Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Décormag
Décormag est une revue mensuelle qui offre de multiples fenêtres sur l'évolution du design d'intérieur au Québec. [...]

Lancée en 1972 par Ginette Gadoury, la revue Décormag vise à doter le Québec d'une publication toute en couleur consacrée entièrement au design d'intérieur. Décormag nourrit alors la curiosité de ses lecteurs tout à la fois pour la redécouverte des objets patrimoniaux, pour le design québécois audacieux et pour ce qui se fait ailleurs.

Grâce à une politique éditoriale pleine de vie, Décormag participe à l'évolution rapide des tendances en design d'intérieur ainsi que des manières de faire en matière de conception architecturale des intérieurs.

En plus des aménagements réalisés en studio, on y découvre, à travers les décennies, les intérieurs de designers, d'architectes, d'artistes et de passionnés de décoration. Un cahier rétrospectif publié dans le numéro d'octobre 2007 offre un panorama éloquent de l'évolution du goût des Québécois.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1972-1986
Contenu spécifique :
Avril
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Décormag collection
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Décormag, 1974-04, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
F; E O % Z m m DANS LA REGION DU MOHTORFORD SALLES DE BAINS LE MAGAZINE QUÉBÉCOIS DE 3ECORATION • # I ?£ WWH>HMWHimi>W»HWMW • ¦•UHlUHIHIMMIUMIIUHtlMHtMl asa m I -V .A.IHMIWHHf 6 ¦n Û ; • v.- V < i S3 l, % i i ¦', • ; 1 iVeeWeeVeVeVeeWVeVVi > »ttil 11 » » » IQ M.PO P3 0-.Q — . 1111V momimmhuu < < xi x- X* X* X' x> %% %% » * * i%% s i * ** £i s i * ?• jgi> ^ ».p ».;.;.^ „*.;.;.*.x.-.>vyv,-twv;;;;; v ?» v > J\\ \ Jiïhl mes beaux€Belanqer Bélanger présente ses nouveaux Electro ménagers belanger-tappan inc 6500 Henri Bourassa est, Montréal, Québec H1G 2T9 m ^ '••r < Hi SHU f I ri 118 m ta IM.rr -¥ A I Hr>| / • ?tr- m »?m T I îî il sats \ V.'V ms & : X \ \ 1 1 Pr f -SP W* xi I ¦ s# K • £ SH r* \ i a# * > ?! f »* SK L' " ’ ~ : 1 ?( 6 NUMÉROS) $ 6.50 ?(11 NUMÉROS) $11.00 ?(22NUMÉROS) $20.00 N / \ / X OFFRE D’ABONNEMENT \ Z \ / Mmhus \ / \ / x ?NOUVEL ABONNÉ X / L'abonnement commence le mois suivant la réception du paiement, pourvu que ce paie ment arrive avant le 15 du mois précédent.\ / \ Abonnez-vous à DÉCORMAG.En plus de profiter d’un taux réduit par rapport à l’achat au kiosque, vous serez toujours assurés d’obtenir un exemplaire de DÉCORMAG facilement, chez vous, par le retour du courrier.Faites-nous parvenir cette carte d’abonnement sans délai./ ?RÉABONNEMENT \ \ / \ NOM I (Lettres moulées s.v.p.) ADRESSE APP./ \ / \ / TEL.\ VILLE / \ ZONE POSTALE / NE MANQUEZ PAS UN SEUL NUMÉRO DÉCORMAG 181 EST, RUE SAINT-PAUL VIEUX-MONTRÉAL ?CHÈQUE ?MANDAT ?CHARGEX No______ ?MASTER CHARGE No \ / \ / \ / \ / / \ / X SIGNATURE / ( 6 numéros) $ 6.50 (11 numéros) $11.00 (22 numéros) $20.00 DÉCORMAG, 181 EST, RUE SAINT-PAUL, VIEUX MONTRÉAL A û / \ / \ \pp.X0R1 SSI PROV vil I I ZONI.POST \l I ?11 NUMÉROS ?22 NUMÉROS NOM .XDRI.SNl VII I I PROV zom: posi xi i ' A ?11 NUMÉROS ?22 NUMÉROS \ Z \ / V NOM 9MMMAC ADRESSE coupon-cadeau VU.1.1 PROV ZONK POST AI I ?11 NUMÉROS ?22 NUMÉROS NOM NOM SIGNATURE MASTER CHARGE NO ?CHÈQUE ?MANDAT ZONE POSTALE PROV.VILLE A PP ADRESSE (Lettres moulées s.v.p.) tü^ LE MAGAZINE QUÉBÉCOIS DE DÉCORATION ^WKR$pom: : : •o • ¦W- L1 : R f w 3 .I.\ DtSS -i - *¦- ' ¦ S > JLx- f (il r~ •* -# Î'È.< I n IbW M IL:.3 £ \ r 1 —: vLrayÿ BB P 1 F i X*.s S# e citadelle ensemble de style rustique disponible seulement en fini antique c’est-à-dire à l’huile meuble de choix, un meuble ^Tillbâlllt W'IM tiL&Zi*.Sdfc le centre d’arts d’Orford, au milieu de la montagne A droite, le Pavillon central et à gauche, une partie de la salle de concert.Tous les bâtiments sont en béton blanc et l'oeuvre de l'architecte Paul-Marie Côté, de Chicoutimi.J* "ny.* i \ .J m I I > Al1' 7 SU JL ^ xxr a des dernières flambées d’octobre.Avec Alfred Desrochers, c’est le tour du poète: Le soir et sa fraîcheur envahissent la plaine.Et l'automne prodigue éparpille son or Sur le sol, sur les bois, sur le ciel.Le décor étale une splendeur féérique, surhumaine.•- B^^Texte th^^B "M Françoise Pitt^L^ Ë Photos de % f Jean Tremblay 1 % Alain Giguère Ë ORF0RD la montagne et la musique Il La musique n’est pas le moindre des sortilèges de la montagne.Tout au long de la saison estivale, des centaines de jeunes viennent de partout au Centre d'Arts d’Orford pour y suivre des cours de musique, de théâtre et d'arts visuels.C'est alors que la montagne devient envoûtante: une sonate au piano, un concerto au violon, une sarabande à la flûte .des sentiers de l'Orford sourd cette étrange complainte, discordante et belle à la fois, de la pratique musicale au sein de la grande nature.Maléfice de la beauté vraie des choses: le sifflement du vent ou le chant d'un oiseau fait détonner une mélodie et cela est magnifique! La réputation des Jeunesses musicales du Canada n’est plus à faire.Fondé en 1949 par un jeune violoniste, Gilles Lefebvre, le mouvement prit rapidement l'ampleur que l’on sait.Les Jeunesses musicales du Canada patronnent plus de 500 concerts par an et envoient des musiciens d’un océan à l’autre, non seulement dans les grandes villes mais dans les coins les plus reculés du pays.Bon nombre d’artistes canadiens connus aujourd’hui dans le monde entier doivent aux Jeunesses musicales d’avoir été le berceau de leur carrière.Qu’il suffise de citer un seul nom, celui de Maureen Forester.Le Centre d’Arts d’Orford a vu le jour peu de temps après la fondation des Jeunesses musicales du Canada, et cela grâce à la générosité du gouvernement provincial.Deux chalets abandonnés ont été le point de départ de ce magnifique projet.Depuis lors, les bâtiments du Centre d'Arts occupent une superficie de 222 acres dans le parc du mont Orford et forment l’un des plus importants foyers de culture au Canada: une salle de concerts de 500 places, le Pavillon Central et le Pavillon “L’homme et la musique”, seul pavillon rapporté de l’Expo 67.Ces trois décormag • avril 1974 m EM ET SES S0KTOÈGB5 Lorsque, de l'autoroute des cantons de l’est, on aperçoit, dans l’horizon de l’Estrie, le massif du montOrford, la plus belle des montagnes montérégiennes, une attirance indescriptible nous saisit.Cette contrée, que les vers du poète ont si bien chantée, dilapide tout au long des heures changeantes du temps et des saisons une telle richesse de beauté, un tel réservoir de ressources et de curiosités que nul ne peut rester insensible devant l'étalage de gâteries offertes à l’estivan aussi bien qu'au simple touriste.vince physiographique des Appalaches, ce qui donne à sa topographie une orientation nord-ouest, sud-est.Malgré sa faible superficie (15 milles carrés), le chevreuil y trouve un refuge salutaire et de nombreuses espèces d’oiseaux peuvent y être décelées.Au mont Orford, pas de saison morte.L'hiver, la station de ski se situe dans un amphithéâtre naturel formé par trois massifs distincts.Sept monte-pentes emportent 5,700 skieurs par heure à des altitudes allant jusqu'à 2,800 pieds.Des sentiers de randonnée pour le ski de fond et la raquette y ont été aménagés pour le plus grand plaisir des amateurs.L’été, c’est le camping recevoir 250 tentes et une cinquantaine de roulottes —, la pêche — les campeurs sont autorisés à taquiner gratuitement la truite dans le lac Stukely —, la natation, le golf, les sentiers d'interprétation de la nature, l’ascension du mont Orford et les nombreuses activités du Centre d’Arts d’Orford.Au printemps, c’est la montée en joyeuses bandes aux érablières éparpillées dans la montagne.Et à l’automne, c’est l’apogée! On fait la queue au télésiège pour s’empiffrer l’oeil les quatre saisons de F Orford La montagne si belle eut vite fait de devenir l'objet d’une protection particulière.En effet, vers 1938, à la suite de contributions des municipalités avoisinantes, le parc du mont Orford était officiellement créé et tout son territoire soustrait à la colonisation de même qu’à l'exploitation forestière et minière.Le parc s’étend dans l’aire climatique de l’érablière laurentienne.Y croissent à leur aise et en beauté l'érable à sucre, le tilleuil, le hêtre, le frêne blanc et la pruche.Il est situé en bordure de la pro- un terrain pouvant ¦ 22 Y > La ,\T\ * M \ P T rli ¦ % \ m y.y fi lv ' l’abbaye de Saint-Benoît-du-lac Vue de l'abbaye regardant vers le sud.Le revêtement extérieur est du granit blanc de la région de Stanstead et la toiture est faite de cuivre "Anaconda".Les fenêtres sont en bois peint blanc provenant de la vallée de l'Outaouais.Au loin, le lac Memphremagog et, derrière la montagne, la frontière américaine.X m \ A -I ' / ^ r _ iL ! I A L B ?.« •«.- -¦ e H ?t ! mm i B KM its , .L A 7 y K # ) I 'À / w» il 1 aL- 1 :.W I I L i : fl%lH 11 t t.v * C cm l'heure où le chevreuil vient boire a lu rivière.Le couchant, au milieu de /'horizon transi.L Fleuve d'or et de sauf; t/ue la nuit rétrécit.