Bulletin /, 1 juillet 1949, Juillet
[" TECHNIQUE ÉCONOMIE VIE SOCIALE wm '** T/ %0 .¦ '\u2022 $Mg r r .;.J Fr?¦ » '______________________________________ !'*wOTW»^SKœfe: ¦ - - \u2022' ; j#®S6£S ürwpa\t7 yfctWfe;'1 ,!î ¦\u2022 ¦¦\u2022 ' \\.\u2018v v ( v\t¦- Comment devenir u/» chef RÉFRIGÉRATION COMMERCIALE \u2022 INDUSTRIELLE AIR CLIMATISE \u2022\tInstallation \u2022\tVont# \u2022\tEntretien do tout appareil frigorifique N03 ingénieurs sont à votre disposition pour aider à résoudre vos problèmes de réfrigération *»«\u2022'» '\"'hi/JS 1290 est, rue Jean-Talon - Montréal - TA.7236 OUIMET AUTO BODY ¦ TAfkl MTAIUIMIO 1*2» (Çépatathn* générale* -«-e*- S?flS rue St-Huberl Tel: VI.3637 \u2022 3638 MONTRÉAL i » $ Matériaux de Construction ISOLANTS PLANCHES MURALES PEINTURES e ALEX BREMNER LTD.1040 ru* Bleury - LA.2254* MONTRÉAL 1 JuMUt 1949 1 POUR LES ACIÉRIES DU MONDE Cette nouvelle expansion vers le \\ord nVst qu'un des nombreux exemples de l'extraordinaire progression de la province de Québec.Les jeunes Canadiens ne sauraient trouver nulle pari ailleurs au monde de semblables possibilités de mettre en oeuvre leurs qualités d'énergie et d'initiative.Cette réclame fait partie d'eiie série publiée par f Jk I t \"\tpour célébrer le magnifkp pour célébrer le matniAqoe développement de la province de Québec Dans le monde entier, l'industrie de l\u2019acier compte sur la province de Québec pour fournir à ses besoins toujours croissants.Chez nous, en effet, dans les solitudes rocheuses qui s\u2019étendent de la baie de l\u2019Ungava jusqu'aux régions boréales, on a découvert des gisements de minerai étonnamment riche et pur.Aujourd\u2019hui, cette vaste région est fiévreusement explorée.On y a déjà repéré plus de 300 millions de tonnes de minerai.Partout s\u2019érigent des canqiements.Routes et aérodromes se succèdent, et une voie ferrée de 350 milles, partant des Sept-Iles, est déjà en voie de réalisation.Dans une autre région, en deçà de Havre Saint-Pierre, on a découvert et commencé d\u2019exploiter ce qui sera sans doute la plus abondante de toutes les sources de titanium. 2 Bulletin dt la Chambra da commarca Tel.: Bureau, BY.1791\tUsine: BY.1851 CONCRETERS LIMITED READY - MIX CONCRETE 71, Bois-Franc\tSt-Laurent, Montréal 9 VOTRE ALLIÉE \u2022 Au service du public depuis plus de soixante-quinze ans, la Banque Canadienne Nationale se préoccupe d\u2019assurer lo succès de ses clients, auquel est lié son propre succès.Désireuse de coopérer avec vous, elle vous réservera le meilleur accueil, quelle que soit l\u2019importance de votre entreprise ou de votre compte.a .Canadienne Nationale Actif, $408,380,149 539 bureaux au Canada 66 succursale* à Montréal fut CwtUitfi/ tflû/imA a OotÂb kMi / ¦iïm Seule une gravure impeccable assure une Reproduction fidèle.Nos maîtres-graveurs Donneront à votre publicité tout l\u2019attrait, toute La clarté, toute la force qu\u2019une technique Eprouvée met au service de l\u2019art de vendre.La Photogravura NATIONALE Lta'a 282 OUEST, RUE ONTARIO.MONTRAI 30 Bulletin 4e la Chambre 4e Commerce SOMMAIRE Pages EDITORIAL .5 \u201cNous aurons le plaisir d\u2019entendre\u201d.7 La formation de l\u2019avenir.Marcel Clément 11 Les erreurs sabotent votre entreprise.Maurice C.Moore 16 Itinéraire de livraison.Ernest A.Dench 19 Meilleures affaires grâce à un meilleur éclairage.20 Comment devenir un chef.Rexford B Hersey 21 Faits \u2014 Chiffres \u2014 Opinions.27 En analysant l\u2019indice du coût de la vie à Montréal et Toronto.François Hone 29 Le patron est un chef d\u2019orchestre.Robert Satet 35 Lettre au contremaître (Les suggestions).37 A la recherche des talents cachés.Dave E.Smalley 39 Sis année\tJUILLET 1949\t7m numéro ABONNEMENT : 1 an : $3.00 \u2014 2 ans : $5.00 \u2014 3 ans : $7.00 Etats-Unis (U.S.A.) i $3.50 \u2014 Etranger : $4.00 Le numéro : 30 cents \u2022 LE BULLETIN DE LA CHAMBRE DE COMMERCE publié par la Chambre de commerce du district de Montréal.Directeur * administrateur : Jean ALLAIRE 14 esL rue St-Jacques.\tMontréal.PL 3901* Les articles signés n'engagent que leurs auteurs Toute reproduction partielle ou totale des articles doit taire mention de l'origine: \"Le Bulletin de la Chambre de Commerce''.Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe, Ministère des Postes, Ottawa.SpécialiiJtsiA EN CONSTRUCTION \u2022\tRENSEIGNES NÉON \u2022\tde MARQUISES peur THÉÂTRES \u2022\tde COLD CATHODE (éclairage inlérieur) CH.5253 4295 IDEHVILLE MONTRÉAL 4 Bulletin de la Chambre de commerce MEMBRE DE LA CHAMBRE WilffuA fiédaSiâ Enrg.ENTREPRENEURS GÉNÉRAUX \u2022\tPEINTURE \u2022\tMENUISERIE \u2022\tPLÂTRE 20 ans d'expérience à votre service Ouvrage garanti \u2014 Estimé gratuit 6872.rue BORDEAUX\tCRescent 4570 i ______________._______11-11-111M11111M^ I^E tout ce que vous ga-gnez, seul vous appartient réellement ce que vous épargnez.Le reste est pour vos fournisseurs, le propriétaire de votre logement, etc,.FJRENEZ la bonne habi-1 tude de déposer à la Banque régulièrement chaque semaine une portion déterminée de votre 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la répétition d'un 1929.La déflation la plus prospère de l'histoire ne saurait être semblable à celle d'il y a vingt ans.Le marché des valeurs mobilières, par exemple, n'offre aucun symptôme identifiable en quelque sorte avec la spéculation effrénée dont les stocks furent l'objet en 1929, spéculation qui eut pour résultat de souffler les titres à quatre fois leur valeur En 1949, les prix des titres sont déjà inférieurs à ceux de 1945 En 1929, la demande était satisfaite apiès onze ans de production d'après-guerre; aujourd'hui, quatre ans après les hostilités, le marché des consommateurs demeure immense.Il y a vingt ans, le cycle de la construction avait atteint un sommet et décroissait rapidement, les faillites, déjà nombreuses, se multipliaient; les prêts consentis par les banques représentaient plus de 70 pour cent de l'argent en circulation; la stabilité du crédit était précaire, l'épargne individuelle sous forme de dépôts en banque, parce que minime, ne constituait guère une protection et il n'y avait à peu près pas d'obligations du gouvernement; le contrôle des prix n'existait pas, le niveau de l'emploi et des salaires, vulnérable faute de support, dégringolait de 25 pour cent en quatre ans, le chiffre des exportations fit une chute abrupte; la dette privée dépassait la dette publique et les créanciers ajoutaient au malaise en forçant le paiement des dettes Aujourd'hui, le tableau des affaires est tout autre.Le cycle de la construction achève son stade préliminaire et va toujours augmentant; les entreprises de crédit et les grandes corporations industrielles ont sensiblement amélioré leur situation financière à l'occasion de la guerre, et la prudence de leur financement fait que les faillites, peu nombreuses, ne comportent que de* faibles conséquences, les prêts bancaires ne forment que 25 pour cent de CRISE OU PAS CRISE ?l'argent en circulation, l'épargne individuelle, quatre fois supérieure à celle de 1929, constatée par les dépôts en banque et les achats d'obligations du gouvernement, offre une garantie appréciable contre un rétrécissement subit de l'activité économique.Les contrôles des prix, appliqués durant la guerre et continués par la suite, ont réussi à maintenir des indices qui, même légèrement à la hausse dans l'ensemble, n'en demeurent pas moins de beaucoup inférieurs à ceux de 1929; les statistiques fédéiales indiquent que le chômage est à la baisse et que le niveau des salaires est soutenu par les unions ouvrières et des lois protectrices, celle du salaire minimum pour n'en citer qu'une; nos exportations, malgré une diminution normale d'après-guerre, comptent pour une part importante du revenu national grâce au plan Marshall et aux crédits consentis aux pays étrangers; la dette publique, huit