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Titre :
Bulletin /
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1899-1949
Contenu spécifique :
Mai
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Commerce
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Bulletin /, 1939-05, Collections de BAnQ.

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[" ¦¦¦¦IWÊÊÊ M A I 19 3 9 Montreal, Que iUi.i /!,> V\u2019-,f .' ,v>, w- A OAVIU Consultez-nous Avez-vous fait votre testament?Si vous l'avez fait, quelque chanqameni survonu clans votre situation ne rondrait il pas une revision opportune?Assurez-vous en temps utile que vos dispositions testamentaires sont les plus favorables possiblo A votre famille.Nous sommes à votre disposition.Vous pouvez nous consulter sans prendre aucun er qaqement.L'HON.J M.WILSON Président L\u2019HON.D.O.L\u2019ESPÉRANCE Vice président BEAUDRY LEMAN Vice président RENÉ MORIN Directeur qénerai Trust Général du Canada QUÉBEC\tMONTRÉAL 71.\t112, rue St-Pierre\true St-Jacques La banque de monthfae sera toujours heureuse de discuter avec vous d\u2019emprunts pour des fins personnelles ou commerciales.4' ' f BANQUE DE MONTREAL \tLA COLLABORATION\t \tde tous les usagers de la\t \true est essentielle pour\t \tassurer la circulation nor-\t \tmale du trafic.\t LES AUTOMOBILISTES PEUVENT FAIRE LEUR PART:\u2014 En évitant de stationner leur voiture dans les rues principales; En évitant, autant que possible, les rues où circulent les tramways.TRAMWAYS 3 DE U CHAMBRE DC COMMERCE DU DISTRICT DC MONTREAL dcwx SOMMAIRE Courrier du mois Rddio-Canada M.Stewart McNichols Assurance-Automobile L\u2019industrie dans le Québec Un ''éditorial\" Pourquoi la Chambre des jeunes La vie moderne Partie d* sucre .Voici! .Notre survivance Service civil.Bonnes relations Haute élégance MAI 1939 41èmeAnnét\t\u2014\t5ième Numéro ABONNEMENT: S3.PAR AN Le Bulletin de la Chambre de Commerce du cistrict de Vontréal 25 est, rue St-Jacques\tMontréal comtncimc tVVlVIII^ IVIIV swcct copotot \u2022 Les Sweet Caporal.* sont aussi douces qu\u2019un agneau.Mais la douceur n\u2019est que l'une de leurs vertus.Files sont odorantes, aussi, étant faites de feuille virginienne choisie avec le plus grand soin et mûrie par le temps.* La forme la plut pure tout laquelle le tabac peut être fume écrite sur les talons de vos vieux carnets de chèques \u2022 Examinez les talons de vos vieux carnets de chèques.En voici un qui vous rappelle l'achat de votre premier habit de soirée; un autre évoque chez vous le souvenir de l'achat d'une bague de fiançailles pour la femme qui, depuis, a été votre compagne; un troisième concerne le premier versement sur la maison que VOUS habitez encore aujourd'hui.C es chèques que tous avez signés autrefois n'étaient /us tie simples hauts de papier.Ils symbolisaient tontes les choses essentielles à la fie .aliments, vêtements, logement, éducation et croissance.LA BANQUE ROYALE DU CANADA Avril 1939 Pago un OtUUli&U du mois Les Intéressés n'ont qu'à téléphoner au Secrétariat de la Chambre (PLatau 8118) pour obtenir les noms et adresses de ces Correspondants.PRODUIT OU SERVICE\tNo\tORIGINE\tOFFRE OU DEMANDE Chauffeurs automatiques pour le charbon\t42\tChatham, Ontario.\tAgence offerte.Guano de chauve-souris\t43\tAntilla, Oriente, Cuba\tOffre de vente.Couvertures de lit en tissus des Indes Décorations et nouveautés à l'occasion de la\t44\tNew York, N.Y.\tOffre de vente.visite du Roi\t45\tNew York, N.Y.\tOffre de vente.Pièces pyrotechniques\t46\tNew Haven, Conn.\tOffre de vente.Barils en bois et en acier\t47\tMilwaukee, Wise.\tOffre de vente.Carnées, broches et anneaux (bijoux)\t48\tNew York, N.Y.\tOffre de vente.Tissus, dentelle, mouchoirs, boutons\t49\tMelbourne, Australie.\tAgence demandée.Jouets\t50\tKobe, Japon\tOffre de vente.Articles de bazar\t51\tSt-Romuaid, Qué\tMarchandises demandées Dentelles\t52\tCalais, France.\tReprésentation offerte.Bas de soie\t53\tLe Caire, Egypte.\tAgence demandée.Huile d'olive\t54\tAthènes, Grèce.\tOffre de vente.Clous, fil de for barbelé\t55\tMarcinclle-Charleroy, France.\tMarchandises demandées.Lits et sommiers usagés\t\t\t56\tNew York, N.Y.\tCommunication demandée.Général\t57\tGeorgetown, Demerara.\tAgences demandées.Ferme près de la frontière américaine\t58\tNew York, N.Y.\tOffre d'achat.Farine do blé, céréales, pneus usagés\t59\tTientsin, Chine.\tOffre d'achat.Papier\t\t\t60\tBaghdad, Iraq.\tAgence demandée.Tabac\t61\tBulgarie.\tOffre de vente.Machines\t\t\t62\tNew York, N.Y.\tAgence demandée.Masques à gaz\t63\tLondres, Anglet.\tOffre de vente.Pierres précieuses non montées\t64\tLondres, Anglet\tAgent demandé.Produits alimentaires\t65\tCienfuegos, Cuba.\tOffre d'achat.Général\t66\tWinnipeg, Man.\tOffre de représentation.Sardines en conserves\t67\tPorto, Portugal.\tOffre de vente.Lait condensé\t68\tAlger, Algérie.\tOffre d'achat.Tissus à tapisser les meubles\t69\tLondres, Anglet.\tReprésentation offerte.Porcelaine et poterie\t70\tNagoya, Japon.\tOffre de vente.Résine, cire, parafine\t71\tLondres, Anglet.\tReprésentation offerte.Sardines\t72\tTel-Aviv, Palestine.\tOffre d'achat.Riz\t73\tLiverpool, Anglet.\tOffre de vente.Piles sèches\t74\tHong Kong, Chine.\tOffre de vente.Figues, raisins, amandes\t75\tIzmir, Turquie.\tOffre de vente.Général\t\t\t76\tSaskatoon, Sask.\tReprésentation demandée.Huile d'olive\t77\tNice, France.\tAgence offerte.Bouteilles de terre cuite\t78\tMontville, N.J.\tCommunication.Général\t79\tCape Town, A.S.\tReprésentation demandée.Fer de rebut\t80\tOrkney, Sask.\tOffre de vente.Lingerie fine\t81\tHong Kong, Chine.\tAgence offerte.Papier à cigarettes\t82\tHabana, Cuba.\tAgence demandée.Nouveautés\t83\tGeorgetown, Demerara.\tAgences demandées.Lustres à cristaux\t84\tBruxelles, Belgique.\tOffre de vente.Bois à placage\t\t85 1\tRiga, Latvie.\tCommunication.Page deux Bulletin de la Chambre de Commerce de Montréal Monsieur AUGUSTIN FRIGON NOUS PARLE DE (Radio Je n'insisterai pas sur les raisons qui ont conduit à l'établissement de notre Société.Le Rapport de la Commission Aird, toutes les enquêtes qui ont été faites à Ottawa par les gouvernements qui s'y sont succédés depuis 1929 jusqu'à l'enquête du Comité dont le rapport sera bientôt soumis aux Chambres, se sont tous prononcés à l'unanimité en faveur de l'établissement et du maintien au Canada d'un service public de radiodiffusion, et les lois régissant la Société Radio-Canada et l'organisation qui l'a précédée, la \"Commission Canadienne de la Radiodiffusion'', ont été adoptées à l'unanimité du Parlement; d'ailleurs, l'utilisation des fréquences disponibles pour radiodiffusion constitue essentiellement un monopole d'un privilège dont dispose le public en général et sur lequel il convient d'exercer un contrôle suffisant pour que ce monopole soit utilisé dans l'intérêt du public.Cet aspect de la question est mis en évidence par le fait qu'il est aujourd'hui impossible de construire de nouveaux postes d'émissions, dans certaines parties du pays du moins, voire même d'augmenter la puissance de certains postes déjà Qtmada.Jeudi, 27 avril dernier, les membres de la Chambre de commerce recevaient à dîner au Club St-Denis, M.Augustin Frigon, directeur général adjoint de la Société Radio-Canada.A Tissue du dîner, M.Frigon prononça la causerie dont nous sommes heureux de publier le texte ci-contre.M.Frigon fut présenté par le président de la Chambre, M.Henry Laureys.M.Olivier Lefebvre le remercia.existants.Même la Société Radio-Canada est victime de cet état de choses.Les personnes, à qui le Gouvernement fédéral permet d'u tiliser les fréquences disponibles, disposent donc d'un grand privilège, elles exploitent en réalité un monopole public à leur bénéfice personnel.Pour bien comprendre ce qu'est Radio-Canada, il faut absolument se rendre compte du caractère national de ses activités.Pour des personnes qui habitent Montréal et Toronto, cela n'est peut être pas très facile; je serais même porté à dire que pour les habitants de ces deux grandes villes, notre existence n'est pas aussi essentielle, malgré qu'elle soit utile, que pour le reste du Canada.C'est lorsque l'on considère la signification des services que nous pouvons rendre aux millions de Canadiens qui vivent en dehors de ces deux centres surtout que l'on sent toute la portée de notre travail.Il y a des centaines de petites villes, un nom \u2022 bre encore plus grand de villages et des milliers de familles isolées qui, grâce à nous, sont tenues au courant des grands événements Mai 1939 Pag© troi* internationaux et nationaux d'une façon objective et sans la mise en scène qui doit accompagner toute publicité.C'est grâce à nous que tout ce monde peut entendre des programmes de grande valeur artistique, les artistes de chez nous et ce que les autres pays peuvent offrir d'agréable et d'instructif à entendre.C'est lorsque l'on entend d'endroits éloignés de chez soi les programmes auxquels participent des personnes de notre ville natale que l'on se rend vraiment compte du rôle que joue la Société Radio-Canada pour l'unification canadienne.L'on est réellement ému lorsque, assis confortablement chez un ami de langue anglaise, habitant une petite ville de l'Ouest par exemple, l'on entend la voix sympathique d'un de nos \u201cspeakers\" de Montréal ou de Québec annoncer en français un programme français réalisé par des artistes de notre Province.De tels programmes sont présentés plusieurs fois par semaine sur le réseau national et nos amis des autres provinces ne manquent pas de nous féliciter de la valeur de nos artistes du Québec.Pour maintenir ce caractère national, nous devons disposer de moyens matériels couvrant tout le pays.Quitte à répéter ce que j'ai déjà dit ailleurs, je dois vous rappeler qu'un système de radiodiffusion est composé de trois éléments distincts: des studios, un réseau de lignes téléphoniques, des postes émetteurs.La Société Radio-Canada possède des studios à Vancouver, Windsor, Toronto, Ottawa, Montréal, Québec, Chicoutimi et à Halifax.Elle utilise aussi les studios de Winnipeg, du système provincial manitobain, et de plusieurs studios privés.La Société Radio-Canada est aussi propriétaire de postes émetteurs à Vancouver, Watrous, Sask., Toronto, Ottawa, Montréal, Québec, Chicoutimi, Sackville, N.B.Elle a deux postes à Toronto et deux à Montréal.Quatre de ses postes, situés respectivement à Watrous, Sask., à Toronto, à Montréal et à Sackville, N.B., sont parmi les plus puissants qui existent et ce qu'il y a de mieux au monde du point de vue technique.Il est évident qu'il serait absolument impossible pour des raisons économiques de construire et de maintenir nous-mêmes en fonctionnement les 7,000 milles de lignes téléphoniques que nous utilisons.Ce sont le Canadian National Telegraphs et le Canadian Pacific Telegraphs qui, ayant déjà des lignes pour leurs différents services, en vertu d'un contrat sont responsables de la transmission de nos programmes à travers le Dominion.Evidemment, le maintien d'un réseau de lignes téléphoniques de cette envergure, de même que de studios et de postes modernes, coûte extrêmement cher.Une bonne partie des fonds qui nous viennent du paiement des permis de postes de réception est absorbée par ces services techniques essentiels.La balance des sommes dont nous disposons est utilisée presque exclusivement à la réalisation de programmes radiophoniques qui parviennent à près de 85% de la population totale du