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Titre :
Décormag
Décormag est une revue mensuelle qui offre de multiples fenêtres sur l'évolution du design d'intérieur au Québec. [...]

Lancée en 1972 par Ginette Gadoury, la revue Décormag vise à doter le Québec d'une publication toute en couleur consacrée entièrement au design d'intérieur. Décormag nourrit alors la curiosité de ses lecteurs tout à la fois pour la redécouverte des objets patrimoniaux, pour le design québécois audacieux et pour ce qui se fait ailleurs.

Grâce à une politique éditoriale pleine de vie, Décormag participe à l'évolution rapide des tendances en design d'intérieur ainsi que des manières de faire en matière de conception architecturale des intérieurs.

En plus des aménagements réalisés en studio, on y découvre, à travers les décennies, les intérieurs de designers, d'architectes, d'artistes et de passionnés de décoration. Un cahier rétrospectif publié dans le numéro d'octobre 2007 offre un panorama éloquent de l'évolution du goût des Québécois.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1972-1986
Contenu spécifique :
Novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Décormag collection
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Références

Décormag, 1973-11, Collections de BAnQ.

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> PER MAGAZINE QUEBÉCOS D-i-o DE DECORATION 'NOVEMBRE 73 $100 VOL 2 NQ3 y It tJi n DÉCORMAG A HULL UN ABATEMENT INUSITÉ CHEZ ANDRE OUELLET I, r LE MOBILIER DE BUREAI r ûSi W.mes beauxV&elanqer ira r / BELANGER-TAPPAN INC Bélanger présente ses nouveaux Electro ménagers 6500 Henri Bourassa est, Montréal, Québec H1G 2T9 ¦àfc.* & ¦ i t'j Lit H tli * U ril w ' • Wi> T'^jj m I g## a 8L «A F ^*1 ¦Ü m.LT P, * ¦ -* kl \ s % S % mm A : .J m 7Ï VV.r M- ; A t v.MB m l li I»æ: ¦HL > "CS 5SP y 5, 9 •JT 1 a 1 / ?(12 NUMÉROS) $10.00 ?(24 NUMÉROS) $18.00 X / X OFFRE D’ABONNEMENT \ Z \ / MflMHiC \ / \ ?NOUVEL ABONNÉ / \ L'abonnement commence le mois suivant la réception du paiement, pourvu que ce paiement arrive avant le 15 du mois./ \ \ / ?RÉABONNEMENT \ Abonnez-vous à DÉCORMAG.En plus de profiter d’un taux réduit par rapport à l’achat au kiosque, vous serez toujours assurés d’obtenir un exemplaire de DÉCORMAG facilement, chez vous, par le retour du courrier.Faites-nous parvenir cette carte d’abonnement sans délai./ \ / 1 1 NOM (Lettres moulées s.v.p.) I I ADRESSE APP.I \ / \ / \ TÉL.VILLE / \ ZONE POSTALE / NE MANQUEZ PAS UN SEUL NUMÉRO DÉCORMAG 181 EST, RUE SAINT-PAUL VIEUX-MONTRÉAL ?CHÈQUE ?MANDAT ?CHARGEX No______ ?MASTER CHARGE No \ Z \ / \ / \ / X / / X / X I SIGNATURE / I il A ?12 NUMÉROS D 24 NUMÉROS NOM ADRESSE VILLE PROV À ZONE POSTALE ?12 NUMÉROS ?24 NUMÉROS NOM ADRESSE A PP VILLE PROV ZONE POSTALE ?12 NUMÉROS ?24 NUMÉROS I NOM ADRESSE APP.VILLE PROV ZONE POSTALE A Offre \ / \ / \ / de \ / k \ % / \ / \ / ?Itoël \ / \ / \ / \ coupon-cadeau \ / / \ \ / / \ (12 numéros) $10.00 (24 numéros) $18.00 / \ / \ / \ / \ / \ Z- r I i 7 ¦fceeEMiS l I ti 1 I Q I o 181 est, rue Saint-Paul Vieux-Montréal Z I 1 SIGNATURE _ MASTER CHARGE NO O CHÈQUE ?MANDAT CHARGEX NO ZONE POSTALE PROV.3TBA APP ADRESSE (Lettres moulees s.v.p.) LE MAGAZINE QUÉBÉCOIS DE DÉCORATION NOVEMBRE 73 VOL.2 NO.3 ¦ Un intérieur hullois.sobre, B habillé de blanc et de cuir ¦ naturel.Venez avec nous R visiter la métropole régionale y de l'Outaouais.Notre article Pleins feux sur Hull en page 25.[ ¦ La photo est de Jean Lessard.aamraine Des circonstances indépendantes de notre volonté nous obligent à reporter à une date ultérieure l'article sur la tenture murale annoncé pour novembre.TRÉSORS D’AUTREFOIS 4 PROPOS DU MOIS 6 12 LA LOI ET L’HABITATION les réparations à la charge du locataire et celles qui incombent au propriétaire ARTISANAT-QUÉBEC 14 16 LE MOBILIER DE BUREAU description des principaux meubles qui entrent dans le mobilier de bureau e étude des possibilités d'adaptation à un mobilier domiciliaire • caractéristiques de construction • marché québécois 25 PLEINS FEUX SUR HULL notre tournée de province se continue dans la métropole régionale de l’Outaouais 31 LES TRUCS DE PHILIPPE 1 BATIMENTS ANCIENS mie maison de colombage pierroté à Rimouski 32 VISITE À L’ÉTAGE “E” À LA PLACE BONAVENTURE 34 LE MAÎTRE-BRICOLEUR 36 1 NOUVELLES DÉCORMAG LE COURRIER DU LECTEUR 38 U CHEZ ANDRÉ OUELLET 40 le sympathique ministre des postes dans le cabinet fédéral nous ouvre ce mois-ci la porte de sa maison LE BOIS 44 Décormag aborde /’ étude des différents matériaux qui entrent dans la fabrication des meubles %2e épisode de l’histoire du bois UN APPARTEMENT INUSITÉ créé de toutes pièces 47 OMBRE VERTE 54 quelques conseils pour l'entretien des plantes qui préfèrent s'épanouir à l’ombre MAGASINAGE des objets à prix modiques dans les vitrines et les grands magasins 64 décormag • novembre 1973 3 GEEGGGGGGEEGGEEGGGGGGGEGGEGGGGGEGGGGEGGG MB ,c; ifS fil Ifl DBUCRSrOiS Texte de Luce Vermette (f j(f ->Çf ifr iÇf j(f tt(r j[f MftHfc i(f jff lüfi^ iCf iCf iCf'îCr iCf ii^îCf i comportant trois panneaux; coffre et armoire proviennent de Montebello.On peut voir aussi deux commodes d’esprit victorien, dont les traverses encadrant le plateau sont joliment chantournées et ornées d’une coquille.Puis, ce sont tour à tour une bonnetière, tables à abattants et à tiroirs, tables de toilette, un grand buffet deux-corps à corniche moulurée et dentelée, un petit lit d’enfant à chevet cintré, deux bancs de table dont l’un présente un fort joli piètement, un ber à quenouilles, une berceuse et des chaises empaillées, des chaises d’assemblage (sièges en bois) et enfin des chaises Windsor, l’une datant du premier quart du XIXe siècle et l’autre gravée des initiales L.S.d’un chaisier de la Nouvelle-Ecosse./' d’érable, l’oeil-de-boeuf, le coeur rayé, la marguerite, le dahlia, l’oval perlé, la pointe de diamant, ces motifs témoignent d’un goût prononcé pour l’ornementation à la fin du siècle dernier et au début de ce siècle.Un tout petit mot sur les nombreux miroirs dont regorge cette boutique.Certains sont anciens, d’autres ont été fabriqués à l’aide de verre contemporain et d’anciens châssis de fenêtre.Signalons un fort joli miroir dit “tabernacle”, comportant une glace d’époque au-dessus de laquelle se trouve la représentation d’un paysage, surmontée d’une corniche moulurée.Il fut apporté au Canada par les loyalistes et devint une mode spécialement au Haut-Canada vers les années 1830-1840.Une dernière découverte dans cette boutique: une gamme d’outils et d'instruments éparpillés çà et là.C’est d’ailleurs un élément de la culture matérielle du Québec fort négligé.Il est vrai qu'un outil, en soi, suscite peu d’intérêt: il est grossier, massif et peu esthétique.Pourtant, il porte la saveur d’un vocabulaire local et reflète l'ingéniosité et l’habileté des premiers Canadiens.En vous promenant sur la route du “bord de l’eau”, entre Dorval et Pointe-Claire, il existe un petit coin nommé Valois.D’un côté de la route, le lac Saint-Louis, de l’autre, d’anciennes et fort sympathiques maisons.En poursuivant jusqu'au numéro 33, vous arriverez à une boutique d'antiquités nommée “Québec Antiques”.Cette boutique d’antiquités, installée à Valois depuis 1964, avait auparavant pignon sur la rue Sainte-Catherine ouest.Ses propriétaires, mesdames Kathleen Chess et Margaret McCaig, exercent leur métier d’antiquaires depuis 1957.Elles se sont toujours préoccupées d’offrir à leur clientèle des pièces canadiennes qui, incidemment, proviennent, par le truchement des rabatteurs, de toutes les parties du Québec.Depuis quelques années, pour faire face à un public plus renseigné et plus intéressé, mesdames Chess et McCraig disposent d’une grande variété de pièces et, particulièrement, d’un choix de petits objets.A la demande spécifique de certains clients, il est possible de faire faire une reproduction de meuble en bois vieilli, telle une table en vieux pin.Prenez le plaisir de musarder dans cette boutique où l’on trouve tout un éventail d’objets, des pièces traditionnelles aux amusantes curiosités dont on a perdu le nom et l’usage.