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Titre :
Bulletin /
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1899-1949
Contenu spécifique :
Avril
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Commerce
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Bulletin /, 1912-04, Collections de BAnQ.

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[" La Chambre de Commerce du District de Montréal 1887*1912 MONTRÉAL Anj.MENARD, IMPRIMEUR, 3, PLACE JACQUES-CARTIER. LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL \u2018> + 4- 4* * 4* 4* 4* 4* + 4- 4* 4* 4» + + 4» 4» 4* 4* 4* 4» 4» + iiff444444ttf44444444444444444444444444444444t4444 BANQUE D\u2019HOCHELAGA MONTREAL Capital autorisé.\u2019.$4,000,000.00 Capital payé.3,000,000.00 Fonds de réserve et surplus.\t$ 2,650,000.00 Total de l\u2019actif au-delà de.\t23,000,000.00 lion.7 1> ROLLAND, Président.Mon.F.L.BEIQUE, .! A.VA1LLANCOURT, Ecr.M.,T.A.PRENDERGAST, Gérant-Général, DIRECTEURS A.TURCOTTE, Ecr., E.H.LEMAY, Ecr., Hon.J.M.WILSON,\tCol.CHS.A.SMART, F.G.LEDUC, Gérant.\u2014 Bureau principal : 95, RUE ST-JACQUES, MONTREAL \u2014 R LT?EAUX DK QUARTIERS: Avenue Mont-Royal, coin de la rue Saint-Denis; rue Sainte-Catherine Est (No 711); rue Saiiite-t atherine-Ceiitre (No 272 Est); rue Notre-Dame-Ouest (No 629); Hochelaga : 1671, rue Sainte-Cat herine-Kst ; Maisonneuve: No 545.rue Ontario; Pointe Saint-Charles: No 210, rue Centre; Saint-Henri : No 3027.rue Notre-Dame; Quartier Laurier: No 1800, Boulevard Saint Laurent; Viauville: No 65 rue Notre-Dame ; Verdun: No 17.rue Church, Succursales; Berthierville, Que., Edmonton.Alla., Farnham, Que., Joliette, Qué.Laprairie, Que.L'Assomption, Qué., Louiseville, Qué., Qitébee.Qué., Saint-Roch de Québec Qué.Sherbrooke, Qué., Sorel.Qué., Saint-Bonifaee, Man., Saint-Hyacinthe, Qué., Saint-Jacques de l'Achigan.Que.Saint-Jérôme, Qué.Saint-Pierre, Man., Trois-Rivière®, Qué.Valley field, Qué., Vankleek Hill.Ont., Winnipeg.Man., Higgins, Ave.Win.1+++++++-H++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ l-t-t-t->-t-t- + + + -t- + + + + * + + -t-+ + + + -t- + + + * + + + >+ \u2022*¦ + + + + + + + ?+ + + + + + + + The St-Lawrence Sugar Refining Co., Limited Montreal.Manufacturers of the CHOICEST REFINED SUGAR of all grades.+ + + -H-H' + + 'H't'f + t + + + ** + + + + + + + + + tt+4.+ t + ttt4.t + *t»f**t** La Chambre de Commerce DU DISTRICT DE MONTREAL Notre Numéro Souvenir A Chambre de Commerce du district de Montréal est entrée en 1912 dans une année jubilaire pour elle: le 7 février dernier elle complétait son quart de siècle d\u2019existence.De combien d\u2019oeuvres utiles au pays, à la province et à la métropole ,ces vingt-cinq années ont été remplies, on le verra tout-à-l\u2019heure.Vingt-cinq ans pour une institution comme la Chambre de Commerce constitue une étape assez considérable dans un pays jeune comme le nôtre et qui n\u2019existe vraiment, au point de vue économique surtout, que depuis 1867.Quand une institution comme la Chambre de Commerce a vécu vingt-cinq ans, elle a fourni une preuve incontestable de sa vitalité.Un si grand événement ne pouvait passer inaperçu, et la Chambre de Commerce du district de Montréal a voulu le commémorer d\u2019abord par un grand banquet qui a réuni autour de ses tables les sommités du pays, puis par le numéro de luxe de son \"Bulletin Mensuel\u201d, qu\u2019elle présente aujourd\u2019hui à ses membres et à ses amis.Grâce au dévouement et au zèle de ses directeurs et de ses membres la Chambre de Commerce du district de Montréal peut à bon droit se vanter de compter parmi les plus importantes organisations de son genre au pays, et sûrement se proclamer la plus considérable de langue française du continent américain.Quand une institution, qui a eu des débuts si humbles si difficiles a atteint un résultat aussi beau, il lui est bien permis de s\u2019arrêter un instant et de considérer avec quelque fierté l\u2019oeuvre accomplie.* * * Fondée en décembre 1886 la Chambre de Commerce du district de Montréal a tenu sa première séance le 7 février 1887, et dès ce moment, se rendant bien compte de la mission qu\u2019ils s\u2019étaient imposée, ses fondateurs travaillèrent à se rendre utiles au pays.Nous racontons dans un article qui suit l\u2019histoire de notre Chambre, nous ra- contons par le fait même le travail accompli par nombre de nos compatriotes, ses membres, qui ont sûrement bien mérité de la patrie.Nous î\u2019avons dit, les débuts de notre Chambre ont été pénibles, c\u2019est le cas de toutes les grandes institutions; et ce n\u2019est qu\u2019au prix d\u2019un dévouement infatigable et d\u2019efforts constants que les fondateurs ont réussi à lui assurer l\u2019existence qu elle a aujourd\u2019hui.Personne n\u2019osera le contester: la Chambre de Commerce du district de Montréal a toujours été consciente de son rôle, et elle n'oublia jamais quelle se doit avant tout à la nation canadienne.Qu\u2019on parcoure ses annales depuis vingt-cinq ans, et l\u2019on verra bien qu\u2019il n\u2019est pas une question d\u2019intérêt public qui n\u2019eut toute son attention.A ses débuts, des personnes fort bien intentionnées ont voulu déprécier notre Chambre sous le prétexte qu\u2019elle était un organisme de trop; ce quelle a accompli durant les derniers vingt-cinq ans pour le plus grand bien du commerce et des industries canadiennes, n\u2019est-il pas une éclatante démonstration de son utilité, voire même de sa nécessité.Avec le Numéro-Souvenir qu\u2019elle présente aujourd\u2019hui à ses membres et à ses amis, la Chambre de Commerce ne veut pas s\u2019élever un monument de gloire; elle veut en racontant, sans prétention, ses oeuvres nombreuses et bienfaisantes, rappeler aussi l\u2019histoire du pays, de la province et de la métropole, au développement desquels elle a sans cesse travaillé.Que n\u2019a pas fait la Chambre de Commerce pour le progrès industriel et commercial du Canada et de sa métropoles mais les preuves de son action féconde abondent dans les pages de son histoire.Ce numéro jubilaire sera comme un Livre d\u2019or de notre Chambre et que tous ses amis le conservent.Dans ce recueil nous avons voulu tout bonnement retracer les principaux aspects de la vie économique de notre pays.On y pourra suivre une à une toutes les étapes du développement, sans pareil, de notre pays depuis vingt-cinq ans.Cette revue devrait contribuer à exalter encore davantage le patriotisme de ceux qui la parcourront, puisqu\u2019ils seront à même de se rendre compte de la grandeur et de la beauté sans égale de notre cher pays à tous. M.ARMAND C1IAPIT, Président de la Chambre de Commerce du District de Montréal, Directeur du Board of Trade.Vice-président de la maison L.Chaput & Fils & Cie. LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTRÉAL Les Vingt-Cinq Années de la Chambre Revue des oeuvres de notre institution.