Canada.Chaque mois, notre personnel et des artistes, dont nous retenons les services, réalisent plus de 1500 programmes différents dans nos studios.Près de 35% de ces programmes sont réalisés à Montréal même où notre liste de paie hebdomadaire compte une moyenne de 250 noms d'artistes et de musiciens, en plus de ceux des réalisateurs, des chefs de service (Suit© è la page 6) EMBALLAGE\tEXPÉDITION\tEMMAGASINAGE\tDÉMÉNAGEMENT Service de transport commercial et particulier par camions sur distances éloignées Diamond Truck Co., Ltd CAMIONNEURS RESPONSABLES \u2014 SERVICE DE TRANSPORT QUOTIDIEN arw\u2019V~~ MONTRÉAL 1425, ave.Arqyle Tél.HA.9175 \u2022 SHFRBROOKE III Books Tél.SH.1944 DRUMMONDVILLE 45, St-Damase Tél.2255 TORONTO 6, Mercer Tél.WA 2797 OTTAWA 33, Augusta Tél.R.761 COWANSVILLE rue River Tél.179-J Page quatre Bulletin de la Chambre de Commerce de Montréal On se plaint souvent de l'égoïsme de ceux-là qui sont parvenus par leur travail et de l'oubli en lequel ils tiennent leur entourage moins fortuné.Et pourtant on ne pourrait adresser ce reproche à monsieur McNichols, qui incarne à mes yeux le gentilhomme de naguère, sous une formule moderne.Plutôt court, très calme et maître de soi, l'oeil fixé sur le problème que vous lui posez, direct, accessible, naturel et affable, lent à se prononcer, encore plus lent à voir des torts, toujours occupé d'idées sociales et généreuses, je suis persuadé que dans les conseils nationaux de la pensée française, il serait bon et reposant d'accueillir un pareil hôte.Mai 1939 STEWART McNICHOLS par Horace GUAY On a dit du Canada qu'il était riche de ses énergies perdues ou non canalisées.Dans le domaine de la pensée et de l'action collective, je crois qu'il est plus vrai encore de parler de la sorte.Nous allons causer ici quelques instants avec un homme qui a vraiment conscience de la théorie des valeurs et de leur utilisation dans la pratique des affaires.Loin de ma pensée ces longs portraits qui énumère avec une patience oiseuse les hauts faits de nos chefs d'industrie, des hauts faits, péniblement étagés sur un parcours nécessaire et surfait.Les chefs sont plus humains qu'on ne croit généralement, et quand ils reviennent à la maison après la journée de labeur, ou qu'ils cherchent à se distraire, toujours la grande pitié d'un peuple qui souffre et ne peut se réaliser, les poursuit et les hante.Oh! non pas d'une manière purement sentimentale et académique.La pitié n'est pas bonne conseillère, et c'est bien peu que de commisérer uniquement aux malheurs.Que la cause du mal disparaisse et les effets regrettables prendront le même chemin.Une longue et navrante léthargie a forcé des êtres à reculer devant la vie et à renoncer au patrimoine incessible de l'ambition naturelle (suite à la page suivante) Page cinq I et normale.Il faut la force de la conviction et la patience de la persuasion pour remettre à niveau ces îlots perdus de la Cité et ses rejetons exilés \u2014 volontairement ou non de la grande Ruche Canadienne.M.McNichols nous a montré que l'homme doit se dégager de l'enfer du doute et de l'incertitude, pour échapper à l'envahissement lent et pénétrant de la Machine en son cosmos nerveux.Il faut de toute nécessité que son âme soit grande et qu'il réapprenne à lever la tête vers les régions d'en-haut.Il faut que du même coup, il cesse de prêter l'oreille aux idées subversives, aux rumeurs mensongères de la houle et de l'écume.La morale est une Loi nécessaire et en traçant des règles humaines pour tout un monde, Dieu a prévu la récompense normale et immédiate.L'observation des principes sains et éternels a toujours conduit au bonheur tant individuel que collectif.\"La chance n'existe pas, le hasard non plus.La malchance existe mais c'est à peu près tout ce que l'on en peut dire.Le soleil luit pour tout le monde et quand nous nous plaignons des autres nationalités, nous oublions cet humble rien qui constitue le devoir de chaque jour.Ce sont les petits soins qui font les grandes oeuvres et les ruisseaux du printemps grossissent indéfiniment les fleuves de l'été.Les jeunes doivent se préparer et viser au plus pressé.Moins d'idéologies moins de remue-ménage, plus d'équilibre et plus de stabilité.Il faut la force constante de la vapeur qui pousse sur le piston réalisateur pendant des lieues et des lieues canadiennes.Au fait, je ne crois pas que la jeunesse soit sortie de la crise sans en rapporter de graves et salutaires leçons.A ceux qui ont voulu profiter des loisirs forcés, je prédirai une égale assurance dans la vie\u2014et un succès aussi brillant que celui des prédécesseurs.Si vous cultivez la compétence dans l'atelier laborieux du silence et de l'observation\u2014la persévérance et la foi, vous ne pourrez manquer de réussir.Ou les gens se perfectionnent eux-rnêmes ou ils cherchent ceux qui ont atteint ce degré de perfectionnement\u2014D'ailleurs, on ne peut raisonnablement vouloir être quelqu'un dans cette patrie qui est la nôtre, sans appor-un réel et vif désir d'être utile à ses semblables.Je suis de près les jeunes et quand vous venez confier à vos aînés des soucis auxquels nous ne sommes guère étrangers, vous trouvez un accueil vrai, et du fond du coeur montent ces paroles que je voudrais pour vous tous être une sauvegarde et un encouragement.\" M Frison.(Suite de la page 4) et du petit personnel nombreux nécessaires à cette grande activité artistique.Aujourd'hui, la Société Radio-Canada est la principale source de revenus de nos artistes et de nos musiciens.Si nous venions à disparaître, le monde artistique de nos grands centres en serait affecté considérablement.Nous nous efforçons d'offiir au public canadien la plus grande variété possible d'émissions radiophoniques en utilisant les talents d'artistes canadiens.Evidemment, en plus des émissions d'un caractère artistique, nous radiodiffusons bon nombre de programmes éducatifs.Nous sommes particulièrement anxieux de donner à nos compatriotes tous les aspects des grandes questions nationales et internationales et, à cet effet, nous faisons toujours en sorte que lorsqu'une opinion est présentée par un conférencier, quelqu'un d'opinion contraire soit chargé de faire connaître son point de vue au public.(Suite à la page 8) TÉLÉPHONE AM.2131* CÂBLE \"MONROB\" MONCEAU & ROBERT Cie Ltée Importateurs d1 Anthracite Gallois, Américain, etc.Achille ROBERT, Président Julien MONGEAU, Vice-prés.Berthold MONGEAU, Sec.-très.HUILE À CHAUFFAGE 1600 est, rue Marie-Anne Montréal ADMINISTRATEURS René MONGEAU Louis MONGEAU Roger ROBERT J.-Albert LEMIEUX MAISON ESSENTIELLEMENT CANADIENNE-FRANÇAISE Page six Bulletin de la Chambre de Commerce de Montréal ASSURANCE-AUTOMOBILE ÿîAWijcL (pcuùyijaiL Rapporteur \"Que la loi des véhicules moteurs le la Province de Québec soit amendée dans le sens de la loi ontarienne, de façon à ce que soit suspendu le permis de tout propriétaire ou conducteur d'automobile reconnu coupable d'infraction à la loi des véhicules-moteurs, ou condamné au paiement de dommages à la suite d'un accident à lui imputable, et ce, jusqu'à ce qu'il ait satisfait au montant du jugement ou ait justifié de sa capacité de ce faire, ou encore jusqu'à ce qu'il en soit ainsi décidé par l'autorité compétente, avec l'entente cependant que la suspension ne pourra être levée ni un nouveau permis accordé à moins que tel conducteur ou propriétaire ne justifie pour l'avenir d'une responsabilité minima de $10,000 pour dommages à la personne et de $1,000 pour dommages à la propriété d'autrui soit par le dépôt de valeurs ou de deniers, soit par police d'assurance, soit de toute autre manière qui pourra être jugée convenable\".On se souviendra sans doute que le comité de l'assurance automobile avait entrepris de faire des démarches en vue de l'adoption d'une législation québécoise sur la responsabilité financière des conducteurs d'automobiles.Il intéressera nos lecteurs de connaître la nature de ces démarches.Le comité fit parvenir à toutes les Chambres de commerce aînées ou de jeunes de la province et aux principales associations la résolution ci-contre.Le comité a reçu à date l'approbation des Chambres suivantes: Mont-Joli, Grand'Mère, Farnham, Rigaud, Victoriaville, Hull, Québec et le Montreal Board of Trade.Les Chambres de jeunes qui suivent ont aussi approuvé la résolution de notre comité: Chicoutimi, La Sarre, Grand'Mère, Hull et Coaticook.En outre l'Association des Voyageurs de commerce, la Société Saint-Jean-Baptiste, la Fédération des Chambres de commerce de la province de Québec et la Fédération des Chambres de commerce des jeunes de la province de Québec ont bien voulu nous accorder leur concours.Comme on peut le voir, il existe dans la province, un fort mouve- ment d'opinion en faveur de l'adoption d'une législation de responsabilité financière pour les conducteurs d'automobiles.L'honorable premier ministre, M.Maurice Duplessis et le surintendant des assurances, M.Georges Lafrance sont au courant car les associations qui nous ont accordé leur concours ont signifié leur adhésion à notre projet aux autorités compétentes.L'honorable premier ministre a accusé réception des nombreuses représentations qu'on lui a soumises.Quant au surintendant des assurances, il a déclaré aux membres de notre comité qu'il étudiait soigneusement la question avant de se prononcer.En attendant, les taux d'assurance automobiles sont de nouveau augmentés dans notre province.\u2014 On ne saurait en blâmer trop les assureurs associés dits \"tarif\".Ils Mai 1939 Page sept ne font que se protégereux-mêmes.Cependant il convient de remarquer que ces compagnies membres de l'association n'assurent qu'ap-proximativement cinquante pour cent des automobiles de la province et il y a lieu de se demander si elles ont tous les meilleurs risques.Mous n'avançons pas cet argument pour faire valoir les mérites des différents genres d'assureurs, nous ne voulons qu'indiquer la nécessité d'avoir dans la province de Québec un organisme qui centraliserait toutes les statistiques se rapportant au commerce de l'assurance automobile comme il en existe en Ontario.\u2014Dans le Québec, l'augmentation des taux est fondée sur l'expérience acquise dans 50// des risques.Dans l'Ontario on se base sur le tout.\u2014 Et nous ne parlons pas de nombreux autres avantages.Notre comité a par ailleurs demandé la standardisation des polices d'assurance automobile dans la province de Québec.\u2014 Jusqu'à maintenant aucun indice ne s'est manifesté qui porterait à croire que cette réforme sera bientôt réalisée.En résumé, notre comité est d'avis qu'en adoptant une loi de responsabilité financière analogue à la loi ontarienne on excercerait un contrôle sur les taux d'assu- rance, sur les conducteurs d'automobiles, sur la pratique des assureurs .et le public serait mieux protégé.L'action de notre comité ne s'est pas arrêtée là.Il a fait enquête sur la question de la responsabilité du conducteur vis à vis de son passager.\u2014Les compagnies se sont presque unanimement déclarées en faveur du rappel de la loi qui rend le conducteur responsable des dommages subis par son passager.Les compagnies, cependant, seraient prêtes à accepter d'assurer ce risque moyennant une rémunération adéquate.Comme on peut le voir, le comité de l'assurance automobile fait beaucoup d'excellent travail.Il mérite de sincères félicitations.G.A.L.M.Frigon.