Bulletin /, 1 mars 1948, Mars
[" FONDÉ\tEN\t1699 &»**#** Jk c^fabet eût Canada, en, 7947 1000 * 0 * Million Pf QOLiNft 350° 3000 T \u2019\u2022 La publicité, tâche de la haute direction \u2022 \u2022 \u2022 ¦ ¦ THE ELECTHIC & GAS WELDING Co.LUM \u2022\tSoudur.ÉLECTRIQUE \u2022\tSOUDURE A L'ACÉTYLÈNE \u2022\tCOUPAGE A L'ACÉTYLÈNE CAlumet 2030 5701 De Normanville,\tMontréal.P.Q.FAISCEAUX Un radiateur endommagé n'est pas une perte totale ÉPARGNEZ en le rebâtissant avec un faisceau IVERITE Everite Automotive Radiators Ltd.Successeurs de CARTIER MFG.LTD.LA.1863 \u2014 993 ST-DOMINIQUE \u2014 MONTRÉAL Cjuilaw-Cj.dt Uonnancour, prtiidênt AU SERVICE DU PUBLIC DEPUIS 25 ANS METROPOLITAN & HEATING CO.LTD.177 eet ave des Pine \u2014 TéL PL.7993-7994 Lucien L'ESPÉRANCE, président \u2014 SPÉCIALITÉS - \u2022Plomberie sanitaire de haute qualité \u2022Installation de chambres de bouilloires \u2022Tuyauterie industrielle \u2022Vapeur à haute et basse pression \u2022Buanderies et cuisines d'institutions et d'hôpitaux.\u2022Soudure oxygène et électrique par soudeurs certifiés par le gouvernement \u2022Réparations de tous genres de plomberie et chauffage.d'Administration et de Fiducie (Administration and Trust Company) Fondée en 1902 \u2022 Administration de successions Gérance d'immeubles et de fortunes privées Garde et gestion de portefeuilles \u2022 VOÛTES DE SÛRETÉ Siège social: MONTRÉAL (Immeuble Crédit Foncier Franco-Canadien) 5 EST, RUE ST-JACQUES E.-L.PATENAUDE Président J.-THEO.LECLERC Vice-Président et Directeur Général J.-C.BROSSEAU Directeur et Secrétaire Général 1 Résina Vancouvor 35^3 Mar* 1948 THE OF CANADA Laissez pénétrer la lumière! 'HOMME d'affaires moderne ne peut vivre replié sur lubmême.Il lui faut nécessairement compter, s\u2019il veut arriver au succès, sur l\u2019encou' ragement des gens de sa localité, la coopération de ses employés qui constituent une partie inté' grale de son entreprise, la compréhension éclairée de ses actionnaires et l\u2019appui de ceux qui achètent ses produits ou utilisent ses services.Les hommes d\u2019affaires canadiens bien avisés savent fort bien que la lumière doit pénétrer chez eux.Ils estiment, avec raison, que leurs employés dob vent avoir une idée claire et nette des buts et des objectifs de l\u2019entreprise, du rôle qu'ils ont à y jouer, et de la façon dont les profits sont réalisés et distribués.De plus, c'est une excellente affaire de tenir constamment les actionnaires bien renseignés.Le public, d\u2019autre part, doit non seulement con' naître les marchandises ou les services qu\u2019il achète, mais aussi la compagnie qui les offre et les horn-mes qui la dirigent.Une entreprise ne peut s\u2019at' tendre à avoir du succès, si elle n\u2019a pas la con' fiance de ceux qu\u2019elle sert.L\u2019une des mesures les plus efficaces à cet égard est la publication de rapports annuels, préparés et rédigés d\u2019une façon claire et facile à comprcn-dre pour chacun d\u2019entre nous et \u2014 quand la nature de l\u2019entreprise le permet \u2014 la publication de rapports trimestriels ou périodiques.Les corn' pagnies qui ont des filiales feraient bien de publier un état des recettes consolidées.La publicité db recte de la compagnie fournit aussi une excellente occasion de renseigner.C\u2019est de cette façon que les entreprises modernes réussiront à se créer de bonnes relations avec leurs employés et leurs actionnaires, et 6\u2019assureront la confiance du public.INVESTMENT DEALERS ASSOCIATION Association de courtiers de placement, fondée en 1916, dont le but primordial est de protéger et le prêteur et l\u2019emprunteur. lui*tin do la Chambre da commcrci mm Dont la domain# da l'auto lai progrès sent constants.Tout comme une vieille voiture ne peut don-\u2022 ner plein rendement, un garage ancien ne saurait fournir un service très efficace.\u2022\tPnsus \u2022\tHuiles \u2022\tPeinture \u2022\tGraissage \u2022\tUnderseal \u2022\tDébossagss \u2022\tAccessoires \u2022\tL'électricité e Lubrifications e Ressorts réparés e Pièces de rechange e Dessous caoutchouté e Alignement des roues e Carrosseries rénovées e Réparations mécaniques e Ajustement du carburateur e Equipement pour garagistes e Accès facile pour les plus lourds camions et les plus grosses remorques en usage.Saul la goroga la plut ntodama paut donnar la maximum da satisfaction.Résultat de l'effort concerté des architectes, inqénieurs et techniciens, ce vaste établissement a été conçu pour permettre un travail plus rapide et plus économique.Dans un immaubla dont la construction viant d'étra tarminéa, vous état invité à bénéficier d'un service inégalé.Toute réparation ou toute mise au point sera exécutée avec plus de perfection dans le GARAGE 1948 où l'équipement le plus nouveau est disposé suivant un plan vraiment scientifique.¦Jarry &¦ Frère Limitée 7275 SAINT-LAURINT Téléphone: CRescent 3141* MONTREAL 14 \u2014 Les Pionniers de l\u2019Automobile à Montréal\u2014] Mart 1940 3 Bulletin 4e la Chambre 4e Commerce \u2014 SOMMAIRE \u2014 Panes Editorial .Jean Allaire\t5 Pour comprendre la crise canadienne du change .François'Albert Angers\t7 Le patron est un chef d\u2019orchestre .Robert Statet 12 La Publicité, tâche de la haute direction .W.C.Stannard 15 La Banque d\u2019expansion industrielle.Lucien Viau, l.s.c.19 Visites industrielles et Orientation professionnelle .Paul St Pierre 25 La session en raccourci .Jean'Marie Poirier 26 L\u2019actualité du Passé.Paul Vaillancourt, jr 30 Circulation et commerce de détail C.E.Campeau, i.c 33 Table réservée .37 Faits, Chiffres, Opinions .39 Les affaires: une place ou une carrière ?Energie et Magnétisme .Walter Hoving 41 La Couleur au service de la Vente .45 Ne pas laisser vieillir les comptes.Edouard Laurent 49 L\u2019habitude, obstacle à la Vente d\u2019un nouveau produit .Maurice C.Moore 51 50* année MARS 1948 3o numéro ABONNEMENT: 1 an : $3.00 \u2014 2 ans : $5.00 \u2014 3 ans : $7.00 Le numéro : 30 cents LE BULLETIN DE LA CHAMBRE DE COMMERCE publié par la Chambre de commerce du district de Montréal.Directeur ' administrateur : Jean ALLAIRE 14 est ru# St-Iacques.\tMontréal Autorisé comme envoi postal de ia deuxième classe.Ministère des Postes, Ottawa.Les articles signés n'engagent que leurs auteurs CIGARETTES SWEET CAPORAL \u201cla formt ta plut pun taut toquté» h tabac pput 4tro fumé\" % PLOMBERIE CHAUFME VENIMION G ST LAURENT Prop 737S.BUE CHAMBORD DOllard 8492 (pÀèiâ Les demandes de prêts de tous ceux qui peuvent assurer le remboursement dans un délai raison nable reçoivent toujours à nos succursales ce bon accueil qui est une tradition dans cette banque.LA BANQUE PROVINCIALE DU CANADA 500,000 APPAREILS EN DIX ANS! Rayonaemcnt plus vaste \u2014 valeur accrue Aujourd'hui, votre central téléphonique peut voue mettre en communication, done lee provinces de Québec et d'Ontario, avec 500,000 téléphones de plus qu'en 1937.C'est pourquoi votre appareil a plus de rayonnement, plus de valeur que jamais.Nous installons, en ce moment, avec toute la rapidité dont nous sommes capables, de nouveaux tableaux de distribution et de nouveaux appareils afin d'assurer le service téléphonique à la lois le plus efiicace et le moins dispendieux.IA COMPAGNIE DE TÉIÉPHONE SELL DU CANADA Vpuâ êteJ à visiter notre comptoir d\u2019ARTICLES °* BUREAU ou roz-do-chaussée \u2022AS est, rue STI-CATHIRINI Montréal sduant de cousu décision, (te z votre gérant de banque LA BANQUE ROYALE DU CANADA Mors 1948 5 PROSPÉRITÉ ET L'HOMME d\u2019affaires averti ne peut se permettre de suivre distraitement ou d'un oeil amusé la tension qui va chaque jour s\u2019aggravant dans les relations interna' tionales.L'expérience acquise au cours et à la suite des deux dernières guerres mondiales devrait suffire pour ai' guillonner davantage, s\u2019il le fallait, son sens des réalités.Voilà pourquoi, doit'il se tenir constamment à jour sur les péripéties d\u2019une lutte gigantesque déjà amorcée et qui semble devoir s\u2019engager pour de bon entre les blocs de l\u2019Ouest et de l\u2019Est.Comme chef ou directeur d\u2019entreprise, il doit être en mesure de pouvoir juger l\u2019incidence sur ses propres affaires de faits politiques ou de mesures éco» noiniques sur lesquels il n\u2019a que peu ou pas de contrôle mais qui, tout de meme, sont susceptibles de le toucher de près ou de loin.I Quoi qu\u2019il en soit, en dépit