créer un disque composé d’une infinité de couleurs —“C’est donc à partir de ce disque que l’on créera les différentes harmonies.Il existe plusieurs sortes d’harmonies dépendant des relations qui existent entre les différentes couleurs choisies.Pourriez-vous distinguer pour nous ces diverses harmonies aux noms rébarbatifs mais aux effets enchanteurs: monochromatique, polychro-matique, (analogue, complémentaire, à compléments divisés, triadique)?” L’harmonie monochromatique est celle qui existe entre plusieurs nuances ou tons de la même couleur.En ajoutant du blanc à une couleur on obtient un ton, tandis qu’en ajoutant du noir, on obtiendra une nuance.En se servant de l’harmonie monochromatique, on peut cependant créer un fond subtil où la couleur principale doit dominer et où les gradations seront imperceptibles.L’harmonie polychromatique comprend les harmonies analogues, et complémentaires, à compléments divisés et triadiques.L’harmonie des couleurs analogues est faite de couleurs voisines sur le disque, couleurs qui s’harmonisent bien si elles ne sont pas trop éloignées les unes des autres.Par exemple le bleu et le pourpre s'harmonisent, alors que le bleu et le rouge se heurtent.Le bleu et le rouge sont, en effet, ni voisins sur le disque des couleurs ni complémentaires.L’harmonie des couleurs complémentaires est celle des couleurs diamétra- lement opposées sur le disque des couleurs .Une couleur donnée sera davantage mise en valeur à côté d'une faible surface de sa couleur complémentaire que si elle se trouve juxtaposée à une surface de grandeur égale.La meilleure règle à suivre consiste à employer la couleur complémentaire en petite quantité uniquement pour relever la couleur de base.L'harmonie triadique est celle des couleurs qui se trouvent aux extrémités d'un triangle équilatéral superposé au disque des couleurs.Par exemple, le vert l’orange et le pourpre.En déplaçant le triangle sur le disque, on peut déterminer, pour n’importe quelle couleur, quelles seront les deux autres couleurs qui entreront dans l’harmonie triadique.Si l’on déplace le triangle de telle façon qu’une extrémité se trouve au gris-jaune, on constatera que l’orange-rouge et le pourpre-bleu seront les couleurs qui doivent être combinées au gris-jaune pour réaliser une harmonie triadique.Dans la pratique, il convient d’examiner la couleur des tapis, des tentures ou des autres éléments que l’on possède déjà.On établira ensuite un plan de couleurs et on prendra en note les nouvelles couleurs qui pourraient venir s’ajouter et compléter ainsi l’harmonie de l’ensemble vert pourpre orange * > i t 1 9 —“Malgré les noms barbares qui les identifient, les harmonies de couleurs obéissent à des lois faciles à repérer.On entend souvent les expressions couleurs chaudes et couleurs froides.Pourriez-vous nous dire ce que sous-entendent ces qualificatifs?” On désigne comme couleurs chaudes toutes les couleurs et nuances qui vont du rouge au jaune en passant par l'orangé.Les teintes composées de Toutes les couleurs proviennent de la combinaison des trois couleurs primaires (rouge, jaune, bleu) additionnées de noir ou de blanc.En combinant ces couleurs primaires, on obtient les couleurs i l H décormag • septembre 1973 39 #» V V % ) 11 II (( * # m ?mm !: I a* > «a $1 a f s $4 , J I ¦ WÊÊÊ t m *; t i i t &aE m t aiA * * *4 t m