fois plus considérable que celle de 1929, demeure très supérieure à la dette privée; enfin, le crédit trouve protection.Somme toute, la situation n'est pas alarmante Ceux qui affirment avec le plus de véhémence l'imminence d'une crise se recrutent surtout chez les tenants des doctrines d'extrême-gauche dont la politique est d'inciter à la panique et au désarroi économique \"La plus propère régression de l'histoire\" n'en est pas une pour plonger le monde des affaires dans le pessimisme Au contraire, la réadaptation de l'économie du temps de guerre à des conditions normales de production, de distribution et de consommation, s'est faite et continue de se faire lentement, dans un cadre dont les composants sont les éléments mêmes d'une prospérité continue.Le coût de la vie, le niveau de l'emploi, le volume des ventes au consommateur, la construction, la production lourde, le crédit, voilà autant de secteurs dont la stabilité nous protège contre un fléchissement trop rapide des affaires, autant d'assises, avec les lois de sécurité sociale et les dépenses publiques, sur quoi repose la structure de notre économie nationale.Crise ou pas crise ?Nous disons : pas crise.Roméo vézina 6 Bulletin da la Chambra da commarca AM.2131 VcA Ma département* \u2022\tCharbon (Gros ©t Détail) \u2022\tHuile à chauiiage \u2022\tBrûleurs à l'huile (Petro Miser) sont à votre disposition pour résoudre au mieux tous vos problèmes de chauffage.1600 est, Marie-Anne,\tMONTREAL VcuA le* aticHA.* ACHETEZ DIRECTEMENT DU MANUFACTURIEZ! a Comptoirs ds bouchor do 6' A 12' do long.© Comptoirs frigorifiques spéciaux pour épiciors.Toutos grcn-dours.Finis on acior émail cuit ou porcelaine, a Chambros frigorifiques do toutos dimonsions pour bouchors.# Comptoirs do rostaurant.Bois naturol ou acior.INSTALLATION DE »/4 A 25 FORCES.\u2014 SERVICE 24 HEURES PAR JOUR OSWALD AMYOT filial 8, 7o Avenue, Lachino, Qué.\tTél.Zone 8-832 éX II f ït MX ii \"SS llÜR>l(! Il « miiiihf les prix EATON vous économisent de l'argent Et, en plus de ces prix modiques, il est rassurant de se rappeler que chaque achat porte la garantie Eaton, éprouvée de tout temps : \"Argent remis si la marchandise ne satisfait pas\" 'T.EATON CSL- Or .MONTREAL Juillet 1949 7 /) I /) o.o\u201e LA PAIX PAR L\u2019AGRICULTURE L'ÉRE de la lutte négative et stérile au communisme semble révolue.Et c'e3t fort bien.On comprend maintenant que le communisme ne s'enferme derrière les barreaux d'une prison pas plus que la loi ne suffit à en protéger les démocraties.C'est une idéologie qui pousse ses racines dans la misère, dans le mécontentement, dans la faim.Et le monde a faim.Lord Boyd-Orr, grand instigateur du comité des vivres et de l'agriculture de l'Organi3ation des Nations-Unies, préconisait justement un plus grand effort en vue de l'amélioration de l'agriculture dans le monde, au cours du déjeuner offert par le gouvernement fé déral aux délégués à la conférence de la Fédération internationale des producteurs agricoles.Il a affirmé que si nous ne voyons pas immédiatement à assurer la sécurité du cultivateur et à nourrir lps affamés, le communisme ne pourra être arrêté Lord Boyd-Orr assimile le succès du communisme en Chine à une révolte contre la pauvreté, estime que le travail de l'agriculteur n'est pas assez rémunéré et suggère les remèdes suivants : 1) stabilisation internationale des prix agricoles; 2) garantie de marchés agricoles permanents pour éviter la surproduction; 3) création d'immenses réserves de vivres pour parer à la famine n'importe où dans le monde.\"La prospérité agricole dans le monde est la seule route qui conduit à la paix \" SÉCURITÉ, CERTES, MAIS .\u201cSécurité ?Certes, pc ar les vieillards et lus malades, mais certainement pas comme règle de vie.Le moyen de combattre socialisme et communisme, c'est de changer le capitalisme pour le taire fonctionner.\" C'est M.George McCullagh, éditeur du \"Globe and Mail\" et du \"Telegram\" de Toronto, qui a exprimé cette opinion devant les membres du Kiwanis de Montréal, à son retour d'un voyage en Europe.M.McCullagh est d'avis que la possibilité de la guerre n'a jamais été moins existante depuis 1945 en raison de la confiance de l'Europe dans le Canada, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et dans le pacte de l'Atlan tique L'éditeur torontois recommande la coopération des deux principales races du pays pour le plus grand bien de la nation, la coopération des protestants et des catholiques pour une lutte plus efficace au communisme.Il a été profondément impressionné par sa visite au souverain pontife.Protestant, il rend témoignage à Pie XII et à l'Eglise catholique : \".si nous considérons le communisme comme le plus grand mal de l'époque, nous manquerions abso lument de sagesse si nous ne coopérions le plus possible avec le groupe qui peut combattre le communisme avec le plus de persévérance et de perspicacité, et sur le plan spirituel, non politique.Ce groupe, c'est sûre ment l'Egli3e catholique romaine.\" LES PROFITS DE L\u2019INDUSTRIEL M.HUGH CROMBIE, de Montréal, l'un des conférenciers du congrès de l'Association des manufacturiers canadiens, à St-André-sur-Mer, a rappelé que les profits de l'industriel, bien loin d'atteindre le pourcentage qu'on croit, restent en deçà de la marge que l'opinion publique estime juste et raisonnable.S'appuyant sur les résultats d'une enquête menée auprès d'un certain nombre de membres de l'association, qui emploient un total de 400,000 personnes et dont le chiffre d'affaires global dépasse $3 milliards et demi, M.Crombie détaille ainsi l'emploi de chaque dollar de vente : matières premières, 40 cents; salaires, primes ou indemnités, 24.5 cents; taxes fédérales et provinciales, 14 5 cents; frais généraux, frais de vente, taxes municipales, entretien de l'outillage, intérêt sur les obligations, dons aux oeuvres charitables, 11 cents; renouvellement d'outillage, 3.8 cents Vnleuni ©t titre* (lu gouvernement cnnndien, (le* iiiunlcipnlitéH ©t et d'outillage pour Kiiouivrie r» horlotrerit \u2022 G.LAJOIE, propriétaire membre de la Chambre \u2022 408 ouest, rue St-Jacque» H Arbour 4517 - Montréal CH.5505 M.BÉDAHB Enr\u2019ij.MANUFACTURIER D ECHELLES A EXTENSION \u2022 TRETEAUX ET ESCABEAUX \u2022 AUTRES SPECIALITES SUR COMMANDE # 5401 rue Marquette MONTREAL 26 Bulletin da la Chambra da commarca Atelier : LA.5215-6 Bureau : BE.58S8 Montreal Blue Print Ine.Fondée en 1907 Reproductions de plans d'architecture, de génie civil, par différents procédés Reproductions par PHOTO-COPIE L MALARO, Pré»idenf 1226, RUE UNIVERSITE MONTREAL 2 lean M Tramblay.H AO\tPLateau prftHKlortf\t4 904 AL.BEIYUIT-RENUIT\tPROTEETAL, UVE.POUR VOS\tLUNETTES D'APPROCHE\t 1617, rue St-Denis\tMontréal MArquatt* 1386 FABRIQUANTS DE CHAUSSURES et TANNEURS DAOUST, LALONDE & CIE Limitée 939 CARRÉ VICTORIA MONTRÉAL 9 INGENIEURS ET ENTREPRENEURS EN M CONSTRUCTIONS METALLIQUES LORD & CIE LIMITÉE I.HENRI LORD.I.P.Q.\u2022»Hcr**îaire-trésorier et gérant-général Bureau et atelier 4700, rue IBERVILLE tél.PA.3040-48-49 MONTREAL DUpont 7539 tte CntrepriMA RAOUL AUGER Enr'g.\u2022\tFabrication \u2022« réparation do camloni-cltarnai.\u2022\tFabrication do rétarvoin dammaqaiinaga do toute* «ortas at da tout#* grandeur*.\u2022\tSoudure Ransalgnement* technique* et attimét fourni* sur demand# Mlé.