\u2014Xotre Chambre a déployé son action dans tous les domaines de ï'ac- tivité nationale.du commerce canadien-français se réunissait pour étudier le projet de créer une Chambre de commerce, chargée de détendre et de faire valoir les intérêts commerciaux et industriels de la ville de Montréal, de la province de Québec et du Canada.Après un sympathique échange tie vues, le groupe décida de fonder notre Chambre, qui aujourd'hui vient d\u2019accomplir son quart de siècle.La requête demandant l\u2019incorporation était signée des noms suivants qu\u2019il est intéressant de rappeler: A.\t\u2014 Aumond Alph., Arcand Zéph., Archambault A.L.Arpin L.G.B.\t\u2014 Boivin L.J., Brosseau D.C., Beauchemin L.O.\t, Bertrand H., Beullac R., Bclcourt F.A., Beauvais Ld.Beaudry N., Bélanger A.Bousquet J.S.Beauchamp A.A.Beaugrand H., Brosseau 11.Barsaîou Jos., Bar-salou A., Boisseau L.IL, Boisseau L.Bossé Ch.J., Barré J.L., Beauvais J.C., Barbeau T.Boismenu F., Brunet J.\\V., Brunet P.Bessette D.Z.Brunet A., Beaubien Ls , Blondel E., Brodeur C., Blanchet L., Bourassa B., Bos-Sivre H., Bossière R.C.\t\u2014 Contant J., Courtemanche O., Cadieux H.C.Collette Ed.Craig Michel, Cusson A.Coté V.L., Chivc T.Cousineau L.Chanteloup E., Crevier T.Cadieux II J., Charlebois C.T., Charron F., Chartrand R., Chapleau G.D.\t\u2014 Desjardins A., Deschamps L.V., Dansereau P.\t.Derome L.J., Duclos Jos., Daigle Jos., Delorme S.O., Durocher J.B., Desmarteau C., Daveluy G., Dubuc A., Dufresne J.M.Dupuis J.O., Dansereau J.C., Dénard C., Dupuis F.X., Dupuy Louis, Dupuy Alex.Dépatie Arcade Delorme D., Dupuis Alex., De Tonnancour A., Desormeau J.Z., Dagenais J.Desjardins A., Dussault A.P., Drolet M.J.E.Delorme G.Dusseau A., Denis L.N., Decung A.M., De Martigny A.F.\t\u2014 Fortier Jos., Frechon L., Forget L.J., Fabre Gus., Frappier Onésime, Fortier J.M., Foisy Th., Filia-trault C.G.\t\u2014 Girard A.Goudron Jul., Gagnon A.E., Généreux E.A., Gravel V, Garand L\u2019b., Gohier R.Gravel J.A., Gagnon A., Gauthier Th., Grenier Jacques, Grenier M.Antoine, Gratton C., Grothé Ls., Granger F.L.Galarneau J.H., Gagnon Chs.Gagnon A., Gilbert L., Gray H.R., Giroux Jos., Giguère J.B.H.\t\u2014 Hebert L.H., Hérard L.J., Hudon P.Huot O.Hamelin A.S., Hamelin L A.Hurtubise L.N., Hur-teau N.A., Heilbronner J., Ilaveîv A., Hébert L.P., Importe H., Lachance S., Lame J.L.jr., Letang C.L-, La- rivée X., Ivaviolette D., Lacroix Km., I/Tevre X.b\u2019.Lanctôt C.B.Labbé G.H.I^ajoic Jos., Ivaviolette J.G .Lefort E., Lacaille Ch.Isabelle J.B., Lacoste A.Li-pierre A.I^efebvre M.T.Lefebvre Théodore.Lefebvre Xap., Labine Jules, Laurence ()., Lanctôt J.B., Lavoie O.\tM.Lafrance P., Lespérance A., Lunalice P.S.Li-casse L, Langlois Chs., Lionais Alph.Lifrance 1\u2019., La marche X., Lalanne Lui is, Leclaire Jean, Lcîaire Alph., Leroux Damase, Lamarre J., Lemieux F., Lesage A.I^berge E., LeTourneux L.Lirivière P.A., Lamarche A., Lessard J.M.\u2014 Morin L.E.Jr., Mercier P., Mathieu F A.Mailloux P.R.Madore 1).Martineau F.A.Martin P.P.\t, Moisan F.X., Moqiu\u2019n Lotus, Mailloux ( >.H.Mar soin F.X.Marchand J.C.Michaud IL, Morin C D., Marcou J.L., Marsan L.X.\t\u2014 Xathan A.Xadeau I.A.O.\t\u2014 Olivier L.S.P.\t\u2014 Piclié Gust., Perrault J.X.Perrault J.Pratte L.E.X., Parent G.\\Y\u201e Prendergast M J.A., Periard A , Parizeau D., Pelletier J.L.Prévost Sinaï, Pelletier Jos., Patenaude Alexis, Paquette Joseph, Poulin Pierre, Perrault Ls., Parent E.IP, Pinsonnac.lt M.P.Painchaud G.Q.\t\u2014 Quintal L E.R.\t\u2014 Racine A.Rivet T.Robert O., Robert A.Rhcaume X., Raza A.Rheaume Harmidas.Rondeau J.A., Rolland J.B.L.Rol>ert C., Resther J.B.Robillard Jos., Reinhardt C.T., Richard Jos.S.\t\u2014 Shallow F.D.Senécal Eu/.Senécal L.11, Surveyer L.P., Simard A.Senécal L.A.Savignac J.R., St-Charles F.T.B., St-Louis F., Sigouin Elzéar.St-Ger-main L., Saucer L.G.Schwersewski D., Sicotte A T.\t\u2014 Turcot A.P.Tassé E.M., Tassé Jos., Tel-mosse L.\\Y., Tessier P.I.Thibaudeau R.Turgeon 'P.Turcotte Alt., Thibault F., Tourville Ls.V.\t\u2014 \\Tallée C.A.Yaliquette Alphonse.W.\t\u2014 Weir W., Watier Geo.Y.\t\u2014 Young W.T.Bon nombre des membres fondateurs sont encore parmi nous, mais nombreux sont ceux qui sont mort>, laissant souvent à leurs fils, leur place pour promouvoir les intérts de notre race en se dévouant pour îe succès «le la Chambre de Commerce.* * * C\u2019est le 2 février 1887 que notre Chambre tint sa première réunion sous la présidence de feu lechevin Jacques Grenier.On adopta les règlements, puis on nomma comme suit les officiers: Président, M.Jacques («renier, vice-président.M.J.M.Dufresne, secrétaire.Stanislas Coté, qui succéda à M.G.\\Y.Parent, démissionnaire Nous ne saurions mieux raconter les débuts et l\u2019histoire de notre institution qu\u2019en empruntant aux anciens présidents, ce qu\u2019ils en ont dit eux-mêmes ; ils ont vécu cette histoire, et nul autre mieux qu\u2019eux peut la narrer.* * * U 6 octobre 19c*), M.Jos.Contant, qui compte |>ar mi les membres les plus dévoués de notre institution, refit dans un travail fort intéressant lu à un dîner-causerie de notre Chambre, la revue dont tous reliront avec plaisir les extraits ci-dessous. LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTRÉAL our le transport du lait et de la crème, du bois ; pour forcer les compagnies à ne pas retarder inutilement la livraison des marchandises: pour obtenir les compagnies maritime.' la classification des marchandises sur les quais; mais on n\u2019en finirait plus, si on voulait 5numérer tout ce qu\u2019elle a fait. LA CHAMBRE I)E COMMERCE DU DISTRICT DE MONTRE AI LES SERVICES PUBLICS.La.Chambre n a pas oublié qu\u2019une de ses attributions r^t celle de s\u2019occuper de l\u2019exécut\u2019on des travaux et de 1' .r-ani^ation des services publics, qui peuvent intéresser L* commerce et l\u2019industrie tels que les ports, la poste, le*» douanes, les routes./.¦ port de Montréal et le fleuve.