H tim mini: vJ 1 % r4 i t # i s Ce qu'il faut?V I I I I A a» Kl»®» to# m .rTl.i m à 1 M I mwm i : < NB* m ,7/ ' ¦0: •V, A=9B ( * S" X : bi ; I F - f m m » S % A mm r f ; m m.m* ¦ /à i LAMELLES DÉCORATIFS ® ARBORITE est une marque déposée Matériaux de construction Domtar Ltée Division Arborite 385, avenue Lafleur LaSalle, Québec DOMTAR ?décormag e septembre 1973 40 i; j !i pRIMA/fy?n\pjRE !NJgB & % O.2 ' te % % SB r JAUNE VERT 1 & S' Q 5T Q 3 % r O i o Lu 33 CO m VERT ORANGÉ i i i i y Zi r % >/ r a 2L 00 BLEU VERT o ROUGE ORANGÉ LU m 2 i o i PC %: Uj % a: Z r BLEU ROUGÉ L 1 LU -o •s m y r ROUGE VIOLET BLEU VIOLET i j VIOLET k/ j i.% 0 /nte^ %/RE design de Melvyn Dubeau-Mallet décormag • septembre 1973 41 : i * ; is |V 1 r V: I ft ?I 1 i —Un arrangement de couleurs doit avoir un type bien défini.—Cet arrangement doit être chaud ou froid, mais pas les deux à la fois.—Une couleur doit prédominer dans cet arrangement.—La couleur prédominante doit être utilisée à plus d’un endroit.—Une seconde couleur doit être utilisée moins souvent que la couleur dominante .Il faut aussi tenir compte du mobilier.On fait entrer ici la couleur des bois, et leur traitement, les tissus d’ameublement ainsi que celui des tentures.D’autre part, les accessoires sont les points qui donnent l’accent à un arrangement de couleurs; même s'il s’agit là d’un plus petit groupe, il mérite que nous lui attachions tout autant d’importance que les deux groupes précédents.Lorsqu’on songe à réaliser un arrangement de couleurs dans une pièce ou toute une maison, il importe d’abord de tenir compte des goûts personnels des occupants.Il faut ensuite prendre en considération la forme et la structure de la pièce, en incluant ses traits spécifiques comme les fenêtres, les portes, les armoires, le foyer, etc.Entre ensuite en ligne de compte la grandeur et la situation géographique de la pièce: est-elle petite ou grande?est-elle située au nord, au sud, à l’est ou à l’ouest?comment le soleil y pénètre-til?En dernier lieu il faut tenir compte du caractère de la pièce, l’usage qu’on en fera et l’atmosphère que l’on veut y créer.Et de plus, pour réaliser une bonne harmonie de couleurs, il est nécessaire de connaître quelques principes fondamentaux, d’apprendre quelques règles élémentaires.bleu sont dites froides.Les teintes à prédominance rouge, orangé ou jaune dégagent beaucoup de luminosité; en effet, elles reflètent davantage la lumière que les teintes de vert et de bleu.Les verts et les violets comportent à la fois des qualités de chaleur et de fraîcheur.Dans le disque des couleurs, elles se trouvent aux bornes des couleurs définies comme chaudes ou froides.—“Si l’on entreprend la décoration d’une pièce, en ce qui concerne le choix des couleurs, quelle serait la marche à suivre?” !6 1 IXJ- I ' > I 1 & —Les couleurs brillantes peuvent être conservées comme accent pour les endroits plus petits.—Il doit y avoir une variété de valeurs dans la couleur.—La couleur doit comporter différentes intensités.