Décormag, 1 décembre 1976, Décembre
Décormag, 181 est, rue Saint-Paul, Montréal, Québec H2Y 1G& Courrier de 2e classe.Enregistrement numéro 2911.Port de retour ga Décembre 76 no 49 vol.5 no 4 $2.0 Zm PER ; D-15 ¦.J.4 M \\ ià X’Xx •3:~rrî y .f 1 Lac m Lû - ^_J // r j ; nr i nS & ip'" # jmwws* Il III #i y ww&MWk «.rmw a " .«u ¦ Juw—IdIMilhHwij 4 3 i gfg U i 1 ÉL 1 ,T«I mm imm /// J h Jfl i TT7 J i l-'à n T*±~, 11B 1 A us I J™ 3C21l BPI i ft _____, 1 M x y r.¦ *1 s % ¦ * WÊBS^r.«« RBR.V - I i ¦> '¦it m i -i .ill £>*•/* 5&1 Hi; S' Ibsr; l*Ut^zÆ VA v.i r Srs.4 V"< v: IF i1 «9 I I , it Ilf; lit r I i: j 'll C; LES RECEPTIONS DE NOËL LES CADEAUX DE NOS ARTISANS Fraser Bros.une atmosphère très particulière.b i' ¦ p «* #*, WM y ¦ y * V T «F A M g.fâV 1:1 % 'xt -rj &bi ?l3;v> m : i L* r A ^ v l\ tY\> „*08.£>,, Une autre collection de DREXEL-HERITAGE chez Fraser Z X 1*1 Venez admirer cette collection prestigieuse chez Fraser, où plus de 125 pièces décorées professionnellement faciliteront votre choix de mobilier de haute qualité.De plus, nous mettons à votre disposition notre équipe de décorateurs-ensembliers chevronnés, et sommes en mesure de vous offrir une gamme complète de services, même après la vente.“Bicentennial” — une collection de meubles aux lignes gracieuses, rappelant l’élégance des styles Chippendale, Queen Anne, Sheraton, Hepplewhite.Vous y trouverez des mobiliers complets pour salle à manger et chambre à coucher, ainsi que des meubles d’appoint et des reproductions de meubles classiques de toutes sortes — lit à baldaquin ou à colonnes, commodes à deux corps, secrétaire, etc.— qui compléteront de façon charmante VOTRE décor.Donnez à votre “home” l’élégance Fraser! 4950, rue de la Savane et 5025, rue Paré Tél.342-0050 Grand terrain de stationnement aux deux entrées.J I Pet 3>-ls^ Notre page couverture: Aménagement réalisé par Nancy Flnkelstein.(Voir notre article, p.61) photo Richard Poissant 4 k à I ra I I I Décembre 76 no 49 vol.5 no 4 « LE MAGAZINE QUÉBÉCOIS ¦* DE L’ENVIRONNEMENT CE MOIS-CI 6 Propos du mois 18 Quoi de neuf au Salon des métiers d’art du Québec?24 Chez Graff, le Salon est tout vert 48 Potions magiques pour le temps des fêtes 52 Les merveilleux Noëls 72 Bourguignon +, éditeurs d’art 78 De sérieux bricoleurs le nez dans les livres 84 NOS CHRONIQUES “Et la lumière fut!” Les maisons en fibre de verre Un sofa pas comme les autres Les maisons de bois rond trésors d’autrefois 4 architecture vivante 31 les trucs de Philippe 71 bâtiments anciens 76 nouvelles 89 * MM TRESORS DAUTREFOiS A# par Francyne Lord “ET LA LUMIERE FUT!” Depuis quelques années, la “chasse” aux antiquités québécoises a pris une telle ampleur qu’il est devenu très difficile pour un amateur d’amasser suffisamment de pièces intéressantes pour meubler toute une maison.La montée vertigineuse des prix, entraînée par la rareté de certaines pièces, a eu vite fait de décourager les profanes.Certains, ne voulant pas se priver du confort d’un mobilier moderne mais attirés par les objets anciens, ont trouvé une solution en intégrant plusieurs pièces anciennes dans un décor moderne.Ces objets apportent un cachet bien particulier au décor tout en témoignant d’usages et de coutumes empruntés au passé.Très souvent on commence par acheter un article un peu au hasard et, cherchant à connaître son origine et sa fabrication, on se découvre une âme de collectionneur.Parmi la production se prêtant à ce jeu, mentionnons les cruches, les bouteilles, les faïences, les moules, les ustensiles, les fers à repasser, les jouets, et la liste pourrait s’allonger indéfiniment.En ce sens, le luminaire offre des possibilités intéressantes.Du simple bougeoir en fer de la salle commune au grand lustre témoin des soirées chez le gouverneur, le choix est vaste; les antiquaires offrent les pièces de plusieurs époques et de différents prix qui nous renseignent sur diverses techniques artisanales: la sculpture et le tournage sur bois, l’orfèvrerie, la ferblanterie, le travail du verre et même la fabrication des chandelles.Pour nos ancêtres, la poursuite de certaines activités domestiques après le coucher du soleil a rapidement nécessité le recours à divers modes d’éclairage.Le bec-de-corbeau, qui reste le plus ancien et le plus simple (on dit que c’est l’éclairage du pauvre), tire son nom de l’analogie de sa forme.C’est un petit récipient de fer pourvu d’un ou plusieurs becs surmontés chacun d’une mèche qui trempe dans du gras animal ou de l’huile de poisson; on le suspend à la solive grâce au crochet qui le prolonge.Il est assez facile d’imaginer la mauvaise odeur qui s’en dégage et la qualité médiocre de l’éclairage.Son usage remonte au XVIIe siècle mais sa présence est relatée à la campagne jusqu’au milieu du XIXe siècle.Chez le colon, la chandelle demeure très longtemps le mode d’éclairage le moins dispendieux et, de ce fait, le plus répandu.La bougie est souvent fabriquée à la ferme selon deux procédés différents: le sauçage et le moulage avec du suif de boeuf ou de la cire.Elle a donné naissance à tout un éventail de supports destinés à la recevoir, parmi ceux-ci on distingue le chandelier, le bougeoir, le martinet, le fanal, la lanterne, le falot et la girandole.Le bougeoir est un chandelier sans pied composé d’un plateau, d’une bodèche, d’un anneau ou d’un manche pour le porter; il est fabriqué dans une variété de matériaux (bois, étain, argent, cuivre, cristal) et quelquefois orné de motifs décoratifs qui nous surprennent par leur originalité.Le martinet dont on se sert pour se déplacer dans les pièces de la maison diffère du chandelier par le long manche dont il est muni.La lanterne, qui s’apparente au falot, est une petite caisse de tôle ou de fer blanc dont les faces latérales sont perforées de manière à laisser passer la lumière en protégeant la flamme du vent.Passons enfin sur le fanal et la girandole, dérivés du chandelier, pour s’attarder au lustre qu’on retrouve fréquemment dans les églises et les demeures aux plafonds élevés.Les plus simples sont taillés en bois ou tournés alors que certains autres plus élaborés comportent jusqu’à trente-six branches.On peut admirer dans les musées les chefs-d’oeuvre de nos orfèvres.La deuxième moitié du XIXe siècle verra apparaître au Québec la lampe à l’huile de charbon, à pétrole ou kérosène; elles connaîtront une grande vogue jusqu’à la première guerre mondiale.S’il est des pièces richement ornées, les spécimens les plus rares nous étonnent par leur simplicité.Il en existe encore une bonne quantité sur les étalages de nos antiquaires mais la production américaine se mêle à nos fabrications locales et y prend souvent la première place.Outre les lampes sur pied, les plus populaires, il se trouve des lampes murales, dites lampes d’applique, et des modèles suspendus qui faisaient l’orgueil des salons.La lampe sur pied se compose du réservoir, du brûleur et du globe dont la forme reste à peu près constante durant plusieurs décennies.Les motifs décoratifs sont tantôt à perles, losanges, palmettes, éventails ou oeil-de-boeuf.En plus des lampes d’usage courant, assez simples en général, on retrouve au salon la lampe à deux boules, dite “tempête” Ce modèle comporte deux sphères de verre ou de porcelaine peinte qui reposent sur une base métallique.Ce type de production est surtout d’importation américaine et européenne.Citons encore la lampe d’applique fixée au mur en permanence; elle est munie de réflecteurs et prend place dans l’entrée ou le corridor.Parallèlement à ces deux types, il a existé au Québec, particulièrement dans le milieu anglophone, des lampes suspendues beaucoup plus élaborées et dont les éléments d’ornementation alourdissaient parfois le profil, rompant ainsi avec la simplicité des modèles antérieurs.Pour des fins pratiques, elles comportaient une poulie qui facilitait l’allumage et l’entretien.Si ces pièces ont aujourd’hui perdu leur fonction de prolonger le jour, elles se sont élevées à un rôle plus noble, celui de relater notre passé.décormag * décembre 1976 4 4 2 -T W i i * .