Bulletin /, 1 octobre 1925, Octobre
[" BIBLIOTHEQUE b» A*TO ETUDES L'EGGiE t SOMMAI La fermeture de bonne heure.Travaux de la Chambre: Séances du Conseil.Exposition française des appareils ménagers .Commerce entre le Canada et Haïti Foire internationale de Lyon .L\u2019offre et la demande.t ?t T T y t y y y f y f ?y y f y f î : y T Y | y y y ?i T f y y 20e ANNEE OCTOBRE 1926 LE BULLETIN IDE LA Chambre de Commerce Services de fret et de passagers CUNARD ROUTE DES ETATS-UNIS NEW-YORK-PLYMOUTH, CHERBOURG, LONDRES NEW-YORK-CHERBOURG.SOUTHAMPTON NEW-YORK-QUEENSTOWN, LIVERPOOL NEW-YORK-PLYMOUTH, CHERBOURG, HAMBOURG NEW-YORK- MEDITERRANEE BOSTON-QUEENSTOWN, LIVERPOOL NEW-YORK-LONDONDERRY, GLASGOW The Cunard Steam Ship Co., Ltd.Liverpool Londres Paris.ROUTE CANADIENNE SERVICE IP ETE MONTREAL-PLYMOUTH.CHERBOURG.LONDRES MONTREAL-LIVERPOOL MONTREAL-BRISTOL (Avonmouth Dock! QUEBEC-BELFORT, LIVERPOOL SERVICE D\u2019HIVER PORTLAND, HALIFAX-PLYMOUTH, CHERBOURG, LONDRES PORTLAND, HALIFAX-QUEENSTOWN, LIVERPOOL PORTLAND-BRISTOL (Avonmouth Dock) The Jules Hone Travel Agencies 95, rue St-Jacques Montréal The Robert Reford, Co.Agents Généraux Montréal, Toronto, Québec.8t-Jean.N.B., Portland, Me.Halifax.N.B.C.E RACINE &Cie LIMITEE Courtiers en douanes T ransitaires FACILITENT LES EXPEDITIONS A L\u2019ETRANGER ASSURANCE MARITIME Correspondants dans les principaux ports d\u2019Europe et des continents américains.\u201cBOARD OF TRADE BUILDING\u201d MONTREAL A dre s we télégraphique: \u201cEnfcar\u2019\u2019 VOYAGEZ ET EXPEDIEZ par 1a White Star Dominion Line Services hebdomadaires de passagers et de fret MONTREAL\u2014GLASGOW\u2014BELFAST\u2014LIVERPOOL MONTREAL\u2014AVONMOUTH\u2014LIVERPOOL ANVERS\u2014SOUTHAMPTON\u2014CHERBOURG\u2014 HALIFAX NOTRE EXPERT se fait toujours un plaisir de fournir à titre gracieux, tous renseignements utiles aux expéditeurs et signataires.Pour la plus agréable des traversées Tous les goûts et toutes les bourses peuvent être satisfaits à bord des magnifiques paquebots à classe unique:\t\u201cMEGANTIC\u201d, \u201cCANADA\u201d, \u201cDORIC\u201d, et \u201cREGINA\u201d.Cabines spacieuses, salons et fumoirs superbes, salles de lecture, gymnases, ponts-promenades très vastes, excellent orchestre et tous les amusements.Personnel bien stylé et attentif.Tous renseignements, prix de passages, dates de départ sur demande.211 rue McGill, Montrée! Main 7760, ou che* les agents locaux.White Star-Dominion line 1925-1925 Conseil d\u2019Administration de la Chambre de Commerce pour I.\u2014Anoien* président*: dlr Hormtsdas Laporte, C.P.de Laporte, Martin L u, 181 St* Paul Ouest.MM.Joseph Contant, pharmacien, 231, rue Notre-Dame Est.C.-H.Catelii.ancien induetitel, 626, Ave de i'Hôtel dt, trille.O.-S.Perrault, sec.de l'impérial Tobacco, 900 St-Antoine.Fréd.-C.f.arlvièr*.march, quincaillier.311 boul.St-Laurent.Armand Chaput, de L.Chaput, Fils & Cle, 2 de Bresoles.I# générai A.-E.Laoelle, St.Lawrence Flour Milia 111t.rue Notre-Dame Ouest.MM.Adélard Fortier, de la Mont;«al Dairy Co., 290 Avenue Papineau.Ludger Gravel, négociant, 26 Place Jacques-Cartier.J.-E.-C.Daoust, architecte, ISO rue St-Jacques.Joeeph Quintal, de Quintal A Lynch, 69, St-Pierre Alfred Lambert, fab.chaussures, lt, Notre-Dame Ouest Joseph Ethier, 97.rue St-Jacques.Jos.Daoust, manufacturier, 49 Sq.Victoria.PRESIDENT: M.PAUL-E.JOUBBRT.Maison Lamontagne Limitée.338 Notre-Dame Ouest.MEMBRES DU CONSEIL MM.U bald Garand, 82, ru* S tint-Jacques.S.-D.Joubert, 338, rue Notre Dame Ouest.J.-j -E.Gauvin, 854, roc Ste-Catherine Est.Joseph Fortier, 210.ru« Notre-Dame Ouest.J -B.-A.Lanctôt, 2149.rue St-André.Raoul-O.Qrothé, 669 Bout.St-Laurent.MM.Geo.Gonthler, auditeur général, Ottawa.Joa Filiatrauli, 429, boul.St-Laurent.Rod.Bédard, 70, rue 8t-Denis.J.N.Cabans, 92 Notre-Dame Est.Ale*.Prud'homme, 270 Cra\u2018s Est.CONSEIL D'ARBITRAGE AL TRES MEMBRES DC CONSEIL t.\u2014Anciens vice-président* et trésoriers: MM.Paut-E.Joubert.C.-H.Catelll, F.-C.Larlvlère, A.Chaput, A-E.Labelie, A.Fortier, L.Gravel.J.-B.-C.Daoust.J.Quintal A.Lambert, J.Ethier, J.Daoust.' Membre d\u2019honneur de la Chambre : Hon.Sir I.orner Goutn.P.C., K.C.M.G.AVOCATS-CONSEILS t M.LEON QARNEAU, C R., 16 Notre-Dame Ouest; M.J.-C.LAMOTHE, C.R., 11 Fiae* d\u2019Armes.Vérificateurs : MM.A.Cartier, C.G.A., et F.B.Paquet, L.A., C.O.A.COMMISSIONS DE LA CHAMBRE FOUR 102&.2O Affaires Municipale* :\u2014MM.J.-N.Cabans, Pré» , Adél.Fortier, Oust.Francq, J.-O.Gareau, Alb.Géltnas, J.-O.Labrecque, E.-F.Larlvlère.L.-A.Lavallée, V.Léveaque, Dr J.-C.Poissant, L.Trépanier, S.-D.Vallldres.Agriculture et colonisation:\u2014MM.Adél.Fortier, Près.Hon.G.Boyer, Dr T.-A.Brlsson, Nap.Charest, J.-E.Chlcolne, H.-C.Cor-nellfer, L.-M.Cornai lier, S.- L.Contant, Ed.Gernaey.S.Ouimet, Benoit Trudel, El*.Turgeon.Assurances et prévention de* incendies :\u2014MM.J.-N.Cabans, L.-E, Courtois, J.-E Clément, Israël Cardin, Chs.Duquette, J.-B.-C.Daoust, H.Gohier, J.-C.Gagné, Paul Ouimet, Ernest Pitt, J.A.Bavard, G Tanguay.Cuirs et Peaux :\u2014MM.J -A.Bacon.J.Brunet, L.Coderre, Joe.Daoust.Chs, Déguisé, O.Dufresne, W.Gagnon.W Hébert, I,\tJeannette, R.Lanthier, A.-S.Lavallée, J.-A.McCaughan, J.\t-A.Pelletier.J.-A.Paquet Enseignement terhniqoe et commercial :\u2014MM.Alph Bélanger, L.Bourgoin, J.DeSerree, L.Favreau, F.-E.Fontaine.Ed.Garlépy, Ludger Gravel, J.-P.Labarre.Dr J.-C.Poissant, P.Ste Marie.Epiceries et produits alimentaires MM.W.Archambault, J.-F.-T.Allard, J.-V.Boudrias, J.-E.Ch&rbonneau, Bug.Couvrette, IL Delorme.W.Désiel, C.Du beau, J.Huysman.Alf.Leduc, J.-H.-B Pellorin.Alph.Raymond, Paul Vrlllancourt Expansion du commerce :\u2014MM.J.-A.Bonneville, J.-N.Cabana, W.1/Anglais.H.Laureys, A.1 .épine, J.-Théo.Leclerc, J.-O.Linteau, W.Lorrai ri.V.Marchand, A.-W.Patenaude.L.-N.Patenaud*.Expositions et musées :\u2014MM.Joa.Ainey.S.-A.Baulne* P.Belhumeur.J.-O.Gareau, L Hameltn, J.Jutras, J.-H.LaRocque, Hy Miles, Jean Rolland, J.-P.Rolland, A.-D.Sauvages».A.Terroux, L.Trépanier.Finances :\u2014MM.J.-V.Desaulniers.Prés , J.-N Cabana.C.-HL Catelll, Jo*.Daout», J.Fiiiatrault Adél.Fortier, C.-B.Gravel* Ludger Gravel H.-O.Grothé, Alex.Prud\u2019homme, J.-A.Paul hua J.-P.Rolland.Immigration et Emigration:\u2014MM.Jules Hone, Prés., Dr T-A.Briseon, L.-M.Cornelller, Ch* Duquette, Adél.Fortier.Joa.Fortier.L.Trépanier.Législation :\u2014MM.L.-A.Lavallée, C.R.Prés, J.-A.Bonneville, Israël Cardin, J.-E -C.Daoust, Cha Duquette, R.Faribault.Jos Fiiiatrault, A.-H.Hardy, J.-O.Gareau, J.-C.I-araothe, J.-M.Savignac Mines, forêts, hydro-électriques et produits chimiques :\u2014MM Alfred Roy.Ï.C., Prés.J.-T.Armand.Joa.Contant, MT.-H.Côté.H.-F Portier, L.-C.Gravel, J.-A.Laferté.A.-F.La rose, R.Tr' fontaine, P.Rloux, E.Vadboncoeur.Nouveauté» :\u2014MM.I.Cardin, Arm.Dupuis, J.Fiiiatrault.Geo.Hamilton, J.-P.Gervals, E.Jetti.H.Lamy, A.-F.La douceur.J.-F.Lolael.G.-R Martin.L.-N.Messier, A.-I.Valllèreg Quincaillerie et métaux i-MM.Léop.Aubry, J -A.Barrettei, A.-F.Bergevin, H.-J.Dubois J.-U.Gauhtler, Alf.Jeannettes T.I.atourelle, Art.Léger.A.Legris.H.Prud'homme.Av.Raymond.Transports, douanes, postes, téléphones et télégraphe* :\u2014MM.C.-H.Catelll, Prés., J.-E.Caron, L.-M.Cornelller, Jules Hose.J.-A.Laprè».O.Lefebvre, 8.Ouimet, J.-A.Faulhus, M.-J.Qoedroo C B Racine.L.Turcotte, J.-A.Trudeau, Paul Valilanconrt.1er VICE-I\u2019RESIDENT: M.J.-V.DB8AULNIERS, The Greater Montreal Laüd è Investment Company.90 rue St-Jacques.Sème VICE-PRESIDENT: M.J-A.PAULHU8, D.Hatton, Company, 18 rue Bonsecoura TRESORIER: SECRETAIRE M.C.-E.GRAVEL.Administrateur, 60 Notre-Dame Ouest.M.J.-C, OROVES-CONTANT, 76, rue Baint-Gabftel.MM.Boudrias J.-V., Importateur, «hé, café, etc., 223 Notre-Dame E.Cardin Israël, Dlr.\"P.-P.Mirtin Limitée ', 50 St-Paul Ouest.Contant S.-L., salaison en gr>s, 585 Marquette.Déziel W , Dir.\u201cL.Chaput, Plis A Cie Ltée, 2 DeBresoles.Duquette, Chs, Prés, et Dir.\u201cAH.Nationale\u201d, 896 AV' Viger.Gagné J.-C., Gérant \"La Pré/oyance\u201d, 99 St-Jacques, Gagnon W., manufacturier dit chaussures, 482 Ontario Est.Gareau J.-O., financier, 6 Mont-Royal Ouest.Oariépy Edouard, Dlr.\"Granger Frères Limitée\u201d, 43 Notre-Dame Ouest.Lélinas L.-A.Dir.\"Mark Fisl-er A Son Ltd\u201d, 36 Carré Victoria Hone Jules, Prés.Agence de Voyages Hone Inc., 95 St-Jacques.MM.Labrecqt.e J.-O.marchand de charbon, 141 rue Wolf».Laferté J.-A., bols en gros, 97 St-Jacques.Laureys Henry, Dlr.\"Ecole des Hautes Etudes Commerciales\u201d.399 Avenue Viger.Lavallée A.-S., marchand de chaussures, 101 Boul.St-Laurent.Lymbuzner L.-M., Président \"Crédit Mont-Royal\u201d, 92 Notre-Dame Est.Pltt Ernest, Prés.\u201dH.Pitt St Company\", 119 Craig Ouest.Rolland J.-Pierre, gér.\"Ci* de Papier Rolland Lté»\", 14* St-Paul Ouest.Trépanier Léon, Publiciste, Edifice Canada Cement Co.VaiUancourt Paul.Dir.\"L.Martineau Ltée\", 4kl rue DoHosl LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL repli *1\tl\t$ Cepit»! ?\u2022>« :\tCM,OM.fw IUmm» #| profit» mm «i(*i ri b»*»\tMd.SM.IS Kon\t> 'C * r' i Spécifiez-le chez votre imprimeur.LA COMPAGNIE DE PAPIER ROLLAND St-Jérome, Qaé.f MONTREAL, Moat Rollauc, Que La Sociéfé d\u2019Administration d-énérale Incorporé* par Acte de la Législature de Québec le 2* mars IM02.SL RUE M-JACQUES, MONTREAL, Edifice du Crédit Foncier Franco-Canadien.\u2022\t500,04 MM.Il«m.Wr IfOKVflhlIAM UfOKTX, Kl».C.F.Montré*!, frém.CHAKLK8 ( AHEN D ANVKHM.Fart».Vt^PréedMi MAHTIAI.( lir.VAI.Xeii.Fart».TAMKKUR UlXKVKNtl, Montréal.Han.KOINI1.F1IK IJKMIF.IX, C.F., CA, LLD., Montré*!.V 1«mmrta B.«la KOIMKFÙBT, Montréal, lion.E.Férwlaati, Qttébrr.Mon.THOMAS eilAFAta, Qaébar.Hou.L.ATHANA8E I>AVD>, Montréal.ARMAND Cl! AF VT.MonlHnl.Tel.Harbour 4192 Cartes de Fêtes Françaises Notre assortiment de cartes françaises, pour Noël et le Jour de l'An, gravées, lithographiées et coloriées à la main, a été augmenté considérablement et vous trouverez chez nous le plus grand choix de cartes artistiques d\u2019un goût très délicat, de dessins et genres très nouveaux, de cartes unies ou de fantaisie rédigées surtout en bon français, chacune soigneur'\"ruent et joliment finie d\u2019une noeud de ruban, fournie avec enveloppe.(Nous les avons aussi en anglais.) 