Bulletin /, 1 juillet 1937, Juillet
[" lit: u illinium: ni: commerce Dll DISTRICT lin MONTRCU V, ^ anniversaire JUILLET 1937 MONTREAL, QUE wmm- GRADS \u2022 Un produit d« U grande firm# canadienne «I indépendante L.-O.GROTHE, LIMITEE JhL ir^vm In HiM(iMlit»n« dr* iH^rn, In C aruKÜfm ont jj*pn* j comperr «tir i*irsrhr«anlahlr ***ltdrtr rt \\e% %rr\\ it n »\\ im dr U pi 4inirnnr hin^tir du ( aiuda I \\« ! II l H P K\\Si BANQUE DE MONTRÉAL I»»' ri ii r in himjii *iomhm n nrM/vfUf /mil 4m I IV mmnrmt 4# /ri»« !«*\u2022«\u2022*\u2022 IA BIERE (rontenac White (ap Administration de successions Gérance d'immeubles et de fortunes privées Garde et gestion de portefeuilles Assurance contre le feu et le vol VOUTES DE SURETE Siège Social: MONTREAL Immeuble du Crédit Foncier Franco-Cenedien 5 est, rue Saint-Jacques AGENCES Québec-Winnlpeg-Regine-Edmonton-Vencouver lion.Rodolphe Lemieux, Prudent J.Théo.Leelerc.Directeur Général GwHfUfS, f r,.J.C.Broacteau, Secrétaire Société d'Ad ministration et de Fiducie Fondé© en 1902 .REMERCIEMENTS .urs di « miiw* è membre* ÿyftux , , Au* n.i.| aht* *\u2022 qui magnifiquement r^;u i excursionniste# Aux Chambres :e oommer q ut ont organisé la récapti* de tes voya leurs A tous ceux qui de près ou de loin ont contribué au succè?de son excursion \u2022 n Abitibi et au Témiscammgue .Chambre de commerce du district de Montréal présente ses plus sincères remerciements. Pnwf* 4«m« a *« it l»**i\t*\u2022 l AIT UK Ht t# tU* 4* A POUPART A CIE Limitée *\t*\t#\t*\t#\t* *\t1\t* ê \u2019 *\t\u2022\t\u2022 *\u2022\t*\t« * » *\t'»*« *\u2022*»»\u2022 0«A !*\u2022e' dent de r tet «ttf«y« * l«OTO A [x >r»J FERNAND JARRY, C «rant\tQ221 * Membre de le Chambre de ( omm*rce Pour vos annonces dans le Bulletin souvenir que nous publierons en octobre pr^^Hain, à l'occasion du cinquantenaire de , Chambre de Commerce.VOYEZ René Portelance, Marcel Malépart, Raymond DesRosiers 25 est, rus St-Jacques,\tLA.7724 \u2014 HA.0509 y* ^ F 0 N T A N A Vue de l\u2019extérieur du Duits et de l'usine génératrice sur la propriété de FONTANA GOLD MINES LIMITED dans le canton Duvi rny.Le puits, qui atteint sctuellement une profondeur de 175 pieds, sera creusé jusqu\u2019à 300 pieds et des galeries seront ouvertes à 175 et 275 pieds.On est en train de faire des percements en travers-banc au niveau de 175 pieds FONTANA GOLD MINES LIMITED 132, rua St-Jacques Ouest PL.4036 Montréal, Out.I de Commerce de Montréal Page huit Juillet 1937 Consultez-nous Avez-vous fait votre testament ?Si vous l\u2019avez fait, quelque changement survenu dans votre situation ne rendrait-il pas une revision opportune?Assurez-vous en temps utile que vos dispositions testamentaires sont les plus favorables possible à votre famille.Nous sommes à votre disposition.Vous pouvez nous consulter sans prendre aucun engagement.L\u2019hon.J.-M.Wilson Président, L\u2019hon.D.-O.L\u2019Espérance Vice-président.Beaudry Lemar, Vice-président.René Morin Directeur général Trust Général du Canada Montréal:\tQuébec 112,\t71, rue St-Jacquei\true St-Pierre Lad évaluation .(Suite de la page 6) réévaluer toutes les monnaies en y incorporant plus d'or sous le même nom, après avoir fait volontairement l'inverse.Un autre aspect anormal de la situation de l'or résulte de sa répartition.Les Etats-Unis en possèdent maintenant $12.milliards, ce qui, en tenant compte de l'augmentation de valeur de ce métal, représente un excédent de $8.milliards sur les réserves de 1933.La Grande Bretagne en détient $2,654,000,000, la France millions, la Suisse $634.et la $2,845,000,000, la Hollande $769 Belgique $697 millions, de sorte qu'il n'en reste que très peu pour l'ensemble des autres pays.Au cours des derniers cinq mois, la Grande Bretagne, les Etats-Unis et la Hollande ont augmenté leurs stocks de $1,200,000,000.Les expéditions d'or aux Etats-Unis ont été si considérables que le