Çà et là autour de l’unique pièce de la boutique sont disposés des meubles dont le plus intéressant pour nous sera d’y déceler le trait caractéristique.Tout d’abord, en entrant, un coffre orné de losanges et muni à l’intérieur d’une équi-pette (petits casiers de rangement), puis une grande armoire en pin à vantaux GGGGGEEGGGGGGEGGEGGEEGEGGGEEGEGEGGEEEEGG Nous y retrouvons bien sûr les meubles et ustensiles de la cuisine d’antan: pétrins, moulins à beurre de différents modèles, des boîtes à ustensiles, rouleaux à pâte, pilons, bols et cuillères à bouts recourbés en bois, boîtes à sel aux côtés chantournés ou munies de couvercles à abattant, rouleau à serviette, tire-bouchon et enfin le dévidoir, le cannellier et les navettes de la tisserande.Pour les collectionneurs de pièces de verrerie, vous trouverez ici un choix de pièces d’usage courant ou décoratives, aux patrons et motifs multiples, allant de la pièce de verre québécois, aux articles de fabrication anglo-canadienne — Ontario et Nouvelle-Ecosse —jusqu’aux importations américaines et européennes.Des services de table comprenant assiettes, plats, pots, compotiers, sucriers, verres, etc., présentent une myriade de motifs.Que ce soit la feuille i f Prenons par exemple les outils tels que la varlope, la doucine, le bouvet et la plane se rapportant au travail du bois, les tenailles, l’alésoir, le marteau de bois et les instruments comme le rateau à dents en bois, les jougs et les carcans.Soulignons — pour notre curiosité — le cric, communément appelé le diable, servant à soulever la voiture embourbée, ou pour en graisser l’essieu, et le “candog” utilisé pour soulever les billots de bois.4 décormag • novembre 1973 P EGGEEGEEEGGGGGGGGGGGGGGGEEGGGGGGGGGGGGGG V ¦ m» E t T I *.i fl >ü h J' j m j r n "K; I IA .\% »¦ ; g R t\V Jt! ÆÊm yfl -V/ >v- U, &L-'- " ï Vues d'ensemble de l'unique pièce de la boutique où l'on distingue tout un éventail d'objets: meubles, ustensiles, outils et autres.I i'U J I àv: ?4 ' a -v (P *T 1 1&T ' V —' L' r :1L .> -af" I : sfiF _ En furetant, on découvre, caché par les tables et les bancs, un petit lit d'enfant en pin à chevet cintré (45" x 22" x 20").Prix: $55.Pour l'occasion, la boîte à outils a retrouvé ses compagnons d'antan; le marteau, le bouvet, la doucine, la pince, la plane et le "candog".Prix: $4 à $10.a sa# j.i - • -4m ji 4 ^ J ¦ A T " V~k ii 7 O ?J O U il .Le • i i t£ En entrant, quelques meubles attirent notre attention: une commode d'esprit victorien, un coffre à motifs de losange et une armoire en pin provenant tous deux de Montebello, une chaise Windsor datant du début du XIXe siècle.Prix: de $40 à $250.EGGGEIEEEEîEEEEEEEGEEEEEGGEEGEEîGGEElEiSGiSEGG Sur un damier aux cases disparues se trouve un bol à salade en bois ($16) accompagné de trois cuillères (environ $8), dont deux offrent la fantaisie de leurs bouts tournés.5 decor mag • novembre 1973 a ¦ propos du mois ® MMRMAfi Les publications histart inc.181 est, rue saint-paul Vieux-Montréal 866-9894 Ginette Gadoury le directeur de la publication: Ginette Gadoury assistante à la promotion: Denise Goyer assistante à la rédaction: Claude Béland RÉDACTION chargée de la rédaction: Françoise Pitt comité de rédaction: Jacques Daoust Anne-Marie Filteau Jacques Corn veau Pierre Godsey Marc Drouin Marie-Paule Duchesne Laurentin Lévesque Yves Laframboise Gilles Martin Normand Lemieux RÉALISATION GRAPHIQUE directeur artistique Michel Gagnon graphiste-concepteur: Melvyn Mallet f PHOTOGRAPHIE directeur de la photographie: Jean Lessard ADMINISTRATION comptabilité: Denise Mayrand service d'abonnement Suzanne Boisvert réceptionniste: Monique Laliberté décorant meubles ou portes, en plastique imitant le bois, etc.Les exemples sont nombreux, tous plus surprenants les uns que les autres.Vous voulez un intérieur chaud, confortable, original.Pourquoi y mettre du faux?Pour y apporter la chaleur de la pierre et de la brique?L’imitation est sans chaleur.Pour retrouver la simplicité du bois?Le plastique n’a pas été créé dans ce but.L'imitation n’apporte jamais le cachet recherché.Avec une robe de qualité, porteriez-vous, madame, un collier de pierres imitant le diamant?Ne serait-il pas de meilleur goût de porter une unique perle, mais qui soit vraie et utilisée pour ce qu’elle est?Les plus jolies fleurs de plastique, de corde ou de métal, ne sont pas celles qui imitent la nature, mais celles qui révèlent les qualités particulières du matériau.Le bois, la brique, la pierre ont des vertus décoratives qui n’ont plus à être démontrées.Le papier, les plastiques moulés ou laminés ont également les leurs.Eux seuls peuvent créer à l’infini couleurs et formes.Ils sont les dociles sujets de l’imagination humaine.Grâce à eux, les murs fleurissent de fleurs sans nom, les cuisines resplendissent de couleurs vives, les meubles adoptent des formes nouvelles.Chaque matériau a ses propriétés.Sachons profiter de chacune d’elles.Plastique moulé, papier, plastique laminé, autant de produits de plus en plus employés dans l’aménagement de nos demeures.Que ne peut-on faire avec ces matériaux! Ils sont la source de mille couleurs et de mille formes.Ils se plient à tous nos caprices et donnent à notre décor une allure jeune et gaie.Ceux-ci ont le pouvoir magique d’habiller nos murs, d’égayer nos bureaux, de rajeunir un vieux meuble, de créer des formes nouvelles.Pourquoi ne pas les utiliser comme tels?Pourquoi toujours tenter de les déguiser, de les faire passer pour ce qu’ils ne sont pas?Je fais ici allusion à la malheureuse habitude de l’imitation: le papier qui imite la brique ou la pierre, le plastique laminé qui imite le bois, etc.Pierre, bois, brique, sont des matériaux qui ont leurs qualités propres dont nous sommes habitués à apprécier les effets.Le plastique moulé, le papier ont aussi leurs qualités propres, mais vue leur nouveauté, ils nous faut peut-être encore apprendre à les apprécier et à les utiliser pour ce qu’ils sont.Fausses poutres en plastique, briques de papier recouvertes de lierre de même nature, porte de réfrigérateur tapissée d’un papier se voulant bois, moulures PUBLICITÉ représentante publicitaire: Françoise De may relations publiques: Alain Roger assistante à la publicité: Rolande Viau publicité directe pour la région de Québec: Agence de vente publicitaire A.F.Inc.74 Plage Saint-Laurent Cap Rouge, Québec Tél.(418) 658-0002 publicité nationale pour le Québec et Test du Canada': Jacques Lauzon et Associés Liée 5670 rue Chauveau Montréal 426 Tél.254-5321 SERVICES TECHNIQUES i Photocomposition: Typographie Compoplus Inc.Séparation de couleurs, assemblage de films et plaques offset: Tri-Graphies Litho Services Ltd.Imprimé par Ross-Ellis Limitée.Distribué par Les Distributions Éclair Magazine mensuel.Le numéro: $1.00.un an: $10.00 à l’étranger: $15.00.Par avion: $20.00 Courrier de deuxième classe.Numéro de permis: 2911.Pour tous renseignements concernant abonnements, changement d’adresse, publicité locale, écrire ou téléphoner à Décormag selon les indications suivantes: Magazine Décormag.181 est, rue Saint-Paul, Vieux-Montréal, tél.866-9894 Les textes publiés dans Décormag sont originaux et exclusifs au magazine.Tous droits de traduction et de reproduction réservés.Le magazine ne s'engage pas à retourner les textes non sollicités et les prix indiqués dans les différents articles sont sujets à changement.Décormag a été fondé en 1972 Dépôt légal: 3' semestre 1972 Bibliothèque Nationale du Québec Bibliothèque Nationale du Canada 6 décormag • octobre 1973 F T'T'T" x «IJ Mt X X / - —— t \7 > , : t K » If i K V 1 votre iPEcnurre Ml mSURU mODERRE » mobilia 1329 avenue Greene, Westmount Montréal/932-5605 7815 les Galeries d’Anjou/353-5710 183-A boul.Hymus, Pointe-Claire 730,7695-2701 UN GROUPE DE MAGASINS À VOTRE SERVICE S® ' OSEZ ETRE CREATIF m avec le Tissu de Rembourrage “VIKING" pour contrat ¦ 'C IV: Nouveau tissu audacieux .75% nylon 25% viscose .Remarquable par sa coriacité et sa résistance .LesTeintes?llyena13 .des éclatantes et des délicates.Et le Tissage?Il donne une texture intéressante qui convient extrêmement bien au décor des bureaux, hôtels, motels, hôpitaux, écoles, collèges, etc.Une chose à noter—ces tissus sont toujours en magasin pour assurer une livraison rapide.Le "VIKING", tissu de première qualité, est de fabrication Canadienne.Il n'est disponible que chez les dessinateurs, les décorateurs, les maisons de contrat, et les rembourreurs.I SS, ÈM$S] i'iS « i v; • B JC, H S >.i e hr «-Î gà Une autre exclusivité EGAN-LAING LIMITED 204, carré Youville 154, rue Norseman Montréal H2Y 2B4, Qué.Toronto M8Z 2R4, Ont.