| Dévale de l’Orford vers l'abîme polaire.Alfred Desrochers 1 décormuK • avril 1974 23 l'architecture humanisée.On laissait enfin tomber le faux gothique et le faux roman, on triangulait les angles.Prônent alors une genèse de formes, l’utilisation astucieuse de la couleur et une influence de l'architecture arabe.Dom Be Ilot utilise surtout la brique et il en tire un élément décoratif qui souligne les formes au lieu de les masquer.Le plan de Saint-Benoît est un pentagone irrégulier et l'aspect d’ensemble est celui d'un château de France.Si les églises sont désertées, l'abbaye de Saint-Benoît-du-lac, elle, ne l'est pas.Le dimanche, surtout lorsque l’automne déverse en ce coin de pays le feu et l'or de ses plus beaux tons, on vient d'aussi loin que Montréal pour assister à une messe comme il ne s'en fait plus.La petite chapelle ne suffit pas alors à contenir tout ce monde et c'est dans le futur auditorium de l'abbaye que la messe est concélébrée.Le chant grégorien est toujours à l'honneur chez les moines et, en plus de la messe conventuelle, l'office divin y est chanté sept fois le jour aux heures traditionnelles: celle de l'aurore, celle du lever du soleil, celles de la troisième, de la sixième et de la neuvième heure romaines, celle du coucher du soleil et celle de la fin du jour.Le passant solitaire ou celui qui a fui pour un moment la course effrénée de la vie moderne pour venir s’abreuver aux forces de la psalmodie et de la contemplation, retrouve ici un peu de cette paix qui semble avoir disparu du monde où nous sommes.C'est Claudel qui a dit, en parlant de tous les moines obscurs qui ont illustré de leur sagesse l'Eglise et la civilisation: “Ces heureux disciples, de qui, sans parole, émane, comme quelqu'un qui dit oui, le consentement à la paix.” stuc blanc.Conçue pour accommoder les vacanciers d'hiver, l'auberge est située aux limites du parc du mont Orford, avec vue sur les pistes de ski.Une conception de Camille Garand de Sherbrooke.se dresse, bien droite dans son austère beauté, l'abbaye bénédictine de Saint-Benoît-du-lac.Fondé en 1912 par des moines français venus de la séculaire abbaye de Saint-Wandrille, doté d'un noviciat en 1924, érigé en Prieuré conventuel en 1935 et élevé en 1952 à la dignité d'abbaye, le monastère de Saint-Benoît-du-lac compte aujourdhui près d’une soixantaine de moines.Les débuts de l’abbaye ont été plus qu'héroïques et c’est grâce à un renoncement et à une générosité patiente, de la part des moines d’abord, puis de ceux qui s’intéressèrent au projet d’un temple bénédictin en terre québécoise, que les plans de l’architecte dom Paul Bellot purent prendre forme et s'élaborer dans le temps.Certes, la construction n’est pas terminée.Depuis 5 ou 6 ans, les travaux ont cessé de perturber la solitude monastique et l’on considère que cela est bien ainsi; on ne veut pas faire de ce lieu un perpétuel chantier.Quand les fonds nécessaires auront renfloué la caisse allouée aux travaux, le chantier s’ouvrira à nouveau et l’aile ouest, la bibliothèque et le futur chapitre parachèveront l'abbaye de Saint-Benoît-du-lac.Lorsque, au début des années "40, apparut une réforme de l’architecture religieuse au Canada, le moine-architecte dom Paul Bellot en fut le principal artisan.Ici et là surgirent des églises, des couvents, des monastères aux lignes jeunes, pures et harmonieuses qui reposaient de certaines réalisations architecturales moins heureuses dont notre province était malheureusement affublée.A l’époque, le style dom Paul Bellot était un retour à bâtiments, oeuvre de l'architecte Paul-Marie Côté de Chicoutimi, sont en béton blanc et l'ensemble est un jeu de formes épurées à l'extrême.Au Centre d’Arts d’Orford.les couleurs sont celles de l’été: le blanc pour la verdure.Les bâtiments principaux comprennent les bureaux administratifs, le studio audio-visuel et la salle de cours, la phonothèque, une salle à manger “L'Harmonie” et une cantine.Trois résidences et les chalets-studios permettent de loger les étudiants, le personnel, les professeurs et les invités.De jolies petites huttes (style chalet suisse), disséminées à travers le bois, complètent le domaine.Concerts, conférences, colloques et spectacles audio-visuels sont inscrits au programme du festival d'Orford chaque été.Les arts plastiques occupent une place importante parmi ces activités: une série d’expositions s’échelonnent sans interruption de juin à septembre.Cet été, le festival d Orford prendra une importance toute, spéciale à l’occasion du vingt-cinquième anniversaire de la fondation des Jeunesses musicales du Canada.Le concert d'ouverture sera donné par l’orchestre du Centre national des Arts, le 29 juin.Les étudiants présenteront des concerts gratuits les jeudis et dimanches soirs et des artistes invités pourront être entendus tous les samedis soirs.Un événement à ne pas manquer: le festival Bach à l'abbaye de Saint-Benoît-du-lac.sur la route de Saint-Benoît A l'ombre de l’Orford, à quelque quinze milles du Centre d'Arts et sur la rive nord-ouest du lac Memphremagog, Construite il y a trois ans, cette auberge de style campagnard s'est voulue un refuge pour les citadins.Planches de bois de pruche brute laissées au naturel, toit en acier émaillé orange et murs en maçonnerie recouverts de l’auberge Chéribourg * r m -ufl ¦ Tl t -4-UJ ( I I i •r ÉAüüMpn ».*1 l dccorman • avril 1974 24 m une maison de l’étang aux cerises Conçue en fonction de la montagne.En bardeaux de cèdre de la Colombie et stuc blanc, avec de grandes fenêtres pour admirer à plein les quatre saisons du paysage environnant.i % V l .c t I J 4 * < R V i\ ; 11 ?» m i p a iÆgS x m 24 m hi ' m m *: un chalet-studio Ouarante-dnq de ces petites huttes sont disséminées dans les bois tout autour du Centre d'Arts d'Orford.On les appelle "ut" du nom ancien de la première note de la gamme et elles abritent les pratiques de tous les jeunes qui se rendent au mont Orford pour y suivre une session intense de musique, de juin à septembre.i - >0 tuii ».ireS * désuets du camp des Jeunesses Musicales; démontés, ils ont été transportés à l'étang aux cerises, en bordure du parc du mont Orford.et joints bout à bout.deux intérieurs de l’étang aux cerises —Cet escalier appartient à la maison aux bardeaux de cèdre.Des étagères pour diffuser la lumière et continuer la nature dans la maison, des planches de pin noueux laissées au naturel.Le berceau, décapé pour la fillette de la famille qui y range sa collection de poupées, provient de 1'Islet.Catalogne de Trois-Pistoles.Un petit coin éclairé de bois et de verdure.—Le foyer de brique est une conception de l’architecte Marcel Gagné.On y a ajouté un petit four barbecue que l'on ferme avec une porte de vieille fournaise trouvée dans les alentours.Les poutres proviennent d'une ancienne grange.Au-dessus du foyer, un fusain de Madeleine Audette, de Magog.Tapis et afghan faits main.Les tissus de l'abat-jour etdes tentures sont confectionnés d'un coton lavable qui donne l'impression de la laine tissée.Cette maison a été construite à partir de trois chalets dmirmaii • avril 1974 1 le cloître de l’hôtellerie de Saint-Benoit-du-lac 2 Le moine-architecte, dont Claude-Marie Côté, a continué ici l'oeuvre de dom Bellot.Ce cloître est une réminiscence de l'architecture arabe.Au sol.un carrelage de céramique française aux couleurs variées.La brique du mur est d'un jaune pâle et a été faite avec de la terre provenant des Etats-Unis.Les arcs ont été conçus au moyen du nombre d'or et l'élément décoratif, au sommet de l'arc, est Constitué de briques de couleur tête-de-nègre.A la brique qui encadre les fenêtres s'ajoute un autre élément décoratif: des rangées de briques de couleurs brun tabac, rouge et noire.3 l ,r- ?25 M i P \ \ & I A i i i; k ' lF ¦t ' t I™, iiv fc= eaj tad ïr ¦M IS Er î I Sin 1 T ¦ p: l I D.L ' m ! * 3 IP ni m P5- I I A'B am Mm sm JMSML I __ I r a earn r -|i k Si il Xàll I Lz & YÙ kl ¦ - n 1" I J I I 4L 11 I i m \ y - ¦ ¦ m A * F : 1 A rs -I w , A t v r L>' y» .#5 # ii - - 26 % la bonne façon d'utiliser l'énergie électrique du Québec Certains facteurs sont venus récemment accentuer l’intérêt du public pour l’électricité.Face à cette réalité nouvelle, il y a lieu de faire preuve de prudence et de songer davantage à “assurer l’avenir” de l’électricité.Certes, nos installations sont conçues en vue de satisfaire les besoins actuels et futurs des Québécois.Cependant, ces prévisions, établies en fonction d’un rythme normal de croissance, risquent d’être faussées par une utilisation inconsidérée de l’énergie électrique.C’est pourquoi nous vous recommandons des appareils et des installations qui garantissent une consommation limitée à vos besoins, sans gaspillage d’énergie.Les chauffe-eau CASCADE et les maisons NOVELEC en sont des exemples.Dans ces deux cas, des normes rigides d’isolation réduisent au minimum les pertes de chaleur, diminuent, par conséquent, la consommation d'énergie et représentent en même temps, pour vous, une économie appréciable.¦111 ; I ' -X À ?Novelec >j - Hydro-Québec Dt HH fl/ L6Z5ALLÈZ Photos de Jean Lessard et Jean Tremblay Texte de Marc Echanger pêche l’eau de se répandre dans la pièce.Là, l’élément important va être le rideau de douche, et il faudra parfaitement l’ajuster avec le socle de douche, ou la baignoire, de façon à éviter les inondations catastrophiques.Des systèmes sont maintenant commercialisés; ils consistent en une sorte de cage de verre entourant la baignoire, et permettent de prendre une douche sans souci d'éclaboussures.Ces installations comportent des panneaux mobiles, libérant une grande ouverture pour l’accès à la baignoire.face et en hauteur, selon la convenance, et il peut être utilisé par les enfants.pour être déplacé par l’enfant, et recouvert d’un matériau non glissant; rien n'empêche de s'en servir également comme tabouret.En fait, l’usage de deux lavabos, dans la même pièce, commence à se répandre.Cela résoud les problèmes d’emplois simultanés: monsieur peut se raser tranquillement pendant que madame se maquille.Il existe un grand choix de cabinets d’aisances, principalement un grand choix dans les dimensions.On peut s’assurer à l’achat de la qualité du mécanisme de la chasse d’eau et de son silence, ce qui est appréciable, la nuit surtout.Vous pouvez très facilement vous renseigner dans les documentations des fabricants.Quant à la baignoire, elle occupe généralement la largeur de la salle de bains.Mais il existe de nombreuses autres façons de l'installer: l’encastrer dans le sol si l’épaisseur du plancher le permet — rendant son accès plus facile et modifiant sensiblement les volumes de la pièce — ou bien l’insérer dans une alcôve à demi-dissimulée par des rideaux, utilisant les remplissages latéraux comme rangements.Il est possible également, si la salle de bains est assez grande, d'en surélever toute une partie, créant ainsi comme un second plancher, affleurant les bords de la baignoire, qui se trouve encastrée.Enfin, même dans un espace réduit, il est souvent intéressant d'aménager un alignement de banquettes, par exemple dans le plan du bord supérieur de la baignoire, et là encore, cela permet d’obtenir des espaces de rangements, sous les banquettes.Un moyen simple de modifier l’aspect de la baignoire consiste