—Il est préférable de ne pas utiliser trop de couleurs différentes.” Monsieur Richard conclut en nous disant qu’il n’existe pas de couleurs à la mode en décoration.C’est l’usage que l’on fera d’une pièce sa fonction et son caractère qui doivent présider au choix des couleurs, et non pas ce qui est à la mode une saison donnée: Tout comme il n’y a pas de mode dans la couleur, il n’existe pas non plus de couleurs correctes ou incorrectes.Toutes les couleurs sont correctes si on I s % Les couleurs en décoration proviennent de diverses sources, comme les tissus, les tapis, les papiers peints, etc.De ces diverses sources, une ou plusieurs couleurs sont susceptibles de plaire davantage.C’est à partir d’une couleur qui nous plaît que peut s’effectuer un arrangement de couleurs harmonieux.La couleur d’un tapis peut servir de base à un arrangement; par ailleurs, l’arrangement des couleurs peut être axé sur le papier peint dont la couleur de fond sera répétée sur les surfaces peintes et dont le patron peut être utilisé, dans une variation de tons, pour les tissus d’ameublement ou les tentures; par contre, il est tout aussi possible d’élaborer un arrangement de couleurs autour d’un objet décoratif intéressant.Après avoir établi la source de l’arrangement, l’étape suivante consiste à élaborer le plan d’ensemble de distribution des couleurs dans la pièce.Même si la pièce doit être conçue comme une entité, certains endroits exigeront des quantités différentes de couleurs.Murs, planchers, plafonds, boiseries, foyers etc.sont les plus grandes surfaces et donc celles qui porteront le plus de couleurs.0 ; 54 % " I s * / ') ?n- it R 6 4 « 1 K >.les utilise au bon endroit, et incorrectes si elles ne sont pas judicieusement employées.Ce qui précède vous a certainement mis la puce à l’oreille.Amusez-vous donc à vérifier dans les différentes photos du magazine les effets produits par 1 ’utilisation des divers coloris.Amusez-vous également à imaginer les différentes harmonies possibles dans les pièces de votre maison, et si un mariage de couleurs vous paraît défectueux, vous servant du disque des couleurs, corrigez-le! 9 9 I Si l’on se base sur le disque des couleurs, si l’on organise l’arrangement de couleurs d’une pièce en suivant les étapes logiques que vous venez d’énumérer, y-a-t-il d’autres règles à suivre ou est-on devant une réussite assurée?66 t ?&• I ft I S S si L’arrangement de couleurs n’est pas soumis à des règles strictes qui en garantissent le succès.On peut cependant émettre certaines suggestions qui peuvent s’avérer utiles à l’occasion: 6 6 R; h> i i.V,-i décormag • septembre 1973 42 z s 8M Z\ V 7\ 7f / / T -< vA N 1 r r j if U-*-* \ w 0 "T* m m V '4 «U m ?% % % i \ > % " I % -%L& 998 5MH58® K v» ii- % i ?3ft! .v!ssb«* tea.'.i4y6 V * II lip *c< '.f-Ti KB.';* FMB3 :a - » # mi; KM % SSK > .* Æ i • » yl r.0: «M8 -.‘««ftT.-f.JA A toft Tl< ai ' *.'À r % ViJ>/c«d?i ?rv v i i aw,*** I V m -it'-vr job • i • .3E • V 1% v:» , : , r / » - ' M K i -v.n % h d iffW m il» e mi: € f 'A i 9* 4 1 > ' t r.'-u » / ' '¦ * ft f # r X7P v ‘ tr v uA|d; r u i viai #(- # r*'*â > % IM m n r * • # • j» HT' P: rt.4 ma 1 X* y- » Ml « *> I 11 ‘X ’Syi : a ?•a :'r X i-VP I F-.; i » i, T" 4 ' ro@B 6 ¦¦¦¦ n w' T Li.' t m SB « tr WÊÊtLl » r/a r .*/•' z y A * := • M « ¦Br.' "Bd " , U ant m -i:i f I • m m -8 / & ''à 'mL ' rw •fa X F Si J Vr er.P?M l P» r r x tffc re W i', 4 H TA ;'é3E -.-% «r % i., K fl 4< V-, I 4- A 4 .# I 9i u • - - >» i « is r, #* i «-¦I I iimitoU.4 $ I * f # :> V - " V < .