*?fofaUeri «U Safat f4icta (Z&cAtexfceicC *?kc.410, RUE ST-JACQUES.VILLE ST-PIERRE 645, P.Q.TEL.(514) 482-7058/482-7699 des lampes à faire chez vous! VA Ull 1 À Va ft 4 H Métal de Ferrât Poterie de Bross a Un seul arrêt chez nous vous permettra de trouver tous les accessoires pour cette aventure simple, agréable et excitante.Non seulement vous découvrirez l'économie que vous pouvez réaliser mais vous serez lier d'avoir fabriqué une lampe qui se mariera à votre décor et aux couleurs de votre intérieur, puisque c'est vous qui décidez des tissus pour la recouvrir.Nous possédons en stock un choix de 50 abat-jour dont les prix varient entre 0.98 et $6.98 en plus de tous les accessoires électriques pour compléter votre lampe, et du MAFIA dans un choix de plusdeSOcouleurspour recouvrir vos lampes.7 4 awn Procurez-vous notre catalogue de 60 pages avec ses 1220 idéesetarticles de décoration.Un guide illustré pour vous documenter et pour découvrir toute la gamme de nos produits.En vente par la poste au prix de 50c.à l'adresse ci-contre.Etains de Louis Bernard boutique 3ftllS H te Place des Arts 105 Ste-Catherine Ouest, Montréal 845-6866 1182 ouest, rue Ste-Catherine Tél: 861-8589 ENTRE DRUMMOND ET STANLEY FACE A MARSHALL SILKS A votre intention une remise de 10% sera accordée sur présentation de cette annonce.8 dccormag • novembre 1973 les meubles dans la tradition d’autrefois par des artisans professionnels Le cartable , ï$j-1 I Ie!'', I i Volume 2 t fera peau neuve d’ici peu.- éf; il c oyy Regardez bien attentivement les prochains numéros de Décormag et vous y trouverez annoncée notre toute nouvelle reliure.Plus pratique et plus facile de rangement, cette nouvelle reliure sera en vente dans divers centres de la province.t - \ ! ~ I ¦ i ii ' / à- ' f i UBcJûifeë^ reproduction de meubles anciens membre des métiers d’art du Québec 275 BOUL.LAURIER, BELOEIL 467-6716 0 I r t es BICHOT et (?*' titres .ce nob esse La noblesse de votre de votre cave Le prestige cave Romande de paul Bouchard De belle robe, plein de richesse et de chaleur $10.20 Vos ne pommard de Bichol Un cachet de noblesse et une suprême élégance $13.30 pouilly Fuisséde Bichot Souple et fruité $8.35 Châteauneut du Pape de Bichot Corsé et charnu; toujours capiteux $9.45 Chablis de Bichot Anréablement sec et délicat $5.70 Beaujolais —- saint-Joseph J sssfsr i ae puligny-Montraehet de paul Bouchard Grande finesse et bouquet exquis $9.75 Chantelys de Paul Bouchard Un bouquet friand et capiteux Si-Emilion de Paul Bouchard Grande délicatesse el bouquet savoureux $8.05 Graves de Paul Bouchard Sec et délicat $3.50 votre cave à vins., BICHOT I B,CyOT S BEAUJOLAIS CHABIJS - .Représentés par les Importations Durand Limitée, une division de LA DISTILLERIE MEAGHER LIMITÉE "v/V* m décor mag • novembre 1973 9 l I système cloison 11 TELLE fabriqué à Montréal design Mathieu Kaden composé de— Poteaux de 96" de haut avec vérins réglables.Etagères réglables de 28" x 12" x 4" h.Armoire (bar) avec porte abattante, 28" x 15"x 15"h.Coffre à tiroir sur coulisses métalliques, 28" x 15"x6"h.Armoire vitrine à glaces coulissantes, 28" x 15" x 15" h.—verre clair; aussi disponible avec verre teinté.Armoire à portes pivotantes et tablette ajustable, 28" x 15"x24"h.¦¦ .-Ja Le système cloison TELLA—d est de bois, orme ou teck.Les éléments sont amovibles et interchangeables.Prix de détail suggéré pour le système TELLA—d illustré (3 sections) en orme $760.00 distributions f < AaU 866-1671 I (514) LE CHÂTEAU D'AUJOURD'HUI 6370-6375 rue Saint-Hubert Montréal, Québec DÉCO — ART 568 — 4e rue Shawinigan, Québec FURNITURE FORUM LIMITED 1255 rue Bank Ottawa, Ontario LA BAIE Centreville carré Phillips Montréal, Québec LA GALERIE DU MEUBLE INC.18 rue Courcelette Québec, Québec 10 décormag • novembre 1973 A une chambre d’avant-garde pour jeune couple.A m x to, Çh k I ~ T LIONEL CLERMONT INC.LA QUALITÉ DU SERVICE 315 Boul.St-Martin, Ville Laval, Que./Tel.: 667-2260 Sortie 6E de l’autoroute des Laurentides Service de décoration intérieure gratuit.décormag • novembre 1973 11 : les réparations à la charge du locataire et celles qui incombent au propriétaire la lei cl rhabilaÜM Texte de Jacques Forget Une tempête de grêle particulièrement violente fait voler en éclats les vitres de votre logement.En tant que locataire, devez-vous les remplacer?Le frigidaire que vous a fourni votre propriétaire s’est transformé peu à peu, avec les ans, en un arrosoir.Les réparations qui s’imposent sont coûteuses.Sont-elles à votre charge ou échoient-elles au propriétaire?Le linoléum de la cuisine de votre logement, déjà vieux de sept ans, est en train de se déchirer depuis quelques semaines.Le propriétaire pourra-t-il vous mettre cette dégradation sur le dos?Notre droit civil est clair: le locataire doit rendre les lieux loués dans le même état qu’il les a reçus.Mais alors, un propriétaire pourrait-il mettre à la charge du locataire les réparations rendues nécessaires à une fenêtre brisée par la grêle, à un frigidaire peu à peu usé par les ans et à un linoléum se dégradant subitement, après sept ans d’utilisation?Non.L’article 1627 du Code civil est formel: "Le locataire répond des dégradations et des pertes qui arrivent à la chose louée, pendant sa jouissance, à moins qu’il ne prouve qu elles ont eu lieu sans sa faute”.Or, les dégâts causés par la grêle, par l’usage répété ou par une dégradation subite due à une utilisation prolongée, ne proviennent pas d’une conduite fautive du locataire.On ne peut donc dans ce genre de cas tenir le locataire responsable des réparations qui s’imposent.De ceci découle une règle: le locataire ne peut être tenu responsable des détériorations survenues sans sa faute et causées par vétusté ou à raison d’un vice de construction, ou d'un défaut inhérent au logement loué.Et cela, bien que la nature de certaines dispositions du Code civil veuille que les grosses réparations soient à la charge du bailleur, c’est-à-dire le propriétaire.Alors que les petites réparations, dites locatives, échoient au locataire qui doit s’en occuper.Le Code civil contient pareilles dispositions parce qu’on y présume de la bonne conduite du locataire.Ainsi, un locataire pourrait être à l’origine de petites défectuosités relevant de son passage; mais, il ne manquerait pas de civisme au point de causer volontairement à l’appartement des dégâts majeurs.Malheureusement, cette présomption inscrite dans les dispositions du Code civil porte à confusion! C’est véritablement le critère de la faute qui décide de la responsabilité des réparations.Car, plus que les dimensions des réparations à effectuer, c’est la conduite du locataire qui détermine la responsabilité des parties au bail dans l’entretien du logement.Ainsi, un locataire ne peut être tenu responsable d’une vitre brisée par la grêle ou par l’enfant du voisin, mais il est à coup sûr responsable des dégradations du système de chauffage de son logement, s’il se servit de celui-ci d'une façon impropre et inhabituelle.Ajoutons que le locataire qui a agi avec malice pour détériorer les lieux loués peut être l’objet d’une poursuite criminelle pour méfait.Comme dans le cas d’incendie dans les lieux loués, il existe une présomption à l’encontre du locataire à l’effet qu'il doit rendre les lieux loués dans le même état qu’il les a reçus.Cette présomption se réfute en pratique en prouvant l’origine du dégât et en démontrant que le locataire n’a pu être un agent de ce dégât.Un propriétaire doit-il attendre à la toute fin du bail pour constater si les lieux qu’il a loués ont été dégradés par le locataire ou peut-il forcer celui-ci à des réparations immédiates, dès qu’il s’aperçoit que des dégradations ont été commises?En principe, le propriétaire ne peut jamais exécuter aucune réparation contre le gré du locataire, même si celui-ci peut contraindre le propriétaire à faire les réparations auxquelles il est tenu.La nécessité des réparations n’est cependant pas suffisante pour obliger le locataire à les souffrir.Pour que le propriétaire puisse vraiment forcer