\tMINIV\tVILLI IT-MICHIL.QUI.fPOUUM 1IMITIO COUVERTURES mv\ttm, ête, VENTILATION IMPERMEABILISATION sÆitimii, -&uA> ¦cU/ntuvU DOLLARD OULLVARD «T mmE siGouin pas demeurer autour de l'employé; transmettre ses instructions selon l'ordre établi, ne pas dépasser les limites de son autorité; transmettre tous les détails importants, mais sans abuser car la confusion peut en naître.MESURES DISCIPLINAIRES Jusqu'à maintenant, nous avons traité des récompenses et de l'encouragement.Mais, malheureusement, la nature humaine étant ce qu'elle est, il n'est pas toujours possible de se contenter uniquement de cela.Il est parfois nécessaire de prendre des mesures correctives pour guérir les employés de certaines fautes.Il faut tout d'abord tenir compte que toute compagnie, si modeste soit-elle, doit posséder des règlements très définis.Le but de la discipline, toutefois, n'e3t pas de punir mais bien de corriger une erreur, de remédier à une faute.Par conséquent, ce n'est que dans les cas extrêmes que l'on doit recourir au congé sans salaire et, dans ce cas, semblable punition doit être considérée comme un très sérieux avertissement que l'employé sera congédié, s'il ne s'améliore pas de façon sensible.Chaque cas d'indiscipline doit être étudié séparément.Il doit être tenu compte de maintes circonstances.Les règlements demeureront quand même semblables pour tous et chacun.Et quand une sévérité moindre sera manifestée à l'endroit d'un employé, à cause de ses états de service, il devra en être fait mention.Jamais un patron, s'il est furieux, ne doit semoncer ou punir un subalterne.Qu'il attende un peu plus tard.Qu'il soit certain, aussi, d'être bien au courant de lous les faits.Dans le cas d'une action disciplinaire, celle-ci doit apparaître au dossier de l'employé mais, en même temps, il est préférable d'y inclure la version du travailleur, et dans ses propres termes.Les punitions ne doivent jamais être trop longtemps retardées.Les accusations doivent être précises et l'employé doit avoir l'occasion de se défendre, de se disculper.Enseignez à celui qui a été pris en faute comment il peut éviter, à l'avenir, l'erreur qu'il a commise.Ne perdez pas votre sang-froid, ne proférez pas de menaces, ne vous fâchez pas.U est enfin très mauvais de réprimander un employé publiquement. juillet 1949 17 ¦ ^ ___________________________________________________ CAPITAUX AMÉRICAINS AU CANADA.\u2014 Signe de l'intérêt que suscite outre-frontière l'exploitation de nos ressources naturelles et aussi de la confiance des hommes d'affaires américains dans l'habileté du travailleur canadien, le total des capitaux américains investis dans l'industrie canadienne s'est chiffré l'an dernier par environ $2,700 millions, une augmentation de $15 millions sur l'année précédente et de $800 millions sur 1939.La majeure partie de ces capitaux a été engagée dans l'industrie manufacturière, soit $1,600 millions.Ce capital américain au Canada représente 37 pour cent des capitaux de notre industrie manufacturière ; il a contribué à cette catégorie de notre production dans la proportion de 21 pour cent et procuré du travail à 14 pour cent des ouvriers de l'industrie manufacturière.?CRÉANCES DU PRÊT-BAIL \u2014 Considéré du strict point de vue financier, le prêt-bail américain reste une créance douteuse pour l'oncle Sam.Des $50 milliards consentis à 43 pays en vertu de cette loi, les Etats-Unis n'ont recouvré jusqu'ici que $2 milliards, les plus importants créanciers (l'U.R.S.S.exceptée) ayant signé des accords de règlement à longue échéance et ne devant commencer qu'en 1951 à rembourser sur une base annuelle.La créance la plus douteuse est sans nul doute celle de la Russie, qui s'élève à $10,700 millions.Ce pays s'est toujours prévalu de l'entente conclue en 1942 avec les Etats-Unis pour différer tout accord de remboursement.Cette entente stipulait que les Etats-Unis pourraient effectuer des prélèvements sur le matériel de défense non \u2019\u2019détruit, perdu ou consommé\" durant la guerre ; mais voilà ! lq Russie a toujours refusé systématiquement depuis, de faire ou de laisser faire un inventaire de ce matériel.Des 585 vaisseaux prêtés à ce pays par les Etats-Unis, seulement huit lui ont été retournés.Faut-il croire que les 577 autres ont été détruits ?Ne sont-ils pas plutôt gardés précieusement en réserve dans l'éventualité d'un autre cor flit armé ?C'est un secret destiné, comme beaucoup d'autres, à rester longtemps encore enfoui au Kremlin.PLUS DE FAILLITES.- La tendance à la hausse dan3 le nombre des faillites s'accentue.11 s'établit à 270 pour le premier trimestre de la présente année contre 203 pour la période correspondante de 1948.Ces faillites comprennent, entre autres : 93 maisons de commerce, 57 fabriques, 51 établissements de service et 48 établissements divers (y compris la construction et le transport).Cette tendance est d'autant plus alarmante que la majorité des faillites se produisent dans la province de Québec, où l'augmentation sur 1 an dernier est d'environ 30 pour cent.Où l'on voit que notre prospérité n'est peut-être pas également ferme dans tous les secteurs de notre économie et que la vigilance et la prudence restent les grands mots d'ordre de 1949.?NOUVELLE CAMPAGNE POUR L'ENFANCE.\u2014 A la suite du demi-échec (objectif, $10 millions ; recettes, $3 millions) de la campagne lancée conjointement, l'an dernier, par l'exécutif national des Nations-Unies en faveur de l'enfance et le Conseil canadien pouf lu reconstruction (UNESCO) on a décidé de faire de nouveau appel à la générosité du public canadien au nom de la jeunesse des pays ravagés par la guerre, qui se trouve plongée bien souvent dans la plus affreuse misère physique, morale et intellectuelle.Le gouvernement fédéral a mis gra tuitement un bureau à la disposition de l'UNAC (United Nations Appeal for Children), ui mènera seul la campagne, e bureau est situé à 139*/2, rue Sparks, à Ottawa.Les produits destinés à l'enfance malheureuse d'Europe seront achetés par la Corporation commerciale canadienne, compagnie de la Couronne.L'argent recueilli cette année servira surtout à l'achat de lait en poudre ?BALANCE DÉFAVORABLE AVEC LES É.-U.\u2014 Notre balance commerciale avec les Etats-Unis reste toujours défavorable et ne manque pas de solliciter l'attention des responsables de notre commerce extérieur.Cette balance a été de $65 millions en avril, contre $48 millions pour le même mois l'an dernier.La balance MANUFACTURIERS DE BOIS CONTREPLAQUÉ DEPUIS 35 ANS \u2022\tNous sommes spécialisés dans le contreplaqué sur mesure.\u2022\tTout en placage.«UELPH CASK, VENEER & PLYWOOD CO.LTD Usines à SCOTSTOWN.QUÊ.et MATTAWA, ONT.OA i; 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mais que le parti communiste place la collaboration avec le capital en tête de son programme, voilà un singulier hommage au capitalisme comme formule de production et agent d'un meilleur standard de vie pour un peuple.?PLUS DE VÉHICULES.\u2014 Indice de prospérité ou simplement d'un goût plus prononcé pour la propriété automobile, le nombre des ventes de véhicules continue d'augmenter.Mais le financement aussi.En mai, 25,735 véhicules automobiles ont été financés pour une valeur totale de $24,091,915 en comparaison d 15,531 unités et $14,373,968 en mai 1948.De ces 25,000 véhicules, 8,193 étaient des voitures neuves, dont 4,995 automobiles de tourisme.L ASSORTIMENT DE PIECES LE PLUS COMPLET POUR TOUS LES PRODUITS J'tfucL KIMBALL AUTOMOBILE LTÜ T41.527 333 St-Antoine,\tTROIS-RIVIERES, Qué.Pantoufles entièrement faites à (a main ST-TITE, QUE.Où «w.«U 6'éeovurwiiewfl*i5i«£e Ki7 m PRODUCTION AGRICOLE PRODUCTION INDUSTRIELLE\tECHANGES ______I2ÉZ__________124Z_______^!24a \u2022 Les services économiques de l'ONU viennent de consacrer une importante étude aux tendances qui se manifestent dans l'économie mondiale depuis la fin de la guerre.Cette étude (qui exclut l'U.R.S.S.) montre que le monde produit au total davantage qu'avant la guerre, mais, que, même compte tenu des conditions météorologiques qui ont été particulièrement défavorables l'année dernière, la production agricole accuse un retard très sensible sur la production industrielle, cependant que, parallèlement, les échanges internationaux demeurent inférieurs è ceux d'autrefois et tendent encore depuis quelques mois à se contracter, du fait notamment du déséquilibre existant entre les nations de l'ancien et du nouveau monde.La nécessité d'un immense effort de redressement, dans l'agriculture en particulier, est mise ainsi en pleine lumière. Juillet 1949 29 EN ANALYSANT L'INDICE DU COÛT DE LA VIE À MONTRÉAL ET TORONTO Comparaison du coût de l'alimentation.