de la période d\u2019insécurité relative que nous traversons, plus ou moins propice à l'ébauche et à la réalisation de plans de grande envergure en fonction d'une paix certaine, l\u2019on p*.néanmoins pré' voir que l\u2019année 1948 devrait être aussi bonne que la pré' cédente en général.Les ventes sont élevées, l\u2019argent cir-cule encore abondamment et il icste tie même une foule de besoins insatisfaits tant chez le consommateur que chez le producteur.Ceci ne veut pas dire que l\u2019on ne rencon' trera pas certaines perturbations dans des cas particuliers; mais au contraire, qu\u2019il faudra plutôt attendre 1949 pour connaître le commencement d\u2019une période de rajustement assez généralisé.Une enquête menée à la fin de l\u2019année dernière esti-mait à 68% environ, le nombre de Canadiens qui croy' aient posséder l\u2019esprit d\u2019initiative et la force morale né' cessai res pour mener à bien la conduite d\u2019une entreprise personnelle.Cet état d\u2019esprit dénote qu\u2019une très forte partie de la population entretient toujours une sympathie réelle et favorable à l\u2019endroit du système de la libre entre-prise.Voilà qui devrait rassurer les timorés et, d\u2019autre part, stimuler à l\u2019action ceux qui désirent perfectionner un système qui a tout de même donné certaines preuves de ses aptitudes à satisfaire le plus grand nombre.Tout cela est bien beau mais on ne peut nier qu\u2019il existe des circonstances adverses, des problèmes auxquels on devra faire face coûte que coûte.Ceux, par exemple, de notre politique de crédits pour assurer le ravitaillement et la reconstruction de certains pays d\u2019Europe, l\u2019affermis-sement de nos marchés extérieurs, les relations fédérales-provinciales en matière de taxation, la venue d\u2019immigrants selon un plan d\u2019ensemble conçu en fonction des intérêts permanents du Canada, le niveau des prix des produits de grande consommation et autres, la portée PRODUCTIVITÉ réelle des mesures restrictives en vue de la conservation du dollar, etc.Autant de questions qui peuvent contri buer à faire fluctuer dans un sens ou dans l\u2019autre le fléau d\u2019une balance extrêmement sensible.11 Au point de vue \u201cprix\u201d, est il indifférent pour l\u2019homme d\u2019affaires de savoir ou d\u2019ignorer que 27( t de la population croit que le gouvernement devrait intervenir pour régler une situation que plusieurs considèrent comme intenable ou critique?Que 22% des Canadiens pensent que le manufacturier réalise un profit de 40% du prix de vente?Ou encore que la moyenne des consommateurs pense, à tort ou à raison, que le profit net du manufacturier est de l\u2019ordre de 23%.L\u2019on perçoit un besoin urgent d\u2019éducation populaire sans doute.Qui s\u2019en chargera ?Mais n\u2019existe-t-il pas aussi un travail urgent à entreprendre auprès des employés eux-mêmes.Combien d\u2019ouvriers sont réellement conscients du rôle qu\u2019ils pourraient jouer dans la lutte contre l\u2019inflation et que c\u2019est pour eux un devoir d'y participer dans la mesure de leurs moyens, en donnant un rendement en accord avec les standards préalablement établis de production et de qualité?Combien d\u2019employés réalisent, sont convaincus que leur employeur réel n\u2019est pas celui dont ils savent ou ne savent pas le nom, mais bien l\u2019acheteur éventuel des produits qu\u2019ils fabriquent?Que c\u2019est cet acheteur qui les tient au travail; que son acceptation ou son rejet du produit établit à la longue le prix et indique d'autre part la viabilité de l'entreprise qui lui assure le pain, celui des siens, et son standard de vie ?C\u2019est souligner une fois de plus le rôle essentiel que joue l\u2019employé d'usine et par ricochet l'employé de magasin ou de bureau.A-t-on mis jusqu'ici la pédale assez forte en vue d'intégrer le personnel à la vie de l\u2019entreprise ?Peut-on se vanter à bon droit d\u2019apporter le même effort d\u2019imagination à l\u2019entretien du \u201ccapital humain\u201d que le soin méticuleux accordé à l'outillage en vue d\u2019un rendement maximum, au choix et à l'achat de matières premières ou de marchandises ?Avant l\u2019entrée en action de toutes les forces de la concurrence, il est grand temps d\u2019y voir.Un meilleur rendement de nos ouvriers signifie un élément du coût de revient abaissé, un atout de plus.Autant que l\u2019étude des marchés, la modernisation des instruments de travail, un personnel conquis au but et conscient des difficultés à résoudre par la direction, sera un apport inestimable pour soutenir la lutte de demain.Jean ALLAIRE Bulletin da la Chambra da commarci I \u2022 AUX MEMBRES DE LA CHAMBRE DE COMMERCE ! ?\tQUALITE ?\tNOUVEAUTÉ TOUT EN MERCERIE Membre de la Chambre de Commerce CA.8922 Montréal 6557, Rue St-Hubert Xe gant par excellence Fabriqué par Acme Glove Works LIMITED MONTREAL de _ (3 ou 12 avril 1948) ?RENAISSANCE DE LA PRODUCTION FRANÇAISE Pour les cartes de légitimation donnant droit à l'entrée gratuite s'adresser aux services commerciaux de l'Ambassade de France ou aux Consulats de France.3773 Mart 1*4* 7 $$$$$$$$$$ (pûJU JCOJtl/2/lAltcOui $$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$ la CRISE canadienne du CHANGE {$41$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$!$$$$$$$$$$ ¦\tSES CAUSES ¦\tSON AMPLEUR ¦\tSON SCANDALE A première vue, il parait extraordinaire à bien des gens qu'en pleine prospérité apparente, alors que les exportations atteignent des maximums, l'embauchage et les revenus, des records, le Canada se voit obligé de se lancer dans un programme de restriction à cause d'un déficit de change D'ailleurs, ces problèmes de change, ne donnent-ils pas des maux de tête à tout le monde ?En fait, ce qui se passe est de la plus grande simplicité et, à condition de se placer sous le bon angle de vision, l'homme d'affaires en particulier ne saurait trouver aucune difficulté à saisir parfaitement la nature et l'ampleur d'un problème de ce genre.Pour le comprendre, il lui suffira d'oublier pour un instant que le Canada est composé d'une multitude d'entreprises faisant chacune affaire séparément avec une ou plusieurs entreprises ou particuliers à l'étranger et vice versa, le tout étant censé se réfléter dans la balance des comptes, dont l'équilibre établit la valeur de notre dollar.Cela, c'est l'angle compliqué du problème; et il en est un plus simple, qui est tout aussi juste.Il consiste à considérer le Canada en bloc, hommes d'affaires et consommateurs, comme une seule et vaste organisation traitant avec des organisations d'affaires du même genre et qui ont nom : l'Angleterre, les Etats-Unis, la France, etc.La balance des comptes de chacune de ces entreprises à l'échelle nationale \u2014 donc celle du Canada aussi bien \u2014 n'est autre que leur livre d'échéances à percevoir comme à acquitter; et la balance des paiements représente l'état respectif des recettes et des déboursés de chacune.Si -arbitraire que paraisse la supposition ou l'abstraction, elle correspond à une réalité certaine, à savoir que toutes les opérations individuelles entre les citoyens de nations différentes, se résolvent en définitive en des paiements qui, parce qu'ils s'effectuent en des monnaies diverses par l'intermédiaire de traites bancaires, se trouvent en définitive centralisés et comptabilisés dans les institutions bancaires de chaque pays.Ces institutions, dans un pays, doivent ainsi en bloc aux institutions similaires des nations étrangères, à un moment donné, tous les engagements que leurs citoyens ont assumés et qui ne sont pas compensés par des engagements similaires des citoyens étrangers.Oublions donc le labyrinthe d'opérations multiples qui nous frappent et nous perdent à l'échelle individuelle pour ne considérer que l'opération finale, c'est-à-dire le stade de la liquidation bancaire.Nous avons alors l'entreprise Canada prise in globo, qui a l'habitude facile de limiter ses opérations en très grande partie à deux gros clients et fournisseurs.Les deux sont à la fois client et fournisseur, mais l'un, M.John Bull, est surtout client, c'est-à-dire qu'en fin d'année, une fois calculées, les opérations respectives, c'est lui qui est débiteur et qui doit faire le chèque; l'autre, M.Sam, est surtout fournisseur pour la raison inverse.Aussi, la compagnie Canada a-t-elle établi le système très simple de