la volonté du locataire, il faut que les réparations soient devenues urgentes.C’est-à-dire qu’elles ne puissent être différées jusqu’à la fin du bail sans mettre en péril la solidité ou même l’existence de l’immeuble.Ce n’est que lorsque l’urgence des réparations vient s’ajouter à leur nécessité que l’obligation pour le propriétaire de les exécuter devient un droit, auquel le locataire doit se soumettre.Lorsque les réparations sont devenues nécessaires avant le bail, le locataire a droit à une indemnité qui consiste en une diminution de loyer qui doit être calculée selon les circonstances et en tenant compte du temps que les réparations ont duré.Mais, pour les réparations qui sont devenues nécessaires durant le bail, le locataire ne peut réclamer aucune indemnité si elles ont duré moins de quarante jours, sauf si elles sont devenues nécessaires par la faute du propriétaire.Cependant, quand les réparations ont duré plus de quarante jours, quelle que soit l’époque où elles sont devenues nécessaires, le locataire a droit à une diminution de loyer proportionnée au temps qu’elles ont duré et à la partie de la chose louée dont il a été privé.Voilà comment le droit commun protège le locataire des dégradations subies par l’appartement pendant son occupation.Mais, attention aux baux trompeurs qui peuvent mettre à la charge du locataire la totalité des réparations, qu’il ait commis une faute ou non! .i 12 décormag • novembre 1973 M 6> » ; < Ifl mm ?la centrale d’artisanat du Québec 1 il % mil i v i .t IL.U i •i 1450 St-Denis Montréal 849-9415 ï: I- iV'?2020 University Montréal 288-3467 Wa * 1 V 1 , 1474 Peel Montréal 849-3346 ; .t h & 403 Ste-Catherine Est Montréal 849-9415 % N # V [v 2 il Place Laurier Québec 543-2284 Il : Un accueil et une attention particulière aux institutions et entreprises sa: Mi! #[% e e t -V-' < •• *•" - F'^-VP " F i i CS W f ü I, fe • ÏÏ Ék I O ' I.I T r '' r .y (s v / à N.\ h.t mm - =>/ i L F I K: décormag e novembre 1973 13 1 Texte de Cyril Simard, architecte M 1 8 7 g ^^5 E S *—< t.'f' m .r 'Jt Mobilier de chambre à coucher en bois de rose.La toute dernière création des Établissements Vallières Inc.de Nicolet."l/c&èteL INC.HENRI DECORATORS’ MART Tissus exclusifs et papiers tentures.Agents pour: YOJiaALL Tissus Manuel Canovas Passementeries Bernard Gomond HHV n ., Plusieurs autres tissus et tapisseries aecoratars européens et américains.Ainsi que des MSff canada,me tapisseries et des tissus assortis, faits au Québec.yÊm 1632 Sherbrooke Ouest, Montréal 109, 937-2891 Vancouver, Toronto, Montréal, Paris.Exclusivité pour designers d’intérieurs et architectes^/ 18 décormag • novembre 1973 moins probante, et les espaces inexistants ou mal conçus.Donc un meuble conçu pour le foyer, ne peut pas, en théorie, être utilisé dans un espace de travail.Nous verrons plus loin quelles sont, au contraire, les possibilités d’utiliser du mobilier de bureau chez soi.réception.Une compagnie jeune, efficace, dynamique avec une réceptionniste agréable et des meubles “design”, ou au contraire une compagnie vétuste avec une secrétaire-réceptionniste- téléphoniste plus ou moins revêche et des vieux meubles tristes pour encadrer le tout.C’est pour cela que de nombreux designers ont développé ce secteur du mobilier de bureau.Sofas profonds et sympathiques, tables légères, matériaux modernes, bois, acier, cuir, verre, acrylique, tout est alors mis en oeuvre pour séduire représentants et clients.Ces mêmes clients se retrouveront ensuite soit dans un bureau privé, soit dans une salle de conférence avec les cadres de la compagnie.Là encore, la recherche a été poussée pour fournir des grandes tables agréables, des fauteuils modernes et autres pièces de mobilier.Donc, dans le meuble de réception on recherchera surtout le confort et l’esthétique, critères principaux des meubles résidentiels.les types de meubles de bureaux pourquoi le mobilier de bureau On peut scinder le mobilier de bureau en trois catégories: le meuble à fonction précise, le meuble de haute direction des cadres et le meuble de réception.Le meuble fonctionnel: il s’agit des tables de dactylographes, avec deux plateaux à des hauteurs différentes — il est très fatigant d’utiliser une machine à écrire posée sur une table conventionnelle —, des tables à dessin, qui ont en général un plateau de 3' x 5', fixe et incliné voire inclinable, des classeurs à tiroirs pour rangements répertoriés, des meubles à plans, etc.Tous ces types de meubles ont des dimensions précises, des hauteurs, largeurs et profondeurs déterminées par les règles de l’ergonomie.Ils sont donc destinés à usage unique et leur utilisation dans tout autre contexte s’avère aléatoire.Le meuble de haute direction: ce sont les chaises, les fauteuils, mobiles ou non, inclinables ou non, avec ou sans roulettes, les bureaux à tiroirs horizontaux, à tiroirs à classeurs, à tablettes coulissantes, les crédences avec étagères, tiroirs, fixées au mur, sur pieds, etc.Nombreux designers et fabricants ont développé et étudié ces meubles afin de les rendre à la fois plus confortables et plus esthétiques en leur gardant robustesse et espace.Ce mobilier, d’emploi plus versatile que le précédent, peut se retrouver chez un particulier sans déparer pour autant.En 1928, Marcel Breuer, architecte du Bauhaus, dessinait une chaise en tube d’acier et bois moulé.Cette chaise, appelée cantilever (porte-à-faux) en raison de sa forme, était destinée aux bureaux, Produite à des millions d’exemplaires, on la retrouve aussi bien dans les salles à manger les plus strictes que dans les salles de conférence des grandes compagnies.Il y a enfin, le mobilier de réception: quand un client pénètre pour la première fois dans les bureaux d’une compagnie, ce qui le frappe, ce qui donne la première “image” de cette compagnie, c’est la Bureau: table sur laquelle on écrit, on travaille.Par extension: pièce où est installée la table de travail, avec les meubles indispensables” (Robert).Le meuble de bureau est donc, avant tout, destiné à une fonction précise: permettre de travailler dans les meilleures conditions possibles.Le meuble de bureau doit alors être un meuble fonctionnel, remplir au mieux le service pour lequel il est conçu.Le mobilier de bureau sera donc spacieux, solide, confortable et esthétique, sinon beau.Spacieux, aussi bien dans sa superficie de travail que dans son aire de rangement, parce que références, documents et papiers usuels doivent être toujours à portée de la main, et que ces documents sont souvent nombreux.Solide, parce qu’une compagnie qui doit fournir, par exemple', une chaise, un bureau, une table pour machine à écrire et un classeur à chacune des ses 250 dactylographes n’est nullement intéressée à renouveler cet investissement, considérable, tous les dix ans.Dans l’histoire du mobilier de bureau moderne, disons depuis 1850, ces deux critères furent principalement pris en considération, car l’on pensait “productivité” et non pas “condition de travail”.Mais il y a quelques années, une nouvelle science, amorcée vers la fin du siècle dernier, faisait son apparition: il s’agissait de l’ergonomie, science du travail, et l’on se rendit compte que, loin de nuire à la productivité d’un employé, un meuble, une chaise confortables augmentaient sa capacité de travail en diminuant sa fatigue physique journalière.Dans le même esprit, le meuble de bureau devient esthétique car le confort visuel d’un lieu de travail se révéla être aussi important que le confort physique.Il est donc évident que si l’on utilise du mobilier résidentiel à un usage de bureau, le confort sera assuré, l’esthétique sera parfois réussie, la solidité ou le meuble de bureau chez soi La première question que l’on est en droit de se poser est: “En quoi le mobilier de bureau peut-il être utile chez moi?Je ne suis qu'un simple particulier et je n’ai aucun besoin d'une salle de réception, d’une salle de conférence ou d’une armée de dactylographes chez moi.Donc, je n’ai rien à faire d’une table ou d’un fauteuil de bureau’’.Il y a d’abord le cas du médecin, de l’avocat qui s’installe chez lui, et qui doit se meubler et se fournir, bureau, réception, etc.Il s’agit simplement d’un transfert du lieu de travail d'un édifice quelconque à son domicile, la fonction du mobilier restant la même.Il peut donc choisir n’importe quel mobilier en usage constant chez ses confrères.Mais on n’est pas forcément médecin ou avocat et on ne travaille pas nécessairement chez soi.Cependant, le père ou la mère de famille peut désirer avoir à la maison un espace réservé qu’on nommera “bureau’’ et qu’il faudra également meubler suivant l’activité qui s’y déroulera.Là encore, mobilier de bureau, à fonction précise ou mobilier de cadre.Table à dessin, table à dactylographie, bureau, classeur, tous ces éléments peuvent avoir leur place dans cette pièce.Mais vous n’avez peut-être ni la place ni le désir d’avoir un “bureau” chez vous, vous désirez simplement meubler vos salon, salle à manger, chambre et un décormag • novembre 1973 19 — pppp Il II 11 .?