‘ ï- x # 4 % t / f % * # # # * / * » t * y : a t < % 'B % » t S •-f # ;i Sti t # * ' '1 «: v s * À# * f 4 i * ; r r r* ' * « « % \ ' V X O* A • ; •* \ st ¦ \X « V K# t a X'L.w&.r.i m m * *• 3B 1 » H * V V & t ' ' ' 10'T• " / 1 W m * L f -r y ' * 1 ¦ & a ¦ **pr *5 «y BBS c m # » « &B & & at # «3* WÊm mSÈËmm «a » % .c' ma m .mm Ï.X •7.-53 a,; x ¦SgTOgR :aaww.- m *f.=3 m % m @88 •_ - « 4 aaaa MB a# « m K m P «e K « W « 19* 4 7%; k ïM Wh w - 'M m "F y * le telephone * # Bell Canada blanc • ivoire • beige • jaune turquoise • vert bleu foncé • mauve • rouge Marque déposée de la Cie Northern Electric, Ltée La rubrique du ; ?(i Texte et illustrations de Mathieu Kaden d’être installés suivant un angle de 45°.Logement idéal pour des valises, des couvertures, des chapeaux hant-de-forme ou tout autre objet d’un usage moins courant.Voici le plan (fig.2) de la chambre une fois l’installation terminée.Le dessin numéro 3 représente une vue en coupe sur une des armoires pour en expliquer le fonctionnement.Ajoutons que le plafond, les murs de la pièce, ainsi que les façades et côtés des armoires ( intérieur et extérieur) ont été tapissées du même papier à ramages de Cachemire et que des rideaux ‘bonne femme’ ont été installés dans cette embrasure pour donner à l’ensemble un air romantique.Pour la réalisation des armoires, il n’y 72 pouces de l’autre; telle était la situation.On avait le choix entre acheter une armoire-penderie de style européen ou bien faire fonctionner son imagination dans le sens inventif.C’est ce dernier parti qui fut pris et l’on conviendra que le résultat n'est pas dénué d'intérêt (fig.1).On a fait installer, par le bricoleur de la famille, deux armoires égales et symétriques (A et B) de part et d’autre de la fenêtre.Ces armoires sont fermées par des paires de portes vénitiennes, peintes en blanc.Des portes pleines à la partie supérieure, ferrées à l’aide de charnières de piano, ferment des volumes de rangement supplémentaires au-dessus, qui ont la particularité A la demande générale de moi-même et d’une lectrice qui, entre-temps, est partie pour l’Australie, je vais vous décrire ici une ingénieuse réalisation qui ne manquera pas d’intéresser de nombreux lecteurs-bricoleurs, avides de trouver des volumes de rangement supplémentaires dans leur logis.Il s’agissait, au départ, de créer une penderie dans une chambre à coucher minuscule qui n'en comportait pas.La porte d’entrée sur un mur, une fenêtre de 4 pieds au milieu du pan de mur opposé, deux murs de 12 pieds à droite et à gauche, soit tout juste la place de loger un lit de 54 pouces et deux tables de chevet d’un côté, une commode de Vvx I e Y \ / v / ' / / u \ / ! / \ lZ \ \ \ s 1 \ / -A CS> i \ £> / / (£> tib A » #> 0 (& décormag • septembre 1973 50 ^OQUÉ-ïTE A '-o1' 4 \ 4- cs PANQÜETTE L’une et l’autre méthode sont bonnes, Enfin, des tablettes fixes ou amovibles sont placées à des hauteurs convenables, ainsi que les tringles à vêtements.Pour fermer le panneau du haut, on a installé une simple serrure à la partie inférieure.Si l’on a besoin de ranger ou bien de sortir une valise ou une couverture, il faut évidemment grimper sur la banquette qui peut se trouver en permanence dans l’embrasure.Il convient alors de maintenir le panneau contre le plafond.Si la tapisserie que l’on a posée au plafond comporte un dessin un peu “fouillé”, on pourra même installer un crochet de retenu qui ne se remarquera même pas.Le “fin du fin” est d’installer, à l’intérieur de chacune de ces penderies, une lumière qui a son rôle bien évident et qui, de plus, permet de créer un éclairage intéressant à travers les lattes des portes vénitiennes.Il est bien évident que les mesures que je vous donne ici sont théoriques et sujettes à modifications.Le maître-bricoleur reste à votre disposition pour vous aider à adapter le plan aux mesures de la pièce que vous voudrez ainsi aména- t B O I (S' : ' msm < t A; -***• -m .,,¦ fi ‘ wm m __ _ y •V m 4P g fini m r^r: m m .TZrv TS - - n - - - - « - .