(Suite de la page 6) Il est impossible de plaire à tout le monde tout le temps, mais nous espérons avoir réussi à satisfaire la plupart de nos auditeurs en leur faisant entendre un certain nombre d'émissions de leur goût.Un bureau d'administration surveille les affaires de la Société; il est composé de 9 personnes qui représentent toutes les parties du Canada.Le gouvernement fédéral n'intervient dans notre administration que pour sanctionner certaines dépenses extraordinaires ou pour nous prêter le capital dont nous avons besoin, que nous rendons d'ailleurs avec intérêt à la façon d'un prêt ordinaire.Notre personnel ne fait pas partie du Service Civil.Il est responsable exclusivement au Bureau de Direction et ce dernier n'a pas à consulter le Gouvernement fédéral, excepté aux fins indiquées plus haut et pour remettre un rapport annuel.L'Honorable Ministre des Transports doit répondre au Parlement de la conduite de nos Gouverneurs et si l'on a à se plaindre de la gestion de ces derniers, le seul moyen à prendre pour corriger leur inefficacité est de les remplacer par des personnes jugées plus capables Notre bureau-chef est à Ottawa où se trouvent notre Directeur Général, le Secrétaire et le Trésorier.Pour des raisons d'ordre ad-ministatif, le service technique et le service des achats sont à Montréal, tandis que le chef des services qui s'occupe de nos activités commerciales est à Toronto.Ce dernier est représenté à Montréal par un assistant qui s'occupe tout particulièrement de la province de Québec.Le chef du service des programmes est aussi à Toronto, mais le centre le plus important de production de programmes est à Montréal.(Suite à lapage 12) FORTES RÉSERVES -ONDÉE EN 1899\tSÉCURITÉ ABSOLUE CONTINENTAL LIFE INSURANCE CO.UNE COMPAGNIE ESSENTIELLEMENT CANADIENNE avec succursales d\u2019un océan à l\u2019autre La Continental peut vous aider i préparer votre indépendance future, au moyen d\u2019une économie systématique maintenant! BRUNO BOUVRETTE Gérant de district.Bureau Provincial, 610.rue St-Jacques Ouest, Montréal.Melvin D.PELTON, Gérant Provincial J.W.PEACHY Agent général Page huit Bulletin de la Chambre de Commerce de Montréal L'AGORA Le rôle de la grande et de la petite industrie dans la province de Québec.Honorable monsieur UIILFRID GRGDOn Afin de mieux déterminer l'objet de notre discussion, il importe de rappeler au début que l'industrie bien que nettement distincte de !'agriculture ne lui est toutefois aucunement opposée, les envisager comme intérêts séparés ou même en conflit serait une erreur grossière, aussi l'on a tort d'en parler communément comme de deux choses difficiles à concilier; l'une et l'autre il est vrai diffèrent par leur objet, leurs méthodes, mais elles ont une fin commune car toutes deux tendent en définitive soit par le travail du sol, soit par l'exploitation ou l'élaboration des matières premières, à assurer la subsistance, le bien-être de notre population urbaine ou rurale.Elle tendent également à promouvoir notre développement économique par une utilisation progressive de nos ressources naturelles.Au fait, la tendance moderne de l'agriculture se porte nettement vers le développement industriel.Un bon nombre de nos cultivateurs par exemple mettent aujourd'hui en conserve certains produits de leur ferme, ce qui les amène en concurrence directe avec des industries reconnues.Le développement naturel de l'agriculture est chose fort louable, mais il ne faut pas oublier le lien très intime qui existe entre le cultivateur et l'industriel.La grande industrie se reconnaît certes à de multiples caractères qui lui sont propres; structure financièr imposante, personnel nombreux, production en série, large publicité, organisation soignée du service des ventes.Les industries lourdes comme la métallurgie, les industries ferroviaires, les mines, les huiles, le papier, appartiennent sans contredit à cette classe.Il y aurait lieu ici d'éclaircir un point sur lequel il semble exister un certaine confusion.Nous faisons nous-mêmes une distinction entre la grande et la petite industrie mais souvent en pratique la différence se limite surtout à des facteurs d'importance secondaire, il n'y a pas de cloisons étanches entre les deux.Lorsque la petite industrie adopte les méthodes de la grande, soit production en série, mécanisation perfectionnée, elle se place au rang de cette dernière, et elle est assujettie aux mêmes charges corn me favorisée des mêmes avantages.Le rôle que doit jouer la grande industrie dans notre Province, en est un de tout premier plan, ses perspectives sont illimitées.La grande industrie est à la base même de notre structure économique, elle est un peu comme le baromètre de notre prospérité.Entre autres avantages elle offre au capital et même à l'épargne quand il s'agit d'émissions offertes au public, des placements avantageux, elle augmente le pouvoir d'achat du consommateur par les millions qu'elle paie en salaires aux ouvriers.Elle est de plus pour l'Etat une importante source de revenus par les taxes et les impôts au'elle lui doit verser chaque année.Outre ces avantages matériels, il en est d'autres d'ordre social plus appréciable encore.La grande industrie est l'antidote du chômage par les emplois innom- Mai 1939 Pag# nsuf brables qu'elle offre à la classe travailleuse, la grande industrie a aussi donné naissance aux organisations ouvrières, elle a favorisé la réglementation des salaires et des conditions de travail.l'admets que la mécanisation a diminué l'emploi dans des industries particulières, mais cependant cette diminution est en grande partie compensée par les trois facteurs suivants: lr.La création de l'industrie de la machine elle-même et de tous les accessoires nécessaires à la fabrication et à l'opération de la machine: entre autres les aciers, les huiles, les courroies, l'énergie électrique; 2°.La mécanisation a entraîné la réduction des heures de travail; la semaine de quarante heures a remplacé celle de soixante-dix heures et de quatre-vingts en vigueur autrefois.3° La mécanisation a aussi permis le développement d'une quantité d'industries qui, sans elle, n'existeraient pas, ainsi: l'aviation, l'automobile, la radio et tous les appareils électriques.L'ouvrier bénéficie en certains cas de pensions, d'assurances-maladie, et d'indemnités diverses.L'ignorance du facteur humain, la spécialisation excessive ont, en certains cas, réduit le rôle de l'ouvrier à celui d'un automate, aussi T industriel avisé doit-il s'appliquer à apporter un remède à ce mal en variant, en diversifiant le travail de ses employés.Malgré son développement la grande industrie ne tient pas chez nous le rôle quelle devrait avoir.Si nous considérons d'une part l'étendue de nos ressources naturelles, et de l'autre notre avancement relatif dans le domaine industriel, nous éprouvons alors le besoin d'un sérieux examen de conscience.Notre développement industriel dans Québec souffre de léthargie, depuis quelques années surtout, nous constatons un recul plutôt qu'un progrès.N'avons-nous pas d'ailleurs depuis assez longtemps déjà cédé le pas à la Province-Soeur où s'affirme un progrès toujours ascendant.L'Ontario produit, en nous basant sur les chiffres publiés par le Bureau Fédéral de la Statistique, 43.0\tpour cent de la richesse du Canada, nous n'en produisons que 26.0\tpour cent, est-ce à dire que nos voisins sont mieux doués ou mieux partagés que nous pour réussir à ce point tandis que nous piétinons sur place?.Pourtant le même bureau de la Statistique estime la richesse naturelle de l'Ontario à 8 milliards 796 millions, et la nôtre 6 millards 738 millions, il n'y a donc pas de quoi justifier la disproportion qui existe en fait, d'autant plus que cette différence dans la richesse naturelle devrait être partiellement contrebalancée par notre meilleur accès aux marchés du monde, une main d'oeuvre abondante, et aussi par le fait que notre plus grande ville qui a toujours été la Métropole du Canada possède un port intérieur aussi avantageusement situé.Non, nous n'avons certainement rien à envier à qui que ce soit en ce qui concerne les ressources naturelles, notre Province à ce point de vue est la mieux partagée du Dominion; nous avons le St-Laurent, l'une des plus belles voies fluviales du monde, et que dire de notre (Suite à la page 12) Çp, \u2019isvouancz _ S5 L\u2019homme d\u2019affaires sérieux ne laisse rien au hasard de tout ce qu\u2019il peut régler lui-même pour la gestion de sa fortune durant sa vie comme après son décès.Il fait acte de prévoyance quand il prend une police d\u2019assurance funéraire dans notre Société.Par ce qu\u2019il a pu constater lui-même; il sait que ses funérailles seront bien ordonnées, que rien ne prêtera à la critique même bienveillante ; au demeurant, il se prépare des funérailles qui feront honneur à sa dépouille mortelle et seront une consolation pour ses proches.Jk Société Coopeoaii^ %QÜU^3un&UÛA«fr> Tel.: PLoteou 7-9-11 rue Ste-Catkerine, 302 est - Montreal Page dix Bulletin de la Chambre de Commerce de Montréal SrniA.cammmtabiSLôu! EDITORIAL There was a direct and timely message for this country in addition to this, one which needed to come, perhaps, from beyond our own borders, when his Lordship said: \"Let Canada never forget it was the loyalty of Quebec in the American War of Independence und subsequently that settled the future destiny of Canada and made her nationhood a reality today.\" And a lesson in good-will for us to offer other nations.Compte-rendu du discours de BALDWIN dans le Globe and Mail de Toronto, le 21 avril 1939.Example of Two Races Living in Amity Cited by Former Premier in First Lecture at U.of T.FRENCH SHOWED LOYALTY \"Two short centuries ago, French and English dwelt peacefully together by the waters of that noble river which flows by the old city of Quebec.Then came another of those secular wars between French and English, which spread from Europe into Lower Canada and was closed on this continent by the twin deaths of tiny of Canada and made her two great heroes, Wolfe and Montcalm, to whom you have erected a single monument.And let Canada never forget it was the loyalty of Quebec in the American War of Independence and subsequently that settled the future des-nationhood today a reality.\"But the political difficulties of unity at that time are more clear to us today in the light of history than they were to the men who had to solve them.As I have pointed out before, the Loyalists who flocked to Canada knew that constitutional rights were and the settlers coming over from the Mother Country were of several races and of many religious denominations.Then you had the French with their traditional feudal society, untouched by the great revolution in France, speaking the language of that country which they had left a century or more before and devoted Catholics with a great tradi tion behind them in the New World as in the Old.How were freedom and unity to be reconciled?\"The history is known to you, but it seems to me that the ultimate solution came from the loyalty of the common people led by men of good will and robust common sense, the leaders a democracy always want, and never more than today.Let us never forget their names.I will choose half a dozen in Canada:\tLa Fontaine and Robert Baldwin, who, I like to think, is very possibly a remote kinsman of my own; George Car-tier and Sir John Macdonald, Alexander Galt, and George Brown.And on the English side, Lord Durham, Charles Buller and Gibbon Wakefield, Lord Grey, Sir Charles Bagot and Lord Elgin.Two languages, two cultures, two great religious branches, united to form Canada, and she found unity and freedom.