> .Sï .5 1 5?2 î g#' 10 1 : H lîliti Rb ' ¦ I ¦ A tw* lUïg # # m Y, sgs « I m \ \ II .\ ! 5* I, \i / ¦ 1 Dans ce bureau, on retrouve différentes pieces d’une même ligne, caractérisée par des panneaux de vinyle noir, un piè-tement et une baguette chromée.Le décor, tout en demi-tons est ravivé par le vert puissant de la moquette.Meubles et décor de AllSteel.Cette salle de réception, laissée volontairement nue, est animée uniquement par la richesse des plantes vertes.Les lignes sobres des meubles soulignent cet élément décoratif.Séminaire des Communications, Bell Canada, décor réalisé par Yves Figoli.T > I E BUREAU LE (TIDBIUER OE BUREAU LE [T1DBIUER OE BUREAU LE (TIOBIUER DE BUREAU LE fTlDBlLlE mm ¦mi I HC! sawisimwBÊStifc'aB ¦mi m mm.jw asam m L ÿ«ee * «ajenw «$ « i «sssaiiHiKagBi »mmmmmmm mm ¦MW—¦¦—Ü 'a&immxs .ism® »?>6 56 ÎTÜ X MES mË.temmmmmmB* «« mwms> EXggSP***** msse_ F5»S*S**| « MM MM ¦¦¦I « Intt» - É ¦MISAI mmamms# ¦KM Ife'V*' Bhwm&mm naatMtoa a ¦¦»»¦¦»—iwaaBaHfeiaiai 8»aaswjr , i 3» > m Wm> - * Hi i 1 / V y ¦ : / ktfcàii iii pi / L * f; m 4 VE9 ¦ H • iwwW • Il Hf i 9^ ^ PLACE ^PORTAGE ' ¦ 111 I ' i :i - I - I ainsi la rivière jusqu'à Québec pour être chargés sur des bateaux à destination de l'Europe.C’est autour de 1855 que Bytown fut rebaptisée Ottawa.Depuis l’accestion d’Ottawa au titre de capitale du pays, en 1857, Hull et Ottawa grandirent côte à côte mais pas au même rythme.L’une s’épanouit en gosse de riche et l’autre prit l’allure chétive d’une gosse de pauvre.Ceci peut sembler normal, à priori, si l’on considère qu’Ottawa devint capitale, donc le point de mire de tout le pays; Hull, elle, s’industrialisa par le commerce du bois.Le vent a tourné depuis peu.la vallée de l’Outaouais aux environs de la Chute Chaudière.La richesse forestière de la région l’avait séduit.A l’époque, cette vallée possédait les plus beaux pins rouges et blancs de l'Amérique britannique du Nord.Vers 1800, Philemon Wright s’établit de façon définitive près de la Chute Chaudière.Il appela son établissement la Ferme des Chutes Columbia, à cause de la difficulté de prononciation pour un anglophone du mot "Chaudière”.C’est à un arpenteur manquant un tant soit peu d’imagination que l’on doit le vocable de Hull pour désigner la colonie naissante.Il donna d’abord le nom d’York au comté, puis en dota les cantons de noms de différents endroits du comté d’York en Angleterre, comme Aldfield, Rippon, Hull, etc.A la fin du siècle dernier, un autre Américain du nom de Ezra Eddy va catapulter, par la fabrication des célèbres allumettes, le nom de Hull en Canada aux quatre coins du monde.la ville en face Peu à peu, une autre colonie prenait naissance sur la rive opposée de l’Outa-ouais.Ce sont pour la plupart des militaires engagés dans la guerre contre les Etats-Unis qui peuplèrent ces terres et donnèrent vie à Bytown, du nom du lieutenant-colonel By, l’ingénieur du canal Rideau qui traça les plans de la ville et l’administra au début.Au cours des années 1830, et ceci est une séquelle des guerres napoléoniennes, Bytown devint le centre de l’industrie du bois équarri dans la vallée de l'Outa-ouais.Le gouvernement britannique incita les marchands de bois anglais à s’intéresser à l’Amérique du Nord, en leur octroyant d’appréciables avantages douaniers.Ces marchands, qui importaient depuis fort longtemps par la Baltique le pin de la Russie, de la Prusse et de la Suède, établirent des comptoirs à Québec pour exporter le magnifique pin rouge ou blanc de l’Outaouais.Des centaines de trains de bois descendirent de la bicoque au gratte-ciel Si d’aventure vous empruntez le pont MacDonald-Cartier pour aller à Hull (pont que vous n’oublierez pas d’appeler Cartier-MacDonald de ce côté-ci de l’Outaouais), votre dernier regard sur la capitale fédérale va s’accrocher sur un immeuble qui a l’air d’un vague parent d’Habitat 67.C’est le bâtiment du ministère des Affaires extérieures, l’édifice Lester B.Pearson, sis rue Sussex en bordure du pont.Son revêtement, coulé à l’usine et fait de panneaux préfabriqués avec un granit concassé rouge, donne à tout l’immeuble une allure pour le moins inusitée.le futur centre-ville de Hull 1 — Place du Portage I 2 — phase II 3 — phase III 4 — phase IV Ces quatre phases font partie du complexe fédéral.5 — le palais de justice et le centre administratif du gouvernement provincial 6 — les édifices à bureaux et l'immeuble d’habitation 7 — l'hôtel 8 — la galleria ou jardin d’hiver et le centre de divertissements Ces éléments font partie de Place du Centre, projet provincial.9—le pont du Portage reliant le centre-ville d’Ottawa au centre-ville de Hull.La tour de lum ière apparaîtra à gauche, près du palais de justice.«t» W LP ¦ .9 y § 7 Sd LA fl il s N 5 » m 3 i h i 4 é : = ?_ , m i 8 * ' fi1îïl J 5 ; mm •U % I à K % y 7 Z i .{ r .A t' & % % V.Z R* décormag é novembre 1973 F 5L», %: jj ^mi BÂTIMENTS ANCIENS ¦ -i Yves Lafram boise 45^ F f# Sous une apparence extérieure anodine se cache une maison exceptionnelle de colombage pierroté, à Rimouski.¦â -ZW'-'.u.,*y I iHÎ " 14 r, Si! i — - * “ - »J *f » t-r: • r««à Êr>r- -, •s* • ¦ • A " • A * ¦ ’ ; ##.%# I* T '• ’-r-W Xv Z • 'S Jlfc&l m coi ,Æ:S tiÈjL , • A Uji;.age pierroté ••f v JmwRiïâ *T MCI mm ki in* •f « 1 • T?Ministère des Affaires culturelles du Québec.N > % la visiter.Une autre maison de ce type, la maison Louis Bolduc à Sainte-Geneviève dans l’état du Missouri, est classée monument historique par le gouvernement américain, qui a payé le coût de sa restauration.Mais qu’en est-il donc chez nous?Au Québec nous ne connaissons actuellement que deux maisons de colombage pierroté.L’une, la maison Pichet, est située à l’Ile d’Orléans.L’autre, dont l’époque de construction est estimée à la deuxième moitié du XVIIIe siècle, se trouve à Rimouski, en bordure du fleuve.11 s’agit là d’une espèce unique, “en voie d’extinction”.Cette maison n’impressionne pas de l'extérieur à cause d’un recouvrement de bardeau sur toute sa surface.Mais sous ces apparences trompeuses se cache une merveille très rare en Amérique du Nord, dont l’état original a été très peu modifié.On préserve ces maisons aux Etats-Unis.Au Québec, nous venons à peine d’en découvrir l’existence, à notre grande surprise.mortier et de pierre, ou encore de brique.Nous savons qu’en Amérique du Nord les murs de ces maisons de colombage étaient souvent recouverts de planches, afin de les protéger contre un climat rigoureux.Nous avons mentionné la rareté de ce type de construction.Ce terme est-il exagéré?Nous ne croyons pas.Des maisons de ce genre furent construites à Louisbourg sous le régime français, mais elles n’existent plus.Curieusement, une église fut érigée en 1776 dans le comté de Charlevoix selon ce type de construction.C’est un cas exceptionnel.Malheureusement, l’édifice fut démoli en 1903.Mais à Cahokia, dans l’état de l’Illinois aux Etats-Unis, Jean-Baptiste Saucier, ingénieur français, a fait construire vers 1737 une maison dont les murs sont constitués de pièces de bois équar-ries, posées verticalement, entre lesquelles il y a un remplissage de mortier et de pierre.Cette maison existe encore.Elle a été restaurée, et il est possible de La ville de Rimouski possède une maison au type de construction très rare dans toute l’Amérique du Nord: une maison à pans de bois ou maison de colombage pierroté”.Nous disons très rare car nous pouvons compter sur les doigts de la main les bâtiments de ce type qui subsistent encore.Ce bâtiment est construit à même le sol et ne repose pas sur des fondations de pierre.Les pièces de bois sont posées directement sur des soles enfouies dans la terre.Cette façon de construire ne protégeait évidemment pas le bâtiment contre l’humidité et c’est probablement pour cette raison que si peu de bâtiments de ce type ont persisté à travers les années.On retrouve en France plusieurs exemples de maisons de ce type, notamment en Normandie et en Bretagne.On les appelle à pans de bois parce que les murs sont construits de grosses pièces de bois verticales apparentes, espacées, entre lesquelles on effectue un remplissage à base de terre glaise et d’herbage, de H I 3 i >i .