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Titre :
Décormag
Décormag est une revue mensuelle qui offre de multiples fenêtres sur l'évolution du design d'intérieur au Québec. [...]

Lancée en 1972 par Ginette Gadoury, la revue Décormag vise à doter le Québec d'une publication toute en couleur consacrée entièrement au design d'intérieur. Décormag nourrit alors la curiosité de ses lecteurs tout à la fois pour la redécouverte des objets patrimoniaux, pour le design québécois audacieux et pour ce qui se fait ailleurs.

Grâce à une politique éditoriale pleine de vie, Décormag participe à l'évolution rapide des tendances en design d'intérieur ainsi que des manières de faire en matière de conception architecturale des intérieurs.

En plus des aménagements réalisés en studio, on y découvre, à travers les décennies, les intérieurs de designers, d'architectes, d'artistes et de passionnés de décoration. Un cahier rétrospectif publié dans le numéro d'octobre 2007 offre un panorama éloquent de l'évolution du goût des Québécois.

Éditeur :
  • Montréal :[s.n.],1972-1986
Contenu spécifique :
Novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Décormag collection
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Références

Décormag, 1975-11, Collections de BAnQ.

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MAGAZINE QUÉBÉCOIS DE DECORATlOf j LE BEL ACCORD DE LANCEN ET CMNOUyE ONZE DESIGNERS CMJÉBE& UNE MAISON EN FBRPCE VE PER IS B!** \ m : n, ¦* ' 5* .t •\w 4 & ' ' ¦?» T • *< s •V J LJh^ ¦ ' • ¦ & / F 3k, ' jgfe * > ^ Z ^ A /1S* v- 'X I \ - •.- *9» /> I a * > •*6 m , ET I / l» i t $1 > - OL.4 NO 3 IOVEMBRE 75 , J .»¦“*' =- hi .J JL l r > r Fraser Bros .une atmosphère très particulière.«S k Une autre collection de DREXEL-HERITAGE chez Fraser Venez admirer cette collection prestigieuse chez Fraser, où plus de 125 pièces viennent d’être complètement rénovées et redecorées professionnellement afin de faciliter votre choix de mobilier de haute qualité.De plus, nous mettons à votre disposition notre équipe de décorateurs-ensembliers chevronnés, et sommes en mesure de vous offrir une gamme complète de services, même après la vente.Ces meubles d’appoint superbes agrémentent tous les décors — que ce soit le raffinement du traditionnel, les lignes nettes du contemporain ou la chaleur du rustique.La collection “Wood-briar” se distingue surtout par son fini à l’huile, dont la transparence légèrement nuancée rehausse la richesse du bois de pacanier; de belles ferrures fini laiton viennent achever le tout.Des meubles pour salle à manger et chambre à coucher complètent la collection.Donnez à votre “home” l’élégance Fraser! e»°8 o*„ z % lip II % * * ,r Xr tee R*f0< 4950, rue de la Savane et 5025, rue Paré Tel.342-0050 Grand terrain de stationnement aux deux entrées. novembre 75 f vol.4 no 3 > Notre couverture: Le séjour d'une maison en fibre de verre, conçue par les architectes Raymond Lévesque et Jean Demers, et décorée par Michel Beaudry.Tous les meubles et accessoires ont été choisis chez Univers Décor.Voyez notre article page 28.Photo de Jean Lessard / I al .j / li > :- If.mkd m FH m m & ir a X % présente ce concept du fort de “, sion” d’une façon très claire.Il fut un temps où, sur l’île de Montréal, nul n’était en sécurité.Les incursions fréquentes de bandes d’Indiens rendaient la vie très dure aux premiers colons.Montréal, à l’origine, n’était qu’un avant-poste exactement au point d’intersection de routes traditionnelles de la fourrure des Indiens.De ces Indiens, les Iroquois étaient les moins riches et les moins bien pourvus en ce qui a trait aux territoires de chasse.D’un commun accord les cinq nations décidèrent de bloquer la plaque tournante du marché, soit Montréal.L’administration de la Nouvelle-France, de concert avec l’élite de la colonie voulut protéger sa seule source importante de revenus.Pour ce faire, on construisit sur l’île de Montréal une série de forts, la plupart en pieux.On y installa une population sous prétexte d’agriculture bien qu’en fait ces cultivateurs eux-mêmes étaient plus Mais revenons au fort