gouvernement américain a cessé d'émettre du papier monnaie contre ces stocks nouveaux, et qu'il a contracté $800,000,000.d'emprunts pour acquitter le prix d'une égale valeur d'or importé.Cette quantité d'or demeure stérilisée dans les voûtes du gouvernement, sans être utilisée.Cette accumulation des réserves d'or dans les banques centrales des pays que j'ai mentionnés ne représente pas que l'augmentation de la production; elle provient de la réapparition sur les marchés de quantités considérables d'or thésaurisé par des particuliers spécialement pendant la période où l'on craignait la dévaluation des monnaies et où l'on cherchait à se protéger contre ce risque.Le mouvement exagéré de l'or vers les Etats-Unis n'est pas le résultat d'opérations commerciales; c'est un transfert de capitaux liquides pour fins de placements ou de sauvegarde, parce que la situation financière et économique de ce pays inspire une confiance dent les autres, sauf dans une certaine mesure, l'Angleterre ne jouissent pas.Les Etats-Unis s'abstiennent d'émettre du papier monnaie contre la totalité de leurs réserves d'or dans la crainte de provoquer une inflation qui entraînerait une hausse exagérée des prix, néces-cessairement accompagnée d'une vague de spéculation qui se terminerait pas un nouveau krach.L'inquiétude actuelle sur l'avenir de l'or résulte d'une troisième cause, peut-être la plus importante: la réduction des échanges commerciaux entre pays à la suite des tarifs prohibitifs et des lois de contingentements mis en vigueur par la plupart des états et de la politique des Etats-Unis de s'ab stenir de placer à l'étranger le sur- (Suite à la page 19) Tel.WILBANK 7533 Appel de nuit 1260, rue CONDE FRERES COTE & BURRITT brosT ASCENSEURS AUTOMATIQUES ET DE TOUS GENRES ELECTRICIENS ET MACHINISTES SPECIALITE : REPARATIONS INSPECTION MENSUELLE ENTRETIEN Le Bulletin de la Chambre ft ft»\u2018 «r>, Cv j *' iv er £ < .à la Sullivan, nous sommes chez nous .Le mois dernier, la commission des mines de la chambre de commerce de Montréal organisait un voyage dans le district minier du nord-ouest de la province de Québec.Cent-vingt-huit personnes représentant toutes les classes de la société, désireuses d'aller constater par elles-mêmes les développements considérables de l'Abitibi et du Temiscomingue, répondaient avec empressement au premier appel de la commission des mines et le 23 juin après-midi, laissaient Montréal à destination de Noranda à bord d'un train spécial du Canadien National.Sur un parcours d'environ 1,100 milles, les excursionnistes ont admiré de beaux paysages, des montagnes et de nombreux lacs et ce, tout particulièrement dans la région de La Tuque.A ce tableau si riant de la nature vint cependant s'ajouter une ombre; ce sont les régions dévastées par les feux de forêt.En effet, quel contraste frappant entre les régions boisées, (Clichés C.N.R.) accidentées et sillonnées de nombreux lacs et ces grandes étendues ravagées ne laissant que des tronçons et des ruines.Après dix-huit heures de train, nous arrivons le 24 juin dans la Piquetage à Stadacona ville de Noranda où une trentaine d'automobilistes nous transportent à la mine du même nom.La plupart d'entre nous, revêtus du costume des mineurs sommes descendus dans un des puits de la mine au vingt-troisième niveau, soit à environ deux mille cinq cents pieds de profondeur.Inutile de vous dire que quelques-uns eurent de petites émotions, les uns se bouchant les oreilles, par Lucien BEiNOlT, L S.C.membre du comité consultatif de la Commission des Mines.les autres le nez, les autres se pressant la poitrine; en effet, nous descendions à une vitesse d'environ trente milles à l'heure, dans une quasi obscurité n'entrevoyant qu'une petite lumière à tous les cent-vingt-cinq pieds, soit à chaque niveau.Tant bien que mal, nous voilà dans une des nombreuses galeries, car il y