- -TîÆ ,-jî^ -< ‘ ••c.ï • a ?3“)301 - m m mr- m 6 r 9* am tr.rvf tiu > " m » ¦M m 4#" ÏU f-' décormag • septembre 1973 55 - ¦ ¦ mm : mm .: maw mm < i I ¦ .Texte de Pierrette Faucher Photos de Jean Lessard m H wmm i t * 0 * : l » : m mm - T Si m W # :0 ¦ $ rr B i ffîm fflmm ¦té.i : ¦ * ¦ L OUD g i : m OIE ¦ I I I V w I # B •< .I .- * -, a » w # # ?! i ï ¦ « % m » ; jiitfS m ?m * : ;0 m '¦*r * mm ¦ I t 'z.WMfti % r .?% I i X : I ?i » 4 g ».?i ?F P y I à a a $ a m 4 - m *» S H m 8 3 I » & : .» « : P V ¦ ' #K mm mmtm ******* »w>w mm % :jm m R) M jP urn." : V $0*1pP^E i w.W ¦ a# : S.BB3CSSPO mm# U T m mmK J i im - a m ' :¦ | a w?.mm ¦ m ma : ' I : I IS! a - - lllflll * # ' m m SU I### ' - Nous nous sommes engagés sur l’autoroute des Cantons de l’Est de bon matin pour profiter au maximum de cette belle journée d'été.Quelques milles après la sortie pour Granby et la contrée devient déjà plus typique.De chaque côté de la route, on a dû tailler les rochers; le paysage se fait beaucoup plus montagneux.Chemin faisant, à environ vingt-cinq milles de Sherbrooke, nous pouvons admirer le Mont-Orford qui domine toute la région.L’hiver, les gens parcourent de longues distances pour venir profiter des pentes de ce centre de ski.L’été, on y vient soit pour escalader la montagne, ou passer quelques jours au terrain de camping aménagé dans le parc provincial.C’est d’ailleurs au pied du Mont-Orford que se trouve le réputé camp des Jeunesses Musicales du Canada.NB Sherbrooke, la reine des Cantons de l’Est! Nous y entrons par le boulevard Bourque qui traverse toute la ville de l’ouest à l'est, descendant d’une façon très prononcée au coeur de la ville pour remonter ensuite graduellement de l’autre côté de la rivière Saint-François.Sherbrooke avec ses 81,714 habitants, 90% de cette population étant canadienne française, est la sixième ville en importance du Québec.Elle possède un grand centre industriel (environ 150 manufactures) et dans quelques semaines un centre commercial régional ouvrira ses portes et donnera naissance à plus de quatre-vingts boutiques de toutes les spécialités.A l’entrée de la ville, de l’autre côté de la rivière Magog, le campus de l'Université, fondée en 1954 et regroupant huit facultés, une école de formation des maîtres ainsi qu’un hôpital universitaire, miers beaux jours de juin; on y vient passer la saison estivale dans de luxueuses maisons d’été.Sur le promontoire, près du lac Massawippi, nous avons là une vue superbe et, en faisant le tour du lac, nous pouvons admirer les domaines soignés qui l’environnent.Ces maisons, pour la plupart en bois, nous rappellent qu’à l’origine elles appartenaient à de riches familles américaines et anglaises.Deux événements importants prennent place dans ce village typique en belle saison: l’exposition de meubles antiques et l’exposition des artisans de la région.Le