• rap 1.Double bec-de-corbeau en fer, facture québécoise du XVIIIe siècle.2.Lampe à l’huile de baleine, en étain.De fabrication américaine, elle fut en usage entre 1800 et 1840.3.Chandelier à pince, de facture artisanale.Il date du XVIIIe siècle et provient très probablement d’Europe.4.Lanterne à main en fer blanc, pouvant également être suspendue.De facture québécoise, son origine remonte au début du XIXe siècle.5.Lampe d’applique murale munie d’un réflecteur.Elle comporte également une penture permettant de la déplacer pour orienter l’éclairage.En usage vers 1900, elle a été transformée depuis en lampe électrique.À remarquer, le très beau support de -A, N 3 » 5 é V :î Xi - ^ À M y % ^5!i IV ) i Et if ?¦ 1 9 * • F a tL fer.4 photos de Patrick Altman et Neuville Bazin du Musée du Québec photos: Collection du Musée du Québec u.67 fl 5 décormag • décembre 1976 PROPOS DU MOIS tiens et de leur production.Si dans l’esprit de beaucoup de gens, “artisanat" devient synonyme de “folklore”, il y a heureusement des artisans qui ont compris que la solution à nos multiples problèmes de développement n’était pas dans une imitation servile des modèles du passé.Retrouver d’abord ce passé suppose des recherches que certains, courageusement ont entreprises mais le but premier n’est pas tant de sauvegarder de vieux objets que de leur permettre de nous inspirer.Ce n’est qu’après ce travail de base que le processus de transformation inhérent à toute création pourra s’amorcer et devenir contagieux.Il ne faudrait pas que la production artisanale se laisse confiner à un rôle de pourvoyeuse de cadeaux pour le temps des Fêtes et retombe dans l’oubli jusqu’au prochain anniversaire d’un ami où l’on ira faire un tour dans une boutique spécialisée pour y trou- ver un bibelot original.Si c’est trop souvent le cas, nous assumons tous la responsabilité de cette situation, que ce soit en qualité d’acheteur, d’artisan ou de boutiquier.Le public québécois a montré l’intérêt qu’il porte aux créations des artisans mais si l’on veut que cet artisanat s’insère dans notre vie quotidienne, il lui faudra aussi tenir compte de notre mode de vie actuel.On peut souhaiter voir les familles québécoises utiliser à tous les repas les plats, la vaisselle et les ustensiles produits par nos artisans, mais cela restera du domaine du rêve tant qu’on n’aura pas trouvé de solution acceptable pour les inévitables cas de vaisselle cassée! On peut également déplorer un certain conformisme ou un manque de créativité de la part de certains artisans; cette situation n’évoluera pas elle non plus, tant que les boutiquiers ne seront pas eux-mêmes plus audacieux afin d’agir comme stimulant tant auprès des artisans que des acheteurs.Plusieurs initiatives ont amélioré la situation depuis quelques années mais elles ont été trop souvent le fait d’individus isolés, artisans la plupart du temps.La création de petites et moyennes entreprises, artisanales ou autres, ne relève pas de la bonne volonté de quelques-uns mais bien d’une orientation collective dont nous avons grandement besoin.L’association des Métiers d’art du Québec et les Salons annuels témoignent d’une certaine volonté de regroupement.Le processus de régionalisation qu’a amorcé cette association est en grande partie responsable du renouveau d’intérêt que les jeunes portent à l’artisanat.Et, à travers les oeuvres nouvelles qui sont créées, nous pouvons constater jusqu’à quel point certains de nos artisans sont engagés dans la recherche et l’expérience de notre identité.¦ *.par Ginette Gadoury L’ARTISANAT DANS NOTRE VIE QUOTIDIENNE Il y a environ 3 000 artisans qui vivent de leur métier au Québec présentement.Ils travaillent dans des domaines aussi divers que le batik, la joaillerie, le tissage ou la menuiserie mais ils ont comme caractéristique commune d’assumer la responsabilité de leurs créa- afccemnAC LES PUBLICATIONS DÉCORMAG INC.181 est, rue Saint-Paul, Vieux-Montréal.(514) 866-9894 H2Y1G8 DIRECTION GÉNÉRALE PRODUCTION ADMINISTRATION SERVICES TECHNIQUES Photo-composition: Typographie Compoplus Inc.Séparation de couleurs: Prolith Inc.Collaboration: A & L Graphie Emulsion Stripping inc Assemblage de films, plaques offset et imprimerie: Métropole Lltho inc.Distribution: Les Messageries Dynamiques inc., 0215 775 boul.Lebeau, Montréal H4N 1S5 (332-0680) Magazine mensuel Le numéro: $2.00 Abonnement.6 numéros $9.75 11 numéros (1 an): $16.00 22 numéros (2 ans): $29.75 A l’étranger: $23.00 Par avion $28.00 Courrier de deuxième classe Numéro de permis 2911 Pour tous renseignements concernant abonnements, changements d'adresse, publicité locale, écrire ou téléphoner à Décormag selon les indications suivantes: Magazine Décorm Vieux-Montréal.Tous droits de traduction et de reproduction réservés.Les textes publiés dans Dé sont originaux et exclusifs au magazine.Le magazine ne s’engage pas à retourner les textes non sollicités et les prix indiqués dans les différents articles sont sujets à changements.Décormag a été fondé en 1972 Dépôt légal: 3e semestre 1972 Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada Tous les articles parus dans Décormag sont Indexés dans RADAR Président directeur général: Ginette Gadoury Secrétaire de direction: Pauline Degen Contrôleur: Denise Mayrand Comptable: Marie Vanier Responsable des abonnements: Francine Boisvert Représentante du tirage: Nicole Benoît Réceptionniste: Suzanne Boisvert Directeur Hubert Nadeau Adjointe à la production: Diane Forget Graphistes: Marie-Louise Gay Raymond Lague msgq Photographes: Dinh Nqoc Mô Richard Poi Styliste: Danielle Denis Machiniste: Claude Crème Préposé à la livraison: Giuseppe Venditto DIRECTION ARTISTIQUE Jean Lessard RÉDACTION PUBLICITÉ Directeur commercial: Rhéal Brabant Publicité locale: Françoise Demay Alain Roger Francine Tremblay Publicité nationale: Claude P.Martin Assistante à la publicité: Sylvie Bayard Publicité nationale et directe pour l’Ontario: Directeur: Don McIntosh DÉCORMAG 6900 Airport Road Mississauga, Ont.L4V 1E8 Tél.: (416) 678-6132 Rédactrice en chef: Pierrette Claude Adjointe à la rédaction: Lyse Cartier COMITÉ DE CONSULTATION À LA RÉDACTION Georges Beaupré secrétaire général de la Société conseiller industriel des Graphistes du Québec Ministère de l’Industrie et du Commerce du Québec (division meubles et ameublement) Normand Lemieux s.d.e.