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soumet, pour étude et rapport conjoints, aux Commissions des Affaires municipales et de la Législation.Le conseil municipal de Montréal vient de remettre sur le tapis la question de la fermeture de bonne heure des établissements de commerce.Doit-on maintenir la règlementation actuelle qui décrète la fermeture des boutiques, le soir, pas plus tard qu'à telle heure, et leur ouverture, le matin, pas plus tôt qu'à telle autre heure ?La question se pose à propos.Il est urgent d'en entreprendre l'étude.L\u2019autorité municipale doit rester dans son rôle Toutes sortes de raisons, d\u2019ordre économique, social, national, militent en faveur du rappel du règlement, de la levée de cette restriction au commerce.Mais une considération s'impose avant toutes les autres : L'autorité municipale est-elle bien dans son rôle en maintenant ce règlement ?Il apparaît plutôt qu'elle intervient arbitrairement dans un domaine qui doit être laissé à la seule initiative privée, celle du contrat de travail.Il ne viendra à l'idée de personne que l\u2019autorité municipale doive intervenir pour limiter les heures de travail à l'usine, à la manufacture, à la fabrique.Or, c'est ce qu\u2019elle fait dans le domaine commercial.C\u2019était l'intention manifeste de ceux qui ont demandé et obtenu ce règlement et aussi de* législateurs qui l'ont adopté de limiter les heures de travail pour certaines catégories d'employés de commerce.Que ceux-ci, en négociant avec les patrons, comme le font tous les autres travailleurs, obtiennent la journée de dix ou de huit heures, c'est leur droit incontesté.Mais il n'est pas équitable qu\u2019ils demandent au législateur municipal de se substituer à eux, de prendre leurs intérêts même si c'est au détriment du commerce et de la communauté en général, d'imposer par une loi ce qui relève strictement de l\u2019initiative privée, Et puis en l'occurrencc, le moyen est par trop radical et hors de proportion avec le résultat que l\u2019on cherche.Les avantages que procure aux employés un règlement de fermeture ne compense pas pour le tort qu'il fait par ailleurs au commerce et dont les employés subissent nécessairement le contre-coup.Le maintien de la fermeture de bonne heure, c%st l'admission que le commerce existe en raison des employés et non pas en raison des vices qu'il doit rendre au public.Le commerce, dans l'intérêt de tous, doit être absolument libéré d'une telle restriction.Les employés de commerce ont le droit de s'organiser comme ils le veulent, en syndicats ou en unions, pour revendiquer leurs droits.C\u2019est à eux d\u2019agir et non pas au conseil municipal.Celui-ci peut et doit intervenir dans le domaine commercial pour que le bon ordre et la murale publique soient sauvegardés.Son ingérence par un règlement de fermeture de bonne heure est de trop.Elle est vexatoire et arbitraire et dommageable au commerce et à la communauté en général.Espérons que les membres du conseil municipal, s\u2019étant rendu compte de l\u2019injustice de ce règlement, sauront mettre l\u2019intérêt général au-dessus de l'intérêt particulier.L\u2019employé de commerce, tout électeur qu\u2019il «oit, ne peut demander que la communauté entière se sacrifie pour lui.D'ailleurs, la fermeture de bonne heure ne lui offre pas que des avantages, loin de là.Nous aurons l'occasion de le démontrer plus loin.La situation a changé Le premier règlement de fermeture de bonne heure a été adopté, à Montréal, il y a une vingtaine d\u2019années.Depuis vingt ans, cependant, notre ville a grandi d'étonnante façon, est devenue l'un des ports de mer les plus importants en Amérique.Des milliers d'étrangers arrivent chaque jour dans notre ville.Les conditions ont donc changé considérablement, depuis la guerre surtout et la crise qui l'a suivie.Le malaise dont souffrent encore le commerce et l'industrie n'est pas sans inspirer les craintes les plus sérieuses aux esprits avertis.C'est à se demander si nous ne marchons pas à la ruine économique, à moins que l'on ne trouve au plus tôt les moyens d'améliorer la situation.Ceux qui sont à même de voir et de se rendre compte de la gravité du malaise sont d'accord pour dire qu'il y a urgence à agir.Ils reconnaissent que LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL %'Æ dans l'Intérêt de tou», le commerce et l'industrie.c'e*Là-dire {'activité économique du pays, doivent être entravé» le moin» possible par de» loi» arbitraire» et vexatoires, Chacun dan» «on milieu ne doit-il paa coopérer à cette œuvre de reconutruction puisque chacun doit en définitive trouver «on profit à la prospérité générale ?De la recherche patiente et honnête de» cause» de la crise, la découverte de» remède» à appliquer n'en découle-t-elle pa« ?Que tou» ceux qui ont à coeur l'avenir et le progrès de notre pays et de notre ville en particulier s'appliquent à cette recherche, il n'y a rien, semble-t-il, que de très Jouable.Pour ce qui est du commerce, c'est à se demander aujourd'hui, étant données le» condition» nouvelle», si l\u2019or» n'a pas exagéré vraiment dans le sens de la restriction jusqu'à causer un tort considérable au commerce en général, indirectement au commerce de gros, directement au commerce de détail et particulièrement au commerce de quartier et au petit commerce.En rapport direct et constant avec le consommateur même, ceux-ci ne sont-ils pas les deux principaux piliers du commerce de gros et de l'industrie ?Tout ce qui affecte ceux-là, tout ce qui leur est dommageable affecte également ceux-ci.leur est également dommageable.Le commerce de détail ordinaire, le commerce de quartier, doit aujourd'hui lutter contre la concurrence de plus en plu» vive de» grand» établissements réunissant tous les commerces sous un même toit; aussi, contre celle des magasins en séries.En l'occurence, il ne faut les priver d'aucun moyen de défense, ne pas diminuer les occasions qu'ils peuvent avoir de rendre service au consommateur, au public.La fermeture de bonne heure restreint justement le nombre de ces occasions.Le commerce et le tourisme De même elle nuit aux marchands du grand centre commercial de la ville.Depuis quelques années, le tourisme amène, à Montréal, des milliers et des milliers de touristes.A cause des sports d'hiver, ils nous arrivent maintenant toute l'année durant.La plupart ne font cependant qu'un séjour assez bref dans notre ville.Le commerce local pour profiter le plus possible de leur passage parmi nous doit être prêt à leur vendre pour ainsi dire en tout temps.La fermeture de bonne heure s'y oppose cependant.Cas particuliers Certains commerces, dans le cours ordinaire des choses, sont encore plus affectés par cette mesure.Citons entre autres celui des pianos et des meubles.Un chef de famille qui veut acheter un piano ne pourra souvent se rendre chez le marchand qu ^près sa journée faite, c'esLà-dire le soir.De même pour celui qui veut acheter des meubles et même une chemise ou une cravate.On dira peut-être que celui qui a besoin de cm ehmm peut ne les procurer avant 6 h.ou 7 h.du soir, ou encore attendre km mit» de fin de semaine alors que le» magasin» mmt ou vertu.Ce qui arrivera plutôt c'eut que le marchand qui trouvera un moyen d'échapper â la foi aura plu» de chance que le» autre».Pense-t-on qu'un marchand n'admettra subrepticement un client dans «on magasin, même après l'heure de la ferme lure.«Il entrevoit une vente de quelques centaine* de dollar» ?En pareil cas, qui blâmera le marchand de ne pas s'en tenir à la stricte observance de la loi ?Ceux qui échappent à la loi Et comment justifier les restrictions ainsi posées à certains commerces quand d\u2019autres y échappent totalement ?Le» restaurants, par exemple, les marchand» de tabac, les lieux d'amusement, les garages, etc.L'agent d'assurance, l'agent d'immeuble peuvent exercer leur négoce tou» le» jour», tous les soirs, même le dimanche parce que la sollicitation se fait surtout à domicile.Le» professions libérales échappent totalement aux restrictions du travail.Pourquoi toute une catégorie de négociants se verraient-ils imposer pareille mesure ?La grande difficulté vient du travail syndiqué.Celui-ci a déjà manifesté son intention de «'opposer au rappel ou à un amendement du règlement de fermeture sous prétexte que les employés seraient les premiers atteint».Disons tout de suite que le rappel du règlement ne signifierait pas nécessairement une journée de travail plus longue pour les employé» de commerce.Syndicats et unions peuvent négocier avec les patrons pour obtenir une journée de 8 ou 10 h., comme on voudra.C'est là une question qui relève de l'initiative privée des syndicats et l'on ne voit pas de quel droit, ils pourraient exiger que la loi fasse pour eux ce qu\u2019elle ne fait pas pour le reste du travail organisé, c'est-à-dire leur garantir des conditions de travail à leur goût.Les conditions de travail, dans le commerce comme dans l'industrie, doivent rester à débattre entre patrons et employé?ou les représentants de ceux-ci, chefs d'union ou de syndicat.La loi n'a rien à y voir.La journée de 8 heures même, celle que prêchent tant d'économistes, peut s'arranger facilement îjans règlement de fermeture.Un patron n'a pas besoin nécessairement de tous ses employés en même temps.A tour de rôle, les employés pourraient donner une soirée, quittes à reprendre ce temps-là sur la matinée du lendemain.Dans certains commerces l'achalandage est presque nul le matin alors qu'il serait con sidérable le soir.C'est justement à ce moment-là que le patron doit fermer son établissement.La loi permet aux tavernes de rester ouvertes jusqu'à 10 h.tous les soirs et pourtant il y a là des salariés qui travaillent.Dans les bibliothèques publiques, même horaire généralement.La verbe la Cham mi K m commerce m district m Montreal ill de in hiàrt «i I» prêt dm livre» mmk pourtant feme» miqurment tmkm péemmmvm qm In waste de rar* laine* denrées Le rétament actuel.lout rmibW qu'il (mnuM# quand on > pense, oblige lout# unt tongue théorie ^ de commerçante à n# plu* travailler aprè» telle heure, fl eut défendu au patron de tenir aa boutique ouverte mém# «11 n'oblige aucun de «a» cm» ployé* à le