\" Mai 1939 Page onze M.Frigon.(Suite dé la page 8) Du point de vue administratif, le personnel est divisé en cinq régions sous la direction générale du secrétaire; ces régions sont: les Provinces Maritimes, Québec, Ontario, les Provinces des Prairies et la Colombie Britannique.Toutes les dépenses sont contrôlées minutieusement et tous les achats sont faits par le chef du service des achats, à Montréal.En somme, la Société Radio-Canada est essentiellement un organisme administré à la façon d'une firme commerciale et ses liens avec le Gouvernement d'Ottawa se résument à bien peu de chose, du point de vue pratique.Ce n'est pas que j'aie le moindre soupçon que les services fédéraux ne soient pas administrés sur une base strictement d'affaires, mais il convient de signaler, afin de tranquilliser ceux qui pourraient avoir quelque objection, que nous sommes tout à fait indépendants de tout lien administratif fédéral.Nos affaires sont dans d'excellentes conditions.Les trois bilans annuels que nous avons déposés jusqu'à date indiquent des surplus réels dont toute maison d'affaires aurait lieu de s'enorgueillir, cette année, par exemple, sur un budget de $3,200,000, nous avons réalisé un surplus de $300,000 que nous utiliserons en temps opportun pour compléter et améliorer nos installations.Nous avons de nombreux projets à l'étude, l'un d'eux est de construire à Montréal des studios importants.Nous sommes heureux que la Ville de Montréal ait consenti à mettre à notre disposition un terrain à un endroit très propice pour nous.Ncus espérons que les bâtiments que nous y construirons auront pour effet d'aider à l'amélioration d'un vieux quartier qui demande depuis longtemps à être rafraîchi.Nos plans sont en préparation et nous procéderons avec toute la diligence possible de façon à ce que la construction soit terminée au cours du premier semestre de 1940.Le Rôle.(Suite de la page 10) houille blanche?Le Canada possède en ressources hydro-électriques une réserve supérieure à celle du reste du monde, et les experts concèdent à la province de Québec la plus grande partie de cet avoir.Nos réserves forestières constituent l'un des principaux éléments de notre richesse, sans oublier nos pêcheries et notre domaine minier si vaste, si varié.On a à peine touché la surface de notre empire minier, chaque jour nous apporte de nouvelles découvertes, ainsi celle des inépuisables gisements de fer des Côtes du Labrador.L'exploitation intense rationnelle de toutes ces ressources, l'essor de l'industrie assureraient à notre Province dans le domaine économique le rang qui lui appartient, sans mentionner les nombreux avantages qu'un tel développement nous procurerait au point de vue social.Il ne suffit tout de même pas de déplorer le retard que nous constatons dans le développement de nos industries, nous devons en chercher les causes pour ensuite suggérer les bons remèdes.De multiples raisons expliquent notre état stagnant dans le domaine industriel; le manque de capitaux tout d'abord et peut être davantage le manque d'esprit d'entreprise, d'initiative.Les talents réels existent chez nous comme ailleurs, mais les compétences, les techniciens, sont beaucoup plus rares, nous touchons ici du doigt une lacune sérieuse qu'il importe à nos gouvernants et à nos éducateurs de combler au plus tôt.LANCASTER 2625 447 KUC ttUKlMlMK Notons toutefois avec joie un progrès sensible sur ce point, depuis quelques années les professions libérales ont cessé d'être l'ultime ambition de nos chers parents pour leurs enfants.Toute comparaison avec l'Ontario en ce qui regarde la formation et l'entraînement des jeunes aux carrières industrielles ou commerciales nous est très défavorable.Ontario compte dans ses écoles professionnelles, commer- Page douze Bulletin de la Chambre de Commerce de Montréal dales ou techniques, deux fois plus delèves que nous n'en avons d'inscrits dans les écoles du Québec.L'importance que nos voisins ont su reconnaître aux problèmes d'éducation leur a grandement aidé à nous devancer dans le domaine industriel.Un mouvement d'idées s'impose chez nous à cet égard, l'Etat et les éducateurs se doivent d'étudier sérieusement cet aspect du problème et de réaliser les réformes qui s'imposent par la création de nouvelles écoles techniques ou industrielles; subsides, bourses d'études, et surtout par l'orientation de nos jeunes vers les écoles et carrières industrielles.Bâtir de nouvelles écoles, c'est la réalisation matérielle du projet, mais encore faut-il amener nos jeunes à les fréquenter, et ils le feraient dans la mesure où nous leur aurons bien fait comprendre les nombreux avantages et les possibilités d'avenir que leur offrent de telles carrières.Voilà l'aspect psychologique et éducationnel de l'affaire, le plus important à mon avis, inculquons à nos jeunes le goût des choses de l'industrie en leur révélant très tôt l'étendue et la variété de nos ressources inexploitées et en faisant miroiter à leurs yeux les situations enviables qu'ils pourraient s'y créer.Mais il est une raison plus profonde encore pour expliquer notre marasme économique, et sur laquelle je ne saurais trop insister, c'est la défiance, l'antipathie des gens à l'égard du capital.C'est peut-être encore davantage une législation draconienne, tracassiè-re, une série d'entraves que l'on appelle des lois et qui ont pour résultat de paralyser le capital.Non seulement nous devons retenir chez nous les industries déjà existantes, mais nous pouvons même en attirer de nouvelles, qui ne seraient aucunement concurrentes des premières; les industries secondaires par exemple.Sachons par des concessions légitimes encourager le capital à lancer de nouvelles entreprises, voyons comment certaines Municipalités de campagne agissent pour attirer chez elles l'industrie.La formule qui semble leur bien réussir nous serait peut-être également profitable, pourvu que le tout s'inspire des principes de Justice et d'Equité.L'Etat se doit non pas de paralyser, mais de favoriser l'industrie par une législation saine qui rende possible une juste concurrence et laisse le champ libre aux initiatives sérieuses sans les décourager par un trop lourd fardeau de taxes ou un fouillis de prescriptions, de règlements moins clairs les uns que ks autres.(Suite à la page suivante) A.POUPART & CIE LIMITÉE est reconnu pour l\u2019excellence de ses produits et de son service courtois.1715, rue Wolfe Tel.: FR.2194 LAIT \u2014 CRÈME \u2014 BEURRE OEUFS \u2014 BREUVAGE-CHOCOLAT Livraison dans toute la ville Notre Courrier DESSINATEURS DE HAUTE COUTURE.L'académie Pepin, 1004 Marquette Avenue, Minneapolis, Minnesota, donne des cours spécialisés de dessins et de coupe aux jeunes gens qui aspirent à deve nir les futurs inspirateurs de la mode.Cette académie est à la disposition des maisons de Montréal qui rechercheraient des employés dans cette sphère.10,000 CLES DEMANDEES On demande une série de 5,000 ou 10,000 clés dont une seule serait susceptible d'ouvrir un certain cadenas autour duquel serait lancée une campagne de publicité.Les maisons qui peuvent satisfaire cette demande sont priées de communiquer avec M Guy Gau-det, 10, Côte du Palais, Québec.PUBLICISTE DEMANDE POUR UNE REVUE DE HONG-KONG Le secrétariat a reçu un spécimen d'une revue de Hong-Kong qui sollicite un publiciste à Montréal pour la vente de contrats d'annonce.Il s'agit de la revue intitulée \"Hong Kong\".COURTIERS DE MARCHANDISES DEMANDE Une importante firme belge qui opère sur le marché à termes d'An vers dans les laines peignées désire se mettre en relation avec un agent canadien susceptible de transiger sur ce marché.Mai 1939 Page treize C'est une très mauvaise politique que de faire naître dans l'esprit des gens un tas de préjugés qui les amènent à perdre confiance ou même à vouloir supprimer un état de chose, même si quelques abus ont pu s'y glisser.Le capital comme la grande industrie est essentiel à notre vie économique, réprimons les abus s'il y a lieu, mais prenons bien garde de ne pas aggraver notre situation en voulant trop censurer le capital.La solution au problème du chômage ne doit pas être cherchée ailleurs que dans un nouvel essor de l'industrie, grande ou petite.Une prospérité économique réelle suppose des industries stables, des emplois nombreux, la masse ouvrière et l'Etat y trouvent leur profit; d'ailleurs dans une province comme la nôtre, aussi riche en possibilités diverses, le chômage est injustifiable, il y a là une anomalie choquante qui n'est pas à notre honneur.La solution proposée dépasse les limites d'une ville ou d'une province et les réformes à opérer doivent évidemment s'inspirer de principes vraiment chrétiens.Que de vastes champs restent ouverts à notre activité, le problème de l'habitation, celui de l'énergie électrique, présentent des perspectives presque infinies.En effet, la construction de logements salubres, l'électrification de nos campagnes, une utilisation plus grande de nos ressources hydroélectriques sont autant de réalisations qui devienent urgentes et qui atténueraient dans une certaine mesure le mal du chômage.Il y aurait lieu également de promouvoir les industries secondaires, découlant des industries lourdes, et qui sont à peu près ignorées chez nous.On se contente trop souvent d'exporter la matière première pour ensuite importer des produits manufacturés avec des éléments tirés de nos ressources naturelles.Pour créer et développer ces industries secondaires il nous faut en plus d'un encouragement manifeste de la part des autorités, faire appel à des ingénieurs, des techniciens, aussi devons-nous à tout prix former ces compétences et plus tard encourager leurs travaux de recherche, car ils ont la clef du progrès scientifique et par là même du développement industriel.Il serait erroné de croire que le développement du machinisme ou l'essor de l'industrie puissent entraîner une surproduction qui ajouterait encore à nos misères.Là où la production est suffisante, il n'y a pas lieu de l'intensifier, quoique cependant le pouvoir de consommation grandissant avec la mise en branle de nouvelles entreprises, il se produirait en retour une réaction favorable sur les industries déjà existantes.L'expérience du passé nous apprend que l'essor des chemins de fer aux Etats-Unis en 1870 a grandement aidé le pays à sortir du malaise économique où il était plongé.En 1896 le développement des utilités publiques et plus tard, en 1907, l'industrie de l'automobile ont eu les mêmes heureux résultats.En regard de la grande industrie, il en est une autre plus modeste, corollaire de la première et qui elle aussi a un rôle très important à jouer chez nous.Rôle dont l'ampleur est à la mesure de nos richesses naturelles.La petite industrie diffère de la grande en ce quelle est avant tout une entreprise personnelle qui requiert peu de capital, un nombre restreint d'employés et une production limitée.La petite industrie se reconnaît à son caractère d'originalité, à sa conception imaginative, elle est beaucoup plus que la grande facile à mettre sur pied et à diriger, il suffit d'un peu d'initiative, de confiance en soi-même.Il ne faut pas craindre d'innover et d'exploiter à fond les ressources de son talent, surtout quand un domaine aussi riche sollicite notre activité.Malheureusement, la formation et l'orientation des nôtres vers la petite industrie, est inférieure à nos besoins.L'exemple de certains pays comme la France où la petite industrie connaît depuis longtemps un réel succès, devrait nous encourager à tenter du moins quelques essais.Les possibilités de la petite industrie dans notre Province sont aussi nombreuses que variées, malheureusement nous avons peut-être trop la manie de l'importation, dresser la liste des produits que nous achetons à l'étran- PARISEAU FRERES LIMITEE Boites \u2014 Shooks \u2014 Crates, Bois de sciage Planches à laver L S.B.Panneaux en plywood Excelsior, clous, etc., Articles en bois de toutes sortes.OUTREMONT, P.Q.