premier se tient durant la première semaine de juillet et attire des gens de tous les coins de la province.Quelques semaines plus tard, au début d’août, les potiers, émailleurs, tisserands, souffleurs de verre, céramistes et peintres, organisent une exposition pour vendre leurs oeuvres d’art.': alentours.Après avoir visité le centre-ville et ses boutiques, nous nous laissons guider par un soleil radieux et continuons notre route sur la rue Wellington pour nous diriger vers Lennoxville, ville d’environ 4,000 habitants à prédominance anglophone.On y trouve l’Université Bishop fondée en 1845 et fort connue un peu partout au Canada.Son architecture s’inspire nettement de celle d’Oxford, en Angleterre.Une autre institution de la ville, le Bishop College School, pensionnat pour garçons, reçoit des élèves de treize pays différents.Son corps de cadets est le plus ancien du Commonwealth.Quelques minutes de voiture et nous passons au pied du centre de ski Montjoye pour bientôt arriver à North Hatley, lieu de villégiature d’été et d’hiver.Ici, la population triple avec l’arrivée des pre- décoraiag • septembre 1973 La région est aussi très hère de son théâtre d’été “LaPiggerie”.C’est ainsi que l’on a fort joliment traduit le nom anglais ‘ The Piggery’ ’, le théâtre étant jadis une porcherie.On y présente en alternance des pièces en langues anglaise et française.Un investissement de plus de $60,000.et d’innombrables heures de bénévolat ont complété le réaménagement de la porcherie en un joli théâtre de trois cents places.La région de Sherbrooke nous a conquis par sa beauté et ses nombreux avantages.Sillonnée de beaux lacs où la natation, le canot, la voile et le ski nautique sont à l’honneur durant la période estivale, elle est de plus gratifiée d’un rayonnement de vie culturelle et intellectuelle important.Deux universités sur son territoire sont le gage d’un tel rayonnement.important centre de recherches médicales.Cette jeune université s’est acquise une renommée enviable grâce à ses recherches sérieuses dlns divers domaines.De plus, elle possède l’un des plus beaux auditoriums de la province.Les spectacles, concerts, ballets s’y succèdent, apportant ainsi à la cité de nombreuses activités culturelles.L’Université jouit aussi d’une galerie d’art, avec expositions permanentes, pour le plus grand plaisir de la gent étudiante et de la population.Sherbrooke est une ville agréable.Elle a su conserver la richesse de ses arbres et sa topographie accidentée lui confère un caractère vivant et très attrayant.Et c’est une ville qui offre beaucoup de possibilités aux sportifs, avec ses terrains de golf, ses montagnes, son centre de ski municipal et ses nombreux lacs aux décormag • septembre 1973 ¦»: m ?j» 56 57 * Le POSTE CK VL et PEPSICOLA Canada Limitée offriront au gagnant du GRAND PRIX au concours “Gagnez la maison de vos rêves” cette magnifique maison, d’une valeur de $20,000.00, sise au 5630 de la rue Platon à Ville Brossard.CKVL et PEPSI-COLA vous invitent à visiter la maison de vos rêves construite par “La Seigneurie du Sud” et déco- rée par “N.G.Valiquette Limitée”.(Les meubles ne font pas partie du Grand Prix).Visitez-la—Amenez-y vos amis—Qui sait, vous en serez peut-être l’heureux gagnant.! \ f 8 @ * * * * # * m \ r i i i ; $ \ 8 % I Jî OE # Ip WiüpS?» £ 1 « * m / & i i f# I mmœ h * y ! 