mesurer plus ou moins ce qu'elle achète de M.Sam sur ce qu'elle vend à M.John Bull et de transférer au premier, pour se libérer de ses obligations, le chèque que lui souscrit le second à chaque année ou à chaque tri- François-Albert Angers professeur à l'Écolo des Haute Études commerciales de Montréal mestre.Voilà, ramenée à ses données essentielles, l'histoire de ce qu'on appelait avant-guerre, en parlant du change canadien, le triangle Londres - Montréal - New-York.Mais les beaux jours ont toujours une fin.John Bull, notre client, a vieilli.Alourdi par des méthodes routinières, il s'est vu, il y a déjà plusieurs années, dépassé par bien des concurrents; puis une conflagration a finalement détruit son commerce en bonne partie, le laissant ruiné.La compagnie Canada, jeune et encore animée de la sentimentalité qui est le propre des adolescents, se refuse à accepter l'arrêt du sort; elle ne veut pas avoir l'air de laisser tomber un si vieux client.et qui rendait les choses si faciles; elle tient à le conserver, même s'il ne peut plus payer.De plus, cette ruine 8 Bulletin de la Chambra da cammarca DE FRANCE ENFIN VICHY CELESTINS EAU MINÉRALE ALCALINE NATURELLE (Propriété de l'État français) Pour votre foie, vos reins et votre digestion \u2022 Consultez votre médecin Ne manquez pas de spécifier CELESTINS Transport Routier Moderne La grande rapidité et la eécurité garantie de notre service routier# en iont le mode de transport le plus avantageux qui soit.PROTECTION ELEVEE DE LA MARCHANDISE.PAR L'ASSURANCE.I.B.BAILLARGEON, président Tél.HArbour 6271 423 1ST, RUE ONTARIO MONTRÉAL GENERAL AUTO REPAIRS LTD Fl.7467 1460.ru» GUY.MONTREAL Pour l\u2019exécution des travaux de: PEINTURE MENUISERIE DÉCORATION ÛâL at ùnjduudüiisL es.- »É TRAVAIL EXCLUSIF ET DIFFÉRENT ESQUISSE ET SOUMISSION SUR DEMANUE ia£R LIMITÉE 490 EST.RUE SHERBROOKE .RÉSIDENCE TELEPHONE: LAnca.ter 0310 ARTISTES-PEINTRES DECORATEURS DIPLOMES TÉLÉPHONÉ : BElair 3128 Mart 1948 9 subite a désarçonné à ce point les administrateurs, habitués de se reposer dans la routine d'une affaire qui marchait toute seule, qu'ils n'ont même pas l'idée que leur commerce peut tout de même continuer sans John Bull, à condition de l'adapter aux coûts et aux besoins de nouveaux clients et de se mettre à la hauteur de la concurrence, ce qui demanderait un certain effort mais serait à la longue plus ré-, munérateur.Ils décident que le bon moyen de maintenir le chiffre d'affaires, c'est de vendre à crédit à John Bull tant qu'il faudra pour lui permettre d'acheter comme auparavant.En somme, raisonnent les administrateurs de l'entreprise Canada, c'est le dilemne : vendre à lohn Bull à tout prix ou fermer nos portes.Vendons à crédit, s'il Ventes globales: Etats-Unis.Angleterre.Autres.Coût des ventes: Achats globaux .\t.Dépenses diverses (transport, assurance, tourisme, intérêt, etc.) moins les revenus divers (idem).Excédent sur les opérations courantes.Opérations de capital (excédent net).Excédent global net .Malgré un si beau résultat, le président de la compagnie Canada ne put s'empêcher d'être un peu songeur en constatant que sa position financière générale n'était cependant par, aussi Actif Encaisse .\u2014 $262,000 Créances .+ 750,000 + $488,000 Il cligna nerveusement de l'oeil quand son comptable lui fit remarquer qu'au surplus, c'était sur son ordre formel qu'il avait inscrit la créance de $750,000 (milliers) au bilan, car en fait, il lui semblait qu'elle aurait dû être considérée comme une créance douteuse, donc passée aux opérations, ce qui aurait transformé 1 excédent de $598,000 (milliers) le faut; du moment que nous vendrons, tout est sauf.A partir du moment, où la compagnie Canada se met à appliquer cette politique, tout semble aller merveilleusement.Les affaires, en effet, se maintiennent excellentes; les profits .bons, encore que John Bull ait tiré un peu fort sur la corde sentimentale et se soit fait consentir certaines réductions embarrassantes sous prétexte qu'il faut l'aider à sortir du trou.A tout événement, les choses vont bien dans l'ensemble.A la fin de le première année d'opérations sur cette base, les résultats apparaissent très satisfaisants, du moins à la face même des états; quelque chose comme ceci (millions de dollars à la balance des paiements de 1946 exprimés ici en milliers de dollars): $1,044,000 626,000 824,000 $2,494,000 Etats-Unis $1,378,000 Angleterre\t138,000 Autres .\t306,000 $1,061,000 847,000\t214,000 -$2,036,000 458.000 140.000 $ 598,000 bonne que d'habitude.Comparé à celui de l'année précédente, son bilan révélait un affaiblissement de la position liquide (millions de dollars exprimés en milliers): Passif Réserves (excédent des opérations) .+ $598,000 (Dons, UNRRA) .\u2014 1)0,000 + $488,000 en un déficit de $152,000 (mil liers).Il cligna de l'oeil, mais il persista dans son opinion.Fort d'une réserve de caisse encore égale à $1,250,000 (milliers) \u2014 notre réserve d'or et de devises monnayables au Contrôle des Changes \u2014 il ne s'arrêta pas à réfléchir sur les conséquences finales d'une politique d'expansion par le régime des créances douteuses.Y Dotez i votre usine, vos bureaux d'un système ELECTRO-VOX \u2014.««ft lifmiï Plu# de temps et d'énergie perdu# ! 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depuis le début de l'année, ayant même au contraire décru de $220,000 (milliers), par suite du paiement d'une vieille dette de $145,000 (milliers) à M.Sam et d'une contribution Actif Encaisse .\u2014 $220,000 Créances courantes .+ 1,050,000 + $830,000 \"Mais, qu'avez-vous à vous inquiétez tous, demanda le président.N'est-ce pas précisément habituel pour notre maison à ce temps-ci de l'année d'avoir des dettes courantes relativement élevées avec M.Sam, dettes qui sont couvertes par les créances courantes de M.John Bull.Même si les chiffres sont un peu élevés que d'habitude de part et d'autre, le bilan que vous me soumettez n'indique-t-il pas une situation normale?\" \"C'est que, précisément, répondit le comptable, des $1,050,-000 (milliers) de créances qui apparaissent à l'actif contre nos dettes de $1,100,000 (milliers), il ne s'en trouve que $570,000 (milliers) qui soient recouvrables, du moins immédiatement, alors que notre facture de $1,100,000 (milliers) doit être réglée sans délai.Bien plus, les $480,000 (milliers) qui nous resteront dus résultent de votre décision de vendre à tout prix et constituent, cette année comme l'an dernier, des créances douteuses sur lesquelles il nous est impossible de tabler pour obtenir nous-mêmes des de $75,000 (milliers) à une nouvelle expérience bancaire dont les experts de la compagnie attendaient monts et merveille (en l'occurrence, notre contribution au Fonds Monétaire International), le président, à court de fonds, demanda à son comptable de lui fournir un état de la situation incroyable où l'entreprise semblait se trouver.Le rapport révéla que si les Ventes globales avaient effectivement augmentées, encore cette année-ià, les achats globaux avaient aussi crû, de sorte que compte tenu des différents postes du compte d'opérations, l'excédent de $598,000 (milliers) de l'année précédente, se trouvait mué en un déficit de $15,000 (milliers) pour les onze premiers mois et demi de 1947.Quant au bilan, il se trouvait transformé ainsi (millions de dollars exprimés en milliers): Passif Dettes courantes\t.\t$1,100,000 Réserves : Fonds Monétaire et vieille dette\t.\t\u2014\t220,000 Don UNRRA .\t.\t\u2014\t35,000 Déficit d'exploitation à date .\t.\t\u2014\t15,000 -f 830,000 avances temporaires et normales de fonds.