de la -Mertli- intéressés par la traite des H im irftSrV» -, h Sulpi- tous ces forts qui au début du XVllIe de ns installent une mission sur les siècle ceinturaient l’île, il n’en res?9TpP^tlan^^TP deux.Ceux-ci n’existent d’ailleurs plus qu’à l’état de vestiges.Le plus connu de ces forts est certainement le fort de la Montagne dont les deux tours dominent toujours la rue Sherbrooke face au grand séminaire.La légende raconte que c’est dans une de ces tours que Marguerite Bourgeois enseignait aux jeunes Indiennes, ce qui est fort possible puisque le fort de la Montagne était avant tout une mission.Le fort de “mission” a pour but essentiel de protéger les Indiens convertis de leurs congénères plus belliqueux.Ce genre de fort connut une vogue très grande sous V impulsion des Jésuites en Huronnie.Sainte-Marie-en-pays-huron près de Midland, Ontario, oyal, un fort de pieux y est construit peu aprës!r4^ tembre 1694, un incendie ras supérieur des Sulpiciens, M.Vac Belmont, décide de reconstruire en pierres.Le fort se présente à cette époque comme un rectangle de 200' sur 140' ayant à chacun de ses angles un bastion circulaire.Adossée à la courtine sud se dresse la chapelle.Du côté de la courtine nord, on construit un grand corps de logis comprenant même un pressoir à cidre.Au centre du fort on élève la maison seigneuriale.L’entrée du fort se trouve du côté ouest.De part et d’autre de ce fort on construit des cabanages pour les Indiens, le tout est protégé par une palissade de pieux.La mission indienne fut transférée en 1696 is en sep-Nkout.Le le \ (r \ décormag • novembre 1975 4 au Sault-au-Récollet puis, de là, à Oka en 1721.Le second fort dont nous possédons des vestiges est le fort de Senneville.De par sa position très privilégiée à la pointe ouest de l’île de Montréal, ce fort possédait une très grande valeur tant sur le plan militaire que commercial.Son constructeur Jacques LeBer est connu comme un des plus grands marchands de la Nouvelle-France.Sa maison sur la Place Royale de Québec nous donne une bonne idée de sa réussite dans les affaires.L’histoire de Senneville débute en 1672, lorsque le capitaine Michel Sidrac du Gué de Boisbriant se voit concéder le fief.Déjà en 1671 il y avait installé une redoute en bois.Au cours de l’année de 1679 le fief passe aux Sieurs Jacques LeBer et Charles LeMoyne.A la mort de LeMoyne, LeBer rachète la part de celui-ci.En 1686, LeBer est seul propriétaire du site; immédiatement, il y construit un moulin fortifié.Au cours de l’année 1691, le moulin est brûlé au cours d’une escarmouche avec une bande d’indiens.L’année suivante LeBer commence la construction de l’actuel fort de Senneville.Entièrement en pierres, le fort ressemble beaucoup au fort de Chambly; ses dimensions sont malgré tout plus restreintes (115' sur 95').Les guerrres indiennes terminées, le Sieur LeBer entreprend en 1703 la construction à l’intérieur des murs, du manoir.On aperçoit encore de nos jours deux des foyers ainsi que le mur donnant sur la cour de ce manoir.Il semble avoir été coiffé d’un toit à la Mansard.Lors de la guerre de 1776, le général américain Arnold, après une escarmouche avec les milices britanniques, se retire dans le fort.Au moment de le quitter les Américains y mettent le feu.De nouveau la proie des flammes au XIXe siècle, le fort ne servira plus que de carrière aux habitants de Senneville.Depuis, les propriétaires vont entretenir ses ruines avec soin.Des fouilles archéologiques y seront effectuées par le ministère des Affaires indiennes.Comme on peut s’en rendre compte, les vestiges d’établissements fortifiés du XVIIe siècle sont extrêmement rares au Québec.Nous devons féliciter ceux qui ont su conserver ce patrimoine irremplaçable au peuple québécois.pgp 5S ?•tv':^bsl .-, a Dans tous les bastions du fort de Senneville nous trouvons ce type de meurtrière.A l’origine, au centre à la place du noyau de maçonne se trouvait une sorte de guichet.séÜÈk LA 'À."_ v ÜÜÉ P /.> - e 1 -r foes *«W f V>’ X 3 s Kl ^ f out**.^ «ei.eiuwei A FOIV otî LA, f*htrrc i -r*6Al
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