9MBI P m m K- i ï *8 Mà p m x #8* I r'i r>: m Salon—L’intimité de conception du vaste salon vous charmera.Cuisine—La cuisine, moderne et fonctionnelle tout en étant esthétique, communique avec la salle à manger.Chambre—La chambre des maîtres, spacieuse et logeable, est vraiment une chambre de rêves.3 58 décormag • septembre 1973 3s* : i I— "JS» m m am CD ^ C I **MM*J! k S.,x, ."O , rm j œ 7s Ô V % H a a cas % CO m i $ m to 03 1 CZL- %* CD ; s i V CO !§#< Ou, .s GO V.9i Cd & 'K?I t.% y h U) m 1 s ¦ a f: s # S3 « & ## i as f m * * I M : ¦ a# m r îi f m ! -•v r m « ¦ - :: - M -^9 e I + 4 * I I i i I ¦ Vt 4 > • ii 1 L * 1 f 1 t m B6K’ % i \ •S Ut s m « % \ / \ V l < m N M 1 £ X % Æ.¦: A 88 Z Z * K.#' D Alltl «• > "6\ - - ¦ / ; K 5 I m to jar W m » •:V; m » SS*1 IS £ss - vT^' * V- m s y#- * A 11 S K * a -Ji m M ; m Kf ’ .M g>rî WT .'v .mas m m mmïïj • ¦ '• 3^ & M *6 F « LE NOUVEAU SAVOIR S’ASSOIR.Savoir s’assoir aujourd’hui n’est pas, n’en déplaise à certains, donné à tout le monde.C’est tout un art! Avouez que nos grand-mères en crinoline auraient eu, sans doute, quelque difficulté à s’assoir dans les sièges où nos femmes et nos filles, en short ou en pantalon, s’installent avec plaisir.Ce “nouveau savoir s’assoir", ce peut être par exemple, une nouvelle bohème, un désordre organisé, ou bien, comme ici, un ordre rigoureux mais qui se moque des idées reçues: des coussins carrés posés au sol, des dossiers droits, des dossiers d’angle, un tissu à tout épreuve: il n’en faut pas plus pour réussir un coin repos très caractéristique du nouveau confort non conformiste.^HC3)(Q)H Galerie du meuble 16 rue Courcelette Qué.681-4101 N.G.Valiquette Liée.1265 Berri Mtl.842-8811 59 décormag • septembre 1973 X t 1 4 1 J s *1 6 & & !r * r.* r s » -Z 3% # * y à w L .* A I i g / f Wml## * >• -i :> i il % « WWrXmffiBL I **: yX>..W>:0»a' '¦ Y.‘WN'.'.'XxvX' • •/ 1 *> • J V V r jy U-A, ^ - i \ ^ 'V.M m & ff.a m.I.Tm as l it- EM M E I ¦* 1 i.i I* I me.B #]J B 62 décormag # septembre 1973 Profitez de cette nouvelle chronique pour annoncer votre service ou votre commerce Communiquez avec M.Alain Roger chez DÉ-CORMAG LA BOUTIQUE SOLEIL vous invite a visiter ses nouvelles expositions et ses créations—mode 430 Bonsecours Vieux-Montréal 866-9019 tarifs: une (1) fois: $45.00 • abonnement de six (6) fois: $35.00 chacun * douze (12) fois: $30.00 chacun • pour tout autre renseignement: Alain Roger • 866-9894.866-9894 VIBRATION DESIGN -aménagement intérieur -meubles modernes -plans et croquis -étalage et graphisme -peinture et tapisserie 5769 rue Jean-Talon App.3 St-Léonard, Qué.Tél: 255-9749 ANDRÉ BLAIS Spécialiste en installation de tapisserie ATELIER 68 Gravures—Lithographies Encadrements de choix 1024 ouest, rue Laurier Montréal 279-2188 68 Westminster Av.North Montréal 488-7061 BOUTIK “Z” Meubles modernes et futuristes 4224 Catherine, est Montréal 254-2316 vinyle — liège— métallique 331-1012 SCULPTURE EN MÉTAL FORGÉ par Pierre Marcoux Chaque sculpture forgée à l’atelier est unique en son genre exposition et renseignements aux ateliers du Vieux longueuil 679-9760 Véronique Desgagné Couture TAPISSERIES D’ART 351, 51ème rue SAINT-GEORGES DE BAUCE (418) 228-5418 La Cocagne UNE AVENTURE DANS L’IRRÉEL A SAINTE-AGATHE DES MONTS LE CHASSE-GRENIERS antiquités spécialité: meuble canadien achat et vente décapage et restauration de meubles 423 est, rue Saint Paul Vieux Montréal 845-4779 artisanat, objets d'art, disque importation 10, rue principale 819-326-2277 STUDIO D’ART MUSICAL Monique Glimois-Droit Guitare, flûte, piano cours individuels ou en groupe 481-5477 BERNARD CHAUDRON Artisan concepteur bijoutier et fondeur d’Art 1267 de La Sapinière Val David 819-3223480 DE PASSILLE-SYLVESTRE CAILLETTE ET SES SOUVENIRS artisanat canadien Maskinongé, Qué.