tenir.C\u2019eut une interdiction au travail.Le* économiste* noua disent pourtant qua c\u2019eut une crise de production que la crise actuelle ! Avec le régime existant, une foule de marchanda Y se mettent pour ainsi dire hors la loi et ils vendent après les heures et le dimanche Ce*t le cas d\u2019un grand nombre de marchands, d'origine étrangère la I plupart, qui, sous le» apparences d\u2019un cerr.sacrce permis en tout temps, vendent de tout.Quand la police pourrait réussir à \u201cfaire des cause»\u201d contr* tous les contrevenants, un grand nombre trouveraient encore profit à payer l'amende et à faire à leur guise.Les pharmaciens ne sont-ils pas aussi un peu dans ce cas.Ils vendent aujourd'hui un peu de tout en plus des remèdes.C'est que leurs établissement» étant ouverts en tout temps, c'est là que la demande se présente quand c'eut fermé ailleurs.Le pharmacien vend du savon, des parfums, des rasoirs, des boissons, des essences, du lait condensé, du lait en poudre, des poudres alimentaires, et que d'autres choses encore.Le soir, les citoyens de Montréal peuvent légalement acheter de la gomme à mâcher, des cigarettes, des cartes postales, de» bonbons.Un père de famille ne pourra obtenir un pain après l'heure ni des bas pour le gosse qui a déchiré sa dernière paire et qui doit aller à l\u2019école le lendemain matin.Le marchand qui lui rendrait alors le service de lui vendre s\u2019exposerait à l\u2019amende.fui fermeture est dommageable aux employés Sans vouloir porter un jugement définitif, beaucoup de gens se demandent si notre règlement de fermeture de bonne heure des établissements cor-merciaux, apparemment favorable aux employés, n\u2019est pas surtout de nature à favoriser le grand commerce, le très grand commerce, au détriment des petits et des moins grands, surtout, répétons-le, des commerces de quartier ?Si même il n\u2019a pas pour conséquence directe dé desservir ceux-là même qu\u2019il voulait protéger en leu*\" enlevant tout esprit d'initiative et en en faisant définitivement des salariés ?Il est facilement compréhensible que l\u2019apparition du grand commerce, grands magasins à rayons r< unissant cent boutiques sous un même toît, et ensuite des magasins en séries et des chaînes de n agasms, facilitant le groupement en syndicat de scs salariés, ait suscité le désir chez ceux-ci d\u2019amé-!i rer leur sort.Mais l\u2019esprit d\u2019uniformité a voulu que tmm ht* priât*\t****** forcé», par m hem texte 4# loi.de fair# exaartefneni mmmm b» grand»., de rvegxrier le mètm horaire.d*«merit le malin à tefle battre #1 pti avant, de fermer le «air à telle heur# et pa* aprée» Lee salarié» oui atteint aine! tin* médiocrité dorée male pour laquelle ib «sacrifient, à trop bon rnaitbé peut-être, te* chance* qu'il» pourraient ¦avoir d'attrindr» plu» haut, «n ce#***! d'ètre au «ervic* de* autre*.Leur» exigence* rendent la ri# de plu» m plu» dure aux petite* entreprise* Ne \u2022ont-ce paa cependant celles-là seulement qui pub* «uni leur faire «upérer d# devenir un jour patron à leur tour, Le grand commerce cet pratique néceaeairanent un# entreprise impersonnelle C*mt la chou# d'un* compagnie à fond» social, un corps «ara âme, disent le* sociologue».L'employé n'y connaît en fait de patron qu'un gérant qui ne représente que dm actionnaire» et dont l'intérêt dan» IVntrepriue n'eet par immédiat Faut-îl admettre que toute l\u2019organisation économique doive un jour ou l'autre prendre cet aspect impersonnel T Que toute* le* entreprises «oient le fait de grande* organisation*, de grande* agglomération» de capital ?C'eut pourtant ce qui arrivera fatalement »i la petite entreprise, réunissant quelque* employé* autour d'un patron doive faire face aux même» condition» que les entreprise» puissante*, disposant de tou» Im moyen» de 1» publicité, de facilité* d'achat excep» t ion ne! le», etc.C'eut pourtant ta situation créée par le règlement actuel de fermeture de bonne heure, t\u2019ne telle anomalie a été remarquée puisque le* autorité» municipales se proposent de remettre, après vingt an», la question sur le tapi».Espérons qu'il» ne rendront compte que le commerçant de quartier pour lutter avec quelque chance contre se* grands rivaux a besoin d\u2019être constamment sur la brèche, prêt à rendre immédiatement les service» qu\u2019on attend de lui.Il faut considérer l\u2019Intérêt général Déjà l\u2019automne dernier, à la Chambre de Commerce du district de Montréal, il avait été question de reprendre l\u2019étude de ce problème.Dès la reprise des séances, ce* semaines-ci, on doit y donner suite.D'autant plus que le conseil municipal vient de demander à la Chambre de lui fournir les informations qu\u2019elle a pu se procurer récemment.Il lui sera d\u2019autant plus facile d\u2019y accéder que son programme était à peu près tracé.L/es membres de la Chambre se proposaient d\u2019entendre d\u2019abord un représentant des employés de commerce, puis un représentant des patrons.Ils tenaient à connaître le sentiment des deux partis principalement intéressés avant de juger et de faire des recommandations aux autorités provinciales ou municipales.Où l\u2019on voit que de ce côté, la bonne DU DISTRICT IM MONTREAL LA CHAMBRE DE COMME] fol mt complète, qui! fie n'agit pêm simplement d\u2019une pmpagamk* à faire dan* l'intérêt de tel patron ou d# tel comment- La Chambre entendait mettre l\u2019intérêt général »u«de**u» dan intérêt* de groupe* et c\u2019eut ainsi que la question doit être abordée au conseil municipal et ailleurs.C« full faut protéger, e'mt la communauté en général qui souffre du mauvais état de* affaira».Tout le monde n\u2019*-t~ü pan le même intérêt à ce que la situation s\u2019améliore et que la prospérité renaisse ?i^a prospérité du commerce et de 1#Industrie se confond avec la prospérité générale.L\u2019une ne saurait aller sans l\u2019autre.Le thé-mage, l\u2019inactivité industrielle, la mauvaise situation commerciale, tout cela se tient et dépend dm même» causes, 11 faut espérer que sans retard, à la Chambre de Commerce comme au conseil municipal, on entreprendra l\u2019étude approfondie de cette question et qu\u2019on cherchera une solution tjui rende justice à tous.Mai» en même temps, il faudra ertaminer le problème d\u2019assez haut, en se dégageant de tout parti-pris et de tout préjugé et avec assez de sincérité pour éviter les demi-mesure».L\u2019employé de commerce est électeur évidemment mais cela ne doit pas entrer en ligne de compte dan» le débat.Le simple fait qu\u2019un échevin a amorcé le débat à une séance récente à l\u2019hôtel de ville a déjà soulevé des protestations dan» certain» locaux de l\u2019organisation syndicale internationale.D\u2019autres protestations viendront sans doute et sans plus de réflexion.Pourtant le problème qui se pose, même au point de vue de l\u2019employé de commerce, surtout à celui-là pourrait-on dire, demande une étude faite honnêtement et sincèrement.L\u2019avenir du commerce de détail ordinaire, du commerce de quartier en dépend dan» une large mesure.En disparaissant ou en s\u2019affaiblissant jusqu\u2019à devenir insignifiant, le commerce de quartier causerait des perturbâtions bien peu de nature à faire disparaître la crise actuelle.Le malaise ne ferait qu\u2019augmenter.I>es employés de commerce syndiqués pourraient-ils prétendre qu\u2019il est de leur intérêt que ce commerce cesse d\u2019exister et avec lui disparaissent toutes les chances de la petite entreprise, de celle qui demande pour s\u2019établir moins de capital-argent que de courage et d\u2019énergie, d\u2019esprit de sacrifice, disons le mot.La Justification du commerce: le service à rendre Très généralement on oublie trop le servira à rendre qui est au point de vue économique la seule justification du commerce.S\u2019il ne rend pas au public tout le service qu\u2019il est en droit d\u2019attendre de lui, le commerce n\u2019a aucune raison d\u2019être, surtout ce commerce qui multiplie les intermédiaires entre le producteur et le consommateur.Bien loin de justifier sa présence, son intervention, par un réel service rendu, l'intermédiaire, qui ne fait alors que continuer le \u201cpyramidage\u201d des profits, prend figure de parasite.Rien de surprenant alors que la col-'\t\u2022+¦** ¦ ¦ mm v§SfigœÉw& jthvMÉ kcüvfté, organisme qui réagit cherche un moyen \u2014 qu\u2019elle finira par trouver \u2014 pour »\u2019en débar* r***er Faudrait-il alors Ten blâmer ?Le commerce de petit détail, le commerce de quartier devront reprendre leur rang, celui de serviteur* sêiéa et attentif» du public.Autrement, il» risquent de disparaître têt ou tard.Ha ne trouvent leur justification que dan» Ut service qu\u2019il» sont prêt» à rendre chaque jour, à toute heure du jour, au consommateur qui ne veut pas et ne peut pa» ne préoccuper d\u2019accumuler d\u2019avance de grande» réserve» de» choses qui lui sont même quotidiennement nécessaires.La magasin de détail, c\u2019eut le garde-manger, le garde-robe pour ainsi dire du publie.Celui-ci doit pouvoir »e ravitailler quand bon lui semble et il y a droit puisqu'il consent au marchand un profit sur tout ce qui passe par se» tablette» «t se» comptoir».C\u2019est ce que devront comprendre certain» marchand» favorable» au règlement de fermeture.l4i petite entreprise doit survivre Le grand commerce pourra toujours bénéficier de la fermeture de bonne heure puisque cette mesure tendra à affaiblir la petite entreprise.De plus, ayant à traiter avec un personnel nombreux, et de salariés auxquels il ne demande que de se spécialiser dans un travail presque routinier, il ne tient peut-être pas à compliquer davantage les négociation» au sujet de» conditions de travail.Il invoquera encore comme raison pour maintenir la fermeture au dépens de ses petits rivaux le fait qu\u2019il vend meilleur marché que ceux-ci.Apparemment, c\u2019est vrai mais en est-il exactement ainsi ?Par sa publicité, ses ventes \u201cà bon marché\u201d, le magasin à rayon» n*incite-t~il pas très souvent le public à acheter des choses dont il n\u2019a pas besoin.L\u2019article inutile ou dispensable est toujours trop cher même à prix d\u2019aubaine.Le petit établissement mérite d\u2019être protégé encore à cause de son caractère personnel.Le marchand connaît ses clients et leurs besoins.Parce qu'il les connaît, il peut leur faire ou ne pas leur faire crédit Non pas un crédit à la petite semaine mais un crédit raisonnable.Dans un quartier par exemple, l\u2019épicier agit un peu comme le banquier des petites gens qui forment sa clientèle.