à mettre des carreaux de faïence sur les côtés.Des couleurs assez sombres peuvent agréablement contraster avec le blanc de la baignoire.Il est rare de rencontrer une douche et une baignoire dans la même salle de bains.Plus fréquemment, la douche se trouve dans la baignoire et un rideau em- décormag • avril 1974 Parmi toutes les pièces de l'habitation, la salle de bains semble être celle à laquelle on accorde généralement le moins d'attention, le lieu que l’on aménage et décore en dernier ou qui reste tel qu’on le trouve en arrivant.C’est pourtant la seule partie du logis que tous les occupants sans exception utilisent d’une façon quotidienne.Bien sûr, ce n'est pas un lieu où l’on reçoit mais qu’on le veuille ou non, matin et soir, on l'utilise.Et puis pour beaucoup, prendre un bain, c’est aussi se délasser, et cela peut même devenir un des moments agréables de la journée si le cadre s’y prête, si l’endroit est confortable et bien conçu.Une bonne conception des diverses fonctions de la salle de bains est essentielle, mais même cette conception varie avec les individus, et de plus, il reste à choisir un grand nombre d’éléments — matériaux, accessoires, couleurs, formes — qui vont déterminer vraiment le caractère de l’endroit et permettre à l’usager de décider de son cadre de vie.tilement, alors qu’on ne fait que commencer la journée.Tout d’abord, quels éléments faut-il réunir clans une même pièce?Faut-il, par exemple, séparer le cabinet d'aisances du reste de la salle de bains?En fait, cela dépend de la place et de la disposition des lieux et ceux qui le peuvent séparent ces deux commodités.La raison principale est l'utilisation simultanée de ces deux espaces, et dans le cas de familles comportant plusieurs enfants, cela se présente assez souvent.La deuxième raison serait En ce qui concerne la dimension de la salle de bains, c'est devenu une coutume de la part des architectes, de la concevoir minuscule, et ceci pour des raisons principalement économiques.Sans conférer à cet espace le volume d’une salle de séjour, il faut tout de même lui laisser des dimensions suffisantes pour lui donner une autre apparence que celle d’un laboratoire de nettoyage.Bien souvent, il faut se coincer dans un angle pour pouvoir fermer la porte, ou alors, le lavabo est presque au-dessus du cabinet d’aisances, ou bien la baignoire mesure 4 pieds de long .Cependant, des locataires ne peuvent qu’accepter la taille des pièces.C'est pourquoi la solution, dans les conditions actuelles, va consister à tirer parti de ce qu’on a.A les accessoires Maintenant une foule d'accessoires prennent place autour de ces éléments principaux.D’abord l’armoire de toilette, située généralement au-dessus du lavabo, et recouverte d’un miroir.Il faut veiller à ce qu’elle ne s'avance pas trop, car cela peut gêner certains mouvements.L'idéal serait de pouvoir l’encastrer, ou d'éloigner un peu plus le lavabo du mur.Les miroirs doubles ou triples sont souvent appréciés.L'armoire doit pouvoir contenir tous les flacons, tubes, peignes, brosses à dents, etc.de façon à éviter que les objets ne traînent et ne soient renversés.Certaines armoires sont maintenant placées assez bas au-dessus du lavabo et mesurent entre 6 et 10 pouces seulement de hauteur.Le miroir se trouve alors au-dessus de l’armoire de toilette, et en retrait, contre le mur.En plus de l’armoire J| de toilette, qui peut contenir des objets courants et peu volumineux, il est très utile d’installer d’autres rangements dans la salle de bains.Ces espaces de rangements servent pour le stockage du linge de toilette, pour la pharmacie, pour les produits d’entretien, etc.Comme la forme de ces espaces est assez peu contraignante, on peut se servir des recoins ou des endroits situés loin des mouvements habituels, dans la salle de bains.On peut aussi se servir des espaces de rangements pour créer une sorte d’alcôve pour la baignoire.Des tablettes en verre ou en un quelconque matériau joueront le rôle d’éléments décoratifs, si on y dispose des flacons ou des objets de formes et de couleurs intéressantes.Enfin, le rangement peut être mobile, et se trouver par exemple dans une sorte de coffre, g# i ü L % ! les éléments principaux - ir1 % il Tout d’abord, les lavabos.Il en existe une variété assez grande pour que chacun puisse trouver son bonheur.Des catalogues très bien faits en donnent les caractéristiques, de même que de tous les autres appareils sanitaires.Un des paramètres importants du lavabo est la hauteur.Quand il n'y a qu’un usager, aucun problème.Mais dans le cas d’une famille, les tailles varient énormément.Les lavabos conçus spécialement pour les jeunes enfants sont rares actuellement; cela pourrait être un bon domaine à innover, car les enfants sont très souvent soumis à une toute autre échelle que la leur.Un avantage immédiat serait qu'ils puissent très tôt se laver seuls, libérant ainsi les parents.Mais puisqu’il faut s’adapter, il est possible de leur installer une sorte de petit escabeau sur lequel, une fois montés, ils seraient à bonne hauteur.Cet escabeau pourrait être assez léger décormag • avril 1974 N il I jfi la conception et les bonnes dimensions Il est préférable de commencer par bien soigner la conception de la salle de bains; c’est-à-dire faire en sorte que l’espace total perde le moins possible de place avec les fonctions et en garde le plus possible pour les dégagements, pour les mouvements, les circulations.Chaque élément en lui-même doit correspondre parfaitement aux services qu’on en attend et les installations ne doivent pas se gêner entre elles.Quand on sait la quantité d’accessoires qui peuvent occuper ce genre d’endroit, il faut que chaque objet ait sa place déterminée.Ces différentes préoccupations matérielles évitent bien souvent de s’énerver inu- m Baignoire de verre et marbre italien.Au mur, carreaux de céramique bleue joints par du ciment teinté bleu.Les rideaux sont des billes de plastique.La robinetterie est plaquée or.Le tapis est de laine.Les tuiles brunes et nuancées se prolongent sur le mur du bain et créent une ambiance chaude et intime.On peut noter la discrétion des panneaux de verre qui isolent le bain.* d’ordre hygiénique, mais est de moindre importance si le traitement du cabinet d’aisances est bien étudié.D’autre part, une autre division de la salle de bains consiste à disposer dans un premier espace, un lavabo et des rangements, et dans le second, la baignoire, le cabinet d’aisances et un lavabo.On peut accéder au premier espace même si le second est occupé.Le bidet — très peu utilisé au Québec — est-il vraiment indispensable?A vrai dire, la réponse appartient à chacun, et là encore, on ne dispose pas toujours de la place nécessaire pour en faire installer un.Mais cet appareil sanitaire est d'utilisation extrêmement pratique et ceux qui le possèdent en sont souvent très satisfaits.Ses dimensions varient en sur- ?28 29 1 b & as : >s i g ii m : ï » - >.k%v x » m H M La baignoire, très grande, d'inspiration romaine, est encastrée dans le plancher.Au fond, des tubes d'aluminium recouverts de mousse \ inylisée servent de support.Ils ne bougent pas et permettent une position du corps très confortable.La mousse est du même type que celle utilisée pour les tapis de gymnase.Pour prendre une douche, on baisse le panneau qui ferme la baignoire et devient plancher.Le carrelage est lait de tuiles de verre italiennes.La robinetterie est d'argent.Au plancher, un tapis synthétique il longs poils.1 Vn plafond suspendu et des lattes de frêne huile confèrent à la pièce le charme pittoresque d'un bain sauna.Remarquez la porte coulissante, elle se plie en petites bandes qui s'attachent pour faciliter l'accès au bain, (porte showerfold de Canadian Gypsum).Au sol.un tapis de Grossies Karastan.(Décor de Normand Lemieux) 2 :j Dans un style moderne et denude, les salles de bains de Habitat '67 se distinguent par la sobriété de leurs lignes et la clarté dans le jeu des volumes (coques de plastique).3 Dans une tonalité gris-bleu, le parti-pris de reflections de toutes sortes donne l'impression stimulante d'une pièce sans dimensions.La présence des tableaux, bien exprimée, accentue cette sensation d'irréel.4 H a > ' a : i i'i i =- m ; % M \m w Lf 3 ¦— -*-— V.JtVJCIK «KJ ***** «J5 I ' I imtm m r ftr I 1 1 m ( I ikMJ - V ü ü IS ¦ : i- sm- 1 e i Ml gW-fsfe ¦ mm warni GO I - f I *» .F / l -S mm • % Z 'V > % * 4 \ < V Si : 'F Ci ZZ9 s mm ^22ï là 'SgF-Pvm G «_L.m „_____ FWwl „ r — ; # 0 F Mi m mrnrn* IV- .1 K i $ E % l #2 «il : SePLI w*agt & r a servant également de siège.En ce qui concerne les porte-serviettes, ils peuvent être larges, pour un bon séchage, et très accessibles.Le porte-savon sera situé de façon à ne pas s’égoutter sur le sol.Celui de la baignoire peut facilement être encastré dans le mur, ce qui évite de s’y cogner, tout le rendant accessible.L’emplacement du papier hygiénique mérite d’être bien étudié, de façon à en faciliter l’utilisation; on évite ainsi des contorsions de toutes sortes pour un malheureux bout de papier.Des catalogues d’accessoires sont disponibles, notamment Manhattan/Products Inc.La robinetterie offre, par exemple, une grande variété de choix.Les modèles simples et élégants sont préférables aux systèmes compliqués et lourds.Une petite poubelle est souvent utile dans la salle de bains, ainsi qu’un ou deux cendriers bien placés qui éviteront de brûler certains matériaux fragiles, ou de salir le sol.Enfin, les inondations n’ont pas lieu tous les jours, mais on peut très facilement éviter les grosses catrastrophes en prévoyant un écoulement d’eau dans un des coins de la pièce.Cm Crane chez et 'T y » % m V m y V - / 'Ë1 %  % y % A '//.'' %/ 2 ¦'yWr, ® % i y l un lieu accueillant et confortable IL 0 & O t- Tout cet aspect fonctionnel de la salle de bains ne la personnalise pas vraiment, et il reste encore beaucoup de choses à choisir et à aménager avant d’en faire un lieu accueillant et confortable.Les matériaux, d’abord, sont importants, car ils concernent et l’entretien et le confort: plaisir de la vue et du toucher.L’usage de matières lavables est indispensable, et on en trouve