(Société des décorateurs-ensembliers) Laurentin Lévesque inspecteur de l'Ordre des architectes du Québec Claude Latour Gilles Martin directeur général de l’Association des fabricants de meubles du Québec André Morin président de l’Association des designers industriels du Canada (Québec) Paul-André Tétreault président de l’Ordre des architectes du Québec Jacques Corriveau s.d.e., président de Jacques Corriveau et Associés (designers) Benoît Ducharme (designer) ag, 181 est, rue Saint-Paul H2Y 1G8 tél.(514) 866-9894 I "HÏM't Anselme Lapointe président de la Société des décorateurs-ensembliers du Québec # consultant pour projets spéciaux: Marcel Tremblay, Institut québécois des revêtements de sol 6 décormag • décembre 1976 ?$9.75 (6 numéros) ?$16.00 (11 numéros) ?$29.75 (22 numéros) ?outre-mer (avion) $28.00 ?nouvel abonné ?réabonnement OFFREZ VOUS L’abonnement commence le mois suivant la réception du paiement pourvu que ce paiement arrive avant le 10 du mois.UN prénom ou initiales nom J L iMi J L ABONNEMENT ÀBMMMif I I I I I I J____L I I l 1 l I I I l i I i I i i i nom de la société, s’il y a lieu I l i I I i J J_____L I I I I I I I l l I l I j_____L 1 adresse L I l I l I l J_____L J_____L J_____L 1 1 I I I I I I I J_____L J_____L J_____L l J____L I___________l I l i i i i i i i J____L I i i 1 En plus de profiter d’un taux d’achat réduit par rapport à l’achat au kiosque, vous serez toujours assurés d’obtenir votre exemplaire de la revue par le retour du courrier.Faites-nous parvenir ce coupon d’abonnement sans délai.code postal L profession .à l'usage de I l'administration L J [ téléphone L I no l J____L 1 J_____L ?chèque ?mandat ?chargex no.Signature ?master charge no. OFFREZ-LE de À D’AUTRES, DÉCORMAG PLAÎT TOUJOURS 3 nom nom.adresse adresse code postal tel code postal_______ payé par chèque ?mandat ?chargex no__________ master charge no____ à nom adresse code postal montant signature 3 nom adresse.?$9.75 (6 numéros) ?$16.00 (11 numéros) ?$29.75 (22 numéros) Des idées, des conseils, des trucs, du bricolage, DÉCORMAG en dépanne plus d’un.O à 1 étranger $23.00 (11 numéros) Pourquoi pas un ami?par avion $28.00 (11 numéros) code postal 181 est, rue Saint-Paul, Vieux Montréal, H2Y 1G8 / ?i .1 I Baignoire I Tourbillon I avec I appareil I portatif \ Jacuzzi.I Enfin un appareil tourbillon portatif.signé Jacuzzi.Placez un “Jacuzzi" portatif dans votre propre baignoire et détendez-vous grâce au jet puissant d’eau chaude aérée par des milliers de petites bulles pétillantes qui massent, pétrissent l’épiderme, stimulent la circulation sanguine.et combattent la fatigue.Un appareil simple et pratique Facile à transporter, s’adaptant aisément aussi bien à droite qu’à gauche d’une baignoi Réglable, orientable, puissant, il peut être monté sur tous les modèles de baignoires.Une simple prise à triple fiche lui procurera le courant 120 volts dont il a besoin.' î ; S i « / MPK ¦z ¦ x / i i < » ¦ SP kf B ’A re.Appareil d’une sécurité absolue, il est d’ailleurs le seul dispositif de ce genre qui soit approuvé au Canada par l’ACNOR.De plus, c'est un appareil signé Jacuzzi.un symbole de qualité garantie.fei e N < 1 H tij I \ y l 'i i V ; .I *-w- h N J'aimerais obtenir des renseignements supplémentaires Vous pouvez aussi choisir chez GUÉNETTE & BRIEN un sauna Royal, une douche électronique à impulsions Sico, des baignoires individuelles tourbillons Jacuzzi ou des baignoires tourbillons "tête-à-tête" pour 2 adultes ou 3 enfants ainsi que de nombreux autres appareils de santé.© Agences GUÉNETTE & BRIEN Limitée 2147 Thimens, St-Laurent, Montréal, H4R 1K8 • Tél.331-6921 Nom: Adresse Ville décormag • décembre 1976 7 \ * k i fik ' ' V % iV ¦ ; nairé \ % j ROBERT ROBERT ROBERT Paul Robert présente le Dictionnaire Universel de la Peinture.(6 volumes, 3 000 pages, 2 700 reproductions en couleurs).Un dictionnaire qui n’existait pas.Paul Robert vous propose une formule inédite permettant à chacun d etendre et d'approfondir sa connaissance de la peint Dans cet ouvrage d’un type nouveau, à la fois dictionnaire et livre d’art, figurent les peintres et leurs œuvres, depuis la préhistoire jusqu’à nos jours : 3 500 articles classés par ordre alphabétique, 2 700 reproductions de grand format, en couleurs.Une somme de la peinture.Pour la première fois sous la forme d’un dictionnaire se trouvent réunis une abondante source d’informations, un traitement original et une très riche iconographie constituant une indispensable synthèse.Parce qu’il n’est pas d’art sans technique, ce livre initiera le lecteur aux procédés fondamentaux de la peinture : détrempe, clair-obscur, sfumato, collage, dripping.Il fera mieux comprendre comment ont évolué les techniques depuis les origines.Un ouvrage de référence.Un système de renvois permet de situer tout ce qui concerne l’artiste et ses œuvres et de reconstituer, à partir d'un seul article, l’histoire d’un mouvement ou d’une école.De nombreux articles consacrés aux musées du monde en répertorient les principales richesses.Un ouvrage contemporain.Le Dictionnaire Universel de la Peinture ne s’arrête pas aux impressionnistes.11 analyse avec la même précision le Pop-Art, le Nouveau Réalisme ou l’Art Conceptuel.Le Dictionnaire Universel de la Peinture : pour la première fois toute la peinture du monde entier en 6 volumes.ure.r Bon de documentation gratuite.A découper et à retourner à: DICTIONNAIRES ROBERT 170 Benjamin Hudon Montréal, P.Q.H4N 1H8 Je désire recevoir gratuitement et sans engagement de ma part une documentation complète et en couleurs sur le Dictionnaire Universel de la Peinture.Nom:__ Adresse 1 Pour ceux qui aiment voir et savoir Prénom: Tél.: 8 décormag • décembre 1976 r> fi è n.r Sà \ Vous aimez la peinture.Voici l’ouvrage permettant de mieux la comprendre.I l w\ I P* fv tv ' :/T I v - » ,y ï ! m u -DE IAPBNTURE ï 1, .DE IA PEINTURE DE IA PEINTURE § s» » V.ir, s N % *< I 1% 5# : .' 3 1.?* w ; m t m ¦ ¦¦ - si ” A iÊ Grâce à Kirsch, les tentures sont aussi élégantes de l’extérieur que de l’intérieur.A • I ¦¦ ¦¦ I I .A 1 ! _ ¦ * Ces deux systèmes de tête de tentures permettent d'obtenir ces résultats.Ripplefold offre un agencement continu de plis souples et bien ordonnés, le système * Accordia-Fold une disposition classique et précise de plis en accordéon.Dans les deux systèmes, un dispositif efficace de pinces réduit l'entretien et l’espace de rassemblement des tentures.Pour de plus amples renseignements, veuillez vous adresser au bureau de vente Kirsch le plus proche ou écrire à Kirsch of Canada Limited, Dépt D-76, C.P.488, Woodstock, Ontario.Ripplefold Accordia-Fold Ki rsck La marque de confiance pour les agencements des tentures *MD Kirsch Company 9 décormag • décembre 1976 K Plants Inc Fournisseurs de fleurs naturelles séchées et fleurs de soie, aux fleuristes avisés et aux boutiques de bon goût.Suppliers of dried natural and silk flowers to discriminating florists and specialized gift shops.DECORATIVE PLANTS (MTL.) INC.2505 Chemin Bates Road Montréal H3S 1A9, Que.(514) 735-1116 SALLE DE MONTRE/SHOWROOM 877 rue Yonge St.Toronto M4W 2H2, Ont.