\" En somme, la liquidation immé diate de la facture de Sam res tait encore possible.Avec $1,030,-000 (milliers) en caisse (c'est à-dire l'encaisse de $1,250,000 du début de 1947, moins les $220,000, exprimés en milliers de dollars toujours) et les créances qui rapporteront $570,000 (milliers), il restera encore une réserve de caisse de $500,000 (milliers).Mais, après une expérience de deux ans, les administrateurs de la compagnie Canada se ren daient bien compte maintenant que les choses ne pouvaient con tinuer longtemps ainsi.Avec la perspective d'un autre $100,000 (milliers) à couvrir d'ici la fin de l'année, si les choses ne prenaient pas une tournure diffé rente, avec la promesse formelle faite à John Bull et à quelques autres de leur avancer selon le système des créances douteuses pour une somme pouvant aller encore jusqu'à $620,000 (milliers) et devant l'évidence du fait que la situation de John Bull, loin d'être améliorée après deux ans Mar» 1W8 11 de dons et de prêts à fonds perdus, s'était, au contraire, aggravée, il leur fallut bien comprendre qu'une entreprise ne peut pas, comme ils l'avaient cru, s'appuyer sur une politique de créances douteuses pour s'assurer le succès.Et pourtant, ils n'arrivèrent pas à bien comprendre comment une politique qui stimule si bien la vente pouvait ne pas finir par être un succès.Ils virent bien que la caisse étant vide ou sur le point de se vider, il n'y avait plus qu'un moyen d'empêcher l'entreprise d'être en faillite (sauf à convaincre Sam de pratiquer, à son tour, à notre égard le système de la vente par les créances douteuses) restreindre les achats de façon à n'avoir plus autant de dettes à acquitter.Seulement, comment vendre sans acheter de marchandises ?Aussi, le Conseil d'administration décida-t-il que la restriction sur les achats porterait, non pas sur les marchandises appelées à être vendues, fut-ce contre créance douteuse, mais sur celles qui entrent dans le train de vie personnel des actionnaires de la compagnie Canada.D'où le programme d'austérité.Voilà l'histoire très simple, exprimée dans le vocabulaire de l'entreprise, de notre crise du change.Le plus surprenant de l'aventure ce n'est pas encore que nous l'ayons vécue : il y a tellement de gens dans le monde qui n'admettent la possibilité des choses qu'une fois qu'elles sont arrivées et, à cause de cela, n'écoutent aucun conseil, ni aucun avertissement; le plus surprenant, c'est qu'étant arrivée, il se trouve encore des gens dans la compagnie Canada pour estimer excellente la politique de vente par le régime des créances douteuses, et pour soutenir qu'il importera de la reprendre en plus grand aussitôt que nous aurons pu refaire nos réserves à force de nous serrer la ceinture .* Le gouvernement des Etats-Unis achèterait d'énormes quantités de pommes de terre et d'autres produits agricoles uniquement dans le but de soutenir les prix.Ceci coûte aux contribuables américains 160 millions de dollars par an, sans compter ce que le consommateur paie en plus chez son épicier.PEINTURES D'ART REMISES A NEUF ANTOINE S ART GALLERY Encadreur expert \u2022\tMIROIRS VENITIENS \u2022\tMIROIRS DE FANTAISIE ANT.ULRICH membre de la Chambre 950 Victoria Square BElair 1727-8 Montréal Brevet» d'invention \u2014 Marques de commerce \u2014 Droits d'auteur EN TOUS PAYS MARION & MARION Fondée en i8qi RAYMOND A.ROBIC I.ALFRED BASTIEN 761 Ouest rue Ste-Catherine MONTREAL Téléphone PL.8567 I.Edouard Bertrand\tJ.Emile Bertrand Président\tVice Président et gérant général CONSTHUCTEUBS EN ACIER LIMITÉE USINE ET BUREAU : 2075 AVENUE HAIG - MONTREAL 5 FABRICANTS ET POSEURS DE CHARPENTES D'ACIER Mécanique Générale SOUDURE Vente et échange de machine pour l'imprimerie LEFEÎB REIRES 986 DE BULLION Tél.: PL.9641 Banque de Montréal 12 Bulletin dm la Chambra da commerce ATTENTION SPÈCIALE AUX MEMBRES Pour la beauté et qualité de vos stores vénitiens AMERICAN°VENITIAN BUND CO.W.DUPUIS, prop, membre de la chambre 7135 St-Hubert \u2014 DO.8317 MONTRÉAL MArquatt* 0421-9963 CAFÉ MARTIN LIMITÉE LEO DANDURAND président \"Le plus chic restaurant français à Montréal\" SALONS PRIVÉS Sa* Food Bar - Ouvert Jour at Nuit 1521, da la MONTAGNE Réfrigération \"Brantford\" Congélateurs de types variés (à ailettes ou air forcé) Compresseurs Mills Chambres frigorifiques mobiles ou stationnaires Distributeurs de comptoirs d\u2019étalages (Porcelaine) \"Sherer\u201d MODERN AIR Req\u2019d A.GEJ^DROH, gérant 1918 ouest, rue St-Jacques WE.2661\tMontréal T=C B LE PATRON EST UN CHEF D\u2019ORCHESTRE fëolert jSatet Conseil en organisation et Professeur à l\u2019École d Organisation Scientifique du Travail (ParisJ ' L'ORGANISATION, DÉESSE BIENFAISANTE \u2022 La coordination dans l'Entreprise, a pour résultante l'harmonie entre tous ses actes.\u201cDans une entreprise bien coordonnée, nous dit Fayol, chaque service marche d'accord avec les autres : le service des approvisionnements sait ce qu'il doit fournir, le service de production sait ce qu'on attend de lui, le service d'entretien maintient matériel et outillage en bon état, le service financier procure les capitaux nécessaires, enfin le service de sécurité assure la protection des biens et des personnes.\" L'un des moyens de réaliser la coordination au sein d'une entreprise est la conférence des chefs de service, c'est-à-dire la réunion périodique de tous les collaborateurs responsables des ateliers ou des services essentiels.Elle est généralement hebdomadaire.Avant la séance, chaque chef de service indique au directeur les questions qu'il désire voir traiter, le directeur y joint les siennes : il en résulte un ordre du jour qui sera épuisé complètement sans escamoter aucune question, chacune est examinée et n'est abandonnée que lorsqu'elle a reçu la solution qui lui convient.L'ordre du jour évite donc que la conférence ne dégénère en parlotte, ce qui conduirait à des résultats contraires à ceux recherchés.Au surplus, une telle conférence doit avoir des buts limités et précis et ne pas en sortir.A l'issue de la conférence un procès-verbal est rédigé qui reflète les échanges de vues des divers membres S'il n'existe pas de formule type pour l'établissement d'un tel procès-verbal (ce qu'il faut c'est le faire aussi simple que possible en réservant un paragraphe pour chacune des questions traitées) nous croyons bon d'indiquer comment nous procédons.Nous portons en tête la date de la conférence ainsi que son numéro d'ordre par rapport à la toute première du cycle considéré.Nous y indiquons le nom du Président de séance ainsi que celui du ou de la Secrétaire et l'heure d'ouverture; la liste des membres présents; les noms des assistants habituels absents avec le motif de leur absence.Puis, constituant le corps du procès-verbal, chacun des chapitres de travaux avec les sous-chapitres si cela est nécessaire et une courte explication en style télégraphique de ce dont il s'agit.Dans une colonne spéciale nous indiquons les initiales du respon sable d'une question à résoudre et le numéro de la conférence où la décision a été prise; un second chiffre est adjoint à ce premier afin de numéroter chacune des questions nouvelles développées au cours de la même séance.Par exemple J.D.46-3 : le responsable est M.J.D.( la décision est la troisième de la quarante-sixième réunion; tant qu'une question ne reçoit pas de solution elle doit être reportée aux procès-verbaux successifs en conservant son numéro d'origine.On obtient ainsi : le nombre d'initiatives nouvelles, le délai écoulé entre la question posée et sa solution, l'ancienneté d'une question non encore résolue. Mors IMI Les deux dernières colonnes sont établies dans un but de contrôle et aussi d'émulation : la première portant la date à laquelle la décision devra être exécutée, la seconde la date d'exécution effective.On met ainsi en évidence les retards apportés par l'exécutant ce qui l'incite en général à terminer l'affaire au plus tard pour la date fixée.A la fin du procès-verbal sont portés les programmes de travail des divers membres pour la période à venir ainsi qu'un court ordre du jour de la prochaine séance.CONFERENCE HEBDOMADAIRE DU .(.ième réunion) 13 citation\" Séance ouverte à .par M Présents : MM.Excusés : MM.Secrétaire de séance .Chapitres \u2014 Sous-chapitres Respon-\tA exécuter sable\tpour le Exécuté le La séance est levée à La lecture de ce procès-verbal à la séance suivante rappellera les décisions prises et montrera si elles ont été exécutées.Par ce procédé, le Directeur sait tout ce qui concerne son affaire, il peut contrôler les activités de chacun et décider en connaissance de cause.Ajoutons que, depuis longtemps, nous faisons figurer en tête du procès-verbal (dans le coin de droite, comme pour le présent article) une citation destinée à appeler l'attention sur quelque point d'organisation; souvent cette citation fait l'objet, par l'un d'entre nous, d'un commentaire verbal à la première séance de son adoption; elle figure pendant quelques semaines en tête des procès-verbaux jusqu'à ce que quelqu'un en suggère une autre.Ainsi, chacun réfléchissant, ne serait-ce que quelques minutes, à l'idée éveillée par cette cueillette, un élément de cohésion supplémentaire se crée pour le plus grand profit de tous.LUNETTES ET LORGNONS\u2014, PRESCRIPTIONS D'OCULISTES \u2022 REPARATIONS A DOMICILE SUR DEMANDE YEUX ARTIFICIELS \u2014 PLASTIQUES GARANTIE POUR U VIE \u2022 PLUS GRAND CHOIX A MONTREAL un UINDI \u2022\u2022 JEUDI 10 AJ».