^t Cette vue intérieure du mur montre la technique de construction: alternance de pièces verticales et de pierrotage.Le même bâtiment, si on lui enlevait les éléments postérieurs à sa construction, tels que lucarnes, larmier et recouvrement de bardeau sur les murs, aurait cette apparence.Dessin de Paul Gagnon £>' i* Cl U zrtL ** •.* # jL- ÿwy-1 - ilS i - 911 # i I Bit f * Mi ill* I 1 \ i.- *>n ?« II « i K f, 1 ; I # » n I •*l 4 61 { !* V f ?i •; ; r i < K f k I i \ 1.1! ; f ’H » *¦ v y M It » *¦?! : * v II 1i » à - i ‘ i V 1‘ \ c li » • Iff ?t ".j % .V : » I» \ * i j « : me.ïï;¦* % in 'BlHt i « , ¦ HR llil ?« < \ 1 6 f /i l •I i 1 s s i 33 décormag • novembre 1973 \ / / Texte de Francine Moreau-Latreille \ i ï( mais ne peut s’empêcher de déplorer une insuffisance de coopération entre les compagnies qui exposent à l’étage “E”.Il souhaite donc un “bon ménage” plus harmonieux, qui témoignerait de moins d’indépendance et de moins d’individualisme.“L’avantage d’être ensemble, dit-il, c’est de créer un marché, de travailler davantage ensemble à la promotion de l’industrie de fourniture de meubles”.traire! Les lois actuelles de l’économie et de la qualité de la vie exigent que les bureaux des immeubles publics resplendissent de lumière, de couleurs gaies, de sérénité et de verdure en pots et en gros bouquets.L’étage “E” regroupe des noms de prestige et d’autres qui n’en sont pas moins fiables; les compagnies américaines s’y sont précipitées depuis les débuts de l’organisation, il y a environ cinq ans, en même temps que des entreprises canadiennes de plus en plus nombreuses au fil des ans.Monsieur Emery Forget, directeur de la location de l’étage, nous explique que le but de cette organisation consiste en la promotion de l’industrie en cause, par le biais d’une invitation plus pressante auprès des vendeurs, acheteurs, architectes et décorateurs, à venir voir de plus près les nouvelles réalisations des entreprises spécialisées dans le marché de fourniture de meubles.Aujourd’hui, l’étage ne compte en espace libre, donc à louer, qu’une infime proportion de quelque trois pour-cent; bientôt, affirme monsieur Forget, l’espace sera insuffisant et nous devrons recourir au principe de la liste d’attente.C’est dire à quel point, dans ce cas précis, le regroupement répond à des besoins réels d’établir une atmosphère qui soit favorable aux entreprises elles-mêmes, autant qu’aux acheteurs qui les visitent ou les consultent.Mais le fait d’être regroupées engendre-t-il des conséquences concrètes au niveau de la coopération entre ces industries?Monsieur Forget affirme que tous les locataires semblent très satisfaits, On parle tantôt de décentralisation, tantôt de regroupement.Selon les besoins, les avantages prévus, la rentabilité du projet.La Place Bonaventure, pour sa part, s’est donné pour mission de favoriser la concentration d’entreprises commerciales réunies par un lien commun.Vous connaissez déjà l’étage “D ”, tout entier consacré aux salles d’exposition et de vente en gros des compagnies manufacturières de meubles de maison; vous le connaissez si, évidemment, vous avez lu le numéro de juillet/août de Décormag.Vous êtes aujourd’hui invités à une brève excursion à l’étage d’au-dessus, logiquement désigné sous le terme de l’étage “E”.Des rues sans feux rouges ni verts, des maisons qui sont plutôt des bureaux et de grandes salles, une circulation réduite aux seuls piétons, tel est le “village” de l’étage “E”, dont toutes les avenues portent des noms qui commencent par la lettre “E”.Mais au contraire de l’étage “D”, les meubles ici exposés derrière de grandes vitrines appartiennent au monde des affaires, des bureaux, des institutions.On appelle cette spécialité le marché de fourniture de meubles (contract furniture), parce que l’exécution de ces meubles relève la plupart du temps de commandes imposantes, venues de bureaux du gouvernement, d’écoles, de maisons d’affaires ou d’hôpitaux.Cette énumération ne signifie pas pour autant que l’étage “E” soit un lieu de concentration de choses sérieuses, poussiéreuses et rebutantes.Au con- LISTE DES COMPAGNIES QUI ONT LEUR SALLE DE MONTRE À L’ÉTAGE “E” Artopex Ltd.B il trite Furniture Mfg.Inc.Bombardier Ltée Communicator Modules Ltd.Curtis Products Ltd.Delbacoustic Inc.Dodwell & Co.Ltd.Dominion Metalware Industries Ltd.Gabriel Textiles Ltd.Fabrication Précision Inc.Fritz Hansen Furniture Ltd.Henderson Furniture Ltd.Inter-Royal Corp.Ltd.B.K.Johl Inc.Les Plâtrages de L’Isle Inc.Herman Miller of Canada Ltd.Raak Lighting Samo Textiles Ltd.S.K.Furniture Ltd.Standard Desk Ltd.Steelcase Canada Ltd.Steel Equipment (Division of Eddy Match Co.Ltd.) Sunar Industries Ltd.1 I décormag • novembre 1973 34 11 m _ m ' M I I l ; \'f / ' I ï( 7 ail I Table ronde (série 1200) et chaises (série 86) de la compagnie All-Steel Table "décora" et chaises de la compagnie Biltrite Furniture Liée.1 1 ] 1 ,.V R i , — y %: 1 V ' 35 décormag e novembre 1973 BBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBB La rubrique du mArmt-BiucoiEun Texte et illustrations de Mathieu Kaden sol, il est possible de créer une fausse baie.La continuité du sol et de son reflet renforce l’illusion.Il est prudent de placer une console ou un meuble dans cette fausse ouverture, pour éviter qu’un visiteur non averti ne tente de s’y engouffrer, ce qui ne manquerait pas de causer un accident regrettable (fig.4).Enfin, on peut garnir d’un miroir le fond d’une niche, d’un meuble ou d’une bibliothèque.On double ainsi le volume intérieur et on multiplie les objets qui y sont contenus.Dans le cas d’un cabinet à boisson, l’illusion se crée facilement d’une collection impressionnante de bouteilles .à moitié prix (fig.5)! Comme le coût du pied carré de miroir augmente avec la grandeur de la surface à recouvrir, il est possible de diviser cette dernière en carrés ou en rectangles égaux de plus petite dimension.Les miroirs ainsi utilisés peuvent être posés à joints vifs ou bien encore encastrés dans un quadrillage en baguettes de bois peint (fig.6).Tout ceci n’est pas du bricolage, me direz-vous, mais de la décoration.Je prie mes lecteurs d’excuser cette incursion dans un domaine qui n’est pas le mien, mais il y avait longtemps que je souhaitais que quelqu’un parle des ressources infinies qu’offrent les miroirs dans l’ornementation des maisons.C’est fait maintenant et je suis satisfait.Quant aux méthodes de fixation, elles sont nombreuses.On peut, entre autres, coller les miroirs sur n’importe quelle surface à 1 ’ aide de ruban adhésif à double face.Dans ce cas, et si le miroir ne repose pas directement au sol ou sur une plinthe, il est préférable de s’assurer de la solidité de l’assemblage en plaçant quelques crochets à la base.Le miroitier peut généralement fournir toute la quincaillerie nécessaire à ces installations.Il ne faut pas oublier de placer une feuille de papier brun entre le miroir et la surface qu’il doit recouvrir.Car, si en général le vernis qui recouvre l’argenture a des propriétés isolantes certaines, un vide, même très mince, entre la surface à recouvrir et celle du dos du miroir, assure une protection supplémentaire contre le piquage et les halos dus à l’humidité et aux vapeurs chimiques qui émanent de certaines peintures.Enfin, il est possible de percer des trous dans le miroir.C’est une opération délicate qui nécessite un outillage spécial ainsi qu’une certaine habitude et je conseille de laisser le miroitier en prendre la responsabilité.N’oubliez pas que les miroirs cassés ne se réparent pas et que briser un miroir porte