\u2014Nous publions ail-] .n une étude sur le port de Montréal.La Chambre de C mnierce peut se glorifier d\u2019avoir vu toutes ses suggests m adoptées, réalisant ainsi l\u2019un des plus grands projets (jui rend jaloux nombre de pays.ï >e même s\u2019est-elle appliqué aussi à obtenir des autorité- une route fluviale incomparable.Comme le disait M.Larivièrc, en février dernier! Les travaux qui se poursuivent dans le chenal du Saint -Laurent sont de plus en plus considérables et notre puy- peut être fier de posséder la plus grande route flu-viaV du monde.Grâce au travail des brise-glaces du gouvernement, la navigation a pu s\u2019ouvrir plus tôt que de coutume ; eu effet il n'y avait pas encore un navire océanique .l'arrivé que le fleuve était libre de g\u2019ace et les bouées toutes posées.\u2022Vue tentative a été faite dans le but de barrer le Saint-Laurent au Long Sault ; la Chambre de commerce vovant là un danger imminent pour la métropole et se tendant compte que l'exécution d un tel projet préjudicierait gravement à la navigation de notre fleuve en détournant les eaux de leur cours actuel, au risque de catastro plie- et d\u2019inondations et que ce serait détruire toutes les ameliorations qui ont été faites entre Toronto et Montréal.sur le Saint-Laurent, la Chambre de Commerce a protesté énergiquement auprès des autorités et le projet fut abandonné.\u201d /,es postes.\u2014Rendre le service des postes plus expe diti f et le moins dispendieux possible fut toujours un de- rêves de notre chambre; et on constate aujourd\u2019hui que son action a été bienfaisante et heureuse.Elle a travaillé de tous ses efforts pour doter Montréal d'un hôtel de- postes digne d\u2019une métropole, elle a toujours demand; le timbre à deux sous pour le Canada, d\u2019abord, et à ur sou pour Montréal, ce quelle a obtenu, et le timbre à deux sous pour tout l\u2019empire britannique.Dans le domaine du service des postes, il y a longtemps qu\u2019elle demande la réduction du taux des colis postaux, pour mettre fin aux taux exorbitants des compagnie- de messageries.La Chambre ne vient-elle pas encore de demander au gouvernement l\u2019émission des timbres en rouleaux, ce qui permettrait, en les employant dans des appareils spéciaux.de contrôle* la dépense et d\u2019empêcher les détournements.l.e< douanes.-Chaque fois qu\u2019il a été question d'amé-L rer le service des douanes à Montréal, on a vu la Chambre de Commerce prendre l\u2019initiative, et demander au gouvernement la réalisation des voeux exprimés et récemment encore elle vient de demander au gouvernement de réorganiser le service des douanes à Montréal en établissant des succursales dans les diverses gares de chemins de fer dans la banlieue, et en faisant délivrer dans les bureaux de poste des principaux quartiers, les colis-p.s taux soumis à l\u2019impôt.Les bonnes routes.\u2014Quand la question des bons chemins fut soulevée, aussitôt on a vu la Chambre demander au gouvernement d\u2019encouraegr un si beau mouvement, parce qu'elle est convaincue que cette branche des services publics contribuera grandement au dévelop pement économique du pays.L'Hôtel de la Monnaie.\u2014Si le Canada est doté aujourd\u2019hui d\u2019un Hôtel de la Monnaie, la Chambre de Commerce peut réclamer sa grosse part du succès obtenu.A ce sujet M.Jos.Contant racontait le 6 octobre 1909: \u201cJe me rappelle très bien que lors de la lecture d\u2019un rapport présenté par M.J.X.Perrault, en 1897, concluant à la nécessité de l'établissement d\u20191111 Hôtel de la Monnaie en Canada, il y eut d\u2019abord une expression d'opinion presqu\u2019unanime contre ce projet.M.Perrault ramena de nouveau la question quelque temps après, le rapport fut adopté et une copie en fut expédiée à Ottawa.La Monnaie fonctionne depuis ic 1er janvier 1908 et si bien, qu\u2019aujourd'hui, on ne veut plus se contenter d\u2019y voir frapper des sous et des pièces d\u2019argent, mais on fait des instances auprès du gouvernement pour qu\u2019on y frappe maintenant des pièces d\u2019or.\u201d LES QUESTIONS D'ENSEIGNEMENT.Dans son discours programme, M.Armand Chaput disait : \u201cLa Chambre de Commerce a le mérite d'avoir été un des plus ardents champions de la cause de l'instruction.Ses efforts ont été couronnés de succès, et elle le constate aujourd\u2019hui par l\u2019essor donné à renseignement commercial.\u201d Deux monuments à Montréal attestent de la sollicitude de notre Chambre pour l\u2019enseignement, nous voulons dire l\u2019Ecole des liantes Etudes et l\u2019Ecole Technique.Il y a quelques jours, les membres de la Chambre de Commerce visitaient l\u2019Ecole des Hautes Etudes, et voici cc que déclarait M.Préfontaine en souhaitant la bienvenue à ses collègues.Monsieur le Président, Messieurs :\u2014 \u201cPermettez-moi de vous offrir une cordiale bienvenue dans cette Ecoie des Hautes Etudes Commerciales, vous qui avez travaillé si efficacement à sa fondation, et qui avez contribué si largement à faire connaître au public.les avantages que la jeunesse commerçante devait en retirer.\u201cDès 1893 la Chambre a réclamé une école de ce genre, et depuis elle a souvent étudié cette question ; elle a fait des démarches auprès des gouvernements, sans qu\u2019aucune indication ne laisse espérer une prochaine exécution de ce grand projet ; lorsque le 5 avril 1905, Sir Lomer Gouin.Premier Ministre de la Province de Québec, fit une déclaration forme\u2019le.qu\u2019une école comme ceîle chic nous avons, serait fondée à brève échéance ; depuis.Sir Lomer aidé de ses Ministres, n\u2019a cessé de mettre au service de cette cause, toute l\u2019énergie que vous lui connaissez, pour doter Montréal le cette institution aussi indispensable que désirée.\u201cLa Chambre de Commerce en contribuant par son travail à former l\u2019opiiron publique, à aider cette fondation, aura mérité du pays, et de ceux qui auront puisé des connaissances à cette source féconde. LA CHAMBRE DH COMMERCE DU DISTRICT DE MONT! I i \u201cDeux ans après cette déclaration du Premier Ministre, une loi donnant les pouvoirs voulus à une corporation, aux fins de cette fondation, passa à la législature de Québec ; le gouvernement tenant compte de ce qu\u2019avait fait îa Chambre de Commerce, a voulu qu elle suggéra le nom des hommes qui devaent composer cette Corporation.