\u2014 Prix plus élevés à Toronto qu'é Montréal.\u2014 Opposition apparente.\u2014 Peut-on comparer les loyers ?\u2014 L'éclairage et le chauffage.\u2014 Digression sur le charbon.\u2014 L'importance relative de l'éclairage-chauffage.\u2014 L'influence des autres postes.\u2014 Taxes locales.\u2014 Comment se comparent en définitive Montréal et Toronto ?François ^J4one He 1'Aluminum Company of Canaria DU fait que l'indice de Montréal est toujours plus éle.vé que celui de Toronto, on en vient gé néralement à la conclusion que le coût réel de la vie est plus élevé à Montréal qu'à Toronto.Pourtant, il n'y a pas de relation directe entre l'indice et le coût réel D'ailleurs, la preuve \u2014 d'un ordre négatif, il va sans dire a été faite, puisqu'il suffit d'un simple réajustement dans les poids et dans d'autres facteurs pour ramener les indices des deux villes presque au même niveau * Ncus allons aborder aujourd'hui quelques données positives Nous savons déjà que le compartiment le plus important dans les calculs des nombres-indices du coût de la vie et d'ailleurs dans le coût réel de la vie \u2014 est celui de l'alimentation.Nous savons aussi que, dans le budget de la famille moyenne au Canada, l'alimentation absorbait 31 % des déboursés, durant la période de base; et qu'aujourd'hui, il faut y consacrer, toujours d'après les données moyennes, près de 40% du budget familial.COMPARAISON DU COÛT DE L'ALIMENTATION Etudions donc de plus près quelques aspects positifs de l'alimentation, en ce qui concerne Montréal et Toronto.Dans la Gazette du Travail, le Bureau fédéral de la Statistique publie tous les mois, pour les principales villes du Canada, les prix de certaines denrées choisies parmi celles * Le Bulletin de la Chambre de Commerce, février 1949, pages 23 à 30.qui sont à la base de la c-rnsom mation populaire pain, lait, beurre, fromage, oeufs, sucre, dix sortes de viandes, quelques légu mes et fruits, etc.Ces chiffres pré sentent un caractère très objectif du fait qu'ils sont le résultat, pour l'ensemble des deux villes, de 4,800 prix fournis chaque mois par divers magasins de détail.Il est donc possible d'établir, pour Montréal et pour Toronto, une comparaison objective.D'une façon générale, on peut dire que la pinte de lait a le même standard dans les deux villes, et do même aussi en est-il du pain, du beurre, des viandes, etc.La comparaison des prix de l'alimentation est donc une comparaison réelle, établie dans un cadre bien précis.La méthode la plus précise pour établir cette comparaison consiste à relever le prix unitaire de chaque denrée et à lui donner le poids de consommation fixé pour les calculs de l'indice général du coût de la vie au Canada.C'est ainsi que les calculs portent, nen pas sur une pinte de lait, mais sur 10.5 pintes; non pas sur une livre de beurre, mais sur 2 8 livres Tous les produits alimentaires entrent donc dans le budget selon leur importance de consommation.Dans \"Commerce-Montréal\" du 6 décembre 1948, une étude a été présentée sur cette comparaison systématique, établie en l'occurence pour août 1948.Ces relevés indiquaient, pour 38 denrées, les déboursés suivants ; Montréal : $13.64 Toronto ; $13.99 A remarquer que ces chiffres ne représentent pas le budget fami- Pauf £.VrUta, Ci» oCimilt§ Assurances Générales Paul'E.Tremblay, président Paul Viens, secrétaire Alfred Tremblay, trésorier (Membres He la Chambre) MONTREAL MArquafte 0421-9963 CAFÉ MARTIN LIMITÉE LEO DANDURAND prt.id.nl \"Le plus chic restaurent français i Montréal\" SALONS PRIVÉS Su Food Bar ¦ Ouvert Jour et Nuit 1521, de le MONTAGNE 30 Bulletin de la Chambra dm commerce liai d'une semaine, puisque le relevé ne comprend pas la totalité des aliments que l'on consomme.Le point qui nous intéresse dans ces chiffres est la comparaison entre les deux villes.PRIX PLUS ÉLEVÉS A TORONTO QU'À MONTRÉAL Ces déboursés de $13.64 pour Montréal et de $13.99 pour Toronto sont le résultat de calculs tout à fqit objectifs, établis pour un ensemble de denrées semblables, avec un poids de consommation identique pour les deux villes.Avec cette comparaison, la constatation des faits s'impose : l'alimentation coûtait certainement plus cher à Toronto qu'à Montréal, en août 1948.Pour un budget donné, les vivres coûtaient à Toronto 35 cents de plus qu'à Montréal, soit une différence de 2,6%.Des relevés laits subséquemment prouvent la même chose.I,es relevés les plus à date, complétés pour les fins de cet article et portant sur les prix de décem bre 1948 et de janvier 1949, indiquent que les prix \u2014 cette fois pour 31 denrées seulement \u2014 étaient de 1.9% et de 1.8% plus élevés à Toronto qu'à Montréal.OPPOSITION APPARENTE Le lecteur se souvient sans doute que les indices de l'alimentation à Montréal et à Toronto s'établissaient comme suit pour décembre 1948 : Montréal : 209.8 Toronto :\t194.5 Comment réconcilier ces deux données ?D'une part, l'indice-ali-mentation de Montréal indique 15.3 points de plus que celui de Toronto.D'autre part, les prix, calculés sur un ensemble de denrées les plus usuelles, sont plus bas à Montréal qu'à Toronto.D'où provient cette apparente opposition de chiffres?Y aurait-il par hasard, une erreur dans les calculs du Bureau fédéral de la Statistique ?Il n'y a, ni opposition, ni erreur.Rappelons que les nombres-indices sont toujours calculés d'après une base.En ce qui concerne les indices particuliers de Montréal et de Toronto, la base est celle du mois d'août 1939.Si nous faisons le pointage de certaines denrées dont la comparaison entre 1939 et 1948 est possible \u2014 le nombre en est ici de 31 \u2014 nous obtenons le tableau suivant : * Août 1939 Décembre 1949 Montréal $6.01\t$12.82 Toronto 6.52\t13.06 Les prix de Montréal étaient donc relativement bas, en août 1939, par rapport à ceux de Toronto.Il existait alors un écart d'environ 8% entre les deux villes.Au cours des années qui ont suivi, cet écart a eu une tendance à disparaître.En raison de cet ajustement, les prix de Montréal ont monté un peu plus rapidement que ceux de Toronto \u2014 d'où l'indice plus élevé.Malgré le rétrécissement de l'écart, les prix de Montréal se sont toujours maintenus, dans l'ensemble à un niveau légèrement inférieur à ceux de Toronto.A remarquer que la comparaison de3 prix d'août 1939 et de décembre 1948 devrait nous donner les nombres-indices de l'alimentation pour les deux villes.Toutefois, les résultats obtenus avec les chiffres donnés ci-haut ne sont pas exactement ceux du Bureau fédéral de la Statistique.C'est que, pour fins de comparaison, les calculs de cet article ont été établis sur les mêmes poids pour les deux villes, tandis que * Gazette du Travail, septembre 1939, pages 956 à 961.Vous atiej besoin 4\u2018uh comptable?MONTRÉAL SHERBROOKE LAVALLÉE.BEDARD, LYONNAIS.MESSIER.GASCON COMPTABLES AGRÉÉS Hector Lavallée, C A.