de toutes sortes.Le tapis, par exemple, peut se choisir tout à fait lavable, et être bien agréable dans un endroit où l’on marche souvent pieds nus.La céramique, un peu plus dure et froide au contact, constitue également un matériau idéal, facile à entretenir, et séchant rapidement.Le choix des coloris et du fini des carreaux est déterminant et contribue grandement à l’ambiance générale de la pièce.La tuile rouge, aux demi-tèintes variées, peut s’employer d’une façon originale: elles peuvent donner un charme décormag • avril 1974 % a .0 i-d- ni h iiii|mm:Mi|j^miii|miiii|iiii i il iimnmjj]iiii^umnj)ir X w K) PUAKJ P€RS»PBCTiV€ ASSEMBUXQE SIMPLE * Il [limn il il ni uillüli1 'llllllliilllilllilllllllllMIl tïïttt immun b PERsPecjive asijEmQlace t>cx>e.L£ CouPE 32 « tout à fait rustique à la salle de bains.Enfin, le linoleum demeure un matériau moins onéreux et qui peut être très adroitement utilisé, mais l’entretien peut poser des problèmes.Sur les murs, on peut appliquer peinture ou tapisserie, cette dernière pouvant apporter une richesse de motifs qui contrasteront avec les teintes claires et unies des appareils sanitaires.Les peintures à utiliser seront imperméables.Il existe des peintures plastiques qui possèdent un très beau fini.Faut-il choisir les appareils sanitaires en céramique ou en plastique?Le matériel traditionnel est la céramique (faïence, grès émaillé, ou porcelaine vitrifiée); le plastique s’est bien répandu.Si le plastique revient moins cher, la céramique, elle, s’altère moins que le plastique au fil des années, mais elle peut s’écailler plus facilement.Quant aux salles de bains plastiques monobloc, elles existent sur le marché et représentent une solution intéressante, surtout par son aspect de produit industrialisé, mais il faut alors être très exigeant sur la qualité des plastiques et des joints utilisés.‘U & i » g % ® r g l’éclairage naturel et artificiel L’éclairage de la salle de bains est souvent uniquement artificiel, pour la simple raison qu’on relègue cet espace au centre des habitations, ou qu'on leur prévoit de minuscules ouvertures.Il faut, bien sûr, à ce niveau, resituer la salle de bains dans le contexte de la conception globale du logement, mais lorsqu’on peut l’éclairer par la lumière naturelle, il ne faut pas hésiter à le faire: prendre un bain sous les rayons d’un soleil de décembre peut avoir, à Montréal, beaucoup de charme.Il est vrai qu’on utilise plutôt la salle de bains le matin tôt et le soir.De plus, certaines activités, comme le rasage et le maquillage, nécessitent des éclairages particulièrement bien adaptés.Le miroir du lavabo peut donc être muni d’un bon éclairage indirect, de façon à ne pas éblouir et être indépendant des autres sources de lumière de la pièce.Par contre, le bain se passe facilement d’un éclairage intense et il est possible d’imaginer une plus grande fantaisie dans décormag • avril 1974 Croquis “A” Ce type de séparation est des plus simples à réaliser.Il suffit d attacher des colombages de 2 x 4, de les disposer verticalement à intervalles réguliers (30 à 36 pouces), et de répartir entre eux les étagères au moyen des tasseaux.Ces tasseaux sont vissés latéralement sur le colombage et les étagères sont à leur tour vissées sur les tasseaux.A la place des tasseaux, on peut mettre deux cornières; la liaison est plus discrète, mais l’étagère peut être moins stable.Croquis “B” Si l’on veut obtenir l’effet de “niche” pour les étagères situées à gauche du bain, il suffit d’arrondir légèrement les angles et d’épaissir un peu les séparations (qui doivent être pleines), entre les niches.Les matériaux peuvent être le bois, comme revêtement extérieur, et le plâtre à modeler pour l’intérieur des niches.Le bois extérieur peut être recouvert d’un vinyle autocollant, d’une peinture plastifiée ou d’une tapisserie.Des éclairages indirects mettent en valeur les niches.K A 33 m K îll C'est une atmosphère très animée que le papier peint à fleurs stylisées donne à eette salle de bains enqueue.L es sen iettes de eouleurs vives accentuent le caractère vivant de l'ensemble.Décoration de Jean-Guy Lortie.1 m Salle d'habillage, un corridor étroit qui mène à la salle de bains.A gauche, les garde-robes, tapissées d'un papier Prince de Galles.A droite, un papier argenté, et.comblant l'espace créé par le recul du mur.une série de tablettes de verre, chargées d'objets variés.(Décor de Normand Lemieux) N IS; 2 :?! # ZâÀ / l>; J L'utilisation judicieuse des plantes et de la couleur donne à cette salle de bains un dynamisme et une vitalité de bon ton.Les matières, naturelles et chaudes, comme l’osier, le bois, les éponges, enrichissent de façon étonnante l’espace entier.3 VA D.y .2 a il 4 wr ï «I! !' m ip I i# a -irp ) ; •Kl c ' u ** X :b;U 1 1 * Tjer.* 1 a * I 0) * 'HL A ¦ 1 I J .P S’* I Æ ru ma * \ Plastique stratifié (Formica) blanc, mur laque noir, miroirs, jeu de trois elements qui l'ait paraître plus vaste cette petite salle de toilette.L'évier (Crane) particulièrement étroit est la solution pour ces pièces à petites dimensions.Les lampes sont de la compagnie Singer.(Décor de Normand Lemieux) \ m 4 \ , m En haut une descente de bain.Iielderest.22" x 36".$12.50.en vente chez Heany's Linens Limited.A gauche, un ensemble d'accessoires en plastique (se vend en différents coloris).Panier.$19.95: boite pour les mouchoirs de papier.$15.90: porte-serviettes.$7.95: en vente chez Heany's Linens Limited.Serviette brodée, partie d'un ensemble de Martes: grande serviette.$12.95; serviette moyenne.$8.50: petite serviette.$4.00; en vente chez Heany's Linens Limited.A droite, un ensemble d'accessoires en plastique ocre, jaune et blanc: le panier.$7.98.la boite pour mouchoirs de papier.$5.98: le porte-savon, $ 1.98: le \ erre, S1.98: en vente à La Baie.Une serviette, partie d'un ensemble de Yves Saint-Laurent (Fieldcrest): la grande serviette$8.95: la serviette moyenne.$4.95: la petite serviette.$ 1.75: en vente chez Heany's Linens Limited.Au centre une serviette partie d'un ensemble de Tex - Made: la grande serviette.$4.49; la serviette moyenne.$2.79: la petite serviette.$1.19: en vente à La Baie.Un pèse-personne.$ 15.98; en vente it La Baie.Le fond vert de la photo est constitué par une immense set viette de bain de I ielderest.34" \ 68".$13.95; en vente chez Heany's Linens Limited.*231 - has 5 'W ¦ S à 1 * 3 B .v?> ¦0üMl % T| L I ^ (i r 4 z7 LfS S.v v • y- m & iv j r * j ?» ' # 1 mm# m v 'iL-: & K H.$«ît! n g I % L_ décormag # avril 1974 35 l’éclairage de cet espace, qui peut également servir pour l’ambiance générale de la salle de bains: éclairage encastré dans le mur, éclairage dont l’intensité peur varier, éclairage indirect par petits spots, sur des surfaces colorées, éclairage suspendu, éclairage par plusieurs petites lampes, ce qui peut donner une toute autre proportion et un tout autre volume à la pièce.Il est préférable de prévoir les lampes protégées de l’eau et de l’humidité ambiante et à l’écart des nombreux mouvements que l’on fait dans un tel endroit.3 g z \J 0 ,1 r i j p k i l fv W/A z IV i i l’importance de la couleur Les couleurs dans une salle de bains jouent un rôle important.Usuellement on utilise des couleurs ternes: bleu pâle, vert pâle, rose pâle, et unies, plus par habitude que par goût.En fait, il suffirait d’un coup de pinceau qui recherche des couleurs plus gaies, ou d’une tapisserie à motifs, pour que la salle de bains change complètement de visage.Comme il s’agit d’un lieu d’activités, les teintes vives peuvent lui apporter un bon dynamisme.Mais tout est permis: la sévérité, le fantastique, l’intime, la poésie.Il faut faire vivre la salle de bains comme les autres pièces.Les plantes vertes peuvent y trouver une place en or et elles contrebalancent assez bien l’aspect froid des appareils sanitaires.On peut les suspendre au gré de l’humeur, mais en évitant d’en faire des obstacles aux activités.Il est intéressant également de disposer les plantes pour séparer 2 ou 3 activités de la salle de bains; les feuilles peuvent servir de diffuseur de lumière grâce à des spots situés au-dessous et dirigés vers le haut.Il arrive que des installations supplémentaires dans la salle de bains amènent le passage d’un tuyau.Dans ce cas, si on ne peut vraiment pas le dissimuler dans un mur, on peut le faire se confondre au mur en le peignant de la même teinte; mais il peut être intéressant de s’en servir comme une ligne sur un mur, avec ses courbes, en le peignant d’une couleur très contrastée avec le fond, et le tuyau devient presque un élément décoratif.Pour préserver l’intimité du lieu, les rideaux peuvent être utilisés avec succès.dévormag # avril 1974 B y Z z A Cet aménagement peut être réalisé au moyen de planches et tasseaux, avec des détails d’assemblage similaires à ceux des étagères de l’illustration en page 32, les colombages verticaux étant remplacés par des planches d’environ %" d’épaisseur.Pour les planches horizontales, il est préférable de ne pas dépasser 3 pieds de longueur, pour %" d’épaisseur.La tranche des planches horizontales et verticales sera peinte soigneusement, après avoir comblé les interstices des assemblages par du plâtre à modeler.Il % Z Z Z ' K Z Z Z y z Z z Z z h z z / / z z FA z z z z z z z z z Leur couleur apporte un bon élément vertical dans la pièce, et la texture enrichit l’ensemble.Bien sûr, la salle de bains est un lieu utilitaire, mais rien n’empêche d'y accrocher un tableau, ou de disposer des objets décoratifs sur une tablette, des flacons de cristal, un poudrier ancien, un brûle-parfum en cuivre.r A i un choix judicieux »> Comme vous pouvez le voir, le bon fonctionnement de la salle de bains et son caractère dépendent d’un grand nombre d’éléments.Naturellement, on ne peut pas toujours réunir toutes les conditions idéales et il faut donner un ordre de priorité à certains éléments.Cet ordre d’importance doit dépendre entièrement des goûts et des modes de vie des usagers et cet aspect de la personnalisation prend ses sources dans des domaines qui vont des origines culturelles jusqu’aux caractéristiques physiques de l'usager (taille, gestes habituels, etc.).Enfin, la décoration de la salle de bains se situe avant tout dans le choix judicieux et harmonieux des accessoires, des matériaux, des couleurs et de l’éclairage.