\u201cAujourd\u2019hui, Messieurs, vous venez de constater le travail fait par vos délégués; s\u2019il a fallu 14 ans (de 1893 à 1907) pour préparer l\u2019opinion publique, je crois que nous avons raison d\u2019être fiers d\u2019avoir réussi de preparer les plans, fait la construction de cette bâtisse, avoir donne deux ans de Cours et tout cela en moins de e nq années; aussi dois-je avouer que le travail de 'a Coq facilité par la liberté d\u2019action que lui a donné le Gouvernement, et par l\u2019aide efficace et le dévouement sans relâche du Principal de l\u2019Ecole.\"Si l\u2019on tient compte que dans les Ecoles des Hautes Etudes Commerciales Européennes, pour la 1ère et jème année, le nombre des élèves a été moindre qu\u2019à Montréal, excepté à l\u2019Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Paris, où les élèves ont atteint îe nombre de cinquante I>our la 1ère année, et quatre-vingt-douze pour la 2ème année; si l\u2019on considère Davantage donné par la loi militaire française, qui exemptait d\u2019une grande partie du service militaire ceux qui suivaient les Cours dans ces Ecoles, nous devons être fiers îles résultats obtenus.\u201cTenant compte île l\u2019aide du Gouvernement, et de 1 appui efficace de la Chambre de Commerce du District de Montréal, les membres de la Corporation croient, ne ition a été pas avoir démérité de votre confiance, et pouvoir vous dire qu\u2019ils s< nt satisfaits du devoir accompli.\u201cEspérons que les élèves qui reçoivent ici une formation de premier ordre, continueront l\u2019oeuvre de la Chambre de Commerce, et aideront leur Alma Mater dont ils paraissent si fiers.M.GEO.GONTHIER, Trésorier de la Chambre de Commerce du district de Montréal, Associé de la Maison Gonthier & Midgley.\u201cPour les élèves, nous avons raison d\u2019être fiers du choix des professeurs, qui par leur position ont aidé au prestige de l\u2019Ecole, et par leur savoir n< us permettent, de dire que ceux des élèves qui auront suivi les Cours, trois ans durant, seront outillés pour remplir les positions les plus difficiles, soit comme Agents de Commerce, Législateurs.Commerçants ou Industriels.\u201cJe dois aussi déclarer, que ces élèves donnent entière satisfaction, et je puis dire que plusieurs d\u2019entre eux s\u2019imposent des sacrifices considérables pour suivre les Cours, en peinant, soit par un travail du soir ou du jour, pou»* gagner leur pension; je ne crains pas d\u2019affirmer que le plus grand nombre d\u2019entre eux, seront de ceux qui atteindront le sommet dans les positions qu\u2019ils choisiront.L'Ecole Technique.\u2014Dès 1896 la Chambre de Commerce a demandé aux pouvoirs et corps publics de s\u2019occuper de l'organisation de l\u2019enseignement technique; en 1899 et en iqoo îa Chambre a poursuivi sa campagne, et demandait au gouvernement îa création d\u2019écoles techniques.On voit aujourd\u2019hui que ses efforts n\u2019ont pas été >ains, et le monument majestueux qui s\u2019élève rue Sherbrooke, redira le patriotisme de cour qui * nt travaillé à cette rgande oeuvre.0 lrESTIOSS PO I / TIQ l'LS.Sous cette rubrique nous pourr.«»ns inclure nombre de questions touchant au domaine politique, questions our cimenter le lien ou forger une chaîne impérialiste.\u201d Dans ces quelques mots.M.Masson résumait bien toute la question politique, dont il s\u2019agit ici.Il y a longtemps que les impérialistes tentent de former un tout de l\u2019empire britannique au risque de prendre un peu de l\u2019au- 10 LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL tniM.i! «les colonies.La Chambre de Commerce a pris part a ce grand congrs, comme à nombre d\u2019autres et chaque fc's que cette question de l\u2019impérialiste commerciale u la ta re est venue, toujours elle a défendu l\u2019autono-mii du C anada.Qu\u2019on ouvre ses annales, et on se rendra coin] te.comme disait M.Masson en 1904: \u201cque la Chambre de Commerce s\u2019est toujours montrée à la hauteur de la situation partout où elle a été représentée.Je puis affirmer sans crainte de me tromper que son concours a toujour été empreint d\u2019un patriotisme capable de défendre iiu> intérêts commerciaux et nationaux.Bien plus, qu\u2019elle a fait valoir et sait défendre nos droits assez souvent menacés.fc,?v \u2019 M.W.U.BOIVIX, SVcrtéaire de la Chambre» de Commerce du dî»triet «lr Montréal.Vice-j résident du Conseil Fédéral de l\u2019Association des Mar-ehands-détailleurs.ex-président du Bureau Provincial de l\u2019Association «les Marchands-détailleurs du Canada, Tncp.Politique provinciale.\u2014Nombreuses sont les questions de politique provinciale qui ont retenu l\u2019attention de la Chambre.Les questions et instructions de colonisation ont toujours été étudiées par ehe avec considération et le gc uvernement a souvent été heureux de recevoir ses suggestions.Dans le domaine provincial, une des questions les plus importantes est celle du subside fédéral aux provinces.Dès 1902 la Chambre de Commerce commençait à étudier la question de faire observer la dause de l\u2019acte de la Confédération par laquelle le gouvernement fédéral s\u2019engage à payer un subside annuel de 80 cents par tête de population.De ce chef Québec reçut $403,252 et Ontario $617,510.Politique municipale.\u2014La Chambre de Commerce, autant que pour les gouvernements fédéral et provincial, s\u2019est montré dévouée aux autorités municipales ; et il faudrait bien des pages pour redire tout ce qu\u2019elle fit pour doter Montréal d\u2019une administration aussi parfaite que possible, pour faire d\u2019elle une des grandes villes d\u2019Amérique et lui garder le titre de métropole du Canada.LES CHAMBRES-SOEURS, LES PROVINCES-SOEURS ET L'ETRANGER.La Chambre de Commerce de Montréal ne sest pas isolée.Elle a étendu son action en dehors de Montréal, et c\u2019est ainsi par exemple qu\u2019elle a organisé la Fédération des Chambres de Commerce de la province.Comme le rappelait M.Joseph Contant, l\u2019idée de cette fédération fut énoncée en 1895 et une première réunion eut lieu dans nos salles le 13 avril 1896.Plusieurs Chambres de Commerce étaient représentées et des questions du plus haut intérêt y furent discutées; cependant la fédération ne s\u2019accomplit pas de suite ; mais c\u2019est maintenant réglé depuis avril dernier.11 a fallu 13 années de travail, c\u2019est vrai, pour mener cette fédération à bonne fin, mais tout est bien qui finit bien et c\u2019est ici le temps de dire \u201cLabor omnia vincit.