\u201cMon épicier\u201d, pour un ouvrier de faubourg, c\u2019est plus que le marchand qui lui vend des aliments.C\u2019est à l\u2019occasion le prêteur qui lui avancera sans frais $5.\u201cpour faire baptiser\u201d, pour payer son eau, ou pour autre chose.Ce sont là des services que ni le grand commerce, ni les magasins en séries ne peuvent rendre En faveur du magasin de quartier, on peut enco e invoquer un autre argument celui de la valeur immobilière.Tous les locaux qu\u2019il occupe actuellement perdraient la plus grande partie de leur valeur locative en étant désaffectés.Le revenu U\\ CHAMBRE DE COMMERCE Dt DISTRICT DE MONTREAL mmin tm tm W*tm **»* J.E.C.DA0U8T Dtp tés»* ê* FA* i r.9.WmUrnm u*4**>-» L* *»\u2022«*-*.UU U \u2022 CL LLL, i fuit»# Ch** Cü4fc*W»*MM>au 19- CL U.» ?>»»** y RU» «T-JAC'I K# MOÜTKSAL 4.A HAlM.N».A N., R.I.C., Pr«f.S l4»«ol* Poiri«rhnlf|U«, 1JH St-Hufcart.T«1 StUml* S»«A.\u2014 « K.LEONARD, LC.4Mb P»r« L»-funtaln* T*L Ht Loula «Ut TKL urr UU BAULNE & LEONARD tNaiENIBimS CONSKlîJi Expert! en foR!tmflk»»» Métalliques et Béton Armé EDIFICE SAINT-DENIS 294 STK-CATHERINE EST, MONTREAL (Oievtrod Kt count«ut» ) LaRUE & TRUDEL n.LABO F Ht, OABBOIN A CHAKBOSNEAU U4K % T A W.A BAKER, C.R.avocat £«-avocat do U ville do Maisonneuve téi M»im IT»«\tM nm «T4AfqtKr BELANGER & BELANGER NOTAtRRH, COMPTA NI J» H t'UMVIMAIKM Ml* Mtr M, «*\u2022 iT4A(U(Ü.\tMONTNNAL H.FARIBAULT NOTAIRE té*.»\u2022!« «î» GARANI), TERROUX & CIE Banquiers et Agent» de Change \u20221, RI K H.JA4 4Jt K» *\t-\t\u2022 MONTRKAl (En fae* du Journal 'la Praaaa\"I JOSEPH FORTIER, Limitée K A BK10 A STS-PAPETIERS Livre# d« rompt a Will# formolr# au mtfiala r \u2022ur commanda.Foamltura pour chaooalUrta.ATELIER DK TYPOGRAPHIE KEULtJRE ET KEMUKI OAi niAOE AKMEV ET CAMEE angta Matra-üame at Bt-Ptarra MONTERAI, Tél Dell Main 444 ot 441 PRETS SUE HYPOTHEQUE A JETTE & CIE ùO.NotrvDame ones! \u2014 Chambre 22 Edifice Duluth gauthirk a DAOuarr ISft, BUE HAl\\T-JUtM»s MONTMAI, SgéelolMét MMWm piKIf! SERAPHIN OUIMET INOKN1ECE COKIWL a » r»KT »tf » < o»om arr ü îr#»M« utaaK-lpauc \u2014 Hitm«Uni.ata.TOL Ma*» «MO KL'K HT-UABK1KI., Montréal MOMTIUUL.BEAUBIEN.BUSFIELD &.Compagnie INGENIEURS CONSEILS 2 PLACE D\u2019ARMES MONTREAL MAIS KM# URI E, TRI\u2019DELA PK'HKK Syndic* A Léquédatwur* 517, Ed.Insurance Exchange.Montréal »«\"¦ » Qa*«: 71 RUE ST PIERRE Paquet Bonnier COMPTA RL C# I.IQI IRATKCH» \u2022ISM» AITOBIAES P W P»,u«t LA.COA i O Bonnl.r PREVOST & PERRAS Liquidation*.Collection», Règlement» \u2022 n*m» o.**\tTa!, luatn 10M IMPORTATEURS de ferre de ton* genre» « ourtlers en immeubles.Experts en propriété.Etabli» 1885).Prêts sur première et \u2019mzième hypothèque: \u2014 achats d'hypothèque» et balance» de prix de ventee MANUFACTURIERS fie Vitraux d'Eglise et de fantaisie Négociant* en vitre» de tou» genre» (Plate Lia»») TELEPHONES: EST 1878-1241 Spécialité! Tributs Floraux en Cire.J.P.O\u2019SHEA & Cie I», ruelle Perrault, MONTRKAL Nouvelle adresse: 205, BUE SAINT-DENIS Col» Sainte-Catherine Est EST 9534* LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL SERVICES de Malles, Sacs de voyages, Harnais Marque ALLIGATOR\u201d Cette marque est «ne garantie de la qualiti supérieure die la marchandise que vans achetés.Les résultats obtenus par les articles estampillés \u201cAlligator\u201d sont uae preuve de longue durée et de metifeur service.Les prix ne sont pas pour cela plus élevée.!**« service» 4e navigation du Pacifique Canadien m recommandent tout particuliérement A l'attention de» voyageur» à destinât tou de l'Europe ou de l'Orient Confort et service Insurpassabies en mer POUR L\u2019EUROPE Durant la amieon d'été, le» luxueux \u2018Kropreaees* vlguent régulièrement entre Québec, Cherbourg, South aropton et Hambourg, Rien de supérieur sur l'Atlantique.Toute une flotte de magnifique» paquebots \"à une classe de cabine»\u201d assure un service 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que le salarié, que tout salarié ait la chanve de pouvoir, un jour ou l'autre, améliorer sa situation en cessant d\u2019etre à l'emploi d'un autre, de devenir patron à son tour, de passer à la tête d'une entreprise, petite si l'on veut au début, mais qui soit sienne ?Pour cela, il faut que la petite entreprise reste possible, que la concurrence que lui lont le grand commerce, les magasins en séries, ne soit pas une concurrence tît>p dure et mortelle.11 faut que le petit puisse se défendre et lutter avec quelque chance de succès.Réduire ses heures, c\u2019est diminue' sa force de résistance.Il faut aussi que le salarié, pendant le stage plus ou moins long qu'il fait < z un patron, non seulement apprenne à travailler i^.ais prenne le goût du travail.Plu» tard, pour entreprendre à «on tour, il devra avoir acquis ces qualités.Le capital n eat en définitive rien autre chose que du travail accumulé, une part de gain mise de coté pour un emploi ultérieur.Autrefois, les jeunes gens ne craignaient pas de travailler pendant de longues heures chaque jour.Employés, ils prenaient intérêt à l'entreprise du jmtron et surtout ils apprenaient à travailler, à travailler dur.Le travail fait naître l'ambition.C'était le rêve de tout jeune homme, alors, de devenir un patron à son tour, pour que ce que son travail lui rapporte directement.Parmi les Canadiens-français, n'a-t-on pas vu un grand nombre d\u2019hommes commencer pour ainsi dire sans autre capital que leur énergie et leur amour du travail ot réussir merveilleusement dans le commerce et l'industrie.Les conditions sont autres.Le salarié a tellement amélioré son sort apparemment qu'il ne semble plus désirer le changer.Il accepte de rester salarié, c'est-à-dire à l'emploi d'un autre \u2014 le plus souvent d'une collectivité représentée par du capital et pour laquelle il travaille tout juste un certain nombre d\u2019heures par jour, ni plus, ni moins.Dans la masse des travailleurs, les plus intelligents, les plus habiles atteindront à des postes plus élevés mais ils resteront des salariés presque fatalement.Les ares exceptions que l'on puisse citer ne font que confirmer la règle.D'ailleurs, comment en serait-il autrement ?Le grand commerce nécessite la mise en œuvre de capitaux considérables.La petite entreprise, celle qui est à la portée de tout le monde, ie peut soutenir sa concurrence si elle doit se plier aux mènes conditions.Ce n'est pourtant qu« par la petite entreprise que le salarié peut e pérer changer de rôle.En examinant la situation telle qu'elle est, ne devons-nous pas nous ( mander si la génération prochaine vaudra celle qui nous a précédés ?La» salarié non seulement n'acquiert pas le goût du travail, ne prend pas plus d'intérêt qu'il ne faut à m tâche quotidienne, n'acquiert pas d'ambition mais de plus «on travail ne le prépare pas à tenter une entreprise pour lui-même.La» grand magasin m lui demande qu'une chose, se spécialiser dans un tiavail bien défini, vendre tel article ou tel genre d'articles.Le vendeur n\u2019a rien à voir aux achats, ni à la comptabilité Le client même est presque toujours un inconnu qui passe, un inconnu dans la toule.L'apprentissage du comment» se fait de moins en moins, si ce n\u2019est dan» I petite entreprise.En laissant celle-ci livrée à ta concurrence des entreprises gigantesques qui ont surgi dans tous les domaines commerciaux, elle disparaîtra.Le salarié sera définitivement attaché à son travail routinier, sans pouvoir espérer en sortir jamais.Un moyen d'aider la petite entreprise à résister et à survivre, c'est de ne pas lui défendre de servir le public en tout temps, surtout le soir après que le grand commerce a fermé ses établissements.L*atenlr économique de notre groupe Au point de vue de l\u2019avenir économique du groupe canadien-français, il y a encore tout intérêt à soutenir le petit commerce, à lui permettre de se perpétuer.C'est la petite entreprise principalement qui peut nous fournir des chefs d'industrie et c\u2019est elle surtout qui les munira du capital indispensable.Qu\u2019on examine l'histoire des entreprises dont nous sommes fier» aujourd'hui, comme groupe.On verra que toute» \u2014 il ne faut même pas les cinq doigts de la main pour compter les exceptions \u2014 ont débuté très modestement, très pauvrement, sans pour ainsi dire de capital-argent.Celui-ci s'est accumulé peu à peu, à force de travail et de volonté soutenue.Pour créer du capital, il faut travailler plus qu'il n\u2019est nécessaire pour gagner strictement sa vie.C'est une vérité qui semblerait de la Palisse.Un sévère examen de conscience nous convaincrait peut-être que comme race nous avons perdu sensiblement le goût du travail et par le fait même une juste âpreté au gain.Un trop grand nombre des nôtres ne sont-ils pas passés au principe du moindre effort.Comme les besoins de luxe et même de faste ne se restreignent pas dans la même mesure, n'est-ce pas l\u2019explication de la malhonnêteté qui se manifeste de plus en plus dans tous les milieux ?Ce qui d'ailleurs n'est pas exclusivement notre fait.Mais le mal des uns ne guérit pas celui des autres.Jouir le plus possible; travailler le moins possible.Tel semble être devenu le mot d'ordre d'un trop grand nombre parmi la jeune génération.Ne serait-il pas temps de faire un mouvement en arrière, dans l\u2019intérêt même de ceux-là qui sont l'avenir ?Entre autres motifs que Ton a invoqués autrefois, en faveur de la fermeture de bonne heure, on disait qu'il fallait donner aux jeunes l'occasion et le temps de s'instruire, en lisant, en suivant des conférences ou des cours.Est-ce bien de ce côté que ¦il mmmm.LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL s'est portée, le soir, la masse des jeunes ?N'est-ce pas plutôt ver» la salle de danse, le cinéma et autres endroits plus ou moins recommandables ?Un trop grand nombre semblent maintenant considérer les amusements de toutes sortes que peut offrir une grande ville comme la partie la plus importante de la vie.Le travail reste comme une nécessité inévitable mais on veut le réduire au strict minimum.C'est, prise dans son pire sens, la théorie du moindre effort pour se procurer un maximum de jouissance.Pourtant, comme le dit l'économiste Eugène Duthoit, dans l'un de ses derniers livres: \"Dans l'analyse des mobiles intérieurs qui stimulent le travail productif, il convient de ne pas omettre le premier de tous par la noblesse et la pureté: Le sentiment tout rlmple du devoir, la soumission à l'ordre divin, qui veut que l'homme mange son pain à la sueur de son front.Il est vrai que tous ne s'élèvent pas jusqu'à ces sommets où la volonté humaine s'attache à la loi du travail, y adhère librement, comme à une expiation nécessaire.Le travail n'en est pas moins, chez un très grand nombre, l'accomplissement méritoire d\u2019un devoir: inculquée dès l'enfance par une éducation à la fois virile et chrétienne, la loi du travail devient, pour beaucoup d'hommes, comme une habitude, un besoin et une seconde nature, et ainsi la production gagne ou perd en intensité et en perfection ce que l'esprit religieux gagne ou perd lui-même dans les âmes.