(416) 924-1451 if f T t k II* 4 .4 i - y r-«ï I \ », SC , ' JT' C-.v ¦Be.M * » V .fl ± * i.h i&ill «fel fè & m : % 1 3 ¦J t nu.il\ ' I .'C f 'f % < ]uul ' - i\vii z ; a y 1 { ,â * fi , Lui essb§ ¦ KXTh UUU ^ \TuaHh ; : j -, «Éfe.B x -T fit Prix d'excellence 1977 "Le Sulpicien" Ensemble complet de meubles de style canadien authentiques.En montre chez nos dépositaires.M* L % It Prix d'excellence 1977 t» ; HUH7.a i mny//////ni LES MEUBLES POITRAS INC.h décormag • décembre 1976 POUR CEUX A Au Courant QUI F ÉVOLUENT.n Au Courant.Pour illuminer votre demeure.Veuillez noter qu'à cause du caractère exclusif de notre collection, l'article illustré peut ne pas être disponible.Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 17h et le samedi de lOh à 14h.j Importations Au Courant 5407, rue Royalmount, juste à l’ouest du boul.Décarie Téléphone: 341-4061 s m mm .l kone:Z66^ ue .X ^y'wu1.v r W*^ 4, r/.s&.i ' ' (coin Lacordaire et Jean-Talon) 254-9951 16 décormag • décembre 1976 1 » l * 1 INSTALLEZ un système d’aspirateur central - CS ^VoJLniitr l/acu - Maid 2 fois plus efficace que tout aspirateur ordinaire.Le fabricant le plus reconnu à travers le monde 17 modèles (résidentiel, commercial, industriel) 5 modèles (résidentiel) Chez Valiquette nous avons créé un Centre de Décoration unique au Canada; comprenant une équipe de 20 décorateurs.L’un d’entre-eux est certainement le spécialiste qui vous convient.s'installe dans toute maison neuve ou déjà existante Disponible aussi à: St-Hyacinthe: Victoriaville: Valleyfield: Napierville: Trois-Rivières: Sherbrooke Val Morin: Sorel: Si vous avez les moyens d’avoir une propriété, vous n’avez pas les moyens de vous passer d’aspirateur central.Il ajoute une valeur permanente à votre demeure tout en vous rendant de précieux services.774-8694 752-2240 265-3516 245-7045 379-4260 562-8608 322-2837 742-6593 double sécurité En plus des services professionnels offerts par nos décorateurs, Valiquet-te vous assure la protection et les avantages accordés à chacun de ses clients.û j.c.LAuzoN 334-4560 N.G.Valiquette Ltée 510 est, Ste-Catherine — 842-8811 12,080, boul.Laurentien, Autres franchises disponibles Montréal l'étonnant Laissez-vous tenter.Les prix sont coupés! à l'Aéroport international de Toronto Un petit hôtel unique qui met l'accent sur le service personnel.210 chambres magnifiques avec télécouleur; dîners fins et familiaux; spectacles; piscine; , toutes facilités pour réunions d'affaires, stationnement gratuit.À Toronto, signalez 678-1400.De l'extérieur, appelez notre service gratuit de réservations à 1-800-261-0966.Armstrong cask' «»«» gïÿj .• 1W O T -fl H r.;; : PiH: F-u- ••: ¦M'i I I S .* >' .% J-j St Z N# - a LES INTÉRIEURS HORIZON 4597 boulevard des Sources Dollard des Ormeaux, Québec tel.: 683-6641 (Armstrong Carpet issi Center I2S8 tflnn 6257 Airport Rd., Malton 17 décormag • décembre 1976 QUOI DE NEUF AU SALON DES MÉTIERS D’ART DU QUÉBEC?photos Richard Poissant Dinh Ngoc Mô 2 f A ill 11 :! .I 1 ill 1 '! I I; 1 ¦I l|: a I; #! ‘ il 1 1.François Dallegret.Bannière-rideau.Sac de voyage géant Louis Cyr.Affiche “Le diskobolite”.Table pliante.Sérigraphie “Ours électrique".Judith Dallegret, sous étiquette “Poo-Poo”.Patchwork-rideau.Cheval de sorcière.Robe, sacs en bandoulière, bonnet et salopettes en tricot d’acrylique.2.Rideau en chenille de velours de Charles Lamy.3.Miroir “portrait” en acier inoxydable et “Atomix” objet-jeu cinétique de François Dallegret.Bijoux d’agate de Denis Michaud.Porcelaine de Enid Legros.4.Courtepointe de Louise Fleury-Bourassa.Pot à fleurs et jarre à biscuits de Christiane Bins.Bol à glaçure bleue et deux plateaux sur pied de Lisette Savaria.Lampe en macramé de Luc Deschamps.! , 1 ' h («il 1 £8 4» ¦g m 1 n & - ft! 5 ! 4 * v.3 AS 1 % k 1 V ./ Él '' ' s lai : -~{ 3 * I '' Ü.18 décormag • décembre 1976 4 ¦i U % ¦7 1 ::."w F IK vV I 0 -, ».i rt\ tft -, MB mà 1 V- r i ' -Ïi w 2 B ?< F YVVf Ü ; .Il m, : >53 t | .m H — i ü ' 1 fi : V M: -v ri %; f -V .! I as» ! mt I i ?: ( P I m .w ntsmiïb SÉ m ^ % V .V X Xfi m vV.7 iMq « n I 19 décormag • décembre 1976 Un événement culturel marquant Gauvreau et jeta témérairement les bases du Salon des Métiers d’Art qui allait prendre une envergure que personne n’aurait pu soupçonner à l’époque.En quatre ans, sous la direction de Métiers d’Art du voir, sentir.Une identification culturelle contribuant au phénomène d’identité québécoise qui se manifeste de plus en plus chez nous.Comme notre musique, notre mode, nos métiers d’art reflètent les aspirations, les goûts d’un peuple qui s’affirme.“Au travers ces objets attachants nous nous identifions parce que nous savons qu’ils sont faits chez nous et qu’ils représentent ce qui nous appartient.C’est un aspect de notre patrimoine, symbole de notre créativité, de notre originalité” (Livre Vert de M.L’Allier).Et pour favoriser encore plus cet échange artisan-consommateur, les promoteurs du Salon veulent transformer peu à peu l’aspect exposition en un marché où l’artisan démystifié dialogue avec l’acheteur sur un produit les intéressant tous les deux.La formule de l’encan, adoptée chez GRAFF depuis quelques années, sera également utilisée et deviendra ainsi un nouvel outil facilitant cet échange bienfaisant.Par cette nouvelle orientation fondée sur la participation du public, l’approche deviendra donc beaucoup plus vivante.Démocratiser le Salon des D’une poignée d’artisans regroupés en '68 dans des locaux vides de la station de métro Berri-de Montigny, le Salon des Métiers d’Art du Québec a pris en 9 ans l’am- Québec, le Salon passa du MCTTCDC TA’ A DT pleur des grands événements métro au Palais du Commerce Mil I ItKo U AK 1 collectifs, attirant annuelle- et, finalement, à la Place Bona- ment une foule de visiteurs.venture, où il put accueillir, en Où devait mener cette aven- 1971, 250 000 visiteurs, ture qui, à l’origine, n’inté- Solidement implanté, le ressait que quelques artisans Salon progressa rapidement: ayant la foi (“toujours les cinq cents artisans s’y promêmes”, dira-t-on), se serrant duisent chaque année.Les les coudes et faisant “front produits présentés par ces der-commun”?Personne alors ne niers doivent répondre à des se doutait de ce que devien- critères de fabrication, d’esthé-draient ces premières tentatives tique et d’originalité, imposés de regroupement à l’époque par l’Association des Métiers bien choisie des fêtes de Noël.d’Art du Québec.La sélection La formule avait déjà été s’avère d’année en année plus exploitée, elle avait fait ses rigoureuse, garantissant ainsi preuves.M.Jean-Marie Gau- la qualité du matériel offert vreau, des années auparavant, pour chaque technique repréréunissait ses ouailles de la sentée.Les consommateurs LE SALON DES HR i »>.