\u201d Quant aux provinces-soeurs, la Chambre n\u2019a jamais rien tant désiré que le rapprochement, et récemment, reprenant une idée qu\u2019elle avait semée quelques années auparavant, elle demandait à toutes les provinces d\u2019adopter une série d\u2019article qui pourraient faire la base d\u2019un traité interprovincial, qui aurait pour but de rendre plus étroites et plus efficaces les relations entre tous les citoyens d\u2019un meme pays.A l'étranger, notre Chambre, par son action est devenue un précieux intermédiaire entre le commerce de la métropole et l\u2019étranger.Aujourd\u2019hui, c\u2019est de tous les ]>oints du globe qu\u2019on adresse à notre Chambre des demandes de renseignements, et qu\u2019on sollicite ses conseils pour la réalisation de grandes entreprises.* * * Comme conclusion de tout cet artide, disons encore avec M.Contant.\u201cJe crois en avoir dit assez pour démontrer que notre Institution a fait son devoir,\u2014qu\u2019elle a prouvé son untilité et l\u2019esprit pratique de ses membres.Je ne prétends pas dire que notre Chambre a obtenu à elle seule la passation de toutes les lois adoptées, depuis sa fondation, dans l\u2019intérêt du commerce et de l\u2019industrie, mais je puis affirmer qu\u2019elle y a contribué sa large part.Elle a pris l\u2019initiative de la plus grande partie de ces différentes mesures et elle les a maintenues devant les autorités compétentes et devant le public aussi longtemps qu\u2019elles n\u2019ont pas été résolues.Nous avons donc raison d\u2019etre fiers de notre passé, fiers des succès que nous avons obtenus.\u201d LA CHAMBRE DE COMMERCE nü DISTRICT DE MONTRÉAL FORTUNAT MONETTE, Pré.idsnt ADELARD FORTIER.Viee-Prétidsiit 290 Avenue Papineau MONTREAL © s** > S'* oV V Creme Douce, Creme a la Glace, BEURRE ET LAIT Tel.Dell Est ISS1 Te,.Marchands 1*58 Charbon DIAMANT NOIR J.O.Labrecque&Cie 141 RUE WOLFE, MONTREAL.Ce charbon ne contient ni pierre, ni poussière.C\u2019est le meilleur Charbon Anthracite qui vient au Canada.TEL MAIN 1275 N.SIMONEAU Entrepreneur-Electricien 583 rue Notre=Dame Ouest MONTREAL - ¦ A» II % I \u2022V fl* fV ji J >\u2022 t S «s- H\\ ¦ .¦ 4 * v ïâ a .ffi LA ( HAMURE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL (Mm* mÆ iwmL O :*>.# aji Cl C H & A >'\u2022< & uu -o U 2:1 c/5\t« L.OC û- n a, .*vm «C c/î I :p T.i 11 3 û o\t< f.i\t_ s-* * ft ® u X « I &**»% «\u2019 >.t*v :«rfv «\u2022 UJ ,^Aaà wT'^àriv :Mè&W N 4^ silsF1*' jpfp K'É: üüb wg Ml &-X>; -.¦Kv.J LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL 1 i L\u2019expansion du Canada depuis vingt-cinq ans En un quart de siècle notre pays a monté au ranq des premieres nations dans le monde économique.\u2014Les agents de sa prospérité ont été les chemins de fer, sa politique douanière, son agriculture, son immigration, et scs ouvriers.\u2014Un mot de la politique canadienne.\u2014La Chambre de Commerce a toujours été le collaborateur des gouvernements du Canada.B K quelque côté qu\u2019on promène son regard on ne trouve pas sur la carte du monde un pays égal au nôtre, dont la prospérité est plus grande et l\u2019expansion plus intense.Le io avril 1911, M.T.\\V.Crothers, aujourd hui ministre du Travail dans le cabinet Borden, présentait à la Chambre des Communes le tableau qui suit de la situation au Canada.\u201cTout le monde reconnaît que nous jouissons d\u2019une \u201cprospérité incomparable avec la certitude presqu\u2019absolue \u201cde voir cet état de chose se perpétuer.\u201cDes récoltes abondantes et des cours élevés récom-\u201cpensent l\u2019ouvrier de la terre, dont les recettes augmentent de beaucoup plus rapidement que les dépenses.\u201cLes industries sont inondées de commandes et réalisent de jolis bénéfices.\u201cLes ouvriers trouvent partout de l\u2019ouvrage et de \u201cbons salaires.\u201cLe commerce se développe constamment et les paie-\u201cments se font régulièrement.\u201cNous perfectionnons sans cesse nos moyens de \u201ctransports pour répondre aux besoins du pays.\u201cLe commerce interprovinciaî est actif et resserre les \u201cliens de l\u2019unité nationale.\u201cLe commerce avec la mère-patrie fait de grands \u201cprogrès, et augmente la solidité de l'empire.\u201cNous nous gouvernons nous-mêmes et nous jouissons de tous les droits et privilèges des institutions britanniques sans avoir à supporter les charges d\u2019une monarchie.\u201d Ce tableau est des plus fidèles, et aujourd'hui le Canada occupe dans le monde une place enviée.Nous disons ailleurs ce qu\u2019on pense de notre pays en Europe; quand on considère de près les faits qui se sont accomplis depuis vingt-cinq ans on est étonné des progrès énormes réalisés, et on ne peut trouver exagéré les éloges qu\u2019on décerne à la première des colonies de l\u2019Angleterre.Depuis vingt-cinq ans notre pays a poursuivi à pas de géant sa marche en avant ; et c\u2019est sans forfanterie que la Chambre de Commerce peut réclamer sa part, car ceux qui ont dirigé ses destinées au cours de son premier quart de siècle se sont toujours efforcés d\u2019être les collaborateurs dévoués et avisés du gouvernement du pays.Comme la Chambre de Commerce a voulu commé morer par ce numéro-souvenir les grands faits de l'histoire canadienne, elle ne peut ignorer surtout l'histoire économique et politique du pays.Nous la referons sommairement.U HISTOIRE ECONOMIQUE DEPUIS VINGT-CINQ ANS.Quand la Chambre de Commerce fut fondée en 1887 notre pays comptai, encore comme une bien petite contrée sur la carte du monde, et qu\u2019on ouvre les dictionnaires et les encyclopédies de cette époque, c\u2019est à peine si on y trouvera ties notions primaire* sur le Canada.C est qu alors notre pays était inconnu ; qu'on nous désignait, avec un peu de mépris, comme une colonie de l'Angleterre.Mais depuis 1887, le Canada n\u2019est plus qu\u2019une simple contrée: il est un grand pays, et l\u2019Angleterre s\u2019enorgueillit de le compter au nombre des plus beau : jovaux de sa couronne.Depuis vingt-cinq ans les progrès du Canada ont été énormes, et grâce au travail énergique et patriotique des gouvernements, et aux concours de tous le* agents qui assurent la prospérité des peuples, notre pay* est monté aux premiers rangs dans le monde économique.Les chemins de fer aqents de prospérité.Le Canada ne s\u2019est pas développé tout seul, par la seule force des choses; d'une richesse incomparable notre pays a attiré, aussitôt qu\u2019il fût connu, les capitaux