\tDO Hard 1166-7-8 Page quatorze Bulletin de la Chambre de Commerce de Montréal ger quand nous avons ici la matière première et la main-d'oeu-vre, c'est dans une certaine mesure indiquer à quel point nous sommes arriérés, qu'il s'agisse de l'industrie du meuble, des travaux d'aiguilles, des bijoux, ou encore des alcools, vins ou cidres, de l'industrie des tabacs, des pêcheries, de la chaussure, des objets de la mécanique, ne croyez-vous pas que nous pourrions suffire nous-mêmes davantage à nos besoins en créant et développant chez nous la petite industrie.Un mouvement d'idées s'impose en sa faveur, et l'autorité doit prêcher d'exemple en l'encourageant par tous les moyens.Opérer de telles réformes n'est pas l'affaire d'un jour, pour obtenir que la grande et la petite industrie grandissent et prospèrent, pour dissiper les préjugés de la masse contre le capital, il est essentiel de lancer dès maintenant un pressant appel à toutes les volontés soucieuses d'améliorer notre sort et capables d'aider à la réalisation d'un idéal.Il n'y a pas à se faire illusion, la tâche est rude et les obstacles nombreux, mais comprenons et sachons bien que notre prospérité économique est impossible aussi longtemps que nos ressources naturelles demeureront inexploitées et que l'Etat aura à sa charge des milliers et des milliers de sans-travail.La seule manière de guérir le chômage c'est de créer de l'emploi, en donnant des secours on soulage le mal, la cause en demeure.Pour atteindre à cette prospérité, l'industrie a besoin d'aide financier que les banques pourraient lui accorder plus largement.Avec raison, les banques hésitent parfois à aider l'industrie parce que les directeurs ne présentent pas toujours des garanties de compétence suffisante, et je ne doute pas quelles soient toujours prêtes à faire les avances necessaires à toute entreprise qui offre une chance raisonnable de succès.Souhaitons en terminant, une législation favorable, des taxes raisonnables, débarrassons l'industrie d'une règlementation excessive, supprimons les entraves qui la gênent, laissons-lui un peu plus de liberté et je crois que nous travaillerons ainsi dans le meilleur intérêt de notre Province.AIDE AU PROSPECTEURS En accord avec sa politique bien établie de promouvoir l'expansion de l'industrie minière dans Québec, le gouvernement provincial a organisé en 1938 sous la direction du Service des Mines, 400 cours gratuits aux prospecteurs.Le fait que plus de 1600 personnes ont suivi régulièrement ces cours montre combien ils sont appréciés des prospecteurs.Ces cours, qui comprennent toutes les phases des travaux de prospection, furent donnés dans 32 cités, villes et villages situés dans 18 comtés différents Huit géologues et ingénieurs compétents en furent chargés dans les divers endroits de la Province On continue ces cours durant l'année présente et l'assistance a été satisfaisante jusqu'ici.On espère qu'avec la nouvelle législation et de meilleures conditions financières la prospection redeviendra intense GRADS Un produit de la maison canadienne et indépendante L-O.GROTHÉ, LIMITÉE Moi 1939 Page quinze PAIX et BONHEUR Vous Sont Assurés .Si Voua LA BANQUE D\u2019ÉPARGNE DE LA CITÉ ET DU DISTRICT DB MONTRÉAL Fondée en 1846 Pratiquez VEconomie! WWPWBj Coffrets de sûreté à tous nos bureaux SUCCURSALES DANS TOUTES LES PARTIBS DB LA VILLE un»_________ Page seize Bulletin de la Chambre de Commerce de Montréal uimzeme.uiiiid zo-Hnmm (pouAqjuoL DOIS-JE FAIRE PARTIE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DES JEDNES?GEORGES LEPROHON Vous êtes vous déjà posé cette question\u2014 Vous avez le désir, la conviction que votre vie doit être un succès, alors préparez-vous \u2014 suivez un mouvement sain, logique, instructif et intéressant.C'est votre devoir et c'est aussi votre intérêt.Voici en quelques mots le but de la Chambre de Commerce des Jeunes: nouer de solides amitiés entre ses membres; compléter leur formation technique et professionnelle; développer leur esprit d'initiative; mettre à leur service son prestige et son influence, faire profiter de ses efforts et de ses travaux, la communauté cana-dienne-française tout particulièrement.De plus la Chambre de Commerce vous offre de participer aux travaux de nombreux comités d'études.Elle met à votre disposition son comité de pratique oratoire française et anglaise; plusieurs voyages intéressants et de nombreuses visites inlustrielles qui agrandissent le champ de vos connaissances.Ne m'objectez pas, messieurs, que vous n'avez pas le temps de participer à ce mouvement.Voici l'opinion de Samuel Smiles, à ce sujet: \"Il est de mode parmi les hommes d'affaires de citer la maxime que le temps c'est de l'argent, mais c'est bien plus que cela en vérité; car si l'on sait en faire un bon usage, c'est la culture, l'amélioration de soi-même, la formation du caractère.Une heure que l'on abandonne chaque jour à l'indolence ou à des riens, pire que l'indolence, ferait en quelques années, si elle était consacrée au perfectionnement de soi-même, un sage d'un ignorant, et employée a de bonnes oeuvres féconderaient la vie d'un homme.\" Le Tourneur, littérateur français du 18e siècle, ajoute: \"soyons avares du temps; ne donnons aucun de nos moments sans en recevoir la valeur, ne laissons sortir les heures de nos mains qu'avec épargne, avec fruit ne souffrons pas qu'un seul de nos jours s'écoule, sans avoir grossi le trésor de nos connaissances et de nos vertus.\" \"Mous disons trop souvent, avoue LaBoulaye,\u2014à demain les affaires sérieuses, ce que nous ne faisons pas aujourd'hui nous le ferons demain, demain mais demain viendra-t-il?demain, c'est le grand enenmi d'aujourd'hui, c'est lui qui paralyse nos forces et nous réduit à l'impuissance en favorisant chez nous l'inaction.\" Donc\u2014 messieurs, nous sommes jeunes, le champ est vaste, il faut des compétences, unissons-nous dans un même but, et il y aura plus de compétences chez les Canadiens français.Mai 1939 Page dix-sept NI Grilles .NI Panneaux NI Espace Perdu avec les Radiateurs Warden King Convection à Panneaux (brevetés) Vu leur modèle exclusif, les Radiateurs Warden King Convection à panneaux peuvent être installé dans des enfoncements sans employer de grilles ni de panneaux.Parmi les radiateurs dissimulés, ils possèdent cette caractéristique hors pair\u2014'ils font non seulement circuler la chaleur mais ils l'irradient aussi.Les radiateurs à panneaux Convection peuvent être obtenus en toutes grandeurs, et ils occupent 1/5 d'espace de moins que les radiateurs ordinaires de même capacité.Pour de plus amples renseignements consultez votre grossiste ou écrivez-nous à notre bureau le plus rapproché.* * * Des ratiateurs Warden Kinq Convection, modèles ordinaires ou pour hôpitaux sont aussi offerts en toutes qrandeurs et capacités pour tous besoins.Ces radiateurs améliorent la circulation de la chaleur au \"niveau de la respiration\" et éliminent les \"coins froids\" dans les pièces.Tout renseignement complémentaire sera donné sur demande.\"La maison à bonne vieille renommée\" 2104, avenue Bennet\t299 ouest, rue Adelaide MONTRÉAL\tTORONTO I i Appareils Sanitaires et Matériel de Chauffage pour la Maison d\u2019Aujourd\u2019hui Tout ce qui se rapporte aux appareils Crâne décrits ci-dessous vous plaira\u2014leur beauté, durabilité, économie, mécanisme de sûreté, commodités facilitant le travail et facilité d\u2019installation.Ces caractéristiques\u2014de même que bien d'autres\u2014 ont été conçues par la vaste organisation de recherches Crane.Ces recherches et la réputation Crane pour la qualité sont responsables de la réputation enviable dont jouissent aujourd'hui les produits Crâne en plomberie et en chauffage.BAIGNOIRE \"NEUVOGUE\" CRANE \"Neuvoque\" est une création de Henry Dreyfuss.Ses caractéristiques pratiques comprennent un sièqe confortable formé par l'élargissement du bord, une larqe pente à un bout laissant plus d'espace pour les mouvements, et un fond plat plus sûr.Elle est fabriquée en blanc, noir et dans un choix de 7 nuances attrayantes de pastel.WATER-CLOSET T/N CRANE Le seul water-closet vraiment silencieux sur le marché aujourd\u2019hui.D'un modèle et d'un principe uniques.Cuvotte et réservoir de chasse en une seule pièce de porcelaine 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PROVINCE ET A NOTRE PAYS.Il nous fait plaisir de reproduire ci - contre, le texte de la causerie prononcée par Son Excellence le Lieutenant Gouverneur de la province de Québec, M.Esiof Patenaude, lors d'un dîner-causerie de la Chambre de commerce des jeunes du district de Montréal, à l'hôtel Windsor, lundi, le 24 avril 1939, sous la présidence de M.Antoine Desmarais.Messieurs les Présidents, Messieuis, Je suis heureux d'avoir pu me rendre à votre invitation très aimable.J'aurais eu du regret de vous désappointer et de manquer une si favorable occasion de m'entretenir avec vous de quelques-unes des questions qui intéressent les jeunes, mais dont s'inquiètent aussi ceux qui ont la mission de diriger le peuple, de l'éclairer et de le protéger en lui indiquant les écueils qui se dressent sur sa route et les moyens de les éviter.Nous considérerons donc, si vous le voulez, dans ce bref entretien, les conditions que la vie moderne nous a créées, les avantages que nous en tirons ou plutôt que nous manquons d'en tirer, et pour conclure, nous nous demanderons ce que nous devons nous hâter de faire si nous voulons reprendre et garder le rang qui doit être le nôtre.Mai 1939 Pag# dix-neui ÉVOLUTION DU MONDE Le monde n'a sûrement jamais été témoin, au cours des âges, d'une évolution comparable à celle que nous avons connue.L'histoire nous apprend le mérite des générations passées et l'éclat dont les peuples ont entouré leur civilisation particulière, les sciences qu'ils ont cultivées, les travaux qu'ils ont accomplis.L'Egypte, par exemple, se glorifie de ses astronomes et de ses merveilleux constructeurs; la Grèoe antique garde un éclat incomparable dans l'art littéraire, dans l'art architectural et dans la science pure, dans l'antiquité encore, Home a su monter à la tête des peuples par la valeur de ses armées et l'autorité de son sénat, de ses juristes et de ses lois.Au moyen âge, la pensée de saint Thomas, rallumant l'antique flambeau d'Aristote, fait briller une flamme si pure et si forte quelle est restée le plus sûr guide de la pensée philosophique.C'est dans l'âge suivant que i'on voit les esprits scruter de plus près la nature, en analyser les éléments et les propriétés.Peu à peu les sciences spéciales se développent; les découvertes, surtout au 19ième siècle, se précisent dans des applications de plus en plus fréquentes et pratiques, pour nous apporter finalement et presque coup sur coup, la vapeur, l'électricité, le transocéanique, le