* \u2022 P M.Autr«i |wirt 10 A.M.è9P.M.6528, Rue SAINT-DENIS\u2014CAIwmet 9572 J.-A.RACETTE OPTICIEN D'ORDONNANCES LICENCIE AMherst 2403 Pour une MONTRE précise uàÿsüwaiA.BIJOUTIER DIAMANTAIRE Qualité et Service 1305 «st, Mont-loyal ALPHA WATCH CRYSTAL REG'D Assortiment complet de fourniture* et d'outilltge pour bijouterie et horlogerie.G.LAJOIE, propriétaire membre de la Chambre 408 ouest rue St-Jacques HArbour 4517 Montréal BOlTIS A OEUFS \u2022 SAVE-WAY \u2022 Expédiées à plat «Mes s'ouvrent comme un Mvre.MÉTIS SOUS L'EXPÉDITION ÉCHANTILLONS SUR DEMANDE «9 CORMIER PAPER BOX Co.LTD.A.CORMIER Nil.S3, Ste-Agathe - Montréal LA.0024 I I 14 Bulletin de la Chambre de commère* Intérieur \u2014 Extérieur Réparations Travail soigné Georges S.De Ber Entrepreneur \u2014 Peintre 6541 CHAMBORD DO.6259 2117 RUE MONT-ROYAL STREET MONTRÉAL \u2014 FRontenac 2711 A.Mercier, prop.' 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S Service fei protection 4030 Oueet, Notre-Dame MONTRÉAL 30. Mort 1949 19 TÂCHE de la la PUBLICITÉ HAUTE DIRECTION ?'WJ.^ tannard Senior Account Executive J.Walter Thompson Company Limited Beaucoup voient dans la production la solution du malaise économique de nos temps.L'auteur, au contraire, affirme que le problème en est un de consommation.Notre mot d'ordre doit être: stimuler la vente par une publicité rationnelle.\"Nous serons un peuple prospère dans la mesure où nous serons un peuple commerçant.\" AU cours des dix dernières années, la publicité, en Amérique, a sensiblement évolué.On n'a pas assisté seulement à la transformation des formules et du langage, mais encore \u2014 et ceci est beaucoup plus significatif \u2014 à un changement radical dans la façon de considérer la publicité à la fois à l'intérieur et à l'extérieur du métier.A l'intérieur, nous avons constaté plus de conscience professionnelle, un sens plus aigu de la responsabilité, plus de fierté, plus de serviabilité, de même qu'un plus grand souci de perfectionnement.A l'extérieur, on a cessé de voir dans la publicité une fonction secondaire et sans importance tout juste bonne pour quelque obscur employé, pour en faire l'un des grands problèmes de la haute direction.Traités auparavant en parents pauvres, les publicitaires ont été appelés à siéger aux séances des directeurs et parfois même élus à la présidence ou à la vice-présidence des compagnies les plus progressives.D'où viennent ces changements?Quelle signification y attacher?Bien que cette évolution n'ait pas atteint le même stade partout, il reste que la connaissance de la tendance générale et des facteurs qui la déterminent, jointe à la volonté d'élargir nos horizons, nous seront indispensables pour relever le défi des temps présents et futurs.Le changement fondamental La transformation du statut de la publicité n'est pas un cas isolé.Elle n'est, en somme, qu'un changement parmi beaucoup d'autres dans la hiérarchie des diverses fonctions du monde des affaires, au cours du dernier demi-siècle.Le premier changement d'importance a coïncidé avec l'avènement de l'ère mécanique.Au début du siècle, l'attention des industriels se concentra sur la production; ils s'évertuèrent à produire les biens de consommation en plus grandes quantités grâce à la machinerie.On ne se préoccupait guère des marchés alors.Les automobiles, les appareils de T.S.F., les lessiveuses et autres inventions modernes étaient choses rares.La mesure de la vente était celle-là même de la production.La publicité était surtout destinée à créer le désir et à combattre les préjugés sur l'utilisation de ces inventions, que beaucoup regardaient avec une certaine méfiance.A mesure que s'accrut le nombre des industries, leur productivité et le volume des marchandises, ces commodités pénétrèrent dans un nombre grandissant de foyers.Plus la production grossissait, plus le marché diminuait, et l'on vit alors apparaître la compétition.Vente et publicité prirent plus d'importance.On se rendit compte que le point de saturation du marché était déterminé, moins par le volume de la production par rapport à la population, que par le pouvoir d'achat de celle-ci.La conclusion 'imposait d'elle-même : réduire le coût de production de façon à pouvoir réduire le prix de vente et à s'assurer de nouveaux marchés.C'est ainsi qu'on en vint à la production massive.Le temps des marchés inexplorés était révolu.La demande n'était plus une chose acquise, mais à créer et à stimuler afin que le volume des ventes se maintînt au-dessus du niveau minimum essentiel à la survie de l'entreprise.A partir de ce moment la publicité devint une pièce-clé de la structure des affaires.Attitude de la haute direction Si nous étudions les répercussions de ces changements économiques sur la direction des entreprises, nous constatons qu'elle s'est adaptée \u2014 comme elle se devait \u2014 à cette évolution.Autrefois, la haute direction de la plupart des compagnies se composait principalement de financiers, d'avocats et de spécialistes de la production surtout préoccupés du coût de revient et des profits.Vente et publicité figuraient au poste des dépenses pures et simples, dépenses nécessaires sans doute, mais dépenses tout de même et, comme telles, soumises à une vérification sourcilleuse. 16 Bulletin de la Chambre de commerce DE PELLICULES SONORES JEAN ARSIN 1271 Bernard, ouest OUTREMONT, Qué.CA.6355 Vulcan Steel Architectural Construction Limitée Tout genre de travaux en fer forgé, en bronze et en aluminium.châssis en aluminium CLairval 3838 11245, rue Victoria, MONTRÉAL-EST AL BENOIT-BENOIT PHBTEETAL INE lean M.Tremblay, B.A.O.président D'APPROCHE Montréal H Arbour 7160 1231 ouest, rue Ste-Catherine A.SÜLINAS TAILLEURS EXCLUSIFS Attention spéciale aux membres de la Chambre de Commerce (Suite 193) Montréal PL.4515 \u2022\tFinance Tâchât d'automobiles \u2022\tPrête sur la garantie de votre automobile M.PÉRIARD, gérant Membre de la Chambre 1410 STANLEY\tChambre 1101\tMONTRÉAL LA.7667 | WÊftÉm A VOftU tUAVICf IfUlDlOMlÜlS OU IA Cirf CT SM DISTRICT SI iiiHïl iiiilii *\u2022* SMI Sf-MCétttt eUI$t>>>r ¦ .¦¦V.VPV»VW mm \\f(ïTvsrns mïïmm ranTT^iTVMT m ) M i «\\i s;rja«bfsarbf\" ASSURANCE SUR LA VIE Siège Social\tMontréal B.THVDEL & CIE 304, Place d'Youville,\t76, rue St-Paul, MONTREAL\tQUEBEC MACHINERIES, FOURNITURES ET ACCESSOIRES POUR LAITERIES, BEURRERIES ET FROMAGERIES SPECIALITE: APPAREILS FRIGORIFIQUES DE TOUS GENRES REFRIGERATEURS \u2022 LAVEUSES \u2022 POELES CONGELATEURS ELECTRIQUES nous parviennent régulièrement René TURGEON, prop., Membre de la Chambre.MEUBLES ET ACCESSOIRES ÉLECTRIQUES 5401 Papineau (près Masson) \u2022 Montréal \u2022 CH.9657 \u2022W/\"\u2018 y,*/*- 4 \"LA COUPE OUI VOUS DONNE DE L\u2019ASSURANCE\" ûchsde^ ch*}, oMaxSBeauVaisft!- J85 rueSt-Jacaues O.\u201cLE MAGASIN DE QUALITÉ POUR MESSIEURS\u201d RADIO - TELEVISION - ELECTRONIQUE DEUX COURS PAR CORRESPONDANCE ENTIÈREMENT EN FRANÇAIS Faites Tenir U prospectus de L'INSTITUT CANADIAN DI L'iLICTRONIQUI Ecole eous permis cenlermément 6 la loi des écoles professionnelles L'INSTITUT CANADIEN DE L'ÉLECTRONIQUE 203 Plaça Youville, Montréal 1.dans le lancement d'émissions de débentures et d'actions doivent, en raison même de leur mode d'opérations, exiger des frais qui peuvent devenir onéreux dans le cas de petites industries, et encore là doivent-elles être assurées qu'il existe un marché pour une telle émission.Avant la création de cet organisme de crédit, le petit industriel qui désirait obtenir une aide financière pour acheter de la nouvelle machinerie, améliorer son outillage, agrandir ses bâtisses et développer ses actifs fixes d'une manière générale, ne pouvait obtenir l'aide financière nécessaire pour atteindre ce but à moins de placer lui-même la totalité du capital requis, ou encore s'associer un bailleur de fonds.La Banque a des pouvoirs très étendus qui peuvent se résumer comme suit : a)\tprêter directement aux intéressés; b)\tgarantir ou participer à des avances consenties par d'autres prêteurs, une banque à charte par exemple; c)\tacheter des valeurs émises per une entreprise