\" La vie de quartier L'amoindrissement du commerce de quartier, son assimilation complète au grand, au regard de la loi, sous prétexte d'uniformité mal comprise, c'est encore porter atteinte à la vie des quartiers, en faisant disparaître le pittoresque.Le quartier, ou si l'on veut la paroisse urbaine, devrait avoir, comme c'était le cas il n'y a pas encore si longtemps, sa vie propre et distincte dans l'agglomération d'une grande ville.Les tenants de l'urbanisme prêchent justement la décentralisation dans le gouvernement municipal parce qu'ils constatent qu'il ne peut y avoir autrement un sentiment collectif vers le mieux, une opinion publique intelligente et tendant à se manifester.La vie de quartier, l'attachement des différents groupes de la population à tel coin de la grande ville plutôt qu'à tel autre, est indispensable au bon gouvernement.Le commerce est l\u2019un des principaux agents qui entretiennent justement cette vie de quartier et qui puisse la développer.A tout point de vue, le commerce de quartier est à encourager de toute façon.Dans l'intérêt de notre groupe, les petites entreprises, les entreprises personnelles doivent subsister.L\u2019industrie canadienne-! ra^çaise, le commerce de gros canadien-français dépendent d'elles pour une large part.Ce sont elles qui les maintiennent après les avoir aidés à s'établir.Les abandonner à la concurrence ruineuse de concurrents trop forts se- rait une injustice.Ne serait-ce pas aussi une grave erreur ?Les sportmen ont inventé pour les cas identiques dans le domaine des performances athlétiques, le handicap.La vie de quartier se manifeste surtout le soir, après que les chefs de famille sont rentrés de leur travail.C'est justement à ce moment-là que les boutiques sont tenues de fermer pour se conformer au règlement municipal.L'ouvrier, l'employé de bureau, la sténographe, enfin toutes les catégories de ceux et de celles qui doivent s'éloigner pour gagner leur vie, ne peuvent acheter dans leurs quartiers.Quand il arrive que ces gens travaillent dans le centre du grand commerce ou à proximité de ce centre, c'est là qu'ils iront.L'abolition du règlement de fermeture de bonne heure serait à coup sûr un excellent moyen d'aider le commerce de quartier.Les raisons qui militent en faveur du commerce de quartier chez les nôtres, valent aussi pour les autres groupes de la population.Le salarié a partout le même sort, à quelque race qu'il appartienne.Ce ne sont là, jetées pêle-mêle, que quelques-unes des idées que peut susciter la suggestion de reviser le règlement municipal de fermeture de bonne heure.Il ne peut être question d'un retour complet sur le passé et du rétablissement des conditions de travail existant il y a vingt ans et plus, avant qu'il ne fut question même du règlement actuel.D'ailleurs, les employés de commerce sont organisés aujourd'hui en syndicats et en unions et ils sont capables de voir eux-mêmes à leurs intérêts sans que les autorités municipales y pourvoient par un règlement.Les meilleures règlementations, les mesures qui paraissent les plus propres à atteindre le but, ne vont pas cependant sans quelques désavantages.Ne convient-il pas de faire disparaître ceux-ci.Donc, s'il est démontré que la fermeture de bonne heure cause un tort considérable au commerce, ne doib-on pas apporter quelque changement à la mesure sinon la faire disparaître complètement Dans les antres villes On voudra peut-être savoir ce qui en est ailleurs au sujet de la ferrpéture de bonne heure.Le tableau ci-contre l'indique pour les principales villes canadiennes et pour les villes américaine qui, au point de vue population, peuvent se co, jarer à Montréal.Récemment, à l'hôtel de ville, une délégation d'employés de commerce exposait à la commission échevinale qui s\u2019occupe de la question, que plusieurs villes de notre province ont un règlement de fermeture de bonne heur et s'en trouvent bien.On citait particulièrement le cas d Saint-Jean d'Iberville et de quelques autres villes de même importance.On admettra que la comparaison avec Montréal cloche singulièrement.b Par le tableau ci-contre, on se rendra compte que les villes canadiennes ont généralement des réglements de fermeture de bonne heure qui sont particulièrement restrictifs dans l\u2019ouest.Aux Etats-Unis, c\u2019est le commerce libre, parfaitement libre.Peut-être est-ce l\u2019une des raisons qui expliquent que le malaise commercial soit moindre aux Etats-Unis qu\u2019au Canada, moins accentué dans l\u2019est que dans l\u2019ouest du Canada.D\u2019ailleurs, un mouvement de réaction semblable à celui qui se dessine à Montréal, se manifeste dans l\u2019ouest.En mai dernier, Vancouver a rappelé son règlement de fermeture de bonne heure.Les magasins peuvent rester ouverts 24 heures par jour, excepté le dimanche.Quelques commerçants, du consentement des trois quarts, se sont entendus pour fermer le soir.Dans presque toutes les villes canadiennes, d\u2019ailleurs, la loi prévoit que telle proportion des marchands d\u2019un même commerce doivent donner leur assentiment avant qu\u2019un règlement de fermeture de bonne heure soit promulgué.C\u2019est une condition qui n\u2019existe pas à Montréal.Villes américaines New-York\u2014Ni règlement, ni loi de fermeture.Chicago\u2014Ni règlement, ni loi de fermeture.Les établissements commerciaux peuvent rester ouverts 24 heures par jour.Philadelphie, Pa.\u2014Pas de règlement de fermeture.Cleveland\u2014Ni loi, ni règlement de fermeture de bonne heure.Baltimore, Md,\u2014Pas de règlement municipal concernant la fermeture des magasins le soir.Un règlement impose la fermeture le dimanche.Mais la vente du tabac, des cigares, des cigarettes, du soda, des bonbons reste permise; les confiseries peuvent vendre le dimanche la glace, de la crème à la glace, du lait, du pain et des fruits.Ce sont là les dispositions du chapitre 700 des lois du Maryland de 1920.La législation ouvrière du Maryland exige, cependant, que la journée de travail ne soit pas de plus de huit heures.Pittsburgh\u2014Ni règlement, ni loi régissant la fermeture des établissements de commerce.San~Franci8C0\u2014Ni loi, ni règlement concernant la fermeture des magasins, si ce n\u2019est les étaux de bouchers qui doivent fermer à 7 heures le soir.St-Louis, Mo.\u2014Pas de règlementation.11 peut exister des ententes entre marchands mais sans la sanction de la loi.Boston, Mass.\u2014Pas de règlement.Dans le centre, les magasins ferment généralement le soir.Dans les quartiers, ils sont ouverts.Buffalo, N.Y.\u2014Ni loi, ni règlement de fermeture Villes canadiennes Halifax\u2014Les magasins de chaussures, les boutiques de tailleurs, les magasins de vêtements, les librairies, les papeteries, les magasins de meubles et de tapis, les chemiseries, les chapelleries doivent fermer le mardi, le mercredi et le jeudi de chaque semaine, excepté pendant le mois de décembre et les veilles de fêtes, à 6 h.30 du soir et doivent rester fermées jusqu\u2019à 5 h.le lendemain matin.En cas de nécessité, cependant, tous ces marchands peuvent vendre un article de leur commerce.St-John, N.B.\u2014Une loi provinciale prévoit qufà la demande des trois-quarts des personnes engagées dans un commerce, les autorités municipales d'un endroit doivent imposer, pendant toute l\u2019année ou une partie de l\u2019année la fermeture de ses magasins, n\u2019importf quel soir de la semaine excepté le samedi à six heures du soir, et l\u2019ouverture le matin pas avant cinq heures.A St-John, les marchands de meubles ont été les seuls à se prévaloir de cette loi.Fredericton, N.B.\u2014Un règlement municipal impose la fermeture de certains magasins de 6 h.du soir à 5 h.du matin, à l\u2019exception de certains soirs, prévus.Ottawa\u2014Un règlement municipal impose la fermeture de bonne heure des établissements de commerce; de 6 h.p.m.à 5 heures a.m., exception faite de la période du 20 au 81 décembre chaque année.Toronto\u2014En vertu de \u2019l\u2019Ontario Shops Regulation Act\", la ville de Toronto a adopté un règlement imposant la fermeture de bonne heure des épiceries et des boutiques de barbiers.Hamilton\u2014Un règlement municipal impose la fermeture de bonne heure des boutiques de barbiers.London, Ont.