en a sur une .le groupe quitte Montrée Page neuf Avec la CHAMBRE en Abitibi et au Témiscamingue. Page dix Juillet 1937 j I longueur de soixante-quatre milles.L'ingénieur qui nous accompagne nous fait parcourir ce souterrain sillonné de wagonnets et nous explique sommairement les principales opérations de l'extraction et de la manutention du minorai jusqu'au concasseur.Nous revenons à la surface; quel soulagement, il fait bon respirer l'air pur et nous débarrasser de nos costumes.Le minérai extrait de la mine est amené à des concasseurs d'où à l'aide de larges courroies, il est conduit aux hauts fourneaux pour être réduit au moyen de procédés chimiques.Des fours chauffant à environ deux mille cinq-cents degrés, imaginez-vous s'il fait bon vivre dans leur voisinage, à une température d'à peu près deux - cent - cinquante degrés! Après avoir été réduit et concentré, le minérai est coulé et mis en plaques.Il sera rafiné à la Canadian Copper Refineries à Montréal.La visite a été fort intéressante mais il est bien une heure de l'après-midi et l'appétit commence à se faire sentir! Les autorités de la mine Noranda Mines Ltd.nous conduisent au chalet de la compagnie et nous offrent force rafraîchissements et apéritifs qu'ils font suivre d'un magnifique banquet.Au cours du repas, on nous donne un joli cendrier souvenir en minérai de cuivre et d'or.Le chalet est situé sur une colline en face du lac Osisko où le coup d'oeil est des plus agréables; en arrière, il y a un superbe jeu de golf dont le nivellement a coûté au bas mot, la jolie somme de trente-cinq mille dollars! Nous quittons à regret la Noranda Mines Ltd., les uns par avion, tels, M.Alfred Paradis, président du comité consultatif de la commission des mines et M.René Morin, président de la Chambre de commerce à qui nous sommes redevables en grande partie de l'initiative de ce voyage, ainsi que l'Honorable Adélard Godbout, mais la plupart se dirigent en autos vers les mines suivantes; Stadacona, McWatters, Amtfield, Aldermac, Beattie, Duparquet et Francoeur.Le 24 juin au soir, nous sommes officiellement reçus par la ville de Rouyn à un diner où il nous est donné d'entendre plusieurs orateurs, entre autres, M.René Morin qui nous parle de la question de l'or (le texte du discours de M.René Morin paraît dans ce numéro); l'Honorable Adélard Godbout qui nous démontre le lien qui doit nécessairement exister dans un pays économiquement jeune, entre l'agriculture et l'industrie; M.Alfred Paradis, le maire de la ville, le gérant de la mine Noranda et plusieurs autres.Rouyn est une petite ville prospère d'au delà de cinq mille habitants.Le commerce y est actif et la construction y va de l'avant.Pour donner une idée de l'importance que ce centre acquiert de jour en jour, qu'on se rappelle qu'il se vend des terrains dans les principales rues à des prix aussi élevés que un dollar et demi le pied carré.Le 25 juin, nous visitons la O'Brien Gold Mines Ltd., la Thompson Cadillac, la Canadian Malartic, la Sladen Malartic, la (suite à la page 17) Bienvenue a \"LA FRONTIERE\" Les excursionnistes de la Cham bre de commerce ont eu le rare privilège d'assister à la naissance du premier journal d'expression française dans le haut Témisca-mingue.En effet, c'est le 24 juin que sortit le premier numéro de \"La Frontière\".Courtoisie qui n'a pas manqué de toucher nos membres, le nouveau journal consacra la manchette de sa première page pour saluer leur présence à Rouyn Le nouveau journal est assuré d'une circulation importante.Sa naissance correspond à un besoin depuis longtemps ressenti.Sans doute les membres de notre Chambre voudront-ils se servir des colonnes de \"La Frontière\" pour y annoncer leurs produits.Ce serait un façon pratique d'aider à la diffusion de la langue française et de faire un publicité-profitable.Au nouveau journal français du Témiscamingue, à La