industrielle ou passer à ce sujet des contrats do souscription éventuelle à forfait.FONCTIONS En garantie des avances consenties, la Banque est autorisée à accepter, acquérir ou détenir : 1\u2014\tdes hypothèques sur les biens mobiliers ou immobiliers; ces hypothèques sont généralement de premier rang.Il faut noter ici que dans la province de Québec les dispositions de notre code civil ne permettent pas de gager des biens meubles.Ceci place les industriels dans une position désa vantageuse, comparée à celle des industriels des autres provinces canadiennes qui peuvent se pré valoir des avantages du \"chattel morgage'' qui permet le gage de biens mobiliers; 2\u2014\tla Banque peut également acquérir des récipissés d'entrepôt et des connaissements selon la section 86 de la loi des banques, et des etfets, denrées, marchandises, tel que prévu dans la section 88 de la même loi; 3\u2014\tdes actions, obligations ou débentures de corporations municipales ou autres; 4\u2014\tdes garanties subsidiaires sous forme d'endossement, de lettres de garantie, d'assurance-vie ou d'assurance-feu, ou toute autre aarantie généralement obtenue par les banques dans le cours ordinaire des affaires. Mar* 1*48 21 Il est interdit cependant à la Banque : a)\td'accepter des dépôts publics; b)\td'acheter ou détenir des actions, obligations ou débentures saut dans le cas où ces valeurs sont obtenues en garantie des emprunts sollicités.On peut constater, par la nomenclature des pouvoirs et des fonctions de la Banque, que cette institution n'a pas été fondée dans le but de concurrencer les banques à charte, et son rôle consiste plutôt à compléter l'activité d'autres prêteurs.L'expérience jusqu'ici a démontré que, dans plusieurs cas, il a été possible de diriger vers les banques commerciales des emprunteurs qui or.i été en mesure d'obtenir de ces institutions de crédit les fonds nécessaires au développement normal de leur industrie.COMMENT PREPAREE UNE DEMANDE D'EMPRUNT L'industriel qui désire faire une demande d'emprunt à la Banque doit d'abord remplir un questionnaire qui lui est soumis.Les renseignements contenus dans ce questionnaire doivent être accompagnés des états financiers de l'entreprise depuis ses débuts, ou encore pour les cinq ou six dernières années.Un officier de crédit est chargé d'étudier ces renseignements, et s'il est établi que la demande est sérieuse et comporte des garanties de succès, la Banque complétera les renseignements en dépêchant sur place un ingénieur industriel qui visitera l'atelier, étudiera les soumissions des entrepreneurs, les procédés de fabrication de l'industrie, et finalement, établira, autant que possible, la valeur réelle des actifs offerts en garantie.Normalement, dans les quelques jours qui suivront la réception du rapport de l'ingénieur, le gérant général aura soumis une recommandation au Conseil d'administration de la Banque et une décision sera rendue.TAUX Le taux d'intérêt exigé par la Banque est uniforme dans tous les cas, quelque soit le montant, sa durée, et les garanties offertes.Il est de 5%.Je crois qu'il est intéressant d'expliquer pourquoi la Banque a fixé ce taux à 5 %.Dans certains milieux on a fait valoir l'argument que dans le cas où l'emprunteur est en mesure d'offrir des garanties de tout repos, le taux devrait être inférieur à celui exigé pour un prêt comportant des risaues plus étendus.D'autre part, il faut souligner que les frais d'enquête et de surveillance que la Banque doit débourser sont relativement plus élevés lorsqu'il s'agit d'une petite entreprise; l'entreprise est éloignée parfois, et les frais d'enquête, dans quelques cas, sont disproportionnés aux revenus que la Banque peut retirer d'un tel emprunt.Cependant, la décision de maintenir ce taux uniforme est un indice de l'importance qu'attache la Banque au progrès et au développement des petites entreprises industrielles.REMBOURSEMENT Il n'y a pas de règle rigide pour le remboursement des prêts et chaque cas est étudié à son mé-lite.Jusqu'à présent l'expérience a démontré que le terme de remboursement moyen des prêts consentis par la Banque est d'environ cinq ans, bien que dans le cas d'industries solidement établies et dont les revenus sont stables, un terme maximum de dix ou même douze ans peut être considéré.Plusieurs facteurs entrent en ligne de compte lorsqu'il s'agit d'établir le remboursement de nos avances, et dans le cas de certaines nouvelles industries, nous tâchons de convenir avec les emprunteurs que le remboursement doit se faire aussi rapidement que le permettent les revenus de l'entreprise.Les conditions qui doivent exister pour justifier un prêt de la Banque d'expansion industrielle sont évidemment laissées à la discrétion ou au juqement des administrateurs de la Banque.Il est nécessaire d'établir, cependant, que les facteurs ordinaires ou plutôt de base, qui doivent exister dans toute considération de prêt sont étudiés avec soin.Ces facteurs peuvent se résumer comme suit : l'honorabilité, la compétence, le sérieux de l'affaire, les possibilités de succès, la situation financière générale de l'emprunteur, les garanties offertes, le mode de remboursement.En plus, il est stipulé dans la loi constituant en corporation la Banque que le montant placé, ou à placer, dans une industrie par les personnes autres aue la Banque doit être de nature à fournir une protection raisonnable à la Banque.Ici, il FL 4851 BENOIT & MATHIEU MENUISERIE BIEN PREPAREE 1215.rue St-Timothée, Montréal 22 BuNetln d« la Chambra da cammarc* TAlon 7510 ROLAND LECOURS MANUFACTURIER D'ARTICLES EN CUIR SPÉCIALITÉ : OUVRAGE FAIT A LA MAIN \u2022 Réparations do toute* aortes \u2022 ÉTAMPAGE OR ET ARGENT J.'P.Verrier, gérant 8074 La jeunesse, Montréal CHerrief 9250 LAKE PAPER BOX Enrg.LE FOYER DES BOtTES DE FANTAISIE THE HOME OP FANCY BOXES 820 EST.RUE RACHEL\tMontréal Etudiants, Parants, Educateurs, Chefs d'entreprises L\u2019Institut Canadien d\u2019Orientation Professionnelle vous offre ses services i EXAMENS COMPLETS D'ORIENTATION PROFESSIONNELLE ET SCOLAIRE Tests mentaux et d'aptitudes - Entrevues psychologiques Directeur t Monsieur W.ÈTHIER, P.8.S., D.Ph.No 4327, rue Saint-Hubert, MONTRÉAL - 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des pertes.La Banque qui, en définitive, est responsable des deniers publics qui sont à sa disposition, doit prêter là où elle est raisonnablement assurée que l'emprunteur a déjà lui-même un intérêt à protéger et, par la suite, est en mesure de rembourser le prêt à même les bénéfices éventuels de l'entreprise.Dans aucun cas, la Banque consentira à prêter le plein montant du capital requis pour développer un projet industriel.En principe, il faut convenir que l'expansion proposée doit avoir comme but un meilleur rendement dans l'industrie et généralement elle a pour effet de réduire le prix coûtant tout en maintenant un niveau d'emploi et facilitant ainsi la libre concurrence.On me permettra de noter ici que chez certains petits industriels la comptabilité ne semble pas être bien tenue.On n'est pas soucieux de s'assurer du coût réel des produits fabriqués et l'on semble préjugé sur cette ques tion, l'on emploie souvent de vieilles méthodes de contrôle.Il est éminemment important que les livres de l'industriel soient bien tenus et vérifiés périodiquement par un comptable-vérificateur.La nécessité d'un bilan préparé avec soin est évidente lorsqu'il s'agit de discuter avec le banquier.STATISTIQUES Le nombre des succursales de la Banque s'est accru depuis sa fondation et nous recevons des demandes de toutes les provinces du Dominion.La moyenne des prêts à date est d'environ $48,000, le plus petit prêt que nous avons dans nos livres est actuellement de $1,000.Le plus grand nombre de demandes, il y va de soi, provient des orovinces où l'industrie manufacturière est le plus développée : le Québec et l'Ontario.La loi constituant en corporation la Banque d'expansion industrielle fut sanctionnée le 15 août 1944, et les opérations proprement Mars 1948 23 dites ont commencé le 1er novembre de la même année.Pour l'exercice 1945, soit onze mois, les emprunts autorisés se sont élevés à $4,150,050.Durant les douze mois de l'exercice 1946, la Banque a autorisé 169 emprunts représentant un montant global de $7,901,353.Enfin, pour les neuf mois terminés le 28 juin 1947, 146 demandes ont été approuvées pour un montant global de $10,-954,757.Depuis le début de sa fondation, c'est-à-dire durant la période écoulée entre le 1er novembre 1944 et le 28 juin 1947, PAR GENRE D'INDUSTRIE soit 32 mois, la Banque a donc approuvé 412 demandes de crédit se chiffrant par un total de $23,106,-160.Durant cette période, 84 demandes ont été retirées ou annulées Dour un montant de $3,122,-060, ce qui laisse une balance nette autorisée de $19,884,100.Enfin, les remboursements depuis le début des opérations à la date précitée se sont élevés à $1,790,-394, laissant un montant d'autorisation de $18,093,786 Ce dernier montant se répartit de la manière suivante, selon le genre d'industrie, par province et par volume : Montants autorisés % Alimentation et breuvages.