chemin de fer, le télégraphe, le téléphone, l'automobile, le sans-fil, le cinéma, l'avion, la radio, en attendant la télévision et tout un monde que iaissent à peine soupçonner tant de merveilleuses transformations.Par la puissance conjuguée de toutes ces forces nouvelles, les distances d'espace et de temps se sont pour ainsi dire effacées.Le globe s'est contracté, les peuples se sont trouvés rapprochés, leurs relations mutuelles multipliées.En même temps s'est accentuée, avec leurs intérêts réciproques, la puissance de leurs alliances et de leurs rivalités.Point de peuple aujourd'hui qui ne soit solidaire des autres et qui ne doive mesurer sa propre marche sur la marche accélérée que ces développements modernes ont imprimée à tout 'l'univers.Les peuples semblent même avoir pris une allure encore plus vive que les individus.Bardés des armures les plus puissantes que la science moderne ait pu fabriquer, ils ont pris l'aspect de titans redoutables.Ligués en des camps adverses, nous les voyons s'affronter et se provoquer par des coups d'audace.Et pendant que les hommes tremblants appellent la paix, le spectre de la guerre monte partout à l'horizon.Si les inconcevables progrès de notre âge n'ont que trop favorisé la puissance des armes, en revanche ils ont merveilleusement servi les oeuvres de paix.Mais dans l'un et l'autre cas, ils ont à coup sûr emporté pour toujours l'isolement, le calme et les lenteurs d'autrefois.Il faut bien en prendre son parti.Le monde ne recule pas.On ne reviendra nulle part à la lampe à l'huile, encore moins à la chandelle.Finis désormais les attelages à boeufs et les longs voyages à dos d'âne.C'est en avion, de nos jours, qu'on saute les Andes, les Alpes et les Rocheuses.Et où l'on mettait des mois à franchir un continent, on achève aujourd'hui le voyage en moins d'un jour.C'est assez dire quel abîme nous sépare du passé, nous sépare d'hier même, et quel besoin nous avons de nous adapter rapidement et solidement aux conditions nouvelles qui nous sont faites.EXIGENCES QU'IMPOSE CETTE ÉVOLUTION Or pour nous adapter à la vie active d'aujourd'hui et rejoindre nos concurrents, il faut nous défaire des faiblesses qui nous retardent.Nous avons un magnifique capital humain et faute de prévoyance nous le laissons gaspiller par la mortalité infantile et plus encore par la tuberculose.Nous avons des ressources illimitées et de toutes sortes qui attendent une exploitation plus étendue et nous sommes envahis par le chômage.Les chefs d'entreprises ont besoin d'experts dans tous les domaines et ne peuvent les trouver tous chez nous à cause de notre manque de préparation.Nous avons donc des progrès à réaliser partout et peut-être même des réformes à opérer.L'HYGIÈNE ET LA SANTÉ I) faut penser avant tout à l'assainissement de notre santé.Notre peuple est sorti d'un tronc singulièrement vigoureux; sur ce continent, il s'est développé de façon remarquable, et il est en train de perdre ses caractères de force et d'endurance.La preuve en est dans les sacrifices presque exagérés que doit faire l'Etat pour enrayer le fléau de la mortalité infantile et celui de la tuberculose.(Suite à'laTpage|22) MM.LES MEMBRES POUR CIGARETTES, CIGARES, TABACS ET ARTICLES DE FUMEURS |\tAppelez: MA.0693 ' PAUL DOZOIS ( M E R E ) ^ EDIFICE THEMIS \u2022 J 12 OUEST, RUE SAINT-JACQUES.Page vingt Bulletin de la Chambre de Commerce de Montréal ONE PARTIE BE SUCRE Il y avait longtemps qu'on parlait d'organiser une partie de sucre à la Chambre de commerce des jeunes.Depuis quelques semaines, il ne se passait pratiquement pas un jour sans qu'un membre ne nous en parle.Le secrétariat s'attendait donc à une affluence considérable.Cela n'a pas manqué! Le départ était fixé à midi et demie.Mais à une heure, il n'était pas encore question de partir, faute d'un nombre suffisant d'automobiles.A une heure et demie, on décida que la fête serait mixte.A deux heures, qu elle serait familiale.Et, comme nombre de membres en avaient profité pour aller chercher qui son épouse, qui ses enfants, le départ s'effectua sans tambours ni trompettes .La file d'automobiles était d'une telle longueur que la circulation en était arrêtée par moment.Toujours est-il que, après avoir traversé maints ponts et moultes voies ferrées, le groupe parvint à Châteauguay vers 2 heures 30.Les propriétaires de la cabane ne s'attendaient pas à un tel nombre d'amateurs.Après une discussion entre M.J.-R.Rousseau, représentant officiel de la Chambre à cette occasion, et M.Reid, tous purent se mettre à table.D'aucuns avaient déjà dîné, mais leur appétit ne semblait pas s'en ressentir.Après le repas, un programme musical élaboré nous fut servi sur le phono de l'endroit.Il y avait entre autres pièces: \"Sweet Jennie Lee'' et \"Yes! We Have No Bananas\".M.Rousseau avait apporté son ciné-kodak Plusieurs pieds de pellicules servirent à prendre le groupe, ou du moins quelques membres du groupe, car il était assez difficile de les photographier tous à la fois.Les membres de la section féminine, dont Madame J.-R.Rousseau était la figure la plus marquante, se réunirent ensuite pour faire un brin de causette.Les sections masculine et junior en profitèrent pour prendre un repos bien mérité.(juite à la page suivante) Il y avait, chose digne de remarque, quelques futurs membres, section féminine et masculine.Lntre autres, le fils et la fille de M.Rousseau, âgés de 5 ans.Ils nous ont déclaré après coup qu'ils avaient grand hâte d'être des nôtres.Après l'épisode toujours brûlant de la tire, le groupe commença à se désagréger et les autos, un à un et à la suite, regagnèrent la Cité avec leurs occupants, fatigués, sucrés, mais contents.\u2022 La Vie Moderne.(Suite de la page 20) Notre mortalité infantile, en 1938, accusait une proportion de 83 par mille.En Ontario, elle ne se chiffre qu'à 35 ou 40 par mille, 45 dans les provinces des prairies et 25 seulement en Colombie canadienne.Nous avons une lutte gigantesque à diriger de ce côté pour notre honneur autant que pour la sauvegarde de notre capital humain.Et pourtant les organisations sanitaires de l'Etat s'efforcent de répandre les notions d'hygiène, les conseils de prévention et multiplient les examens des enfants.Pour ce qui regarde la tuberculose, notre province subventionne vingt-trois sanatoria.Pour sa part d'hospitalisation des tuberculeux, l'Etat a payé, au cours de l'année 1938, près d'un million.Et pour l'hospitalisation des autres malades pauvres, tout près de quatre millions et demi, au cours de la même année.Voilà deux gouffres qu'il faut fermer, non en cessant l'aide qui s'impose, mais en arrêtant autant qu'il est possible l'emprise déplorable que prennent sur nous la négligence et la maladie.Nous avons tant de moyens à notre disposition.Songeons aux applications de la chimie dans les domaines de l'hygiène et de la thérapeutique, à la diffusion des bienfaits extraordinaires que la médecine et la chirurgie modernes ont réalisés contre les souffrances de l'humanité.Dans ce relèvement de la santé publique, les autorités enseigr r»-tes peuvent beaucoup pour some nir l'effort de l'Etat.En répandant tous les jours, parmi le peuple écolier, les connaissances d'hygiène, les conseils appropriés, les mises en garde utiles, nos maisons d'enseignement devraient faire comprendre à tous l'urgente nécessité de se garder contre les dangers de la maladie.NOTRE ENSEIGNEMENT Dans notre enseignement, il faut au plus tôt perfectionner la formation pratique et profonde de notre jeunesse.Celle-ci d'ailleurs devrait au moins, prendre avantage de plus en plus des maisons d'enseignement et des écoles spéciales qu'on a multipliées autour d'elle.LARUE & TRUDEL COMPTABLES AGRÉÉS CHARTERED ACCOUNTANTS J.A.LaRue, C.A.A.Emile Beauvais, C.A.Maurice Boulanaer, C.A.Lionel Roussin, C.A.R.A.Rondeau.C.A.Maurice Chartré, C.A.Jean-Paul Gauthier.C.A.Jacques LaRue.C.A.*.ucien P.Bélaîr C.A.René Barrière, C.A MONTREAL QUEBEC Et ces maisons et ces écoles de leur côté doivent être en mesure de dispenser à notre jeunesse l'enseignement tel que l'exigent impérieusement les conditions présentes de notre pays et du monde.Ce n'est pas au pays et aux organismes modernes et si divers qui le constituent de s'adapter aux vues et aux dictées de l'enseignement, mais c'est aux éducateurs de connaître notre époque, notre pays, nos besoins\u2014de se plier aux exigences de nos temps, aux conditions nouvelles du pays\u2014et de préparer ainsi une jeunesse prête à affronter la vie et capable d'aller mettre en valeur les richesses qui s'offrent de tous côtés.Dans les sphères supérieures, les maisons de haut enseignement doivent donner la direction nécessaire.Les universités anglaises, parmi lesquelles McGill brille d'un vif éclat, font justement l'orgueil de tout le pays.De même les universités françaises de Laval, de Montréal et d'Ottawa doivent être pour nous des flambeaux aussi puissants et aussi modernes.Leur mission n'est pas seulement de diriger partout notre jeunesse dans la voie du progrès et de la former pour les besoins présents, mais de savoir même la hausser jusqu'aux exigences de l'avenir.Tout en reconnaissant qu'il est beau et nécessaire de préparer des esprits supérieurs, ouverts aux pures spéculations intellectuelles, je dois ajouter que de nos jours, il est au moins aussi urgent de nous outiller pour les luttes de la vie.Si l'on a mésestimé jusqu'ici la valeur des carrières plutôt matérielles du commerce, de l'industrie et de la (Suite de la page 24) Page vingt-deux Bulletin de la Chambre de Commerce de Montréal VOICI! TONY Je désire faire une courte revue des activités de votre Chambre, activités dont le mérite revient à vos dévoués conseillers.Après avoir été plusieurs années membre du conseil de la Chambre des jeunes, je puis dire, sans crainte d'etre contredit, que le conseil qui actuellement dirige votre Chambre s'est dépensé au cours des derniers mois, sans compter.Je profite de cette occasion pour le féliciter bien chaleureusement.Vous avez pu constater le grand nombre de nouveaux membres que notre comité de propagande est parvenu à enrôler.Messieurs Martel, Leprohon et Charbonneau constituent sans contredit le plus fameux corps de recruteurs que notre Chambre ait jamais possédé.Nos dîners forums organisés par Jean-G.Peloquin en coopération avec MM.Touchette et Picard, ont été de véritables succès.Nous avons eu tout d'abord MM.Beaudoin et Jodoin, respectivement présidents des jeunesses libérale et conservatrice; le consul de Belgique, Monsieur Maurice Heyne qui a commenté de fort intéressants films sur la foire internationale de Bruxelles; MM.Louis Francoeur et Jean-Charles Harvey qui ont su nous intéresser au plus haut point dans un débat sur la nationalisme canadien-français.Notre ami Peloquin nous réserve de très agréables surprises pour les prochains forums.Comme vous avez pu vous en rendre compte, l'organisation de nos dîners trimestriels représente pour nos amis Henri Touchette et Fernand Picard une grosse somme de travail.Ils se sont efforcés de vous donner des conférenciers distingués autant qu'intéressants, choisis parmi les notabilités du monde des affaires ou de la politique.Vous vous souviendrez que le premier conférencier était M.Camilien Houde et le deuxième, l'honorable Esiof Patenaude.Nous vous réservons de forts intéressants conférenciers pour les prochains dîners-causerie.Nos amis Touchette et Picard méritent nos félicitations les plus sincères pour leur