# 1 I A Dans une salle de bains aux riches tons d’orangé, se détache la simplicité des accessoires conçus par Crane.La tuile est de la compagnie Ramca.L'ambiance bleutée de cette salle de bains invite naturellement à la détente et au repos.Le bain en mosaïque bleue, légèrement encastré, se détache avec finesse sur le fond blanc des murs.y » O W .i - K » *»w-> S r i XV; R ¦¦¦ X, décormag • avril 1974 37 US Texte et recherche: Daniel Girardeau Photos de Jean Lessard 8 i > r r E i .^ " * Z&p a.A r& >v M- m T;?* IP» 5 s ¦ 7 mm vj S" decerrffeg • avril 1974 mmm BtodMBI ¦ Æ y* ' 1F.t: L.« y*e # r .30 4* tiî Mil 1 * s-Z • ¦ i fe "KM- TT 1 %: •( 8: wËtm i • » I t ) fi "Sx Ë Si il ÏÀ à * 'h 1 1 •si c m mm _ i ft ï] B %*-' *] / v'A'AWA'AVt VAV ,'A'Av.p ***&.'*.k .L’'.: • : - _ ? couventines de bonnes moeurs de séjourner sur ce siège bouillant.On craignait, semblert-il, qu'elles n'aient des sensations non permises! Comme introduction, pour vous présenter mes amis les radiateurs, ai-je réussi à vous réchauffer?Voici donc la collection calorifique que Décormag vous offre en grande exclusivité.Les petits chiffres indicateurs, insérés dans le texte, correspondent aux photographies portant le même numéro.1 Pierrette Claude unit rangement et chauffage.Des planches en plan au même rythme que les tablettes font un deux corps, fermé en bas, ouvert en haut pour le rangement.Le fond d'armoire est marine, le chêne clair, des accessoires orange; tous les éléments de la décoration sont là, couleurs, bois naturel et ingéniosité.2 11 s’agit de tirer profit de l'espace qu'il occupe pour que votre radiateur devienne attrayant.Pierrette Claude a mis celui-ci en valeur.Une plaque de marbre et une jupe rayée blanche et verte font de ce hall un lieu calme et chaud.Un coffre i 4 5 < décormag • avril 1974 fonctionnent.En général, le radiateur en fonte chauffe par radiation.S’il est encastré, il chauffe par convection.La gaine doit favoriser la circulation d'air: une entrée d’air au sol et une sortie au sommet.Un cache-radiateur peut très bien être muni d'un tiroir humidificateur.Dans la garde-robe cache-radiateurs il y a sûrement une solution pour vous.Les matériaux à utiliser sont nombreux: bois, osier, métal, marbre, peinture, tissu.Le radiateur peut devenir classique, surréaliste, style autre époque, utilitaire s'il est intégré dans une étagère, un meuble ou une desserte.Aussi, ce bon vieux radiateur ne vous rappelle-t-il pas un temps passé, un chaud confort, là où la chatte de grand-mère se perchait pour méditer tout en observant la circulation à travers les carreaux de la fenêtre?Moi, j'y déposais mes mitaines mouillées, mes bas de laine qui devenaient bien chauds au matin.Je me rappelle d'une anecdote: dans certaines maisons religieuses, il était défendu aux Non pas ceux de Marc Favreau: “Assis dans leurs coins, bien chauds, les radiateurs (réalisateurs) de la petite boîte dorment.” Ceux que l'on vous propose aujourd'hui sont des compagnons précieux pour les longs jours d'hiver.Ceux-là, il faut savoir les habiller avec goût.Pour ce faire, Décormag vous présente sa collection ‘‘Chaleur et Beauté.” La mode a fait de grands pas.Nous avons les prêts-à-porter ou prêts-à-poser.Aussi les plinthes électriques, le mince panneau chauffant, voire même des sols complets chauffés.11 y a aussi l’air chaud sous pression (système très discret), l'infra-rouge et, bien sûr, certaines nouveautés européennes qui ne sont pas encore sur le marché canadien.Ceux d'entre vous qui ne laissent pas tomber les vieux copains vont se laisser prendre à nos suggestions, non pas tellement pour camoufler les radiateurs, mais pour en tirer l'effet le plus intéressant.Voyons un peu d'abord comment ils EL , ?y*< .H; A V i m & 2 ï 40 y , .¦ coûteuse pour une personne qui peut manier l’art du crochet.Le revêtement convient à la chaleur des meubles de pin québécois.Oeuvre de Claude Lalumière.s Ici.madame Lalumière a profité du tissu coloré utilisé dans cette pièce de travail pour laquer le radiateur.Ces rayures “couleurs primaires” conservent le même rythme sur le mur.Cette méthode peut s'utiliser dans beaucoup de décors avant-gardistes, pour rajeunir une cuisine ancienne, un corridor terne, une chambre d’enfant.9 Une chambre d’enfant, des mobiles de plastique où la lumière joue.Des fleurs et des pastilles faites par l’enfant furent accrochées devant la fenêtre et descendent au-devant du chauffage.Quoi de plus facile et simple, des billes de bois feraient aussi bien l’affaire, des éléments que beaucoup d’entre nous peuvent apprécier.Il s'agit de laisser libre cours à l’imagination de l’enfant et.un peu de participation de la mère.Oeuvre de Paulo Lalumière, 8 ans.peint dans les mêmes tons, des plantes, un filet blanc dans la fenêtre, voilà une technique qui n’empêche point la chaleur de se propager.3 Chez Designers ion a su garder les cache-radiateurs d'époque; le marbre fut nettoyé et la fonte peinte.Ce sont des pièces que l’on peut récupérer dans les démolitions.La date sur ce radiateur est coulée sur le panneau du devant: “1884”.Ce système fut utilisé et permet une circulation d'air approprié.On l'appelle chauffage par radiation, la chaleur se communique à la fonte ambiante.4 Rangement et chauffage intégrés.Procédé plus coûteux, car la bibliothèque dissimule deux radiateurs: celui de la pièce et l’autre du couloir adjacent.De cette façon, la profondeur de la tablette est double.Pour combler l'espace sur le côté, des rayons y furent placés.Des reliures de vinyle groupent plusieurs revues, des boîtes de toutes sortes remplies de menus objets et des fleurs de tissus font un environnement très habité.s Ces radiateurs encastrés en allège, sont de la même confection que les meubles de la salle à manger.Monsieur Mathieux Kaden se servit des mêmes matériaux: palissandre et osier.Le grand présentoir dissimule le chauffage derrière un treillis d’osier et, entre les éléments, on a placé des armoires munies de portes en palissandre.Un rangement bien harmonisé avec la pièce, sur lequel des moules anciens et souvenirs sont mis en valeur.6 Du même décorateur , des treillis en teck, de part et d'autre de la cheminée, encadrent les radiateurs.L'essence du bois riche contraste avec le blanc des murs.Sur les tablettes nichent des plantes vertes.Ce procédé donne une circulation d’air libre, étant ouvert sur le dessus.?Une décoratrice répète le crochet du tapis, avec une variante de macramé, le tout tendu sur une tablette de bois peinte.Le mauve fut de mise, teinte empruntée aux tentures, solution facile et peu : 6 "'¦H • ï \ fc 1 w ,* r » A.2S ,Akv ft \ ^¦i Iff % 1 ** .i un produit du Québec distribué par les produits MIRATHANE products (La Cie Robert Walsh Liée) MONTREAL, QUEBEC I ! il: m 1 if! II1.! TAW Ê# ;v no 18 pupitre & étagere no 9 table décormag • avril 1974 la et FTiabilaÜee toi en matière de logement, 2e partie: les droits du propriétaire et obligations du locataire la nouvelle législation Alors que la Loi 3 étendait la juridiction de la Commission des loyers à tous les logements du Québec, quels que soient leur âge et leur lieu, la Loi 2 réaménage complètement les relations entre propriétaires et locataires.Pour ce faire, cette dernière législation transforme le chapitre du Code civil traitant du louage de choses et inaugure l’introduction de clauses obligatoires liant propriétaires et locataires, par l’introduction d’un bail type.Continuant l’étude de cette nouvelle législation en matière de logement, après avoir examiné la Loi 3, nous abordons maintenant la Loi 2.Un premier article portera sur les droits du propriétaire et les obligations du locataire.En mai, nous analyserons les prérogatives du locataire et les devoirs du propriétaire.Le locataire, disent les nouveaux articles du Code civil traitant du louage de choses, doit user du logement “en bon père de famille’’, payer le loyer et rendre le logement à l’expiration du bail.Voilà la trilogie juridique des devoirs du locataire.Voici, plus spécifiquement, un résumé des principales obligations auxquelles il doit se soumettre.Le locataire ne peut, en cours de bail, changer la forme ou la destination du logement.Il ne peut sous-louer tout ou une partie de son logement ou céder son bail sans le consentement de son propriétaire qui ne doit pas refuser sans motif valable.Si le propriétaire ne répond pas dans les 15 jours à la demande du locataire concernant le droit de sous-louer, il est réputé avoir consenti.De plus, le propriétaire qui consent ainsi à la sous-location ne peut exiger que le remboursement des dépenses raisonnablement encourues pour permettre cette sous-location.Le locataire répond des dégradations et des pertes qui surviennent à moins qu’il ne prouve qu'elles ont eu lieu sans faute de sa part ou de celle des personnes à qui il en permet l’accès ou l’usage.Ajoutons que si le locataire résilier le bail en cours.Pour ce faire, le bénéficiaire doit aviser par écrit le propriétaire au moins trois mois avant la résiliation.Cet avis doit être envoyé dans les six mois du décès.De plus, tout bail de durée fixe de 12 mois ou plus est, à son terme, prolongé de plein droit pour une période de douze mois.Tout bail à durée fixe de moins d’un an est, à sa terminaison, prolongé de plein droit pour une même période.Le bailleur qui veut éviter pareille prolongation ou qui veut augmenter le loyer, ou modifier toute autre condition pour le renouvellement ou la prolongation d'un semblable bail, doit aviser par écrit le locataire.Cet avis doit être donné au moins trois mois avant l’arrivée du terme, dans le cas d’un bail à durée fixe de 12 mois, ou plus d’un mois ou une semaine avant l’arrivée du terme, dans le cas d'un bail à durée fixe de moins de douze mois, selon que le loyer est payable au mois ou à la semaine.Le locataire doit se conduire de façon à ne pas troubler la jouissance normale des autres locataires d’un même immeuble.Il répond envers le propriétaire, et les autres locataires, des