\tRomain-R.Bédard, C.A.Roger Lyonnais, C.A\tHogor Messier, C.A.Lionel Gascon, C.A\tlean Lussier, C.A.François-I Bastien, C.A\tJean-Paul Talbot, C.A.facques Desmarais, C.A\tPaul-H.Drouin, C.A.Paul-H Drouin.C.A 10 est, rue Saint-Jacques, Montréal BElair 1039 CHARTRE, SAMSON, BEAUVAIS, GAUTHIER & CIE COMPTABLIS AGRÉÉS - CHARTIRED ACCOUNTANTS e Paul Gonthier, C.A.Associé l TITRE particulier Bureaux à Montréal: 132 OUEST.RUE ST-JACOUES MONTRÉAL QUÉBEC ROUYN RIMOUBKI Tél PLateau 6934 ROMÉO LABERGE 4 Cil COMPTABLIS AUDITIURS ROMÉO LABERGE, A.P.A Treize ans à l'impôt sur le revenu Bureau : 455 ouest, rue CRAIG MONTRÉAL JuM«t 1949 31 les calculs officiels sont basés sur des poids différents.Il y a cependant une similitude assez intéressante, puisque nous obtenons, avec nos calculs, les nombres-indices de 213.3 pour Montréal, et 200.3 pour Toronto \u2014 soit un écart de 13 points entre les deux villes, comparativement à l'écart de 15.3 points avec l'indice officiel.L'indice de l'alimentation, à Montréal, est donc définitivement plus élevé que celui de Toronto.D'autre part, les prix de Montréal, dans l'ensemble, sont légèrement inférieurs à ceux de Toronto.En faut-il davantage pour établir la preuve positive qu'un nombre-indice supérieur ne signifie pas un coût réel plus élevé ?PEUT-ON COMPARER LES LOYERS ?Cette étude sur l'alimentation donne à Montréal un avantage PLottau 9709 Anderson A Valiquette Comptable* Agréés loan Vahquotto, C.A.I -Charles Anderson, C.A.Roméo Carlo, C A.A Dagenals, C.A.\u20224 ouest, rue Notre-Dame * Montréal incontestable.Est-il possible de poursuivre les relevés comparatifs dans d'autres compartiments ?Peut-on comparer les loyers de Montréal avec ceux de Toronto ?La Gazette du Travail nous donne, là encore, certains chiffres, mais avec la simple indication qu'il s'agit de maisons individuel les à Toronto et de logis à un éta ge ou de maisons-appartements à Montréal.En raison de l'insuffisance des données, il est impossible de comparer ces prix.Il y a, cependant, une autre façon d'attaquer le problème.On admet généralement que le coût de construction d'une maison ou d'un édifice peut se diviser en deux parties ; les matériaux et la main-d'oeuvre.Les experts calcu lent d'une façon générale que les deux éléments ont une valeur à peu près égale, par exemple, avec mille dollars de matériaux, il faut compter normalement environ mille dollars de main-d'oeuvre Les matériaux de construction ne devraient pas coûter plus cher à Montréal qu'à Toronto.Disons donc, à priori peut-être et aussi d'une façon impartiale, que les prix des matériaux de construe tion doivent être, dans l'ensemble, à peu près les mêmes dans les deux villes.Et la main-d'oeuvre ?Puisque l'alimentatoin coûte plus cher à Toronto qu'à Montréal et que le coût des vivres est toujours lo facteur qui atteint le plus la clas se ouvrière, il est normal de pré sumer que les ouvriers de la cens truction, comme les autres ouvriers d'ailleurs, exigent un salaire-horaire plus élevé à Toronto qu'à Montréal.Après cette consi dération de principe, nous allons étudier quelques données officielles.Dans un rapport émis par le Ministère fédéral du Travail, en octobre 1948, sous le titre de Wage rates and hours of labour in Canada\", les salaires-horaires dans les métiers de la construe tion sont énumérés (tableau VII) pour l'année 1947 comme suit Montréal Toronto Bnqueteurs et Maçons\t$1.40\t$1.60 Charpentiers\t1.06\t1.35 Electriciens\t111\t1.45 Peintres\t.95\t1.15 Plâtriers\t1.17\t1 50 Plombiers\t1.15\t1.48 Ferblantiers\t1.06\t1.46 Journaliers\t.67\t.75 à 80 Les salaires-horaires des mé tiers de la construction sont donc en moyenne 25% plus élevés à Toronto qu'à Montréal Si vrai ment la main-d'oeuvre entre en ligne de compte pour la moitié des frais de construction, nous aurions donc, à conditions égales, des maisons dont la construction coûterait environ 12-1 2% de plus à Toronto qu'à Montréal Si l'on tient compte de la valeur du terrain, la différence entre Mon tréal et Toronto pourrait être ra menée à environ 10% du coût total.Cette différence est cepen dant difficile à prouver, car pré cisément les \"conditions égales\" sont impossibles à établir.C'est ainsi que l'efficacité de la main d'oeuvre dans les deux villes peut difficilement être évaluée d'une façon précise, un autre facteur qui complique la comparaison er* la protection contre le froid que re quièrent les maisons de Montréal et qui signifie un coût de cons truction plus élevé.Toutefois, malgré l'impossibilité d'établir une base solide de comparaison, il semble que la différence dans le coût de la main-d'oeuvre est suffisante pour maintenir, à un niveau plus bas à Montréal qu'à Toronto, les frais de construction et, par conséquent, le coût du logement.\t\tTéléphone : ATlantic 9762 Antoine ïflartel\t\tMARTEL AUTO SERVICE COMPTABLE PUBLIC ENBEGISTRË\t\tREPARATIONS \u2014 GENERAL REPAIRS \t\tGustave Martel, Prop.1459 est rue Bélanger, ch.108-110\tT«L DO.9146\t\t MONTREAL 10.P.Q.\t\tR7133.Côte des Neiges.\tMONTREAL 32 Bui«tln d« la Chambra da commarca L'ÉCLAIRAGE ET LE CHAUFFAGE Dans le compartiment de l'é clairage-chauffage, il y a le coût de l'électricité pour le consom rnateur domiciliaire.A Montréal, le coût domiciliaire de 100 K WH par mois est de $2.02, plus la taxe de vente de 5%, soit un total de $2.13, comparativement à $1.26 pour Toronto.Il y a là du moins à prime abord, une différence considérable : le consommateur de Toronto paie ou semble payer environ 40% de moins que celui de Montréal.Cette différence s'explique par divers facteurs, dont l'un serait une consomma tion plus élevée à Toronto.Des statistiques de Hydro-Québec nous indiquent pour les domiciles de Montréal, une consommation moyenne mensuelle d'environ 100 kwh.Quant à Toronto, des données semblables n'existent pas pour les consommateurs domiciliaires; certains relevés, faits précisément pour les fins de cette étude, semblent cependant indiquer une consommation moyenne beaucoup plus forte.Comment comparer ces données dans ces conditions?Cette comparaison est d'autant plus difficile que le courant électrique est de 25 cycles à Toronto et de 60 cycles à Montréal.Le courant de 25 cycles semble présenter certains inconvénients: ceux qui sont allés à Toronto savent par expérience que le courant de 25 cycles est clignotant.Les appareils électri ques qui doivent être alimentés par le courant de 25 cycles coûtent souvent plus cher.C'est donc dire que la comparaison des deux courants \u2014 et des prix payés par les consommateurs n'est guère possible.Avec le chauffage, nous avons certaines données plus positives, retirées de la Gazette du Travail Les prix du charbon anthracite, pour décembre 1948, étaient les suivants: Montréal $23.05 la tonne Toronto \u2014 $20.75 \u201d Cette différence de $2.30 la tonne est un item important.Dans notre étude relative à la comparaison du coût réel de la vie entre Montréal et Toronto, le prix du charbon est nettement à l'avantage des consommateurs de Toronto.Pour mettre les choses au point, il faut aussi ajouter à cette différence de $2.30 la taxe EN PACE DU PAMEUX CENTRAL PARK CENTER GREAT NORTHERN chambres à partir de Quatre cents chambres spacieuses, attrayantes, avec douche et bain.Suites de deux et trois chambres.Venez goûter l'atmosphère latino-française de notre nouveau salon Fiesta, le rendez-vous du tout New-York, où l'on vous souhaite la bienvenue dans votre langue.Chambre avec télévision pour un léger supplément.118 W.5 7 T H STREET.N E W YORK, N.Y.OUR 111 v* 56TM ST ENTRANCE ADJOINS GaRaGE (A* ?*> de vente de 5% qui vient de superposer à Montréal au prix de base, et qui signifie environ $1.00 de plus.DIGRESSION SUR LE CHARBON Il y a une telle différence dans les prix de base de Montréal et de Toronto que le lecteur trouve ra un certain intérêt à explorer davantage cette question.D'après les statistiques officielles, Montréal paie son charbon plus cher que n'importe quelle des dix villes du Québec sauf Thetford Mines .