excellent travail.Ils organisèrent au cours de l'hiver qui vient de se terminer, un bal qui remporta le plus grand succès de la saison mondaine.Ceux qui, parmi nos membres étaient présents à ce bal, admettront que ce fut un événement social pleinement réussi.Plusieurs nouveaux membres m'ont fait des remarques très élo-gieuses sur la façon dont M.Paul Dozois s'occupe de les recevoir.Il n'a pas ménagé ses efforts pour leur faire connaître toutes les initiatives de notre Chambre et pour les diriger vers le comité susceptible de les intéresser.Notre comité des oeuvres sociales dont la direction est confiée à MM.Boudrias et Devioede a fait cette année un travail magnifique et notre Chambre a bénéficié d'une publicité du meilleur aloi.Le thé-mode tenu le 19 avril courant a été le rendez-vous de l'élégance féminine du Montréal mondain.Plus de 500 personnes y assistaient.Le comité des donneurs de sang est appelé à rendre des services inappréciables aux hôpitaux montréalais.La Pratique oratoire sous la direction habile de M.Jean Morin va de succès en succès.Sa séance publique de Parlement Ecole et son concours d'éloquence ont attiré un auditoire nombreux et ont servi à mieux faire connaître et partant à mieux faire apprécier le beau travail de notre Chambre dans ce domaine.De nouveau cette année, nous avons organisé de nombreuses visites industrielles, qui furent tou- Mcri 1939 Page vingt-trois tor, très appréciées de nos membres.Mentionnons entre autres, l'école Technique, la boulangerie Br or seau, la Cie Cassidy-Maillard, et la fabrique de cigarettes L O.Grothé.M.Jérôme a promis de continuer son excellent travail et au cours des mois prochains les visites seront aussi intéressantes que par le passé.Le comité d'études, dirigé par MM Robic, Châles et LeBlanc a mis sur pied de nombreux comités.Ei nous tenons compte que l'un des Buts principaux de la Chambre est de faire connaître les études entreprises par ses comités, il est de la plus haute importance que le plus grand nombre de nos membres en fasse partie.Comme vous pouvez le voir, Messieurs, après cette trop brève esquisse de nos réalisations, votre conseil n'a pas ménagé ses efforts.San doute voudrez vous vous joindre à moi pour féliciter mes dévoués collaborateurs.ménagez votre maison avec le Chauffage à l\u2019Huile sous le Pian dAmélioration aux Habitations Il n'cn coûte que quelques contins par jour et vous economise! de l'acitnt.Nous vous dirons comment procéder.CHAUFFAGE A LHUILE Qutomutiquv Stéencicujc k à 1\tm\ti .< i\t\t 1\t\t\t\t S'adresser à PAUL ROY MEMBRE DE LA CHAMBRE La Vie Moderne.(Suite de la page 22) finance, il faut nous hâter de revenir à une conception plus juste des choses, puisque là est le secret de notre relèvement économique.Ce sont ces carrières qui, en apportant au peuple le travail et l'aisance, assurent tous les progrès, même dans le domaine des sciences, des lettres et des arts.NOS RESSOURCES NATURELLES Pour assurer ce progrès, rien ne manque à notre province et nous pouvons autant que tout autre contribuer à la prospérité du pays.Sol fertile, mines abondantes, forêts presque inépuisables, pêcheries de toutes sortes, pouvoirs d'eau, tout est à notre portée pour le développement de nos matières premières, de notre industrie et de notre commerce.L'AGRICULTURE En agriculture, il faut amplifier l'effort que nous avons déjà accompli, améliorer nos écoles d'agriculture, rendre plus compétent notre corps agronomique et savoir utiliser les crédits considérables mis à la disposition de notre classe agricole.Il importe donc que nos cultivateurs sachent profiter de tous ces avantages, perfectionner leurs méthodes et augmenter leur rendement.LES MINES Nos mines sont une autre source de richesse pour notre province et un sujet d'espoir dans les temps difficiles que nous traversons.Leur rendement annuel depuis 1927 a passé de vingt-huit à soixante-huit millions.Les mines d'or, de cuivre, de zinc de l'ouest de la province ont été découvertes et exploitées depuis seulement une quinzaine d'années et déjà à elles seules elles ont rapporté quarante-trois millions au cours de 1938.Les mines de substances non métalliques comme l'amiante, le mica, le calcaire industriel, les oxydes de fer, le quartz ont fourni une valeur de quinze millions au cours de la même année.Les matériaux de construction, tels que le ciment, le granit, la pierre calcaire et les matières semblables tirées de nos carrières ont représenté une valeur de plus de dix millions en 1938.Les compagnies se sont multipliées et le travail d'exploitation grandit tous les jours.Des villages, des villes même sont sortis comme par enchantement de nos forêts et ont étalé la vie la plus active et la plus moderne là même où la nature dormait probablement depuis toujours.Nous avons à peine commencé d'explorer notre sol minier et déjà pour la seule année 1938 plus de 15,000 travailleurs ont trouvé de l'emploi dans ce champ très prometteur.LES FORÊTS Vous parlerai-je de nos ressources forestières?Elles constituent l'une des plus précieuses richesses de notre province.Des usines de papier en sont nées qui ont pris une envergure probablement unique au monde.La production du papier et de ses dérivés peut facilement faire la prospérité de notre province, si nous veillons à faire une exploitation prévoyante de notre domaine forestier et surtout si nous avons soin d'opérer graduellement le reboisement de nos surfaces exploitées.LES POUVOIRS HYDRAULIQUES Nos pouvoirs d'eau sort parmi les plus abondants et les plus puis- (Suite à la page 28) Page vingt-quatre Bulletin de la Chambre de Commerce de Montréal Noire survivance grâce à la création d'un vaste état en Amérique \u2019\u2018Notre survivance grâce à la création d'un vaste état en Amérique\", tel était le titre du sujet choisi par M.H.-P.Vermet, vainqueur de la coupe Philias Paré, au concours d'éloquence de la Chambre de Commerce des Jeunes.Cette coupe est attribuée annuellement à celui qui s'est le mieux qualifié à la joute oratoire qui met aux prises les membres de la jeune chambre.Dix d'entre eux avaient été admis à participer à la finale et M.H.-P.Vermet fut l'heureux gagnant.Quatre autres coupes ont été attribuées aux deuxième, troisième, quatrième et cinquième vainqueurs, qui furent MM.H.Touchette, J.-E.Brossard, P.-E.Châles et Jean De-vroede.M.Antoine Desmarais, président de la Chambre de Commerce des jeunes était le président d'honneur de cette soirée.Ce fut lui qui offrit les coupes aux gagnants et les félicita chaleureusement.Le jury était composé de MM.Valmore Gratton, vice-président de la Chambre ainée, Gérard Parizeau et Raymond-A.Robic.JEAN MORIN.dimhi fiauL üohm&L Tel est le titre sous lequel, M, le Président, j'ai la quasi audace de me produire devant vous ce soir.sans cheveux blancs, sans binocle a long ruban, pas même académicien, ajouterait Piron, en somme sans aucun signe extérieur pour m'afficher à la hauteur du sujet Toutefois, escomptant que votre indulgence voudra bien condescendre à un tel déshabillé, chose que la femme de nos jours a su nous rendre si familière, (abstention faite évidemment ici de la femme intelligente,) j'attaquerai donc le sujet sans autre forme de procès.On ne s'est pas gêné, depuis quelque trois années surtout, pour prêcher fa doctrine du nationalisme outré, mais.les hâbleurs en question étaient-ils vraiment sincères, dignes de créance, immunisés contre toute velléité d'arrivisme?Ceux-ci nous ont fait voir le ciel avec ses anges vers où nous conduirait notre émancipation, mais.ont-ils un peu songé qu'au dernier jugement des décisions prises à cet effet, c'était monter bien haut pour courir chance de retomber bien bas?Ah! les vieilles phrases mâchées et remâchées des kiosques: notre peuple est le plus beau, le plus grand, le plus noble; parlons français toujours et parlons-le partout, mais .n'aurions-nous pas gagné davantage à lancer moins de discours ronflants et mettre la main bien avant à la pâte de l'industrie et de la finance?Nous demeurons toujours, c'est vrai, sous la tutelle de la Grande Bretagne, mais.est-ce que pour cela on nous interdit l'usage de notre langue et la pratique de notre foi?(suits page suivante) Mai 1939 Page vingt-cinq Voilà pourquoi en ce premier poiri j'ai tenté de faire un relevé succinct de toute la noirceur et la fadeur que met en relief un nationalisme sans frontières, passé de mode, une pluie en retard quoi, mais .pour le remplacer par un idéal plus à la page, plus nécessaire, plus urgent, celui que je proposais sous le titre de tantôt, la création d'un \"vaste Etat .en Amérique\" seule et unique possibilité de notre survivance.Le nez de Cyrano me fait également penser à quelques idées de rapprochement dans l'élaboration du second point.On pourrait peut-être ici me faire choisir l'inspiration d'un nez plus contemporain 1 .Toutefois cette crainte de payer des droits d'auteur m'en fait préférer un plus historique.et tout aussi classique.Si au lieu de flairer trop superficiellement hélas! les solutions de réussite de l'étranger chez nous, nous nous mettions pour de bon le nez dedans! Je veux dire ici en abandonnant le ton badin, nous avancer sur son terrain, nous créer son émule, le battre enfin par une guerre coutoise, nous quitterions de la sorte les vieux sentiers battus des esprits béats, ou d'autres qui n'ont même pas cet esprit, qui s'épatent devant le succès des autres et qui vivent toute une vie sans faire autre chose que de bougonner sur leurs propres insuccès.Emboîtons le pas avec nos compatriotes, dont la liste de ceux qui ont réussi dans cette bataille ces dernières années surtout, nous fera ouvrir les yeux, et dont l'exemple suffira j'imagine à nous décider une fois pour toutes à partager le soleil que nous avons jusqu'ici trop laissé aux autres.Entreprenons dès aujourd'hui cette guerre légitime en tout sens et forte de fruits à tous points de vue; si elle ne nous conduit pas au pinacle de nos espérances, elle nous ramènera du moins au niveau que nous avons perdu, niveau, j'entends bien le dire, égal à celui de l'étranger vivant sur notre continent.En dernier lieu .me verra-t-on préconiser pour notre pays la poli tique stupide de l'Europe?Non merci.Admirer et tendre à implanter chez nous un régime conspiré par un disciple de Hitler, Staline, Mussolini et compagnie?Non merci.Souscrire un peu partout au goût d'émancipation vers des territoires nouveaux, qui conduit les conquérants de tous les âges à leur propre déchéance et à celle de ceux dont ils étaient la garantie?Non merci.Détruire le goût et l'aptitude à la liberté individuelle et saper en quelque sorte nos formes de gouvernement?Non merci.Vouloir sous un leurre hypocrite annihiler notre race en grandissant le flot de l'étranger envahisseur?Non merci et bien au contraire, en partageant le point de vue d'aucun de ces postes, je voudrais voir nos trois millions de Canadiens français jouer un rôle vedette et digne de leur origine.Pour cela le nombre s'impose si nous v ms gagner la victoire.Nos coéqu^ie s sont tout indiqués dans la personne des Américains.Avec leur collaboration, tout en conservant notre caractère ethnique, il nous sera permis de perpétuer à ,umais sur notre continent un génie toujours plus fort, plus beau et grandissant.Ici je me résume; faisons disparaître toute tendance ou trace de nationalisme exagéré, n'aboutissant qu'à détourner l'attention de problèmes plus urgents, prenons place au soleil, non pas en nous isolant de l'étranger chez nous, mais en nous créant d'abord son émule puis l'ami dans le combat, reconnaissons l'aide salutaire et sûre que peut nous fournir notre voisin d'Amérique, pour voir l'Europe entière se déchirer les entrailles, et notre continent survivre au chaos, invincible et puissant.Et maintenant, si M.le Président veut me permettre de terminer par un mot bien féminin, à l'endroit de nos épouses ou amies assises devant nous ce soir.mesdames, le plus beau trophée, pour plusieurs d'entre nous qui se verront refuser les honneurs de métal, demeurera celui de vos figures, où il nous fut donné l'immense plaisir de nous inspirer.HENRI PAUL VERMET.934, rue Ste-Catherine Est, Montréal.