¦ — /‘"•A w .v ;; ii J?iiil Détail du rideau en chenille de velours de Charles Lamy.Centrale d’Artisanat et organi- sont donc assurés d’y trouver sait un Salon du cadeau au Palais du Commerce.Cet la “fine fleur” de ce qui se fait dans les Métiers d’art de chez événement annuel devait ce- nous; une production authen-pendant mourir en 1965 pour tique n’ayant rien à envier des raisons économiques.Les aux Salons européens, artisans perdirent donc ce con- Nonobstant son côté com-tact avec leurs confrères et le mercial évident, le Salon est public et, durant trois ans, les devenu un phénomène culturel habitués du Salon durent cher- d’importance.Annuellement, cher ailleurs leurs cadeaux.On durant quinze jours, 1/4 de million et plus de Québécois s’intéressent à la production artistique, véhiculée sous une forme ou sous une autre, de 500 de leurs compatriotes.C’est un échange qu’il fait bon Métiers d’Art du Québec, en faire l’affaire (la fête) de tout le monde: un nouvel objectif d’un organisme ayant atteint l’âge de raison et qui se sent bien dans sa peau.vit moins d’objets faits à la main au Québec sous les arbres de Noël.Gérard Corbeil, consommateur impénitent d’artisanat québécois, reprit l’idée de M.Pierrette Claude 20 décormag • décembre 1976 If ¦ 1*4 .3 - » X ' #1 KjêT f W I ;I üS % JKjg ¦ -i'A I F ’ ' I « im .rf 5 I ¦F K.=s- ir i i #E f U I r 1 —' ¦T.k I 1 ¦h a a M Pill 'tL* ¦ ' i* -, fey i l #- » » ) * EE m i % n - 1.r\ , * mm.-fids.T L.-.«Jfi ?ifl S CM w w 1 •< ¥ % f 1 ' tfr / y 4 : % y j#1 21 décormag • décembre 1976 1 1 * *4 ^ II ! itlf Ilj «B m m * L.‘ •• : hi » X i*/Ar lb##, h - s> maf] r- r 22 décormag • décembre 1976 é! 3 r 'ki r jWr c '! 1_ i ' n 2 C > T> I ; M w LE SALON DES MÉTIERS D’ART 71 1.Couvre-lit de Trixi.Céramique Raku de Monique Ferron.Dominos en bois de cerisier et de noyer d’André Guyon.Lampe de porcelaine de Denise Beauchemin.Théière, salière et poivrière de Marylin Elkin.Tableau sursoie “Les rouilles” de Lise Tremblay.2.Miroir en verre coloré de Yvan Houle chez Après l’Eden.Cabaret et jardinière en plexiglas de Michel Guyon.Assiette et coupe à glaçure cristalline de Diane Brouillette.3.Meuble en pin de Florian Fortin “Meuble d’antan”.Couvre-lit, napperons et coussin de Série +.Marionnettes de Hélène Valois.Robe de coton avec appliques en macramé de Danielle Terrault.4.Robe tissée avec plastron en chenille de velours, chapeau également en chenille de velours par Lorraine Mathieu, sous étiquette “Fil Fou”.Robe à corsage tricotée en mohair et jupe de laine par France Barondeau.( 4 maf m K %L Eliil i \ |X i \\ kl su i ; I V L mm .i u iii 3 *1 s J ST*1 23 décormag • décembre 1976 K r- » V V ., - LIÉ I X / 5 '%¦ V • V?, •C % «a RTrTS F A ?O ! ) S* \ K / vl 4 I l /' ¦J ' J , SINK »z.L .W’vy !©¦ 24 décormag • décembre 1976 m *rJj U' i CHEZ GRAFF, LE SALON EST TOUT VERT # .'W W?1 u par Lyse Cartier photos Dinh Ngoc Mô des “artisses” en tous genres GRAFF.une vraie “gang” comme celle des cirques d’autrefois, des troupes de théâtre ambulant mais dont l’univers est celui de l’espace visuel et la route, celle de la recherche, presque de l’acharnement.Des graveurs?Si l’on veut, mais il ne faudrait pas trop essayer de les enfermer dans le carcan des techniques qu’ils utilisent et dont ils ont fait éclater les limites dès le début.Appelons-les des “artistes” et tant mieux s’ils pouffent de rire en se voyant affublés d’un mot aussi démodé.Ds ont un parti pris d’humour et cela dure depuis dix ans, date de la fondation du groupe.C’est certainement contagieux puisque des quatre ou cinq individus qui formaient le noyau de base, ils sont maintenant une vingtaine à fréquenter l’atelier de façon régulière.Plusieurs autres viennent y faire un tour, pour quelques semaines ou le temps d’un projet et cette volonté de ne pas se prendre au sérieux devient une sorte de catalyseur qui agit tant sur le plan du travail que sur celui de l’esprit d’équipe.qui ont pignon sur rue L’atelier est situé rue Rachel.Une vieille maison avec étages qu’ils ont dénichée au printemps et qu’ils sont en train de transformer.Inutile de la décrire: quand ils en auront fini avec tous leurs travaux, on ne la reconnaîtra plus! Ds reçoivent des encouragements du Conseil des Arts et du ministère des Affaires culturelles du Québec sous forme de subventions mais “les temps sont durs et l’inflation, galopante.” (viel air connu).Alors ils ont imaginé ces encans annuels qu’ils organisent depuis 3 ans afin que la “machine à sous” tourne un peu plus rondement.Chacun des membres donne deux exemplaires de chaque tirage de ses oeuvres pour constituer le stock à mettre aux enchères.Les amis contribuent aussi, généreusement, et peu à peu cet encan est en train de devenir un événement très spécial de la vie culturelle de Montréal.Le public est enthousiaste et l’on se demande où l’on pourra entasser tout ce beau monde l’année prochaine.L’orientation de base est celle de la recherche, chacun poursuivant son rêve qui ressemble souvent à un monde de bandes dessinées, fantasque, coloré et extravagant.Le “vrai” monde quoi! .et qui travaillent tard le soir Les oeuvres graphiques sont maintenant sorties de la quasi-clandestinité dans laquelle on les tenait au Québec, par ignorance probablement.Le Salon des Métiers d’Art a certainement contribué à assurer leur diffusion et la politique de prix pratiquée par les graveurs a permis à un public, même jeune, de devenir acquéreur.Les organismes officiels, les associations et les grandes organisations ont bougé eux aussi.Ainsi, Graff s’est vu attribuer cette année un “gros” contrat, le premier leur permettant de réaliser une oeuvre collective.Il s’agit de la conception et de la réalisation du programme d’identification visuelle du Salon des Métiers d’Art du Québec.Ce n’est pas une mince affaire, surtout quand on s’appelle Graff, qu’on déborde d’idées et que les journées n’ont que 24 heures.Sept “graffistes” parmi les plus beaux et les plus fins (voir photo ci-contre) se sont attelés à la tâche: Ayot, Pierre — Daoust, Cari — Elie, Louise — Forcier, Denis — Forcier, Madeleine — Fortier, Michel — Lafond, Jacques.POSITION-ENCAN 6-7-8 OCTOBRE 1976 3 EST- RUE RACHEL- MONTREAL-QUEBEC 3 1.Graff uous dit bonjour! 2.Affiche d’après une photo de Jacques Lafond.3.Affiche de Pierre Ayot.25 décormag • décembre 1976 r î r » k A m ;| .1 2 3 26 Olympics 1976 GRAFF 1 < 0 1.“System Star”.Photo et encre de Jacques Lafond.2.Table sérigraphiée sur plexiglas de Pierre Ayot.3.Sérigraphie sur aluminium de Denis Forcier.4.Aluchromie de Michel Fortier “La confusion des langues — Babel 75”.5.Affiche olympique de Pierre Ayot.6.Sérigraphie avec horloge intégrée.Pierre Ayot.•=r™?rê=r 5 fl^AOLfy / '««NEeae/j '/«SBls, A I >) •> v V I.w_, OS- \ h\ s 0 T * V * i / 6 .A [V 27 4 DIX l/i an-" r f '* f '•* r r T ?-U* la m % Hi 9J < ANS ymifi': ( |j/ JK - mi V.hfA $g m c> 'rr, m & $ I L: E ! lT; a g>- ^ sza J v1 - > y.\ / x UN GÂTEAU OMI r.IXE Y *>\ A w T ! 5 • -V m > 32 - k.-il A Y?X Z 11 Z ¦ii V 4J ^ I fY'V- v- ¦Jr F: V zj v h huu* i V.f V, v : Z "ses ^ Æ- \ ! kt, A ; '«V '¦-V?, i ¦k t ____graphique «3 Rachel eat, Montréal H2J 2A9 526-2616 «portion *j 16 au 23 septembre, encan 24, 25, 26 sept 1975 \ M : ¦ii •otrr .V A WÊ l ;:Û PlWBli - m.- >>¦'] a à M -iia ' s FCSTiVAL K PU QUEBCC 5.1 er 2,a.Décembre ~à \ v JT*.- /-A O / «J ; ?6 £ % S tyiM'nWi i ¦ %.JF V ' I #' I, / I \ /a I !r.Ë >i tv.; M \ 3 VL y l & U 7 7 ./'y' , / / Æ 7 J 4 1.Sérigraphie de Denis Forcier.2.Affiche d’après un dessin de Michel Fortier.3.Eau-forte de Cari Daoust.4.Dessin de Cari Daoust sérigraphié sur un T-shirt de Forcierélie.4.29 décormag • décembre 1976 rr GRAFF ¦¦ X i- 7 : * 1.“L’affaire est dans le sac".Sérigraphie sur tissu de Forcierélie.2.Photo sérigraphiée de Denis Forcier.3.“Vaut le détour".Sérigraphie sur tissu de Forcierélie.X % r, M „ V I 1 .r™T W ' 1 : 1 ) 7; I Nil1-* V t * : ^6 r, ?VlTAMI^TiSuTtE », \ X n ) a y % ) W ! It *tv»n „, .I |l— i-iu w.) U.