- que l'on trouve énumérées dans le relevé du ministère fé déral du Travail (Gazette du Travail, février !949, tableau F-4) Le prix de $23.05 la tonne, à Mon tréal, est plus élevé que celui de Québec (21.00) ou celui de Trois Rivières ($21.65); le prix de Mon tréal est même plus élevé que les prix de Chicoutimi ($22.00), Hull ($22.00) et Sherbrooke ($22.25) où le problème du transport devrait normalement résulter en une augmentation de prix.Il n'y a que Thetford Mines ($23.50) qui indique un prix plus élevé que celui de Montréal.Les économistes pourront peut-être nous donner quelques explications sur cette divergence de prix.Il n'est pas dans le cadre de cet article d'expliquer certaines variations de prix entre Montréal et Toronto.Il s'agit plutôt de les signaler pour en retirer certains éléments de comparaison relativement au coût réel de la vie.L'IMPORTANCE RELATIVE DE L'ÉCLAIRAGE-CHAUFFAGE Le courant électrique coûte donc plus cher à Montréal qu'à Toronto.Mais certains facteurs, en particulier le nombre de cycles, rendent la comparaison difficile.Quant au charbon, le prix en est nettement à l'avantage des consommateurs de Toronto.Par contre, le coût de l'huile à chauffage, pour les fournaises, est à peu près le même prix dans les deux villes (prix au gallon) : Déc.1948 Med 1949 Moyenne Montréal 171/zc\t1 5V2C I6V2C Toronto 17c\t16c I6V2C A toute fins pratiques, on peut donc dire que l'huile à chauffage est au même prix dans les deux villes. Juin** 1949 33 La divergence dans les prix du charbon a son importance, mais une importance intérieure à celle de l'alimentation.Le charbon n'est en elfet qu'une partie du groupe éclairage-chauflage.Comme ce groupe représente, dans l'ensemble, seulement 5% du budget lamilial moyen, le prix du charbon ne comporte pas, dans le budget familial, les mêmes effets que le prix des vivres.La marge d'environ 2% dans le coût de l'a-1jmentation a environ deux fois plus d'importance que la différence adverse de 15% dans le prix du charbon.L'INFLUENCE DES AUTRES POSTES Nous avons donc relevé quelques observations sur trois groupes qui ont une influence déterminée sur le coût réel de la vie.L'alimentation constitue environ 40% du budget moyen de la famille canadienne, et de ce côté nous avons relevé un avantage d'environ 2% en faveur des Montréalais.Le logement \u2014avec son poids actuel d'environ 15% \u2014 semble aussi offrir un avantage à Montréal.Voilà donc plus de la moitié du budget familial qui indique des conditions plus favorables à Montréal qu'à Toronto.Par contre, il y a le compartiment de l'éclairage-chauffage qui assure un avantage aux consommateurs de Toronto.Est-il possible de continuer no tre enquête dans les autres corn partiments ?Il s'agit donc des vê-teirjmvts, de l'ameublement et ser vices de maison, et du groupe \u2019divers'' qui comprend les médi caments, les frais d'hôpitaux, les horaires de médecins et de den tistes, lès déplacements et voya ges, les théâtres et cigarettes, etc Que le lecteur prenne courage, car fort heureusement pour lui, les explorations dans ce domaine sont presque impossibles.Les facteurs de qualité constituent un élément impondérable quand il s'agit de comparer les valeurs dans ces compartiments.Il est donc préférable de ne pas s'aventurer dans ce domaine.Cependant, il existe un élément dont l'influence sur le coût de la vie ne peut être ignoré et qui peut soutenir la comparaison.Dans le dernier compartiment, il y a les cigarettes; le paquet de 20 cigarettes se détaille 38 cents à Montréal et 35 cents à Toronto.Voilà 3 cents de plus pour le consommateur de Montréal.Cette différence provient de certaines taxes qui sont perçues dans la province de Québec, mais qui n'existent pas dans l'Ontario.Cette constatation nous conduit à quelques observations sur la question des taxes.TAXES LOCALES Au début d'avril dernier, la taxe de vente pour la ville de Montréal passait de 4% à 5%.D'après certaines évaluations officielles, ce supplément de 1 % devrait rappor ter $4,600,000 par an.C'est donc que la taxe dans l'ensemble rapporte à la province de Québec et à la Cité de Montréal un montant d'environ 20 à 25 millions, lequel est, en grande partie, souscrit par les habitants de Montréal.Si l'on élimine les touristes, ainsi que les acheteurs qui nous viennent des villes avoisinantes, il ne reste que les Montréalais sur qui retombe cet impôt.En calculant qu'il y a environ 200 à 250 mille familles à Montréal, il s'ensuit que chaque famille contribue à cet impôt par une tranche assez considérable, que l'on peut évaluer à une moyenne d'au moins $50.00, par année, par famille.C'est là un item qui a une influence sensible sur le coût réel de la vie des Montréalais En ce qui concerne les cigarettes, la différence de 3 sous est attribuable, non pas à la taxe de vente, mais à une taxe provinciale sur le tabac, dont le calcul est assez compliqué.à toutes fins pratiques, il s'agit là d'une taxe d'environ 10% que nous relevons à Montréal, mais non pas à Toron to.Ces quelques observations sur les taxes ne doivent être consi dérées que sur un plan très ob jectif.Il ne s'agit en aucune façon de critiquer les administrations qui ont la responsabilité de per cevoir des revenus pour assurer le bon fonctionnement des servi ces.Certains moyens, tels que les impôts directs, ont évidemment un aspect tangible, dont l'influence sur le coût de la vie ne peut être ignorée.COMMENT SE COMPARENT EN DEFINITIVE MONTRÉAL ET TORONTO ?D'une part l'alimentation facteur très important dans le coût réel do la vie - donne un avantage positif aux Montréalais Le logement, semble aussi leui réserver une autre marge favoia ble \"RANSETTE\" Électrique \u2022 MACHINE A LAVER \"Roy Junior\" \u2022 FOURNAISE A L'HUILE \"Roy - Thermo\" \u2022 RÉFRIGÉRATEUR \"Roy\" La Cie Bédard Ltée Manufacturiers L\u2019ASSOMPTION, Oué.Fondée en 1889 Édouard ROY, prés. 34 Bulletin de la Chambre de commerce FENÊTRES ET VITRINES DE TOUTES SORTES NETTOYÉES PAR DES CANADIENS EXPERIMENTE^ ET ASSURÉS Appelez S.LAMOTHE raot.429 ST.VINCENT UCie DE LAVACE DE VITRES \tm\tJjgj\tn \t\t\t FER RNEMENTAL Entrepris* générale de tro-vaux en ter d'ornemontat Ion.Estimations sur demande.TREMBLAY & BOUCLEY Noirs travaillant auui la brocha 5810 Iberville CA.5377 RIS.CR.M2f SAGUENAY FURNITURE CO.LTD Rivièro-du-Moulin CHICOUTIMI.Qué.O.F.KIROUAC Président Lionel KIROUAC Gérant Rolland KIROUAC Secrétaire-trésorier WARWICK WODLLEIV MILLS LIMITE» Tweeds, Friezes, Clotings \u2014 Tweeds, Étoffes, Tissus pour manteou*.PULP & PAPER MAKERS' FELTS WARWICK.P.Q.succursales:\t\t\t QUÉBEC 1 NUIS-RIVIERES MONTRÉAL SHERBROOKE LAC BT-JEAN ROUYN 8T-OREQOIRE (mcOUlT) CHAMBLY JOLIETTE RIMOUSKI CABANO MATANE ST-JÉRÔME LÉVIB\tJ.\tA.VACHON & FILS\tLtce \t\tPATISSIERS\t \tDistributeurs autorisés dans toute la province de Québec Qâtoaux on gros soulomont\t\t \t\tSTE-MARIE-DE-BEAUCE, P.Q.\t a itamiUMBE.tUtkJhlkf PbfincltCR BCWC\u20acl)lLLC FbOORinG BCPUCCVIUC'OUCST î COÏÏITC oc BCOUCC D'autre part, le compartiment de l'éclairage-chauffage donne aux consommateurs de Toronto un avantage réel.Et du côté de la taxe de vente de 5%, cet avantage prend une proportion encore plus marquée.En soupesant de part et d'autre les facteurs favorables, quelle conclusion pouvons-ncu3 retirer de cette étude ?Le coût réel de la vie est-il plus élevé a Montréal qu'à Toronto ?Ou serait-ce plutôt le contraire ?11 semble sage de laisser aux lecteurs la responsabilité de décider si, oui ou non, le coût de la vie est plus élevé dans une ville que dans l'autre.Chacun pourra ainsi interpréter à sa façon les données énumérées dans les trois articles; chacun pourra, s'il le désire, donner à la question qui a fait le sujet de cette étude une réponse adéquate, dégagée de tout parti pris, Si nous étions à Monte-Carlo, nous pourrions conclure par cet appel que les crou piers du casino font retentir autour des tables aux tapis verts \"Messieurs, faites vos jeux .\" F ' M.ERNEST SAINT ARNAUD jusqu'ici de St-Arnaud Fils & Compagnie, qui dirige maintenant la firme Ernest St-Arnaud & Compagnie, courtiers, importateurs et exportateurs de produits alimentaires et de matières premières industrielles.M.Saint-Arnaud est membre de la Chambre de commerce du district de Montréal, du Montreal Board of Trade, du Corn Exchange, de la Canadian Feed Manufacturers Association et du Club Richelieu-Montréal. Juillet 1949 33 fi mn âji.