$2,388,253.64 Textiles .576,350.00 Produits finis de textiles.1,932,421.63 Produits de pulpe et de papier.3,494,250.00 Produits primaires du bois.823,922.66 Meubles et articles de bois .1,232,113.80 Machines agricoles et industrielles .1,328,669.24 Outillage automoteur.438,150.00 Divers produits métalliques .1,612,462.89 Matériaux de construction .758,869.43 Produits de céramique, de verre, et de plastique.\t235,600.00 Produits chimiques.,.764,121.68 Réfrigération .1,258,945.38 Divers.1,249,654.86 13.2 3.2 10.7 19.3 4.6 6.8 7.4 2.4 8.9 4.2 1.3 4.2 6.9 6.9 PAR PROVINCES $18,093,785.21 100.0 Montants autorisés Ile-du-Prince-Edouard .nil Nouvelle-Ecosse.$ 270,900.00 Nouveau-Brunswick.514,492.90 Québec.4,675,171.31 Ontario .9,113,557.74 Manitoba.716,902.86 Saskatchewan.216,300.00 Alberta.1,267,594.75 Colombie-Britannique et Territoires.1,318,865.15 $18,093,785.21 PAR VOLUME Nombre autorisé $ 5,000\tet\tmoins \t\t\t 33 5,001\tà\t$ 25,000 \t\t\t 135 25,001\tà\t$ 50,000 \t\t\t 56 50,001\tà\t$100,000 \t\t\t 49 100,001\tà\t$200,000 \t\t\t 23 200,001\tet\tplus \t\t\t 13 309 Au 28 juin 1947, la Banque avait reçu 1,194 demandes de crédit, dont 404 furent subséquemment retirées par les demandeurs et 318 refusées, laissant un nombre net de 472, dont 60 étaient à l'étude, laissant un nombre de 412 net autorisé.CONCLUSION Voilà assez de chiffres pour montrer l'importance que cet organisme de crédit occupe dans l'économie générale du pays.La Banque, cependant, est encore a ses débuts; le volume de ses affaires augmente lentement mais graduellement, et il n'y a pas de doute au'en raison du caractère et de la diversité des demandes reçues, elle doit nécessairement fonctionner dans un domaine où les risques sont au-dessus de la moyenne.Le succès de cette institution bancaire, cependant, ne doit oas se mesurer uniquement aux chiffres de son bilan, car ses administrateurs interprètent leur rôle de façon beaucoup plus large.Ils entendent, dans la mesure de leur expérience des problèmes actuels, agir comme conseillers auprès des petites et des moyennes industries.De plus, il faut considérer que dans bien des cas les demandes adressées à la Banque s'avèrent, au cours de notre enquête, intéressantes pour d'autres prêteurs, et le nombre de cas de cette catégorie indique que l'activité de la Banque a servi une fin utile, même si son bilan n'en réfléchit pas les résultats.Dans U choix do voir# papeterie d'al-iairos, guidez-vous sur l'écusson \"B\" filigrane.Pou importe que vous recherchiez le bond le plus résistant ou le papier le moins dispendieux, cet écusson est pour vous une aarantie que votre choix est vraiment digne du nom de ses fabricants \u2014 Rolland \u2014 et du vétre.Créé par des maîtres dans l'industrie du papitr fin, il symbolise la haute qualité et le grand renom des papiers Rolland.Il existe un papier Rolland pour répondre & chaque besoin en matière d'imprimerie ou de papeterie.comi>acmf.ne LIMITAS Fabricants de papiers fins depuis 1882 SIEGE A MONTREAL Succursales A Toronto et A Winnipeg Moulins A St-Jérôme, P.Q.et A Mont-Rolland, P.Q. b.\u2014' 24 Bulletin d« la Chambra da commerce r* Votre VoutJel Cofifice Fondé* on 1872, nou» célébrons notro 75* Anniversaire avec l'ouvsrturs de notre nouvel édifice qui nous permettra de donner une attention plus prompte à vos besoins de matériaux de construction.Alex.Bremner Limited MATERIAUX DE CONSTRUCTION 1040.ru* BLEURY,\tMONTREAL 1 COMMANDIZ IMMÉDIATIMINT AUVENTS et TARPAULINS POUR LIVRAISON SUR DIMANDI SUPIRIOR Cie d\u2019Aoventi MILLER AWNING PANIERS dsi.TOILE pour TOUTI UTILITÉ PL 8866\tPL 8866 911 OUEST, RUE NOTRE-DAME ms DESJARDINS.prMd.nl.h LIMIT SPÉCIALISTE EN FOURRURE DEPUIS PLUS DE 70 ANS TEL: HA.8191 - 1170, RUE ST-DENIS J.-A.NOEL, see.-trée.et géras!, N Wm a Cette vignette illustre une partie de la célèbre Mecque canadienne que des centaines de mille pèlerins ou touristes ont visitée lors de leur passage à Ste-Anne de Beaupré.-*04- 2>.\u2022ANS l'édifice du CYCLORAMA, situé en face de la gare de Ste-Anne de Beaupré, une magnifique peinture à l'huile considérée comme une oeuvre d'art de réputation mondiale représente la Ville Sainte de fERUSALEM.Ci E chef-d'œuvre mesure 45 pieds de haut sur 360 pieds de long.En plus de susciter l'admiration enthousiaste des visiteurs, la vue de cette peinture compte parmi les plus beaux souvenirs qu'emporte le pèlerin du sanctuaire de Ste-Anne de Beaupré.j) U témoignage d'artistes réputés ce tableau est reconnu comme l'une des plus belles réalisations de la peinture sur le continent américain. Mart 25 VISITES INDUSTRIELLES \u2022 2100°F ! Masse de 1er rouge qui deviendra bientôt une bielle de locomotive» aux usines Angus.et ORIENTATION PROFESSIONNELLE ¦ PaJ Sl-Putr.PERSONNE n'a jamais nié l'importance de l'orientation professionnelle Pourtant et bien qu elle soit plus ancienne que le christianisme lui-même, on ne l'avait pratiquée chez nou.r jusqu'à dernièrement que dans quelques sphères de l'activité humaine Aujourd'hui, grâce à des sociologues éclairés, les finissants de nos maisons d'enseignement secondaire ont à leur portée, sous forme de livres et de conférences, les moyens de se renseigner aur les carrières qui s'offrent à eux.Malgré cela et malgré les directives de professeurs dévoués, une grande proportion d'étudiants ne font le choix définitif de leur carrière que dans la dernière année, et même dan* les derniers mois de leurs études classiques ou scientifiques.Un assez grand nombre s'aperçoivent après quelque temps que leur choix était orroné; d'autres ne s en aperçoivent pas et végètent souvent toute leur vie.Si donc le choix d'une carrière est si difficile pour des jeunes g«?ns de culture classique, que doit-il en être pour ceux qui doivent quitter leurti études après l'école primaire supérieure et même avant parfois?C'est alors à leurs maîtres qu'mcombe la tâche de les orienter selon leurs goûts et leurs aptitudes.C'est ce qui faisait dire à M Esdras Minvilled : \u201d11 serait hautement désirable que tout jeune homme possédât dès l'école primaire sa fiche d'orientation, où seraient notées, d'un mois à l'autre et d'une année à l'autre, les diverses étapes de son évolution psychologique et intellectuelle, les diverses manifestations de sa personnalité en voie de formation : résultats scolaires, comportements au jeu, dans les diverses organisations extra-scolaires, dans la famille, etc.