-Tél.: (819) 227-2315 EMAUX—BIJOUX NOUVEAU '//Æ///A Hi # Michel Gagnon VA VA VA VA P 7 vy • I # I ;vvn Le fini plastique moderne pour planchers, portes, boiseries, bars, ameublement etc.Voila CE QüE c'est que ^ b'ETRE UH CHAT DE VILLE!J PENSE ME JE SUIS POLLUÉ1, un produit du Québec distribué par les produits MIRATHANE products (La Cie Robert Walsh Ltée) MONTREAL, QUEBEC r, 63 décormag • septembre 1973 ?I I Gicelaine Mondor i Une boîte à écrire originale.Tout à la portée de la main: papier, enveloppes, crayon bille.Cette boîte est faite de plastique moulé et divisée en petits casiers de rangement.Couleurs: blanc et noir.Prix: $14.95.Petit vase à forme inusitée, en tube de plastique transparent.Prix: $9.95.Le Château d'Aujourd'hui, 6370 rue Saint- Hubert, Montréal Mobilia Ltée, 1329 avenue Green, Westmount Ce valet mural, très moderne, prend peu de place puisqu’il se rabat au mur lorsqu’il n’est pas utilisé.Vous le trouverez dans le blanc et le rouge.Prix: $29.95 .Mobilia Ltée, 1329 Green, Westmount.Et pour madame, une plaque murale comprenant un miroir et des crochets pour suspendre fichus, colifichets, etc.Il est fait de bois laqué.Couleurs: blanc et rOUge.Prix: $29.95.Mobilia Ltée, 1329 avenue Green, Westmount.I I & # w * 5 ?k I J 1 V & % 1:- *.5* i • ; >7«ff.## >v 1 % \1 vt»- -v* ¦'• *- v wa 83£ ’W Èt 31 I K/ < i ; i.X i y 4, « > > V P ii' (4 ' 1 r f ' * ' II 'jâb L.if I M \ Hi/ * - > -I 4 f m M « % fi !-i t * > & m I fj v4 4i $ t v J» T d 1 t!" ?> * / y ?; % ' f 4 % « ; ; i A y; t y I i » m i f A fj i if m y f /la V i f* < r y » t f./ » if* > ^ > " f i 2 V 3F; $ SK f : ' i % 1 r : / n i fS' : r.t '"A # / % / * h t, ?Ml 1 • 4 U VI > h , • * - ÿ.h // * f / ' v ; ?T a f n af t ; »./ «% 9 **• I / 0* - Il /- // ! A à r - : < m V < ¦ y i / B À I ^ ' f 1 f m •V i - ; m t f » % 4 - - .' » # y, +/ y X m I 0 9 # M »as % Z 4 Xi I* « n m ; ni sr % / % I /< % 4# / A y V m ?/ 22 A M* - i a# » /ii sr 4 ' J 'wWp fl • a î M % # 4 ; y/- M J % Z fi M, i ' ; f » * s %?'! Y,'//, af i 4 y & V, « mmÆ i / f m / « ; % I mm § » if : * ; / > y ».IT // ' / V < t i > f f / 4-3 0 M m • > fà m % : ' g# M r.: Ff y a >: : , Z fi f?.i-, ¦ \< i v f Z ?* T.' M 'À f /À Z U m K V./ / AT' < / % Z % / », ' .y / , ' i-A * A / V ft Z y/,- ZI "% A m / / Z / Yr K * » y m % f m i % i > rt / » v KM m '.y/y « • T mtm % 25 m 77./¦ am ' » ‘.1 m m "Y-///, / .S 1 y m 'A M fji/éi * » g W Xv K : f ¦ «m /' X f > < — 25 • .fcKI / mmm.I g I N mm# / t ¦ i % / #3# m *9 - m y % r * 25 z ; B % -, % mm < * : mm I 25 ¦ f 4 y ’•y///, > ' zXf/X- Z < Zz BG Y/ a 7L !.v « Xv » i wsm.\ / / 25 / / 4# m •' / /j a# Y, 43# m / 9.mm Z % -V K » v.•v s?¦ -'Z ¦ mm 'At y.> -y: to6-1s / m* am Ik a m -;4 mm ç® > ï %.> f jgy' - ¦ » 4 4 % ' '1*2 '• ¦ 1 -mm*- Bmmmmœ*» m % ! K3 SIS m y: ¦m # mm î ««SE m ==««5858 5 ; % 1 l t.y mm 11 WF H.X* 283 * » * * 1 Flt-TRi a I m # «3*» .
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