de tous les grands pays; et c\u2019est d\u2019abord dans la construction des chemins de fer que ces capitaux ont été investis.De puis 1885, époque de l\u2019inauguration de la ligne du Pacifique-Canadien, notre pays a pris un nouvel essor et chaque fois qu\u2019une voie ferrée a été construite, dans la gion qu\u2019elle a traversée, ont surgi île* industries variées, et ont été découvertes des ressources agricoles, forestières, minières incalculables.Cette politique de chemin de fer compte pour l\u2019un des premiers agents de prospérité et aujourd\u2019hui, notre pays qu\u2019on considérait avec mépris en 1887.est à la tête de tous les pays au point de vue des chemins de fer.Il est le seul qui puisse se vanter d\u2019avoir son territoire traversé par trois tanscontincntaux, et à l\u2019heure qu il est le Canada a 30.000 milles de chemins de fer en construction et en exploitation, c'est-à-dire la plus grande moyenne par tête du monde entier.De nos jours on évalue à $>*.550.297,687 le montant des capitaux placés dans les chemins de fer.De plus les chemins de fer emp\u2019oient au Canada plus de 150.000 hommes, sans compt» ¦ les employés occupés à des travaux dérivés, tels que les hôtels.En 1911 les bénéfices nets des chenrns de fer au Canada ont été de près de $58.000,000.Il faut donc que les compagnies de chemins de fer aient vraiment contribué au développement du pays pour qu\u2019elles soient arrivées à encaisser d\u2019aussi grandes recettes.Et d\u2019ailleurs, qu\u2019on étudie la géographie du Canadi et on verra que nombreuses sont \u2019es régions qui doivent leur prospérité aux chemins de fer.te\u2019s l\u2019Ouest Canadien.le Nord de l'Ontario, le nord de Québec.les Provinces maritimes.Ce sont les chemins de fer qui ont développé aussi la Colombie Anglaise. LA CHAMBRE UE COMMERCE DU DISTRICT DK MONTRÉAL 1 I I .«\u2022 gouvernement \u2018J11 Canada a Ixen compris son rôle c! - rivant des chemins de fer qu'il a subventionnés, I\tr ir ai< 1er a «ouvrir les terres incultes du Canada.1 i c hambre de Commerce a toujours lâeti compris c < 11'¦ ; >'îtii, le gouvernement «lu Canada inaugura son \u201ctarif de préférence enrers i Angleterre de ce chef est résulté une augmentation considérable ; cette politique eut pour effet «le créer un immense courant commercial avec la Grande Bretagne, et on voit le commerce ang\u2019o-e.mad en partir de $106,039,690 qu\u2019il était en 1896, atteindre $246,573,720 en 1911.La révision du tarif et l\u2019établissement du tarif de faveur envers l\u2019Angleterre avaient déjà réduit les droits de douanes, le parti liberal espéra les réduire encore au moyen de traités de commerce avec les nations qui font le plus fort commerce avec le Canada: tels la France, la Belgique, l\u2019Allemagne, la Hollande et l\u2019Italie, et enfin le traite de réciprocité av c les Etats-Unis.II\tserait trop long de faire ici l'étude de ces traités, mais constatons toujours, «ju\u2019ils ont eu pour résultat «l\u2019augmenter considérablement le commence avec la France.la Belgique, l'Allemagne, la Ilollane et l'Ita\u2019ie.Quant au traité de réciprocité on connait le sort qui lui a été fait.Il n'a pas eu le succès auquel s'attendaient ceux qui a va\u2019en t voulu le négocier Est-ce pour le plus grand bien du paysv L\u2019aveiur le «lira la* 21 septembre 1911, le parti conservateur a rq>ris io rênes du pouvoir.Il n a pas eu encore le temps de toucher a la politique lottunière.il parait toutefois qu d modifiera un j**u !c régime actuel, dans le sens protectionniste, *1 on donne à certaine declarations de l\u2019honori ple ministre des fman-c« la portée qu il semble vouloir «*ur prêter Enfin le gouvernement libéral a a 1 pétr gr < .r le chiffre du « ommcrcc exteneur canadien en tramfor-mant les droits spécifiques en d* ts ad lalorcm; d iou-lait ainsi favoriser le peuple qui.grace à ce nouveau tarif ne paie plus que pmr la valeur rvc\u2019te de î\u2019«*hiet qu\u2019il achète.Grâce a et changement la moyenne droits qui en t8«/» était de 18 26 p.e .baissa a 15y*c» pc I.e Canada a pris une plus grande expansion, et son commerce extérieur - \u2018« tant «leveh qijé* consideraldement, ie gouvernement I.inner a cru «îevoir établir «les commissaires de commerce dans les pays stiivants: République \\rgentme.Australie, Antu\u2019es anglaises, Ut Chine, Cuba, la France.l\u2019Allemagne, la Hollande.le Japon,, îc Mexique.Tcrrcnctive.la N otivel'e-Zcfande et le Sud-Africain et il y a «les agents «les agents commerciaux canadiens dans les pays suivants: la Jamaïque, la Trinité, les Hf s Bahamas, la Colombie et la Xorvvège.Mais en outre «le l\u2019établissement de ces agences le gouveniement subventionna littéralement des lignes «le steamers faisant le service entre le Canada et ces pay Dans ces conditions le commerce extérieur ne pouvait que se développer.Tout en encourageant l\u2019ess >r du commerce avec le> autres pays, le gouvernement canadien n\u2019oublia pas qu\u2019il fallait protéger certaines industries nationales, et c\u2019est ainsi qu\u2019il inaugura son régime de primes à !a ficelle tl\u2019engerbage, au {Htrole, à la fabrication «lu plomb, et à celle «lu fer et de l\u2019acier.lé agriculture un des grands agents de prospérité Après les chemins de fer et le régime douanier, î\u2019agri culture }«eut être considérée à Ik»n «Iroit comme un autre précieux agent de progrès.C\u2019est ce «pie le Canada a «'«mi-pris.et depuis quelques année* surtout, il n\u2019est pas «le sacrifice «ju'il ne se soit imposés pour «iéveîopper cette branche de l'industrie nationale.Depuis vingt-cinq ans des octrois à l'agriculture ont augmenté, et les réformes se sont succètlé, et les dépenses du ministère de l'agriculture «qui étaient «le $150.000 en 1887, >e sont élevées en ces derniers temps à $924,831.23.Le Canada a commencé d'abord à améliorer son commerce intérieur, en favorisant le développement de l\u2019industrie argicole proprement dite: puis celle de l\u2019industrie laitière et ce Me de l\u2019industrie animale.Quand son industrie agricole fut prospère au pays le Canada songea à en exporter les produits.C\u2019est alc**s que le gouvernement installa les transports frigorifique.» qui permettent de transporter du Canada en Grande Bretagne les produits laitiers, les fruits dans un parfait éta* de conservation.C\u2019est dans ces conditions encore que le Canada a vu par exemple les produits de sa récolte s\u2019élever à $540,187.500; ceux de l'industrie laitière à $600,-000,000 et ceux de l\u2019industrie animale à 593.768,000.On comprend qu\u2019avec de tels revenus un pays peut se dire prospère et riche. LA CH AMBRE LE COMMERCE l>l DISTRICT LE MONTRE Al \\ I.tmmujration fut un outrs agent ie pros fente l'n économiste a «lit qu'une paire ile bras «l'homme* rapporte $i .