\u2014Le règlement numéro 5902 impose la fermeture de bonne heure des magasins de bijoux.Le règlement numéro 5948 impose la fermeture de bonne heure aux boutiques de barbiers.Winnipeg\u2014Depuis 1900, un règlement municipal impose la fermeture à 6 heures le soir de tous les magasins, excepté le samedi, les trois dernières semaines de * Tibre et la veille de certaines fêtes.Regina\u2014trn règlement impose la fermeture de bonne heure des magasins.Saskatoon\u2014Un règlement assez compliqué impose la fermeture de bonne heure le soir à presque tous les magasins.Le même règlement impose même la fermeture une ou deux après-midi par semaine.Moose Jaw\u2014Fermeture générale à 6 heures du soir et à 10 heures le samedi.Les marchands de tabac, les pharmacies et les restaurateurs échappent au règlement.Edmonton-\u2014Un amendement à la charte décrète la fermeture de tous les magasins à 6 heures tous les soirs de la semaine et à 1 heure de l\u2019après-midi tous les mercredis en mai, juin, juillet et août, excepté quand une fête publique tombe un autre jour , M _ S' LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL qu'un mercredi.Certain# commerces échappent au règlement: Les pharmacies, les dépôts de journaux et de revues, les pâtisseries, les marchands de fruits et de crème à la glace, les dépôts de lait et de crème, les garages.Vancouver\u2014Les magasins suivants doivent fermer à 6 h.le soir: les magasins à rayons, les chemiseries, les magasins de chaussures, de meubles, de pianos, de nouveautés (y compris les hardes faites) de mode, de quincailleries, d'articles de sport, d'articles d'électricité, de viandes, de poissons.TRAVAUX DE LA CHAMBRE SEANCE DU CONSEIL Le Conseil de la Chambre de commerce s'est réuni le jeudi 28 mai 1925 sous la présidence de M J.-V.Desaulniers, 1er vice-président.Etaient présents:\u2014MM, C.-E.Gravel, trésorier, Israël Cardin, S.-L.Contant, J.-A.Laferté, Wilf.Gagnon, J.-O.Labrecque, W.Déziel et le secrétaire.Assistaient également: MM.Joseph Daoust et A.Fortier.M.Henry Laureys prie le Conseil de l'excuser.Le procès-verbal de la séance du 13 mai est lu et approuvé.L'invitation du maire de Toronto de visiter sa ville et les pouvoirs d'eau qui l'entourent, les 4 et 5 juin prochains, est déposée, mais, de l'avis général, on demande d\u2019en remettre la date au temps de l\u2019Exposition d'automne de la Ville-Reine.Alors elle sera considérée.Timbres sur les états de comptes mensuels.\u2014 Une communication de la Canadian Credit Men's Trust Association en rapport avec l'apposition d'un timbre sur les Etats de comptes est envoyée à la Commission de Législation pour étude et rapport.Contrat d'emprunt.\u2014Après la lecture du contrat d\u2019emprunt à être fait entre le Crédit Foncier Franco-Canadien et la Chambre de commerce, la résolution suivante est faite et unanimement adoptée : Proposé par M.Israël Cardin, appuyé par M, S.-L.Contant.lo.\u2014Que l'emprunt de cent mille dollars ($100,000) de Le Crédit Foncier Franco-Canadien, autorisé par le Règlement \"A\u201d adopté par la Chambre de Commerce du District de Montréal, (ci-après nommée \u201ccette Corporation\") à son assemblée générale spéciale tenue à Montréal, mercredi, le treize mai, mil neuf cent vingt-cinq, soit effectué suivant les dispositions du dit Règlement et du projet d\u2019acte d\u2019emprunt à être passé entre cette Corporation et Le Crédit Foncier Franco-Canadien.2o.\u2014Que le projet d\u2019acte d'emprunt préparé par Me RENE FARIBAULT, notaire, de Montréal, et soumis à la présente réunion soit approuvé.3o.\u2014Que les immeubles de cette Corporation mentionnés au dit Règlement \u201cA\" et au dit projet d'acte d'emprunt soient hypothéqués en faveur de Le Crédit Fonder Franco-Canadien à la garantit du remboursement du dit prêt et du paiement de^ intérêts sur icelui et de tous accessoires, le tout tel que mentionné au dit acte.4o.\u2014Que le président, le trésorier et le secrétaire de cette Corporation soient et sont par les présentes autorisées à signer le dit acte d'emprunt, et à en accepter toutes les conditions pour et au nom de cette Corporation.Il est aussi unanimement résolu, à la demande de M.Joseph Daoust \u201cQue la Chambre de commerce paiera les intérêts dus le 1er décembre prochain que sur les sommes qui auront été avancées au fur et à mesure de ses besoins par Le Crédit Foncier Fi anco-Canadien.\" Acte de Fiducie comportant hypothèque et nantissement.\u2014M.C.-E.Gravel ayant expliqué par le menu les différentes clauses de l'acte de Fiducie â intervenir entre le Crédit Foncier Franco-Canadien et la Chambre de commerce, il est unanimement résolu ce qui suit: Proposé par M.J.-A.Laferté, appuyé par M.W.Déziel : lo.\u2014QUE les obligations au montant de quatre-vingt-dix mille dollars ($90,000.00) mentionnée# dans le Règlement \u201cB\" adopté par la Chambre de Commerce du District de Montréal (ci-après nommée \u201ccette Corporation\") à son assemblée générale spéciale tenue à Montréal, mercredi le treize mai mil neuf cent vingt-cinq (1925) soient émises suivant les dispositions dudit règlement, et du projet de l'Acte de Fiducie à être passé entre cette Corporation et La Société d'Administration Générale, comme Fiduciaire.2o.\u2014QUE ledit projet d'Acte de Fiducie préparé par Me René Faribault, notaire, et soumis à la présente réunion soit approuvé et que La Société d'Administration Générale soit autorisée à agir comme Fiduciaire pour les porteurs d'obligations.3o.\u2014QUE les biens immobiliers de cette Corporation mentionnés au dit règlement \u201cB\" et au dit Acte de Fiducie soient hypothéqués, cédés, transportés et nantis en faveur du Fiduciaire tel que mentionné au dit Acte.4o.\u2014QUE les obligations soient telles que libellées et telles qu\u2019elles apparaissent audit projet d'Acte de Fiducie le tout cependant sujet aux dispositions du dit Acte de Fiducie.5o.\u2014QUE le président, le trésorier et le secrétaire de cette Corporation soient et sont par les présentes autorisés à signer ledit Acte de Fiducie et lesdites obligations et tous autres documente nécessaires pour donner effet à la présente émission et à l\u2019Acte de Fiducie et à apposer sur le tout le sceau de cette Corporation ; et que les coupons d'intérêt annexés aux dites obligations ne portent que la signature imprimée, gravée ou lithographiée du président de cette Corporation. personnel la maison MONTREAL LA CHAMBRE DE COMMERCE DÜ DISTRICT DE MONTREAL VALEURS de premier rang qu\u2019on peut obtenir d'après le PLAN DE PAIEMENTS PARTIELS GRACE à notre Plan de paiements partiels, le petit épargnant» comme le gros capitaliste, peut devenir actionnaire des mêmes compagnies et son capital est aussi bien garanti.ON PEUT actuellement mettre en portefeuille des actions et des obligations qui donnent un rendement variant de à 8%.Demandez notre liste de placements recommandés.Etablie es ISIS CREDIT-CANADA, Limitée Problème- Trouver un bon endroit ou 8 laisser son automobile U est de plus en plus difficile, duns Ionics les grandes villes, d\u2019établir des zones où l\u2019on puisse laisser les automobiles en bordure du trottoir.Et, récemment, le tramway \u2014 mé thode commode (pii permet de se rendre au bureau avec un minimum d\u2019embarras et d\u2019inconvénients, a .connu un mnarquable surcroît de K vogue.LA COMPAGNIE DES ISO, nie St-Jarque*, Montréal Télépkoaeti Main tt» .2M4 .47U .(TM Le fer martelé est ce qu\u2019il y a de plus nouveau et de plus riche pour les Candélabres, Lampadaires, Electroliers, Garnitures de Chemine, Grilles pour foyers et portes d'entrée, Chenets avec panier pour cheminée 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adopté des noms ressemblant tellement k celui de la maison L.C.Barbeat Ôt Cie Limitée qu\u2019il y avait confusion parmi le public, et qu\u2019il en est résulté des ennuis très fréquents.L\u2019adoption d\u2019un nouveau nom devra mettre fin à cette confusion.La maison continuera ses opérations dans son anciee immeuble au No 320 St-JÀCQUES, où elle aura le même !>\u2022 tout dianopm^nt étant dans le nom de LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL Assurances PARFAITE SECURITE Ad» «I.SSMU.00 L\u2019Assurance LONDON GUARANTEE LA PREVOYANCE dont l>iiit«rre remonte à au-delà de 50 uu et les affaire» »e chiffrant dan» le» million», offre la plu* parfaite garantie aux homme» d'affaire» qui veulent »\u2022 protéger.Elle transige tou» le» risque», excepté la vie, comme eutt ; Persan nei\tAccidente et Maladie fauUen\tde tonte nature Automobile Responsabilité, Dommage à la propriété.Collision, Incendie et Vol Responsabilité des patrons envers le publie Voitures de livraison et ascenseurs Fuite dans te» arroseur» automatiques Assurance contre incendie Vol avec effraction Vitre.Ia bureau de Montréal apporte une prompte attention à rémission des polices et aux réglementa des réclamations dans la Province.Compagnie d*A*Mirance* U< nérale** Fondée en 1505 La première Compagnie Canadienne à grouper tous une même administration tou» le» genres d'assurances.VIE \u2014 MALADIE \u2014 ACCIDENTS Primes annuelles ou mensuelles.INCENDIE, BRIS DE GLACER, GARANTIE, VOL* Magasins, Coffres-forts, Résidences privées.RESPONSABILITE PATRONALE Manufacturiers, Entrepreneurs, Médecin», Pharmaciens, Dentistes, etc.RESPONSABILITE PUBLIQUE Ascenseurs, Edifices publics, Magasins, Résidences, Attelages, etc, AUTOMOBILES Blessures corporelles, Dommages matériels, Collision, Incendie.Vol.London Guarantee and Accident Company,.Limited M ru» St-Jacqaes,\t\u2014\tMontréal Wm.R.BULLOCH, Gérant local.Siège Social % Edifice LA PREVOYANCE rue Ht «Jacques, Montréal.J.-C, GAGNE, Directeur.Gérant.Main 4310-11*12*18 STATION DE SERVICE SALLE DK VENTE L'Auto pour les affaires, la promenade et la livraison.Toujours British Colonial\tFeu Fire Insurance\tAutomobile Company\tExplosion Bureau-chef : 90, rue St-Jacques, Montréal\tTempête THEO.MEUNIER B* A.CHARLEBOIH Préi.et Gérant gén.\tSecrétaire\tde vent ,\tBris de Fire Association jj\tsprinkler OF PHILADELPHIA\t Bureau-chef pour U Canada: 90, rue St-Jacques, Montréal\tAgents THEO MEUNIER, Gérant\tg de\u201c\u201cd\u201c TOTAL DE L'ACTIF REUNI - $21.328.848 TOTAL DU SURPLUS REUNI -\t10.981,314\t | Il -itt\u2018.-=X=SS==Z==Z^\t\t\t\t ' :¦ '¦- \u2019 LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL 133 60.\u2014QUE le Fiduciaire soit autorisé à remettre îesdites obligations et les certificats intérimaires qui pourront être émis, au nom de cette Corporation.Puis la proposition suivante est faite par M.^J.-A.Laferté, appuyé par M.J.-O.Labrecque: \u201cQue l'Exécutif est autorisé à retirer les dében-tures chez le fiduciaire pour les déposer à La Banque Provinciale en garantie du prêt que celle-ci lui fera.