-O'* *"* 4* W»'W \ y \ î TOUT LE MONDE REVE DUNE MAISON r 1 ' 7 " H ## i À > s 11 F v \ x i 3 ¦¦ A X 2 À GRAFF, Centre de conception graphique, 963 est, rue Rachel, Montréal (526-2616).1- 30 décormag • décembre 1976 mM ARCHITECTURE VIVANTE LES MAISONS EN FIBRE DE VERRE > ?V -.P 1 A % ’Ax— -jt»' fi *Ê [H K « * ,-vi- rU, f È :* 11 U / I v i ! MF s A‘S^k c $ r.# Les formes douces d'Okiok et ses couleurs simples se marient facilement à tout environnement naturel.,La légèreté et la facilité de construction de l’unité favorisent une utilisation dans des lieux difficiles d’accès plutôt que dans une ville bien structurée.sent les mêmes matériaux, répondent aux mêmes normes, sont réalisées par les mêmes ouvriers et, en fait, ne se distinguent que par les conditions de construction, plus favorables en usine que sur le chantier.Comme on le constate, le progrès n’est pas aussi prodigieux que d’aucuns le pensent.choisi n’est pas nouvelle.Outre la maison dite “mobile” qui, dans 75% des cas, ne changera jamais de site, beaucoup de maisons neuves sont ainsi érigées.Mais quelle est la différence L’idée de pouvoir assembler fondamentale entre ces mai-en usine des unités complètes sons préfabriquées et celles et de les transporter sur un site construites sur place?Elles utili- plancher, les murs et le toit ou le plafond.L’ensemble est agencé in situ et le résultat dépend souvent des conditions de travail, climatiques ou autres, et de la conception du bâtiment.par Henri Colombani, architecte l’idée De tout temps, la construction d’un bâtiment a consisté à empiler des matériaux en vue du meilleur assemblage possible.En général, cette construction se fait en trois étapes: le décormag • décembre 1976 31 MAISONS EN FIBRE DE VERRE ?Okiok urbanisé.Construit sur mesure en usine, assemblé en quelques points sur place, Okiok, dont la couleur peut varier selon les goûts de l’acheteur, s’intégrera bien à l’environnement des développements résidentiels.J I I “* •phd j À partir des modules de base, chacun peut réaliser le plan qui lui convient.ri- ms 7\ f 1 IR 1.Le panneau démoulé est déjà propre à utilisation.Il suffira d’ébarber les arêtes et de vérifier les joints avant de l’expédier au chantier.2.L’assemblage: les panneaux sont assemblés sur le chantier, simplement collés entre eux et, ensemble, à la base.On tire ensuite un joint de calfeutrage et le tour est joué.I» 9 i I "X Fi Jb W'é *«1,3 fi 2 1 La fabrication du moule: bois, contre-plaqué et mastic de résine.La photo montre- l’assemblage des moules extérieurs et intérieurs.-ft 1 m *1 I: z r (L I Vf.V.t.k % r* X '• .* «J g v eTr I *¦ ¦1 ¦ ! k 'l > 4 F- ¦ ¦ V » > m : J fl U- v ^ > V] A 1 -T'» I s'y ______¦_•________ i r.ï5- (une mousse emprisonnée entre deux feuilles de polyester) peut être moulé et usiné sous “presque” toutes les formes imaginables.• Sa résistance structurale permet d’éliminer immédiatement la distinction mur-toit et d’en faire un élément commun, sansjoint.qualités d’inflammabilité lui ont de plastique ou de résine rigidifiée, formée de millions de valu mauvaise presse, notam-cellules d’air.Cette mousse est ment pour les lanterneaux du étanche, possède une bonne résistance à la compression et peut être coulée, formée ou injectée.L’isolant le plus connu est sans aucun doute l’uréthane, couramment utilisé leurs propriétés dans la construction.Mais ses • Le sandwich ainsi constitué réduire à néant son inflammabilité.Ce matériau, véritable “peau” que l’on peut mouler, constitue la structure du mur.Cependant, il n’est pas isolant.C’est alors qu’intervient la mousse cellulaire rigide, le meilleur isolant actuellement disponible: il s’agit d’une mousse décormag • décembre 1976 vélodrome olympique.Quoi qu il en soit, moulé entre deux parois ininflammables, V uréthane ne présente aucun danger.33 MAISONS EN FIBRE DE VERRE 1 Cette unité a été aménagée en motel dans une petite municipalité de la Côte-Nord.Les chambres sont réservées 6 mois à l'avance car beaucoup de jeunes veulent y passer leur lune de miel., —,J) l’origine, d’une paroi de polyester renforcé.Quatre de ces panneaux, boulonnés en place, formaient un abri de 13' x 13'.De là à concevoir une maison préfabriquée, il n’y avait qu’un pas, qu’il a franchi en décidant d’isoler ses panneaux.Grâce à deux modules de base, un décormag * décembre 1976 module de coin et un module d’allonge, il fut alors possible d’ériger des unités de largeur fixe (13') et de la longueur désirée par le client.De plus, la technique aéronautique des cockpits apportait une solution attrayante au problème des fenêtres.Enfin, les plans en H ou en L ne posaient aucun problème grâce aux différents modules.Signalons enfin que les forces armées utilisent des unités de fibre de verre dérivées du principe Okiok.en droit d’espérer qu’un jour les hideux champs de maisons mobiles, mal construites, mal isolées, décrépies au bout de 10 ans, seront parsemés d’unités en fibre de verre solides, parfaitement isolées, confortables, en un mot habitables.et le tout à un prix raisonnable.conclusion L’idée fit tranquillement son chemin, et l’on est maintenant -L 35 Vw :éC % 6 1 y K ., Complexe Desjardins, Local 3-29, niveau 86, Montréal, Québec 288-5333 tr—'g aim El > t 418 iî *Yc'- A z Pour vos plantes d’intérieur, nous avons: les pots — les engrais — les insecticides — la terre — les outils — les lampes incandescentes et les tubes fluorescents spéciaux.7 y /: m A Pour votre intérieur, nous avons: les plantes — le cache-pot — les vases — les suspensions — les arrosoirs — les crochets.J 'w U Ta' tS, IKi Um m W i 5 s £ g: Si ¦o k A wÊÊmmmëA M il E w ¦ 1| r ) i .1,1a I I I I I I u ' I ill I li 1 il I f 1)1 I *1 ; i ll i i n i1 j 1 I I ! , l j lli' T % ‘ I I IT I il f Ti1 • Iff #* l .T» 2 I : ' ! ! t-x Ü U i i .' e u y T .I , >1 I Il I L-i i «, i.Ut'J ill in:., t M V x\\\ I m un su .m ii V j A A A CONTEMPORAINS AU MONDE du bouleva nade de la Place urces.Télépnaqe: 332-9446 Marie.Téléphonerai-3734 % i $> i Quand on est sûr de soi, on y va carrément.i 0 /E6**’ I s on sait qu'on Avec Cointreau, ~ ne se trompe jamais.C'est une liqueur dont la finesse et la qualité se sont imposées depuis longtemps.Cointreau.La liqueur indiscutable.L 39 décormag • décembre 1976 Le foyer de vos rêves • • • I! K 11 L mmmm -«WV1 y ! ;-, f3 I .« > fr< a; L 1 It I 6 t a MA r 3r ¦a f ft "modèle Fandango" Venez admirer nos vastes salles de montre.• Installation complète du foyer et de la cheminée.• Garantie de bon fonctionnement.• Plus de 100 modèles différents.• Conseils et devis gratuits.une réalité chez • • • z i LES MAÎTRES DE L'ÂTRE LIÉE CHEMINEES 1400 ouest, Sauvé (Centre d'achats L'Acadie Sauvé) Montréal tél.: (514) 331-6783/86 RICHARD LEDROFF CONCESSIONNAIRES QUÉBEC: Les Entreprises Hugues Rochette Inc.798 boul.Charest est, tel.: 418-525-4018 CE-IICOUTIMI: Le Centre du Foyer Inc.758, rue Alma, tel.: 418-549-1765 SëS* 40 décormag • décembre 1976 r K 7 Z4 7 A, v.'Z« A, r4 « I » y el gel# iJrlUiilii it i il i it i i 3jE i f L'ÉTIQUETTE ^ D'AUTHENTICITE CULTURELLE A ¦ I t I mm L étiquette pour les meubles contemporains d inspiration traditionnelle comprend — le nom et I adresse de l'artisan.