\u201d Trop souvent dans le passé, le choix d'une occupation ou d'un métier s'est fait au hasard des circonstances ou (1) L'homme d'affaires, Fides, Montréal, P.124.sous l'influence d'une publicité intéressée La grande majorité de ceux qui encombrent les positions subalternes sont là sans trop savoir pourquoi.Ils croyaient déshonorant de revêtir la salopette et, préférant un travail qui leur semblait plus digne, devaient se contenter d'un maigre salaire en retour d'un travail pour lequel ils n'avaient pas d'aptitudes Pendant ce temps, des industriels allaient s'établir ailleurs parce que nous manquions de techniciens.Tous les ans, un grand nombre d'élèves quittent l'école vers l'âge de 14 ou 15 ans et se dirigent pour la grande majorité vers l'industrie.Les instituteurs qui orientent ces jeunes doivent donc être renseignés sur le travail d'usine ainsi que sur toute une variété de métiers.Initiative de la Chambre Pour aider à atteindre ce but, le Service d'Expansion Industrielle de la Chambre de commerce du District de Montréal, en collaboration avec la Commission des Ecoles Catholiques, vient de commencer une série de visites industrielles pour les instituteurs.Différentes usines mettant en oeuvre les principaux métiers de l'industrie seront visitées, permettant aux éducateurs de voir les ouvriers à l'oeuvre et les conditions dans lesquelles ils travaillent.De courtes causeries sur place compléteront les explications des guides et porteront sur le mode d'embauchage et d'entraînement des employés, aptitudes requises, etc Ces visites seront le complément de lectures de li vres ou monographies, tels \"Les Carrières Industrielles'' de M Jean Delorme, et facilite.ont le rapprochement avec les goûts et aptitudes des élève» Première visite Une première visite a déjà eu lieu le 9 février dernier aux Usine» Angu» Une centaine d'instituteurs ont été a même de constater de visu que le travail technique gagne de plus en plus de terrain sur le travail manuel dans l'exercice des métiers.Ils se sont aussi rendu compte que les salaires sont intéressants et les possibilités d'avanco-ment illimitées En marge de la visite, une analyse des principaux métiers des Usines Angus fut remise aux visiteurs.La Commission des Ecoles Catholiques vient de nous demander 200 exemplaires additionnels de cette documentation; la Commission Scolaire de Ville St-Laurent, également intéressée, en a aurai reçu. 26 Bulletin de lo Chambre de commerce VENTE & SERVICE JOHNSON officiels pour POMPES à INCENDIE J0HNS0N-1R0N-H0RSE Distributeur P.A.TREMBLAY 4218 rue Adam\tCL 6915 MONTREAL 4.Membre de la Chambre p ; i,eA CcurA du Jour procureront à vos fils la formation moderne dont ils ont besoin pour réussir dans les carrières économiques.De trois à cinq années d'études couronnées par un titre universitaire : la licence en sciences commerciales; ou à la licence en sciences comptables.\u2022\tUne année préparatoire pour ceux qui n'ont pas leur baccalauréat ès art ou l'équivalent; \u2022\tDeux années de formation économique et commerciale générale; \u2022 Une année de spécialisation : a)\tSection comptable, conduisant à l'admission dans l'Institut des comptables agréés (C.A.) de la Province; b)\tSection générale des affaires.Ouverture des cours : le deuxième lundi de septembre INSCRIVEZ VOS FILS A L\u2019École des Hautes Études Commerciales 535, Avenue Viger, Montréal Jla teàlton.en Hzccounù JsanMn.fi oinvr À OTTAWA mois sessionnel a été marqué, à Ottawa, par la rati-fication des mesures restrictives sur l'importation annoncées par le gouvernement le 17 novembre dernier.Au cours du long débat provoqué par la politique gouvernementale de conservation du dollar qui a occupé le Parlement pendant une quinzaine avant les Fêtes et tout le mois de février, les députés de la droite comme de la gauche ont eu tout le temps d'exprimer leurs opinions sur notre problème de devises américaines, et même de le faire plusieurs fois.Second fait saillant de février : la formation d'une commission d'enquête sur la hausse des prix, chargée de déterminer si elle est attribuable aux monopoles ou aux cartel.*, Nouvelle occasion pour les représentants du peuple de protester énergiquement contre la cherté de la vie et d'y aller de leurs suggestions.CONSERVATION DU DOLLAR En réponse à l'Opposition, qui craint de fâcheuses conséquences sur le volume des achats anglais au Canada, le ministre des finances, M.Abbott, a révélé qu'en décembre, premier mois de l'application des mesures dites d'austérité, nos exportations au Royaume-Uni se sont élevées à $20,-254,000, contre $11,664,000 en décembre 1946.En imposant un embargo virtuel sur nos importations de voitures américaines, le décret de novembre a facilité l'accès du marché canadien aux manufacturiers d'autos de.* pays qui ne sont pas du bloc-dollar.Ainsi, cette année, la Grande-Bretagne et les autres exportateurs de ce groupe pourront nous vendre pour une valeur de $7,500,000 d'automobiles quand, l'an dernier, nous n'en avions acheté que pour $2,000,000.Il y aurait beaucoup à dire aussi de l'extraordinaire intérêt que portent les magnats du textile anglais à notre marché depuis les restrictions sur les produits américains.Notre politique restrictive restera en vigueur tant que notre réserve de dollars n'aura pas atteint \u201cun niveau nor- Mors IW0 27 mal et raisonnable\" (M.Abbott dixit.) De 3on côté, le ministre du commerce, M.C.D.Howe, a informé les membres de la Chambre des Commi nés que nous réaliserons ainsi une économie annuelle do ÿlOO millions et peut-être même de $150 millions.HAUSSE DES PRIX La hausse des prix \u2014 c'était prévu \u2014 nous a valu une série de discours, dont il faut conclure que nos députés \u2014 c'était aussi prévu \u2014 souhaitent vivement la stabilisation du prix des denrées et autres nécessités de la vie.La commission chargée de faire enquête sur cette question et de déterminer si la hausse est attribuable aux monopoles et aux cartels aura les mêmes pouvoirs qu'une commission royale Présidée par M.Paul Martin, ministre de la santé et du bien-être social, elle compte trois députés du Québec : MM.Roland Beaudry, Roch Pinard et Jean Lesage M.King a vu dans le débat qui a précédé l'adoption de la motion relative à la formation de cet organisme d'enquête une occasion pour les représentants du peuple .d'exprimer leurs vues là-dessus.Ils n'y ont pas manqué.Même que M.David Croll (Toronto-Spadina) s'est détaché des rangs des libéraux pour demander la réimposition de la taxe sur les excédents de bénéfices afin d'enrayer la spéculation, et lo rétablissement des subventions et des régies pour abaisser 10\tcoût de la vie M.Lionel Bertrand a préconisé, pour sa part, la diminution des impôts et la réduction des taxes indirectes de même que le lancement d'emprunts nationaux pour compenser les pertes ainsi encouries, et cela pour un an ou deux.D'où vient l'inflation ?Tous les économistes y vont de leurs avis depuis quelque temps, et de savantes conférences et de longs articles.M.J.M.Macdonnell (prog.-cons., Mus-koka-Ontario) voit les choses beaucoup plus simplement.11 décrit ainsi la naissance de la spirale inflationnaire : \"Les prix ont monté et les travailleurs réclament naturellement des salaires plus élevés.Les bénéfices étant excellents et la demande très forte, les manufacturiers ont tendance à ne pas résister aux requêtes des ouvriers.Et comme les salaires constituent 85% du coût de fonctionnement d'une industrie, 11\ten résulte une nouvelle hausse des prix.\" Le chef du Bloc populaire, M.Maxime Raymond, attribue la hausse du coût de la vie et la crise de l'habitation à nos exportations excessives de denrées et de matériaux de construction à la Grande-Bretagne, et la crise du dollar à des prêts inconsidérés à ce même pays.FACILITÉS FERROVIAIRES La question du transport ayant été portée à l'attention de la Chambre, M.Paul-Edmond Guimond, find., Chicoutimi) en a profité pour réclamer de plus grandes facilités ferroviaires pour le Québec, qui, tout en représentant 19% de la superficie totale du Canada, ne dispose que de 12% des réseaux.Il rappelle que 29% des Canadiens sont québécois.Perspective réjouissante, le premier ministre a laissé entendre que le prochain budget comportera des dégrèvements d'impôts destinés à remédier à la cherté de la vie.A propos du fisc, M.le sénateur Gustave Laçasse s'est fait l'avocat des pères de familles nombreuses qui ont des enfants à l'université, et des petites entreprises, qui devraient être autorisées, selon lui, à faire leur rapport d'impôt en se basant sur une moyenne de 3 ans.Assez inopinément le nom de Hong-Kong est revenu à maintes reprises dans les manchettes des journaux le mois dernier.Toute l'affaire se résume à ceci: M.Gordon Gray-don (prog.-cons., Peel) réclame la publication du rapport complet de la commission royale instituée en 1942 pour faire enquête sur l'envoi de deux bataillons canadiens à Hong-Kong; M.Brooke Claxton, ministre de la défense nationale, répond que le gouvernement canadien a promis à Londres Crémerie tfh/ch LIMITÉS (homogénéisé pasteurisé chocolaté Crème douco J.-F, BETTEZ, prés\tCHS ROUETTE, soc -très 1200 RUE GAUTHIER Trois-Rivières\tTél.2937 FONDEE EN 1860 GIRARD & GODIN MANUFACTURIERS DE CERCUEILS, CASKETS, GARNITURES DE CERCUEILS Toutes sortes d'articles funéraires ?Succursale.34, rue St-Paul Ouest, Montréal M.H.E.OODIN, qérant \u2014 LA.9214 ?Fabriques et Bureau, rue Bellefeuille: Gérants : J.M.GIRARD, Paul GIRARD Trois-Rivières, P.Q.\tTél.4400 Téléphone 4600\t \t
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