Frontière, la Chambre de commerce du district de Montréal souhaite prospérité et longue vie.A.LEFAIVRE Président .la plus considérable manufacture de chaussures pour hommes au Canada .MacFarlane-Lefaivre Limited Sunaii «I min* 1680-1690, «y* P.pint.u,\tTéléphone FA.1147-1148 Le Bulletin de la Chambre Juillet 1937 Page onze Les Chambres de commerce de jeunes dans la vie économique canadienne-française par Marcel Faribault, notaire, docteur en droit N Monsieur le président, Messieurs: Vous avez mis au programme de votre section des moeurs les oeuvres de jeunesse masculine et vous avez voulu les ranger parmi les causes d'espoir.Les Chambres de Commerce de jeunes ne peuvent que s'en féliciter, puisqu'elles y trouvent leur titre de participation à vos séances en même temps qu'un compliment qu'elles espèrent mériter.Mais cette simple rubrique qui les couvre ne doit pas faire illusion sur leurs caractères essentiels; ce n'est que sub sidiairement, par voie devolution, comme conséquence d'une situation plus large, à raison de l'orbite où elles évoluent, qu'elles constituent un élément significatif dans le problème de notre survivance française, ce dernier fait ne se révéla d'ailleurs qua l'analyse, en fonctions de considérations plus vastes.Aussi bien, pour vous parler de leur rôle, faut-il tout d'abord faire la genèse de leur naissance et tracer la courbe de leur évolution.Les Chambres de Commerce, organismes régis par une loi fédérale, existaient au pays depuis longtemps.Dans le Québec, elles avaient rendu à nos concitoyens, à leurs villes, à leurs districts respectifs, des services siqnalés.Dans beaucoup de cas cependant, ici faute de renouveler leurs effectifs, là, faute de chevilles ouvrières réellement agissantes, il ne restait plus, avant le mouvement de reprise que chacun a pu constater, que des cadres sans soldats, des mots sans réalité, du potentiel sans activité.Se rencontrant surtout dans les centres urbains et manufacturiers, la prospérité factice d'après-guerre avait été pour beaucoup un nouveau jardin d'Armide.Elles ne comptaient d'ailleurs à peu près pas de jeunes, pour des raisons trop évidentes.La différence d age entre les membres, le respect de la tradition, les relations d'employeur à employé, les ressources monétaires réduites, un sentiment d'inexpérience ou le poids trop apparent d'une supériorité faite de succès financiers, autant d'écueils à un enrôlement intensif, à une action concertée, à des ini- tiatives fécondes.De cette absence de troupes fraîches, on pourrait presque faire une cause de 1 en gourdissement mentionné p 1 u s haut.Quoi qu'il en soit, et pour des motifs identiques, des sections de jeunes venaient d'être formées par les Boards of Trade des autres provinces.La Chambre de Commerce Canadienne, organisme centralisateur de toutes les autres, appuyait fortement le mouvement, préparant des schemas, des pro jets de constitutions, organisant à l'avance l'action de ces corps auxiîliaires, bref, poussant à la \u2022 Texte d'un travail présenté devant la section des moeurs, du Deuxième Congrès de la Langue Française au Canada à Québec, mercredi, 30 juin 1937.de Commerce de Montréal Page douze Juillet 1937 ECOLE POLYTECHNIQUE DE MONTREAL Fondée en 1873 TRAVAUX PUBLICS - INDUSTRIE Toutes les branches du génie FRINCIPAUX COURS: Mathématiques Chimie Dessin Electricité Minéralogie Arpentage Mines Machines Thermiques Construct ons Civiles Génie Sanitaire Résistance des Matériaux Physique Descriptive Mécanique Hydraulique Géologie Economie Industrielle Métallurgie Voirie Ponts Chimie Industrielle Finances Architecture LABORATOIRES DE RECHERCHES ET D\u2019ESSAIS 1430, rue St-Denis,\tMontréal Téléphones : / jministration.LAncaster 9207 Laboratoire Provincial des Mines - -\t- LAncaster 7880 Prospectus sur demande ¦ - i.r neBOdf .°3
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