dommages qui peuvent résulter de la violation de cette obligation.Cette violation, si elle est particulièrement grave, permet au propriétaire de demander la résiliation du bail.En conclusion, disons que l’inexécution d'une obligation par le locataire donne au bailleur le droit de demander soit l’exécution en nature de l’obligation dans les cas qui le permettent, soit la résiliation du contrat si l’inexécution lui cause un préjudice sérieux.Outre ces deux recours, le propriétaire a toujours droit à des dommages et intérêts, pour le tort qu’il subirait.Dans le but de garantir ces droits d’exécution forcée et de résiliation, le propriétaire a un privilège sur les effets mobiliers se trouvant sur les lieux et qui appartiennent au locataire.Texte de Jacques Forget ¦ doit maintenir le logement en bon état de propreté, le propriétaire doit livrer et entretenir le local en bon état d’habitabilité.Le locataire est présumé avoir reçu le logement en bon état, à défaut d’une description écrite des lieux loués et sauf preuve contraire.Le bailleur a droit de visiter le logement pour en vérifier l’état.Aux fins de location, le propriétaire a aussi le droit de faire visiter les lieux à des locataires éventuels.Dans un bail à durée fixe d’un an ou plus, cette visite du logement a lieu dans les trois mois qui précèdent l’expiration du bail.Lorsque le bail est de moins d’un mois, les visiteurs n'ont accès aux lieux loués qu’un mois avant la fin du bail.A tout événement, sauf urgence, le locataire doit donner un avis de 24 heures à son locataire s’il veut lui-même visiter les lieux loués ou les faire voir à un acquéreur éventuel.Lorsque, à l’expiration du bail, le locataire veut enlever des améliorations ou des ajouts qu’il a apportés au logement, le bailleur peut les conserver, sans payer d’indemnité, si la remise à l’état primitif des lieux loués par le locataire est impossible.Si le logement doit subir des réfections importantes qui nécessitent le déplacement du locataire, le propriétaire peut obtenir l’évacuation ou la dépossession temporaire du locataire afin de procéder aux réparations nécessaires.A ce droit du bailleur correspond une obligation: il doit dédommager le locataire conséquemment aux frais que celui-ci encourt.C'est le tribunal qui doit alors fixer les conditions requises pour la protection des droits du locataire.Au bénéfice du bailleur, le bail n’est pas résilié par le décès du locataire.Cependant, l’héritier ou le légataire d’un locataire décédé a la faculté de | 45 dccormag • avril 1974 L F«ÉC 'EA M F I m i % i i 1 1 i] m I f l l I £ r Cuisine d’hiver aménagée en chambre d'amis avec un merveilleux lit à quenouilles recouvert d'une courtepointe faite dans la région de Portneuf, il y a une soixantaine d'années.Un grand tapis ovale tressé à la main recouvre le centre de la pièce.Un petit poêle des Forges du Saint-Maurice chauffe encore très bien durant les “froidures” de l'hiver.Face au poêle, une table à pliant et une berceuse superbe avec sa traverse supérieure ajourée d'un motif en forme de Partie de l'ancienne cuisine d'été avec Pâtre servant à la cuisson des aliments et le four à pain à droite.Remarquez la potence de bois à laquelle est suspendue l'immense marmite pour le pot-au-feu de la maisonnée.Un ancien panier pour le transport des fourrures est utilisé aujourd'hui comme boîte à bois.Plusieurs chaises, fauteuils et berceuses, tous trouvés ici au Québec, sont regroupés autour du foyer.Un siège remarquable, le banc-lit, servant autrefois de "banc du quêteux”, est recouvert de coussins de catalogne pour le rendre plus confortable.Tous les ustensiles accrochés au mur de la cheminée évoquent la vie quotidienne des premiers habitants: grille-pain de forme rare, moule à pain, poêle à queue, longue pelle à four, fusil de chasse, soufflet, pincettes et tisonnier.Remarquez la collection de cruches sur le four à pain ainsi qu'une jolie lanterne sourde de fer blanc.croix.Au pied du lit, grand coffre de pin pour le rangement des vêtements et de la lingerie.Remarquez la petite armoire dont les panneaux sont à plis de serviette très délicats.Un autre objet à noter: le pot à eau et le bassin de faïence disposés sur le lave-mains près du lit.4 » * 2k?- .», y \ T v sSÜ > > TA».; yi ¦ >.•p- F " -* SM *T, f A I 'À I 1 \ ,L > & FA 0 * M r MB »- *-* * * Y4&: % $ ¦*-.gggm : jâ V, u M ¦ ÿ V, 1 fr vyb" y m • K -.wmm , ¦ I $jf|ç \\ Kg*.¦ * r M 48 ÆSk A k CKteû (3S5M) $ A 5692 EST, JEAN-TALON, MONTREAL • TEL: 254-9951 77 meubles sur commande signes et numérotés INC y ' 1 4 Eft Z ,1 V i / SfflS i X v % # k A W.A k 88 est rue st-paul.VIEUX MONTRÉAL 1439 rue Stanley, (Ml)8b6 1836 843 3715 i à 9 Z O > < T) PAVILLON f ) ¦ ¦Eh mm F.HH %r ¦ ; '•Tf* , 4 4% | , Æ ¦ Texte de Louise Décarie-Audet Photos de Jean Lessard naux accrochés aux poutres du plafond semblent vouloir défier le règne de l’électricité.Plusieurs instruments nécessaires à l’entretien du feu sont accrochés au mur de la cheminée.Qu’il suffise de mentionner le soufflet, les pincettes, le tisonnier.Enfin une magnifique potence de bois destinée à suspendre la marmite au-dessus du feu rappelle qu’autrefois ce foyer était utilisé pour la cuisson des aliments.La cuisine d'été renferme aussi la grande table familiale, la huche à pain, le dressoir et le buffet bas pour le rangement de la vaisselle.Une petite horloge, appuyée contre la muraille, porte un nom tout à fait savoureux.Car on me précise bien qu'il s'agit de “l’horloge grand-père du pauvre’’, se distinguant ainsi des grandes horloges sur pied que possédaient surtout les familles aisées.Un remarquable luminaire, accroché à une poutre au-dessus de la table paysanne, ne peut passer inaperçu.La partie centrale consiste en un capuchon de tôle qu’on mettait autrefois sur les granges pour permettre une certaine aération; quatre tiges de fer soudées au capuchon supportent chacune un lampion dans une petite soucoupe.Il est à remarquer que chacune des tiges fabriquées chez le forgeron porte le même motif sur la soucoupe que sur le capuchon.Voilà une idée fort originale lorsqu’on veut résoudre le problème de l'éclairage dans ces maisons souvent trop sombres.La petite cuisine moderne a été aménagée dans l’ancienne laiterie.Cette nouvelle adaptation se révéla fort utile, puisqu’on pouvait ainsi passer facilement de la cuisine au coin-repas.Quelques trucs de décoration rendent cet endroit tout à fait charmant.Les plans de travail recouverts d’un carrelage de céramique bleue et blanche, les nombreuses armoires asymétriques ornées chacune d’un bouton de porcelaine blanche et cette couleur extraordinaire que prend le pin qui vieillit.De plus, le plafond en pente et quelques poutres transversales ajoutent un cachet inusité à ce petit laboratoire culinaire.Passons maintenant à la cuisine d’hiver, ainsi appelée parce qu’elle était, dans les temps anciens, la seule pièce où les gens vivaient durant l’hiver.Pourvue d’un petit poêle des Lorges du Saint-Maurice, elle devient aujourd’hui une merveilleuse chambre d’amis avec son lit à quenouilles et son matelas de plumes.Comme s’il fallait ne pas rompre les habitudes d’antan, un pot de chambre se trouve sous le lit.Au centre de la pièce, un grand tapis ovale tressé à la main reflète l’habileté manu- Qui ne rêve pas d’installer ses pénates dans une ancienne maison de pierre des champs, loin de la ville poussiéreuse et bruyante?Pénétrons aujourd’hui dans l’une de ces demeures et laissons notre oeil découvrir le charme de la vie d'autrefois.Ce qui surprend en entrant, c’est la chaleureuse hospitalité qui se dégage de ce décor rustique.Un plafond de bois de pin soutenu par de lourdes solives, des murs très épais crépis à la chaux, un plancher de bois naturel recouvert à quelques endroits de catalognes.autant d’éléments contribuant à nous rappeler la simplicité du décor quotidien des premiers habitants de cette maison.Car l’histoire nous apprend que ceux-ci étaient des fermiers, bien pourvus dans leur équipement domestique mais vivant modestement.La maison possède deux étages: le bas comprenant la cuisine d’été et celle d’hiver, le haut abritant plusieurs chambres sous les combles.Une simple échelle nous conduit d'un étage à l’autre, gardant encore tout le romantisme des temps anciens.La cuisine d’été avec l’âtre et le four à pain devient aujourd’hui le lieu par excellence où l’on se berce devant le feu, où l’on écoute grand-père raconter ses histoires.Des lanternes et des fa- 49 décormag • avril 1974 P" I,vs has civ vignettes dvs photos vi-vontrv apparaissent sur la page suivante.I m LJ ! ¦ I ?I A i •A m n .i-l J* ¦4» -1 4» * «e- i # *jr * 4a X- V 5, /V^rv.A X x e is in \ \ \ ti,, i \ s \ * — » ¦ t E ref m ât Al W It ' ¦¦I '>*- % .I ; vsxiâ % mï>.WmmWSM -v MM Ik -,7 00# f.i .mm.4 V, ,A, ; Kf v* WÊÊÊSSÊ '¦ mm 1 !5f i \,v -! il T n 1 - -~Lc\ * 11 M kü v 1 "H, *¦ / % £r ' fcUfr 9 H 8n V Kl> 7,-Y» ' I 1 } « t*52E V r tr I» « > s * V & ï A x -V ¦ 7- .V .x,"’ TÀ\ * ' X W ri ¦ V5?Mk % \ ’ / : # H '¦ Xt Sfcâ'si.-w.4_ I >/C m ¦ ;‘v • 'Â' ; -v it :|V > 50 tag • avril 1974 û .di ¦ A k domic! }l cmcie - QUINZE VINGT BOULEVARD LABELLE CHOME DEY LAVAL [sfSTsl s ! - n J, Bi M W >y ir duplessis &associés inc sde.idc DESIGN D’INTERIEUR résidentiel , commercial op 127 chomedey.laval H7W 4K2 sur rendez vous 683 1030 w M % v ®ro ?.¦ P ercier j COUVRE PLANCHER INC.I •| r.• i l.4 as Se joint au Tapis Seneca pour vous offrir les tapis qui font les pièces accueillantes, chaudes, gaies, confortables, personnelles et déjà meublées.Les tapis qui font le décor, les Tapis Seneca une division des Tapis Harding.Faites votre choix: chez Mercier couvre plancher inc.6915 Louis Sicard 325-4911 Une rue au nord de Jarry, par Pascal Gagnon.ci O JS, 5^ s?-J » [w ?u 3 TZ ¦ ¦ '- ;o Ti 4\ L 52 décormag • avril 1974 f m .Belli W ¦js i i m HSR&ri f* ?