\" Adoptée.Et la séance est levée.SEANCE DU CONSEIL ife Le Conseil de la Chambre de commerce s'est réuni le mercredi 30 septembre 1925, sous la présidence de M.Paul-E.Joubert, président.Etaient présents:\u2014MM.J.-V.Desaulniers, 1er V.-P., C.-E.Gravel, trésorier, Israël Cardin, L.-A.Gélinas, J.-A.Laferté, H.Laureys, J.-O.Labrecque, Ernest Pitt, Ad.Fortier, J.-N.Cabana, J.B.A.Lanctôt, et le secrétaire, membres du Conseil.Etaient aussi présents : MM.H.-F.Fortier, J.-A.Lalonde, Alex.Charette, S.Ouimet, L.-M.Cornel-lier, Paul Ouimet et Jos.Jutras.Le procès-verbal de la séance du Conseil du 28 mai dernier est lu et approuvé.Après le dépouillement du courrier, les rapports suivants sont présentés : Commission de Législation.CHEQUES RETOURNES FAUTE DE FONDS La Commission de Législation a l'honneur de vous informer qu'elle a étudié la requête qui lui a été présentée au sujet de l'émission de chèques qui sont ensuite déshonorés par les banques sur lesquelles ils sont tirés, faute de fonds suffisants.Après avoir écouté l'exposé de M.Ernest Gui-mond, l'assistant gérant général de la Banque Canadienne Nationale, votre Commission croit qu\u2019il ne serait pas judicieux de demander une législation à ce sujet, mais laisse à l'Association des Banques le soin de suggérer la législation qui pourrait être nécessaire, s'il y a lieu.Si, toutefois, on en venait à la conclusion qu'un [remède devrait être apporté à cet abus, nous suggérerions d'amender la loi de façon à autoriser les [Banques à payer un chèque jusqu'à concurrence du montant au crédit du tireur ou du faiseur en indiquant ce paiement sur le chèque qui serait crédité [pour autant et resterait valide pour la différence.Le président, (Signé) ARSENE LAVALLEE.Après quelque discussion, ce rapport est adopté.Commission de Législation.INTERET SUR COMPTES D'EPARGNE AU CANADA ET AUX ETATS-UNIS , ( ,\t'\t1\t' y \u201c\t;\t4\t, ' Votre Commission a l'honneur de présenter les laits suivants en rapport avec la différence de l'intérêt payé au Canada sur les dépôts d'épargne et celui qui est accordé à cette même fin aux Etats-Unis par certaines banques ; CONSIDERANT qu'à l'encontre d'un certain nombre d\u2019institutions d\u2019épargne aux Etats-Unis qui reçoivent, d'après une législation spéciale, des dépôts à termes fixes, les dépôts à l'épargne au Canada sont remboursables à demande et ne peuvent en conséquence être utilisés de la même manière que l'argent déposé à terme; CONSIDERANT que pour faire face aux retraits, les banques canadiennes doivent garder un encaisse considérable; CONSIDERANT que les meilleures valeurs d'Etat et celles des corps publics se vendent actuellement sur une base de 4% à 6% ; CONSIDERANT qu'il faut tenir compte entre le taux de 3% payé aux déposants et celui qui est reçu sur les prêts et placements effectués par les banques, des dépenses générales d'administration, des taxes, des loyers des immeubles, et autres; CONSIDERANT qu'une augmentation du taux d'intérêt sur les dépôts d'épargne serait susceptible d'amener une augmentation des taux d'escompte; CONSIDERANT ce que ci-haut énoncé et aussi les conditions financières actuelles, votre Commission ne croit pas opportun de recommander un changement en l'occurrence.Le président, (Signé) ARSENE LAVALLEE.A la suggestion de M.Cabana, l'assemblée consent à ajouter les mots \u201cen pratique\" et \u201cremboursés\" à la quatrième ligne du premier Considérant de ce rapport et, ainsi amendé, il est aussi adopté sur proposition de M.Israël Cardin, appuyé par M.L.-A.Gélinas.Le Trust du Pain.\u2014La Société St-Jean-Baptiste de Montréal sollicite l'appui de la Chambre afin d'induire le Conseil de Ville à sévir contre le \u201ctrust du pain\".Cette question relevant plutôt de la loi des combines qui a été édictée à la session fédérale de 1923, il est décidé d'en aviser la Société.La même organisation soumet une résolution à l'effet de prier le Conseil municipal de faire respecter la loi qui régit le travail le dimanche.Sur proposition de MM.Cabana et Laferté, le Conseil endosse cette résolution.Charges de surestaries.\u2014M.Hector-F.Fortier proteste contre l'action des chemins de fer qui se retranchent derrière l\u2019un de leurs règlements pour ne pas envoyer d\u2019avis aux destinataires à l'arrivée mm I ' 'À I m -à 'ii* .Si; il U MONTREAL 24, RUE Main 2606 ERREUR (S) DE PAGINATION LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL Ecole des Hantes Etudes Commerciales de Montreal Préparant aux Situations Supérieures du Commerce, de l\u2019Industrie et de la Finance.Bibliothèque Economique.Musée Commercial et Industriel.Délivre 1«» diplôme» de \u201cLICENCIE EN SCIENCES COMMERCIALES\u201d, de \u201cLICENCIE EN SCIENCES COMPTABLES\u201d et de \u201cDOCTEUR EN SCIENCES COMMERCIALES\u201d.Le diplôme de \u201cLICENCIE EN SCIENCES COMPTABLES\u201d donne droit A l'admission dans \u201cL'Institut des comptables et auditeurs de la province de Québsc\u201d et dans \u201cL*Association des comptables de Montréal\u201d (Chartered accountants).De» BOURSES DU GOUVERNEMENT sont accordées aux éléves méritants.Cours spèciaux, le soir:\tComptabilité théorique et pratique, Ipérations de Banque, Correspondance commercials anglaise et Française, Arithmétique commerciale, Algèbre, Economie l\u2019olitl-jue, Droit Civil, Droit commercial.Langues étrangères (Eepa-rnol.Italien, Allemand) ete.Pour (nue reneeignerneiils, prospectus, Inscriptions, ete., s\u2019adresser au Directeur des Etudes.399, Avenue Viger, MONTREAL Ecole Polytechnique DE MONTREAL Fondé© en 1873 Génie Civil \u2014 Chimie Industrielle Ecole de Préparation Prépare aux examens d\u2019admission & l\u2019Ecole Polytechnique.Les finissants des cours classiques y sont admis sans examen.Les examens d\u2019admission ont lieu en juin st en septembre Pour renseignements, s\u2019adresser au Directeur 1430.RUE SAINT-DENIS.COMPAGNIE GENERALE TRANSATLANTIOOE LIGNE FRANÇAISE SEBVICE RAPIDE ET DE LUXE 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entre Vancouver, tous les mois.De Vancouver h San Francisco, toutes les semaines.NEW YORK\u2014PLYMOUTH\u2014LE HAVRE par les paquebots PARIS \u2014 FRANCE \u2014 LAFAYETTE NEW-YORK \u2014 LE HAVRE par les paquebots à classe unique DeGRASSE \u2014 LA SAVOIE \u2014 ROCHAMBEAU SUFFREN BORDEAUX \u2014 HALIFAX \u2014 NEW-YORK Tons les quinze jours par les paquebots à classe unique CHICAGO \u2014 ROUSSILLON \u2014 LA BOURDONNAIS GENIN, TRUDEAU & CIE, Limitée, Agents Généraux NOTRE-DAME OUEST MONTRBAL B.C.KEELEY, gérant Côte du Pacifique, Vancouver, C.B.P.H.SCOTT, agent général dn « fret d'Ontario, Toronto, Ont.P.A.CLEWS, gérant européen, C.G.M.M.17-19 Cockspur St, Londres, S.W.I., Angleterre J.P.DOHERTY, gérant dn trafic, MontréaL R.B.TEA KLE, gérant-général, 230 St-Jacques, Montréal. LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL 135 des marchandises.Ledit avis est reçu quelquefois plusieurs jours après l\u2019entrée des marchandises en gare.De ce fâit, les charges de surestaries deviennent considérables sans que le destinataire soit aucunement en faute.La Commission des Transports est priée d\u2019étudier la question et faire rapport.Fermeture de bonne heure.\u2014Dans un mémoire documenté, M.Adélard Fortier présente ses vues en faveur de l\u2019abrogation du règlement municipal de fermeture de bonne heure.A la fin de son exposé plusieurs questions lui sont faites et la discussion s\u2019engage pour et contre ledit règlement.Il est finalement proposé par M.Cabana, appuyé par M.Ernest Pitt,\tî ^ lo.\u2014Que le mémoire présenté par M.Fortier en faveur de l\u2019abolition du règlement de fermeture de bonne heure des établissements de commerce, soit publié dans le Bulletin de la Chambre.Adopté.2o.\u2014Que cette question soit soumise pour étude conjointe aux Commissions de3 Affaires municipales et de la Législation avec prière d\u2019inviter les .représentants des associations des marchands détaillants et des employés de magasins, des syndicats catholiques et nationaux et toutes autres personnes qui pourraient aider à la solution de ce problème.Adopté.Proposition de nouveaux membres :\u2014M.Ernest Guimond, assistant gérant-général de la Banque Canadienne Nationale, est proposé comme membre de la Chambre par MM.L.-A.Lavallée et Israël Cardin.Accepté.Et la séance est levée.-o- EXPOSITION FRANÇAISE DES APPAREILS MENAGERS Sous le nom de \u201cSalon des Appareils Ménagers\u201d, l\u2019Office National des Recherches et Inventions (Ministère de l\u2019Instruction Publique et des Beaux-Arts), organise chaque année, à Paris, une Exposition qui groupe et présente à ses visiteurs, en fonctionnement et dans les circonstances de leur usage, les principaux appareils créés par l\u2019industrie pour faciliter et rendre plus agréable les travaux du ménage ou d\u2019une façon plus générale, contribuer au confort et à l\u2019agrément du foyer.Installé, en 1923 et 1924, dans des Halls en bois édifés au Champ de Mars, le Salon des Appareils Ménagers a obtenu le plus éclatant succès; de nombreuses et importantes transactions commerciales s\u2019y sont effectuées.Le 3ème Salo& des Appareils Ménagers sera prganisé, en Janvier-Frévrier 1926, au Grand Palais ! des Champs-Elysées; c\u2019est dire que, bénéficiant de [ce cadre magnifique, bien connu du monde entier, le 3rme Salon des Appareils Ménagers, est assuré d\u2019avoir un éclat tout particulier et une portée commerciale considérable.Sans vouloir donner au Salon des Appareils Ménagers, un caractère nettement international, le Comité d\u2019Organisation a admis en 1923 et 1924, certaines participations étrangères dont l'originalité et l\u2019intérêt ont été remarqués; la participation américaine était notamment très importante.A l\u2019occasion de l\u2019installation du 3ème Salon au Grand Palais, l\u2019Office envisage de faire une place plus large à ces Maisons étrangères, et notamment à certaines Maisons du Canada notoirement connues pour leur spécialisation dans les Appareils domestiques.L\u2019examen des Revues techniques ou de vulgarisation fait en effet ressortir que les différents problèmes que pose chaque jour pour la Maîtresse de Maison, la crise actuelle des domestiques, n\u2019ont pas échappé à l\u2019Industrie du Canada, et que cette industrie a, au contraire, créé des appareils ingénieux, pratiques et élégants qui paraissent devoir trouver d\u2019importants débouchés en France.Pour faciliter aux Firmes Canadiennes leur participation au 3ème Salon des Appareils Ménagers, le Comité d\u2019Organisation se propose de prendre, d\u2019accord avec les différents services intéressés, toutes dispositions appropriées concernant les transports, les douanes, les assurances, la distribution des prospectus et notices, la recherche des représentants et la vente éventuelle des appareils exposés dans le but de réduire au minimum les frais de participation.Pour tous renseignements complémentaires utiles, les Maisons canadiennes susceptibles de prendre part à cette manifestation sont invitées à correspondre directement avec le \u201cCommissariat Général des Appareils Ménagers\u201d, 52, rue de Belle-chasse, Paris.