— le numéro de série, s'il y a lieu.— le nom des matériaux employés.— la description de I entretien Le meuble doit être signé à la pyrogravure par I artisan et porter la date de fabrication.-1, l I ; r- m I extrait de Artisanat Québécois par Cyril Simard i’/mA N___ it —.T è .! i w- l ?gf mm .1 41 décormag • décembre 1976 m « * UBakute/L Montréal Décor Trianon Liée 4968 A, Chemin Reine-Marie 731-8337 Québec Meuble l'Encoignure Enr.751, Côte Ste-Geneviève 524-4222 Lac St-Jean — Alma Les Ebénisteries Québécoises du XVIIe siècle Galeries Lac St-Jean 1055, Ave Dupont S.(418) 662-3977 i (20 minutes par le pont Jacques-Cartier) 275, boul.Laurier Beloeil 467-6716 Trois-Rivières-Ouest Le Fenil 5820, boul.Royal 379-0405 "% - : .V v /«uX#r 1ma v'-yrv/ 1 AU SERVICE DU BON GOÛT.—§ ^ f] l H oix naturel.jamais regrette distributeurs DELPAR distributors Itée ltd.4 45 décormag • décembre 1976 * T a _______ 4 g a i C’est le temps rêvé pour se faire de nouveaux amis.C’est aussi l’occasion idéale pour partager T | le verre de l’amitié qui devrait être parfois une boisson sans alcool comme un lait de poule t *'^V-,eee fait de 5 on.de lait, 5 gouttes d’essence de vanille, I c.à thé de sucre et 1 oeuf.Il suffit de 1 secouer le tout avec de la glace, de le couler dans un verre de 12 onces et de saupoudrer de muscade moulue.C'est la joie qui éclate, la saison de l’année où tous et chacun, parents et amis, vous rendent visite.Le temps des fêtes .c’est aussi l’art et la façon de savoir recevoir et de profiter à plein de joyeux instants.Pour que la joie et le plaisir débordent voici quelques recettes de circonstance qui vous aideront cette année.Gimlet cinq étoiles Five Star, le rye le plus vendu au Canada, glisse un rayon de soleil dans tout Rye Gimlet.I % on.de Five Star 'Aon de Triple sec Leroux 1 % on.de jus de citron Secouer et filtrer dans un verre à champagne givré.Garnir d'un cerise rouge ou verte.Rhum chaud au beurre Le grand rouge Rudolph et à toutes les sauces Celui qui réchauffe par temps Dans un verre de 10 on.placer froid.l%on.de rhum Capt.Morgan Black.1 c à thé de beurre, 1 c.à thé de miel, Daiquiri à la banane Le plus que parfait Pour tous les goûts Quelle que soit la saison Vous voulez terminer un Morgan White est toujours repas en beauté?Essayez Avec le Brandy Chemi- neaud vous pouvez faire généreuse boule de crème des douzaines de choses glacée dans un verre à Martini des Rois Pipers Scotch Whisky V.O.“Old Fashioned" Le Whisky légendaire Un martini préparé avec le gin King Arthur, aucune erreur, c est Seagram.2 on.de gin King Arthur 5 gouttes de vermouth français Noilly Prat fois, ne serait-ce pas faire Mélanger en douceur avec preuve de beaucoup des glaçons Couler dans un d'amitié?verre à coquetel givré.Couronner d une olive ou d'un Faire de ! dd Fashioned un nouveau favori, c'est sans compromis avec V.O Verser 3 gouttes d'amer Angostura sur un morceau de sucre dans un verre Old-Fashioned.Diluer le sucre avec I on de soda.Ajouter des glaçons et 1Z on.de VO.Décorer de tranches d orange et d une qerise.3 glaçons, sel et poivre au goût, puis les ingrédients suivants: 5 gtes de sauce Worcestershire.3 gtes de Tabasco, 'A on.de Crown Royal: choyé.Pour tous ceux qui apprécié, recherché partout connaissent la musique, et par tous dans le monde.Placer 4 glaçons dans un Se l'offrir, une bonne verre de 10 on.Mesurer VA on.de Pipers.Remplir de soda ou d'eau, au goût.de bon ton.2Î4 on.de rhum ce dessert.Déposer une blanc Capt.Morgan.I on de jus de citron frais.% banane fraiche, 2 c.à thé de sorbet.Verser 1 on.de crème de menthe verte Vz on.de jus de citron.cannelle en poudre (au goût), jus de citron.Réchauffer une chope ou un Remuer avant d ajouter: 1 % on.verre à Old-Fashioned.de Bolshoi, la fine Vodka.Remplir de jus de tomates.délicieuses.Il se mélange à tout.des Alexanders aux flambées.Et sec, après le café, il est épatant.sucre.Placer dans un mélangeur J avec I tasse de glace concassée.Servir dans un verre à champagne givré.Sert 2 personnes.Leroux.Garnir d'une Ajouter les ingrédients.Remplir d eau bouillante tout en remuant.cerise verte.zeste de citron.S leagrami] s ¦M1 IfX £ if r.aptain Morgan RUM 4; ' ^ ¦S KingflrtiulL i6a LONDON Gin au?flîlUi: ».SB .Hfmi.NEAU I ¦ /E rv mi- ÿÉME-Mi m eu yv qw'5 S c.^Ptain Morgan g&g —RUM——— y t % © u / ^’ADlAX ’it J'" ¦'utA;,., WHISKY ,- 7% -/ ; m 'Æ ai “SOt m rt « Z ;,/ 6 A|,,Alx MORGAN H U." SH0ZÜ3 \ WA* -5*8?">¦ 5% , .- ' ; / / 4 / ./ - w1 f -r i a 47 46 décormag * décembre 1976 décormag • décembre 1976 POTIONS MAGIQUES POUR LE TEMPS DES FÊTES recherche et montage Céline Rioux photos Richard Poissant Jean Lessard Sans être sorcière ou “grand manitou", il vous sera facile de composer ces breuvages onctueux ou corsés, à la condition toutefois d'avoir un équipement de base suffisant, un peu d'audace, le goût de l'aventure et le sens de la féerie.Doux élixirs, ils enchanteront vos invités et amis.sans oublier les enfants.Y 1.KARL FIZZ Un peu d'espoir pour les longues soirées d'hiuer.Dans un shaker, mélanger 1 once 1 : de gin.1 : once de jus de citron, le.à thé de sucre et un blanc d'oeuf.Verser dans un grand verre et remplir de soda.À travers la mousse, verser en filet 1 : once de crème de menthe.Décorer d'une tranche de citron et d'une cerise.Les verres highball sont en vente à la boutique Claire France.1 X fi X S '¦X.i Wâ V- r.4 il * W t ME ¦ F #0 ivv i I - A H v-% If ?If < LC 1 X « f < i », I9È.V I- 1 décormag • décembre 1976 tir film [iiiitiriii P C iKÊ ¦j IV y g g xi s v h a ï & ^ - ¦ 2 1 \ > V * / / (i ! * \ / / &// k V h ex \ VA \ \ ' ¦ 6 7 I.I I I ' ft » > e : V / \ / - :w y '// i / / / / >* r X 3 50 décormag # décembre 1976 F id I A g t V t g.m % I y n\ Ell r.r liIk- * A ¦ 4.SODAS MOUSSEUX CLASSIQUES Servis à la lueur de glaces-bougies brûlantes.Dans de grands verres à parfait si possible, verser du soda à l'orange, au raisin, à la cerise ou autres.Ajouter une boule de crème glacée au parfum correspondant et faire mousser avec des pailles.Les verres à parfait et la bougie-dessert sont en vente chez Design Focus.5.CHAMPAGNE COCKTAIL Vin de fête, de célébratiçn, de joie."Il fait briller le regard sans porter le feu au visage." Dans une coupe à champagne, verser dans l’ordre 1 : c.à thé de sucre.1 ou 2 gouttes d'angustura, et 1 mesure de cognac pour 3 mesures de champagne bien frappé.Décorer d'une tranche d'orange.Les coupes à champagne sont en vente à la boutique Claire France.Nous remercions Dominique de l'hôtel Ritz-Carlton pour la préparation des Casanova.En calèche et French Seventy-Five, et Karl du Ramada Inn pour le Champagne Cocktail et le Karl Fizz.51 décormag • décembre 1976 • • LES MERVEILLEUX NOELS par Danielle Denis photos Richard Poissant Noël constitue sûrement l’une des traditions les plus suivies.Le temps des fêtes, avec ses tournées et ses veillées, suscite chaque année une agitation générale.Les préparatifs, avec ses imprévus et ses surprises, animent ce carrousel tout à fait particulier, peut-être essouflant mais combien agréable à revivre! Pour les uns, Noël demeure une fête de famille, d’autres profitent de l’occasion pour rehausser leurs rencontres annuelles d’une note exotique ou fantaisiste.Et que dire de ce touchant Noël des enfants où chaque impression devient pour eux, mystère et féerie! “Dans le temps des fêtes”, une attention toute spéciale est apportée aux décorations, aux tables bien garnies et aux buffets des plus élaborés; les secrets d’antan contribuent à faire du Noël d’aujourd’hui une toute nouvelle fête.Rassemblés autour de l’arbre, petits et grands s’échangent gaiement leurs souhaits et leurs cadeaux, favorisant le renouvellement de cette merveilleuse tradition.li :* § i»i M H.I !1i imoki M I# WB,* =*- II ito > 111 n 1 fV MM « ! ! Ai m •i 11 ?" % ¦*» iS, rM - ü il *, 1E * M : ÜS il* Ill : n ih il ¦ » ai mr Ihl IH ill h _ W' 4* Wï £ v.