ï*î z K-.Ta n ¦ Chambre à coucher dans le grenier.Très beau lit à quenouilles basses garni d'une magnifique courtepointe à motif de losanges.Remarquable peau de bison étendue sur le plancher.La lampe suspendue est de fabrication domestique: il s’agit d'une monture, faite à partir de fil de fer et d'un cerceau, sur laquelle on a tendu un tissu d'indienne doublé d'un autre tissu jaune, pour donner un éclairage plus chaud.Puis on a jeté simplement sur l'abat-jour un châle de soie qu'on a pris soin de fixer à quelques endroits, ce qui ajoute une note tout à fait romantique.Chambre à coucher meublée, elle aussi, d’un lit à fuseaux.Remarquable courtepointe confectionnée avec des retailles de tissu.Celle-ci est à pointes folles, c’est-à-dire sans aucun dessin suivi.La perche de bois suspendue entre deux poutres servait, dit-on, à faire sécher le tabac autrefois.Un coussin de laine tissée et une peau de mouton noir invitent à s'asseoir nonchalamment devant le foyer.Un superbe lave-mains muni de porte-serviettes de chaque côté complète cet ameublement rustique.Foyer de la chambre au grenier.Ce foyer aurait été ouvert par les nouveaux occupants.11 n’existait pas autrefois.A côté du foyer, une très belle bassine de cuivre jaune qui servait autrefois à cuire les confitures.De l’autre côté, on peut voir un mortier avec son pilon dans lequel on écrasait certaines substances pour les réduire en poudre.Partie de l'ancienne cuisine d'été aménagée pour les repas familiaux: grande table paysanne où il fait bon manger un ragoût de pattes de cochon et une tarte à la ferlouche.Accroché à une poutre, remarquable luminaire de tôle fait à partir d'un ancien capuchon de grange.Ici et là de nombreux trésors d’autrefois retiennent notre attention.Remarquez la très belle faïence exposée sur les tablettes du dressoir: bols Portneuf et assiettes de faïence anglaise.Quelques objets en verre pressé coiffent la tablette supérieure.Le très beau sofa placé devant la fenêtre aurait été trouvé dans une sucrerie.A noter: la délicatesse du travail dans ce dossier rappelant la forme des récamiers.De jolis rideaux de catalogne ornent les petites fenêtres à carreaux.mouton noir ou de buffle, différents petits tapis faits à la main recouvrent ici et là le plancher de pin.Les fenêtres s'habillent le plus souvent de rideaux de catalogne ou de jute.La lampe à huile comme le pot à eau et le bassin se retrouvent dans chaque chambre près du lit, défiant ainsi les commodités modernes.Comme il faut avoir le goût sûr et l’oeil averti pour reconstituer avec autant d’harmonie le décor de nos ancêtres! elle des artisanes de chez nous.Et que dire de toutes ces plantes dans l’embrasure des fenêtres dont la verdure anime le décor rustique! Le grenier, servant autrefois à l’entreposage des grains, du foin, et d’endroit pour faire sécher le tabac, a été divisé aujourd’hui en plusieurs chambres à coucher.Des lits à fuseaux et d’autres à quenouilles meublent agréablement ces différentes pièces.Les courtepointes, à pointes folles ou à motifs précis, sont toutes aussi belles les unes que les autres.Des peaux de comme celle-ci.Chaque objet, choisi pour une raison particulière, rappelle un aspect de la vie des premiers habitants.Mais ce qui est plus important, c’est que ces objets continuent à vivre aujourd’hui.Car on a évité de faire de cette maison un musée: on y vit tous les jours et on utilise couramment meubles et ustensiles.C'est ainsi que l'on a choisi judicieusement son décor, un décor où l'on se sent bien dans sa peau de québécois et où l’on a le goût de tur-luter des chansons à boire, jouer de la cuillère et improviser une courte gigue.Un simple coup d’oeil ne suffit pas à découvrir tout ce que recèle une maison décormag # avril 1974 53 1 w ______________________I Chambre à coucher sous les combles, meublée de lits à fuseaux.La lampe sur pied est aussi une idée originale.Un de ces poteaux tournés de lit à fuseaux constitue le pied de la lampe et la base est faite d’un essieu de roue.Un simple tissu de jute recouvre l’abat-jour.Les rideaux de la fenêtre sont aussi confectionnés dans de la jute.Magnifique courtepointe à carreaux de diverses couleurs.iw- - - ___-toySg ' y~'- V v » k L t ¦ Si !/- « A SCI 1 S i ,v -Ms r A r ¦ au pays de la Gatineau Texte de Marthe Sirois, céramiste (en collaboration avec Cyril Simard) ciation regroupait une quarantaine de membres à ses débuts, tous intéressés aux arts en général mais parmi lesquels se retrouvent aujourd’hui à peu près une trentaine d’artisans sur un total de 140 membres.Grâce à la collaboration de monsieur Pierre Moreau, de la brasserie Molson, cette association profite de locaux intéressants pour ses réunions et ses expositions et peut opérer sans trop de problèmes.Comme nous le laissions entendre, les artisans professionnels sont encore en très petit nombre dans l’Outaouais mais la qualité existe.Les principaux: madame Suzette Jolicoeur-Martineau, qui a tissé ses premières cravates et napperons sur un petit métier décoratif, monsieur Bernard Demers, artisan de la forge figurative ou abstraite, madame Yvonne Lavoie et ses batiks, madame Juliette Perron et son tissage.Quant à monsieur Yves Baril, son travail professionnel de graveur à l'Hôtel des Monnaies d’Ottawa nous laisse deviner sa capacité à explorer le monde de la gravure et particulièrement l’histoire de sa région.A part lui, selon nos informations, aucun de ces artisans ne fait de son art un gagne-pain et la plupart sont des autodidactes.Leur métier, ils l’ont appris d’expériences personnelles, satisfaits de découvrir les petits trucs techniques qui complètent souvent la personnalité de l’oeuvre.La région de l’Outaouais et son parc de la Gatineau inspirent depuis longtemps des peintres de talent comme Larivière, Masson, Laliberté, Elizanne Campbell, et de nombreux peintres du dimanche.Mais il aura fallu, semble-t-il, l’exposition d’artisanat tenue à Hull en 1954 pour revaloriser le travail fait à la main dans la région.Une dame nous a résumé à peu près dans ces termes, ce qu’on a entendu de la bouche de bien des Québécois d’autres milieux: “Vous savez, ici, c’était un signe de pauvreté que de faire sa couture ou de fabriquer son meuble.On se croyait sous-développé par rapport aux gens d’Ottawa qui eux, pouvaient s’offrir le produit manufacturé”.Ces mots en disent long.La valeur de cet artisanat trop souvent méconnue a dû revivre grâce au dévouement de nombreux pionniers comme madame Fleurette Jolicoeur, renommée pour son grand goût, céramiste et émailleur à ses heures, ou monsieur Marcel Lefebvre, homme de talent diversifié maniant tout autant les arts du feu que la fabrication d’objets de musique.professeurs de poterie, des développements seront à surveiller.Toute la région en profitera, grâce également à l’accessibilité offerte aux adultes par les cours du soir.un trait d’histoire Un reportage du 25 mars 1954, paru dans La Presse lors de l’inauguration de l’Expo de Hull au manège Salaberry présente ici un trait d'histoire merveilleux, typique des années 1950 au Québec.A cette occasion, plus de 40 artisans visitaient la région.“L’un des spectateurs les plus intéressés de la séance inaugurale d’hier fut nul autre que le délégué apostolique du Vatican à Ottawa, son Exc.Mgr Jean-Baptiste Panico, qui prenait à cette occasion son premier contact officiel avec la province de Québec.Venant d’un pays où l’artisanat prolonge ses racines séculaires, il s’est vivement intéressé à tout ce qu'il a vu, s'arrêtant à de nombreux kiosques pour examiner les oeuvres qui y étaient exposées, écoutant d’une oreille attentive les explications que lui fournissait monsieur Gauvreau, observant d’un oeil scrutateur ceux des artisans qui travaillaient à leurs kiosques.Mgr Panico savait déjà à quel point l’artisanat est devenu partie intégrante de la culture canadienne-française.Il l’a noté dans son bref discours.Il a formulé les voeux de succès à nos artisans, admirant leur travail patient et minutieux dans lequel il voit un mariage de l’art et de la technique.Il a proposé saint Joseph pour modèle d’artisan consciencieux, ajoutant que la plus belle oeuvre du grand patriarche était sa vie même.Il leur conseilla de ne pas oublier l’âme dans leur oeuvre, de transposer leur oeuvre sur le plan spirituel.Il leur cita cette parole du Saint-Père à des artistes réunis en congrès à Rome: “Faites sourire sur l'humanité le reflet de la beauté et de la lumière divines’’.Et puis vint .la révolution tranquille! ?It,: cent fois sur le métier 1 En 1967, dans le cadre du centenaire de la confédération, la bibliothèque Centrale de Érêts, sous la direction éclairée de l’animateur Philippe Sauvageau, lançait dans la région une exposition-concours pour faire connaître à la population des artisans qui travaillaient dans l’ombre de leur sous-sol.Une première étape était franchie.Il y eut par la suite “Outaouais 70”, puis “Outaouais 73”, deux autres expositions tenues à la bibliothèque de Hull et dont les objectifs étaient les mêmes: la découverte de talents locaux et la diffusion de leurs produits.En septembre 1972, grâce à l'initiative et au dynamisme de madame Odile Faquin, professeur d’Art à l’école Saint-Joseph de Hull, et de madame Hélène Desbiens, une association s’est formée: “L’Amicale Artistique”.Cette asso- décormag e avril 1974 U des outils neufs Il y a beaucoup de travail à faire, mais aujourd’hui, avec l’équipement dont s’est dotée la polyvalente de Gatineau et le CEGEP de Hull, les jeunes ont la facilité de se familiariser avec les techniques de base dans différents métiers.Depuis l’ouverture de l’École des Beaux-Arts de l’Université d’Ottawa sous la direction d’Alain Devergnes, assisté de Jean Aubry et d’Ingrid Levine, 5 55 Tête d'indienne de Maniwaki: gravure d’Yves Baril.¦¦¦¦¦ •.'•I ; Un petit coin de salle à manger aux couleurs de l'Outaouais aménagé spécialement à la Centrale d’Artisanat du Québec par madame Marthe Sirois et madame Jolicoeur.Sur la table, un ensemble: soupière et bol à soupe de Marthe Sirois, potier.Aussi, une poupée céramique de Madeleine Dubois.Nappe et napperon de lin de Juliette Perron.La délicate tapisserie est de madame Fleurette Jolicoeur.Au-dessous, le batik est signé Yvonne Lavoie.Côté bahut, une tapisserie de Suzette Jolicoeur-Martineau.Les deux figurines “à l'ancienne” sont de la main de Marthe Sirois, dont la renommée en poterie dépasse largement la région.La sculpture de cuivre oxydé évoquant la forêt est l'oeuvre de Bernard Demers.: ¦, .r: I { B 1 A m î i 1?