ï, Le patron est un CHEF D'ORCHESTRE Robert Sa tut Conseil en organisation et professeur à l'Ecole d'organisation scientifique du travail, Paris.CHOISIR entre des inconvénients Stop waste ! c'est ainsi que s'intitule une brochure fort intéressante que nous avons recueillie à l'occasion d'un voyage d'étude aux Etats-Unis pendant la visite des Usines de la Westinghouse Electric Co, à Pitts-bqrgh.Et cette brochure donnait un certain nombre d'exemples de gaspillages facilement évitables, de ces gaspillages ou que rien ne trahit spécialement mais dont la répétition fréquente, parce qu'involontaire, multipliée encore par le nombre d'intéressés, devient terriblement onéreuse.Nous avons indiqué que les initiatives devaient être sollicitées; c'est précisément dans la lutte contre le gaspillage que celles-ci seront utiles.Encore faut-il orienter l'esprit du personnel vers ce qui peut aider à cette lutte.Pour cela rien de mieux que la boîte aux suggestions; mais là aussi de nombreux petits problèmes de psychologie se posent notamment sur la façon dont les suggestions doivent être présentées, par qui et sur quels sujets ?Une suggestion doit être préparée, amorcée, dirigée ; tous les moyens matériels doivent être mis à cet effet à la disposition du personnel, d'abord en expliquant, par une notice appropriée ce que l'on attend de lui.Voici comment débute une de ces notices distribuées dans un établissement de la région parisienne : \"La campagne que nous avons entreprise contre \"le gaspillage ne peut avoir aucun effet durable si \"nous n'obtenons pas votre entière collaboration.La \"Société a besoin de vous tous; ses dirigeants ne peu-\"vent pas tout savoir et votre expérience peut être \"utile.\" Ceci pour les indications d'ordre général destinées à inciter le personnel à collaborer avec la direction dans cette suppression difficile des nombreuses petites pertes quotidiennes; viennent ensuite des précisions quant à la nature des suggestions susceptibles d'être faites : \"Soumettez-nous vos idées sur n'importe quel sujet qui puisse, par exemple, contribuer à : \"Empêcher le gaspillage dans la fabrication et dans les bureaux; Eliminer tout travail ou fatigue inutiles, \"Economiser le combustible, la force et la lumière, Prévenir les avaries aux bâtiments, aux machines, aux matières premières, \"Réduire les risques d incendie; Eviter les accidents et augmenter la sécurité du personnel; Améliorer les manutentions des marchandises à l'entrée et à la sortie, Améliorer les imprimés tels que étiquettes, fa\u2018 tures, mémorandum, feuilles de travail, etc , Simplifier l'agencement du matériel dans les ah liers et les bureaux pour donner plus d'espace et éviter les déplacements, Etc .Telles sont quelques unes des idées essentielles qui sont destinées à faire réfléchir le personnel de bonne volonté et lui permettre de réaliser d'importantes économies dans les dépenses de toutes sortes.Plusieurs expositions \"du gaspillage\" ont été réu lisées dans des firmes ou organisations industrielles importantes.Elles ont mis en relief les répercussions, souvent insoupçonnées, toujours onéreuses, d'une erreur ou d'un oubli.Nous voudrions montrer combien le gaspillage a de graves conséquences et, en énumérant les princi paux gaspillages dans les bureaux, le3 magasins, aie liers, mentionner la façon de 1< éviter IMPORTANCE DU GASPILLAGE Le gaspillage s'applique aussi bien à la matière qu'à l'énergie humaine.Il empêche la mise au point et le développement do toute organisation rationnelle du travail, qui est une des bases essentielles de l'iri dustrie moderne.Il est ainsi l'ennerni mortel du rende ment optimum.Le gaspillage conduit le patron a la ruine, l'ouvrier au chômage.Cependant nous gaspillons tous et sans le savoir.Nous gaspillons notre temps et celui des autres lorsque nous ne sommes pas exacts a uri rendez-vous.Nous gaspillons lorsque, n'ayant pas prevu la main-d'oeuvre nécessaire, nous licencions bru talement après des embauchages désordonnés L'ouvrier qui musarde, gaspille.Le patron qui achète une machine dont il aurait pu se passer en utilisant mieux celles qu'il possède, gaspille.Partout, l'on gaspille 1 LE GASPILLAGE DANS LES BUREAUX Les gaspillages dans les bureaux peuvent se dm ser en deux catégories principales : pertes de temps pertes de matières.Parmi les pertes de temps on peut classer : l'inexactitude des employés pour commencer leur travail; \u2014\tles cinq minutes qui précèdent la sortie et pen dant lesquelles on s'apprête.Pour certaines usines importantes, cela fait en fin d'année plusieurs millions de francs de perte, les déplacements ou promenades inutiles.Dans telle usine, ils représentent journellement la distance de Paris à Brest, soit 600 kilomètses.On doit les supprimer par l'emploi du téléphone, moyen de commu nication plus rapide; \u2014\tpar contre l'emploi abusif de ce téléphone, quand on n'a pas préparé ce que l'on doit dire, coûte fort cher, quand on téléphone en province, 36 BuNalln dt la Chambra da commarca Encourageons de préférence ceux qui affichent cette carte.parce qu'ils font leur part.CHEZ PERRON I TOUT EST BON SEMENCES J LT ACCESSSOI RES DE JARDIN T«l«phon.*LAneatter 4191 5 5 WH PERRON*™ GRAIN F 7 IF.RS fc.Pf l'INIf m r, T I 935 bivo 5r i aunf ni.mon no ai STANDARD PAPER BOX LIMITED Compagnie Canadienne possédant l'outillage le plus complet au Canada pour la fabrication de boîtes de carton, pliantes, rigides, gaufrées et de boîtes transparentes, etc., etc.?C.N.MOISAN Président et Gérant Général 6240 AVENUE DU PARC MONTREAL A Téléphone DOIIard 2401 \u2014\tle désordre dans les papiers empilés sur un bureau, l'employé ne trouve pas en temps utile ce qu'on lui demande.\u2014\tle manque d'organisation préalable du travail par le chel.Parmi les pertes de matières, on peut ranger : \u2014\tle gaspillage des fournitures : emploi de chemises inutiles lorsque l'indication d'un nom au crayon de couleur dans le haut d'une pièce su t; jet dans les corbeilles : d'attaches, épingles, coins en cuivre, crayons à moitié usés, bouts ou pelotes de ficelles, papiers blancs ou imprimés d'un seul côté, morceaux de carton, éponges ou gommes à peine usagés, feuilles de papier carbone ayant à peine servi, etc.Toutes ces fournitures peuvent être utilisées à nouveau, en particulier le papier blanc, au verso, par la confection de blocs-notes de fortune fabriqués, sans frais de main-d'oeuvre, par les garçons de bureau pendant les heures creuses; \u2014\tles mauvaises habitudes : conversation avec le voisin ou la voisine, robinets de lavabos laissés ouverts, électricité ou gaz laissés allumés sans objet (1), dépense exagérée de savon pour le lavage des mains; \u2014\tle mauvais entretien du matériel : machines à écrire laissées exposées à la poussière ou mal nettoyées.Si l'on n'y prend garde, le gaspillage s'installe vite partout.Un grand industriel a écrit dans son Bulletin commercial: \"Le gaspillage augmente le prix des objets sans en accroître la valeur, il est comme un trou dans un porte-monnaie.\" \"Il se présente adroitement par de petites dépenses que l'on appelle insignifiantes, mais dont le total est loin d'être négligeable.Il constitue une charge beaucoup plus lourde que vous ne l'imaginez.