«* *> jar air Nom à\\ n* un pa% > qui peut recevoir «le 8o.ocvrooo d\u2019h- nuw« un pa>s, ! nt tl r?Me encore une tame phi'» grande que la France à cC î\u2019afflux île population qui\tr \u2022 venu d'Êitrofie, depuis vingt «cinq .*\u2022 Cana : bien peu développa\" ( hi ca\t« //a«iô» \"jfuv« Jes eamd thons de l *n j*av% comme le Cana«ia doit tyrtout - «mptef vue le* agriculteur! et !c« ouvrirfx\tNihii\t«Icja 4il «f qui s était fait pouf le* cultivateur*.nw s C tau: a » amtSîorrr le «aft «les «mvnrn, et deptm vingt \u2022 an*, » \u2019\t\u2019 n | «\u2019s! pa* »!r\t» 011 les \u2022 uvf* '* cotent plus heureux et ti.ieiix rvttwinenrx On a compn* que «4ivnet < ntnlnie autant que l'agriculteur a axsufef ut et f\t« ¦ M.J.X.PERRAULT, l/uii des dévoués fondateurs «le la Chambre «le Commerce du district de Montréal.lions et demi d'immigrants sont venus au Canada depuis 1887, et !a plupart ont été des agents de développement.Comment le travail de ces millions d\u2019individus n\u2019aurait pu profiter à notre pays?Ce sont ces immigrants qui ont construit nos chemins de fer, ce so;;t eux qui ont construit tous les grands travaux publics qui font l'orgueil du Canada.Ces immigrants ont mis en valeur notre domaine national.Par son immigration active le Canada s\u2019est créé depuis vingt-cinq ans deux nouvelles provinces, riches, prospères et peuplées qui sont la source la plus productive des richesses nationales.deux facteur de richesse de la nation.Des lois qui par la suite ont été empruntées par les autres pays, ont été passées au Canada, et c\u2019est à la faveur d\u2019une telle legislation que le travail a pu voir sa condition s\u2019améliorer pour !c plus grand bien des intérêts communs.Le Canada est dezenu une nation.Pour terminer la démonstration que Thon.Cto-thers faisait de la situation du Canada, il nous reste à dire un mot de la politique canadienne. I A < I! \\MM:H I f oiMMKIU K M IMsîHUT I»* MoNTRKAI % i jin^ vwwwa/vwwaa/v mwvwv vwwwv' wwvw » tc*II«f».Conœlj, Appreotlj, J«»»m Cta».d«poict »m !c*d .**» a m\\is t»i iii>nî\\i: Mill MON! » Irèé il#\u2019 «it»]»'\u2022*(!**.Jv -I*\t\u2022 \u2019 «*/ Bureau-Chef et Treize Succursales a Montreal.l.\t\\ hK i K IIAN^I K incorj»»rrr ro »rrtn de» ! \\< tr ii >\t' H >\t»h« toujours l'êii oeil le 1*1 u» wiurtui» VAAAA/>/ J V n/wwwn/WWUWI n/\\AA/V\\A.IA/VWWV^AAAAAAA^\tnA/WWVW\\#WWVW' WVWW Etabli* m I An 1 8*>4 LA BANQUE DES MARCHANDS DU CANADA < M ITAI, VERSE ¥ *\t* >4 \u2022 l,) Y V.\\Y m PRHHTS INDIVIS |S 4SM\u2019«00 BUREAU DK DIRECTION ( M H A VS t: ct AI.KX lURNri FVr ANDREW A ALUN Fxr, /.Dni| Htr II MnNTAGl ALLAN llrr IrtHêent K W Itl.AVK Wt I.L K#r .JONATHAN flOl*.f*ON\\ Err T! 108 I/ONO , K OHR I FWIN » r .} Y IIKBDEN (\u2022'vant tiendrai I L WLliliFTT fiurtntmdant des buccueiatrê rf Inspecteur en C\u2019Ar/ !»#\u2022 (onlM Jr* banque* fAUttil affa re» au < anada.celte institution eut un#» de* plu* ancienne» et de* pJu* «* n ut atfet juraient ninnncà.Avant \\f> 7 «uccur\u2019Mt réjKirtjrn entre tj lélMftt «*t la Colombie Atu?lau«r MM facilité» pmie » ir»i>«at tint) de» affaire* ur «auraient être m.i jw»)*» *\u2022* DEPARTEMENT D'EPARGNES A TOUTES LES SUCCUBSALE9 < >n y reçoit îles\td une piastre en montant et l'intérêt est alloue au plus liant taux courant.1 *.HANOI I HKS M AIU IIA N HS HL ! A N A II A /inrt île*.!»\t: \u2022 - < \u2022 ui> r t \\ i,./ t * \u2022 .*n ( h* ne.au Japon et au tre-, pay* étranger» l*rtr une attention toute »ji*.i.»!e au* affair*** d«*\u201c niltivatenjr» a teii qu*au* cornmer* eanta de t»**!iaux Kmet d«% Lettre» «le CrrJit j*>ur Vnyujfrwr*, valah* «lan- toute» leu jiartiei» «lu momie T ratmifr* «lea affaires de Banque eu général Kind de* mandat* payable* dan* toute» Banque» du ( aruvla.vAAmvwvvarwvanru Tvn a/vwn uwvAAAa» uxrv/\\nnrv/vvA/u\\AJV*/vv*j%e»*/x/vVwv/\\/\\/\\n/\\njt/\\/vru\u2019vruv\\i anaana/v v/vrîî 4,4,4,4*4,4*4,4,4,4,4, + 4,4,4,4*4,\u201844\u20184\t?4*4*4,,4,fr4*4,4,,44,,4 4* 4-4* 4 4-4» 4* 4* 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 Ecoles du Soir Las écoles gratuites du soir, sous le contrôle du gouvernement, \u2022ont ouvertes «\\ Montréal et à Québec, du premier octobre au premier mar chaque année.On y enseigne le FRANÇAIS, 1ANGLAI8, le CALCUL, l\u2019ECRITURE et la COMPTABILITE.MONTREAL ET BANLIEUE Les écoles sont souela direction de M.J.Bergeron, 119, rue Mcntana.QUEBEC Les écsles sont sous la direction de M.l'abbé Th.G.Rouleau, Principal de l\u2019Ecole Normale Laval.444444444444444444444444444444444444444444444444444 +4.+ A*** + + 4-f-4+ + + + + + + + ++ + 4- + + -f4+ + + ? ! V iMVitnr I f .mm 1.1.r r I'l'tH ; j ».m mk u LA PROVINCE DE QUEBEC Lc Paradis du Chasseur i Un *j*»rtman étranger qui a ta t v n tenir du\t\tmonde.\tLe\t* n% séres\tde 'a ProviR\tce mm t\tre* fictif ?«\tbees visitant» il v a quelque* an net\tle Canada par t\t«\t'étonner\tpour ce\ttie excel à\tmit ra n «pi «\tfile* sont\tfresjuciitee\t« par «lu nombre prexqn iftef»iayîée de m-* îa« * et «le\tn*\t** mir\tun pot**\t14 >n iloitt t\ta capture e«m*t\titue un %r\tn>rt quasi r\t0% al re*.Jama *.meme dan* le* osnuees le* p\u201811* ex\t\trepu* «fi-\tle %ann\thm Qm\tbatte*- une* d er\tlire e f es\t§em % sent ri\toeme ne Ile ruent fav* n*te*.il 11 avait vu, remue* dan\tX\tnit seul\td une r\téputatftow\ti mondiale, eos\ttime la C\tiraride Cü I.e* *portmen n at tendent plu* que la venue du chemin «le fer, le Grand Transcontinental canadien présentement en construction et même à la veille d\u2019être terminé.|>our pénétrer dans ce vaste territoire et marcher à la conquête de ce nouveau parad:* de pêche et de cha*se.Quant aux pêcheries maritime*, elles nccujient plus «le lo.ooo | ersonnes et 5.000 bateaux «le pêche I*a** plus importantes, comme les plus étendues sont celles de la côte \\\u2019or«î et «lu golfe Saint-lotirent qui ont rapporté en 190S prè* de deux million* «le piastres au trésor fédéral.Sur ta C«)te Nord cependant, la pêche nt constitue plus exclusivement un sj>ort mondain ; la question du revenu préoccupe davantage ceux qui s\u2019y livrent, et ce n\u2019est pas à tort.I.e Saint-Laurent, à partir de l\u2019embouchure du Saguenay, jusqu\u2019à l'extrémité du g«>lfe, home en effet ce qu\u2019on pourrait appeler un immense réservoir à J.t 1 « K ï s* ¦ .il M m tmL * î! 1 A C IUMHH* IV CnWVEfUt M M-TRLT ! P M STREtL \t< ¦r\tb#\t.