• 'X-' m v f -v ' * ( < v c 1 JA Er— » * i» 1 i I .s* X.U m •i - lV w nil •• Wi % i «* v É / *4 1 I I < J -Vi I N O « .Armour Landry 56 décormag • avril 1974 «sfr.% .J r-—-4F> *• •xV-i.$65 , V • .T“ Sr» ‘ *'%d % /J'm m t '/r ,, A''?- ê ¦H ^sse*r' - sfg — m ; —- - », tiii _ P 1 ' ' * - :3 ft, jËÊPr'M- - .— m »• ; a S'.' 1 m&si % iXr''.1// .m i lip : 'i ' :ï " * wi ?î3 I1 % E _ ; J .# %.?sn&r - Ski "*^r '¦ y r ! .' j||! ¦m I m N#fc - Iffm jjfc^.-r; > T ' will ///.V rw- - • X JFK ».v/ r it " Ï > I* Ini- ' - - 4 { u ; âS-rx / WH ; j > x.fSBigF STx - - i / n /¦ ¦ - / A X * > vF '^: ' r I Jjf '"N!* -y .;'*s* / ' ¦ f.w^sr • Zi RB ?" Commencez votre propre collection de reproduction d’oeuvres d’art avec Art Contact.Pour obtenir une liste des artistes collaborant avec Art Contact, ainsi que des renseignements sur les prix, le catalogue complet des reproductions.le contenu de la photothèque artistique et nos dépositaires.Communiquez avec Art Contact C.P.1237 Hull, Québec Art Contact présente un nouveau medium pour diffuser les oeuvres d'art.Cette reproduction photographique couleur se fait selon un nouveau procédé remarquable pour sa brillance et sa permanence (impression sur triacetate opaque avec des teintures à très faible dégradation chromatique).A l'avantage des collectionneurs, un protocole des oeuvres est tenu.Chaque oeuvre est accompagnée d'un certificat d'authenticité numéroté et signé par l'auteur — tirage limité.Pour débuter votre collection Art Contact présente Niska et une toile intitulée "Ile de paix" (71" x 71").Niska: jeune peintre de réputation internationale; premier à exposer ses toiles à la lumière photographique.Parmi ses nombreux palmarès — Lauréat de la haute Académie littéraire et artistique Tél: (819) 771-0553 de France (médaille d'argent) Lauréat du prix de Paris 1971.Premier prix de peinture du Festival International d'Auvillar 1971 -72 — Médaille d'or à Lutèce (Paris) déc.1973.k I A Montréal: Place du Cercle 3585 rue Berri, suite 180 Montréal 132 Tél: (514) 845-5541 „ ~ Jk décormaj» • avril 1974 V ;X'1HS Le mois dernier, je vous expliquais comment réaliser une plate-forme de lit, entièrement recouverte de tapis.Toujours dans le même esprit, on peut également utiliser les podiums recouverts de tapis.Par exemple: Un coin de conversation — Si l’on considère que 24 pouces est une largeur suffisante pour un siège de canapé et 18 pouces un espace suffisant pour des surfaces en bout, on peut tracer un plan (fig.1) qui convienne à nos besoins.On construira donc deux coffrages identiques de 94" x 24" x 12" de haut.Encore une fois, il n’est pas nécessaire de faire ici de l’ébénisterie.Du vulgaire contreplaqué de Colombie canadienne de %" d’épaisseur, qui peut même être de second choix, tout simplement collé et cloué sans trop de préoccupations esthétiques fera l’affaire, puisque le tout va être entièrement recouvert de tapis (fig.2).La table de coin sera faite d’un autre morceau de contre-plaqué de 28" x 28", enveloppé d’un vinyle blanc ou noir, cloué par en-dessous.Deux cales de bois de grosseur appropriée seront installées en-dessous pour amener la surface de la table au même niveau que le dessus des coussins de siège.Ces derniers seront de caoutchouc-mousse de 4" d’épaisseur et auront 28" de profondeur.On peut facilement les recouvrir d’un tissu ou d’une toile.Le velours côtelé fait beaucoup d’effet et est très durable.Dans ce cas, il faut évidemment bien faire 94" 2A" 24* t BE 7 04 COUSSIN I COUSSIN I I 7o" l % attention au sens des côtes qui doit être vertical sur les plates-bandes.Les coussins de dossier, également en caoutchouc-mousse de 4", doivent avoir 24" de large et 18" de hauteur.La fig.3 montre l’ensemble décrit ci-dessus, installé dans l’angle d’une grande pièce.4 SSBBBtâSSSSSBSSBlatâlâtâlâlâlgtaBBBBGËiGËiGâlâünBÊjtËitËitatËîlâtaEËîtâtËità 58 décormag • avril 1974 BlalalalalâlalâlâlâlâlalâlâtâlalâlâlâlalaBIalâtâlalalalâlalâlâBIalâBBBtâtâlâBIâ La rubrique du maître-bricoleur Texte et illustrations de Mathieu Kaden c BBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBBB US" IS" 2S» 24» 24* 24» "t a y 00 k> COUSSIN COUSSIN COUSSIN ü3 ;n > P ¦ lâlâlalâlâlâlâlâlalâlâBlaïâlâBIalâlâlâlBlâBilalâlalâBIâlâlâlalâlâlâBIâlâlâlalalâlâ jM" 9^ 1& N X * cv o S » |j ».2 3 !V|I| I I r i I! ! I % I II I m i i i! i«siF« ¦mm ^ • ^7 ?s* vil: ë V V" wm* t I f ?f i Ip0*: Eq B» wA Duracolor, signé Crane derrière À l’exception du levier, que nous venons de redessiner, la robinetterie Duracolor est identique à ce qu elle était en 1972, lorsque Crane la lança sur le marché.La robinetterie Duracolor vous est offerte en primeur au Canada dans des teintes s’harmonisant aux couleurs-décors Crane: bleu ciel, blanc antique, avocado, sable du désert, lavande et or aztèque.Le fini nylon sur laiton massif est d'une durée à toute épreuve, résiste aux égratignures et aux taches et apporte à votre salle de bain une note de sobre élégance.Duracolor est une création et une exclusivité de Crane.son revêtement doux mais résistant se cache du laiton massif CRANE vous -1 facilite la tâche.Crane Canada Limitée, 5800, Chemin Côte de Liesse, Montreal, Qué., H4T 1B4 Blanc antique Or aztèque Lavande Bleu ciel Sable du désert LE GRENIER * tarifs: une ( 1 ) fois: $45.00 » abonnement de six (6) fois: $35.00 chacun • douze ( 12) fois: $30.00 chacun • pour tout autre renseignement: Lise Cléroux • 866-9894.DHAUNIER CIE LTEE Sablage par Jet Ravalement de maisons de pierres—cneminées— foyers etc .Rénovations intérieures — extérieures en peinture — texture Style Stucco" Estimation gratuite C.P.116 Henryville, Route 7 ________(514) 299-2003_____ GALERIE “L’ART FRANÇAIS,, MEDIA GRAVURES ET MULTIPLES 276 Sherbrooke Ouest 844-5642 GRAVURES DE CHOIX Productions NORMAND ROULEAU artistes canadiens et européens de renom lithographies signées restauration et évaluation encadrements artistiques céramique poterie 1174 ouest St-Laurent Longueuil 677-4244 370 Ouest, rue Laurier, Montréal 152 277-2179* heures d'ouverture de midi à 18 h du lundi au samedi inclusivement LA CAGE D’ART cadeaux oeuvres d’art bijoux 1062 ouest, rue Laurier Montréal 153 273-8184 BILLY GOUSSE VIBRATION DESIGN —conseils en décoration —meubles modernes —aménagement intérieur — plans, croquis —graphisme, étalage 5769 Jean-Talon Est.Apt 3 St-Léonard Decoration intérieure Spécialiste aménagement intérieur meubles modernes, draperies, tapis, papier peint, lampes, éléments décoratifs importés St Georges Draperies Inc 400 2è Avenue St Georges de Beauce (418) 228-5503 BERNARD CHAUDRON Bijoutier 1267 de la Sapinière Val David 819-322-3414 255-9749 LA QUEBECOISE.Bijoux—Artisanat—Tissage Céramique—Poterie Sculpture—Chandelles Emaux sur-cuivre 1001 Fleury Est 334-5556 129 Henri-Bourassa Ouest La Cocagne UNE AVENTURE DANS L’IRRÉEL A SAINTE-AGATHE DES MONTS L’ATELIER D’ART Noras Bijoux 278 ouest, rue Sherbrooke, Mil.845-6443 PORTRAIT Pastel — Huile Par Desmarais sur rendez-vous au studio ou à votre domicile L’ESTAMPILLE Artisanat - Etains - Poteries artisanat, objets d'art, disque importation 10.rue principale 819-326-2277 386 Rt - 9A Lacolle "514” 246-2224 280 ouest, rue Sherbrooke.Mil BIBA tissus pour décoration et couture • Importation • Design canadien Coupons et accessoires wild’n wooly sheepskin shops TREMBLAY VAL DAVID • « POTERIE 1635 ouest, rue sherbrooke Montréal 933-7676 LA PROMENADE ST-JOVITE INC.artisanat —livres — disques tabac 974 RUE OUIMET TEL.425-3240 (819) LUTECE REMBOURREUR Manteaux et accessoires en peau de mouton retourné Vêtements sports en suède et en cuir Peaux de toute taille et pour tout usage Ours, lapin, vache, loup, renard ¦ • Spécialisé dans la réparation des meubles antiques ainsi que modernes • Travail d'artisan; ouvrage garanti • lait aussi les draperies paul chûtard: propriétaire jour: 843-5409 soir: 325-2633 X, POTERIE BONSECOURS 427 est.notre-dame.montréal — 844-6253 Ecole—cuissons matériel céramique— moules pièces uniques—design ATELIER 68 Gravures—Lithographies Encadrements de choix 1024 ouest, rue Laurier Montréal 279-2188 68 Nord-Westminster Montréal 488-7061 IfB r ALBAN LESSARD N.S.I.D.LES MEUBLES DU QUÉBEC meubles d’artisanat fabrication sur demande comptoir d'artisanat 98 rue Morin Ste-Adèle-en-Haut Décorateur Designer Membre National Society Interior Designer Décoration — extérieure — intérieure résidentielle — commerciale rideaux, couvre-lits, papiers peints, meubles, tapis lampes, objets décoratifs, atelier de rénovation 347 Notre Dame Nord Thedford Mines 418-335-5791 Quatre magasins spécialisés pour votre service: ' La Bougrine—Le Viaduc, Montréal 114 Place Bonaventure, Montréal 114 S Place Ville Marie, Montréal 113 ( Place Laurier, Ste-Foy 861-4492 861-2278 861-0162 653-4101 .229-4154 décormag • avril 1974 68 ij m les meubles dans la tradition d’autrefois par des artisans professionnels (K * ; I I * a -.,.g Ft, ¦ r t I |v ^ m '! » «O \\ ?y « V r V 7fC«6Uien.«le Sato* •» U rira v.A rfict* (Z&càten^ielct *}kc.A* k UBoliütiëî 410, RUE ST-JACQUES.VILLE ST-PIERRE 645, P.Q.TEL.(514) 482-7058/482-7699 reproduction de meubles anciens membre des métiers d’art du Québec 275 BOUL.LAURIER, BELOEIL 467-6716 Quel que soit le style de votre salle de bains, nous avons les robinets qu’il vous faut.Disponible fini argent laiton ou plaqué or.des lampes à faire chez vous! m h MM g \ g# I / f v % , ^.- Un seul arrêt chez nous vous permettra de trouver tous les accessoires pour cette aventure simple, agréable et excitante.Non seulement vous découvrirez l'économie que vous pouvez réaliser mais vous serez fier d'avoir fabriqué une lampe qui se mariera à votre décor et aux couleurs de votre intérieur, puisque c’est vous qui décidez des tissus pour la recouvrir.Nous possédons en stock un choix de 50 abat-jour dont les prix varient entre 0.98 et $6.98 en plus de tous les accessoires électriques pour compléter votre lampe, et du RAFIA dans un choix de plusde30couleurs pour recouvrir vos lampes.A\ I r X - ; H ’ / VOICI CB (JOE VbiPt\£ Levant mo/ , pewPAnr
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.