la guigne pendant sept ans! Les miroirs Il existe un matériau que l’on ne songe pas assez souvent à utiliser en décoration, c’est le miroir.On pense généralement que le miroir coûte très cher; mais si l’on s’adresse directement à une petite miroiterie, au lieu de l’acheter dans un magasin quelconque, on s’aperçoit que le miroir coûte moins de $4.00 le pied carré.Autrement dit, qu’il en coûte environ $60.00 pour recouvrir complètement une porte de dimension moyenne.Voyons maintenant pourquoi et comment on utilise des miroirs.Si l’on veut doubler la surface d’une fenêtre et du même coup la lumière qu’elle donne, il suffit de placer un miroir de dimension appropriée sur un mur perpendiculaire à cette fenêtre, pourvu qu’il se trouve assez rapproché (fig.1).On peut également élargir visuellement un couloir étroit en plaçant des miroirs sur les côtés de ce couloir, près du fond (fig.2).En plaçant un miroir au plafond du même couloir, on obtient un effet spectaculaire d’espace infini.On peut encore fausser la géométrie d’un espace en plaçant des miroirs sur des pans perpendiculaires dans l’angle d’une pièce (fig.3).En utilisant le miroir en trompe-l’oeil et en le faisant descendre jusqu’au ï I B 1 I 36 décormag e novembre 1973 SBBBBSSBSSBBBSBBBBBBlâBBIÊitËîIËilËîIÊîIËjlËilËïlËîIËilËîIËïlËîlËilËilËilËilËiliËilËî \ w 1 ; j j m i qm BBS 000 ?IU I ik JU V \ N \ \ / / / / X \ / / X / 7- y \ \ \ / / / / , N / / / / gF 7 ¦ V 9# I I > ' I /: / / / 7 ' l N l J ' I I m \ Û œ I i ÉM i j; ; w J ïïïïf|TTïï ' ; ! i ! Vi N I / « ! ! SU v-' 1/ltitV 5 6 [ËtslslsIâlâBIâtâtâtâËtâïâtâtsËtâtsËtâtâlsfâtâtstslâtâtâtâlâtâlâtâtâtslâlstslâtâts 37 décormag • novembre 1973 ^ très bien, cette formule ne suffit plus.L’équipement nécessaire à la grande production est donc indispensable et l’on espère bientôt monter un atelier à Cowansville.Bref, de très beaux jouets, solides, pour des enfants de 1 à 6 ans.Qui plus est, ils sont tout à fait décoratifs: sur un linteau de cheminée, une bibliothèque, un appui de fenêtre, ils habilleront de toute la poésie de l’enfance un petit coin dénudé.Et ils sont à prix abordable.Points de vente: nouveea Texte de Françoise Pitt à Montréal • Maison Bonsecours 393 est, rue Saint Paul • boutique Gabriel Fil ion Inc.1127 ouest, rue Laurier 1373 ouest, rue Sherbrooke la ferme Columbia à Hull expositions en novembre Le “Design Show” ou salon national de la décoration intérieure, à Toronto, les 6, 7 et 8 novembre 1973.Un événement qui attire la fine fleur du monde de la décoration, tant comme participants que comme visiteurs.Endroit: Automotive Building Toronto Nous sommes ici plongés au coeur de l’histoire de Hull.Cette maison — connue aussi sous le vocable de “Maison Brigham ” du nom de Thomas Brigham, gendre de Philemon Wright, fondateur de Hull — fut, à ce que l’on croit, construite autour de 1837 sur l’emplacement de la ferme modèle érigée par Wright lors de son arrivée dans l’Outaouais, en 1800.La ferme Columbia est aujourd’hui un restaurant, sans contredit l'un des meilleurs et des plus beaux de la province.Le propriétaire, Adolphe Calbert, d’origine belge, a loué la ferme de la commission de la Capitale nationale il y a de cela trois ans et demi et n’a cessé depuis de la restaurer et de la rendre authentique.On travaille sans arrêt à son enjolivement, à décaper les boiseries, par exemple: travail de bénédictin s’il en est.Le restaurant recèle beaucoup de meubles rustiques québécois et de style, comme un magnifique buffet “Queen Ann” en chêne sculpté, des oeuvres de Jean-Julien et Gilles Bourgault (dont un superbe panneau mural représentant une scène de mangeaille, de Jean-Julien), de belles tapisseries de Belgique et des sculptures, à l'extérieur, exécutées par d’anciens élèves des Bourgault.C’est l’épouse de monsieur Calbert, Anny, qui a signé la décoration de toutes les salles de la ferme.H y a aussi un très beau solarium — où l’on peut s’attabler —, une petite terrasse et un parc à l’arrière pour agrémenter la propriété.A propos des sculptures extérieures, faites par d’anciens élèves des Bourgault lors d’un symposium de sculpture à l’été 1972, il s’agissait d’une initiative du propriétaire.Monsieur Calbert avait en effet demandé aux Bourgault de lui envoyer une dizaine de leurs anciens élèves pour sculpter quelques pièces dans les jardins de la ferme.Les sculpteurs allaient vivre pendant 15 jours chez les Calbert, nourris et logés.On leur a fourni le bois et les artistes ont réalisé ce qu’ils avaient envie de faire.Ces oeuvres d’art sont comme une garde placée tout autour de l’élégante maison de style géorgien.La cuisine est française, il va sans dire.Les spécialités: les mignonnettes, l’émincé de veau et les cuisses de grenouille à la sauce poulette.Le garçon de table vous apporte, au début du repas, une miche de pain chaud que vous tranchez vous-même sur une planchette de bois.Le potage est servi à table directement de la soupière.Le restaurant est toujours fermé le lundi.Ouvert, sur semaine, de midi à 14.30 heures et de 18 heures à 23 heures.Le samedi, de 18 heures à 23 heures et le dimanche de 13 heures à 22 heures.Adresse: 376 boulevard Saint-Joseph, à Hull.Comme je suis sûre que vous serez on ne peut plus enchanté de votre visite à la ferme Columbia, n’oubliez pas de demander à voir le propriétaire et de lui faire part de votre contentement.E est là tous les jours il est d’une amabilité souveraine.• boutique “Le Rouet” Centre commercial Fairview à Cowansville • boutique “L’Armoire” à Ottawa • boutique “Pierre l’artisan” Centre commercial Saint-Laurent L’exposition canadienne de l’équipement de bureau, les 12, 13, 14 et 15 novembre 1973.Une entreprise annuelle qui a lieu tour à tour à Montréal et à Toronto.Cette année, c’est à Montréal.Endroit: Place Bona venture Montréal courrier “Je vous félicite pour l’article concernant le décapage des meubles, il me sera d’une très grande utilité.Est-ce que vous pourriez m’aider, ou me conseiller, je voudrais savoir à qui m’adresser pour ce qui suit: J’ai des meubles de style canadien.Ils sont faits de merisier teint non verni.J’aimerais savoir de quel produit je devrais me servir pour garder leur apparence.Je ne désire pas les vernir mais la cendre de cigarettes et la poussière s’incrustent et ne disparaissent pas totalement, seulement avec un linge sec.” Je vous remercie à l'avance.Madame Ginette Ouellet Montréal-Nord Voici quelques trucs pour l’entretien des meubles teints non vernis.S’ils ont déjà été cirés, employez un décapant à cire pour enlever toute trace de vieille cire.Entretenir ensuite à la cire d’abeille naturelle, si le meuble est pâle; s’il est foncé, appliquez d’abord une couche de cire vieux-frêne, ensuite, une couche de cire naturelle, car la cire naturelle appliquée directement sur un bois foncé risque de faire apparaître de petits points blanchâtres.Utilisez ces cires selon les indications et vous n’aurez plus de problèmes avec la cendre de cigarettes ou la poussière.Québois ou l’histoire d’un cheval-berceur Un cheval-berceur en montre dans une vitrine fut le point de départ de Québois (de Québec et bois), une petite compagnie de fabrication de jouets, qui ne va certes pas rester naine, si l’on en juge par la réponse du public face à ses premières réalisations.Deux amis, Marie-Thérèse Painchaud et Gaétan Ouellet, eurent donc l’idée, à partir de cette image, de dessiner un autre cheval-berceur — que l’on pourrait ensuite expérimenter à la maternelle où enseignait Marie-Thérèse —, parce qu’il n’y avait justement pas beaucoup de jouets de ce genre.Le père de Gaétan, à sa retraite et bricoleur émérite, se mit à la disposition des “designers” pour donner forme à leur esquisse.Il en est résulté une gamme de jouets, tous plus jolis les uns que les autres, du camion-citerne à la camionnette antique ou à gogo, des autos de course, des tracteurs de ferme, des chevaux sur roues avec carriole d’hiver ou traineau à billots.Ces ravissants jouets sont en bois, pour la plupart en pin ou en cyprès, fini à l’huile de lin bouillie, un produit non toxique.Es sont solides et résisteront longtemps aux cabrioles des marmots.Chez Québois, on a le culte du bois naturel: pas question de le teindre ou de le peinturer.Pour l’instant, on se limite