\" LE GASPILLAGE DANS LES ATELIERS ET MAGASINS Le gaspillage dans les ateliers et magasins se manifeste dans de nombreux postes.Au service technique, par ; \u2014\tle groupement de plusieurs pièces à petite échelle sur un même dessin au lieu de leur présentation séparée et à grande échelle, ce qui provoque une perte de temps pour celui qui doit les déchiffrer et les traduire en pièces usinées; \u2014\tl'oubli d'une modification d'un dessin, d'où exé cution de pièces inutilisables; \u2014\tle manque de préparation du travail, par les ingénieurs et les chefs de bureaux d'études.Dans le service de fabrication : \u2014\tles gaspillages proviennent le plus souvent de loups dans la fabrication (fausses coupes, faux emboutis, travail défectueux exigeant une réparation) et de l'absence de récupération des déchets.Pour les machines et l'outillage, ils prennent nais sance lorsque : \u2014\tles machines sont mal nettoyées, mal graissées, \u2014\tles machines inemployés sont laissées de longues heures en mouvement, d'où dépense inutile de force motrice, d'huile de graissage et, au surplus, usure de courroies; 1 ) Voir à ce sujet la plaquette de M.Labasque : Les points-vacances. Juillet 1949 37 \u2014\tpar suite d'un choc, une pièce de précision, à peine détériorée, devient cependant inutilisable; \u2014\tles pièces dont on se sert (boulons de grandeurs diverses), ne sont pas classées directement dans leurs casiers respectifs.Les principaux gaspillages du service d'entietien général comportent entre autres : \u2014\tle gaspillage d'une foule de produits d'entretien (savon, toile émeri, balais, pinceaux, huiles, graisses, pétrole, essence, marteaux, maillets, etc.) Ceci pourrait être évité s'ils étaient rationnés, les quantités maxima étant déterminées par atelier et pour une période normale; \u2014\tle mauvais entretien des dallages, qui provoque la chute de chargements d'où perte de temps pour les refaire et détérioration des marchandises; \u2014\tl'accumulation dans certains coins, d'objets ou détritus; \u2014\tl'absence de récupération de matières premières comme : l'huile, graisses, peintures.Enfin, les services d'emballage et de manutention gaspillent lorsqu'il y a : \u2014\tdéformation de pièces par mauvaise manutention; \u2014\tutilisation d'un excès de papier gommé pour fermeture des cartons d'emballage; \u2014\tutilisation de ficelles trop fortes, en particulier pour les étiquettes; \u2014\tmauvais stockage des matières premières, qui les rend inutilisables, par détérioration par exemple.Tout ce que nous venons de citer concerne, en particulier, les bureaux, ateliers, magasins.Cependant le gaspillage est à pourchasser dans tous les domaines, dans les divers services (achat, vente, etc.) (1), comme à la maison pour les ménagères (en quoi, pour ce dernier chapitre, il y a d'importants services à rendre aux ouvriers, chez eux).Dans toute cette étude, d'ailleurs bien succincte, il est facile de remarquer que nous avons insisté surtout sur le fait que c'est lors de la préparation du travail et 1 au cours de l'exécution du travail qu'il faut lutter contre le gaspillage.C'est là ce que nous pourrions appeler la lutte active.Il y a cependant une autre face de la question, c'est la récupération et l'utilisation des déchets qu'il faut avant tout chercher à éviter ou au moins à réduire au minimum, mais il ne faut surtout pas dépenser des trésors d'ingéniosité pour tirer parti de déchets que l'on doit d'abord essayer de faire disparaître.Il ne convient pas, là comme ailleurs, d'appliquer des moyens démesurés par rapport aux résultats à obtenir : Le remaniement d'une installation d'éclairage électrique peut être une dépense hors de proportion avec les économies de courant à espérer; Réfléchissez avant de diminuer l'éclairage d'un atelier sous prétexte de gaspillage; Ne donnez pas inconsidérément des primes d'économie de lubrifiant lorsqu'il s'agit d'entretien de machines de grand prix, alors que la lutte contre le gaspillage a un champ d'action tellement important.Dans la lutte contre le gaspillage, comme en toute chose, il faut agir avec mesure.(1) Voir à ce sujet l'ouvrage : La lutte contre le Gaspillage, et la brochure Michelin : Suggestions.^CONTREMAITRE Reproduit de \"THE FOREMAN'S LETTER\" avec l'autorisation du National Foremen's Institute.Les suggestions QU'EST-CE qui rend un système de suggestion de la part des employés effectif ?Les boîtes à suggestions, les formules uniformes, les récompenses en argent ?Ces plans et ces encouragements peuvent aider.Mais ils ne remplacent pas le plus important facteur : un contremaître doit savoir comment encourager ses hommes et comment les stimuler à résoudre les problèmes du département.Voici comment certains contremaîtres ont réussi à obtenir de leurs hommes le meilleur d'eux-mêmes Concentration sur des problèmes spécifiques Un contremaître d'une usine de textile ne croit pas possible d'obtenir des réponses de ses employés dans les situations générales; il concentre leur attention sur un problème spécifique.\"Ils peuvent envisager un angle qui m'a échappé.Je l'ai constaté lorsque nous avons eu des ennuis avec les engrenages sans fin dans les machines.Habituellement, nous installions un engre nage tout à fait neuf - - ce qui était dispendieux, le demandai à mes gens ce qu'on pourrait faire dans ce s cas.L'un d'eux me suggéra un arbre commandé par une roue dentelée et des chaînes.Tout marche bien.Et lorsque nous avons des en nuis maintenant, tout ce que nous avons à faire, c'est de remplacer des parties de chaînes et non pas tout l'engrenage.\" Lorsque le problème est défini, et que chacun sait exactement où est le trouble, il y a des chances que quelqu'un trouve la solution.C'est moins probable lorsque vous demandez une question géné raie telle, comment simplifier la manutention des matériaux, comment réduire le coût, ou comment accroître le rendement.Localisez un problème spé cifique chaque fois que vous le pouvez Evitez les rebuffades Un contremaître de chemin de fer rapporte que la plupart des suggestions qu'il reçoit ne valent pas grand'chose.Mais il sait que ce n'est pas bon de le dire carrément.Nous portons tous des lunettes roses quand nous contemplons nos idées favorites.\"Je dis à quelqu'un que je vais étudier son idée et que je suis heureux qu'il me l'ait soumise.Un peu plus tard, je lui dis pourquoi son idée n'est pas fameuse et pourquoi la situation qu'il voulait améliorer est plus compliquée qu'il croyait.La plupart semblent l'apprécier.Je leur apprend quelque Lettre 38 Bulletin de la Chambra da cammarca LOUIS ROY MANUFACTURIER DE \u2022 Blocs de ciment 8x8x16/ 4 x 8 x 16 (\u201céch** ^ la vaPeu* \u2022 Aussi blocs de cheminée Placez voh commandes d'avance LOUIS ROY, propriétaire Victoriaville, Qué Etablie en 1894 Victoriaville Furniture Limited Manulacturiers de MEUBLES MEDIUM Directeurs t J.-E.ALAIN, président Maurice CHARTRÊ sec.Fid.-E.ALAIN, vice-prés.Jacques-R ALAIN, trésorier Aristide Cousineau Victoriaville/\tP.Q.chose qu'ils ignoraient.Je n'ai pas de répugnance à leur communiquer ce que je sais.Ils le savent, et cela les aide à oublier le désappointement causé par le rejet de leur idée.\" Aucune suggestion n*est sans mérite C'est l'opinion d'un surveillant d'une compagnie d'instruments.Il prend toujours pour acquit que lorsqu'un homme lui présente une suggestion, il cherche à remédier à une situation qui l'importune : \"Un de mes hommes suggéra une extension au levier manuel de sa machine.C'était impossible.Mais je réalisai qu'il était éreinté de se pencher et de s'étirer toute la journée.On baissa la table sur sa machine et on installa une pédale à pieds.Il ne se plaignit plus.Il avait imaginé la mauvaise solution; mais s'il ne m'en avait pas parlé, son problème n'aurait pas changé et son rendement serait le même.Maintenant, il a augmenté de 10%.\" Le surveillant aux aguets découvrira dans une suggestion plus que le premier coup d'oeil lui inspirera.Lorsque l'opérateur d'une scie ronde dans une boutique à bois suggéra à son contremaître une garde pour sa machine, ce dernier se rendit compte que l'opérateur ne savait pas se servir de son bâton pour pousser le bois dans la scie.Cette suggestion révéla au surveillant un besoin d'entraînement qu'il pouvait satisfaire immédiatement.«jssnf» * fAV $ WILD s.y.p BOUT B4 LIÈGE «f UNI CIGARETTES PLAYER\u2019S NAVY CUT PÉTROLE CHARBON |AC IE W lli ^FLOTTE MARCHANDE sfr -7A-I 40 MILLIONS DE WVmeCM4
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