\u2022PllflfUKCm «SICATM- Confiez vos enregistrements de 'Bureau technique Fournier Pag* vingt-six Bulletin do la Chambra ds do Montréal SERVICE CIVIL RAYMOND-A.ROBIC COMPETENCE?Monsieur, Tel que convenu à l'assemblée des Directeurs tenue à la Chambre de Commerce des Jeunes hier soir, je vous fais parvenir copie de la résolution qui doit faire partie de vos minutes.Comme il convient de laisser au dossier quelques notes quant aux raisons qui ont motivé une telle résolution, je vous donne ci-dessous un aperçu rapide de l'origine du mouvement dont il est question.Tout d'abord le 30 mars dernier, j'étais invité par un des directeurs de la Chambre de Commerce des jeunes à rencontrer à l'Hôtel Windsor un certain Monsieur très au fait du Service Civil fédéral à Ottawa.Ayant donné suite à cette invitation, sans trop savoir ce dont il s'agissait, j'ai rencontré ce Monsieur, notre ex-président Monsieur Jacques Larue, ainsi que quelques représentants de la Chambre de Commerce Senior, tels Messieurs Wisintainer et Edmond Courtois.Ce Monsieur nour a exposé longuement, la situation présente en ce qui concerne le Service Civil au Canada, insistant sur l'importance qu'avaient les carrières dans le Service Civil, surtout celles administratives, qui, quoique requérant des compétences spéciales se recrutaient de telle façon que mal- heureusement l'administration des biens de l'Etat était confiée très souvent à des incompétents, ou tout au moins à des gens manquant de la formation nécessaire pour jouer un rôle aussi sérieux.Ce Monsieur nous exposait que dans les principaux pays du monde, la nécessité de former de façon toute spéciale les aspirants aux carrières du Service Civil avait ému les dirigeants, qui ne furent pas longs, par exemple en France et aux Etats-Unis, à créer des centres d'enseignement spécialisé en vue des carrières industrielles ou politiques.Devant l'exposé qui nous fut fait par ce Monsieur, toutes les personnes présentes unanimement se sont déclarées en faveur d'un mouvement devant tendre vers la création d'un institut d'enseignement spécialisé, situé de préférence à Ottawa, afin que les jeunes de nos universités qui après leurs étude se destinent aux carrières du fonctionnarisme et ont eu la chance d'entrer dans le Service Civil, puissent y parfaire leurs études tout en touchant les émoluments du Service Civil, lesquels dans le cas des positions de quelque importance représentent une somme d'environ seize cent quarante dollars ($1,640.00) par année.Dans ce cas, ces aspirants aux postes de commande du Service Civil auraient l'immense avantage de faire un stage pratique, tout en étudiant à l'institut en question.Pour les autres qui n'ont pas été admis dans le Service Civil, les portes de l'institut leur seraient néanmoins ouvertes afin qu'ils puissent se perfectionner dans l'art de l'administration des biens de l'Etat et être en mesure, quel que soit le rôle qu'ils aient à jouer dans l'administration du pays, soit (Suite à la paqe 29) Texte d'une lettre de M.Raymond-A.Robic, président honoraire de la Chambre de commerce des jeunes et membre du conseil honoraire de la Fédération des Chambres de commerce des jeunes de la province de Québec, adressée à M.Jean-Paul Forest, chef du secrétariat.Med 1939 Pag* vingt-i«pt EXTERMINATION PROPRIÉTAIRES .Confiez la désinfection de vos propriétés, logements et appartement* à la plus ancienne et la plus importante maison canadienne française du qenre à Montréal.Poudres, liquides insecticides et matériaux d désinfection qarantis, é vendre en qros et en détail.\u2022 Punaises, coquerelles, fourmis, silver-fish, criquets, Mites, Rats, Souris, etc., et leurs oeufs.CHIMISTES SANITAIRES ENTOMOLOGISTES FUMIGATION La corporation des produits 1* Alt A LIMITÉE Fred.Charbonnier, Pr6side.it et Gorant MEMBRE DE LA CHAMBRE Buroaux et Laboratoires Appelez: 5886 avenue Papineau DOIIard 2451* Maurice Bernardin André Bernardin Jean-Louis Bernardin MEMBRES DE LA CHAMBRE DE COMMERCE COURTOIS FRÈRES ASSURANCES, ENRG.1285, rue Visitation CHerrier 3195 RODOLPHE BÊDARD Comptable aqréé Chartered Accountant BUREAU ÉTABLI EN 1908 \u2022 425, avenue Viger MONTRÉAL La Vie Moderne.(Suite de la page 24) semts du monde.Ils produisent seulement une partie de lenergie qu'un développement graduel pourra leur faire donner, mais déjà, tout en illuminant nos villes, nos villages et nos maisons, ils alimentent nos moulins à papier, nos installations minières de toutes sortes, nos manufactures les plus variées, depuis les colossales usines d'aluminium d'Arvida jusqu'aux plus humbles fabriques de nos milieux ruraux.Toutes ces ressources de notre sol arable et du sous-sol, nos forêts, nos pêcheries et nos pouvoirs d'eau constituent donc des facteurs très importants de notre industrie et ils sont entre nos mains des moyens d'augmenter tous les jours la valeur de notre vie économique et de développer sans cesse le volume de notre commerce.Déjà le Canada, malgré le chiffre restreint de sa population, a pris un rang supérieur et plus qu'enviable dans l'activité commerciale du monde.Il ne tient qu'à nous de le maintenir et même de l'élever, puisque rien ne manque chez nous des éléments sur lesquels le travail peut s'exercer.CONCLUSION L'heure n'est donc pas au découragement, mais plutôt à l'ambition et à l'initiative.S'il est bon de conseiller à nos gens la résignation et le mépris des richesses, \u2014 encore qu'au dire de saint Thomas, la possession d'une somme raisonnable de biens soit de nature à favoriser la pratique des vertus, \u2014 je crois bien que ce qu'il faut prêcher à temps et à contretemps, c'est l'esprit d'économie, de travail, d'entraide et de persévérance.Et s'il est un mépris qu'il laut recommander, c'est celui de la paresse, du désoeuvrement et du secours direct, qui amoindrissent /homme et sèment le désordre.Pour rétablir l'équilibre et assurer une meilleure distribution des biens, rien ne saurait remplacer une juste ambition et une répartition plus générale de l'initiative, du couraqe et de l'effort.Notre peuple est trop jeune et trop riche en ressources pour se laisser entamer par les plaies malsaines dont j'ai parlé.Que nos éducateurs et tous nos esprits dirigeants aioutent leur labeur aux efforts de l'Etat pour faire disparaître les maux et les faiblesses qui retardent notre activité.Qu'on prépare une jeunesse outillée, forte et ardente.Car il faut quelle puisse se mettre à l'oeuvre et tirer de l'exploitation de nos ressources les avantages qui lui profiteront à elle-même et enrichiront du même coup la société.Souhaitons que notre peuple retrouve les qualités et les vertus ancestrales de résistance, de modération, d'économie, de prudence et de justice.A les remplacer, comme nous le faisons, par l'extravagance, l'abandon et la frivolité, nous allons vite courir à notre perte Songeons-y à temps.Nous avons (Suite à la page 30) -Philippe Uraulrien&crip ACCESSOIRES ELECTRIQUES *\ten gros 5641, «iv#.du P.irc MONTREAL\tCA.5731 * Page vingt-huit Bulletin de la Chambre de commerce de Montréal Service Civil.(S-ite de la page 21) comme politiciens ou comme employés civils, de rendre au Pays de plus grands services.le vous dispense évidemment de toutes les disscussions que souleva le projet, lequel j'étais heureux de voir adopter par les directeurs de la Chambre de Commerce des jeunes à la réunion d'hier soir.Je vous serais obligé de bien vouloir transmettre la présente à Monsieur Gilbert Latour, afin qu'il puisse de son côté tâcher d'animer les diverses cellules de la Fédération des Chambres de Commerce des jeunes de la province ae Qué-bec, qui elle pourra animer à son tour le Junior Board of Trade of Canada par l'entremise de son Prépident Monsieur Wishart.Quant aux Chambres Senior, je crois qu'un des délégués à la réunion à laquelle je fais allusion plus haut, fera sans doute rapport comme je l'ai fait moi-même à la Chambre de Commerce des jeunes.En tout cas, si nui n en parle, je ferai en sorte que la Chambre Senior soit également saisie de ce projet que je juge personnellement recommandable.Je vous prie de croire, Monsieur le chef du Secrétariat, à mes sentiments les plus dévoués, RAYMOND A.ROBIC, Président honoraire, et Président du Comité des études de la Chambre de Commerce des jeunes du district de Montréal.(?.err® Imprimeur a raïs raveur Pour former des Compétences CONSIDERANT qu'il est de la plus grande importance pour un pays, quel qu'il soit, d'être administré par des fonctionnaires compétents; CONSIDERANT qu'il convient de former d'une façon spéciale ceux parmi nos jeunes gens qui se destinent aux carrières administratives de l'état, soit au sein du Service Civil, soit dans les carrières politiques, afin qu'ils soient compétents et rendent ainsi le maximum de service au Pays; CONSIDÉRANT qu'il n'existe en notre pays aucune école, ni université dûment qualifiée pour donner complètement et adéquatement à ceux qui se destinent aux carrières administratives de l'Etat ou à la politique en général, l'enseignement très spécial qui convient; La Chambre de Commerce des jeunes du district de Montréal propose: a)\tQU'UN institut spécial soit établi, de préférence dans la ville d'Ottawa, afin de dispenser à la jeunesse recrutée dans toutes les parties du pays, en particulier la science de l'administration des biens publics et en général celle que Acquièrent les carrières qu'offre le Service Civil ou celle de la politique; b)\tQU'A cette fin campagne soit faite immédiatement en ce sens, d'abord auprès de chacune des Chambres de Commerce Senior et Junior de la Fédération des Chambres de Commerce Senior et Junior de la province de Québec, ensuite auprès des Chambres affiliées aux Senior et Junior Board of Trade of Canada; c)\tQUE les universités de Montréal et de Toronto soient invitées à prendre conjointement l'initiative de la création d'un tel institut; d)\tQU'UN octroi suffisant pour la bonne administration d'un tel institut soit accordé par l'Etat, en l'occurrence le gouvernement fédéral.C.-E.RACINE & CIE, Limitée COURTIERS EN DOUANE ET TRANSITAIRES Dédouanement\t\u2022\tExportation \u2022\tDrawback < Moi 1935 Page vingt-neu POUR VOTRE AUTOMOBILE \u2014 voyez \u2014 CHAMPLAIN AUTOMOBILE Limités 6340 BLVD.ST-LAURENT DOIIard 249?léop FF.RLAND, gérant MEMBRE DE IA CHAMBRE J a rais raveur erre E Imprimeur CATALOGUE - 1939 - Le seul catalogue de semences bilingue dans toute l'Amérique du Nord.Tous les membres de la Chambre et leurs amis, feront bien de se «¦appeler qu\u2019en fait de SEMENCES et ACCESSOIRES de JARDIN: \"Chez PERRON tout est bon\u201d ¦ Tel.: LAncaster 4I9I* W.H.PERRON & CIE, Ltée 935, blvd St-Laurent - Montréal (Près Craig) C ATAl'ÔGUt «a La Vi
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