-o- COMMERCE ENTRE LE CANADA ET HAITI Depuis quelque temps, particulièrement, une certaine activité commerciale semble se dessiner entre Haïti et le Canada.Cette île des Antilles, qui possède une population d\u2019au-delà de 3,000,000 d\u2019âmes, est appelée la \u201cperle\u201d.Jusqu\u2019à ces dernières années, Haïti commençait avec nous par l\u2019intermédiaire des Etats-Unis.Mais, secouant le joug et consciente des résultats qui en découleraient, Haïti veut faire le commerce sur une grande échelle et traiter directement avec ses correspondants.De ce fait, le Bureau du Conseiller Financier-Reeeveur-général, dans un bulletin, donne les raisons qui militent en faveur d\u2019un commerce assidu et bien coordonné entre son pays et le nôtre.Durant les neuf mois finissant le 30 juin 1925, Haïti a importé de l'Amérique pour 4,151,680 LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL gourdes de produits de toute sorte, dont 160 gourdes seulement du Canada,* Nul doute que si nos commerçants avaient transigés directement avec Haïti, les chiffres qui sont reproduits ici changeraient, et en notre faveur.Pour la même période, cette île a exporté au Canada pour 742,295 gourdes de café, sucre et coton principalement.D'après le Bulletin plus haut cité, Haïti est des plus modernes au point de vue importation et exportation, comme elle semble l\u2019être dans ses méthodes de faire les affaires.Son agriculture est très prospère, sa voirie, son administration générale de la chose publique, ont l\u2019air être faits au plus stricte point du pratique.Afin d\u2019être en mesure de répondre plus promptement à la demande et être aussi renseigné sur les besoins des deux pays, Haïti s\u2019est assuré les bons offices d'un consul au Canada et a confié cette position à notre ancien président, M.Joseph Daoust.Lors d\u2019une dernière réunion de notre Chambre, M.J.Edouard Montés, commerçant très averti d\u2019Haïti, faisait une courte narration des possibilités de commerce qui pourraient intervenir entre son pays et le Canada.M.Montés, qui est en relation d\u2019affaires continues avec les Canadiens, leur sera d\u2019un grand appoint s\u2019ils désirent négocier avec Haïti.Dans une autre édition, nous donnerons plus d\u2019explications sur le commerce à faire avec la \u201cPerle\" des Antilles.* La gourde équivaut à 20 cents de la monnaie canadienne.-O- L\u2019OFFRE ET LA DEMANDE nadiens de colorants végétaux pour liqueurs douces.Il ne faut pas d\u2019impuretés.Ces colorants seront analysés par le Département National d\u2019Hygiène.Envoyer au Commissaire du Commerce à Buenos-Aires de petits échantillons avec prix c.a.t.et tous^ détails.1289.\tGlucose liquide.\u2014Un marchand de sucre de Liverpool désire s\u2019aboucher avec un manufacturier canadien capable de lui fournir de la glucose liquide d\u2019une densité de 42°, en barils de 5 et 6 quintaux.Cotations préférablement c.a.t., mais acceptables si elles sont f.o.b.1290.\tProduits chimiques, gommes, cires et matériaux de tannage.\u2014Une firme de manufacturiers et marchands de Londres considérerait des offres.1291.\tMinéraux, métaux et chimiques.\u2014Une compagnie de manufacturiers et marchands de produits chimiques de Londres s\u2019intéresserait aux minéraux et métaux canadiens, aux produits chimiques, soit comme agent soit comme acheteur.Désire principalement une bonne source d\u2019approvisionnement de sels et de cobalt.1292.\tMétaux.\u2014Un importateur de l\u2019Argentine désire des cotations d\u2019exportateurs canadiens.Donner toutes les informations au Commissaire du Commerce à Buenos-Aires.1293.\tPapier à journal.\u2014Des propriétaires de journaux de Penang, Straits Settlements, désirent des échantillons et prix c.a.t.de papier à journal, 22 y2 x 35 pouces, double demy, 34 livres, 500.Prix compétitif: £20, 15s.la tonne c.a.t.Penang.Les commandes sont de 5 tonnes par mois.Placeraient un contrat de six mois si la qualité et les prix sont convenables.Echantillon déposé au ministère du Commerce.Tous les renseignements qui se rapportent à la liste ci-contre peuvent être obtenus au secrétariat de la Chambre de commerce.1282.Pommes séchées.\u2014Un importateur de Hambourg, Allemagne, désire représenter des exportateurs canadiens.1287.\tHuiles et gras de poisson.\u2014Un agent de Hambourg, Allemagne, désire représenter des exportateurs canadiens d\u2019huile de poisson et autres produits similaires.1288.\tColorants pour liqueurs douces.\u2014Un agent de manufacturiers de l\u2019Argentine, fournissant les brasseurs, désire s\u2019aboucher avec les fabricants ca- AQUILAS LEGRIS IMPORTATEUR DE Ferronneries et Peintures, Articles de Chasse et de Pêche, Pondre, Cortooches, Dynamite, Caps, Maillets pour Tailleurs de Pierre, Pelles de bois, etc., etc, Accessoires Electriques, Lampes, etc.10-12 PLACE JACQUES-CARTIER, MONTREAL TeL \u201c Main 8108 FOIRE INTERNATIONALE DE LYON On nous avise que la prochaine réunion -de la Foire de Lyon aura lieu du 1er au 4 mars 1926 et on invite les hommes d\u2019affaires canadiens à y participer, soit en exposant leurs produits ou en faisant une visite.Le comité qui a charge de cette exposition, publie un \u201cGuide de l\u2019acheteur\" qui sera adressé à tous ceux qui en feront la demande à l\u2019Administra-teur-Délégué, Foire Internationale de Lyon, France, VOLAILLES DE TOUTE SORTE, OEUFS FRAIS, BEURRE, PLUMES.Achetés en tout temps par P.POtJLITV & CIE.80, MARCHE BON8ECOCR8, MONTREAL PAIEMENTS RAPIDES.PAS DE COMMISSION.DEMANDEZ LES PRIX PAR LETTDE. LA CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL Edifice Canada Cornent Company Montréal Si I t WÊBm vW f ' /4\tK Mm ; ÿ,:wfi'Wk\t/;'v TMbt i - ' IS i \u2018¦j i : \tVII\tj Un édifice à bureaux à l'épreuve du feu Bâtie en béton, cet immeuble est à l\u2019épreuve du feu et permanent.Ces deux principaux facteurs font partie de la construction en béton.En plus, le béton est économique, facile à utiliser et permet une plus grande expansion architecturale.De 1& sa popularité de plus en plus grande pour les constructions de tous genres.Canada Cement Company Limited Edifice Canada Cement Company Square Phillips\tMONTREAL MONTREAL Salles de vente à TORONTO WINNIPEG CALGARY Sureau de Placement Provincial SERVICE GRATUIT SANS DELAI Des milliers de personnes ont obtenu depuis la création du Bureau de Placement, par le Gouvernement Provincial, des emplois permanents des plus avantageux, et cela GRATUITEMENT Nous attirons uussi l\u2019attention des patrons, qui pourront, en communiquant leurs demandes à ce Bureau, obtenir des employés compétents, et sans délai puisque un grand nombre de personnes sans meploi s\u2019y présentent chaque Jour; à ce bureau vous pouvez faire un choix avantageux.SERVICE Nous ne saurions trop insister auprès des patrons et employés sur les avantages de se aervlr de ce Bureau de Placement Provincial dont l\u2019action s\u2019étend à toutes les branches du travail et de l\u2019industrie.AVANTAGE Vous avez l\u2019avantage de traiter personnellement, si vous le désirez, avec les employés et aussi vous avez l\u2019usage d\u2019un bureau privé.FRANCIS PAYETTE, Surintendant No 9, rue Saint-Jacques\tMONTREAL HEURES DE BUREAU: 9 hrs a.m.à 5 hr.p.m.Correspondance sollicitée LAPORTE-MARTIN, LIMITEE Distributeurs de ta fameuse Marque Victoria Saumon Fèves Olives Homard Tomates Pois Epices Thé Blé d\u2019Inde Catsup Vinaigre Café MARCHANDISES PREFEREES DES BONNES EPICERIES Empaquetées par J Laporte Martin Limitée MONTREAL \u2014 OTTAWA Royal Fvchange Assurance Drt LONDRES, ANGLETERRE Fondée en 1720 Nom* traiiil|e»n\t! \u2019\t*\t,, .¦ \u201c80% des marchands, dans toutes les lignes, suivent les méthodes traditionnelles et se con- dit une autorité tentent de petits profits' reconnue.\u201cLes autres 20% trouvent les vieilles méthodes trop lentes \u2014 et cherchent constamment de nouveaux moyens d'attirer de nouveaux clients \u2014 pour faire de plus gros profits.\" Combien de nouveaux clients pourriez-votts trouver parmi les 50,000 nouveaux téléphones installés chaque année dans Ontario et Québec ?Coûte mon de 2% des déboursés ' ¦, \u2022 v \u2019 * annuels d\u2019une famille JOS.COTE, Limitée 188* Rue St-Paul, QUEBEC, ou & leur» sept succursales iBnmiiiimiBiHBfl £fRAl5E5 ALGERIAN 4614 Commerce et Facilités Dans toutes les parties du Dominion, la Banque de Montréal met à la disposition des hommes d\u2019affaires et des maisons de commerce une organisation bancaire complète.Pour prolonger ses six cents succursales et pour élargir le champ de ses opérations, la Banque a des correspondants dans toutes les parties du monde et des bureaux à Londres, Paris, New-York, Chicago, San Francisco et Mexico.Chacune des succursales de la Banque fait ainsi un commerce bancaire actif de caractère à la fois local, national et international.L\u2019actif dépasse $700,000,000.Banque de Montréal Fondée en 1817 Tenta men tu Obligations Actions Actes Le Risque en Vaut-il la Peine \u201e\u201e\t\\ / os papiers de valeur, bijoux, etc., famine\tV qUand na SOnt placéa dans nos \u2019 ftju wjoux voûtes, sont absolument protégés contre le feu et les voleurs.Il ne vaut pas la peine de s\u2019exposer à les perdre quand la location d\u2019un casier de sûreté coûte si peu.V*
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