à la forme traditionnelle, mais le temps d’améliorer les méthodes de production et une poussée vers des lignes nouvelles se concrétisera alors.La production est, bien sûr, limitée.Ce sont des procédés artisanats qui priment chez Québois et, comme les gens répondent “Dans votre numéro de juillet/août, où vous parlez du décapage de vieux meubles, il y a un produit appelé “bain d’arrêt” que l’on doit appliquer après le décapage.Doit-on l’appliquer immédiatement après, ou pouvons-nous attendre plusieurs semaines?Ayant un très vieil orgue, datant de 1887, et de ce fait assez imposant; je me vois très mal le décaper en une seule journée.Un conseil s’il vous plaît.Jean Laflamme Saint-François de Sales, Laval.On n'applique le bain d'arrêt que lorsque le meuble a été décapé au complet, c’est-à-dire à la toute fin du décapage, avant d’appliquer les produits de finition.décormag • novembre 1973 38 POURQUOI CETTE CHAISE ALL-STEEL EST-ELLE SI CONFORTABLE?i Parce que l'armature interne en tubulure d'acier des chaises de la Série 8700 a été conçue pour épouser la courbe de votre dos et le supporter là où il en a besoin, au creux des reins.Cette caractéristique unique apporte en plus une robustesse et une durabilité qui défient le temps et assure votre confort pour des années à venir.20 modèles dans un choix de tissus et de cuirettes aux couleurs variées.Pour plus amples renseignements, écrire à: All-Steel Canada Ltd., 3500 ch.Côte Vertu, Montréal 382, Québec, 514-334-0150., (antérieurement B.K.Johl inc.) A \ t il I if Vè v V I ! 1 -i»'* % f \ I $ SERIE i i IT i- ?._Ü Vx 855ft® re, des natures en fête ou en langueur.C’est un monde entoilé que cette tapisserie de soie moirée grège.De petites fenêtres-jalousies filtrent amoureusement le soleil et les tableaux continuent la ronde de la poésie.Espaces de rangement et penderies s’intégrent à la pièce sur la surface totale d’un mur.Au hasard de la conversation, mon hôtesse révèle ses talents.La cuisine, ultra-fonctionnelle, est de sa conception.Ici, pas d’espace perdu.Four encastré, lave-vaisselle dissimulé sous un comptoir, armoires de formica avec tour intérieur de rangement, ronds de poêle entourés d’un carrelage de céramique et plans de travail attenants.Près du four encastré, une tablette de céramique pour recevoir les plats chauds.Des armoires de rangement et une dépense occupent tout un pan de mur.L’espace entre les armoires du bas et celles du haut s’ouvre complètement sur la dînette et devient ainsi le passe-plats.Dans la chambre des petites filles, une autre réalisation Edith Ouellet: un ancien meuble de famille, bien solide, décapé et teint blanc.Il a pris hère allure devant de délicats rideaux en térylène de batiste vert tendre.J’allais oublié de dire que la chambre des maîtres, aux teintes si douces et si reposantes, est aussi signée Edith Quel- Par une chaude journée de notre tropical été passé (comme c’est agréable de se remémorer ça en novembre), je m’en fus sur la route d’Ottawa pour aller rendre visite à monsieur le ministre des postes canadiennes et à son épouse.Une vaste maison “english style” — évidemment, nous sommes à Ottawa — dans une rue tranquille d’AltaVista, banlieue de la capitale fédérale.Quatre tout jeunes enfants et une bonne haïtienne pour veiller sur ce petit monde.C’est madame Ouellet, Edith, qui m’accueille fort gentiment en sa demeure.On me fait tout de suite visiter le patio et le jardin, la chaleur étant presque intolérable.La petite Olga, trois ans, vient nous rejoindre et égayera de sa vivacité les deux heures de mon entrevue chez les Ouellet.L’air et les fleurs du jardin plein les poumons et le coeur, je remonte les marches vers le patio pour pénétrer derechef dans la maison.Quelle heureuse idée ce tapis Ozite vert mousse posé sur les marches et qui semble ramasser un peu de la verdure extérieure pour l’amener en-dedans.Du salon, on le voit encore et il devient douceur des yeux à travers une fenêtre.Dès lors, c’est la galerie de peinture que devient cette maison qui me fascine.Ici et là, à vrai dire partout, un tableau de maître le dispute à un autre pour attirer votre regard: Guido Molinari, Jean-Paul Lemieux, Bobak, Marc-Aurèle Fortin, Cosgrove, Joe Plaskett, Léon Bellefleur, et tant d’autres, accrochés au bonheur des murs, vivantes couleurs ou tendres mélancolies, des jeux de reflet ou de mystè- maison.Monsieur le ministre arrive, de lourds dossiers sous le bras.La maisonnée s’affaire.Les époux Ouellet s’apprêtent à partir pour un voyage-éclair de dix jours au Japon.Je sirote un thé glacé avec monsieur le ministre pendant qu’on me dissèque sa demeure.Au rez-de-chaussée: le salon, la salle à manger, la dînette, la cuisine, un petit boudoir.A l’étage: quatre chambres à coucher.Au sous-sol: une salle de jeu pour les enfants et un séjour pour les parents, séjour qui se continue en salle de bridge et chambre d’amis.Deux pièces en particulier ont contenté bien agréablement mes appétences décoratives: le séjour au sous-sol et la chambre des maîtres.Le séjour est ici ce que les Ouellet appellent le “coin-famille”.Les tons dominants de la pièce: orange et noir.Des étagères en bois de teck, un confortable canapé en velours côtelé, des fauteuils-sacs de vinyle, une table en formica et verre fumé, et des toiles, des tableaux, encore et encore, faire des rêves et se détendre au coin du feu.Que voilà une pièce relaxante à souhait! On fait ici le tour du monde en bibelots.Les Ouellet sont de grands voyageurs et ont rapporté un petit quelque chose — des figurines surtout — de chacun des endroits visités autour du monde.La chambre des maîtres nous accueille dans son univers gris-bleu.Le couvre-lit et les tentures se sont parés de cette teinte mélancolique pour divaguer avec la V.\ % ( " Et un foyer pour \ ' * .> let.Ottawa est une bien jolie ville.Monsieur le ministre des postes canadiennes et son épouse sont on ne peut plus sympathiques.Leurs enfants sont beaux.La chaleur du mois d'août dernier se prolonge en novembre, par la magie de la plume qui refait, avec des mots, le charme d’une visite.décormag • novembre 1973 décormag • novembre 1973 41 î> w \ % -S, — —a—g - k I i* V 4 « « V ll m.Dans une rue tranquille d'Alta Vista, banlieue d’Ottawa, la demeure l’extérieur de la maison desOuellet.Confortable maison de brique et ciment, entourée de verdure.A l’arrière, un patio et le jardin.Une création Edith Ouellct.qui a voulu cette chambre calme et reposante.Rideaux et couvre-lit de soie antique gris-bleu achetée chez Eaton et tapisserie de soie moirée grège provenant de la maison Outbi d, à Ottawa.Le tapis haute-laine beige est une importation française.Lampe en "nu filigrane posée sur une simple table de contre-plaqué recouverte d'un jeté "off-white".Près des fenêtres-jalousies, un tableau de Will Ogilvy et une lampe suspendue en filigrane avec des médaillons de couleur.i chambre des maîtres ?.i ! m Z&3 ’ < K ' : \ V ¦ I i it : - Mi $ | 3 : x1 u 4i ; j?a 8M i n I P w - |i i I ri I : i i a « Hi ¦ ®ii : Vt m a 1 yi IE —-X .: Av X r I ' TIE A ¦ 1 zj REVEILLON WALLPAPER ET FABRICS INC.r w t Quatre magasins spécialisés pour votre service: i La Bougrine—Le Viaduc, Montréal 114 ) Place Bonaventure, Montréal 114 S Place Ville Marie, Montréal 113 ) Place Laurier, Ste-Foy présente Une dimension de plus dans la décoration La nouvelle collection de tapis SOMMER 861-4492 861-2278 861-0162 653-4101 18 Deauville, étage D, B.P.1075, place Bonaventure 866-5592 Montréal 114 t 56 décormag • novembre 1973 1552 ¦ Vous collectionnez Décormag?Hâtez-vous de commander les numéros manquants car, à compter du 1er janvier, les numéros 2 à 11 inclusivement se vendront $1.50 chacun.fc—ainAai M afccoainxe B »£c»bma« B »fcc»ainAC B »Éc»ani a< P > > * 0 'Kü 1 !> r.Z I IM I - * *** 'LL' iSp % X B / ¦ * A## il V 1 " , I I Sfëil xjmCÉ Pensez-y bien! chalet-été, ski, chasse, pêche, motoneige.n IWÉÏ! 1 S r| ' MF i B f I ' " I A Jl RT offerts en plusieurs dimensions.Pacific Mobile Corporation O Route Transcanadienne Saint-Germain, comté de Drummond (819) 395-4223 • • QUINZE VINGT BOULEVARD LABELLE CHOMEDEY LAVAL U 688 2270 % \ I S«s x- F 'inÆiPt la pel mum d@ us ¦ décormag • novembre 1973 57 -V I ¦ ¦F k i;::.V
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