\tférrmme\t¦ni «],\t|f$%\tt&k\t\t\tEfnes r*t îei* même des pint varie*.Par \t!\tIC AU:\t\trirai le\tlia r n\t* A * * ¦ Wwm* f\tla >ar-\t\t!u% emvfturt, te tn*meni la hécatse.qui \t.a\th I\t¦C\"\t1\ti\tnote,\t*\t\t\t \t*\tr r h ttiCf 1 *î «lato la 1\ta m\tî«édie a\tla ii»\tMtWt ilHItf I w» *\t«f*\t* ^ i\te golfe\t\t1rs de cxntSrtir grise on brune rouge*' \t¦ r \\ aîruf * j\t\t5XS t a \u201e\tj\tj\tc mmmm\tfait lui\ttre, la sarcelle tré*\t* \t\t\t\t\t\t\t\t'\tfViM* uîivMf les mireofis «te \t'\t' tir trwlti.%1\t1 r\tit «lev p\t\t\t\truer et*\tI\t% m a *:.»%\ta «.*?%\t*¦ «i if *\u2022\tf *1* W let-\t* **\u2022« ^ W*» \t\t\t\t\t\t\tQuant aux et\t \tLA\t(\tIL IS S*\t\t\t\t11*41% poorrium en\t.\t\t\t\t\t\t\ttmuf cette ratMMi «\t| \t« r dan* la p\trt\ttvmcr «h\tg Qui\tHUec, «tirtc*\tit celle\t«îes variété» parttcv\tihere* de gibier S gtiab »n* toute f oit les ?\t\u2022 - r n r«* {**111\t\tcomme -\tcela *\te v> nt en f*\t:.ur**pe,\t«îeux nve% «lu Sait\t* P \u2022\t(\ti jx u pt 4 x exd\tiu\tnf «les g\tran* b\tseigneur f\tou «les\tses tributaire*.le*\tn de N»rt «pu\tjaainat* ce%%ê \t« lin.inc** Kl\til*\test au c\totltr-\tlire îihrcnw\t*nt ou\td\u2019être fameuse* j «\tmr 1 ak>mlance le leur g tuer, les gftr- t \u2022\t; ï U* u»* auîe.\tN\tirnjxift\t\u2022 «pie\tI particuîi**\tr |»eiit\tv«* n «le Saint * j< »a* h\tim de Sainte-Anne etc \t« < tu* provint\tf\t«le* terr\ti foire\t% «k cIlâMC\t* d'une\tI/s chasseurs\ttiennent en grande estime le Parc Ni* vJU,\" - 1.41 ik> J entidc itiu* «Ian* >t ' c »wt* ii*lut *n 'a fé$«ttta£isiti * capturé*** as» fa»l>rait**r.K; le* «k*j*»*sent en ! I»f\"r et eu < c 4t 'Ht if que Jlf*n| iVMplIt If' sots* ce r4|:| *»rt 11 admis.par ex**mj*Je, * de martre, de huître, dr vww.rt de renard* lentes et din jw »«: j ht* ~ .ms, * {tu celle * le d tonaux ajge lire lacs et Je* 4 Ha * mt r%! «In »rt \\ ff rre* am«» qtte «et «»**f ki (pwrrm if à «le* Mil «Mer 1 cinq am nttcf ait g'- el * ttrr c haque année, km feint de j*shcf irr ait fem «le run .(«r VVsJ: ¦ * * - MS MX I S#, « Sir: ?*.*.v Les fourrures «lu labrador et $1,000 l/an dernier, un chas eur «le I *i-cistlie-Haie qui avait capturé l\u2019une «*e ces !>elîes liétes à la r«»lk* soyeuse et d\u2019un noir déliène.a trouvé un acquereur à Si.500.La même peau fut vendue |>cu après sur le marche de Paris à raison «le\tAjoutons que dans cette partie du pays, la chas>e et ht pèche forment le plus c\u2019air du revenu de l\u2019endroit.C\\- n\u2019est, à proprement parler, que depuis 1H83.que le gouvernement de Quelle c a songe à réglementer ses territoires de chasse et de pèche, et a organiser, a l\u2019aide dîme Dans le principe*, alors que l\u2019organisation était de creation toute récente, ce revenu ne s\u2019éleva, il est vrai, qu\u2019a la hgere somme de $2j(çf mais depuis le goût du sport dans tous 1rs genres s\u2019est si bien dévclopjK*, et l\u2019on e>t arrive «1 autre part a si bien apprécier la valeur de nos ressources t thyologiqucs et cynégétiques, que le revenu provenant de l\u2019affermage est monté graduellement a $50,-000, a Çtio.ooo fxmr arriver en i.a $101,K/7.Ce revenu ne constitue a aucun titre un critérium quelconque i>our évaluer la richesse réelle «le jiroduction «h* nos nappes d\u2019eau ni celles de no* forêts m giboyeuses.S\u2019il fallait en effet représenter en chiffres tout ce qui se capture «laiis notre domaine national et tout ce qui se consomme chez nous ou s\u2019exjiorte sur les marches étrangers en fait de gibiers et de poisson, l\u2019on parviendrait aisément a établir un bilan de plusieurs ni liions de piastres. U Conseil d\u2019Administration de M \u2022 > M t 1» II **¦' T «\u2022 a ** » *00 * h r maiwtiiii r .\t«\t.i\t.\t, 4\t'«\t* ! «¦» *»\u2022 \u2022 « >>., \u2022« f HI * If < \u2022» *«\u2022* ?#\t»\u2022»**' i*r 4* la Chambre de Commerce pour 1912-13 * » \u2022 * \u2022 !-«< *\u2022 * H*HQmn mm êm *\tm \u2022 I* «M ««\u2022'«III |t tHIIlfMl,!\tMM {*#«\u2022¦*«» M »«>\t|\t) IM \u2018t ,1* .«ac« \u2022\u2022 rtlianni M C If t'a\u2019ft' t t'o'.imandaur 4a la t ustr^nrtm 4 Itaila 424 A«a Aa 1\" HAlai 4a Villa M laata l*iafontaint j »#*t4ant dr a t orporaii.n 4» I Rcnia 4»a Hautaa Rtudaa fnrnmrrrlilrt 4a hi ntrfta', at P'#ai4»*rt 4 Mnnnaur 4* 1* F#4#rat Inn d»a f hamlni 4a t 1, n.u les omnibus, dont le fond était garni de paille, circulaient dans les grandes rues; et « ù celles-ci étaient éclairées aux Ik*cs de gaz.18871 mais c\u2019est le temps où îc< limites de Sa ville s\u2019arrêtaient, au nord, à la rue IHiluth, alors la rue St-Jean Baptiste, à l\u2019est à la rue Iberviüe, au sud ouest a peu près à la rue lbcrnra ; c\u2019est-à-dire la superficie d\u2019une bien p« tite ville.18871 c\u2019est le temps où les grandes artères commerciales étaient les rues Saint-Jacques et Notre-Dame, puis la rue Saint-Laurent.1887! c'est alors que les industries naissantes a la suite de l\u2019inauguration «le la politique de protection dite \u201cpolitique nationale\" étaient bien peu nombreuses et >e confinaient à la chaussure et à quelques autres marchandises de ce genre.1887 l c\u2019est encore le temps où le commerce venait à j>eine de prendre son essor.1887! c\u2019est le temps où les affaires de banque atteignaient à peine les $800,000,000.et où il n\u2019existait pas encore de Chambre de Compensation.Irru Maintenant\tr av \u2019¦ ¦ »rv a» >â jr q ; il e«t a ;f»u d a !,*m >» j \u2022 «ni » -le vue qo il c vf i « ;V * »i r% , ap*tavix et le * a t fa * ar 11f> 1 rurv rt par tiX unites «le v** « * «le tramways Su territoire couvre 25-747 acres MOXTRKAL t OM MERCI AL Pour la Chambre «le C*\u2022minrrec, d est d iUm! mté-ri-vint «le constater «e «pi « * devenu Montreal au point de vue commercial depuis un «piart de siècle C\u2019 est surtout «îepuis \\ «lermer «piart «le stecle que M«»ntréal a pnn constante.notre ville est devenue un «k\u2019bouc lu* considérable jxnir la cr»tis«nnmation.De plus s\u2019appuyant sur le «k ve-loppement agric«>le «pu est la Ikisc* «le la richesse «lu pays, e'ic constitue la principale source d'approvisionnement «le la partie nord
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