> é \ ilvj FI 1 ! %Efr décormag • décembre 1976 52 n Quand décembre revient quand résonne sonne minuit mon coeur se souvient des manèges de boules de neige” extrait de “Marie Noël”, par Claude Gauthier, dans Le plus beau voyage, éditions Leméac.Un coin du sous-sol pour les tout-petits.Un univers aux couleurs chaudes où l’utile se joint à l’agréable et où tout est à la portée des enfants.Sylvie, Luc, Nathalie et Cathy sont les seuls à connaître les nombreux secrets de leur “petit monde”.Un verre de jus à la main (voir article p.48), chacun avoue ses rêves et ses chimères dans lesquels il se retrouve roi ou reine.Un aménagement conçu par André Dumont et Serge Parisien de la maison N.G.Valiquette ltée qui a gracieusement prêté le mobilier.Les poupées et les jeux de bois ont été fournis par la maison Defoy et Legault, et le sapin et les boucles d’épi de mais sont de Ferma-Fleur Ltd.ip bh ?¦F; VM * ii'N w I mmmm • l y t \1 f F f *'• -W 4 ¦ & f- ¦ m r ¦ w 11 :7/z » ./ an E % % T w •• 1 EB j Z.# 53 décormag » décembre 1976 LES MERVEILLEUX NOËLS I \ pp< ?¦ ' •- I * I*.¦ IJ^vuu.ro^ W MÈm*.Ml t 1 I * ;W.v i us |Dr| I Vi Si \\Pli r il p I |jpn 9H r ft Wtj 54 décormag • décembre 1976 “Et la neige tomberait comme blanche céréale et la nuit fleurirait en aurores boréales.” extrait de “Ah! si j’avais un traîneau”, par Claude Gauthier, dans Le plus beau voyage, éditions Leméac.Un oasis de verdure pour recevoir ses amis, où la douceur de juin et l’éclat de décembre se rencontrent pour la fête.À la lueur des flammes du foyer, le vinaigrier se dessine tout droit; les boules de soie roses et vertes, les pastilles et les glaçons dont David l’a paré lui donne tous les attraits du sapin traditionnel.Le mobilier est de Reno Manufacturing.Ï ffl m j> ».’>v , ' ' ‘ 1 dL Lt IfYi ri i *v Ji] L\ I V.a i* Kii *- ¦ h : 11 24 LV Z ' V?X K I IB 1_ 55 décormag • décembre 1976 LES MERVEILLEUX NOELS Un arbre de Noël tout bouclé Texte et esquisses par Danielle Denis matériel requis • Un carton dur, de préférence “hi-art”.e Du papier de soie vert.• 12 verges de ruban d’emballage blanc, d’une largeur d'V/i”.• 12 verges de ruban d’emballage rouge, d’une largeur d'V/2”.• Du feuillage.• De la colle blanche et du ruban adhésif.• Crayon, règle, ciseaux.réalisation • Tracer sur le carton le contour d’un triangle isocèle selon les mesures voulues (voir esquisse), puis découper.• Couper 7 verges de ruban blanc et 7 verges de ruban rouge en languettes d’environ 6” chacune (approximativement 50 languettes de chaque couleur).• Former des boucles avec les languettes de ruban.• Juxtaposer et coller les boucles sur la forme, par rangées, en nombres croissants (de haut en bas).• Pour garnir le bas de l’arbre, accoler sur la forme les branches de feuillage.(Du feuillage naturel serait très joli.) • On fignole le tronc de l’arbre avec de longs rubans (les 5 verges non utilisées).Tout le matériel utilisé est disponible aux rayons du matériel d’artiste ou des décorations de Noël.(Voir photo couleur page 58) s Jf A S E 5 v-=6 T i C** A> ï '*0 O *> J / V a •n 1 ?-3“ Z Z" » « 56 décormag • décembre 1976 ".le besoin d’une certaine folie-fête-de-l’esprit où le réel et l’irréel croisent le fer.” extrait de l’Avant-propos de “Confettis”, par Marcel Godin, éditions Alain Stanké.Un Noël fantaisiste: les “belles années”.Dans un décor de rubans et de boucles et à la lumière des bougies, les vêtements des invités recréent merveilleusement bien l’esprit de la fête.Après l’échange joyeux des souhaits et des cadeaux, la soirée se poursuit près du foyer où quelques-uns observent les sérieux joueurs de jacquet et d’autres se plaisent à bavarder.On s’amuse ferme en dégustant les délicieux canapés qu’accompagne un champagne aromatisé.Un velours pour le palais et le coeur! Le buffet a été préparé par le personnel du Ritz Carlton.Toutes les invitées ont été habillées par la boutique Mucha et leurs compagnons, par la boutique Drags.Les bougies ont été fournies par F.Baillargeon ltée.Les assiettes en étain Stéphanoski qui servent de plateaux aux bougies viennent de l’Atelier Chaudron et sont en vente à la Centrale d’Artisanat du Québec.Tous les papiers d’emballage sont des distributions de Pierre Belvedère inc.il $ y V * T ' » / / t I / > À; / » % t s % i »>k Ê\ K, ; > ,'V, M< V w i I \ \ y 57 décormag • décembre 1976 LES MERVEILLEUX NOËLS • • I il ¦ a Il I IF ¦ • if V F2 “i y ' 1 » » k ?%», « I ta r 58 décormag • décembre 1976 Quand Noël revient, c’est au creux de ses traditions que l’on se réjouit.Noël déploie tous ses charmes: la réunion de famille, le sapin, la distribution des cadeaux et le réveillon soigneusement apprêté que tous savoureront avec délices.L’intérieur a été construit et aménagé par Les Cuisines Laurentide inc.Le jeu de magie a été offert par la maison Defoy et Legault ltée, et tous les papiers d’emballage ont été fournis par la maison Pierre Belvedere inc.fljB.' 7 f, |L .; w 1 .¦ —i i: •api ,Z wmjr: A 1 Bè, E53B r'i A WÊÊÊm décormag • décembre 1976 59 LES MERVEILLEUX NOËLS rw- * i it myà X7| V - 1 % > I.w - kVd i : i ^1 U $ \ r v 'h m hJF?b L t; A m iC.I b 0 vm V •Al J r •y-: % I ' t ' « < m *•' Id ÙI vifeii ./ fl'.i .I, ' ?m .Je jftrZjk décormag • décembre 1976 60 Amis, fêtez avec nous la Noël car le froid a su réchauffer nos coeurs.Une veillée toute simple où quelques amis fêtent Noël dans une atmosphère calme et gaie.La très grande pièce formée par le salon attenant à la salle à manger accentue l’ambiance sereine de ce lieu de réception.Une soirée décontractée où, entre un drink préparé par Karl (voir article p.48) et une bouchée, les discussions et les blagues abondent.L’aménagement intérieur est une réalisation de Nancy Finkelstein.Les fleurs séchées du centre de table ont été offertes par Decorative Plants Mtl Inc.La table et les deux étagères de la salle à manger ont été fabriquées aux ateliers des Cuisines Laurentide inc.Le mobilier du salon vient de chez Roche-Bobois.Le buffet est une présentation des Restaurants Ta van.11 B ' ImÆ r I 1 Xi1V ii-t'Si i /, v- i z Ü' - iT ; 51 C37- i i i i I i l I- .I HI i I i < Vr * If—I «il * % t.j M î ! a#' ÉB» > < il il » r y m\ i IÜ m V I I 61 décormag • décembre 1976 * LES MERVEILLEUX NOËLS H Ai J, ?*'H \ I-* ?*1 I 4j«- SSX •TL-1"- .i r u f ' 7 T.' a» 1 I I ‘s: M : k EI *-V.I I m WïMkSi JRv £1 il i'i ?.,1] -US Si A:1 I 8 il ^4 i i d^Èu^ËIË IJ ?w r *w r'J : - p ; y ïittül & •IL -, 1 ¦ 62 décormag • décembre 1976 1>1 A '/ ATI m k ms c m i ¦y H S'il i H £r! W n\ > .»» 2 % 4 « K ,
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.